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Maladie de Lyme : une expérimentation secrète du Pentagone qui aurait dérapé ?

Ouest France : https://t.co/Pgxri95RJI

Ouest France serait-il devenu un Journal « Complotiste » ?

 

Le Pentagone serait-il responsable de la propagation de la maladie de Lyme ? Cette maladie est apparue aux États-Unis et elle touche désormais 80 pays dans le monde. Les parlementaires américains veulent savoir.

Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France. | AFP

Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France.

Les militaires américains ont-ils, entre 1950 et 1975, effectué des expériences sur des tiques pour en faire des armes biologiques ?

Les élus de la Chambre des représentants voudraient bien le savoir ; c’est pourquoi ils ont approuvé un amendement demandant à l’Inspection générale un rapport sur ces tests et sur le risque que ces tiques « modifiées » aient contribué à la propagation de la maladie de Lyme. Une maladie véhiculée par des tiques qui sont contaminées par des bactéries et qui vivent dans des zones tempérées, humides et boisées.

Cette endémie toucherait plusieurs millions d’humains qui, par conséquent, souffrent d’arthrite rhumatoïde juvénile. En France, une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme a été constatée entre 2017 et 2018 (104 cas pour 100 000 habitants en 2018 contre 69 cas pour 100 000 en 2017).

Un labo militaire dans le collimateur

Le centre de Plum Island est situé près de la ville de Lyme qui a donné son nom à la maladie. | DHS

La ville de Lyme, d’où la maladie tire son nom, se trouve à seulement 15 kilomètres d’un laboratoire du gouvernement américain, le Plum Island Animal Disease Center. Ce laboratoire n’a ouvert ses portes à la presse qu’en 1992 et ses activités sont longtemps restées secrètes. En 2002, le contrôle du Plum Island Animal Disease Center est passé du Département de l’Agriculture à celui du Département de la Sécurité intérieure (NHS).

Ce centre de tests biologiques, situé dans l’État de New York et ouvert en 1954, a bien mené des expériences basées sur « la contamination de mouches, de moustiques et de tiques avec des germes biologiques ». Des tiques « biologiquement militarisées » auraient pu s’en échapper vers 1975 et auraient provoqué l’apparition de la maladie qui ne serait pas une simple infection bactérienne.

Cette théorie n’est pas nouvelle. Elle date de 2004. Elle a été reprise dans un livre paru en mai. Kris Newby, un enseignant de la Stanford University lui-même souffrant de la maladie de Lyme, y soutient que la maladie est en fait une expérimentation militaire qui a dérapé.

Les insectes, des alliés

En attendant les résultats de l’enquête parlementaire, les recherches militaires sur les insectes se poursuivent aux États-Unis. Plum Island Animal Disease Center va fermer en 2023 mais les travaux qui y sont conduits se poursuivront à partir de mai 2021 dans un nouveau laboratoire installé dans le Kansas et baptisé National Bio and Agro-Defense Facility (NBAF).

Le DoD s’intéresse aux micro-drones qui peuvent opérer dans des espaces minuscules. | DARPA

Parallèlement, le Pentagone poursuit ses recherches. La fameuse DARPA, la Defense Advanced Research Projects Agency, ne se contente pas de développer des microdrones de la taille d’insecte dans le cadre du projet SHRIMP (SHort-Range Independent Microrobotic Platforms) que conduisent Honeywell International Inc. Automation and Control Solutions (ACS) et la Rutgers University (New Brunswick).

Elle mène actuellement un programme défensif baptisé « Insect Allies » pour développer des espèces capables de combattre d’autres espèces invasives, voire introduites par des terroristes ou des États-voyoux.

Pour la DARPA qui a été accusée de modifier des insectes pour disséminer des virus de façon offensive, « il ne s’agit nullement de créer une nouvelle arme bactériologique, nos buts sont pacifiques et visent à assurer la sécurité alimentaire nationale». Elle assure que les tests ont lieu dans des espaces confinés, sécurisés et que les « insectes alliés » ne sont pas destinés à être remis en liberté.

Un autre projet de la DARPA vise à implanter des cerveaux d’insectes (!) dans des robots. L’appel d’offres date de janvier 2019 et est intitulé « Microscale Bio-mimetic Robust Artifical Intelligence Network ».

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La Maladie de Lyme par Philippe Jandrok – Part 1 –

 

La Maladie de Lyme par Philippe Jandrok – Part 2 –

Le Général Delawarde accuse le Mossad d’être impliqué dans l’attaque des pétroliers en mer d’Oman et ajoute : “Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs”

Le Général Dominique Delawarde vient une fois de plus de publier une analyse dénuée de toute soumission au “politiquement correct”.

En réponse à de nombreuses questions qui me sont posées sur les pétroliers attaqués à Fujaîrah ou en mer d’OMAN, je vous adresse ci-après mon analyse personnelle sous forme d’une réponse à l’un de mes interlocuteurs.

 

Il se trouve que je connais bien toutes les parties en cause dans cette affaire pour les avoir côtoyées et même fréquentées durant de longues périodes (US, UK, FR, Israël, Emirats, Iran).

Mon avis vaut ce qu’il vaut. A chacun de se faire sa propre idée en réfléchissant par lui-même….

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Cher Jean-Paul,

Pour moi, il ne fait aucun doute, je dis bien « aucun doute » que le Mossad est directement impliqué dans l’affaire (avec ou sans l’aide de la CIA et des Américains).

Il est actuellement vital pour Israël de se débarrasser du régime des Mollah en Iran et, dans le cadre de l’extension de l’influence d’Israël aux Proche et Moyen-Orients, de se débarrasser de tous les « régimes ennemis » (Syrie, Irak, Yémen).

Lorsqu’il s’agit de sa survie, Israël ne recule devant rien.

 

 

Il se sait soutenu par la « bande des trois » (USA, UK, FR), par les médias de ces pays qu’il contrôle et par les dirigeants de ces trois pays dont il a financé les élections par le biais des lobbies qui agissent au profit Israël.

Y a-t-il eu un précédent israélien avéré dans le terrorisme international sous faux drapeau ou dans le terrorisme international tout court ?

 

 

La réponse est OUI !

 

 

Il y a eu l’affaire du bateau USS Liberty attaqué le 8 juin 1967. 34 marins américains y ont perdu la vie. Il s’agissait au départ de faire porter le chapeau à l’Égypte. Ayant été pris la main dans le sac, les Israéliens se sont excusés et ont prétexté « une erreur » ….

Le secrétaire à la défense US McNamara a alors déclaré à l’amiral US qui voulait réagir : « Le président Johnson ne va pas déclencher une guerre ou « embarrasser un allié des Américains » (sic) pour quelques marins. »

 

 

Ben voyons …….

Je n’évoque même pas l’explosion de l’Hôtel King David le 22 Juillet 1946, ses 91 morts et 46 blessés pour la plupart britanniques.

Je n’évoque pas non plus l’assassinat de l’envoyé spécial (suédois) de l’ONU Folke BERNADOTTE le 17 septembre 1948 et du colonel français André Sérot, commandant des observateurs de l’ONU en Palestine.

Je n’évoque pas enfin la triste affaire du massacre de Deir Yassin le 9 avril 1948 ……

Aujourd’hui plus encore qu’hier, Israël est assuré de l’impunité. Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs. Tous ceux qui, comme moi, osent faire ressurgir les leçons du passé et qui connaissent bien la partie « israélienne » pour l’avoir fréquentée, courent le risque de se voir « anathémiser » et accusés d’ »antisémitisme ».

Ce genre de terrorisme « intellectuel » fonctionne encore puisque rares sont ceux qui ont évoqué Israël comme suspect numéro 1 des attaques de pétroliers dans le Golfe ou à ses abords, le but étant d’essayer d’entraîner la « coalition occidentale » dans une nouvelle « croisade anti-iranienne ».

Dans les indices qui accréditent cette thèse, il y a les réactions politiques et médiatiques plutôt précipitées et maladroites émanant des US et de l’UK, complices éternels d’Israël, et accusant l’Iran. C’est « cousu de fils blancs »…

Ces deux pays, comme Israël, ne reculent devant rien et prennent les citoyens du monde entier pour des cons en pensant qu’ils vont croire que, le jour même de la visite amicale du premier ministre japonais en Iran, les Iraniens chercheraient à couler deux pétroliers…, liés au Japon…. sous les yeux de caméras extérieures aux deux bateaux, qui se trouvaient là « par hasard » pour filmer « l’attentat iranien du siècle ».

Décidément, comme dans l’affaire Skripal, les services Israéliens et occidentaux, trop sûrs d’eux même, sont de plus en plus maladroits……

Général Dominique Delawarde

Source

Un conflit militaire entre les USA et l’Iran serait une Catastrophe estime Vladimir Poutine.

Un conflit militaire opposant Téhéran à Washington serait une catastrophe pour le Proche-Orient car il pourrait déboucher sur une nouvelle vague de violences et engendrer un nouveau flux de migrants, a estimé le 20 juin Vladimir Poutine lors de sa session annuelle de questions-réponses.

 

Répondant ce 20 juin, lors de sa Ligne directe, à une question posée sur les réseaux sociaux visant à savoir s’il fallait s’attendre à une guerre entre les États-Unis et l’Iran, le Président russe a expliqué qu’un tel conflit se transformerait en véritable catastrophe pour le Proche-Orient.

«Nous ne le savons pas et nous ne le souhaitons pas. Mais aux États-Unis on annonce que la possibilité de recourir aux armes n’est pas exclue. Je veux le dire aujourd’hui : cela serait une catastrophe pour la région, car cela mènerait à une vague de violences et, peut-être, à une augmentation du nombre de réfugiés venant de cette région», a précisé le Président.

Et d’ajouter que toutes les parties subiraient, en cas de conflit, de tristes conséquences.

«Il est très difficile d’anticiper ce qui se produirait en cas de recours à la force militaire», a ajouté le Président russe.

L’Iran déclare avoir envoyé un «message clair» aux USA en abattant leur drone

Drone

Il a rappelé que l’Iran était un pays chiite et que même dans le monde musulman, les Iraniens étaient considérés comme des gens capables d’aller jusqu’à l’extrême pour défendre leur pays.

«Nous ne voudrions pas que les événements prennent une telle tournure», a résumé le Président.

Il a en outre rappelé que la République islamique appliquait l’ensemble de ses engagements envers l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), si bien que les sanctions américaines la visant étaient infondées.

Les tensions sont montées d’un cran entre Washington et Téhéran depuis l’annonce faite par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

L’Iran a abattu un drone espion américain près du détroit d’Ormuz

Tensions dans le détroit d’Ormuz

Dans ce contexte, les craintes d’une confrontation directe se sont accrues la semaine dernière lorsque deux pétroliers ont été attaqués dans le golfe d’Oman, près du détroit d’Ormuz.

Les États-Unis accusent les autorités iraniennes d’en être responsables, ce qu’elles nient.

Le 20 juin, les Gardiens de la révolution iranienne ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, qui borde le détroit d’Ormuz. Un responsable US a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906201041478988-poutine-evalue-les-possibles-consequences-dune-guerre-impliquant-liran/

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Toujours remonter à la Cause : Qui exige une Guerre contre l’Iran ?

 

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SEPTEMBRE 2012

Les États-Unis et Israël ont tous deux menacé de lancer une première attaque préemptive contre l’Iran, dont les conséquences seraient désastreuses.

En réaction à ces menaces incessantes, le commandant de la Force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Amir Ali Hajizadeh a prévenu qu’une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Il a également laissé entendre qu’Israël ne peut pas lancer une guerre sans le feu vert des États-Unis.

Selon le général Hajizadeh, le déclenchement d’une telle guerre risquerait d’occasionner une escalade militaire effrénée. Si l’Iran était attaqué, sa riposte viserait à la fois des cibles étasuniennes et israéliennes, y compris des installations militaires des États-Unis situées dans les pays voisins (par exemple en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans les États du Golfe) :

Dans un discours dimanche au réseau d’information arabe Al-Alam, le général Hajizadeh a déclaré que les États-Unis et le régime israélien ne pourraient pas entrer en guerre avec l’Iran « indépendamment l’un de l’autre, c’est-à-dire que si l’un des deux commençait la guerre, l’autre se joindrait à lui ».

« Nous voyons les États-Unis et le régime sioniste s’appuyer fermement et nous ne pouvons pas imaginer le régime sioniste initier une guerre sans renforts des États-Unis. Pour ces mêmes raisons, si une guerre éclate, nous nous battrons définitivement des deux côtés et nous en prendrons aux bases étasuniennes », a-t-il affirmé.

« Si de telles conditions survenaient, une série d’incidents incontrôlables et ingérables auraient lieu et une telle guerre pourrait se transformer en Troisième Guerre mondiale. Cela signifie que certains pays pourraient entrer en guerre avec ou contre l’Iran », a ajouté le général.

Le commandant du CGRI a prévenu que si une guerre de la sorte était menée contre l’Iran, « les bases des États-Unis dans ces pays autour de nous et dans les pays voisins seraient visées et qu’elles seraient mêmes menacées par les peuples de ces États ». (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Le monde se trouve à une dangereuse croisée des chemins. La déclaration du général Hajizadeh doit être prise au sérieux.

La préparation active d’une guerre contre l’Iran est en cours depuis les huit dernières années. Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, dont les partenaires étasuniens de l’OTAN et Israël, sont impliqués dans le déploiement massif et l’entreposage de systèmes d’armes avancés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont complètement intégrés. Israël ne peut pas agir sans l’appui de ses alliés.

Il s’agit d’un effort coordonné du Pentagone, de l’OTAN et des Forces israéliennes de défense (IDF) contre l’Iran. Plusieurs pays partenaires non-membres de l’OTAN, dont les États arabes limitrophes, sont également impliqués (les membres du Dialogue méditerranéen de l’OTAN et de l’Initiative de coopération d’Istanbul).

Désinformation médiatique

Influencée par le battage médiatique, l’opinion publique appuie tacitement cette initiative par ignorance ou indifférence face aux conséquences possibles de ce qui est considéré comme une opération « punitive » ad hoc ciblant les installations nucléaires au lieu d’une guerre totale.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à l’humanité. Au contraire : on la voit comme une action humanitaire.

Représailles

Les médias occidentaux appellent à la guerre. L’objectif, consiste à inculquer implicitement dans la conscience des citoyens, par la répétition ad nauseam de reportages, la notion voulant que la menace iranienne soit réelle et que la République islamique devrait être « éliminée ».

L’Iran possède des capacités militaires significatives et le fait qu’une attaque à son endroit puisse mener à des représailles et à une escalade pouvant déclencher une « guerre mondiale » n’est pas un sujet de préoccupation.

Alors que la République islamique ne constitue pas une menace à la sécurité d’Israël, des militaires iraniens de haut rang ont souligné qu’advenant une attaque contre l’Iran, des représailles contre Israël sont envisagées et les conséquences pourraient être dévastatrices.

 

Samedi, le major-général Mohammad Ali Jafari, le commandant en chef du CGRI a affirmé qu’une invasion ennemie de l’Iran est possible, mais qu’une telle guerre mettrait fin au régime sioniste d’Israël.

….

« Il se peut que la guerre éclate, mais si les sionistes [le gouvernement israélien] commencent quelque chose, ce sera le début de leur annihilation et le point final de leur histoire », a-t-il ajouté.

Le major-général Jafari a entre-temps souligné que « personne n’ose lancer un assaut terrestre d’envergure contre l’Iran ».

Il a ajouté que si l’ennemi était sage, il n’y aurait pas de problème, « toutefois il n’y a aucune garantie qu’il sera rationnel et nous devons nous aussi nous préparer.

Plus tard hier, son adjoint le brigadier-général Hossein Salami, a prévenu que toute attaque du régime sioniste contre la République islamique d’Iran donnerait une opportunité à Téhéran de le rayer de la surface terrestre.

« Si les sionistes s’engagent dans une attaque contre l’Iran, cela offrira une opportunité historique à la Révolution islamique de les rayer de l’histoire géographique mondiale », a déclaré Hossein Salami samedi soir à la télévision d’État.

« Les menaces du régime sioniste ne nous préoccupent plus », a-t-il déclaré en ajoutant qu’Israël a des souvenirs amers de ses guerres de la dernière décennie avec les alliés régionaux de la République islamique, dont les mouvements du Hezbollah et du Hamas.

« “[En raison des échecs mentionnés ci-dessus], comment veut-il [le régime sioniste] représenter une menace contre la République islamique d’Iran » a demandé le brigadier-général.

Il a par ailleurs souligné que le pays était prêt à confronter toute agression : « Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une gigantesque bataille contre une coalition menée par les États-Unis. »

Vendredi, le commandant en chef des Forces armées iraniennes, le major-général Seyed Hassan Firouzabadi a lui aussi averti que Téhéran réagirait à toute agression contre son pays par une riposte « immédiate » et « continue ».

« Nous ne nous sentons pas menacés par les remarques fanfaronnes des dirigeants sionistes, car ce sont des créatures terriblement effrayées qui ne cessent de gueuler puisqu’ils savent que la réaction de l’Iran aux menaces sera toute prête, immédiate et sans relâche », a dit le major-général aux reporters en marge de la parade militaire du 21 septembre marquant l’anniversaire de la Semaine de la Défense sacrée, ici, vendredi matin à Téhéran.

« Les officiels du régime sioniste ont déclaré dans leurs estimations [militaires] que les opérations militaires contre l’Iran ne peuvent ni être menées par Israël, ni lui être utile », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs affirmé que les forces armées actuelles de l’Iran sont imprévisibles et que leurs stratégies et leurs actions ne peuvent être prévues par l’ennemi.

La Semaine de la Défense sacrée, commémorant les sacrifices des Iraniens durant les 8 ans de la guerre imposée à l’Iran par l’Irak en 1980, a débuté vendredi avec des parades de diverses unités de l’Armée de la République islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et des forces du Basij (volontaires) dans le sud de Téhéran. (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Renverser la tendance guerrière

Nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier.

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le peuple israélien est uni en grande partie contre la détermination du premier ministre Netanyahou d’attaquer l’Iran.

Israël et l’Iran doivent parvenir à un protocole de non-agression.

Texte original: “War on Iran Will Trigger World War III”

Mondialisation.ca : https://www.mondialisation.ca/une-guerre-contre-liran-declenchera-la-troisieme-guerre-mondiale/5305989

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Islamic Intelligence BlogPost : http://islamic-intelligence.blogspot.com/2013/06/israel-la-france-langleterre-et.html

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Réseau International : http://reseauinternational.net/grand-israel-et-legende-des-deux-temples/

Terre Promise

 

Pacifier les Pays autour de la « Terre Promise » ou « Apporter la Démocratie » dans les pays limitrophes à la « Terre Promise »………………………….OK.

La « Terre Promise » a été PROMISE à Abraham.

Abraham n’était NI JUIF NI CHRETIEN.

 Coran

« O Gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet de Abraham alors que la Torah et l’Evangile ne sont descendus qu’après lui ? (…) Abraham n’était ni juif ni chrétien, mais il était monothéiste musulman*. Et il n’était pas polythéiste » (Coran 3/65-67).

*Musulman signifiant : SOUMIS A DIEU ET A DIEU SEUL.

 

Abraham n’est pas Juif et les juifs d’aujourd’hui (Evangile : « Ceux qui se disent juifs et ne sont pas ») disent que la Terre leur est promise par Abraham.

Apocalypse 2:9
Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

 

 

Etats-Unis – L’Alabama dit non à l’avortement

C’est une victoire sans précédent pour la culture de vie : ce mardi 14 mai, le Sénat de cet État américain a adopté la loi la plus répressive du pays en matière d’avortement. Il prévoit notamment de lourdes peines de prison pour les médecins pratiquant l’IVG, allant de 10 à 99 ans de prison et aucune exception ne sera tolérée en cas de viol ou d’inceste. En revanche, elle sera tolérée en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’anomalie létale du fœtus.

Un texte qui a été promulgué par le gouverneur de l’État, Kay Ivey, mercredi 15 mai, cette dernière justifiant son soutien à cette loi en ce que “toute vie est un cadeau de Dieu”. Cependant même s’il a été signé, ce document va immanquablement être contesté devant les tribunaux par les associations pro-avortement, l’Association de défense des droits civiques (ACLU) a déjà annoncé son intention d’aller en justice pour en empêcher l’application.

Si le projet de loi est invalidé par les tribunaux, l’Alabama devra faire appel dans l’espoir d’aller jusqu’à la Cour suprême. C’est en fait l’ambition affichée des militants pour la vie, opposants à l’avortement : convaincre la plus haute cour de justice du pays de revenir sur sa décision de 1973, «Roe v. Wade», qui permet aux femmes d’avorter en application du droit individualiste et libertaire énonçant “que chaque femme dispose de son corps”.

En Géorgie, le gouverneur a récemment signé une loi similaire interdisant l’avortement dès que les battements de cœur du fœtus étaient détectés.

Après le Mississippi et le Texas, l’Alabama signe la fin de l’avortement, ou presque.

Francesca de Villasmundo

Source

L’ Avortement redevient un Crime en Alabama aux Etats-Unis.

Le Sénat de l’Etat de l’Alabama a adopté mardi par 25 voix contre 6 le projet de loi le plus restrictif des Etats-Unis en matière d’avortement, dans lequel l’interruption volontaire de grossesse redevient un crime.

Le texte prévoit de lourdes peines de prison pour les médecins pratiquant l’avortement, de 10 à 99 ans, et ne prévoit pas d’exception en cas de viol ou d’inceste (La seule exception porte sur un danger vital encouru par la mère).

L’Alabama s’inscrit dans la lignée de 28 autres Etats qui, depuis quelques mois, ont introduit de nouvelles règles limitant l’accès à l’IVG. Ils espèrent ainsi porter cette loi devant la Cour Suprême des Etats-Unis et abroger la loi de 1973 l’autorisant. Il s’agit pour beaucoup de la loi la plus répressive en matière d’avortement. L’Association de défense des droits civiques (ACLU) a annoncé son intention d’aller en justice pour empêcher l’application de ce texte.

Depuis janvier, 300 mesures restreignant l’avortement ont déjà été adoptées dans 28 États américains.

 

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Les Juifs et le judaïsme aux Etats Unis

« Les marchands juifs ont joué un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies d’Amérique, qu’elles soient françaises ( Martinique), britanniques, ou hollandaises, les marchands juifs ont fréquemment dominé. Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain, où, durant le 18èmes siècle, les Juifs ont participé au commerce triangulaire qui a amené les esclaves d’Afrique aux Caraïbes pour les échanger contre des mélasses qui étaient ensuite transportées à la Nouvelle Angleterre et transformées en rhum pour être vendu en Afrique. »

Marc Lee Raphael / Les Juifs et le judaïsme aux Etats Unis

Nouvelle loi pour interdire les avortements tardifs

Lu dans Présent :

Plus de cent représentants (sur 435) et près de cinquante sénateurs (sur 100) ont déjà apporté leur soutien au projet de « loi de Protection des enfants capables de ressentir la douleur ». Cette loi, si elle est adoptée, interdira les avortements aux Etats-Unis au-delà de la 22e semaine de gestation et elle obligera les médecins à porter secours à tout enfant né vivant d’un avortement raté (ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit, y compris en France et en Europe, notamment pour les « interruptions médicales de grossesse » qui surviennent à un stade avancé de la grossesse et donnent régulièrement lieu à des infanticides néonataux dans des conditions particulièrement barbares). L’un des principaux arguments avancés par les défenseurs de cette loi, c’est, comme son intitulé l’indique, le fait qu’il est prouvé que l’enfant, à ce stade de son développement (environ 20 semaines après la fécondation), ressent la douleur. Seize Etats américains ont déjà adopté une telle loi, mais d’autres continuent d’autoriser les avortements tardifs, y compris ceux pratiqués sur des fœtus en bonne santé. Dans son message adressé à la Marche pour la vie du 18 janvier à Washington, le président Donald Trump a apporté son soutien à ce projet de loi et a durement critiqué le fait que les Etats-Unis comptent parmi sept Etats du monde qui autorisent les avortements tardifs, parmi lesquels la Chine et la Corée du Nord (et aussi le Canada voisin). Il a appelé le Sénat à voter en faveur de cette loi et promis qu’il la signerait. Le précédent projet de loi visant à interdire les avortements tardifs avait été bloqué en 2017 au Sénat où il aurait fallu 60 voix sur 100 pour contourner l’obstruction démocrate. Hillary Clinton, pendant la dernière campagne présidentielle, s’était clairement prononcée contre l’interdiction des avortements tardifs.

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