Lula : un frein au sionisme et au trafic de dons d’organes
LES SUPER-LOGES (9 tomes) restées secrètes pendant 150 ans. laurentglauzy1@gmail.com

Le Brésil est l’exception de cette Amérique du Sud complètement acquise à Israël et au sionisme. Les Etats-Unis émettent un point d’honneur à ce que cette partie de l’Amérique soit un de ses satellites. Cette politique est si vraie qu’il y a encore plus de 10 ans, les présidents opposés à Washington avaient un cancer. Le cas le plus connu était celui de Chavez, le président vénézuélien, décédé en 2013.
Lula est le dernier rempart. Il s’affiche ouvertement avec le kéfié. Ce n’est pas rien pour un président d’une nation qui est la plus grande de l’Amérique du Sud.
Mais, quand on pense à Lula, il faut considérer sa politique à travers le secteur le plus lucratif : le trafic de dons d’organes, qui rapporte bien plus aux mafias que le pétrole, l’armement et la drogue. Bien entendu quand la consultation des statistiques sur le trafic de dons d’organes et le Brésil ne donnent rien. Silence! Pourtant, le président Lula qui a été surtout élu par le peuple, pourrait marquer un manque à gagner pour les trafiquants d’organes.
Car, le Brésil est une plaque tournante de ce commerce. Le 9 décembre 2003, Le Quotidien du médecin écrit : « Neuf Brésiliens et deux Israéliens ont été arrêtés à Recife, au Brésil, pour trafic international d’organes. Le groupe dirigé par les deux Israéliens recrutait des volontaires pour la vente d’un de leurs reins. Après des examens médicaux et des tests de compatibilité sanguine avec les demandeurs, les candidats sélectionnés étaient emmenés à Durban, en Afrique du Sud. Ils y étaient opérés et recevaient 10 000 dollars. La police estime que 30 de ces ventes d’organes ont eu lieu. Dernièrement, le prix d’un rein avait chuté à 6 000 dollars, face à l’augmentation de l’offre, a précisé un porte-parole de la police. »