Un enfant autiste de la Tradition réussit son ‘BEPC’ avec mention…

L’affaire était pourtant très mal engagée : persécution scolaire à tous les niveaux qui finira par un non-lieu. Rien de surprenant. C’est un « classicos ». Nous sommes en France. Cet enfant aurait pu être une victime, un « Louis bis », comme tant d’autres. Il sera retiré du milieu scolaire sur avis médical et recevra ses cours par le CNED.

Cet enfant a comme passion : la messe et le chapelet, dont il rappelle souvent la récitation à son père qu’il fait dans une vieille chapelle de Saint Vincent de Paul. Après la messe et sa Communion qui l’a radicalement transformée, il prie le petit Enfant Jésus de Prague. Son autre passion c’est le sport et la Roumanie. Allez comprendre pourquoi. C’est ainsi.

La maison de cet enfant est celle du Bon Dieu. Sa mère musulmane et d’origine algérienne, ayant un Doctorat en islamologie et en langue arabe, diplômée en histoire de l’art (pour ne citer que l’essentiel) va le préparer pendant trois longues années et de longues heures au DNB (ancien BEPC).

Si la maman était donc appliquée à l’étude, le père pria pendant des années saint-Joseph de Copertino, le saint peu connu des étudiants dont le corps est intact plus de quatre siècles après sa mort (son entrée au ciel) et qui planait à cinq mètres de haut au moment de l’Elévation. Vous avez des films en noir et blanc sur internet. D’un point de vue humain, la cause était vraiment désespérée. Le père s’exclamait souvent : « S’il réussit, ce sera vraiment un miracle ! »

Le fait est que ce jeune garçon de 16 ans vient de réussir avec mention son BEPC, effleurant d’un point la mention « bien » et sortant avec un 20/20 de l’épreuve d’oral. Et, pourtant quand il avait 4 ans, un pédo-psy, qui décèdera quelques mois seulement après son diagnostic « lumineux », avait mentionné qu’il ne pourrait jamais être scolarisé, car soi-disant trop déficient !

Ne baissez jamais les bras. Les miracles existent.

laurentglauzy1@gmail.com

3 Commentaires

  •  » persécution scolaire à tous les niveaux quifinira par un non-lieu.  »

    par les autres « éléves » ou par les instits ?

    • la scolarité en soi est une persécution

      • « un peuple qui confie l’éducationde ses enfants un son ennemi n’a pas d’avenir »

        malcom x

        « ahuri dès l’école primaire par des phrases et puis par l’alcool, plus tard on l’émascule par l’instruction obligatoire… »

        « Ce n’est pas tout à fait de leur faute… à ces grands écrivains… Ils sont voués depuis
        l’enfance, depuis le berceau à vrai dire, à l’imposture, aux prétentions, aux
        ratiocinages, aux copies… Depuis les bancs de l’école, ils ont commencé à mentir, à
        prétendre que ce qu’ils lisaient ils l’avaient en personne vécu… A considérer l’emotion
        « lue », les émotions de seconde main comme leur émotion personnelle ! Tous les
        écrivains bourgeois sont à la base des imposteurs ! escrocs d’expérience et
        d’émotions… Ils sont partis dans la vie du pied d’imposture… ils continuent… ils ont
        débuté dans l’existence par une imposture… l’originale planque, « Le lycée »… Ce
        séminaire du franc-maçon, la couveuse de tous les privilèges, de toutes les tricheries,
        de tous les symboles. Ils se sont sentis supérieurs, nobles « appelés » spéciaux, dès la
        sixième année de leur âge… Un monde émotif, toute une vie, toute la vie, sépare
        l’école communale du lycée… Les uns sont de plain-pied, dès l’origine, dans
        l’expérience, les autres seront toujours des farceurs… Ils n’entrent dans l’expérience
        que plus tard, par la grande porte, en seigneurs, en imposteurs… même Vallès. Ils ont
        fait la route en auto, les mômes de la communale, à pompes… les uns ont lu la route,
        les autres l’ont retenue, butée, soumise pas à pas… Un homme est tout à fait achevé,
        émotivement c’est-à-dire, vers la douzième année. Il ne fait plus ensuite que se
        répéter, c’est le vice ! jusqu’à la mort… Sa musique est fixée une fois pour toutes…
        dans sa viande, comme sur un film photo, la première impression… C est la première
        impression qui compte. Enfance des petits bourgeois, enfance de parasites et de
        mufles, sensibilités de parasites, de privilégiés sur la défensive, de jouisseurs, de petits
        précieux, maniérés, artificiels, émotivement en luxation vicieuse jusqu’à la mort… Ils
        n’ont jamais rien vu… ne verront jamais rien… humainement parlant… Ils ont appris
        l’expérience dans les traductions grecques, la vie dans les versions latines et les
        bavardages de M. Alain… Ainsi qu’une recrue mal mise en selle, montera sur les
        couilles de travers, pendant tout le reste de son service… tous les petits produits
        bourgeois sont loupes dès le départ, émotivement pervertis, séchés, ridés, maniérés,
        préservés, faisandés, du départ, Renan compris…
        Ils ne feront que « penser » la vie… et ne « l’éprouveront » jamais… même dans la
        guerre… dans leur sale viande de « précieux », de sournois crâneurs… Encroûtés,
        sclérosés, onctueux, bourgeoisés, supériorisés, muffisés dès les premières
        compositions, Ils gardent toute leur vie un balai dans le trou du cul, la pompe latine
        sur la langue… Ils entrent dans l’enseignement secondaire, comme les petites chinoises
        dans les brodequins rétrécis, ils en sortiront émotivement monstrueux, amputés,
        sadiques, frigides, frivoles et retors… Ils ne comprendront plus que les tortures, que de
        se faire passer des syntaxes, des adverbes les uns aux autres, à travers les moignons…
        Ils n’auront jamais rien vu… Ils ne verront jamais rien… A part les tortures formalistes
        et les scrupules rhétoriciens, ils resteront fortement bouchés, imperméables aux ondes
        vivantes. Les parents, les maîtres. les ont voués, dès le lycée, c’est-à-dire pour toujours
        aux simulacres d’émotion, à toutes les charades de l’esprit, aux impostures
        sentimentales, aux jeux de mots, aux incantations équivoques… Ils resteront affublés,
        ravis, pénétrés, solennels encuistrés de toutes leurs membrures, convaincus,
        exaltés de supériorité, babilleux de latino-bobarderie, soufflés de vide gréco-romain,
        de cette « humanité » bouffonne, cette fausse humilité, cette fantastique friperie gratuite, prétentieux roucoulis de formules, abrutissant tambourin d’axiomes, maniée,
        brandie d’âge en âge, pour l’abrutissement des jeunes par la pire clique parasiteuse,
        phrasuleuse, sournoise, retranchée, politicarde, théorique vermoulue, profiteuse,
        inextirpable, retorse, incompétente, énucoide, désastrogène, de l’Univers: le Corps
        stupide enseignant…

        Il est inverti du « sympathique » e bachelier, dès la « sixième » et c’est encore plus grave que les premières branlettes et les inversions « d’oigne »… La vie est un immense bazar où les bourgeois pénètrent, circulent, se servent… et sortent sans payer… les pauvres seuls payent… la petit sonnette du tiroir-caisse… c’est leur émotion… Les bourgeois, les enfants petits
        bourgeois, n’ont jamais eu besoin de passer à la caisse… Ils n’ont jamais eu
        d’émotions… D’émotion directe, d’angoisse directe, de poésie directe, infligée dès les
        premières années par la condition de pauvre sur la terre… Ils n’ont jamais éprouvé que
        des émotions lycéennes, des émotions livresques ou familiales et puis plus tard, des
        émotions « distinguées »… voire « artistiques »… Tout ce qu’ils élaborent par la suite, au
        cours de leurs « œuvres » ne peut être que le rafistolage d’emprunts, de choses vues à
        travers un pare-brise… un pare-choc ou simplement volées au tréfonds des
        bibliothèques… traduites, arrangées, trafiquées du grec, des moutures classiques.
        Jamais, absolument jamais, d’humanité directe. Des phonos. Ils sont châtrés de toute
        émotion directe, voués aux infinis bavardages dès les premières heures de l’enfance…
        comme les Juifs sont circoncis, voués aux revendications… Tout cela est biologique.
        implacable, rien à dire.
        Il s’agit d’en faire avant tout des fourbes, des imposteurs, et des cabots, des privilégiés, des frigides sociaux, des artistes du « dissimuler »…

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