2017 : Brigitte Macron visita la Fac centrale d’Alger où elle y avait des souvenirs.

2017 : Site « ALGERIE 360 » :

https://www.algerie360.com/brigitte-macron-visitera-la-fac-centrale-dalger-ou-elle-aurait-des-souvenirs/

Brigitte, l’épouse de président français, Emmanuel Macron, visitera la faculté centrale de paris (université Benyoucef Benkhedda) où elle aurait les souvenirs.
En effet, Emmanuel Macron effectuera, le 6 décembre prochain, une visite officielle en Algérie dans le cadre de sa tournée en Afrique. Selon nos informations, les autorités algériennes on été informées de la volonté de le première dame de France de visiter la fac centrale de paris, où elle aurait étudié.

Actuellement, l’on a tout de même remarqué les travaux d’embellissement de l’université en question. Selon nos informations, les travaux ciblent plus particulièrement une salle que Brigitte macron souhaiterait visiter.

Zine b avec Adherbal


77 ANS.


4 Commentaires

  • Document FABULEUX : Milles mercis à la source !!! Vive Morad, Bravo de les publier!! DUO IMMONDE, bientôt passé à la trappe!! Je ne voudrais pas devoir en nettoyer les planches. Ça, c’est un beau dimanche, la vérité au plus clair!!

  • Je commence à comprendre pourquoi on nous serine partout que BM a la phobie de l’avion ! JMT a voyagé un peu partout visiblement, donc on nous dit que BM a la phobie de l’avion… Audoy était hôtesse de l’air, et Natacha suggère que JMT a aussi pu travailler comme steward pour une compagnie aérienne. On sait maintenant que JMT a vécu à Alger en 1963, aux États-Unis en 1969 (pour la CIA ?). Il faut que des brigittologues officient sur tous les continents, pour que l’on arrive à retracer le parcours de ce pédomane de 1945 à 2017. Ce qui est inquiétant, c’est que des enfants étaient disponibles en abondance en Afrique du Nord à l’époque (et ça n’a pas changé).

    André Gide le pingre allait s’y servir, ça ne lui coûtait que quelques centimes. Roger Peyrefitte raconte : « […] j’eus de ses nouvelles par mes “ragazzi”, la saison suivante. “Signor Gide, me dirent-ils, quel grigou ! Il voulait ne nous donner que cinquante lires.” Le tarif variait entre cent et deux cents, ce qui représentait un et deux francs d’aujourd’hui au cours du change. On voit que le “cazzo” n’était pas cher ; mais Gide, ayant pris sans doute en Afrique du Nord des habitudes coloniales, prétendait payer en centimes. »
    JMT aussi a dû prendre des habitudes coloniales (comme Bergé, Mitterrand, Douste, Lang, etc.).

  • Deux remarques :
    – il s’agit de la Fac d’Alger, et non de Paris.
    – JMT est sans doute né un peu prématurément, à 8 mois s’il a été conçu dans l’euphorie des jours qui ont suivi l’annonce du débarquement (6 juin 44).

  • Bonjour, je ne cherche à défendre personne juste à affiner notre opinion : pouvons-nous être certains que le JMT de la fac d’Alger ne soit pas un homonyme ?
    Je me pose cette question parce qu’en ce qui me concerne, je dois avoir une dizaine et peut-être plus d’homonymes dans le monde entier.

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