11 mars : le saint du jour :saint Constantin

Saint Constantin

Empereur romain (✝ 337)
Constantin Ier, mosaïque dans l’église Sainte Sophie à ConstantinopleLes Eglises d’Orient fêtent tout spécialement et ensemble l’empereur et sa mère. L’Eglise en Occident les fête séparément. Hélène était l’épouse d’un obscur centurion romain à qui elle avait donné un fils. Mais voici que les circonstances font du centurion un empereur, l’empereur Constance II. Jugée
trop peu décorative par le nouvel empereur parvenu au pouvoir, elle est répudiée sans autre forme de procès. Humblement, elle se retire, mais son fils lui reste fidèle et, quand il sera, lui aussi, devenu empereur en 306 sous le nom de Constantin, « égal des apôtres » comme l’appelle l’Orient chrétien, il rappellera sa mère et la comblera d’honneurs. On ne sait qui des deux devint chrétien le premier et convertit l’autre. Constantin arrête les persécutions et favorise l’Eglise, convoque le concile de Nicée, bâtit à Rome une basilique sur le tombeau de Pierre. Sainte Hélène veut voir la Terre Sainte, retrouve ce qu’elle pense être les reliques de la croix, fonde des basiliques à Bethléem et au Mont des Oliviers. Tout cela conduit Constantin à être placé aussi parmi les saints. Il l’est sans aucun doute car il est monté tout droit au ciel ayant attendu l’heure de sa mort pour recevoir le baptême.

Merci à la Médaille de saint Benoît pour son partage https://t.me/nonunacum

« 7 Prières à Saint Joseph » de Saint Alphonse de Liguori à Saint-Joseph

Voici les sept Prières sur les sept Douleurs et les sept Allégresses de Saint Joseph « Saint Joseph, par cette douleur et par cette allégresse, … » de Saint Alphonse de Liguori (1696-1787), Évêque de Sainte Agathe des Goths, Fondateur de la Congrégation des Prêtres-missionnaires du Très Saint Rédempteur (les Rédemptoristes) et Docteur de l’Église Catholique.

1°« Très chaste époux de Marie, glorieux Saint Joseph, vous éprouvâtes une douleur bien vive et une extrême affliction, dans la perplexité où vous fûtes réduit, lorsque vous pensiez à abandonner votre très sainte épouse ; mais bientôt votre cœur fut inondé d’une joie inexplicable, quand l’ineffable Mystère de l’Incarnation vous fut révélé par l’Ange. Par cette douleur et par cette allégresse, nous vous prions de consoler notre âme maintenant par la joie d’une bonne vie, et à notre dernière heure, par celle d’une sainte mort, semblable à la vôtre, entre les bras de Jésus et de Marie. »

Ainsi soit-il.

Prière de Ste Marie-Madeleine de Pazzi au Saint-Esprit

Voici une Prière pour permettre au Saint-Esprit d’accomplir dans l’âme Son œuvre tout entière « Ô Seigneur, Vous qui voulez être servi sans amour-propre avec sincérité et humilité » de Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1566-1607), Sœur Carmélite du Monastère de Sainte-Marie-des-Anges dont elle devint Maîtresse des novices en 1598 et sous-Prieure en 1604.

« Ah ! Verbe éternel, dites-moi, je Vous prie, qu’elle est la cause qui empêche le Saint-Esprit d’accomplir dans l’âme Son œuvre tout entière ? Vous me dites que le premier empêchement est la malice ; un autre, la volonté personnelle de ceux qui veulent Vous servir, mais à leur façon. Nous voulons bien votre Esprit, mais de la manière qui nous plaît, et par là même, nous nous rendons incapables de Le recevoir. D’autres fois, cet empêchement est la tiédeur : il nous semble que nous Vous servons, alors que nous ne nous rendons pas compte que nous ne servons que nous-mêmes. Mais Vous, ô Seigneur, voulez être servi sans amour-propre, avec sincérité et humilité. Ainsi, votre Esprit ne se repose qu’en l’âme qui se trouve plongée dans l’humilité. Mais hélas ! Verbe très aimant, je voudrais savoir ce qu’il me faut faire contre ces empêchements, car à quoi me servirait-il de les avoir compris, si je n’en connaissais le remède ? Voici, le remède à la malice est l’intention droite et simple ; le remède à la volonté personnelle est de ne vouloir que ce que Vous voulez. Le remède à la tiédeur est l’ardeur de la charité qui, semblable au feu, descend dans les cœurs et brûle toute tiédeur. Ainsi soit-il. »

Dans les bons comme dans les mauvais, nous devons porter la croix de Jésus, non pas devant lui, mais derrière lui, comme Simon de Cyrène, jusqu’au sommet du Calvaire.

Saint Damien

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