La Fistule anale du plus Grand Roi du Monde, Louis XIV, célébrée Hier dans l’Abbaye de Westminster. Vidéo.

Je ne pouvais pas taire un tel évènement venant de Jean-Baptiste Lully et de Madame de Brinon !

La fistule anale de Louis XIV :

Le Seul Pouvoir qui doit être exercé en France doit venir de DIEU.

Or, le pouvoir qui s’exerce dans le monde depuis 1789 vient des loges maçonniques nées à Londres bien avant 1717. Sans Dieu et son représentant sur terre, cela donne ce que nous sommes obligés de supporter par ceux qui se prennent pour des dieux et qui ne sont que les gougnafiasses de Diogène le Cynique.

Quand la France reviendra sur le devant de la Scène Mondiale, car elle reviendra grâce à Dieu, n’en doutait pas, son Sol aura été lavé, purifié et Béni afin que le Peuple Français de Sang, SEUL HERITIER DU ROYAUME, puisse reprendre la Seule et Immortelle Histoire qui soit : Jésus-Christ et le Roi choisi par Dieu.

DIEU SAUVE LOUIS.

GLOIRE A DIEU AU PLUS HAUT DES CIEUX.


5 Commentaires

  • Et  » Elle  » s’avança dans la grande allée de l’ Abbaye de Westminster , encore étourdie de son passage subit dans  » l’autre strate  » , au bras de Lucifer , escortés par son défunt mari entourés et escortés tous les trois par une double rangée de fantomatiques lucifériens franc-maçon , pour venir observer une dernière fois le coffre fort dans lequel reposait sa dépouille charnelle ,  » Elle  » soupira de regrets avant de se diriger , toujours aux bras de Lucifer vers les portes de l’enfer reptilien ….
    Au dessus de la scène , le fils de DIEU et DIEU LUI MÊME regarda passer cette procession funeste , connaissant le sort du monde haussa ces célestes épaules , poussa un soupir de tristesse en pensant en LUI même :  » tout est accompli , triste famille  » et réparti avec son PÈRE préparer son retours en parousie …….

  • La durée du règne de Louis XIV qui n’a pas été assassiné semble ne déranger personne …
    son blasphème non plus d’ailleurs : le roi soleil .
    Aurait il accepté quelque soumission, que n’a pas accepté Henri IV, pour préserver sa vie ?

    • @Toto , Vous évoquez là la possibilité de secrets et autres complots historiques …mais enfin âpres avoir abusé du titre  » solaire  » il a payé quand même la note étant parti dans la puanteur et dans d’atroces souffrances …….rien n’est gratuit tout s’achète ou tout se paye ..Je pense effectivement qu’historiquement le bon Roi Henry gêna plus , au moins du point de vu religieux que le monarque ruineusement  » ensoleillé  »
      Cordialement

  • D’accord avec le propos général de l’article très bien documenté, qui apporte des éclairages historiques de premier ordre : attribuer la réelle la paternité de l’hymne de Jean-Baptiste Lully et de madame de Brinon en l’honneur du roi Louis XIV : « D.ieu sauve le roi » travesti (traduit en anglais) en « God Save the King ».

    De plus j’adore la musique très aérienne de Lully, et de la musique Baroque en général.

    Mais je souhaite apporter une nuance historique au tableau, concernant le règne « absolutiste » très agité de 75 ans du « roi Soleil »

    Comme Franc-comtois et Alsacien, je n’ai pas la mémoire courte, et je n’oublie pas les cinq guerres de conquêtes qui marquèrent le règne de Louis XIV.

    « En 1667, la Franche-Comté ou Comté de Bourgogne, est pour ainsi dire, autonome. Bien que partie prenante du Saint-Empire Romain Germanique, et sous la suzeraineté des rois d’Espagne, qui en sont aussi les comtes palatins, la Province est dirigée, de fait par trois autorités : le Gouverneur, l’homme du Roi, le Parlement, qui siège à Dole, et les Etats, qui représentent les trois ordres (villes, clergé, noblesse).

    Mais le Comté de Bourgogne peine à se remettre sur pied de la Guerre de Dix Ans, qui a mis le pays à genoux dans les années 1634-44. Les divisions y sont nombreuses et, pièce majeur de l’échiquier espagnol en Europe, la Franche-Comté apparaît comme une proie relativement facile pour le Roi de France, Louis XIV.
    Prenant prétexte du non-respect de la neutralité comtoise dans les conflits incessants qui opposent France et Espagne, Louis XIV se lance à nouveau dans la conquête de la Franche-Comté. Mais les choses ne vont pas se passer aussi facilement que la première fois.

    Tout commence à Arcey, dans le nord de la Province, dont les habitants ne sont pas décidés à se laisser envahir sans résister. En janvier 1674, des troupes françaises arrivent du Comté de Montbéliard. Difficile de savoir ce qui va se passer exactement dans le village (il ne reste, dit la légende, qu’une seule survivante, une femme qui accouchait à ce moment précis), toujours est-il que tous les habitants sont massacrés par les envahisseurs, le plus souvent brûlés vifs dans l’église.

    La guerre va être longue, et meurtrière. Au massacre d’Arcey répondent des exactions du même acabit de la part des combattants comtois (Pont-de-Roide). Persuadé, auparavant, d’une victoire aussi facile qu’en 1668, le Roi de France trouve une résistance farouche des Francs-Comtois dans chaque village et dans chaque ville.
    Alors que Besançon était tombée en 1668 sans combattre, cette fois, on dresse des potences un peu partout dans les rues de la « cité impériale », en promettant la corde à quiconque évoquerait seulement la possibilité d’une reddition. A Paris, on chante des chansons demandant à Besançon de se rendre. Mais la résistance est totale.

    Pourtant, l’armée française, bien plus forte, progresse, et finit par s’emparer de la totalité du pays. Sauf de la place de Faucogney, dans les Vosges saônoises, qui va résister jusqu’au bout, tombant finalement au prix d’un ultime massacre (4 juillet 1674). Mais même entièrement conquise, la Franche-Comté a encore ses résistants : les loups des bois harcèlent les troupes d’occupation, tentent d’empêcher le Roi de France de s’emparer d’une des richesses comtoises dont il a besoin pour conquérir la plaine d’Alsace : les chevaux.
    Rien n’y fait : en 1678, le Traité de Nimègue entérine la conquête et l’annexion de la Franche-Comté.»

    http://www.franchement-comtois.net/louis-xiv-franche-comte-conquete/

    Cordialement.

  • Je n’ai jamais pu blairer ce roi sale, syphilitique, cruel et vicieux

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