Vladimir Poutine et Xi Jimping blindent leur Axe. Mais l’UE risque l’échec.

L’UE est en échec depuis sa création car elle s’est construite CONTRE les Peuples Européens par des Non-Européens.

C’est l’Etat Profond Américain qui a créé cette U.E. que nous devons subir. Ce même Etat Profond qui a imposé l’Euro aux Peuples Européens.

L’Union européenne était une idée AMÉRICAINE… – AgoraVox …

Que la Tour de Babel s’effondre et emporte avec elle toute la viande faisandée qu’elle a créée ne sera que satisfaction pour celui qui comprend les enjeux géo-politiques.

Macron le Giflé est définitivement aligné sur la ligne mondialiste de Joe Biden qui est un élément du Deep State Américain.

Pour en finir le Deep State américain, la CIA, l’OTAN et l’ONU et leurs Guerres sous Faux Drapeau (False Flag) PARTOUT DANS LE MONDE, l’Europe a besoin d’un Homme comme Vladimir Poutine et non de pervertis comme Macron qui n’obéit qu’à Rothschild.

La Chine est déjà Maîtresse du Jeu, que cela plaise ou pas. Si l’on veut survivre au lieu de nous noyer davantage, il nous faut un Poutine à la tête de la Nouvelle Organisation Européenne car la Russie, que cela plaise ou pas EST DANS L’EUROPE.

Il est important de rappeler que Vladimir Poutine est en Train de pacifier l’Afrique, là où la république maçonnique dite Française répand des guerres, pille toujours plus avec son « franc CFA » et ses extractions de métaux rares, et fabrique des pauvres, la famine, donc des malades dans les populations.

Vladimir Poutine vient de siffler la Fin de la Récré à la république maçonnique. C’est pourquoi la viande faisandée qui sévit au sein de l’U.E. est en émoi !

A l’heure actuelle, l’on sent bien que Chef du Kremlin n’a plus l’intention de parler avec des blancs-becs juste bons à cirer les savates de leurs Maîtres et encore ! Il a rencontré Joe Biden, ce qui représente le Deuxième sommet de Yalta pour ceux qui comprennent le sens de l’Histoire :

Le premier sommet du découpage du Monde avait été réalisé après 1945 par Churchill, Roosevelt et Staline.

 Le nouveau découpage du Monde comptera avec Vladimir Poutine, SEUL Opposant Européen à la désintégration des Nations Européennes voulues par le Deep State Américain.

Ce sera La Russie et la Chine qui domineront le Monde et cela promet ce qu’Hollande préconisait dans sa campagne électorale :


Ex: https://it.insideover.com/politica/putin-e-xi-blindano-lasse-ma-per-lue-si-rischia-il-fallimento.html

Vladimir Poutine et Xi Jinping ont convenu de prolonger le traité de bon voisinage, d’amitié et de coopération, espérant être les garants et le symbole d’un « nouveau type de relations internationales » à une époque de « changements turbulents ». Xi a parlé de cet accord renouvelé comme d' »une pratique vivante pour construire un nouveau type de relations internationales » et que « peu importe le nombre d’obstacles à surmonter » car ce que nous vivons, selon le président chinois, est une période caractérisée par des « crises multiples ». Ces propos ont également été partagés par M. Poutine, qui a souligné qu’il s’agit d’un « mécanisme de coordination bilatérale à plusieurs niveaux qui n’a pas d’équivalent dans la pratique mondiale ». La Chine et la Russie, selon le président de la Fédération de Russie, peuvent jouer un rôle de « stabilisateurs » des différentes crises internationales.

La Chine et la Russie se rapprochent, alors. Encore une fois. Et c’est un message qui ne peut être sous-estimé, surtout s’il est inséré dans le contexte international délicat dans lequel l’accord est conclu. Surtout en termes de timing.

Après la rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine, il semblait que l’Occident et Moscou commençaient enfin à se parler sans ériger de murs entre les deux blocs, mais le dernier geste de l’Union européenne, à savoir le rejet de l’accord franco-allemand sur un nouveau dialogue avec la Russie, a mis fin (pour l’instant) à la première timide saison de dégel de l’ère Biden. Une démarche qui n’a pas plu à Angela Merkel ni même à Emmanuel Macron, convaincus qu’il s’agissait du début de l’autonomie stratégique de l’Europe par rapport au monde et surtout de la confirmation du caractère toujours moteur de l’axe entre la France et l’Allemagne.

Ce n’était pas le cas. L’Union européenne a montré une fois de plus qu’elle n’a aucune volonté particulière de parler d’une seule voix et de rouvrir le canal avec la Russie. Et tandis que l’Allemagne et la France nouent de nouvelles relations avec le Kremlin (notamment Berlin par le biais de Nord Stream 2), Poutine se tourne à nouveau vers l’Est, Xi Jinping renouant les fils de l’axe asiatique après que Biden ait clairement indiqué qu’il souhaitait parler au président russe comme un adversaire reconnu et non plus comme un partenaire secondaire dans cet immense système politique, militaire et économique. Un arrêt qui a mis dans le tiroir, pour le moment, les rêves d’un possible nouveau tournant dans le style de la « pratique de la mer » de la mémoire italienne.

Pour Poutine et Xi, le signal est double. Et pas nécessairement identiques pour cette raison. Du côté russe, le chef du Kremlin a voulu démontrer, après le sommet avec le leader de la Maison Blanche, qu’il n’est lié à aucun schéma idéologique. Poutine se sent libre de parler à l’Ouest et à l’Est et, s’il n’accepte pas d’être évincé de la tête d’une superpuissance, il ne peut certainement pas se montrer trop conciliant vis-à-vis des demandes américaines de détachement progressif de son voisin chinois. Et il est certain que le passage du navire britannique devant la Crimée ainsi que l’arrêt de l’initiative européenne d’un sommet avec Moscou ne peuvent être considérés comme des gestes d’ouverture envers la Fédération, qui peine déjà à trouver une véritable approche proactive vis-à-vis de l’Occident. En bref, l’impression est que Poutine a voulu faire comprendre, après ces incidents et surtout quelques heures avant le sommet du G20, que la Russie est un pays qui a une ligne stratégique claire et une politique étrangère qui ne se plie pas au duopole sino-américain.

Du côté chinois, le signal est tout aussi clair. Xi doit faire comprendre aux États-Unis qu’il n’a pas subi de revers diplomatique ces derniers mois. Et si la nouvelle présidence américaine a organisé le sommet avec Poutine et réaffirmé l’unité du G7 et de l’OTAN précisément contre Pékin, le leader chinois peut tranquillement montrer qu’il a d’excellentes relations avec le Kremlin au point d’obtenir des accords d’une importance fondamentale et de pouvoir les définir comme des facteurs de stabilisation mondiale. Pékin lance donc un signal de dialogue avec Moscou mais aussi un avertissement à Washington, manifestant dans la réalité ce danger redouté par beaucoup, à savoir que l’orbite chinoise a désormais intégré la Russie et que Moscou est toujours plus orientée vers l’espace asiatique que vers l’espace européen. Un bloc géographiquement immense, dans lequel les capitaux et la technologie chinois se combinent à la force militaire et à la projection stratégique russes.

Pour les États-Unis, il est clair que ce renouvellement des accords de coopération est un signal d’alarme. Mais c’est surtout un signal d’alarme pour l’Europe qui, après l’échec de la première tentative de dialogue avec la Russie et après avoir confirmé son adhésion à la ligne anti-chinoise imposée par Washington, se retrouve aujourd’hui à avoir des problèmes avec Moscou et Pékin en même temps. Le flop de l’accord franco-allemand réitère le refroidissement des relations euro-russes qui rappelle la saison qui a définitivement éloigné Poutine de l’Occident. Si du point de vue des relations avec la Chine, même l’absence physique de Wang Yi pour le G20 (le ministre ne sera qu’en liaison vidéo) est un signe que quelque chose a changé dans les relations entre le Vieux Continent et l’ancien Empire du Milieu. L’UE risque d’avoir commis une nouvelle erreur sur la voie de l’autonomie stratégique. Et cet alignement russo-chinois sera fondamental non seulement en Asie, mais aussi en Afrique, véritable banc d’essai de l’Union européenne dans le monde.

EURO-SYNERGIES : http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2021/06/29/poutine-et-xi-blindent-leur-axe-mais-l-ue-risque-l-echec.html