Femme à Part : L’effroyable imposture du féminisme, chronique de livres #26. Vidéos.

C’est Soros avec son « Open Society » qui est actuellement derrière le mouvement féministe de destruction des sociétés, cela n’étonnera personne.

Enfin, Soros est derrière TOUS les mouvements de subversion des sociétés avec son « Open Society » qui finace tout ce qui peu nuire au genre Humain.


Pour Judith Butler, le but du féminisme n’est pas de libérer les femmes (parce que pour elle, les femmes n’existent pas) mais de débattre sans cesse de ce que signifie le terme «femme» et de le déstabiliser et de le «queer» constamment.

Judith Butler sur le Féminisme : https://study.com/academy/lesson/judith-butler-on-feminism-theory-lesson-quiz.html

Judith Butler est une théoricienne américaine du genre et professeur de littérature comparée et de rhétorique à l’Université de Californie à Berkeley. Depuis 1988, elle a écrit de nombreux livres et articles sur le féminisme, la théorie du genre, la philosophie et la culture. Ici, nous nous concentrerons sur ses idées sur le féminisme et le genre, en particulier celles présentées dans son livre le plus connu Gender Trouble : Feminism and the Subversion of Identity. Dans ce travail, elle a remis en question le modèle féministe existant en termes de définition du genre féminin.

Judith Butler déclare que, historiquement, le féminisme (et le monde en général) a considéré le genre de manière binaire. En d’autres termes, les humains sont généralement divisés en deux catégories distinctes: les hommes et les femmes. Elle s’oppose à ces catégories binaires, affirmant que le genre doit être considéré comme un attribut humain qui change et change plutôt que de rester fixe. Elle soutient que les femmes ont été regroupées dans un groupe ayant des caractéristiques et des intérêts communs, ce qui limite leur capacité à choisir leurs propres identités uniques. volume_upcontent_copysharestar_border

Pour Judith Butler il y a 3 vagues dans le féminisme :

  • Le féminisme de la première vague a eu lieu au XIXe et au début du XXe siècle et était important aux États-Unis et au Royaume-Uni.Les militants se sont concentrés sur le suffrage des femmes, ou l’égalité des droits de vote, ainsi que l’égalité dans le mariage, la sexualité, la propriété et les questions économiques.
  • Le féminisme de la deuxième vague a commencé aux États-Unis dans les années 1960 et s’est rapidement répandu dans le monde entier. Alors que la première vague s’est concentrée sur les droits de propriété et de vote plus élémentaires, ce nouveau mouvement a attiré l’attention sur les arènes culturelles et sociales, y compris les droits reproductifs, les questions familiales, la violence domestique et l’égalité sur le lieu de travail. Ce mouvement a été fortement critiqué pour avoir accordé plus d’attention aux femmes blanches de la classe supérieure qu’aux autres groupes.
  • Le féminisme de la troisième vague est le mouvement le plus récent qui a commencé dans les années 1990 aux États-Unis. Il aborde les limites du deuxième mouvement en accordant plus d’attention aux groupes ethniques non blancs. Ce mouvement remet en question les définitions du genre et promeut la sexualité comme autonomisation des femmes.

Le féminisme pour les jeunes générations a débuté en France avec la subversion télévisuelle « Loft Story » en 2001 dans laquelle une prénommée Cindy hurlait son « GIRL POWER » à qui voulait l’entendre.

Cindy Lopes : l’ambassadrice du girl power dévoile son …


Radio Régina : L’imposture du féminisme

S’il est difficile de ne pas passer une seule journée sans voir un seul article grotesque concernant les sottises de l’actualité féministe, nous avons droit aujourd’hui à un tsunami de propagande ; nous sommes le 8 Mars, mécréante « Journée internationale de la femme ».

Ce faux combat stupide et mensonger adressé aux femmes a commencé à la révolution française et s’est développé petit à petit avec le libéralisme ; il s’agissait, à la base, d’un féminisme de droit juridico-social égalitaire de militantes bourgeoises (et qui le resteront) … C’est ce qu’on appelle la première vague de féminisme, du 19ème à la première moitié du 20ème siècle.

La deuxième vague féministe débute au redoublement de décadence des années 1960 et s’étend, depuis lors, à travers le monde occidental. Ces revendications obtiendront aussi gain de cause : place de la femme au sein de la famille, avortement, divorce (lucratif), etc … Cela débouchera à partir des années 80 sur d’autres vagues d’autant plus extrémistes, idiotes et décadentes (avec les histoires LGBT, Femen et toutes ces abominations) …

Pourquoi le féminisme est-il toujours plus hystérique, ridicule et aberrant ? La réponse est logique : depuis les réformes institutionnelles auxquelles elles ont eu droit avec la première vague, ces abruties remarquent que dans les faits, le monde reste dirigé par des hommes malgré eux. Non pas que ces (sous-)hommes leur empêche quoique ce soit (contrairement à ce qu’elles vont inventer pour justifier cet état de fait) mais, au final, les femmes ne créent pas de grandes inventions, ne font pas de grandes découvertes (à part Marie Curie bien sûr, et encore … Il y a parfois des exceptions), ne mettent pas sur pied de grands projets architecturaux, ne deviennent riches et milliardaires qu’en héritant ou en divorçant … Où sont les milliers de femmes ingénieures, scientifiques, informaticiennes de génie que toutes ces réformes institutionnelles auraient dû permettre ? Si on trouve des femmes dans le monde politique, n’oublions pas que les hommes leur laisse la parité et que, de surcroit, le vrai pouvoir s’exerce dans le monde de la finance où elles n’ont pratiquement aucune présence. Elles ont accès à tout et, très curieusement, elles n’en font rien. Mais bon, c’est « à cause des hommes » …
Il suffit de regarder les magazines féminins et les chaines youtube de femmes (mode, maquillage, décoration etc …), la plupart restent des femmes dans leur nature ; et c’est précisément ce qui rend malade les féministes qui souhaitent ressembler à des hommes par jalousie (également sur le plan physique, ce qui les pousse vers la laideur, on ne va pas se mentir). Elles même, quelles sont leurs études ? Bien souvent des sciences humaines ou artistiques bidon ; bref, du pur pipeau …

Néanmoins, les conséquences sociales du féminisme sont extrêmement graves et ravageuses. Beaucoup de femmes font carrière et, du coup, au fur et à mesure qu’elles gagnent de l’argent, ne trouvent plus d’homme ; ceux-ci ne les regardent plus (à part pour une éventuelle fornication, pas pour construire quoique ce soit) et elles ne regardent plus la plupart d’entre eux, puisque la nature féminine préfère un homme qui gagne plus et possèdent un meilleur statut (ce qui est compréhensible). Le droit de vote fait que, par clientélisme, ce sont souvent des hommes mous et incapables qui seront portés au pouvoir. La facilité de divorcer et de toucher le jackpot fait que beaucoup d’hommes désabusés ne veulent plus se marier ; la fornication est devenue la norme, au détriment de la construction d’un véritable foyer. D’après une récente enquête du journal Harvard Business Review, de moins en moins d’hommes sont enclins à engager des femmes comme stagiaires ou employées (ce qui n’est pas plus mal), parce qu’ils ont peur d’être injustement accusés de viol trois jours ou dix ans plus tard ; c’est devenu tellement facile. La démographie est en chute libre, pas seulement à cause de l’inhumain avortement … et on en passe et des meilleures …

On remarque par ailleurs que plus les « hommes » les favorise en Occident, plus elles en redemandent et deviennent hystériques … Normal, puisque le bilan des féministes est nul : leur délire de révolution féminine ne fonctionne pas et ne fonctionnera jamais. C’est une pure impossibilité qui ne peut que très mal finir.

De surcroît, pendant que ces sottes impies manifestent contre la soi-disant « inégalité salariale » pour s’inventer un combat, voici ce que subissent les hommes au quotidien (cliquez ici pour voir l’article). Pourtant, les hommes ne se plaignent pas, eux.

Le bilan est juste clair et évident : le féminisme est un mensonge dysfonctionnel qui participe à l’auto-destruction des sociétés occidentales. La seule solution : revenir à la Sainte Religion Catholique qui remettra tout le monde à sa place. Il faut que les hommes redeviennent des hommes et traitent les femmes comme il se doit : à l’ancienne. Il n’y a que ça qui les rendra vraiment heureuses, au final … Nous avons 2000 ans d’efficacité derrière nous pour l’attester !

A bas le féminisme, à bas la démocratie-libérale, vive la Chrétienté !

Notre émission contre le féminisme (du point de vue Catholique) :

Radio Régina : https://radioregina.info/2020/03/08/limposture-du-feminisme/


Si l’on se penche sur QUI sont celles qui ont jeté et jettent le Feu dans la Société Française avec le féminisme, l’on retrouve Toujours chez ces femmes le même désir Morbide : Faire exploser la Société Chrétienne très attachée à la famille unie et aimante.

Simone De Beauvoir

Gisèle Halimi

Alice Coffin

Rokhaya Diallo


Que celles qui sont encore féministes réfléchissent 2 secondes :

Quel est le COMBAT le plus Noble ?

Celui de combattre l’Homme, le Mari, le Père ?

Où le combat qui consisterait à DETRUIRE LA MISERE DANS LE MONDE ?

A vous de Juger Mesdames, si toutefois il vous reste encore un peu de Morale.