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Donald Trump lâcherait-il Israël ?

Le message d’Hier du Président Américain ne fait Aucun Doute. Donald Trump retire DEFINITIVEMENT les Troupes Américaines de Syrie.

Donald Trump refuse que les Troupes Américaines combattent aux côtés des Kurdes.

Afin d’Acter sa Décision, il dira, en parlant des Kurdes :

« Ils ne sont pas venus nous aider pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ne nous ont pas aidés pour le Débarquement de Normandie » et ils se battent pour « leur terre ».

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Ce qui fait qu’Israël s’alarme !

The New-York Times : http://www.nytimes.com/2019/10/08/world/middleeast/israel-us-syria-kurds.html

 

Les Israéliens regardent les États-Unis abandonner les Kurdes et s’inquiétent : qui est le prochain ?

L’ordre brusque du président Trump de retirer les troupes américaines de Syrie a sonné l’alarme auprès de responsables israéliens qui craignent que les États-Unis ne cessent de défendre Israël.

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JERUSALEM – La sécurité nationale d’Israël ne dépend pas immédiatement de celui qui contrôle la frontière entre la Turquie et le nord de la Syrie, à plus de 500 km de son propre territoire.

Cependant, l’ordre brusque du président Trump de retirer les troupes américaines et de renoncer aux forces kurdes, alliés loyaux des États-Unis contre l’État islamique, a déclenché des sonnettes d’alarme parmi les responsables à Jérusalem et à Tel Aviv.

Et pour une raison simple: si une telle trahison pouvait frapper les Kurdes, les Israéliens de tous les horizons politiques se demandent soudainement, qu’est-ce qui empêche la même chose de tomber sur un autre allié fidèle des États-Unis ?

« Un couteau dans le dos », a crié le titre au-dessus d’une colonne de Shimon Shiffer dans Yediot Ahronot, le plus grand journal grand public d’Israël. «La conclusion que nous tirons doit être sans équivoque : Trump est devenu peu fiable pour Israël. On ne peut plus lui faire confiance », lit-on dans la colonne.

M. Trump a insisté sur le fait que le retrait n’était pas une trahison. Mardi matin, il a tweeté: « Nous sommes peut-être en train de quitter la Syrie, mais nous n’avons aucunement abandonné les Kurdes, qui sont des personnes spéciales et des combattants formidables. »

Mais en Israël, beaucoup voient dans le retrait des États-Unis, qui pourrait exposer les Kurdes à une attaque turque, comme une désertion.

« Je me sens kurde aujourd’hui », a déclaré Dore Gold, ancien ambassadeur d’Israël aux Nations unies et haut responsable de la politique étrangère du premier ministre Benjamin Netanyahu, dans une interview.

Les peurs israéliennes n’ont rien à voir avec la Turquie et tout à voir avec l’Iran.

Israël sous M. Netanyahu a beaucoup compté sur le soutien de l’administration Trump pour faire face à Téhéran à cause de ses ambitions nucléaires et de ses démarches expansionnistes au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen.

Israël pense que la stratégie à long terme de l’Iran consiste à installer des missiles dans les pays pouvant menacer Israël, de manière à dissuader une frappe préventive – qu’elle soit d’Israël ou des États-Unis – d’un projet nucléaire iranien.
La Maison Blanche à la défense de M. Netanyahu lorsque M. Trump à retiré les États-Unis de l’accord nucléaire iranien, que le président Barack Obama avait négocié à la suite des protestations fortes de M. Netanyahu.
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La Maison Blanche a semblé fiable tant que les États-Unis imposaient des sanctions économiques à l’Iran et menaçaient le pays de représailles s’il faisait appel à la violence.

Mais la Maison Blanche n’a pas été aussi fiable, plus récemment, selon les Israéliens.

L’incapacité de l’administration Trump à attaquer l’Iran après des attaques répétées sur les pétroliers et les champs de pétrole saoudiens largement attribués à Téhéran, sinon indéniablement, a sapé la crédibilité des menaces militaires américaines, ont déclaré des analystes israéliens.

L’ouverture de M. Trump aux pourparlers avec l’Iran a renforcé l’idée qu’il était opposé à un nouveau conflit dans la région. Et le retrait de ses troupes du territoire kurde n’a fait que renforcer la perception plus large des Israéliens qu’il souhaite se retirer du Moyen-Orient, même aux dépens de l’influence américaine.

« On sent de plus en plus le sentiment que Trump renonce à ses engagements vis-à-vis de ses alliés », a déclaré Emily B. Landau, experte en contrôle des armements à l’Institut d’études sur la sécurité nationale de Tel Aviv. «Je ne suis pas sûr que les Israéliens appartiennent à la même catégorie que l’Arabie saoudite et les Kurdes. Au moins, j’espère que nous ne sommes pas dans la même catégorie. Mais la rhétorique de Trump et son comportement, ainsi que certaines de ses décisions politiques ont forgé des attentes. Et la question est de savoir dans quelle mesure le poursuivra-t-il si Israël a vraiment besoin des États-Unis? « 

Les analystes israéliens ont déclaré que le fait que des Israéliens remettaient en cause la fiabilité américaine pourrait enhardir l’Iran.

«Nous sommes déjà dans une période de grande volatilité, l’Iran attaquant des alliés américains», comme l’Arabie saoudite, a déclaré Ofer Zalzberg, analyste israélien pour International Crisis Group. »
Les Israéliens se préparent à une attaque iranienne.

L’establishment de la défense pense que l’Iran va faire la grève dans deux mois. La réaction israélienne serait très différente de la non-réaction saoudienne et l’Iran le sait. Mais il est très dangereux d’encourager l’Iran à se sentir plus en sécurité et à lui donner plus de courage dans ses décisions. « 

Au-delà des leçons que l’Iran pourrait tirer des actions de M. Trump, les responsables israéliens regardent également leur interprétation à Riyad, la capitale saoudienne, qui a déjà montré des signes d’intérêt pour réduire les tensions avec l’Iran.

« La grande préoccupation en Israël », a déclaré M. Zalzberg, « est que si les Saoudiens se sentent exposés aux attaques iraniennes, ils se détourneront du camp actuel » – ceux d’Israël et des États-Unis, qui cherchent à nier les armes nucléaires iraniennes. dans l’ensemble – «pour le camp qui dit que tout ce que nous pouvons faire, c’est contenir diplomatiquement les ambitions nucléaires de l’Iran, même si ce n’est que partiellement».
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Cela a d’énormes implications potentielles pour Israël, qui a cherché à transformer son opposition en Iran en une percée diplomatique avec les pays du golfe Persique, a déclaré Michael B. Oren, ancien vice-ministre de M. Netanyahu et ambassadeur aux États-Unis lors du Administration Obama.

« Supprimez cela, et dans quelle mesure les États du Golfe vont-ils pouvoir faire quelque chose avec Israël? », A-t-il déclaré.

« La capacité de Trump à faire avancer un processus de paix avec les Palestiniens reposait sur sa capacité à tenir tête aux Iraniens », a ajouté M. Oren. À moins qu’il ne le fasse, ce processus sera compromis, a déclaré M. Oren.

«Pourquoi les Saoudiens participeraient-ils à un processus de paix ? Pourquoi les Emiratis ? « At-il dit. “Personne ne relie les points. Si vous êtes en faveur de la paix entre Israël et les Palestiniens, vous devez être en faveur d’une politique forte des États-Unis à l’égard de l’Iran. « 

Malgré la lourdeur des enjeux, M. Netanyahu lui-même est resté silencieux jusqu’à présent – soulignant une limitation essentielle de sa politique de longue date consistant à prendre M. Bearn dans ses bras.

Cette pratique produisit des dividendes politiques tels que la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale israélienne et de la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan, et contribua à persuader M. Trump de se retirer de l’accord nucléaire iranien. C’était tellement au cœur de l’image de maître de M. Netanyahu en tant que maestro diplomatique qu’il avait placé d’énormes panneaux d’affichage le montrant souriant aux côtés de M. Trump lors de deux campagnes de réélection cette année.

Cependant, cela a également empêché M. Netanyahu d’appliquer la pression publique lorsqu’il pense que le président prend de mauvaises décisions.

Le résultat est que l’effet de levier de M. Netanyahu sur M. Trump a atteint un nouveau plus bas – et pourtant, « Il ne peut pas l’admettre publiquement », a déclaré M. Zalzberg. «Il donne en fait à Trump un sentiment d’immunité vis-à-vis des critiques du Premier ministre israélien, ce que les présidents américains ont toujours pris au sérieux. Et avec quelqu’un d’aussi imprévisible que Trump, c’est vraiment dangereux.

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La colère des Israéliens au sujet de la décision de M. Trump sur les Kurdes n’a été qu’intensifiée par le fait que mardi était la veille de Yom Kippour, lorsque les Israéliens ont non seulement observé la sombre Journée de l’expiation juive, mais ont rappelé la guerre de 1973 du Yom Kippour traumatisme qui a presque abouti à la défaite d’Israël.

M. Oren, historien avant de devenir diplomate, a fait remarquer que, lorsque Israël s’est tourné vers les États-Unis pour obtenir de l’aide dans cette guerre, le président Richard Nixon a été assiégé par le scandale du Watergate qui l’a conduit à sa destitution et à sa démission. « Et les ennemis d’Israël le savaient », a déclaré M. Oren.

Maintenant, évoquant l’enquête d’impeachment contre M. Trump et l’inculpation probable de M. Netanyahu pour corruption, il a ajouté: «C’est ce qui se passe ici. »

M. Oren a rappelé que lors de la dernière réunion de M. Obama avec M. Netanyahu – en dépit de leurs frictions – le président avait déclaré que « si Israël se livrait à une guerre sérieuse, les États-Unis interviendraient bien sûr, car c’est ce à quoi le peuple américain s’attend ».

« Je ne pense pas qu’Israël puisse compter sur cela aujourd’hui », a déclaré M. Oren. «Je ne sais pas maintenant. Et c’est suffisant de dire que je ne sais pas.

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Le Spécialiste des Guerres chez nous étant BHL, allons voir ce qu’il dit et ce qu’il en pense.

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QUI PROTEGE LES CHRETIENS D’ORIENT ?

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Aprés une Longue réflexion dans le seul soucis de Vérité, nous sommes Entièrement d’accord avec le Président Américain Donald Trump.

En effet, Les Kurdes ne sont Jamais venus en renfort pour la Deuxième Guerre Mondiale ni aider pour le Débarquement de Normandie de Juin 1944.

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CBS Las Vegas publie en 2016 la liste des Mystérieux suicidés proches des Clinton.

Jeffrey Epstein est le dernier d’une longue liste d’associés et de connaissances de la famille Clinton qui sont morts mystérieusement ou se sont suicidés avant leur témoignage public.

CBS Las Vegas : https://lasvegas.cbslocal.com/2016/08/10/the-list-of-clinton-associates-whove-died-mysteriously-check-it-out/

ET

The Gateway Pundit : https://www.thegatewaypundit.com/2019/08/here-it-is-complete-list-of-clinton-associates-who-allegedly-died-mysteriously-or-committed-suicide-before-testimony-including-jeffrey-epstein/

 

La liste des « Suicidés » :

1- James McDougal – Le partenaire Whitewater des Clintons est mort d’une crise cardiaque apparente, alors qu’il était à l’isolement. C’était un témoin clé dans l’enquête de Ken Starr.

2 – Mary Mahoney – Une ancienne stagiaire de la Maison-Blanche a été assassinée en juillet 1997 dans un café Starbucks à Georgetown… Le meurtre… s’est produit juste après qu’elle eut rendu publique son histoire de harcèlement sexuel à la Maison-Blanche.

3 – Vince Foster – Ancien conseiller de la Maison-Blanche et collègue d’Hillary Clinton au cabinet Little Rock’s Rose Law. Mort d’une blessure par balle à la tête, il s’est suicidé.

4 – Ron Brown – Secrétaire au Commerce et ancien Président du DNC. On dit qu’il est mort sur le coup dans un accident d’avion. Un pathologiste proche de l’enquête a signalé qu’il y avait un trou au sommet du crâne de Brown ressemblant à une blessure par balle. Au moment de sa mort, Brown faisait l’objet d’une enquête et parlait publiquement de sa volonté de conclure une entente avec les procureurs. Les autres personnes dans l’avion sont aussi mortes. Quelques jours plus tard, le contrôleur de la circulation aérienne s’est suicidé.

5 – C. Victor Raiser, II – Raiser, un acteur majeur de l’organisation de collecte de fonds Clinton, est décédé dans un accident d’avion privé en juillet 1992.

6 – Paul Tulley – Le directeur politique du Comité national démocrate national (DNC) a été retrouvé mort dans une chambre d’hôtel à Little Rock en septembre 1992. Décrit par Clinton comme un « ami cher et un conseiller digne de confiance ».

7 – Ed Willey – Le collecteur de fonds Clinton, retrouvé mort en novembre 1993 dans les bois, en Virginie, d’une blessure par balle à la tête. Il s’est suicidé. Ed Willey est mort le même jour que sa femme, Kathleen Willey, qui prétendait que Bill Clinton l’avait pelotée dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Ed Willey a participé à plusieurs collectes de fonds des Clinton.

8 – Jerry Parks – Chef de l’équipe de sécurité du gouverneur Clinton à Little Rock… Tué par balle dans sa voiture à une intersection déserte à l’extérieur de Little Rock Park, le fils de son père a déclaré que son père était en train de monter un dossier sur Clinton. Après sa mort, les dossiers ont été mystérieusement retirés de sa maison.

9 – James Bunch – Décédé d’un suicide par balle. Il a été rapporté qu’il avait un « Livre noir » de personnes qui contenait des noms de personnes influentes qui ont fréquenté des prostituées au Texas et dans l’Arkansas

10 – James Wilson – Décédé en mai 1993 d’un suicide par pendaison. Il aurait des liens avec Whitewater…

11 – Kathy Ferguson – Ex-femme du cavalier Danny Ferguson de l’Arkansas, a été retrouvée morte en mai 1994, dans son salon, d’une balle dans la tête. On a jugé qu’il s’agissait d’un suicide même s’il y avait plusieurs valises empaquetées, comme si elle s’en allait quelque part. Danny Ferguson était coaccusée avec Bill Clinton dans la poursuite de Paula Jones. Kathy Ferguson était une des témoins possibles pour Paula Jones.

12 – Bill Shelton – Soldat de l’Arkansas et fiancé de Kathy Ferguson. Critique de la décision de suicide de sa fiancée, il a été retrouvé mort en juin 1994 d’une blessure par balle dans un suicide apparent sur la tombe de sa fiancée.

13 – Gandy Baugh – L’avocat de l’ami de Clinton, Dan Lassater, est mort en sautant par la fenêtre d’un grand immeuble en janvier 1994. Son client était un distributeur de drogue condamné.

14 – Florence Martin – Comptable et sous-traitante pour la CIA, était liée à l’affaire Barry Seal, Mena, Arkansas, contrebande de drogue dans un aéroport. Il est mort de trois blessures par balle.

15 – Suzanne Coleman – aurait eu une liaison avec Clinton quand elle était procureure générale de l’Arkansas. Mort d’une blessure par balle à l’arrière de la tête, elle s’est suicidée. Elle était enceinte au moment de sa mort.

16 – Paula Grober – Interprète des discours de Clinton pour les sourds de 1978 jusqu’à sa mort le 9 décembre 1992. Elle est morte dans un accident de voiture.

17 – Danny Casolaro – Journaliste d’investigation, enquêtant sur l’aéroport de Mena et l’Arkansas Development Finance Authority. Il s’est ouvert les veines, apparemment, au milieu de son enquête.

18 – Paul Wilcher – Avocat enquêtant sur la corruption à l’aéroport de Mena avec Casolaro et la « Surprise d’Octobre » de 1980 a été retrouvé mort dans les toilettes le 22 juin 1993, dans son appartement de Washington DC avait remis un rapport à Janet Reno 3 semaines avant sa mort.

19 – Jon Parnell Walker – Enquêteur en eaux vives pour Resolution Trust Corp. Il a sauté dans le vide depuis son balcon d’Arlington, en Virginie, le 15 août 1993. Il enquêtait sur le scandale Morgan Guaranty.

20 – Barbara Wise – employée du département du Commerce. A travaillé en étroite collaboration avec Ron Brown et John Huang. Cause de la mort : Inconnue. Décédée le 29 novembre 1996. Son corps meurtri et nu a été retrouvé enfermé dans son bureau au Département du Commerce.

21 – Charles Meissner – Secrétaire adjoint au Commerce, qui a accordé à John Huang une habilitation de sécurité spéciale, est mort peu après dans un petit accident d’avion.

22 – Le Dr Stanley Heard, président du Comité consultatif national de chiropratique, est décédé avec son avocat Steve Dickson dans un petit accident d’avion. M. Heard, en plus de siéger au conseil consultatif de M. Clinton, a traité personnellement la mère, le beau-père et le frère de M. Clinton.

23 – Barry Seal – pilote Drug running TWA hors de Mena Arkansas, la mort n’était pas un accident.

24 – Johnny Lawhorn, Jr – Mécanicien, a trouvé un chèque à l’ordre de Bill Clinton dans le coffre d’une voiture laissée à son atelier de réparation. Il a été retrouvé mort après que sa voiture a heurté un poteau électrique.

25 – Stanley Huggins – Enquête sur Madison Guaranty. Sa mort était un prétendu suicide et son rapport n’a jamais été publié.

26 – Hershell Friday – L’avocate et collectrice de fonds Clinton est morte le 1er mars 1994, lorsque son avion a explosé.

27 – Kevin Ives & Don Henry – Connus sous le nom de cas « The boys on the track ». Les rapports disent que les garçons sont peut-être tombés sur l’opération de drogue de l’aéroport de Mena Arkansas. Un cas controversé, a déclaré le rapport initial de la mort, en raison de s’endormir sur les voies ferrées. Selon des rapports ultérieurs, les deux garçons auraient été tués avant d’être placés sur une voie ferrée. Beaucoup de personnes liées à l’affaire sont mortes avant que leur témoignage ne puisse être entendu par un grand jury.

 

LES PERSONNES SUIVANTES AVAIENT DES RENSEIGNEMENTS SUR L’AFFAIRE IVES/HENRY :

28 – Keith Coney – Décédé lorsque sa moto a percuté l’arrière d’un camion, 7/88.

29 – Keith McMaskle – Décédé, poignardé 113 fois, nov. 1988

30 – Gregory Collins – Décédé d’une blessure par balle en janvier 1989.

31 – Jeff Rhodes – Il a été abattu, mutilé et retrouvé brûlé dans une décharge en avril 1989.

32 – James Milan – Trouvé décapité. Cependant, le coroner a statué que sa mort était due à des causes naturelles ».

34 – Richard Winters – Un suspect dans l’affaire Ives/Henry. Il a été tué dans un vol à main armée en juillet 1989.

 

LES GARDES DU CORPS SUIVANTS DE CLINTON SONT AUSSI MORTS

35 – Major William S. Barkley, Jr.

36 – Capitaine Scott J . Reynolds

37 – Sergent Brian Hanley

38 – Sgt Tim Sabel

39 – Général de division William Robertson

40 – Colonel William Densberger

41 – Col Robert Kelly

42 – Gary Rhodes

43 – Steve Willis

44 – Robert Williams

45 – Conway LeBleu

46 – Todd McKeehan

 

Et le plus récent, Seth Rich, l’employé de DC, assassiné et « dépouillé » (de rien) le 10 juillet. Le fondateur de Wikileaks, Assange, affirme qu’il avait des informations sur le scandale des courriels du DNC.

Ne sont pas inclus dans cette liste les 4 héros tués à Benghazi.

Et maintenant vous pouvez ajouter le multimillionnaire Jeffrey Epstein à la liste….

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Epstein est la première grosse victime de la guerre civile au sein de l’Etat Profond Américain.

Of Two Minds : http://charleshughsmith.blogspot.com/2019/08/the-internal-war-in-deep-state-claims.html

Les néoconservateurs « traditionalistes » vont devoir décider de pêcher ou de couper l’appât.

Le conflit a maintenant atteint le stade de la guerre chaude, où les cadavres réapparaissent, expliqués par les habituelles couvertures médiatiques risibles : « suicide », « accident » et « crise cardiaque ». Le fait que la mort de Jeffrey Epstein dans une cellule sécurisée soit qualifiée de « suicide » en dit long sur le désespoir de la faction qui tente de protéger les prédateurs égoïstes qui ont réussi à prendre le contrôle de nombreux nœuds de pouvoir de l’Etat Profond (Deep State, ndlr).

Voici la structure de base du conflit de l’Etat Profond tel que je le vois. Pour le contexte : L’État profond a explosé en taille et en puissance pendant la Seconde Guerre mondiale. À la fin de la guerre, le rôle propre des États-Unis dans l’après-guerre était en jeu et, en quelques années, la CIA et d’autres agences de renseignement ont été créées et la doctrine de l’endiguement de l’Union soviétique est devenue le récit dominant, un récit qui s’est maintenu de façon remarquable pendant quatre décennies avant que l’URSS ne s’écroule en 1991.

Cet effondrement a été un autre moment critique et les débats sur le rôle de l’Amérique en cette « ère unipolaire » ont été finalement tranchés en faveur de l’idéologie militaro-géopolitiquement activiste du néoconservatisme.

Cette idéologie mondialiste a engendré une variété de désastres politiques monstrueux et, par conséquent, les Néocons ont été contestés par des factions au sein de l’État Profond.

Ce camp de néocons mondialistes est dominé par l’idéologie amorale que la fin justifie les moyens. Tout est permis, tout peut être caché et des idéologies justifiées se propagent lentement à l’étranger dans des opérations secrètes et une panoplie d’interventions dans les nœuds du pouvoir national de l’État Profond.

Les échecs de la mondialisation néoconservatrice ont inauguré une nouvelle étape critique dans l’Etat Profond. Quel est le rôle propre de l’Amérique dans un monde multipolaire qui se fracture sur des failles multiples ? Cette situation est la manifestation d’une désunion politique plus large et plus profonde en Amérique et dans de nombreux autres pays.

Alors que les catastrophes politiques lancées par les néoconservateurs s’accumulaient, ils cherchaient désespérément des alliés politiques nationaux. En conséquence, les néoconservateurs « traditionalistes » ont accepté la corruption systémique de l’État profond par des élites dégénérées, prédatrices et égocentriques et leurs infiltrés dans les agences de renseignement, les médias d’entreprise et autres nœuds de pouvoir.

Face à ce camp complètement corrompu et dégénéré de néoconservateurs mondialistes, il y a un camp « nationaliste » au sein de l’État profond qui est en train de comprendre le jeu du néoconservatisme mondialiste, et qui élabore une stratégie nationale concurrentielle centrée sur la nation. Il y a une résistance énorme à l’abandon de la mondialisation néocon, non seulement de la part de ceux qui voient le pouvoir leur glisser entre les doigts, mais de la part de tous ceux qui sont fermement attachés à la croyance magique que les succès passés garantissent les succès futurs, c’est-à-dire faire plus de choses ratées réussiront à la longue.

La faction « nationaliste » au sein de l’Etat profond gagne du terrain, et désormais une fracture dans le camp néoconservateur menace les mondialistes : les néoconservateurs « traditionalistes » qui ont accepté la corruption systémique des élites intéressées sont défiés par des « réalistes voyous » qui se sont finalement réveillés au danger mortel que représentent les élites égocentriques prédatrices et amorales.

La débauche des mœurs sape la légitimité de l’Etat et donc de toute la structure du pouvoir.

Ayant permis et utilisé des prédateurs amoraux comme Epstein, les néoconservateurs « traditionalistes » sont forcés de défendre les défenseurs « libéraux » débauchés et maintenant toxiques du projet mondialiste Neocon. Qu’ils ne reculeront devant rien est déjà une évidence, mais ce qui est moins évident, c’est que leurs adversaires, les « réalistes voyous » qui comprennent que les empires ne tombent pas à cause d’ennemis extérieurs mais de corruption interne et de débauche, sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour sauver la République des élites intéressées qui ont infiltré les nœuds clés du pouvoir de l’Etat Profond.

La fracture finale se situe au sein des « réalistes voyous » : un camp croit encore au projet néoconservateur mondialiste, et veut simplement débarrasser l’Etat profond des prédateurs débauchés et de leurs protecteurs. L’autre camp considère les deux comme inextricables : les néoconservateurs mondialistes sont aussi désespérément amoraux et corrompus que le pire qu’ils protègent. La seule façon de remédier à la situation est de faire un nettoyage de printemps en se débarrassant des prédateurs débauchés et des néoconservateurs mondialistes amoraux.

Les « réalistes voyous » tentent d’utiliser le système judiciaire pour faire tomber les élites prédatrices égoïstes, mais étant donné la fin « mystérieuse » d’Epstein, il semble que le Département de la Justice soit également infiltré par ceux qui sont prêts à faire tout ce qu’il faut pour protéger les prédateurs amoraux et égoïstes et leurs catalyseurs.

Cela soulève la question qui détruit les démocraties : qui enquête sur les enquêteurs ? Les Néocons « traditionalistes » vont devoir décider de pêcher ou de couper des appâts : soit ils font remonter les égouts en protégeant tout le petit monde inscrit dans le livre noir d’Epstein et sa réserve de vidéos, soit ils font un nettoyage de printemps avant de tout perdre.

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Maladie de Lyme : une expérimentation secrète du Pentagone qui aurait dérapé ?

Ouest France : https://t.co/Pgxri95RJI

Ouest France serait-il devenu un Journal « Complotiste » ?

 

Le Pentagone serait-il responsable de la propagation de la maladie de Lyme ? Cette maladie est apparue aux États-Unis et elle touche désormais 80 pays dans le monde. Les parlementaires américains veulent savoir.

Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France. | AFP

Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France.

Les militaires américains ont-ils, entre 1950 et 1975, effectué des expériences sur des tiques pour en faire des armes biologiques ?

Les élus de la Chambre des représentants voudraient bien le savoir ; c’est pourquoi ils ont approuvé un amendement demandant à l’Inspection générale un rapport sur ces tests et sur le risque que ces tiques « modifiées » aient contribué à la propagation de la maladie de Lyme. Une maladie véhiculée par des tiques qui sont contaminées par des bactéries et qui vivent dans des zones tempérées, humides et boisées.

Cette endémie toucherait plusieurs millions d’humains qui, par conséquent, souffrent d’arthrite rhumatoïde juvénile. En France, une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme a été constatée entre 2017 et 2018 (104 cas pour 100 000 habitants en 2018 contre 69 cas pour 100 000 en 2017).

Un labo militaire dans le collimateur

Le centre de Plum Island est situé près de la ville de Lyme qui a donné son nom à la maladie. | DHS

La ville de Lyme, d’où la maladie tire son nom, se trouve à seulement 15 kilomètres d’un laboratoire du gouvernement américain, le Plum Island Animal Disease Center. Ce laboratoire n’a ouvert ses portes à la presse qu’en 1992 et ses activités sont longtemps restées secrètes. En 2002, le contrôle du Plum Island Animal Disease Center est passé du Département de l’Agriculture à celui du Département de la Sécurité intérieure (NHS).

Ce centre de tests biologiques, situé dans l’État de New York et ouvert en 1954, a bien mené des expériences basées sur « la contamination de mouches, de moustiques et de tiques avec des germes biologiques ». Des tiques « biologiquement militarisées » auraient pu s’en échapper vers 1975 et auraient provoqué l’apparition de la maladie qui ne serait pas une simple infection bactérienne.

Cette théorie n’est pas nouvelle. Elle date de 2004. Elle a été reprise dans un livre paru en mai. Kris Newby, un enseignant de la Stanford University lui-même souffrant de la maladie de Lyme, y soutient que la maladie est en fait une expérimentation militaire qui a dérapé.

Les insectes, des alliés

En attendant les résultats de l’enquête parlementaire, les recherches militaires sur les insectes se poursuivent aux États-Unis. Plum Island Animal Disease Center va fermer en 2023 mais les travaux qui y sont conduits se poursuivront à partir de mai 2021 dans un nouveau laboratoire installé dans le Kansas et baptisé National Bio and Agro-Defense Facility (NBAF).

Le DoD s’intéresse aux micro-drones qui peuvent opérer dans des espaces minuscules. | DARPA

Parallèlement, le Pentagone poursuit ses recherches. La fameuse DARPA, la Defense Advanced Research Projects Agency, ne se contente pas de développer des microdrones de la taille d’insecte dans le cadre du projet SHRIMP (SHort-Range Independent Microrobotic Platforms) que conduisent Honeywell International Inc. Automation and Control Solutions (ACS) et la Rutgers University (New Brunswick).

Elle mène actuellement un programme défensif baptisé « Insect Allies » pour développer des espèces capables de combattre d’autres espèces invasives, voire introduites par des terroristes ou des États-voyoux.

Pour la DARPA qui a été accusée de modifier des insectes pour disséminer des virus de façon offensive, « il ne s’agit nullement de créer une nouvelle arme bactériologique, nos buts sont pacifiques et visent à assurer la sécurité alimentaire nationale». Elle assure que les tests ont lieu dans des espaces confinés, sécurisés et que les « insectes alliés » ne sont pas destinés à être remis en liberté.

Un autre projet de la DARPA vise à implanter des cerveaux d’insectes (!) dans des robots. L’appel d’offres date de janvier 2019 et est intitulé « Microscale Bio-mimetic Robust Artifical Intelligence Network ».

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La Maladie de Lyme par Philippe Jandrok – Part 1 –

 

La Maladie de Lyme par Philippe Jandrok – Part 2 –

Le Général Delawarde accuse le Mossad d’être impliqué dans l’attaque des pétroliers en mer d’Oman et ajoute : “Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs”

Le Général Dominique Delawarde vient une fois de plus de publier une analyse dénuée de toute soumission au “politiquement correct”.

En réponse à de nombreuses questions qui me sont posées sur les pétroliers attaqués à Fujaîrah ou en mer d’OMAN, je vous adresse ci-après mon analyse personnelle sous forme d’une réponse à l’un de mes interlocuteurs.

 

Il se trouve que je connais bien toutes les parties en cause dans cette affaire pour les avoir côtoyées et même fréquentées durant de longues périodes (US, UK, FR, Israël, Emirats, Iran).

Mon avis vaut ce qu’il vaut. A chacun de se faire sa propre idée en réfléchissant par lui-même….

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Cher Jean-Paul,

Pour moi, il ne fait aucun doute, je dis bien « aucun doute » que le Mossad est directement impliqué dans l’affaire (avec ou sans l’aide de la CIA et des Américains).

Il est actuellement vital pour Israël de se débarrasser du régime des Mollah en Iran et, dans le cadre de l’extension de l’influence d’Israël aux Proche et Moyen-Orients, de se débarrasser de tous les « régimes ennemis » (Syrie, Irak, Yémen).

Lorsqu’il s’agit de sa survie, Israël ne recule devant rien.

 

 

Il se sait soutenu par la « bande des trois » (USA, UK, FR), par les médias de ces pays qu’il contrôle et par les dirigeants de ces trois pays dont il a financé les élections par le biais des lobbies qui agissent au profit Israël.

Y a-t-il eu un précédent israélien avéré dans le terrorisme international sous faux drapeau ou dans le terrorisme international tout court ?

 

 

La réponse est OUI !

 

 

Il y a eu l’affaire du bateau USS Liberty attaqué le 8 juin 1967. 34 marins américains y ont perdu la vie. Il s’agissait au départ de faire porter le chapeau à l’Égypte. Ayant été pris la main dans le sac, les Israéliens se sont excusés et ont prétexté « une erreur » ….

Le secrétaire à la défense US McNamara a alors déclaré à l’amiral US qui voulait réagir : « Le président Johnson ne va pas déclencher une guerre ou « embarrasser un allié des Américains » (sic) pour quelques marins. »

 

 

Ben voyons …….

Je n’évoque même pas l’explosion de l’Hôtel King David le 22 Juillet 1946, ses 91 morts et 46 blessés pour la plupart britanniques.

Je n’évoque pas non plus l’assassinat de l’envoyé spécial (suédois) de l’ONU Folke BERNADOTTE le 17 septembre 1948 et du colonel français André Sérot, commandant des observateurs de l’ONU en Palestine.

Je n’évoque pas enfin la triste affaire du massacre de Deir Yassin le 9 avril 1948 ……

Aujourd’hui plus encore qu’hier, Israël est assuré de l’impunité. Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs. Tous ceux qui, comme moi, osent faire ressurgir les leçons du passé et qui connaissent bien la partie « israélienne » pour l’avoir fréquentée, courent le risque de se voir « anathémiser » et accusés d’ »antisémitisme ».

Ce genre de terrorisme « intellectuel » fonctionne encore puisque rares sont ceux qui ont évoqué Israël comme suspect numéro 1 des attaques de pétroliers dans le Golfe ou à ses abords, le but étant d’essayer d’entraîner la « coalition occidentale » dans une nouvelle « croisade anti-iranienne ».

Dans les indices qui accréditent cette thèse, il y a les réactions politiques et médiatiques plutôt précipitées et maladroites émanant des US et de l’UK, complices éternels d’Israël, et accusant l’Iran. C’est « cousu de fils blancs »…

Ces deux pays, comme Israël, ne reculent devant rien et prennent les citoyens du monde entier pour des cons en pensant qu’ils vont croire que, le jour même de la visite amicale du premier ministre japonais en Iran, les Iraniens chercheraient à couler deux pétroliers…, liés au Japon…. sous les yeux de caméras extérieures aux deux bateaux, qui se trouvaient là « par hasard » pour filmer « l’attentat iranien du siècle ».

Décidément, comme dans l’affaire Skripal, les services Israéliens et occidentaux, trop sûrs d’eux même, sont de plus en plus maladroits……

Général Dominique Delawarde

Source

Un conflit militaire entre les USA et l’Iran serait une Catastrophe estime Vladimir Poutine.

Un conflit militaire opposant Téhéran à Washington serait une catastrophe pour le Proche-Orient car il pourrait déboucher sur une nouvelle vague de violences et engendrer un nouveau flux de migrants, a estimé le 20 juin Vladimir Poutine lors de sa session annuelle de questions-réponses.

 

Répondant ce 20 juin, lors de sa Ligne directe, à une question posée sur les réseaux sociaux visant à savoir s’il fallait s’attendre à une guerre entre les États-Unis et l’Iran, le Président russe a expliqué qu’un tel conflit se transformerait en véritable catastrophe pour le Proche-Orient.

«Nous ne le savons pas et nous ne le souhaitons pas. Mais aux États-Unis on annonce que la possibilité de recourir aux armes n’est pas exclue. Je veux le dire aujourd’hui : cela serait une catastrophe pour la région, car cela mènerait à une vague de violences et, peut-être, à une augmentation du nombre de réfugiés venant de cette région», a précisé le Président.

Et d’ajouter que toutes les parties subiraient, en cas de conflit, de tristes conséquences.

«Il est très difficile d’anticiper ce qui se produirait en cas de recours à la force militaire», a ajouté le Président russe.

L’Iran déclare avoir envoyé un «message clair» aux USA en abattant leur drone

Drone

Il a rappelé que l’Iran était un pays chiite et que même dans le monde musulman, les Iraniens étaient considérés comme des gens capables d’aller jusqu’à l’extrême pour défendre leur pays.

«Nous ne voudrions pas que les événements prennent une telle tournure», a résumé le Président.

Il a en outre rappelé que la République islamique appliquait l’ensemble de ses engagements envers l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), si bien que les sanctions américaines la visant étaient infondées.

Les tensions sont montées d’un cran entre Washington et Téhéran depuis l’annonce faite par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

L’Iran a abattu un drone espion américain près du détroit d’Ormuz

Tensions dans le détroit d’Ormuz

Dans ce contexte, les craintes d’une confrontation directe se sont accrues la semaine dernière lorsque deux pétroliers ont été attaqués dans le golfe d’Oman, près du détroit d’Ormuz.

Les États-Unis accusent les autorités iraniennes d’en être responsables, ce qu’elles nient.

Le 20 juin, les Gardiens de la révolution iranienne ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, qui borde le détroit d’Ormuz. Un responsable US a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906201041478988-poutine-evalue-les-possibles-consequences-dune-guerre-impliquant-liran/

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Toujours remonter à la Cause : Qui exige une Guerre contre l’Iran ?

 

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SEPTEMBRE 2012

Les États-Unis et Israël ont tous deux menacé de lancer une première attaque préemptive contre l’Iran, dont les conséquences seraient désastreuses.

En réaction à ces menaces incessantes, le commandant de la Force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Amir Ali Hajizadeh a prévenu qu’une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Il a également laissé entendre qu’Israël ne peut pas lancer une guerre sans le feu vert des États-Unis.

Selon le général Hajizadeh, le déclenchement d’une telle guerre risquerait d’occasionner une escalade militaire effrénée. Si l’Iran était attaqué, sa riposte viserait à la fois des cibles étasuniennes et israéliennes, y compris des installations militaires des États-Unis situées dans les pays voisins (par exemple en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans les États du Golfe) :

Dans un discours dimanche au réseau d’information arabe Al-Alam, le général Hajizadeh a déclaré que les États-Unis et le régime israélien ne pourraient pas entrer en guerre avec l’Iran « indépendamment l’un de l’autre, c’est-à-dire que si l’un des deux commençait la guerre, l’autre se joindrait à lui ».

« Nous voyons les États-Unis et le régime sioniste s’appuyer fermement et nous ne pouvons pas imaginer le régime sioniste initier une guerre sans renforts des États-Unis. Pour ces mêmes raisons, si une guerre éclate, nous nous battrons définitivement des deux côtés et nous en prendrons aux bases étasuniennes », a-t-il affirmé.

« Si de telles conditions survenaient, une série d’incidents incontrôlables et ingérables auraient lieu et une telle guerre pourrait se transformer en Troisième Guerre mondiale. Cela signifie que certains pays pourraient entrer en guerre avec ou contre l’Iran », a ajouté le général.

Le commandant du CGRI a prévenu que si une guerre de la sorte était menée contre l’Iran, « les bases des États-Unis dans ces pays autour de nous et dans les pays voisins seraient visées et qu’elles seraient mêmes menacées par les peuples de ces États ». (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Le monde se trouve à une dangereuse croisée des chemins. La déclaration du général Hajizadeh doit être prise au sérieux.

La préparation active d’une guerre contre l’Iran est en cours depuis les huit dernières années. Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, dont les partenaires étasuniens de l’OTAN et Israël, sont impliqués dans le déploiement massif et l’entreposage de systèmes d’armes avancés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont complètement intégrés. Israël ne peut pas agir sans l’appui de ses alliés.

Il s’agit d’un effort coordonné du Pentagone, de l’OTAN et des Forces israéliennes de défense (IDF) contre l’Iran. Plusieurs pays partenaires non-membres de l’OTAN, dont les États arabes limitrophes, sont également impliqués (les membres du Dialogue méditerranéen de l’OTAN et de l’Initiative de coopération d’Istanbul).

Désinformation médiatique

Influencée par le battage médiatique, l’opinion publique appuie tacitement cette initiative par ignorance ou indifférence face aux conséquences possibles de ce qui est considéré comme une opération « punitive » ad hoc ciblant les installations nucléaires au lieu d’une guerre totale.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à l’humanité. Au contraire : on la voit comme une action humanitaire.

Représailles

Les médias occidentaux appellent à la guerre. L’objectif, consiste à inculquer implicitement dans la conscience des citoyens, par la répétition ad nauseam de reportages, la notion voulant que la menace iranienne soit réelle et que la République islamique devrait être « éliminée ».

L’Iran possède des capacités militaires significatives et le fait qu’une attaque à son endroit puisse mener à des représailles et à une escalade pouvant déclencher une « guerre mondiale » n’est pas un sujet de préoccupation.

Alors que la République islamique ne constitue pas une menace à la sécurité d’Israël, des militaires iraniens de haut rang ont souligné qu’advenant une attaque contre l’Iran, des représailles contre Israël sont envisagées et les conséquences pourraient être dévastatrices.

 

Samedi, le major-général Mohammad Ali Jafari, le commandant en chef du CGRI a affirmé qu’une invasion ennemie de l’Iran est possible, mais qu’une telle guerre mettrait fin au régime sioniste d’Israël.

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« Il se peut que la guerre éclate, mais si les sionistes [le gouvernement israélien] commencent quelque chose, ce sera le début de leur annihilation et le point final de leur histoire », a-t-il ajouté.

Le major-général Jafari a entre-temps souligné que « personne n’ose lancer un assaut terrestre d’envergure contre l’Iran ».

Il a ajouté que si l’ennemi était sage, il n’y aurait pas de problème, « toutefois il n’y a aucune garantie qu’il sera rationnel et nous devons nous aussi nous préparer.

Plus tard hier, son adjoint le brigadier-général Hossein Salami, a prévenu que toute attaque du régime sioniste contre la République islamique d’Iran donnerait une opportunité à Téhéran de le rayer de la surface terrestre.

« Si les sionistes s’engagent dans une attaque contre l’Iran, cela offrira une opportunité historique à la Révolution islamique de les rayer de l’histoire géographique mondiale », a déclaré Hossein Salami samedi soir à la télévision d’État.

« Les menaces du régime sioniste ne nous préoccupent plus », a-t-il déclaré en ajoutant qu’Israël a des souvenirs amers de ses guerres de la dernière décennie avec les alliés régionaux de la République islamique, dont les mouvements du Hezbollah et du Hamas.

« “[En raison des échecs mentionnés ci-dessus], comment veut-il [le régime sioniste] représenter une menace contre la République islamique d’Iran » a demandé le brigadier-général.

Il a par ailleurs souligné que le pays était prêt à confronter toute agression : « Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une gigantesque bataille contre une coalition menée par les États-Unis. »

Vendredi, le commandant en chef des Forces armées iraniennes, le major-général Seyed Hassan Firouzabadi a lui aussi averti que Téhéran réagirait à toute agression contre son pays par une riposte « immédiate » et « continue ».

« Nous ne nous sentons pas menacés par les remarques fanfaronnes des dirigeants sionistes, car ce sont des créatures terriblement effrayées qui ne cessent de gueuler puisqu’ils savent que la réaction de l’Iran aux menaces sera toute prête, immédiate et sans relâche », a dit le major-général aux reporters en marge de la parade militaire du 21 septembre marquant l’anniversaire de la Semaine de la Défense sacrée, ici, vendredi matin à Téhéran.

« Les officiels du régime sioniste ont déclaré dans leurs estimations [militaires] que les opérations militaires contre l’Iran ne peuvent ni être menées par Israël, ni lui être utile », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs affirmé que les forces armées actuelles de l’Iran sont imprévisibles et que leurs stratégies et leurs actions ne peuvent être prévues par l’ennemi.

La Semaine de la Défense sacrée, commémorant les sacrifices des Iraniens durant les 8 ans de la guerre imposée à l’Iran par l’Irak en 1980, a débuté vendredi avec des parades de diverses unités de l’Armée de la République islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et des forces du Basij (volontaires) dans le sud de Téhéran. (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Renverser la tendance guerrière

Nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier.

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le peuple israélien est uni en grande partie contre la détermination du premier ministre Netanyahou d’attaquer l’Iran.

Israël et l’Iran doivent parvenir à un protocole de non-agression.

Texte original: “War on Iran Will Trigger World War III”

Mondialisation.ca : https://www.mondialisation.ca/une-guerre-contre-liran-declenchera-la-troisieme-guerre-mondiale/5305989

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Islamic Intelligence BlogPost : http://islamic-intelligence.blogspot.com/2013/06/israel-la-france-langleterre-et.html

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Réseau International : http://reseauinternational.net/grand-israel-et-legende-des-deux-temples/

Terre Promise

 

Pacifier les Pays autour de la « Terre Promise » ou « Apporter la Démocratie » dans les pays limitrophes à la « Terre Promise »………………………….OK.

La « Terre Promise » a été PROMISE à Abraham.

Abraham n’était NI JUIF NI CHRETIEN.

 Coran

« O Gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet de Abraham alors que la Torah et l’Evangile ne sont descendus qu’après lui ? (…) Abraham n’était ni juif ni chrétien, mais il était monothéiste musulman*. Et il n’était pas polythéiste » (Coran 3/65-67).

*Musulman signifiant : SOUMIS A DIEU ET A DIEU SEUL.

 

Abraham n’est pas Juif et les juifs d’aujourd’hui (Evangile : « Ceux qui se disent juifs et ne sont pas ») disent que la Terre leur est promise par Abraham.

Apocalypse 2:9
Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

 

 

Etats-Unis – L’Alabama dit non à l’avortement

C’est une victoire sans précédent pour la culture de vie : ce mardi 14 mai, le Sénat de cet État américain a adopté la loi la plus répressive du pays en matière d’avortement. Il prévoit notamment de lourdes peines de prison pour les médecins pratiquant l’IVG, allant de 10 à 99 ans de prison et aucune exception ne sera tolérée en cas de viol ou d’inceste. En revanche, elle sera tolérée en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’anomalie létale du fœtus.

Un texte qui a été promulgué par le gouverneur de l’État, Kay Ivey, mercredi 15 mai, cette dernière justifiant son soutien à cette loi en ce que “toute vie est un cadeau de Dieu”. Cependant même s’il a été signé, ce document va immanquablement être contesté devant les tribunaux par les associations pro-avortement, l’Association de défense des droits civiques (ACLU) a déjà annoncé son intention d’aller en justice pour en empêcher l’application.

Si le projet de loi est invalidé par les tribunaux, l’Alabama devra faire appel dans l’espoir d’aller jusqu’à la Cour suprême. C’est en fait l’ambition affichée des militants pour la vie, opposants à l’avortement : convaincre la plus haute cour de justice du pays de revenir sur sa décision de 1973, «Roe v. Wade», qui permet aux femmes d’avorter en application du droit individualiste et libertaire énonçant “que chaque femme dispose de son corps”.

En Géorgie, le gouverneur a récemment signé une loi similaire interdisant l’avortement dès que les battements de cœur du fœtus étaient détectés.

Après le Mississippi et le Texas, l’Alabama signe la fin de l’avortement, ou presque.

Francesca de Villasmundo

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