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 » Police de la pensée : un an de prison avec sursis et 100 000 euros requis contre Jérôme Bourbon ».

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Editorial

Police de la pensée : un an de prison avec sursis et 100 000 euros requis contre Jérôme Bourbon !

Le 23 avril, le directeur de RIVAROL comparaissait devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, la seule chambre en France spécialisée dans le droit de la presse, pour divers écrits et pour une vidéo sur Youtube, datant tous de l’année dernière. Sur signalement de l’Organisation juive européenne (OJE) et du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), le ministère public, dont on connaît les liens de concubinage avec le Lobby, poursuivait votre serviteur pour injures raciales, diffamation publiques raciales, contestation et apologie de crimes contre l’humanité. Bref j’avais droit à la complète : œuf, jambon, fromage ! L’intitulé des infractions supposées est à lui seul aberrant : comment puis-je à la fois contester l’existence d’un crime contre l’humanité et en faire l’apologie ? Mais la police de la pensée ne s’encombre pas de logique, de bon sens et de cohérence : il s’agit de mettre hors d’état de nuire par tous les moyens les délinquants de la pensée. C’est en vain que l’on chercherait la moindre insulte dans les écrits incriminés. Et pourtant le ministère public a réussi à trouver une injure raciale dans la considération suivante, qui était pourtant, de manière manifeste, un trait d’humour : « On me dit que si je ne me réjouis pas ce soir (le 15 juillet 2018) de la victoire (en finale de la coupe du monde de football) de l’équipe Black-Black-Black, c’est qu’il me manque une case. C’est peut-être vrai après tout : il me manque la case… de l’oncle Tom ».

On comprend que de nos jours il n’y ait plus de grands humoristes (hormis Dieudonné qui paye de plus en plus cher sa liberté d’esprit et son refus de se soumettre à la doxa) ni de grands polémistes et pamphlétaires puisqu’on ne peut plus rien dire, que les sujets interdits ou dangereux sont chaque jour plus nombreux et que tout ce qui s’écarte des sentiers battus est considéré comme un odieux dérapage.

Les avocats des parties civiles étaient particulièrement nombreux. Sept au total, un pour Sos-Racisme, Me Ivan Terrel, qui a réclamé en tout 24 000 euros de dommages et intérêts, dont 9 000 pour les frais de justice, et six du département juridique de l’Organisation juive européenne (OJE), Me Olivia Chafir, Me Stéphanie Cohen, Me Andréa Assor Doukhan, Me Muriel Ouaknine Melki, Me Oudy Bloch et Me Grégory Sikskik qui plaidaient pour le BNVCA et qui ont réclamé 30 000 euros de dommages et intérêts, dont 10 000 euros de frais de justice. Alors que les avocats ont en général pour mission de défendre les prévenus et de leur éviter l’embastillement, les parties civiles ont demandé des amendes substantielles et une peine d’emprisonnement ferme contre le directeur de RIVAROL (c’est pourtant le Parquet qui est habilité à requérir contre un prévenu une peine de prison et des amendes, nullement des avocats, preuve du culot phénoménal de certains !) car, ont-elles plaidé avec grandiloquence, « la 17e chambre correctionnelle de Paris, seule chambre compétente à Paris pour connaître des infractions de haine raciale et antisémite, est l’antichambre de la Cour d’Assises (qui, elle, juge les crimes antisémites), et qu’elle est donc le dernier rempart avant les passages à l’acte criminels que nous avons malheureusement à connaître depuis plus de 15 ans sur le sol national ».

On voit là toute l’audace et la mauvaise foi de ces censeurs : la critique d’un lobby, d’une coterie, d’une politique, d’un Etat, comme l’entité sioniste, serait la première étape avant l’exécution de meurtres voire la mise en œuvre d’un génocide. C’est hallucinant ! Car si l’on peut seulement dire du bien d’un lobby, d’une coterie, ou être condamné à se taire, à être un chien muet, c’est alors que nous en sommes en tyrannie. C’est en effet à la liberté qui est laissée à la critique, au débat, à la polémique, même vive, même éventuellement féroce, que l’on mesure la la libéralité d’un régime ou au contraire son caractère oppressif. Me Bloch pour le BNVCA a plaidé l’abolition du discernement de Jérôme Bourbon qui serait atteint au niveau psychiatrique. Une accusation fréquemment utilisée dans la défunte Union soviétique ! Mais curieusement si le directeur de RIVAROL est fou à lier, il est paradoxalement jugé responsable de ses actes puisqu’il doit payer des amendes et aller en prison. L’asile psychiatrique et la camisole de force, ce sera peut-être pour plus tard, dans un second temps ! A chaque jour suffit sa peine. Quant à l’avocat de Sos-Racisme, il a plaidé que l’argent que devra verser le condamné servira à mener des actions de prévention et de sensibilisation contre le racisme et l’antisémitisme et à organiser des colloques contre la résurgence de la haine ! D’où l’importance et l’urgence qu’il soit lourdement condamné. Les petits fours et le champagne n’attendent pas !

Madame le procureur de la République, particulièrement remontée, et en phase avec les parties civiles, a demandé un an de prison avec sursis contre le directeur de RIVAROL, 30 000 euros d’amende et trois publications judiciaires dans des journaux, soit environ 15 000 euros supplémentaires. Si l’on additionne les amendes et insertions judiciaires demandées par le Parquet et les dommages et intérêts réclamés par les parties civiles, on arrive à un total de 100 000 euros. Voilà qui met à un prix extravagant la consonne et la voyelle !

Comme toujours, dans ce genre de dossiers, on ne cherche jamais à démontrer en quoi le prévenu se trompe, fait fausse route, ment ou se trompe. Il suffit seulement de dire et de répéter que les propos tenus sont un condensé de haine, qu’ils peuvent conduire aux pires extrémités, qu’ils menacent le vivre ensemble pour pouvoir réclamer ouvertement, et avec quelle insistance, la définitive mise hors d’état de nuire du délinquant de la pensée. Quand le Parquet et les parties civiles organisent la ruine et l’embastillement d’un homme libre et franc, qui dit et écrit ce qu’il pense, qui essaie de se conformer à la vérité, et de la défendre, ce n’est nullement de la haine. En revanche, quand cet homme parle librement, s’affranchissant du politiquement correct et des tabous actuels, sans menacer ni poursuivre ni violenter personne, alors c’est de la HAINE avec un grand H aux yeux de leur République, de leur régime, de leur mentalité. Jugement le 22 janvier 2020.

Le regretté Robert Faurisson disait qu’il ne fallait pas seulement être courageux mais être héroïque, ce qui est beaucoup plus difficile. Le temps vient où il faudra être héroïque pour pouvoir continuer à débusquer le mensonge et l’imposture et à clamer à temps et à contretemps la vérité. La loi interdit de demander des dons pour le paiement des amendes et des dommages et intérêts mais il est possible pour ceux qui le peuvent de nous aider autrement, et de manière efficace. En s’abonnant au journal, ou en abonnant de la famille, des amis, des connaissances. En se réabonnant même par anticipation. En faisant un don pour les frais d’avocat (nous avons été défendus par l’excellent Me Paul Yon qui fut brillant dans sa plaidoirie et qui n’eut pas de mal à démontrer qu’un Desproges, et même un Coluche, ne pourraient plus aujourd’hui tenir les propos qui étaient les leurs il y a une trentaine d’années, du fait de l’involution, de la glaciation, de la régression qui a eu lieu depuis). En adhérant à l’association des Amis de RiVAROL. En souscrivant à des abonnements de soutien ou de propagande. En faisant un don, modeste ou plus important, pour les vidéos mensuelles. En faisant connaître autour de vous le journal et les vidéos. En participant à sa diffusion autour de soi.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières. L’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne a déjà connu de fortes adversités et de grandes turbulences en quelque soixante-dix ans d’existence. Il en a toujours triomphé. Ce qui ne nous abat pas nous rend plus forts. Avec votre soutien militant, votre fidélité admirable, vos efforts renouvelés, nous sommes sûrs de franchir ce nouvel obstacle. Nous nous battrons comme des lions et utiliserons, s’il le faut, tous les recours possibles. Il faut coûte que coûte tenir debout. Etre et durer, selon la devise des parachutistes. C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. Après l’hiver vient le printemps. Sursum corda !

[…] (lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3397 de RIVAROL daté du 30 octobre 2019.

Rivarol : « Tout sur Chirac, Zemmour et Le Pen » automne 2019 avec Jérôme Bourbon.

20ième entretien rivarolien pour l’automne 2019, en présence du directeur de publication Jérôme Bourbon, interrogé par Florian Rouanet.

0:25 – Jacques Chirac, fossoyeur de la droite et de la nation.

34:25 – Convention de la droite avec Éric Zemmour.

46:25 – Le monde judiciaire contre Alain Soral et Génération Identitaire.

48:41 – Adoption de la GPA et de la PMA.

56:15 – Tome 2 des mémoires de Jean-Marie Le Pen.

1:01:05 – Écologisme sauce Macron et Bergoglio.

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Les 50 ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique par Jérôme Bourbon.

Le 3 Avril 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la « Constitution apostolique » Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

Si ce dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre).

Comme la nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

Qui a assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIe siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

Les fruits de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son  Ipod, à son Ipad et à son Iphone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

Pourtant, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La  guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON. Éditorial du numéro 3371 de RIVAROL le 3 avril 2019.

Actualité Août 2019 de l’Occident Blanc Chrétien avec Scipion de Salm et Florian Rouanet.

Entretien d’été du 26 juillet 2019 entre Scipion de Salm (auteur à Rivarol) et Florian Rouanet, deuxième partie sur quatre.

Sommaire vidéo :

1:01 – Définition de l’Occident, aire de civilisation.

6:50 – L’organisation sociale européenne.

11:14 – Décadence contemporaine entre invasion et mauvaises mœurs.

18:13 – Aux sources de notre malheur.

25:53 – Actualité de l’Ouest à l’Est et les populismes.

39:50 – Objectifs et aspirations nationalistes.

 

Screenshot_2019-08-05 (2) Actualité de l'Occident blanc chrétien avec Scipion de Salm (été 2019) - YouTube

 

Revenir à la France Catholique :

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L’horreur, c’est maintenant ! Discours d’entrée d’André Gandillon au pot des Amis de Rivarol 2019 (vidéo)

ON CROIT avoir touché le fond mais on ne cesse de creuser ! Le texte qui a été présenté en Conseil des ministres le 24 juillet bouleverse de fond en comble la filiation et la procréation. Supprimant l’infertilité comme critère donnant accès à la déjà monstrueuse procréation médicalement assistée, la fameuse PMA, qui consiste à fabriquer des bébés-éprouvette en laboratoire (sait-on assez qu’un enfant sur trente est actuellement conçu par PMA en France, selon les chiffres de juin 2018 donnés par l’INED, ce qui est considérable ?), le projet de loi de bioéthique voulu par le gouvernement et le chef de l’Etat marque une nouvelle rupture et une nouvelle avancée dans l’horreur. Non seulement la procréation médicalement assistée va être permise aux femmes célibataires et aux lesbiennes revendiquées, mais même les couples fertiles hétérosexuels y auront droit. Plutôt que de concevoir des enfants de manière naturelle, l’on promeut la création artificielle de bébés en laboratoires et l’on ouvre la voie à toutes les manipulations, à la marchandisation du vivant, à la tyrannie de la technique et de l’argent qui l’emporte sur l’homme, la nature et l’amour véritable.

Le projet de loi prévoit également d’autoriser pour toutes les femmes la congélation des ovocytes, « à partir de 30 ou 32 ans » en vue d’une grossesse ultérieure. Un décret est prévu pour autoriser le prélèvement de gamètes entre 30 et 37 ans  et une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (FIV) jusqu’à 43 ans. On veut manifestement mettre en place une société sans père, ce qui ne peut conduire qu’aux pires catastrophes. La révolution sociétale, morale, sexuelle et anthropologique que nous subissons est sans précédent dans notre histoire, et dans toute l’histoire de l’humanité depuis les origines. Et cette révolution est sans fin, elle va toujours plus loin dans la négation de la morale naturelle, dans la destruction méthodique et acharnée de la famille traditionnelle, dans la mise à bas des repères moraux et civilisationnels les plus immémoriaux, les plus fondamentaux, les plus structurants. « La PMA pour toutes » n’est-elle pas encore votée et promulguée que l’on évoque déjà ouvertement l’étape suivante : la légalisation de la GPA, la gestation pour autrui, permettant aux sodomites de disposer d’enfants par le moyen de mères porteuses rémunérées. Plusieurs ministres et députés de la majorité présidentielle n’hésitent plus à dire publiquement qu’il conviendra de poser rapidement la question de la GPA. Et lorsque ces politiciens parlent de l’ouverture d’un débat, on sait qu’en réalité tout est déjà décidé à l’avance et que l’on s’oriente invariablement vers le choix du pire. Aucune liberté n’est de fait tolérée. A preuve la mésaventure du député macroniste, Agnès Thill, qui a été exclu de son groupe parlementaire et de son parti, la République en marche, pour avoir manifesté publiquement son opposition à l’ouverture de la PMA aux lesbiennes. A LREM manifestement il faut marcher au pas du lobby LGBT et danser sur les chars de la Gay Pride !

La révolution que nous subissons depuis un demi-siècle et qui met à bas notre civilisation et la morale traditionnelle procède par étapes successives : après la contraception (1967), nous avons eu l’avortement (1975), puis le Pacs (1999), puis le “mariage” et le droit à l’adoption pour les invertis (2013), maintenant la PMA pour les adeptes des mœurs saphiques et demain la GPA pour les pédérastes. Ce bouleversement radical des mœurs et des mentalités, de la filiation et de la procréation, ouvre un gouffre sans fond. Et, malheureusement, on ne peut compter aujourd’hui sur aucune formation politique, aucun homme public d’envergure pour s’opposer frontalement, totalement, courageusement, à ces projets sataniques. Nous sommes seuls, tous les partis populistes ayant trahi et se faisant les obligés des revendications les plus folles du lobby LGBT. Mais il est des solitudes honorables.

On ne se relève jamais de l’abandon des principes et plus que jamais dans ce chaudron infernal où Satan mène le bal, il nous faut nous préserver de la contagion et de la pollution du monde, débusquer le mensonge et défendre de toutes nos forces, à temps et à contretemps, le beau, le bien, le vrai.

[…] (lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3388 de RIVAROL daté du 31 juillet au 3 septembre 2019.

 

 

Discours d’entrée d’André Gandillon au pot des Amis de Rivarol 2019 (vidéo)

 

Discours prononcé le 15 juin 2019 au pot des Amis de Rivarol par son Président, André Gandillon. Thèmes : Amis de Rivarol, nationalisme, juda-po, civilisation française, combat hebdomadaire, procès, etc.

 

Panorama des 6 derniers mois d’actualité – André Gandillon – Militant (vidéo)

 

Jeune Nation : https://t.co/WLLFuMyk5K

Trump croit savoir qui a, en Réalité, organisé les attentats du 11 septembre.

Donald Trump, soutenu par une Elite Américaine qui a décidé d’en Finir avec toute l’Horreur de ce Monde, fait savoir QU’IL SAIT QUI EST DERRIERRE LE 11 SEPTEMBRE et ne se cache pas pour le Dire HAUT ET FORT.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906181041459565-trump-attentats-11-septembre-auteurs/

Le locataire de la Maison-Blanche a déclaré avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Et ce n’est pas l’Irak, à ses yeux.

 

Les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis, qui ont fait près de 3.000 morts, n’ont pas été orchestrées par l’Irak de Saddam Hussein, a déclaré Donald Trump.

Dans une interview accordée à la chaîne ABC News, le Président américain a confié avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats :

 

«L’Irak n’a pas détruit le World Trade Centre. Ce n’était pas l’Irak, c’était d’autres gens. Et je crois que je sais qui étaient ces gens. Et vous le savez aussi peut-être», a fait part le locataire de la Maison-Blanche.

11 septembre Memorial
© AFP 2019 Brendan Smialowski

Après les attaques du 11 septembre revendiquées par la nébuleuse terroriste Al-Qaïda*, les États-Unis sont intervenus en Afghanistan où le groupe était installé. Les attentats ont également servi de prétexte pour l’invasion de l’Irak en 2003, entraînant la mort de centaines de milliers d’Irakiens et contribuant à la montée en puissance de Daech*.

Lors de l’entretien, Donald Trump a d’ailleurs estimé que l’intervention US au Moyen-Orient avait été «une décision terrible», décrivant cette région comme «du sable mouvant».

Fin 2018, le dirigeant US avait déclaré que ses prédécesseurs auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre s’ils avaient prêté attention à ses propos concernant le chef d’Al-Qaïda*, Oussama ben Laden.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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RIVAROL -Jérôme Bourbon-

Donald Trump suggère que les attentats du 11 septembre seraient le fait d’agents israéliens.

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BIEN COMPRENDRE : TRUMP A ETE MIS EN PLACE POUR TOUT NETTOYER EN AMERIQUE, TOUT. ET NETTOYER L’AMERIQUE, C’EST NETTOYER LE MONDE.

 

Trump, Epstein, le M*SSAD et James Bond

 

L’Etat Profond Américain et ses Nombreuses Ramifications, qui Combattent Donald Trump sous Tous les Angles, Oeuvrent pour le Grand Israël et Combattent avec Force et Fracas ceux qui se Mettent au Travers de leurs Routes.

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Nous avons nous aussi, en France, un Etat Profond qui, SEUL, Gouverne notre Pays.

Et l’Etat Profond de Tous les Pays concernés dont désormais en Totale Panique. Ils jouent leur Dernière Carte : Accuser jusqu’à Epuisement « L’Extrême Droite » de RACISME et pour cela, pour Exiter l’Américain ou l’Européen Lambda, Hollywood met en Scène des acteurs noirs qui jouent le rôle des Grands Européens Blancs qui ont fait l’Histoire.

C’est pourquoi chez Nous, la Pauvre Laetitia Avia a été choisie pour sa couleur de peau afin de FAIRE TAIRE LES FRANCAIS BLANCS ET LES FAIRE CONDAMNER.

Cette Pauvrette n’a pas compris qu’elle n’était qu’un Petit Pion de Pacotille !

C’est pourquoi elle s’en donne « A Coeur Joie » !

Cette pauvrette n’a pas intégré le fait que c’est Elle qui aura des Comptes à Rendre.

 

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L’ ETAT PROFOND CONTRE TRUMP, CONTRE LES BLANCS NATIONALISTES.

RAPPEL : Le Nationalisme n’a JAMAIS ETE LA HAINE DE L’AUTRE. Le Nationalisme c’est AIMER SON PAYS, SON HISTOIRE, SES HEROS,  LE DEFENDRE CONTRE TOUTE INGERENCE ETRANGERE ET RESPECTER TOUS LES PAYS ET TOUS LES PEUPLES DE CETTE TERRE POUR UNE PARFAITE HARMONIE DE PAIX.

HARMONIE DE PAIX DONT NE VEUT PAS L’ETAT PROFOND.

 

 

 

 

 

La solution des pouvoirs publics pour financer les retraites ? Réduire le nombre des retraités par l’euthanasie de masse !

RIVAROL

LE CHIRAQUIEN Jean-Paul Delevoye, haut commissaire chargé de la réforme des retraites, a remis son rapport le jeudi 18 juillet. Chaque fois que le Système parle de réforme, on peut être sûr que l’on s’oriente vers de nouvelles régressions sociales et de nouvelles restrictions de liberté. Ce rapport ne fait pas exception puisqu’il n’a d’autre objectif que de manipuler les masses et de les préparer à cotiser plus longtemps pour percevoir moins encore à la retraite. Ce n’est pas le « travailler plus pour gagner plus » de Sarkozy, qui était déjà dans les faits un mensonge, c’est le « travailler plus longtemps pour gagner moins » de Macron. Et comme toujours les pouvoirs publics procèdent de manière malhonnête en faisant semblant de ne rien changer d’essentiel, de ne pas détériorer encore le système existant.

Ainsi l’âge légal de la retraite serait a priori maintenu à 62 ans mais cette disposition est totalement vidée de sa substance puisque, dans le système imaginé par Delevoye (ou plutôt mis sur le papier par ce politicien falot qui ne fait suivre que les grandes politiques malthusiennes de l’Union européenne et des cénacles mondialistes), il faudra travailler très au-delà de cet âge pour pouvoir bénéficier d’une pension simplement décente. Et le système de points envisagé a pour objectif d’encourager fortement, et dans les faits de forcer, les gens à travailler le plus longtemps et le plus tard possible, quelle que soit la pénibilité du métier exercé et quelle que soit l’usure du travailleur, pour pouvoir toucher une retraite qui permette de vivre, et parfois même seulement de survivre.

AU LIEU de sans cesse augmenter la durée et le montant des cotisations et de réduire les pensions, il conviendrait, et cela aurait dû être fait depuis longtemps, de développer une politique familiale et nataliste ambitieuse. Car la seule façon de permettre dans la durée le financement du système de retraites, c’est d’assurer le renouvellement des générations, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Les pouvoirs publics, à peu près partout en Occident, préfèrent détruire ce qui reste de familles, favorisent par tous les moyens la contraception et l’avortement de masse — lequel enlève silencieusement chaque année à notre nation plus de deux cent mille enfants français parfaitement sains et viables —, accordent des droits exorbitants à des marginaux, à de petites minorités ostentatoires, se font le relais et l’obligé des revendications les plus exorbitantes et les plus folles du lobby LGBT, lui-même activé et favorisé par les cénacles mondialistes, de l’ONU au Conseil de l’Europe, autant d’initiatives criminelles qui ne peuvent conduire à terme qu’à l’implosion et à la cessation du système des retraites. Le jour sans doute n’est pas loin où il ne sera plus possible de prendre sa retraite car elle ne sera plus du tout financée selon le système du « travaille ou crève ! »

D’aucuns, cyniques, osent affirmer que les immigrés paieront la retraite des Français de souche en âge de cesser leur activité professionnelle. C’est se moquer du monde. Outre que les immigrés entrant actuellement en France sont pour 95 % des ayants-droit sociaux ne travaillant ni ne cotisant, on voit mal comment ils pourraient financer les pensions des seniors. De plus, l’actuel régime par répartition reposait sur la solidarité nationale, ce qui suppose une appartenance commune, un destin commun, le sentiment de faire partie de la même nation, de la même aventure collective, d’avoir une histoire, une terre et des racines communes. Or ce sentiment s’est fortement dilué et estompé, s’est même souvent effondré avec l’immigration de masse extra-européenne. On l’a encore vu ces derniers jours avec la victoire de l’Algérie lors de la Coupe d’Afrique de football. Beaucoup d’immigrés naturalisés français ou devenus français par le droit du sol se sentent beaucoup plus Algériens que Français et souvent ne sont pas mécontents de coloniser aujourd’hui la terre, les rues, les esprits et les institutions des anciens colonisateurs.

MAIS LE MOYEN le plus efficace et le plus brutal pour résoudre le problème des retraites, c’est l’euthanasie de masse. Plutôt qu’augmenter les cotisations, plutôt que réduire les pensions, il reste une solution : la réduction du nombre de retraités. La jurisprudence de la cour de cassation le 28 juin dans l’affaire Vincent Lambert aura à n’en pas douter des conséquences cataclysmiques dans les mois et les années à venir. Va se réaliser ce que souhaitait depuis 40 ans le juif Jacques Attali, l’homme qui murmure à l’oreille des présidents, de Mitterrand à Macron inclusivement.

Dans L’Avenir de la vie, livre paru en 1981 aux Editions Seghers, Attali se faisait déjà en effet un défenseur acharné et enthousiaste de l’euthanasie de masse des seniors : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est maintenant un marché mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures. Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une durée de vie déterminée, l’homme vive le mieux possible, mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coût pour la collectivité. […] Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. » A n’en pas douter, dans les années qui viennent, « la machine humaine » va « s’arrêter brutalement » selon les vœux du sorcier et prophète (de Satan) Attali (ou Attila ?) le barbare.

[…] (lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3387 de RIVAROL daté du 24 juillet 2019.

La solution des pouvoirs publics pour financer les retraites ? Réduire le nombre des retraités par l’euthanasie de masse !

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