Tous les Régimes Totalitaires, comme le sont les Républiques, ont leurs Sacrifices Rituels. Vidéos.

Quand le pouvoir n’est pas sous le Gouvernement de Dieu, il est sous le joug de Satan. C’est précisément sous le joug de Satan que les Républiques ont vu le jour.

Où que l’on regarde sur la planète, il n’existe pas une république qui ne soit pas tachée de SANG D’INNOCENTS assassinés par CRIMES RITUELS.

Je laisse la parole à Bakari Msaidié Haninga, Homme Politique de LA REPUBLIQUE DES COMORES.

https://avecmaecha.skyrock.com/3220635161-EN-REPUBLIQUE-DES-COMORES-LES-GRANDS-CRIMES-RITUELS-EXISTENT-TOUJOURS.html

  Observons de plus plus près dès que les élections s’approchent. Il n’est un secret pour personne, ni une rumeur, ni, non plus, un inventé, nous assistions tous, dans nos villages, à des crimes rituels souvent exercés et accomplis sur des animaux vivants.

Ces crimes rituels sont fondés sur la sorcellerie, la magie noire, à savoir le sacrifice et l’enterrement des animaux vivants, mais également, le plus sauvage qu’il soit quand s’il s’agissait des assassinats et des meurtres de sang et d’hommes.

Tous ces crimes crapuleux, commis dans la totale discrétion, restent en grand majorité sans suite, faute d’enquêtes et de justice fiable. Prenons l’exemple d’un match de football, c’est toute une communauté villageoise qui fait recours à la méthode et à l’application pour faire gagner leur équipe et je ne croie pas qu’on allait m’accuser de mensonges ou je mens. Mais aussi au niveau de la politique, c’est bien connu en Afrique et même aux Comores, la victoire n’est pas assurée par un projet politique de société mais tout simplement parce que la voyance et la sorcellerie avaient joué un rôle capital et prédestiné.

A combien de crimes humains nous avions assistés dans ce pays, dont certains ont été commis à ciel ouvert ?

Les grands rituels farfelus et les fausses prières que nous avions vus, il n’y a pas si longtemps.

Nous n’avions pas oublié la grande marche à pieds nus organisée par le Mollah chiite à Moroni et c’était quoi en fait et pour quelle raison ? C’était un rituel et un sacrifice honteux et farfelu, pour nous cacher la suite.

Après l’accomplissement de ce rituel de la marche à pieds nus, nous avions vu et assisté à un tragique assassinat très violent, celui de la mort d’un haut officier de l’armée nationale de développement, chef de camp, qui est resté sans suite. Aujourd’hui, nous avons tous oublié le meurtre, puisqu’il s’agissait de la volonté de Dieu et c’était son destin de mourir ainsi comme un pigeon abattu.

Certes, je ne nie pas ce domaine, étant musulman et croyant, mais il est un devoir moral et national de donner et de respecter la justice à faire son travail pour déterminer la responsabilité de tout à chacun quand il s’agissait d’un crime à usage d’arme à feu sur une personne innocente. Mais aussi, nous n’avions pas oublié ou ignoré qu’il n’y a si pas longtemps notre fameux gouverneur d l’île autonome de Ngazidja faisait le tour de l’Afrique à la recherche des marabouts et des sorciers pour mieux consolider son pouvoir et non pas à la recherche de la bonne gouvernance et nous voilà les résultats de sa stupidité, la motion de censure échouée suivie d’un meurtre qu’il prétendait nous dire en s’appuyant sur la fameuse thèse de la gendarmerie, je cite »le garde de corps avait donné la mort sans l’intention de la donner ».

Donc, l’affaire est close parce qu’il s’agissait là de son destin.


       En réunissant ses propres amis, les notables et les oulémas au palais de Mdrodjou, où son chauffeur a été tué par balle par son garde de corps, le gouverneur Mouigni BARAKA venait de fermer la parenthèse et de classer l’affaire de meurtre avant la justice comorienne ne se prononce et place un acte de meurtre aux oubliettes. Il s’engage à consoler les familles de la victime par quel biais, je n’en sais rien. Nous ne devrions pas accepter ces méthodes d’appropriation de la justice comorienne par l’acclamation d’une certaine catégorie de notre société nationale, notamment les notables et les oulémas dépassés par l’inexistence d’un pouvoir politique capable d’organiser ce petit pays dans les normes du développement.

Au lieu de lever la voix contre la cherté de la vie, contre le détournement des finances publiques, ces faux notables et ces oulémas corrompus et affamés, constituent un véritable défi contre la nation et le peuple comorien souverain. Nous sommes tous responsables de ces crimes parce que nous avions refusé de croire à une justice fiable pour tous.

Il est vrai et je suis entièrement convaincu que du moment où le crime est installé au plus haut sommet de l’Etat comorien, il est pratiquement impossible de nettoyer toute les impuretés et toutes les saletés qui nous encombrent. Il suffit d’être à Volo-volo pour mieux réaliser la gestion et la gouvernance de cette île autonome et de cette République des aveugles et des mendiants. Le gouverneur Mouigni BARAKA doit partir et sans conditions. Il constitue un danger public et je ne cesse de le dire et de le répéter. Ce petit homme qui fait partie de ceux qui ont ruiné la douane comorienne, les grands Kikis de la République des aveugles est, à mon avis, un imposteur menteur qui ne cherche qu’à se couvrir d’un meurtre hors de commun commis sous son toit et sous sa responsabilité, c’est à dire au palais de Mdrodjou où il est le garant. On peut applaudir un homme, je ne dis pas le contraire.

Mais couvrir un meurtre pour échapper à la justice est un double crime devant Dieu et devant les hommes. Donner la mort à autrui sans l’intention de la donner devra s’expliquer sur des domaines bien précis. Les armes à feu disposent de conditions essentielles pour être portées. Peut-on nous dire que faisait ce garde corps avec son arme, jusqu’à l’application et à l’assassinat d’un homme ? Peu importe les raisonnements des uns comme des autres, il fallait tout simplement nous dire où est passée la discipline d’un porteur d’arme à feu dans un milieu non militaire. Entériner une affaire de crime et de meurtre avant que la justice se prononce est une bassesse et une calomnie vis à vis de la victime. 
       Il était temps à ce que nous prenions conscience sur les fameux hommes et sur les femmes qui nous gouvernent et qui gouvernent ce pays dans l’impunité totale. En instaurant l’impunité dans l’exercice du pouvoir et de l’argent facile, nous avions réussi et fait de nous, de ce pays, le lieu de non droit et de non justice. Et dans ces conditions très difficiles il est impossible de progresser et de développer nos petites infrastructures qui nous manquent terriblement par courage et par capacité. Nous appelions tous les hommes épris de paix, de stabilité, de liberté et de démocratie d’oser lever la voix pour nos aider en finir avec tous ces sentiers battus à la catastrophe et à l’assassinat de masse.

Nous l’avions réalisé devant ce meurtre, le silence d’un président de la République des Comores qui ne chercherait que finir son mandat avec le maximum de sous et de moyens matériel. Il est indigne pour un président élu par des comoriens libres et indépendants qu’un citoyen a été criblé de balles et de l’autre côté le président de la République des Comores reste muet. Evitons les sacrifies d’animaux jusqu’aux crimes rituels humains pour une question de pouvoir et d’argent facile. Faisons en sorte que ces genres d’événements ne reproduisent jamais sur notre territoire national. Avant de recruter des soldats, des policiers, ayez le courage et l’audace de faire des enquêtes de moralité et de personnalité sur les recrues. Des voleurs de moutons, de chèvres et des vendeurs, des fumeurs de drogue, qui sont devenus des policiers et des gendarmes, aujourd’hui, imaginions la suite des événements.

Ce qui s’est passé au palais de Mdodjou illustre les graves et dangereuses conséquences par le fait de ne pas tenir compte à tous ces critères établis avant de détenir une arme à feu. C’est pourquoi, j’insiste et signe devant tout le monde, que la justice comorienne devra chercher à fond la caisse les raisons et les causes profondes de cet usage à mort d’une arme à feu sur un citoyen ordinaire et un employé ordinaire en même temps, il était un simple chauffeur qui ne gagnait pas grand chose. Mourir dans de telles conditions t circonstances est un crime et un assassinat comparable à tant d’autres commis au plus haut sommet de l’Etat comorien et qui sont classés sans suite, puisqu’il est très difficile de juger des hommes politiques et des dirigeants comoriens établis dans les rouages de l’argent facile et de l’impunité totale.

Donc, espérons que les jours qui arrivent nous en saurons un peu plus sur ces actes barbares commis à l’intérieur du système politique dont la plupart de ces actes sont considérés comme étant des grands crimes rituels et des grands sacrifices destinés à sauvegarder le pouvoir politique trop longtemps et de mourir président ou ministre.


Bakari Msaidié Haninga.


WIKIPEDIA : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_f%C3%A9d%C3%A9rale_islamique_des_Comore

Bakari Msaidié Haninga a parfaitement résumé ce qu’est une république, qu’elle soit islamiste, laïque ou autre car la devise des république est LA LIBERTE TOTALE POUR LE POUVOIR et LA DICTATURE SANGLANTE POUR LES PEUPLES.

De fait, au Nom des droits de l’homme franc-maçon, les républiques, pour régner Ad Vitam Aeternam, terrorisent les Peuples par la Peur et le Sang qui coule.

La religion cachée des républiques étant le CULTE D’ISIS (Robespierre et Isis : https://profidecatholica.com/2022/06/06/la-bete-de-levenement-contre-le-gene-de-dieu-videos/)

Et le culte d’Isis (la veuve d’où « les Fils de la Veuve » par la franc-maçonnerie), c’est la découpe en morceaux d’Osiris (l’époux sacrifié et coupé en morceaux) et la vengeance du fils Horus conçu après le « recomposition » du sexe d’Osiris.

Voilà sur quoi les républiques évoluent et prospèrent.

Et il faut également parler des Békés qui furent et sont, en quasi Majorité non pas « Des blancs » (Blancs Européens Catholiques ou Païens) comme le prétend Hayot mais des juifs DE RACE PURE qui mirent l’Afrique A FEU ET A SANG avec la Traite Négrière, l’Esclavage et le Travail forcé et firent porter ces CRIMES, FLEAUX et ASSASSINATS aux Vrais Blancs Occidentaux dont les enfants et petits-enfants sont encore accusés.

Joëlle Ursull n’a rien inventé.

Où que l’on soit sur la planète, l’on prend conscience, si on ne se ment pas trop, que les Régimes ne peuvent être Totalitaires qu’en MARTYRISANT les populations. C’est ainsi que les voies sont ouvertes pour les républiques qui naissent TOUTES dans le Sang, et qui ne peuvent se maintenir que dans le Sang d’INNOCENTS.

« Megan souffre depuis près de 15 mois après sa seule et unique dose d’AstraZeneca. »

« Nous pouvons avoir un milliard de personnes avec liberté, ou 9 milliards d’esclaves, nous en sommes déjà à plus de 7 milliards maintenant, donc il faut ramener ce chiffre à 1 milliard. J’espère que l’ABATTAGE pourra être pacifique et lent et égal entre riches et pauvres »

–Dennis Meadows du Club de Rome.

« Lorsque le thermomètre religieux s’élève, le thermomètre de la répression baisse, et que réciproquement, lorsque le thermomètre religieux baisse, le thermomètre politique, la répression politique, la tyrannie, monte. »

Juan Donoso Cortés.

8 juin 1795, rappel à Dieu de Louis XVII à l’âge de 10 ans, enfant martyr, torturé par la république.

« La mort lente et ténébreuse du jeune Louis XVII est une tâche plus horrible pour la France que la mort sanglante et éclatante du vertueux Louis XVI. »

Honoré de Balzac.

A chacun de bien comprendre que le Mal demeurera tant que demeureront les Républiques qui naissent et vivent Toutes dans le Sang d’Innocents.


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