Pontmain : quand la sainte Vierge fait reculer les troupes allemandes.

Malgré les appels pressants de la Sainte Vierge, lors de Ses Apparitions de 1830 à la Rue du Bac, 1846 à La Salette, 1858 à Lourdes, le peuple de France ne fait pas pénitence. En 1871 la France, entre les mains des loges maçonniques, déclare la guerre à la Prusse dont les troupes ont dépassé Laval. Tenus au secret maints soldats prussiens avoueront avoir été contraints à la retraie par une Dame apparue dans le Ciel.

LES APPARITIONS DE LA SAINTE VIERGE FORMENT UN M

Le livre « Marie, Reine de France » (bibliothèque de PRO FIDE CATHOLICA) est fortement conseillée pour comprendre la protection de la Sainte Vierge et son rôle sur la France.

Aujourd’hui, le peuple travaillé par les loges maçonniques ignorant tout des miracles du Ciel, se précipite dans les fausses croyances et mise ses espoirs dans des hommes forgés aux plus grands mensonges et tromperies.

L’Apparition de Notre Dame de Pontmain est à connaître et à méditer.

Le 19 juillet 1870, l’empereur français Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Dès les premiers jours de la guerre, les défaites se succèdent. En janvier 1871, Paris est assiégé, les deux tiers du pays sont au pouvoir des Prussiens, qui progressent vers l’ouest de la France. Le 17 janvier 1871, les Prussiens se trouvent juste de l’autre côté de la rivière, à Laval, la ville voisine de Mayenne.

Dans la soirée du 17 janvier, Pontmain, une petite ville située au nord de Mayenne, est recouverte d’un manteau de neige. Bien que l’on entende le grondement des canons, la famille Barbedette est occupée à ses tâches ménagères avant le dîner. Dans une grange au milieu de la ville, deux garçons, Eugène, 12 ans, et Joseph, 10 ans, Barbedette, aident leur père à nourrir les chevaux. Quelques minutes avant six heures du soir, profitant d’une pause, Eugène sort de la grange et aperçoit dans le ciel une « Dame ». Elle écarte ses mains baissées en signe de bienvenue et lui sourit.

Joseph arrive quelques instants plus tard et voit lui aussi la Dame. Mais les parents des garçons ne voient rien. Les sœurs de l’école sont appelées. Là encore, elles ne voient rien. Mais deux petites filles qui les accompagnent, Frances Richer, 11 ans, et Jeanne Marie Lebosse, 9 ans, voient la belle Dame.

La Dame, telle que décrite par Eugène, est vêtue d’une robe fluide d’un bleu profond et rayonnant, constellée d’étoiles d’or. Les manches sont amples et descendent jusqu’aux mains. Elle porte des pantoufles bleues, nouées par un ruban doré en forme de rosette. Ses cheveux étaient entièrement recouverts d’un voile noir jeté sur ses épaules et descendant jusqu’au niveau du coude. Sur sa tête, une couronne d’or s’élevait légèrement en pointe. Elle ne comporte aucun ornement à l’exception d’une bande rouge qui en entoure le centre. Ses mains sont étendues – « comme la Médaille Miraculeuse », mais sans les rayons de lumière.

LIVRE DISPONIBLE DANS LA LIBRAIRIE DE PRO FIDE CATHOLICA.

3 Commentaires

Laisser un commentaire