Congrès Nationaliste Français : Yvan Benedetti, Hilda Lefort, Monsieur K, Jérôme Bourbon et Maître Bonnot. Vidéos.

Jérôme Bourbon :

Monsieur K a, lui aussi, été dans l’obligation de s’exiler.

Yvan Benedetti :

Hilda Lefort :

FRANCE.

C’est mon pays. C’est ma terre. C’est chez moi.

C’est le pays de mes pères, de mes ancêtres et des miens. C’est ma patrie.

Mais qu’est-ce que la France outre ce qu’elle est pour moi ? Et aujourd’hui : qu’est-elle ? Est-elle seulement encore ?

France…

C’est un mot étrange et je me sens française sans savoir si la France dont je me sens fille et française existe encore.

J’ai parfois comme des frissons de doute, et je songe que peut-être la France ne vit plus qu’au travers des gens comme moi. Au travers des gens qui ont en eux le sang et l’esprit de ce pays.

Je me refuse à la croire déjà morte.

Défigurée, oui, elle l’est. Sur le point de mourir, oui elle l’est. Perdue d’avance, oui elle l’est. De l’espoir, il n’y en a plus. Qu’importe : Moi je veux seulement croire qu’elle vivra encore tant que je vivrai, tant qu’un français de la vraie France qui fut autrefois vivra et se battra pour elle.

La France… il n’en reste plus grand-chose aujourd’hui et tout ce qui reste encore est bien abîmé, bien usé. C’est un vestige, une ruine… une page de l’Histoire des hommes. Presque un tas de cendres. La France… elle semble presque un souvenir évanescent désormais.

Car la France dont je parle, c’était ces champs magnifiques, ces montagnes fières, ces charmantes collines, ces grasses plaines, ces forêts majestueuses et ces plages blondes, ces villes franches et honnêtes.

C’était la terre et le soleil du midi, ce sang de rivière et de vin, le vent du Nord et du Mistral, l’Est et l’Ouest, les vignes et le blé, le pain et le vin, le labeur et les prairies de fleurs, les villages et leurs clochers, l’angélus de midi, c’était le foin, les troupeaux nombreux, les coteaux embaumés et les plaines froides, les hauteurs blanches de neige et les chalets alpins, la charrue et les sabots, le fromage et le poulet dominical, les fêtes aux villages, les processions catholiques, les fêtes Dieu, les kyrie eleison sur les champs labourés…

C’était les vaisseaux blancs et les cavaleries redoutables, la Croisade, les châteaux, les hauts donjons et les murailles, les créneaux formidables, Sainte Jeanne d’Arc, Saint Louis, et Charlemagne et Clovis, les chevaliers, les Montjoie, les « sus aux Sarrasins » devant saint Jean d’Acre. C’était l’épée avec la croix, et les drapeaux blancs et or, et rouge de sang, les bannières catholiques et l’espoir, le rêve fou de la grandeur et de la noblesse.

C’était l’histoire et la culture, le parfum des vieux livres, la douceur de vivre, c’était Paris et Notre Dame, Notre Dame, oui, et la vierge qui nous aimait. C’était Paris, dis-je, les terrasses des petits cafés, les enseignes des petites boutiques, les antiques ruelles pavées, les souvenirs, la mélancolie, la bohème, le poème, la grandeur, l’idéal, la force des bras et l’ordre parfois sur l’esprit gaulois, et la bagarre pour un oui pour un non, c’était Cyrano et le panache, et la fierté haut placée des coqs.

C’était la Vendée indomptable, les rois, la foi. Charrette, et La Rochejacquelin… C’était l’honneur, c’était Maurras, Drumont, Bardèche, Barrès et Pétain, oui c’était eux. C’était Louis Veuillot. C’était la division Charlemagne. C’était Saint-Exupéry, et Mistral, et Claudel, c’était Corneille et Racine, et Pascal et Bossuet, et Balzac. C’était le soleil de Louis XIV, le grand classicisme, les grands jardins, les grands peintres et les grands noms. C’était les grandes facultés, la plus belle langue du monde, le droit, les écrivains, les prêtres et les couvents.

C’était l’amour, la famille et le travail, c’était la patrie : la terre des pères, les cimetières fleuris, les croix du Christ et les petits chemins de terre, et le soleil qui se couche sur les jours qu’on donnait au Ciel, mon Dieu la France ! C’était votre terre où le Christ était roi !

La France c’était la charrue et l’épée, l’épée et la plume, la plume et les mains consacrées des prêtres. L’enfance et la vieillesse, et l’âge mûr, les vrais hommes et les vraies femmes !

La France c’était ce pays de Gaule celtique, ce pays latin et romain, ce pays germanique et barbare.

La France c’était la fille aînée de l’Église, la clé de voûte de l’Europe. Elle était et celte et latine et germanique. Elle était le visage de l’Europe, son soleil rayonnant. Elle en était la pierre d’unité, le ciment. Elle était le pont entre Rome et les Germains, entre le Sud et le Nord, entre la force et l’esprit. Elle était la finesse cultivée de l’homme de la civilisation, et la gaillardise barbare des hommes de la forêt sauvage. Oui elle était l’union de ces deux mondes qui font l’Europe. Elle était l’union.

Et l’union était la force de l’Europe. La force de l’Occident catholique de race blanche, porteur de la civilisation et du crucifix pour toute la terre.

La France n’a été que dans l’Europe. Elle ne peut avoir d’autre place. C’est ce qu’elle : elle est le ciel bleu d’Italie et son vin, la mer du Nord, la forêt d’Allemagne, la Gaule d’Irlande et d’Écosse, les châteaux d’Espagne, descendante de Sparte et d’Athènes, et de Rome, et des Gaulois celtiques, et des Francs des pays germaniques.

Elle est la synthèse des fières couleurs de l’Europe et chacune de ses provinces est le modèle miniature d’un pays d’Europe : l’Alsace c’est l’Allemagne, le Nord la Belgique, la Provence l’Italie, les Pyrénées l’Espagne, la Bretagne l’Irlande et l’Écosse, les Alpes la Suisse, le Jura l’Autriche… et pourtant toutes ces régions si différentes ne sont qu’une seule France.

La France est à travers l’unité de ses provinces l’image de l’unité de l’Europe. Oui elle est l’image de l’union naturelle et antique des pays d’Europe. Elle est le ciment de l’Occident chrétien catholique, de race aryenne, de race blanche.

Les combats entre frères européens furent un drame ; pire pour nous français ! ces combats étaient des combats anti-France, des combats qui détruisaient la France, qui s’en prenaient à elle, qui s’en prenaient à nous, car la France ne peut qu’être européenne, elle ne peut qu’être fille aînée de l’Église et grande sœur des autres nations d’Europe. C’est sa nature et son destin. Elle n’en peut avoir d’autre. Elle n’en aura jamais d’autre. Et si elle rejette sa nature, son destin, son devoir : elle mourra. C’est pour ça qu’elle meurt aujourd’hui : parce qu’elle s’est oubliée, parce qu’elle a oublié son rang et sa mission.

Chaque fois qu’elle s’en est écartée, ce fut pour elle l’arrivée du malheur et de la calamité, et les plaies d’Égypte. Elle s’ensanglanta à la Révolution française en se retranchant seule contre l’Europe dans ses principes révolutionnaires en tâchant de les imposer à ses voisins ; elle saigna sous les vains élans de Napoléon quand elle voulut prendre l’Europe d’assaut comme si l’Europe fût pour elle une ennemie ; elle dépérit dans les Guerres mondiales en se battant contre ses frères de sang, contre nos frères allemands, fils de Charlemagne comme nous. Elle est devenue chienne et esclave en se vassalisant aux princes d’Amérique, fils des Anglois, faux pays d’Europe, et en lui vassalisant l’Europe. Et l’Union européenne n’est qu’un vaste simulacre, une singerie ignoble de l’Europe véritable, un immonde serf des États-Unis, de cette Amérique sémitique, progéniture angloise, protestante, libérale, cette Amérique de Wall Street et de l’or capitaliste géniteur du communisme, de l’œcuménisme, et de la tyrannie. L’Union Européenne est une vassale de cette Amérique là, une vassale sans liberté, sans race, sans force, sans grandeur et sans noblesse. Elle est bâtarde et diabolique.

La France fut laide chaque fois qu’elle délaissa sa mission en Europe.

Mais elle fut belle quand elle fut France vraiment, quand elle fut ciment d’Europe : sous l’Empire romain elle s’ouvrit, fleur, rose rouge, anneau de l’union de Rome et de la Barbarie. Sous Charlemagne elle rayonna au sein de l’Empire. Et sous Saint Louis elle lutta dans les croisades qui scellaient le destin commun des peuples européens. Elle renaissait au temps de Vichy…

Oui : la France doit être en Europe le ciment de la race blanche vouée au catholicisme.

Non pas qu’elle doive à tout prix diriger l’Europe en tant que chef militaire : mais l’unifier, oui c’était et c’est et ce sera toujours sa tâche. Le Germain devait porter l’épée et le fer, le Romain la pensée et la plume. Et la France devait faire de ces deux pôles un monde unique : l’Europe catholique.

Dieu fasse renaître une dernière fois ces grands jours : battons-nous pour cela, même en vain, même sans armes et sans espoir, seulement ceints de l’espérance du Ciel et des martyrs.


3 Commentaires

  • Bonjour la Résistance,

    La France existe dans notre mémoire sous la forme d’images sublimes et nostalgiques feuilletées dans l’immense album des siècles douloureux.

    Née en 496 par la volonté du roi Clovis, elle a tragiquement disparu le 21 janvier 1793, assassinée par la secte maçonnique républicaine, la main criminelle de Satan le sanguinaire.
    Français dans l’esprit, Français dans le cœur depuis toujours et pour toujours, notre résistance consiste a rejeter et combattre l’idéologie mortifère que nous impose l’infâme « ripoublique » anti France.

    Fraternelles Cordialités à la communauté résistante.

  • SOS FORCES ARMEES BRESILIENNES - INTERVENTION MILITAIRE MAINTENANT

    FLASH INFO – Brésil – La preuve du Fraude Electoral OCTOBRE 2022 – « LULA-GATE »
    Pots-de-vins – NIXDORF – Cuba complice, etc.

    https://youtu.be/w70_k57h6Lo

    Bonsoir.

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