Le Doggerland : cette forêt engloutie entre l’Angleterre et la France
De sombres souches d’arbres. Des troncs tombés. De la tourbe noircie. Pas du bois flotté, mais les vestiges d’une forêt vieille de plus de 7 000 ans.
Après que de puissantes tempêtes hivernales aient emporté le sable de la plage de Cresswell, quelque chose d’ancien est remonté à la surface.
Il s’agit d’une partie de Doggerland, un vaste paysage mésolithique qui reliait autrefois la Grande-Bretagne à l’Europe continentale. Avant que la montée des eaux ne remodèle la carte, cette terre était vivante, avec des rivières, des zones humides, des forêts et des hommes.

Les vestiges exposés à Cresswell Beach comprennent des chênes, des noisetiers et des aulnes, dont certains sont encore enracinés là où ils ont poussé. Des dépôts de tourbe les entourent, préservant le sol forestier avec une précision remarquable. La datation au radiocarbone situe ce paysage fermement dans la période mésolithique, bien avant que l’agriculture n’atteigne la Grande-Bretagne.
Ce qui rend ce site extraordinaire, ce ne sont pas seulement les arbres, mais ce qu’ils contiennent.
Pressées dans la boue ancienne, on trouve des empreintes de pas fossilisées : Cerf, Élaphe, Sanglier, Aurochs massif aujourd’hui disparu. Et à leurs côtés, des empreintes de pas humains, laissées par des chasseurs-cueilleurs du Mésolithique qui se déplaçaient sur le même terrain. Ce ne sont pas des outils ou des os, ce sont des moments, des pas faits sur un sol mou, figés par le temps.
Doggerland n’était pas un lieu marginal. C’était un endroit riche, productif et très fréquenté. Les gens chassaient, cueillaient et suivaient les mouvements saisonniers des animaux dans ce monde de basse altitude. Au fur et à mesure que le niveau de la mer post-glaciaire est monté, le terrain s’est inondé lentement, génération après génération. Les forêts se sont noyées, les vallées sont devenues des estuaires et les sentiers ont été submergé par les vagues.
Vers -6500 ans, le territoire du Doggerland avait disparu !…
Ce qui reste aujourd’hui n’apparaît que brièvement, révélé par les tempêtes et les marées, puis avalé à nouveau par le sable. Chaque exposition est temporaire. Chaque empreinte est fragile. Une fois que l’air les atteint, l’érosion s’accélère.
Debout sur cette plage, vous ne vous contentez pas de regarder une forêt. Vous vous tenez au bord d’un pays disparu. Un pays où les humains et les animaux partageaient le même sol, bien avant que la Grande-Bretagne ne devienne une île.
La mer n’a pas complètement effacé Doggerland, elle l’a caché. Chaque tempête hivernale nous rappelle que sous des rivages familiers, des mondes entiers attendent encore d’être vus, des paysages perdus où le passé remonte brièvement avant que la marée ne le reprenne …
Les deux livres de Laurent Glauzy sur l’histoire secrète de la Terre
laurentglauzy1@gmail.com
LES GEANTS ET L’ATLANTIDE – SECRET DE L’ARCHEOLOGIE INTERDITE

LE MYSTERE DE L’ILE DE PAQUES

« Quel est donc ce mystère lié à l’île de Pâques que veulent nous cacher les élites occultes et supra-maçonniques ? Quand furent construits les moaï ? Pourquoi la pierre qui compose ces statues est-elle si dure qu’il faudrait, selon le Dr Clifford A. Wilson, archéologue et psycholinguiste australien, une année entière à six hommes pour en sculpter la seule tête ?
Dans ces pages inédites, Laurent Glauzy fournit des explications tout aussi logiques qu’inattendues sur l’histoire de la Terre, notamment à partir des visions de la sainte allemande du XIIe siècle Hildegarde de Bingen, qui se recoupent parfaitement avec la Bible et avec les arguments du géologue américain, le Dr Andrew A. Snelling.
L’auteur expose pourquoi l’île de Pâques – située sur l’axe Gizeh, Nazca, Machu Picchu – dissimulerait des pyramides enterrées, comme le pensait déjà le capitaine Felipe González y Haedo, en 1771. Cette théorie fut soutenue dans les années 1960 par Louis-Claude Vincent, ancien professeur à l’École d’Anthropologie de Paris et membre de la Société des océanistes. Le célèbre Smithsonian Institute, institution américaine de recherche scientifique, avait mené une expédition sur l’île de Pâques en 1886 et produit le croquis d’une pyramide faite de pierres taillées.
Cet ouvrage permet également de résoudre l’énigme posée par des moaï aujourd’hui immergés sous les eaux du Pacifique. Il prouve que l’existence de statues enfouies a été présentée de façon mensongère comme une « découverte » en 2010, alors que ce fait était connu depuis 1913 ! Il en est de même pour les écritures pascuanes qui, d’après la vulgate officielle et darwiniste, seraient demeurées indéchiffrables. Or, au XIXe siècle, les travaux de Mgr Tepano Jaussen et au XXe siècle ceux de Fernand Crombette, linguiste ayant étudié les hiéroglyphes à l’aide du copte ancien, établissent le contraire. De plus, ces écritures revêtent un aspect magique… »