Archives de Catégorie: Jérôme Bourbon

L’horreur, c’est maintenant ! Discours d’entrée d’André Gandillon au pot des Amis de Rivarol 2019 (vidéo)

ON CROIT avoir touché le fond mais on ne cesse de creuser ! Le texte qui a été présenté en Conseil des ministres le 24 juillet bouleverse de fond en comble la filiation et la procréation. Supprimant l’infertilité comme critère donnant accès à la déjà monstrueuse procréation médicalement assistée, la fameuse PMA, qui consiste à fabriquer des bébés-éprouvette en laboratoire (sait-on assez qu’un enfant sur trente est actuellement conçu par PMA en France, selon les chiffres de juin 2018 donnés par l’INED, ce qui est considérable ?), le projet de loi de bioéthique voulu par le gouvernement et le chef de l’Etat marque une nouvelle rupture et une nouvelle avancée dans l’horreur. Non seulement la procréation médicalement assistée va être permise aux femmes célibataires et aux lesbiennes revendiquées, mais même les couples fertiles hétérosexuels y auront droit. Plutôt que de concevoir des enfants de manière naturelle, l’on promeut la création artificielle de bébés en laboratoires et l’on ouvre la voie à toutes les manipulations, à la marchandisation du vivant, à la tyrannie de la technique et de l’argent qui l’emporte sur l’homme, la nature et l’amour véritable.

Le projet de loi prévoit également d’autoriser pour toutes les femmes la congélation des ovocytes, « à partir de 30 ou 32 ans » en vue d’une grossesse ultérieure. Un décret est prévu pour autoriser le prélèvement de gamètes entre 30 et 37 ans  et une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (FIV) jusqu’à 43 ans. On veut manifestement mettre en place une société sans père, ce qui ne peut conduire qu’aux pires catastrophes. La révolution sociétale, morale, sexuelle et anthropologique que nous subissons est sans précédent dans notre histoire, et dans toute l’histoire de l’humanité depuis les origines. Et cette révolution est sans fin, elle va toujours plus loin dans la négation de la morale naturelle, dans la destruction méthodique et acharnée de la famille traditionnelle, dans la mise à bas des repères moraux et civilisationnels les plus immémoriaux, les plus fondamentaux, les plus structurants. « La PMA pour toutes » n’est-elle pas encore votée et promulguée que l’on évoque déjà ouvertement l’étape suivante : la légalisation de la GPA, la gestation pour autrui, permettant aux sodomites de disposer d’enfants par le moyen de mères porteuses rémunérées. Plusieurs ministres et députés de la majorité présidentielle n’hésitent plus à dire publiquement qu’il conviendra de poser rapidement la question de la GPA. Et lorsque ces politiciens parlent de l’ouverture d’un débat, on sait qu’en réalité tout est déjà décidé à l’avance et que l’on s’oriente invariablement vers le choix du pire. Aucune liberté n’est de fait tolérée. A preuve la mésaventure du député macroniste, Agnès Thill, qui a été exclu de son groupe parlementaire et de son parti, la République en marche, pour avoir manifesté publiquement son opposition à l’ouverture de la PMA aux lesbiennes. A LREM manifestement il faut marcher au pas du lobby LGBT et danser sur les chars de la Gay Pride !

La révolution que nous subissons depuis un demi-siècle et qui met à bas notre civilisation et la morale traditionnelle procède par étapes successives : après la contraception (1967), nous avons eu l’avortement (1975), puis le Pacs (1999), puis le “mariage” et le droit à l’adoption pour les invertis (2013), maintenant la PMA pour les adeptes des mœurs saphiques et demain la GPA pour les pédérastes. Ce bouleversement radical des mœurs et des mentalités, de la filiation et de la procréation, ouvre un gouffre sans fond. Et, malheureusement, on ne peut compter aujourd’hui sur aucune formation politique, aucun homme public d’envergure pour s’opposer frontalement, totalement, courageusement, à ces projets sataniques. Nous sommes seuls, tous les partis populistes ayant trahi et se faisant les obligés des revendications les plus folles du lobby LGBT. Mais il est des solitudes honorables.

On ne se relève jamais de l’abandon des principes et plus que jamais dans ce chaudron infernal où Satan mène le bal, il nous faut nous préserver de la contagion et de la pollution du monde, débusquer le mensonge et défendre de toutes nos forces, à temps et à contretemps, le beau, le bien, le vrai.

[…] (lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3388 de RIVAROL daté du 31 juillet au 3 septembre 2019.

 

 

Discours d’entrée d’André Gandillon au pot des Amis de Rivarol 2019 (vidéo)

 

Discours prononcé le 15 juin 2019 au pot des Amis de Rivarol par son Président, André Gandillon. Thèmes : Amis de Rivarol, nationalisme, juda-po, civilisation française, combat hebdomadaire, procès, etc.

 

Panorama des 6 derniers mois d’actualité – André Gandillon – Militant (vidéo)

 

Jeune Nation : https://t.co/WLLFuMyk5K

La solution des pouvoirs publics pour financer les retraites ? Réduire le nombre des retraités par l’euthanasie de masse !

RIVAROL

LE CHIRAQUIEN Jean-Paul Delevoye, haut commissaire chargé de la réforme des retraites, a remis son rapport le jeudi 18 juillet. Chaque fois que le Système parle de réforme, on peut être sûr que l’on s’oriente vers de nouvelles régressions sociales et de nouvelles restrictions de liberté. Ce rapport ne fait pas exception puisqu’il n’a d’autre objectif que de manipuler les masses et de les préparer à cotiser plus longtemps pour percevoir moins encore à la retraite. Ce n’est pas le « travailler plus pour gagner plus » de Sarkozy, qui était déjà dans les faits un mensonge, c’est le « travailler plus longtemps pour gagner moins » de Macron. Et comme toujours les pouvoirs publics procèdent de manière malhonnête en faisant semblant de ne rien changer d’essentiel, de ne pas détériorer encore le système existant.

Ainsi l’âge légal de la retraite serait a priori maintenu à 62 ans mais cette disposition est totalement vidée de sa substance puisque, dans le système imaginé par Delevoye (ou plutôt mis sur le papier par ce politicien falot qui ne fait suivre que les grandes politiques malthusiennes de l’Union européenne et des cénacles mondialistes), il faudra travailler très au-delà de cet âge pour pouvoir bénéficier d’une pension simplement décente. Et le système de points envisagé a pour objectif d’encourager fortement, et dans les faits de forcer, les gens à travailler le plus longtemps et le plus tard possible, quelle que soit la pénibilité du métier exercé et quelle que soit l’usure du travailleur, pour pouvoir toucher une retraite qui permette de vivre, et parfois même seulement de survivre.

AU LIEU de sans cesse augmenter la durée et le montant des cotisations et de réduire les pensions, il conviendrait, et cela aurait dû être fait depuis longtemps, de développer une politique familiale et nataliste ambitieuse. Car la seule façon de permettre dans la durée le financement du système de retraites, c’est d’assurer le renouvellement des générations, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Les pouvoirs publics, à peu près partout en Occident, préfèrent détruire ce qui reste de familles, favorisent par tous les moyens la contraception et l’avortement de masse — lequel enlève silencieusement chaque année à notre nation plus de deux cent mille enfants français parfaitement sains et viables —, accordent des droits exorbitants à des marginaux, à de petites minorités ostentatoires, se font le relais et l’obligé des revendications les plus exorbitantes et les plus folles du lobby LGBT, lui-même activé et favorisé par les cénacles mondialistes, de l’ONU au Conseil de l’Europe, autant d’initiatives criminelles qui ne peuvent conduire à terme qu’à l’implosion et à la cessation du système des retraites. Le jour sans doute n’est pas loin où il ne sera plus possible de prendre sa retraite car elle ne sera plus du tout financée selon le système du « travaille ou crève ! »

D’aucuns, cyniques, osent affirmer que les immigrés paieront la retraite des Français de souche en âge de cesser leur activité professionnelle. C’est se moquer du monde. Outre que les immigrés entrant actuellement en France sont pour 95 % des ayants-droit sociaux ne travaillant ni ne cotisant, on voit mal comment ils pourraient financer les pensions des seniors. De plus, l’actuel régime par répartition reposait sur la solidarité nationale, ce qui suppose une appartenance commune, un destin commun, le sentiment de faire partie de la même nation, de la même aventure collective, d’avoir une histoire, une terre et des racines communes. Or ce sentiment s’est fortement dilué et estompé, s’est même souvent effondré avec l’immigration de masse extra-européenne. On l’a encore vu ces derniers jours avec la victoire de l’Algérie lors de la Coupe d’Afrique de football. Beaucoup d’immigrés naturalisés français ou devenus français par le droit du sol se sentent beaucoup plus Algériens que Français et souvent ne sont pas mécontents de coloniser aujourd’hui la terre, les rues, les esprits et les institutions des anciens colonisateurs.

MAIS LE MOYEN le plus efficace et le plus brutal pour résoudre le problème des retraites, c’est l’euthanasie de masse. Plutôt qu’augmenter les cotisations, plutôt que réduire les pensions, il reste une solution : la réduction du nombre de retraités. La jurisprudence de la cour de cassation le 28 juin dans l’affaire Vincent Lambert aura à n’en pas douter des conséquences cataclysmiques dans les mois et les années à venir. Va se réaliser ce que souhaitait depuis 40 ans le juif Jacques Attali, l’homme qui murmure à l’oreille des présidents, de Mitterrand à Macron inclusivement.

Dans L’Avenir de la vie, livre paru en 1981 aux Editions Seghers, Attali se faisait déjà en effet un défenseur acharné et enthousiaste de l’euthanasie de masse des seniors : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est maintenant un marché mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures. Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une durée de vie déterminée, l’homme vive le mieux possible, mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coût pour la collectivité. […] Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. » A n’en pas douter, dans les années qui viennent, « la machine humaine » va « s’arrêter brutalement » selon les vœux du sorcier et prophète (de Satan) Attali (ou Attila ?) le barbare.

[…] (lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3387 de RIVAROL daté du 24 juillet 2019.

La solution des pouvoirs publics pour financer les retraites ? Réduire le nombre des retraités par l’euthanasie de masse !

JEUNE NATION : https://t.co/EPoCUwEUEG

« Prison ferme contre Dieudonné, Vincent Lambert assassiné » été 2019 avec Jérôme Bourbon. Vidéo.

Actualité Politique #France – 19ième entretien rivarolien de juillet 2019 sur l’actualité politique, en présence du directeur de publication Jérôme Bourbon interrogé par Florian Rouanet.

Sujets : 0:25 – Attentat et prison ferme contre Dieudonné – onglet répression.

30:07 – Antiracisme à deux vitesses de la Loi Avia.

33:23 – L’école Ozar Hatorah en flagrant délit de tricherie au Bac.

35:26 – Mise à mort de Vincent Lambert.

53:32 – Loi Taubira : un acquis social pour le Rassemblement National.

1:08:20 – Recommandations.

Rivarol : Requiem pour la liberté de la presse et la liberté de l’esprit.

RIVAROL :

« LES ORGANISATIONS JUIVES le réclamaient depuis longtemps à cor et à cri, le gouvernement s’exécute. Le ministre de la Justice Nicole Belloubet a annoncé, sur le site Internet du Journal du dimanche, le 15 juin, qu’elle envisageait de sortir l’injure et la diffamation à caractère raciste ou antisémite de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour les inscrire dans le code pénal ordinaire. Autrement dit tout écrit jugé raciste, antisémite, négationniste ou homophobe ne pourra plus bénéficier des dispositions relativement protectrices (quoique de moins en moins) du droit de la presse mais sera considéré comme un délit de droit commun au même titre qu’un vol, un cambriolage ou une agression physique. Ce qui permettra d’appliquer au prévenu la détention préventive, la comparution immédiate et de mettre en œuvre des peines plus rapides et plus sévères et un régime carcéral moins favorable. Le garde des Sceaux a annoncé, dans ce même entretien, qu’elle allait solliciter, avant d’envisager une réforme législative, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) sur la sortie de certaines infractions de la loi sur la presse pour les inscrire dans le droit pénal ordinaire. Nicole Belloubet va constituer un groupe de travail composé de parlementaires, de magistrats ou d’avocats qui rendra sa copie à l’automne. On peut s’attendre au pire.

Encore une fois, les pouvoirs publics cèdent aux injonctions du Lobby et singulièrement de la LICRA qui exige depuis des années que l’on sorte les « incitations à la haine raciale ou religieuse » de la loi sur la presse pour en faire des délits de droit commun. Des magistrats approuvent la demande de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. « Avec l’évolution des médias et des réseaux de diffusion de l’information, la loi n’est plus adaptée pour réprimer ces discours de haine », tranche Catherine Champrenault, procureur général auprès de la cour d’appel de Paris, dans une tribune publiée le 6 juin par Libération. Pour ce haut magistrat, les mesures de la loi de 1881 « sont devenues de véritables facteurs d’obstruction à l’application de la loi pénale » alors que « l’expression raciste ou antisémite n’est pas une opinion mais un délit, en ce qu’elle sape les principes de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent notre pacte républicain ». Qu’on se rassure : le sionisme et les discours qui justifient l’oppression et le massacre des Palestiniens ne sont et ne seront nullement concernés par cette évolution législative. En revanche, tous ceux qui s’opposent à l’immigration de masse, contestent les prétentions d’un certain lobby à tout diriger et à tout régenter, défendent la famille et la morale traditionnelles et combattent les revendications chaque jour plus folles du lobby LGBT, tous ceux qui expriment des doutes sur la version officielle et obligatoire de la dernière guerre mondiale, tous ceux-là sont dans le viseur et seront sévèrement réprimés. Bien plus encore qu’ils ne l’ont été jusqu’à aujourd’hui.

AU FIL DES années et des décennies, la loi sur la liberté de la presse de 1881 a été démantelée : avec la loi Pleven en 1972 créant un délit d’incitation ou de provocation à la haine raciale et religieuse, avec la loi Gayssot en 1990 introduisant le délit de contestation de l’existence de crimes contre l’humanité, avec la loi Perben et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) en 2004 créant un ahurissant délit d’homophobie. Le gouvernement, sur ordre des organisations communautaires, entend achever le détricotage de cette loi en sortant du droit de la presse toutes les infractions qui déplaisent particulièrement au Lobby. Jusqu’en 1972, la loi du 29 juillet 1881 apparaissait comme une loi fondamentale pour les libertés publiques en France. La règle était la liberté, l’exception était la restriction de la liberté. Elle garantissait, au moins sur le papier, la liberté de la presse et protégeait en grande partie les journalistes.

Si les pouvoirs publics vont au bout de leur démarche, ce que l’on peut craindre légitimement, c’en sera fini des dernières libertés qu’il restait encore aux publicistes, aux penseurs, aux écrivains, aux journalistes, aux polémistes, aux pamphlétaires. Déjà réduites comme peau de Chagrin, ces libertés ne seront alors qu’un lointain souvenir. Sur Russia Today, le media de Moscou, Alexandre Humbert Dupalais, avocat spécialiste du droit de la presse, s’inquiète fort justement des comparutions immédiates invoquées par le ministre. « Si demain on peut se retrouver au pénal et être condamné pour avoir émis une opinion sur un sujet qui fait débat, c’est une atteinte évidente à la liberté d’opinion et de la presse. » A la vérité, c’est surtout ce qui ne plaît pas à Tel Aviv et à la synagogue qui sera formellement interdit !

COMME si cette évolution vers un régime tyrannique ne suffisait pas, Laetitia Avia, porte-parole de la République en marche, a récemment déposé une proposition de loi visant à lutter plus efficacement contre la « cyber-haine ». Cette initiative prise à la demande de Macron qui lui-même avait obéi aux injonctions du CRIF et qui l’avait évoqué lors de son allocution en février dernier devant le Sanhédrin obligera les hébergeurs (Google, Facebook, Twitter, YouTube, Amazon…) à supprimer sous 24 heures les « contenus haineux » sous peine d’amende pouvant aller jusqu’à 3 % du chiffres d’affaires mondial annuel, soit plusieurs dizaines de millions d’euros par infraction. Ce que le Système appelle « contenu haineux » est tout ce qui est jugé raciste, antisémite, négationniste, homophobe ou complotiste par les puissants qui nous oppriment. Comme tous ces géants du Web sont des sociétés privées voulant faire du profit, il est facile de deviner que, par principe de précaution, ils censureront de manière préventive tous les comptes et les messages qui leur apparaîtront ou qu’on leur désignera, selon la pratique de la délation si répandue sur la Toile, comme un tant soit peu dangereux. Bref la loi des suspects va fonctionner à plein régime. L’on va couper les têtes sans hésiter. Pour s’assurer d’ailleurs que rien ne puisse apparaître sur la Toile qui déplaise à la communauté organisée et donc pour censurer les révisionnistes et les nationalistes des pays occidentaux, Facebook, Google, Microsoft recrutent actuellement de manière massive des agents du renseignement militaire israélien. Les grandes entreprises du numérique américaines sont graduellement infiltrées par le renseignement militaire israélien. Un article du site de gauche Mint Press reproduit par Démocratie participative détaille comment l’oligarque juif Paul Singer opère aux côtés du Mossad pour espionner et censurer le web occidental.

Cet article mérite qu’on le cite longuement tant il permet d’éclairer ce qui se passe actuellement : « Les connexions entre le SUNC et l’Unité 8200 sont troublantes pour plus d’une raison, l’une d’entre elles étant que l’Unité 8200, souvent comparée à la NSA américaine, est étroitement coordonnée avec l’agence de renseignement israélienne, le Mossad, et récolte près de 90 % des renseignements obtenus par le gouvernement israélien selon son ancien directeur, Yair Cohen. Cohen a déclaré à Forbes en 2016, “il n’y a pas d’opération majeure, de la part du Mossad ou de toute autre agence de renseignement sécuritaire, où le 8200 n’est pas impliqué”.

Pour des raisons évidentes, le fait qu’une organisation fondée par un milliardaire américain promeuve activement la présence d’anciens agents du renseignement militaire dans des compagnies étrangères, spécifiquement des entreprises américaines, tout en promouvant le transfert d’emplois et d’investissement dans ce même pays est très troublant. Un fait est particulièrement troublant : depuis la fondation du SUNC, le nombre d’anciens membres de l’Unité 8200 à des postes clés dans des compagnies technologiques américaines a explosé. Une analyse non-exhaustive conduite par Mintpress sur 200 comptes LinkedIn d’anciens officiers du renseignement militaire israélien démontre que nombre d’anciens membres de l’Unité 8200 occupent des positions importantes dans la gestion ou la direction de Microsoft, Google, Facebook.

Chez Microsoft, les managers d’au moins 15 produits et programmes de l’entreprise — y compris les managers les plus importants pour l’ingénierie, la stratégie des produits, les analyses des menaces et le business du renseignement dans le cloud — ont publiquement listé leur affiliation avec l’Unité 8200 sur LinkedIn. En outre, le manager général du centre de recherche et développement israélien de Microsoft est également membre de l’Unité 8200. Au total, sur les 200 comptes analysés, 50 travaillent actuellement pour Microsoft.

De manière similaire, chez Google, 28 anciens membres de l’Unité 8200 ont été identifiés par leurs comptes LinkedIn. Parmi eux, le directeur de Google pour l’ingénierie, son manager partenaire pour la stratégie, deux marchés pionniers pour la croissance du groupe, son manager technique et six managers de produits et programmes, y compris le manager pour les recherches sur la confiance et la sécurité de Google.

Facebook a également plusieurs membres de l’Unité 8200 dans ses positions clés, mais moins que chez Google et Microsoft. Mintpress en a identifié au moins 13 travaillant chez Facebook, y compris son directeur pour l’ingénierie, son manger principal pour la Wifi express. Un fait notoire : Facebook a passé ces dernières années à collaborer avec le gouvernement israélien pour faire taire ses critiques. »

Il faut savoir que l’infiltration du Mossad ne concerne pas seulement les Etats-Unis d’Amérique. Depuis l’élection de Sarkozy en 2007, des agents du Mossad et des responsables de la police et de l’armée israéliennes ont été introduits discrètement mais très efficacement dans notre pays officiellement pour aider la police, l’armée et le gouvernement français dans la politique de maintien de l’ordre et de répression en cas de manifestations et d’émeutes. Les méthodes brutales couramment utilisées par l’armée israélienne contre les manifestants palestiniens ont été pour la première fois testées et utilisées lors du mouvement des gilets jaunes, d’où une violence policière que l’on n’avait jamais vue en France depuis au moins la fin de la guerre d’Algérie. D’où des gilets jaunes énucléés, mutilés, gravement blessés. Nous sommes chaque jour davantage traités comme des Palestiniens en Europe. La France devient une immense Cisjordanie, une large bande de Gaza.

AVANT même qu’entrent en vigueur les nouvelles dispositions législatives liberticides et totalitaires prévues par le garde des Sceaux (Nicole Belloubet) et le porte-parole de la République en marche (Laetitia Avia) pour complaire au Lobby, nous sommes entrés de plain-pied dans l’ère du goulag mental. Depuis la défaite du mouvement des gilets jaunes, on observe une très nette aggravation de la répression judiciaire. Le Système oligarchique, ayant pris peur au début de la fronde et sentant son pouvoir menacé, a décidé de frapper fort maintenant qu’il se sait ou se croit sauvé. Là où les penseurs dissidents étaient condamnés à de simples amendes, fussent-elles élevées, voire au maximum à de la prison avec sursis, les peines de prison ferme se multiplient désormais. Au point qu’on peut se demander si la France n’évolue pas à toute vitesse vers une situation à l’allemande ou à l’autrichienne où l’on peut rester de très longues années derrière les barreaux pour ne pas adhérer à certaines vérités officielles : quinze ans pour le poète Wolfgang Fröhlich en Autriche, douze ans pour l’avocat octogénaire Horst Mahler en Allemagne.

Depuis le début de l’année 2019, on a requis contre l’essayiste Alain Soral quatre ans de prison ferme : deux ans par le ministère public à Bobigny pour avoir simplement relayé sur son site Egalité et Réconciliation un clip de rap de gilets jaunes où le nom de Rothschild était symboliquement brûlé, ainsi que les photos de BHL et de Drahi, un an ferme pour avoir parlé de « déchetterie cacher » à propos du Panthéon où ont été enterrés Antoine et Simone Veil et le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné Soral à un an ferme avec mandat d’arrêt pour avoir reproduit les conclusions de son avocat sur son site. A ce rythme, sachant qu’il a de nombreuses autres procédures judiciaires en cours, cela pourrait dépasser les dix ans au final ! De la folie pure.

Dans le même ordre d’idées, le Bal des Quenelles de Dieudonné le 22 juin a failli être annulé. Mme Sophie Brocas, le préfet du département de l’Eure-et-Loir, où se tient chaque année cette fête, a écrit un courrier menaçant à l’humoriste, lui expliquant qu’elle envisageait sérieusement l’interdiction de cette manifestation, au motif qu’elle serait antisémite !

« Compte tenu d’une part de la thématique de cet événement qui vise à mettre à l’honneur le geste de la quenelle, dont la signification antisémite n’est pas douteuse, j’estime que cet événement constitue, eu égard à son contenu même, une atteinte à la dignité de la personne humaine, composante de l’ordre public, et envisage de l’interdire. » Au fou !

QUANT À NOUS, nous sommes également dans le collimateur. Le 23 octobre quatre dossiers seront plaidés contre nous devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris pour des écrits divers (nous y reviendrons ultérieurement en détails, tellement les poursuites sont ubuesques, on poursuit même des traits d’humour et du second degré !) et nous venons d’apprendre de la part de la BRDP (Brigade de Répression de la Délinquance contre la personne) que sept autres affaires sont instruites contre RIVAROL et son directeur. Nous serons convoqués très prochainement pour répondre aux policiers qui n’ont manifestement rien de plus urgent à faire dans un pays où se commettent chaque année des millions de crimes et de délits, où l’on observe une recrudescence des violences physiques de toutes sortes.

Soljenitsyne avait prédit que la tyrannie communiste de l’Est passerait à l’Ouest. Nous y sommes. Il n’est plus permis de penser, de parler, de réfléchir, de contester, de critiquer, d’argumenter. Le débat n’est plus possible. Nous vivons une régression d’une violence inouïe, spectaculaire et brutale. C’est l’ère du goulag. C’est l’heure de la prison des âmes et des corps, des intelligences et des volontés, des cerveaux et des cœurs. Face à cette tyrannie chaque jour plus implacable, plus terrifiante, plus oppressante, notre insurrection intellectuelle, morale et spirituelle doit être totale, ardente, conquérante. Au nom de la vérité et de la justice, la vraie ! Et dans l’espoir de recouvrer un jour cette douceur de vivre qui semble aujourd’hui durablement révolue. »

[…]

(lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3383 de RIVAROL daté du 26 juin 2019.

 

« Bienvenue en Macronie » : Entretien Rivarolien de Juin 2019.

17ième entretien rivarolien de juin 2019 sur l’actualité politique, en présence du directeur de publication Jérôme Bourbon interrogé par Florian Rouanet.

Sujets :

– I. Résultat des élections européennes : 1:23 – Macronie écologique, les droites dans les choux. 27:27 – Rassemblement National, avant-garde isolée. 51:32 – Les Europes pseudo populistes. 59:13 – Marion Maréchal ex-Le Pen.

– II. Décadences françaises : 1:01:28 – Réussite du sauvetage politico-militaire de tourtereaux invertis au Bénin et échec de Bilal Hasani à l’Eurovision : ambiance LGTB+… 1:07:25 – L’assassinat étatique et maçonnique programmé de Vincent Lambert…

– III. Décadences internationales : 1:17:56 – Présidences d’Ukraine et de Lettonie, turbo-massification des Goyims. 1:25:24 – Les pharisiens contre le christinianisme, main dans la main avec le sophiste François-Bergoglio. –

IV. Conclusions : 1:35:05 – Conseils de lecture : « La crise de l’autorité dans l’Église » de Maxence Hecquard & « Réflexion sur le nationalisme » de Jean-Jacques Stormay.

1:41:42 – Pot de Rivarol annuel et détails d’abonnement.

Contact : https://rivarol.com rivarol@contact.com https://francenationaliste.wordpress.com

La LICRA veut envoyer en prison tous ses contradicteurs !

TOUT DANS NOTRE MONDE repose sur l’inversion mentale et morale, intellectuelle et spirituelle. Un avocat a ainsi pour fonction de défendre son client, fût-il accusé des pires crimes. Or un certain nombre d’avocats et de juristes ont signé le 6 mai sur le site Internet de l’Obs une tribune commune dans laquelle ils appellent à l’embastillement immédiat d’Alain Soral condamné pour délit d’opinion. Me Alain Jakubowicz qui a défendu avec hargne et arrogance le pédocriminel et assassin multirécidiviste Nordahl Lelandais et qui a reconnu sur le plateau de Bourdin avoir menti pour le défendre veut que le président d’Egalité et Réconciliation soit arrêté et emprisonné sur-le-champ. Le même Jakubowicz qui a combattu avec fougue contre la double peine pour les immigrés clandestins, double peine qui a été abolie par Nicolas Sarkozy, le même qui demande toujours plus de droit et de protections juridiques et administratives pour les migrants, pour les délinquants et criminels de droits commun, se montre tout à coup ultra-répressif quand il s’agit de considérations jugées antisémites, homophobes, racistes, complotistes, négationnistes, sexistes.

LE TEXTE cosigné par Mario Stasi, avocat et président de la LICRA, Dominique Sopo, président de SOS-Racisme, qui avec son nom, veut sans doute réveiller les consciences prétendument endormies, Sacha Ghozlan, président de l’UEJF, Pierre Mairat, coprésident du MRAP, Marc Knobel, président de « J’accuse ! », Alain Jakubowicz, avocat et président d’honneur de la LICRA, Michael Ghnassia, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation, Patrick Klugman, avocat, Stéphane Lilti, avocat, Jean-Louis Lagarde, avocat, Ilana Soskin, avocate, Stéphane Nivet, délégué général de la LICRA, mérite qu’on le cite longuement tellement il en dit long sur les marchands de haine et les esprits totalitaires et liberticides que nous subissons : « Le 15 avril dernier, une juridiction française, la 13e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, a eu le courage de briser un tabou : condamner le premier antisémite de France, Alain Soral, à une peine d’un an d’emprisonnement ferme pour contestation de crime contre l’Humanité et, fait inédit dans l’histoire judiciaire française, elle a délivré un mandat d’arrêt à l’audience. L’appel n’étant pas suspensif, il était acquis que Soral serait interpellé et écroué, conformément à la décision prononcée. Chacun pouvait alors espérer qu’une étape était franchie et que la République avait enfin atteint son seuil de tolérance contre les obsédés de la haine des Juifs.

C’était sans compter le parquet de Paris qui vient d’en décider autrement. Tout d’abord en faisant appel du mandat d’arrêt, estimant que la loi de 1881 sur la presse, en vertu de laquelle Soral a été condamné, ne relevait pas du droit commun, mais du « droit politique » et n’autorisait pas l’incarcération du comparant séance tenante. Ensuite, en violation du caractère non suspensif de cet appel, en refusant de faire interpeller Alain Soral, ne craignant ni la voie de fait, ni la honte de servir de supplétif aux avocats de la défense. En ouvrant un tel débat, le Parquet tombe dans le piège des professionnels de la haine : faire accroire l’idée que le racisme et l’antisémitisme seraient des délits politiques et des délits d’opinion. Ces deux décisions du Parquet doivent être désignées pour ce qu’elles sont : un Munich judiciaire à la faveur duquel, croyant protéger le droit, on finit par protéger les racistes et les antisémites de toute sanction effective et par organiser leur impunité. Si la France s’est dotée d’un arsenal judiciaire contre le racisme et l’antisémitisme, ce n’est pas par hasard. Ce n’est pas une lubie ou un caprice exigé par telle ou telle communauté. Ce n’est pas un cadeau consenti à telle ou telle souffrance. C’est une nécessité vitale pour notre régime de libertés en raison du fait que ces fléaux ont défiguré l’Humanité et qu’ils tuent encore selon une mécanique immuable : l’ensauvagement des mots précède, toujours, l’ensauvagement des actes. Un raciste ou un antisémite qui appelle à la haine est une bombe à retardement et à fragmentation pour le corps social. […] Assurément, grâce à une justice devenue paralytique, Alain Soral doit se sentir heureux comme un antisémite en France. »

ET LA LICRA de demander, que dis-je, d’exiger, que le Parlement sorte les délits dits racistes du droit de la presse, encore relativement protecteur (bien que de moins en moins) et les assimile à des délits de droit commun, ce qui permet la détention préventive, la comparution immédiate, la mise en œuvre de mandat d’arrêt dès la première instance, etc. Si une telle évolution législative se produisait, il est inutile de préciser que nous ne pourrions plus exercer notre métier de journaliste, de polémiste, de pamphlétaire, d’analyste politique. La tâche est déjà délicate et périlleuse aujourd’hui, elle deviendrait alors impossible. Et c’est bien sûr ce qui est recherché. Comme il est voulu que n’apparaisse plus aucune opinion dissidente sur les réseaux sociaux, d’où la discussion par le Parlement dès le mois de juin d’une proposition de loi visant à censurer sous 24 heures tous les contenus jugés haineux sous peine pour l’hébergeur d’une peine de plusieurs dizaines de millions d’euros, l’équivalent de 4 % du chiffres d’affaires mondial annuel. Sachant que les géants du web sont tous des sociétés privées à but lucratif, les hébergeurs ne prendront évidemment aucun risque et appliqueront le principe de précaution qui consistera à censurer impitoyablement toute expression ou toute personnalité jugée ou étiquetée politiquement incorrecte.

NON SEULEMENT on poursuit un avocat, Me Damien Viguier, simplement parce qu’il défend dans ses conclusions son client, Alain Soral, ce qui est inouï, et contraire à toute la tradition et à l’esprit du droit (voir RIV. du 9 mai 2019), mais de plus voilà qu’on poursuit une personnalité qui a pourtant été sommée de s’expliquer à huis clos, donc en principe en liberté, devant une commission parlementaire à l’Assemblée nationale. C’est en effet la mésaventure qui est arrivée à Yvan Benedetti. Alors qu’il était entendu le 25 avril dernier par la commission d’enquête relative à la lutte contre les groupuscules d’extrême droite (naturellement, il n’y a pas de commission équivalente luttant contre les groupuscules d’extrême gauche, les antifas, les Black Blocks, pourtant autrement violents et dangereux que les groupes nationalistes !), le porte-parole du Parti nationaliste français (PNF) aurait tenu des propos révisionnistes. De sorte que les députés ont saisi la justice pour contestation de crimes contre l’humanité. Mais à partir du moment où Benedetti devait s’exprimer sous serment, s’engager à dire la vérité et à répondre loyalement aux questions qui lui étaient posées, à huis clos, comment pouvait-il mentir, travestir sa pensée, renier ses convictions et son combat ? Il a en effet suffi qu’interrogé explicitement sur le sujet, il rendît hommage au Professeur Faurisson dont il a salué « le caractère très sérieux » des travaux et contesté le chiffre des six millions de victimes juives pendant la guerre qui est, selon lui, du “pipeau” pour qu’il fût poursuivi. « Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez » aurait déclaré Yvan Benedetti qui aurait ajouté : « Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions. Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000 ». Cela a suffi pour que les députés mélenchoniste Muriel Ressiguier (LFI) et macronien Adrien Morenas (LREM), respectivement présidente et rapporteur de la Commission, rédigent un communiqué commun indiquant leur intention de saisir la justice. Manifestement ils n’ont pas été séduits par la « bonne nouvelle » pour l’humanité annoncée par feu le sulfureux universitaire selon Yvan Benedetti (« Robert Faurisson a annoncé une nouvelle qui pourrait être une bonne nouvelle pour l’humanité, à savoir que, peut-être, des hommes n’avaient pas été capables de faire ce que le tribunal de Nuremberg, de manière très politique, a voulu prêter à un régime et à tout un peuple ») De telles audaces étaient évidemment de trop pour des députés français dont le conformisme idéologique et la judéoservilité absolue sont des exercices obligés. La liberté recule décidément chaque jour un peu plus dans notre pays.

[…]

(lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3377 de RIVAROL daté du 15 mai 2019.

Source Jeune Nation :  https://t.co/21Zn13eheq

« Entrées précédentes