Archives de Catégorie: Politique/satanisme

Le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre.

Documentaire relatant le tragique destin de David Reimer, le premier cobaye de la théorie du genre.

 

 

Interview de Marguerite Peeters (Directrice de DiaIogue Dynamics).

Ce sujet, … « La Théorie du Gender » (« genre en français) est aujourd’hui, à notre insu, diffusé sournoisement sur toute la planète, remettant totalement en cause l’anthropologie judéo-chrétienne »

Cette théorie propose, pour sortir de l’oppression de la différence sexuelle, de « déconstruire le genre, la famille et la reproduction »

« L’ampleur du phénomène est incommensurable. Le ‘gender’ s’est intégré au cœur des politiques internationales, régionales… des instruments juridiques, des manuels scolaires… des ONG de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire censés être atteints d’ici 2015. »

 

 

Marion Sigaut – Le nouvel ordre sexuel des barbares.

Au cœur du Nouvel ordre mondial, la corruption des mœurs. Par la sexualisation des enfants, promue par l’abominable Dr Kinsey, les grandes agences onusiennes préparent la destruction de l’humanité. https://fr.calameo.com/read/000260618…

Pour vérifier mes assertions : Un auditeur attentionné a vérifié tous mes dires et en a fait une série de liens. Les voici : http://marionsigaut.com/wp-content/up… D’autre part : a directive du Ministère de la Solidarité et de la Santé : http://solidarites-sante.gouv.fr/prev…

Le texte de loi du gouvernement français adopté en décembre 2017 : « Stratégie nationale de santé sexuelle : agenda 2017-2030 » : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/… Le texte de loi de l’OMS : « Standard pour l’éducation sexuelle en Europe » : https://www.sante-sexuelle.ch/wp-cont…

« Déclaration des Droits Sexuels » de l’IPPF qui a servi de base pour le texte de loi français adopté en décembre 2017 : https://www.ippf.org/sites/default/fi…

Pour info, ce dernier texte est basé lui-même sur le rapport Kinsey ; Si ça vous intéresse, voilà un lien sur qui est Kinsey et son rapport Kinsey (deux reportages à l’appui en anglais) : http://dondevamos.canalblog.com/archi…

 

 

L’endoctrinement d’une société

Kinsey, Sex and Fraud par Judith A. Reisman et Edward W. Eichel

Jonh H. Courth & Dr. J. Gordon Muir, éditeur, publié par LochinvarHuntingtion House .  1990

Le but des études de Kinsey (père de la révolution sexuelle, financé par la Fondation Rockfeller) était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité. En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables….
– Certaines parties de ce document sont choquantes –

Il serait difficile de surestimer l’impact des rapports Kinsey, sur les hommes, sur la société et sur le développement culturel américain.  Le rapport de Kinsey sur les mâles fut publié en 1948 et celui sur les femmes en 1953.  Ces rapports étaient basés sur l’histoire sexuelle de 18,000 personnes et ils choquèrent la nation américaine en lui révélant que les habitudes sexuelles des Américains étaient plus libérales qu’on ne l’avait imaginé à l’époque.

Les études de Kinsey furent le point de départ de toute une révolution sexuelle et ont servi de base aux récriminations du mouvement gai.  Le chiffre de 10% de la population américaine étant homosexuelle tire son origine des rapports de Kinsey.  En fait, il se rait plus juste de dire que les étaudes de Kinsey ont joué un rôle majeur directement ou indirectement dans l’établissement des valeurs de la majorité des Américains d’aujourd’hui.  Ils ont également joué un rôle important.  dans l’établissement des cours et des programmes d’éducation sexuelle enseignés dans les écoles et collèges et spécialement au collège d’écologie humaine de Cornell.  Un exemple de cette influence est l’utilisation de l’échelle de Kinsey qui va de l’homosexualité exclusive à la bisexualité exclusive.  Cette échelle était une construction de Kinsey basée sur ses données et qui a servi depuis de modèle académique. —la bisexualité étant considérée comme la condition la plus saine.

Que devrait-on faire si on découvrait que ce point de repère de la culture américaine n’a aucune base scientifique ?  Si les rapports de Kinsey étaient frauduleux, nous devrions en toute honnêteté intellectuelle, examiner soigneusement toutes les conclusions qui en ont été tirées.  Considérant à quel degré le mouvement gai s’est appuyé sur ces rapports pour nourrir son agenda, nous ferions bien de regarder attentivement leurs demandes.  Le président de L’American Psychological Association (A.P.A), quand il prit sa décision en 1973 de rayer l’homosexualité de la liste des désordres pathologiques était grandement influencé par Kinsey.  Nous devrions réévaluer nos propres moeurs sexuelles mais surtout les collèges et les universités qui enseignent la sexualité et la sociologie d’un point de vu Kinseyien, comme le collège d’écologie humaine de Corbeille, devraient examiner méticuleusement leurs données de base scientifiques et historiques pour tous leurs enseignements.

Dans ce livre phare, «Kinsey, Sex And Fraud» les auteurs, Judith A. Reisman et Edward W. Eichel expliquent l’extraordinaire degré de fraude qui caractérisent chaque niveau des rapports Kinsey. L’ex-candidat présidentiel, Patrick Buchanan a qualifié ce livre de ‘’dynamite sociale’’.

Les auteurs montrent que le but des études de Kinsey était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité.   En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables.  Comme les psychologues Zimbardo, Ebbeson et Maslach l’écrivent, en 1977 dans leurs livres ‘’Influencing Attitudes and Changing Behaviour’’ , ‘’The results of the Kinsey Surveys on Sexual Behaviour of the American male and female established to some degrees social standards of what was acceptable common practice. »  (P89) (1)

Par exemple, Kinsey montrait que l’homosexualité était beaucoup plus fréquente qu’on ne l’avait alors pensé :   Il écrivit : «37% de la population mâle (des États-Unis) possède au moins quelques évidences d’homosexualité reliées à l’orgasme entre l’adolescence et la vieillesse. »  Il ajoutait que chaque 4ième mâle a eu  «une expérience homosexuelle distincte et continue. » pendant au moins trois années entre 16 et 55ans, qu’un homme sur huit a «plus d’homosexualité que d’hétérosexualité « alors que 10% sont plus au moins exclusivement homosexuels pendant la même période ; et, que quatre pour-cent des mâles blancs sont exclusivement homosexuel pendant toute leur vie après l’assaut de l’adolescence ’’. N.D.T.) ne provenaient que de  Kinsey.

De ces études, Kinsey tira son échelle, et la théorie maintenant dominant que la bisexualité est la norme et le style de vie le plus ‘’sain’’ pour les individus.  Le sexologue bien connu John Money, de l’université John Hopkins a même suggérer que l’hétérosexualité exclusive soit presque pathologique, une relique culturelle d’une société répressive.  Quelques livres encouragent même les jeunes enfants à avoir des expériences homosexuelles.

Kinsey avait ‘’découvert’’ que les enfants étaient des êtres sexués avec un appétit sexuel (qui devait supposément être satisfait) à partir des premiers instants de la petite enfance. Ceci a eu un effet important sur l’éducation sexuelle, et plusieurs enseignent maintenant que la pédophilie est un comportement légitime pointe.  Il y a même des scientifiques qui suggèrent que la pédophilie puisse être une orientation comme l’homosexualité et que les pédophiles auraient des droits spéciaux.

Les études de Kinsey ont également servi  à banaliser l’inceste et la bestialité.  Plusieurs livres modernes, tels que ‘’Wardle Pomeroy’s Boys and Sex and Girls and Sex, (Pomeroy était un co-chercheur de Kinsey )’’ prétendent que les contacts sexuels avec un parent  ou un semblable ou un animal familier seraient un bénéfice pour les deux individus en autant que les impressions de culpabilité imposés par la culture aient disparues et que les orifices utilisés soient propres.

Il a aussi démontré que la promiscuité, l’adultère et la masturbation était de pratique beaucoup plus courante qu’on ne le croyait.  Ceci amenait à croire que de tels comportements étaient ‘’normaux’’ et servaient à réduire la culpabilité de ceux qui seraient tentés d’en faire autant.  C’était là les semences de la révolution sexuelles.

Reisman et Eichel ont découvert des preuves que :

La plus importante découverte est que le quart des échantillons de Kinsey étaient des anciens prisonniers.    ‘’Present and former prison inmates made up as much as 25% of the group of men Kinsey used to find out what «normal» male sexual behavior was!’’ (p.9) (2) .  Il apparaît que Kinsey avait délibérément choisi une part importante de détenus pour biaiser son échantillonnage.  Qui plus est, plus de 60% de ces détenus  l’était pour des offenses d’ordre sexuel.  Kinsey savait que ces hommes avaient eu des expériences sexuelles en prison.  Il était évident que cet échantillonnage résulta en une information biaisée et non représentative des comportements sexuels.  En plus des détenus 5% pourraient avoir été des prostitués mâles et les auteurs ont également découvert  qu’il y a eu  une contribution de 350 étudiants du collège Woodruff de Peoria, Illinois, dont le taux d’homosexualité était de 50%.

Ce qui est encore plus incroyable, c’est que les données de Kinsey sur la sexualité infantile provenait de ce qui paraît être des activités criminelles déguisées en recherches.  Reisman and Eichel expliquent :  «Kinsey appears to have directed experimental sex research on several hundred children aged 2 months to almost 15 years.  The children were orally and manually stimulated to orgasm by a group of nine sex offenders, some of whom were technically trained» (if they were not child sex offenders before, they were after the experiments).   (p.8) (3).  L’équipe de Kinsey masturbait des bébés de deux mois jusqu’à l’orgasme et les chronométraient.

Kinsey ignorait également tout expert qui tentait de démontrer l’erreur de ses méthodes ‘’When confronted with evidence from an expert that there was bias toward unconventional sexual behavior among his subjects who volunteered for his sex researches, Kinsey ended his professional relationship with this individual [noted psychologist Abraham Maslow] and, in a clear breache of scientific ethics, deliberately ignored and concealed the information.’’   (p.9) (4)

Jonathan H.H. Bloedow
Traduction : Grangalo

1. Les résultats des études de Kinsey sur les comportements sexuels des mâles et femelles américains ont établi jusqu’à un certain point les standards sociaux de ce qui est acceptables comme pratique normale.
2. Des détenus ou ex-détenus formaient pratiquement 25% des hommes utilisés par Kinsey pour établir ce qu’était un comportement sexuel mâle «normal»
3. Il semble, que Kinsey ait dirigé des expériences  sexuels sur plusieurs centaines d’enfants âgés entre 2 mois et 15 ans.  Ces enfants furent stimulés oralement ou manuellement jusqu’à l’orgasme par un groupe de 9 criminels du sexe, dont quelques-uns uns avaient reçu un entraînement technique.  (S’ils n’étaient pas des criminels avant, ils l’étaient après).
4. Quand il était confronté par un expert  à l’évidence que ses résultats étaient biaisés par les comportements sexuels non conventionnels des sujets qui s’étaient portés volontaires pour ses recherches, Kinsey mettait un point final à sa relation professionnelle avec cet individu [note le psychologue Abraham Mazelot], et dans un manque total d’étique scientifique, il ignorait et cachait délibérément  l’information.

PDF - Télécharger le fichier « Ministres et Pédophilie« , recueil d’articles d’évidences en .pdf (73.3ko).

Patrick Dupuis: Les Ravages des Abus Sexuels (NEXUS MAGAZINE)

en .pdf (12.4mo) ICI

 

https://archivesmillenairesmondiales.wordpress.com/2013/06/08/alfred-kinsey-pedophilie-et-revolution-sexuelle/

 

Vincent, Innocent, a été tué un 11 comme l’ont été les Innocents du 11/09/2001.

La Franc-maçonnnnerie perpétue des Meurtres afin d’en arriver a son but final :

Tuer à outrance qui bon lui semblera.

 

C’est cette maçonnerie sataniste qui est bien présente juste derrière l’épouse de Vincent qui doit avoir Mille et une Raison de désirer la Mort de son Mari.

Seul Bémol dans cet Assassinat longuement Orchestré par les Ténors du Sordide, une enquête est ouverte suivant la plainte de Madame et Monsieur Lambert pour « TENTATIVE D’HOMICIDE EN BANDE ORGANISEE ».

Screenshot_2019-07-11 (4) Twitter

 

Nul n’est dupe.

Screenshot_2019-07-10 Twitter(2)

 

Screenshot_2019-07-11 (5) Twitter

 

Screenshot_2019-07-11 (6) Twitter

 

Screenshot_2019-07-11 (6) Twitter(1)

 

Screenshot_2019-07-11 (8) Twitter

 

Screenshot_2019-07-11 Twitter

 

Screenshot_2019-07-11 (6) Twitter(2)

 

Screenshot_2019-07-11 ( ) Twitter

 

Screenshot_2019-07-12 Twitter

 

La maçonnerie ne se contente plus de TUER DANS LES LOGES (réf : Loge de Béziers) lors de ses rituels.

La maçonnerie Tue désormais SOUS COUVERT DE LA LOI QU’ELLE A DICTEE ET QUI LUI AUTORISE VIE OU MORT SUR CHACUN DE NOUS.

Ils ont donc décidé de TUER Vincent, Français Catholique, un 11 Juillet, comme l’ont été les Innocents des Tours Jumelles à New-York.

 

Le message est Clair : « Nous avons besoin de TUER pour vous TUER SELON LA LOI que Nous mettrons en Oeuvre concernant l’EUTHANASIE. »

Que notre Seigneur nous donne la Force de continuer à vivre dans son Amour sur cette Terre qui est le Véritable ENFER dans lequel nous devons évoluer avec, autour de nous, la lie puante de cette humanité sans Dieu.

Que Vincent Repose en Paix dans le Paradis de Notre Seigneur.

Ainsi Soit-il.

*****

EUTHANASIE / CULTURE DE MORT – le cas Vincent LAMBERT

La rédaction du CHOC DE L’INFO tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent LAMBERT et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.

Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère. C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le CHOC DE L’INFO révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné. Le CHOC DE L’INFO par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :

1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille LAMBERT constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?

2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?

3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent LAMBERT et pourquoi ? 4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?

 

CHAPITRES DU DOCUMENTAIRE :

1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)

2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)

3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)

4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)

5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)

6. EPILOGUE : la mise à mort de Vincente Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

 

 

NOTRE DEVOIR EST D’ERADIQUER LA FRANC-MACONNERIE AFIN QUE LA MORT SOIT DETRUITE EN MEME TEMPS QUE LES LOGES.

Screenshot_2019-07-12 ( ) Twitter.png

Pierre Lambert, père de Vincent, s’est opposé, dans son Service, à la Loi Veil sur l’Avortement.

Tout s’explique de plus en plus ; c’est la maçonnerie sataniste, à l’oeuvre contre la Vie, qui « règle ses comptes » avec la Famille Catholique Lambert.

Ce sont les Editions de Chiré qui nous informe de ce fait :

Pierre LAMBERT (1929 – )

Né le 02.05.1929, français de naissance, il a fait ses études à Saint-Jean d’Angély, Poitiers et Bordeaux. Spécialiste en gynécologie-obstétrique, dite « grande qualification », il est chef de service hospitalier sur concours, à temps partiel, puis à temps complet.

En 1975, il s’oppose dans son service à la loi Veil sur l’avortement dénommé « I.V.G. », cela de 1975 à 1980 environ. L’avortoir est même fermé (temporairement hélas).

En 2013, il s’oppose avec son épouse à l’euthanasie de son fils Vincent, hospitalisé au CHU de Reims. Un recours en référé lui donne raison le 27.04.2013. Il est marié et père de six enfants. Actuellement en bonne santé. Il a publié quelques articles et la plaquette sur le Docteur Pierre Bouët.

Pierre Bouët (1919-1951). Chirurgien d´exception et mystique  

Site Chiré : http://www.chire.fr/A-183269-pierre-lambert-1929.aspx

*****

 

 

 

2000 ans de Complot contre l’Eglise.

Présentation de l’éditeur : « Sans crainte d’exagération, on peut assurer qu’aucun autre livre au cours de ce siècle n’a été l’objet d’autant de commentaires dans la presse mondiale. Violemment défavorables furent ceux des communistes et de tous ceux que contrôlent les francs-maçons et les juifs, et extrêmement élogieux, ceux des rares revues catholiques indépendantes de ces forces sataniques, et qui eurent le droit d’exprimer librement leur point de vue. Chose vraiment inusitée en matière de publicité littéraire, un an après la diffusion de la première Édition italienne au Saint Concile, la presse des différentes nations du monde libre continue de parler de ce livre extraordinaire. »

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-leglise« Nous mettons à votre disposition sur ce blog, le livre « 2000 ans de complot contre l’Église« , dont nous vous laissons le soin de lire la présentation, ainsi que la préface.
Nous pensons que ce livre est capital et justifie ce travail de mise en ligne, car sa lecture éclaire l’actualité politique, économique, culturelle et sociale. Ce grâce à l’important travail de recherche historique qu’a nécessité la rédaction de cet ouvrage, que vous ne trouverez bien entendu pas dans les librairies du « système ». Ah ! Le « système » d’ailleurs, parlons-en… voilà bien un mot fréquemment employé, mais combien de gens savent le définir ? Et bien après avoir lu ce livre, vous saurez de quoi il s’agit. Et même si vous êtes déjà tout à fait au courant de ce qui se passe « derrière le rideau », nous sommes certains que ce livre vous apportera des informations rares à propos de différents épisodes tragiques de l’Histoire.
Alors à qui profitera ce livre ? A tous, tout simplement. De par le caractère mondial des faits évoqués, il n’y a pas un peuple, pas une culture, pas une religion, pas une nation qui ne puisse se sentir concerné et apprendre des choses dans ce livre. Les maçons sauront pourquoi ils œuvrent. Les juifs verront quelles horreurs peuvent engendrer leurs croyances erronées. Les adeptes de l’islam, trouveront des éclaircissements sur certaines périodes de leur Histoire. Et bien sûr les catholiques, auxquels le système fait tout pour leur faire perdre la foi et qui sauront ainsi d’où vient le danger… Ou encore tous les peuples restant sous le joug du communisme ou menacés par lui et ceux qui le furent et dont les bourreaux d’hier sont toujours libres, etc…
(…) Alors lisez ce livre et diffusez-le !

N.B : Certaines annotations de ce livre peuvent être manquantes dans les pages du blog, en raison des copiés-collés peu pratiques à réaliser. Pensez-donc à télécharger la version PDF. »


Ière Partie : Le moteur secret du Communisme

IIème Partie : Le pouvoir occulte à travers la Maçonnnerie

IIIème Partie : La Synagogue de Satan

IVème Partie : La cinquième colonne juive dans le clergé

APPENDICE :

ANNEXE

POSTFACE

Citations :

Il est si évident que la Maçonnerie n’est qu’un outil aux mains des juifs, et que ce sont eux qui la gèrent, que l’on serait tenté de croire que les maçons non-juifs ont perdu la faculté de raisonner le jour même ou pour la première fois ils leur ont bandé les yeux.

 

Les dogmes de la Maçonnerie sont ceux de la Cabale juive et en particulier ceux de son livre « Zohar » (lumière).

« Quand la République sera-t-elle établie dans toute la vieille Europe ? » écrivait l’Almanach des Franc-maçons qui répondait aussitôt : « ce sera lorsqu’Israël règnera en autocrate sur cette vieille Europe »

 

Puisque les conspirateurs juifs, franc-maçons et communistes, profitant de la méconnaissance par la majorité du clergé de la véritable histoire de l’Eglise, prétendent, comme ils le disent, exécuter un coup de mains par surprise lors du prochain Concile pour faire en sorte que le Saint Concile œcuménique qui est en train de se réunir condamne l’antisémitisme et quiconque combat les juifs, qui, comme nous le démontrerons dans ce livre, sont les dirigeants de la Maçonnerie et du Communisme international ; puisque les mêmes conspirateurs prétendent que les juifs réprouvés, considérés comme mauvais par l’Eglise pendant dix neuf siècles, soient désormais déclarés bons et être les préférés de Dieu, contredisant en cela « l’unanimis consensus Patrum » qui a établi précisément le contraire, comme l’ont affirmé diverses Bulles des Pontifes et les Canons de Conciles œcuméniques et provinciaux; puisque les juifs et leurs complices dans le clergé catholique considèrent comme « antisémitisme » toute résistance combattive contre les méfaits des juifs et leurs conspirations contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Chrétienté, et qu’ils ont déclaré comme nous le montrerons aussi dans ce livre que les sources de l’antisémitisme ont été ce même Jésus-Christ, les Evangiles et l’Eglise Catholique, qui pendant pratiquement deux mille ans ont lutté continuellement contre les juifs qui ont répudié le Messie : ce qu’ils cherchent donc par la condamnation de l’antisémitisme, qu’ils appellent quelquefois « le racisme antisémite », c’est que Sa Sainteté le Pape et le Concile qui se réunit actuellement par cette condamnation établissent un précédent catastrophique, celui d’une Egise qui se contredit elle-même et qui, sans s’en rendre compte, condamne ainsi Notre-Seigneur Jésus-Christ, les Saints Evangiles, les Pères de l’Eglise et la majorité des Papes.

 

… ce furent précisément les prêtres et les rois qui pendant quasiment près de dix-huit siècles firent échouer l’une après l’autre les entreprises juives tendant à mettre le monde en esclavage.

2000ans-logo

Histoire de l’ouvrage :

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-legliseVoici enfin, après trente ans d’attente, une version francaise du célèbre ouvrage de Maurice Pinay « Complot contre l’Eglise » paru à Rome en 1962 et distribué alors aux Pères conciliaires dans l’espoir des auteurs que cette somme d’informations prémunirait les Pères contre les tentatives de reniement annoncées de la Tradition et des enseignements de vingt siècles. Il n’en fut hélas rien. Après la première version italienne quelque peu abrégée de onze chapitres, ce livre fut traduit et publié en allemand, puis en espagnol et enfin connut une nouvelle édition définitive et augmentée en espagnol en 1968, et c’est cette dernière version qui vient enfin d’être traduite en francais. L’ouvrage devait à l’origine paraître en deux tomes, le second consacré à la subversion antichrétienne contemporaine. Mais le second tome ne parut pas. Lors de la parution de la première édition en italien en 1962, cet ouvrage fut qualifié de « pamphlet » dans une recension calomnieuse signée d’un rédacteur de l’hebdomadaire du Vatican « Corriere della Domenica », ce qui témoignait de l’esprit déjà alors en vigueur au Vatican et du personnel nouveau en place. Le lecteur jugera si ce monument d’érudition historique érudite est un « pamphlet ». Ce livre sans aucun doute suscité par plusieurs membres de la Curie fidèles fut l’oeuvre collective de clercs érudits, sous la direction d’un savant Père Jésuite, aidé d’équipes de chercheurs travaillant tant auprès des facultés Romaines que de plusieurs universités d’Amérique du Sud, notamment celle de Guadalajara au Mexique. A la présente édition française, traduite de la réédition espagnole de 1968 des Editions Mundo Libre de Mexico, les éditeurs ont cru bon de donner le titre de : « 2000 ans de complots contre l’Eglise » Souhaitons que le lecteur français, en prenant connaissance de ce document, fasse son profit de sa précieuse documentation historique qui fait ouvrir les yeux sur nombre de points méconnus de l’histoire européenne autant que de l’histoire de l’Eglise. Tout ce que redoutaient les auteurs s’est hélas produit, et les Catholiques trente ans plus tard, devant les désastres épouvantables accumulés par cette forfaiture des ennemis infiltrés, supplient Dieu qu’Il veuille sauver et ressusciter la Sainte Église. Il est plus que temps d’obéir enfin à la demande de Notre-Dame : Prière et Pénitence (source: balderexlibris.com)


Ouvrages traitant de ce thème:

LA CONJURATION ANTICHRETIENNE de Mgr Delassus

La question de la conjuration antichrétienne, dont la secte judéo-maçonnique est l’âme et le bras, est le sujet du présent livre. L’auteur ne s’est point arrêté à rechercher les origines de la secte ; il ne s’est point attaché à l’étudier aux points de vue divers où d’autres publicistes se sont placés. Ce qu’il a voulu mettre en lumière, c’est la part d’action que la secte judéo-maçonnique a dans la guerre livrée à l’institution catholique et à l’idée chrétienne, et le but de cette guerre. Comme vous pourrez l’étudier dans ce livre, cette guerre a pour but d’arracher l’humanité à l’ordre surnaturel fondé sur la Rédemption du divin Sauveur et de la fixer définitivement dans le naturalisme. Le problème d’aujourd’hui est celui de la résistance que le naturalisme oppose à l’état surnaturel que Dieu a daigné offrir à ses créatures intelligentes. Ainsi considéré, le problème embrasse tous les temps. Il s’est posé la création des anges, au paradis terrestre, au désert où le Christ a voulu se soumettre à la tentation ; il restera posé, pour la chrétienté et pour chacun de nous, jusqu’à la fin du monde. Il y a lutte entre la civilisation chrétienne qui est en possession d’état et la civilisation moderne qui veut la supplanter. Quelle sera l’issue de cet antagonisme ?     

(740 p., 23,50 €)

 

Autres ouvrages:

 

Le satanisme au Vatican

Le 21 juin 1963, Giovanni Battista Montini, devient pape sous le nom de Paul VI. Quatre années plus tard, en 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou « La Vilaine Lulu », un album de bandes dessinées qui énumère les pratiques criminelles des sectes sataniques. L’ouvrage du célèbre couturier français porte en introduction la mention : « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels ». Or, Lulu, l’incarnation du mal dessinée par Yves Saint Laurent, parvient au sommet de l’Eglise. C’est précisément ce que des prêtres catholiques dénoncent en ces termes : « L’intronisation de Lucifer, l’Archange déchu, s’est déroulée au sein de la Citadelle Catholique Romaine, le 29 juin 1963 », une semaine après le couronnement du pape. 29 juin 1963, inauguration du Temps du Prince de ce monde

« À partir du moment où le Conclave s’était terminé, le 21 juin 1963, avec l’élection de Paul VI, le temps d’organiser l’Événement était plutôt court, mais le Tribunal Suprême avait décrété qu’aucune autre date ne pouvait être mieux adaptée pour l’Intronisation du Prince que celle de la fête des saints Pierre et Paul et qu’aucun autre lieu ne pouvait être meilleur que la Chapelle Saint Paul, située qu’elle était si près du Palais Apostolique. […]

Le but ultime n’était pas de liquider l’organisation Catholico-Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs purement humains. […] Son Nom sera « l’Église Universelle de l’Homme ».

En 1972, Paul VI choisit la date du 29 juin pour faire son discours sur « la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église ». Les célébrations du 15ème anniversaire de Pontificat de Paul VI se déroulèrent le 29 juin 1978. Pourquoi ne pas avoir choisi la date de son couronnement au lieu de celle de l’intronisation de Lucifer ?

Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 :

« À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)… Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

L’année 2006, aux États-Unis, fut publié le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. […]

Le livre se termine par la Section V : « Le Vatican et les pièces finales du puzzle » qui finit par ces mots: « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! ».

La Franc-maçonnerie elle-aussi connaît bien cette règle. En effet déjà dans le temps, Nubius, Chef de la Haute-Vente, c’est-à-dire Chef du satanique Ordre des Illuminés de Bavière, avait programmé un plan de destruction de l’intérieur, de l’Église Catholique prévoyant une Révolution qui devait partir du haut. Tous leurs efforts tendaient en effet à faire élire un Pape qui fût un des leurs ! Un tel pape fut Paul VI, le Pape qui changea l’Église!

Le Père Gabriele Amorth lui aussi, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut lire :

  • – Satanistes au Vatican ?« Oui, même au Vatican il y a des membres de sectes sataniques ».
  • – Et qui en fait partie ? S’agit-il de prêtres ou de simples laïcs ?
  • « Il y a des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux ».
  • – Excusez-moi, monsieur l’abbé, mais vous comment le savez-vous?
  • « Je le tiens de personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’elles ont pu le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes ».
  • – Le Pape en est-il informé?
  • « Bien sûr qu’il en a été informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante. Et puis réfléchissez que Benoît XVI est un Pape allemand, il vient d’une nation décidément hostile à ces choses. En Allemagne en effet, il n’y a pratiquement pas exorcistes, et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, lorsqu’il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Bien sûr qu’il y croit !… »
  • – Alors est-ce vrai ce que disait Paul VI : que la « fumée de Satan » est entrée dans l’Église?
  • « C’est malheureusement vrai parce que même dans l’Église, il y a des adeptes des sectes sataniques. Cette particularité de la « fumée de Satan », Paul VI en référa le 29 juin 1972. Certes, il a rompu la glace en soulevant le voile du silence et de la censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il en fallait un comme moi qui ne vaut rien, pour donner l’alarme, pour obtenir des effets pratiques ».

Donc, comme l’a affirmé le père Amorth, Benoît XVI est au courant du fait qu’au Vatican , il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres qui sont membres de sectes sataniques, « mais il fait ce qu’il peut » !Paul VI lui aussi savait que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église et pour le dire il choisit exprès le même jour, le 29 juin, jour où furent célébrées les deux Messes noires pour introniser Satan au Vatican. Et même « s’il a soulevé le voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps », cela « n’a cependant pas eu d’effets pratiques ».

On pourrait penser qu’après l’invocation à Lucifer de l’ex-Évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russel :

«… avec l’Étole de toutes les Impiétés, je remets dans tes mains la Triple Couronne de Pierre, selon la volonté adamantine de Lucifer, afin que tu puisses régner ici…», et après la déposition de la Tiare de la part de Paul VI, le 23 novembre 1964 et aussi après l’élimination de la Tiare des Armoiries Apostoliques de la part de Benoît XVI, ces deux Papes ne pourraient que se résigner à « parler sans avoir d’effets pratiques » et à « faire ce qu’on peut », car en éliminant la Tiare, ils ont exprimé leur volonté de ne plus gouverner l’Église !

Pourquoi la décision de déposer la Tiare et de l’éliminer des Armoiries du Saint Siège ? S’agit-il d’une décision personnelle ou imposée par quelqu’un ? […]

 

Désormais font partie de l’histoire, les faits suivants :

  • la décision d’élire Pape le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.
  • l’élection du cardinal Montini comme Pape est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith.
  • le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.
  • Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le Pontife est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-maçonnerie italienne, aussitôt après la mort de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire Pape.

Fait également partie de l’histoire toute la documentation publiée et jamais démentie qui démontre l’appartenance à la Franc-maçonnerie de Roncalli, Montini et Baggio, de même que les Prélats que Montini plaça aux postes clefs du Vatican et de l’Église dans la monde.

L’œuvre de démolition de l’Église Catholique – comme le savait bien Mgr John Joyce Russel – n’était pas de « supprimer l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes », et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme »…

Source : Chiesa viva via bouddhanar.blogspot.fr

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-leglise

 

D’autres lectures inspirantes :

 

Blog : 2000 ans de Complot contre l’Eglise : https://explicithistoire.wordpress.com/bibliotheque/2000-ans-de-complot-contre-leglise/

Sous la 5ème, ils sont Partout !

Et c’est Fred Zeller, Maître du Grand Orient de France de 1971 à 1973 qui le dit !
Fred (Frédéric Victor) Zeller, né le 26 mars 1912 à Paris et mort le 7 février 2003 à Bergerac (Dordogne), est un homme politique et un artiste peintre français. Militant trotskiste pendant les années 1930-40, il est élu à la tête du Grand Orient de France (GODF) en 1971, poste qu’il conserve jusqu’en 1973.

Reçu en 1953 dans la loge « l’Avant-Garde maçonnique »3 de l’obédience maçonnique du Grand Orient de France, Fred Zeller est élu grand maître du GODF en 1971, poste qu’il occupe jusqu’en 1973. Il engage alors la principale obédience maçonnique française sur les chemins d’une plus grande ouverture au monde. Il revient à l’activité politique, mais de façon moins intense. Adhérent de la SFIO à partir de 1958, il crée le Cercle fraternel d’étude et d’action socialiste, animé par d’anciens trotskistes, et qui sert de passerelle entre le Grand Orient et la SFIO. Il est aussi, jusqu’en 1960, proche du courant Nation socialiste d’Auguste Lecœur et Pierre Hervé4.

En 2012, le grand maître du Grand Orient de France, Guy Arcizet, inaugure au siège parisien de l’obédience maçonnique une plaque commémorative de l’œuvre de Fred Zeller. Fred Zeller a été « l’initiateur de l’extériorisation de l’œuvre du Grand Orient de France » a déclaré à cette occasion Guy Arcizet.

Louis2.png

Bi centenaire du Grand Orient de France

Dans les coulisses d’une loge maçonnique… au Grand Orient de France

 

Au cœur de la Grande Loge de France

TAT avec Jean-Pierre Servel, Grand Maître de la GLNF : Il avoue que les Francs-maçons ne sont pas les Bâtisseurs de Cathédrale ni les descendants des Templiers.

 

Louis Riel est un Historien Catholique, il est allé visiter le GODF.

Gabriel1.png
Louis1
Louis Riel2
Louis Riel3.png
Louis Riel4.png
Louis Riel5
Louis Riel6
Louis Riel7
Louis Riel8.png
Louis Riel9.png
Louis Riel10.png
Louis Riel11
Louis Riel12.png
Louis Riel13

Pourquoi être franc-maçon? – Grande Loge à Londres – Mai 2010 : Prenez le Temps d’écouter tout ce que peut affirmer le gnome Alain-Noël Dubart !

Il assure qu’après avoir été Noirs de peau nous sommes devenus Blancs.

La seule référence est Montaigne !

Montaigne !!!

Michel Eyquem de Montaigne plus connu sous le nom de Michel de Montaigne est un philosophe français du XVIème siècle. Son père Pierre Eyquem était maire de Bordeaux tandis que sa mère Antoinette de Louppes (Lopez) descend d’une famille de juifs convertis au christianisme. Le jeune Montaigne eu une enfance paisible et reçut une éducation fortement accentuée sur l’humanisme comme le voulait son père.

Après avoir suivi des brillantes études de droit, Il entre au parlement de Bordeaux en tant qu’éminent conseiller. Puis en 1571, il prit une décision qui allait changer sa vie à jamais : Le jeune Michel de Montaigne quitta la vie politique et se retira dans la bibliothèque de son châteaux, où il entreprit la rédaction de son principal ouvrage « Les essais » auquel il voua toute sa vie.

Parallèlement à la rédaction de son ouvrage, le philosophe voyagea énormément à travers toute l’Europe dans le but d’accroître son domaine de connaissances et de découvrir d’autres cultures. L’influence de son œuvre fut considérable et dépassa largement l’époque de la Renaissance

Humaniste acharné, il mena tout au long de sa vie un combat contre la pensée dogmatique qu’elle soit philosophique ou religieuse et prôna une liberté de pensée complète qui selon lui était essentielle pour tout homme.

Tout est juif de A à Z et ce poltron ose parler de « judéo-Christianisme » !

Mais il faut écouter de ce disent les Truelles pour pouvoir les Combattre et les faire plier.

 

L’Ancien « Vénérable Maître » Karl Van Der Eyken répond aux Gilets Jaunes Constituants.

« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, […] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. »

(Testament de Louis XVI)

 

En toute objectivité, écrit Van der Eyken, on ne peut que constater l’incompatibilité entre la Révélation et la Gnose. Aussi, l’une offre le Salut par la Foi, l’autre prétend pouvoir délivrer l’homme par la Science (de l’Arbre) !

 

Après Serge Abad Gallardo, ancien franc-maçon converti, qui a exposé l’origine luciférienne de la franc-maçonnerie, voici un autre ancien franc-maçon, qui a passé « 22 ans » dans la franc-maçonnerie, y a atteint le grade de « Vénérable Maître » de la « Grande Triade » (« Grande Loge de France« ), et l’a quittée parce qu’elle « ne correspondait pas aux attentes ». Lui aussi, il témoigne de « l’origine luciférienne » de la franc-maçonnerie. Karl Van der Eyken, a apporté ce témoignage essentiel le 11 décembre 2016 pour « Culture populaire » . Dans le cadre de cette conférence, il a expliqué l’escroquerie de la maçonnerie dite « chrétienne et traditionaliste » s’opposant soit-disant à celle dite « laïque et progressiste« . Dans la première, c’est l’imposture de René Guénon : « Souvent opposée à la franc-maçonnerie dite ‘progressiste et laïque’, la maçonnerie ‘chrétienne et traditionaliste’ partage pourtant le même dessein ! », les « mêmes rites (à quelques variantes près) », la même volonté d’édifier le « temple de la République universelle« , et faire de « tout homme » « un Christ en puissance« , qui « peut aller plus loin que le Christ« … C’est dire le niveau de blasphème atteint dans ces loges dites « chrétiennes » (!), l’égal du Créateur, le Créateur à la place du Créateur ! Un délire.

« En toute objectivité, écrit Karl Van der Eyken, on ne peut que constater l’incompatibilité entre la Révélation et la Gnose. Aussi, l’une offre le Salut par la Foi, l’autre prétend pouvoir délivrer l’homme par la Science (de l’Arbre) ! » (Karl Van der Eyken).

Autrement dit, l’homme qui se sauve tout seul, par ses propres forces.

C’est le projet de Satan dans Genèse 3. Ceci a été bien été également perçu par l’historien médiéviste Jean-Claude Lozac’hmeur dans « les origines occultistes de la franc-maçonnerie« .

 

Note du blog Christ-Roi. Le texte de Karl Van der Eyken est reproduit ci-dessous légèrement retouché (coquilles, ponctuation). En orange nos commentaires dans le texte, ainsi que l’ajout de quelques liens. Blog CHRIST-ROI

 

L’imposture de la Maçonnerie chrétienne et traditionaliste

 

Souvent opposée à la franc-maçonnerie dite « progressiste et laïque », la maçonnerie « chrétienne et traditionaliste »… partage pourtant le même dessein (les deux jambes s’articulant vers celui-ci). Ce texte (ci-dessous), présenté lors de la conférence « Illuminés de Bavière et Franc-Maçonnerie – Mythes et Réalités« , et complété lors de cette interview, démontre l’escroquerie de cette maçonnerie.

 

Présentation

Comment ou pourquoi devient-on maçon ?

Il peut y avoir de multiples raisons, je me limiterai juste à la mienne. Intéressé depuis des années par l’histoire et la philosophie, ne connaissant pas du tout la Maçonnerie, j’étais curieux d’en savoir plus. Une Encyclopédie m’apprend grosso modo que cette institution se définit comme « un ordre initiatique traditionnel non religieux, non politique et universel fondé sur la Fraternité« … Avec une définition aussi simpliste, il est impossible d’y voir le moindre mal.

 

Afin d’en savoir d’avantage, j’ai acheté deux livres qui me confirmaient que la franc-maçonnerie pouvait m’apporter quelques réponses. Coïncidence ? Deux semaines plus tard je fais connaissance d’un maçon qui me parle de René Guénon. Aussitôt, j’ai acheté son livre « La crise du monde moderne« . Cet essai m’avait beaucoup impressionné par la synthèse cohérente entre histoire et spiritualité. Guénon était et est toujours la « tête » du néo-gnosticisme contemporain. J’ai dévoré son œuvre, ainsi que des centaines de pages de sa correspondance. Son œuvre avait aussi incité quelques hauts-dignitaires maçonniques à la fondation d’une loge « traditionnelle » d’inspiration guénonienne. C’est là où je voulais entrer, chose faite en 1980.

 

Un petit mot sur Guénon. Il écrivait avec le pluriel majesté « nous savons », et dénonçait sur ce ton persuasif des erreurs, comme par exemple et à juste titre, le panthéisme de Spinoza. Mais, c’est seulement après avoir quitté la franc-maçonnerie, et avoir repris de A à Z sa doctrine et celle de la franc-maçonnerie, que je suis arrivé à des conclusions diamétralement opposées aux siennes.

 

D’après le monisme métaphysique de Guénon, toute la manifestation émane du Principe, impliquant une continuité entre l’un et l’autre, concept qui s’oppose à la Création ex nihilo. La continuité entre le Principe et sa manifestation implique indubitablement le panthéisme (doctrine typiquement gnostique, qui prétend que Dieu est dans toutes les choses et confond donc le Créateur avec les créatures… NdCR.). Mais à cause de son panthéisme, il était inévitablement aussi transmigrationniste, comme l’atteste formellement son adhérence à la doctrine des états préhumains et posthumains [1] avec l’Âtmâ, le « Soi », qui seul transmigre [2]. Cette doctrine figure également dans la Kabbale de Louria ; son disciple Hayyim Vital lui a consacré un livre, le « Traité de Révolutions des Âmes« . Avec une lecture superficielle de Guénon, on risque de passer à côté de pas mal de choses, d’autant plus qu’il a toujours réfuté la réincarnation, mais quand on regarde cela de près, sa critique ne visait rien d’autre que les théories enfantines des spirites et théosophistes. En plus, son premier pseudonyme fut « Palingenius » (régénération cyclique des êtres), donc j’aurais pu le constater bien avant. Je ne peux expliquer cette défaillance de ma part autrement que par une distorsion de l’esprit qui empêche de voir les choses telles qu’elles sont…

 

Je ne cherche pas d’excuse, mais la confuse déclaration Nostra Ætate (1965) – la relation Église avec les autres religions –, allait pour moi dans le même sens que l’affirmation de Guénon que toutes les religions avaient une seule et la même origine, d’où leur « unité transcendante ». Je ne pouvais donc même pas supposer qu’il s’agissait là d’une imposture monumentale.

 

La loge guénonienne et élitiste « La Grande Triade » avait, parmi ses fondateurs (1947) le « Grand Maître » Michel Dumesnil de Gramont, déjà plusieurs fois « Grand Maître » et membre du « Suprême Conseil » (33ème degré) avant la guerre. C’est lui qui a obtenu à Alger en 1943 du Général de Gaulle l’annulation des lois antimaçonniques du Maréchal Pétain. J’ai appris plus tard que Dumesnil de Gramont avait dit :

 

« La civilisation catholique ne comprenait pas la liberté comme la civilisation maçonnique… Il n’y a pas de conciliation possible entre des principes aussi opposés, il faudra bien que l’une ou l’autre civilisation disparaisse. » [3] !

 

[Note du blog Christ-Roi. On retrouve la même doctrine dans la bouche du franc-maçon Vincent Peillon pour qui « on a laissé le moral et le spirituel à l’Eglise catholique. Donc, il faut remplacer cela. Et d’ailleurs l’échec de (la Révolution) de 1848, où l’Eglise catholique et des prêtres sont venus bénir les ‘arbres de la liberté’ des révolutionnaires, c’est la preuve que l’on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. » (Vincent Peillon, entretien aux Editions du Seuil le 08 octobre 2008). Et dans un autre entretien pour Le Monde des religions, le 1er mars 2010, Vincent Peillon récidiva en déclarant : « Dans notre pays, l’Eglise, dans le fond, détient le pouvoir spirituel et un formidable pouvoir d’opinion et de conscience. Et nous avons échoué. Nous avons fait des révolutions, mais des révolutions matérielles, et nous avons laissé les esprits, mais aussi tout ce qui est de l’ordre charnel dans l’existence, de ritualisations (le baptême, l’enterrement, etc.) être géré par l’Eglise catholique. Dans un certains nombre de démocraties modernes, ils ont réussi à instaurer leur démocratie – ou leur république – c’était un modèle au XIXe siècle (c’est l’Angleterre, les Etats-Unis, les Pays-Bas) – parce qu’ils ont la religion protestante, qui est une religion qui correspond à la république, à la modernité, parce qu’elle est une religion de libre examen. Mais en France, certains ont tenté d’ailleurs des vagues de conversions au protestantisme (Eugène Sue). Jean Baubérot raconte très bien cela dans ses ouvrages. Cela ne marche pas. Parce que le pays est catholique… Donc il faut que nous inventions pour établir la république, une spiritualité, voire une religion spécifique. Cela germe dans les milieux républicains, beaucoup dans les milieux francs-maçons sous le Second empire. » (Entretien pour Le Monde des religions, le 1er mars 2010, « Vincent Peillon: vers une république spirituelle? »)]

 

Pourtant, je n’ai pas connu d’anticléricalisme. Comment est-ce possible ? C’est tout bêtement du « Eyes Wide Shut » (les yeux grandement fermés). Je ne prêtais pas attention aux communiqués de l’Obédience. Je considérais l’Obédience comme une Maçonnerie dégénérée, dont les membres ne comprenaient plus le véritable enjeu. C’est Guénon qui avait introduit cette énormité, ce qui n’était pas une énormité innocente de sa part parce que Guénon savait mieux que quiconque… Il a fait croire que les maçons « opératifs » d’avant 1717 étaient de grands initiés. Il y a encore, même actuellement, beaucoup de gens qui sont convaincus du bien-fondé de ce que Guénon « avance » ici. J’espère démontrer d’une manière convaincante l’inanité de tels propos.

 

J’ajouterais encore que chaque société actuelle a besoin de ses idiots-utiles, et les « dupés » ignorent ici non seulement l’enjeu doctrinal, mais également qu’ils sont au service de la construction de la « République universelle«  selon le projet annoncé par le Chevalier de Ramsay en 1737. C’est la même catégorie de Frères qui a encore appris récemment par la presse que 28 Obédiences maçonniques avaient encouragé la migration de masse, et parmi ces Frères il y en avait aussi qui sont dans les degrés supérieurs, même très supérieurs. La franc-maçonnerie va de concert avec le mondialisme de l’UNESCO, comme l’exemple, celui du « Planning familial et eugénique » dans les années 70 l’atteste formellement. L’immense majorité des maçons n’est jamais consultée, et apprend, a posteriori, par la presse, la « pensée profonde » de leur Obédience. Comment expliquer autrement que cet « élitisme » maçonnique est fondé sur le principe des sociétés parallèles, cloisonnées selon le modèle de Weishaupt [4].

 

Enfin, pourquoi ai-je quitté la franc-maçonnerie ? Un apprenti attend forcément d’en savoir plus, puisque les « mystères » sont dévoilés degré par degré ; c’est pareil au second degré. C’est au 3ème degré que le maçon devient « maître », et découvre le « secret » initiatique, à la condition de le comprendre, ce qui est rarement le cas. La « maitrise » constitue la « moelle » de la franc-maçonnerie ; même si les Hauts-Grades ajoutent d’autres éléments, sans que cela accroisse l’essentiel du 3ème degré qu’on retrouve dans un autre « emballage » rituélique comme les poupées russes. Mais quand un maçon accède enfin au 3ème degré, il aura attendu quelques années, le temps de nouer des relations personnelles et de s’enraciner… Et même, quand on s’aperçoit au bout de quelques années – comme cela a été mon cas –, que la franc-maçonnerie ne correspondait pas aux attentes, il y a d’autres raisons qui apparaissent de l’ordre d’un chantage moral, parce que la loge comptait sur toi pour… Ou, sans toi, l’effectif ne sera plus suffisant pour assurer la continuité de la loge. Que dire d’autre que c’est du chantage moral avec comme simple dilemme céder ou résister… Bref, c’est après 22 ans que l’occasion me fut offerte de claquer la porte, ce que j’ai aussitôt fait. Quel soulagement !

 

Maintenant, je vais vous parler de l’imposture d’une Maçonnerie dite « chrétienne et traditionaliste » s’opposant à la franc-maçonnerie dite « laïque et progressiste ». C’est de la pseudo-opposition qui dissimule une finalité qui est la même pour tous. Non seulement les Obédiences pratiquent les mêmes rites (à quelques variantes près), mais en plus, et même avant tout, toutes les obédiences travaillent à la réalisation du Temple de la République universelle. Ce projet s’appelle le Noachisme et figure en toutes lettres dans les Constitutions depuis 1738 ! C’est le mondialisme !

 

La Maçonnerie moderne a été fondée en 1717, mais elle n’a strictement rien à voir avec les constructeurs dont elle prétend faussement descendre. Et en ce qui concerne sa doctrine, celle-ci vient du paganisme, du gnosticisme et surtout de la Kabbale. Enfin, et ce qui est le plus important pour la bonne adhésion à cette doctrine, c’est que le candidat passe au préalable par une illumination d’origine luciférienne. (Voir plus bas le chapitre « Les rituels »)

 

Histoire de la Franc-Maçonnerie

J’ai dit que la franc-maçonnerie n’avait rien avoir avec les constructeurs dont elle prétend descendre ; voyons cela. Toutes les corporations étaient réglementées au 13ème siècle, ce qui ne veut pas dire qu’il n’existait pas de réglementation avant. Le Livres des Métiers du prévôt Etienne Boileau (vers 1260) nous apprend, entre autres, que le « titre de maître n’était pas un grade dans le métier ; le maître était celui qui possédait un atelier où il commandait. De ce fait, un maître qui pour quelque raison que ce soit abandonnait son atelier, redevenait valet, c’est-à-dire ouvrier« .

Donc il n’y avait que des apprentis et des compagnons, appelés ici « valets« , mais pas de maître au sens maçonnique [5] ! Les corporations avaient leurs secrets, mais il s’agissait là des secrets de métier, comme par exemple un secret d’alliage, etc… Ces secrets n’avaient donc rien à voir avec les secrets mystificateurs de la Maçonnerie. Que la Maçonnerie n’ait aucun rapport ou affinité avec les corporations apparait manifestement avec la loi de 1791 du Frère Le Chapelier, loi qui porte son nom, et qui anéantissait les corporations de métier et interdisait tout rassemblement, même paysan ! Cette loi était promulguée afin de favoriser la disparition des vrais métiers au bénéfice de l’industrie de la classe bourgeoise et maçonnique qui avait pris le pouvoir…

 

Lire : Loi Le Chapelier, loi liberticide

Comprendre les « Lumières » : aux sources de la prolétarisation du monde ouvrier

Note du blog Christ-Roi. Le texte de Karl Van der Eyken est reproduit ci-dessous légèrement retouché (coquilles, ponctuation). En orange nos commentaires dans le texte, ainsi que l’ajout de quelques liens :

9 Jan2017

 

Il y a deux manuscrits anglais qui font référence dans la franc-maçonnerie : le Regius (1390) et le Cook (1410). Le manuscrit Cooke recense la géométrie d’Euclide, Pythagore, les art libéraux, David, Salomon et le Temple, mais curieusement… ne parle pas du Nouveau Testament – un siècle avant la Réforme ! Ces manuscrits témoignent explicitement que la « Renaissance » avec le néoplatonisme, accompagné du néopaganisme étaient déjà bel et bien enracinés en Angleterre. On peut se poser la question si l’auteur était un catholique ou un gnostique, malgré l’affirmation dans le texte que le « maçon doit aimer Dieu et la Sainte Église ». Eu égard au doute, je signale que le Professeur André Crépin, qui a étudié et traduit le Cook, ajoute en note à propos d’une correction apportée au manuscrit : « C’est ici qu’apparaît pour la première fois le ‘Temple de Salomon’ ignoré du Regius et du Cooke, version première. » ! Ce qui n’empêche pas les maçons de se revendiquer fièrement de ces textes comme leurs « Old charges » (c’est-à-dire leurs Anciens devoirs).

 

Avec la Réforme, la révolution est arrivée dans tous les domaines. Les corporations se sont divisées en catholiques et protestants, et il y a des Guildes visiblement influencées par l’hermétisme [6]. Il y a eu des condamnations avec des procès-verbaux. Le Procès verbal de 1665 a entraîné une condamnation par la Sorbonne, ce qui nous permet de constater qu’il s’agissait d’une hérésie chrétienne. J’insiste sur « chrétienne » parce qu’il n’y avait rien de judaïque, contrairement à ce qui est le cas pour la franc-maçonnerie. En fait, tous les corporations avaient leurs cérémonies, je dirais style « bon enfant » qui, si elles ne frôlaient pas l’hérésie s’en approchaient dangereusement.

 

Un exemple caractéristique est celui des Bons Cousins, qui étaient forestiers, bucherons et transformaient au four les débits en charbon, d’où « carbonari« . Leurs réunions s’appelaient des Ventes. Pour leurs cérémonies, ils utilisaient du linge blanc, du sel, un crucifix, du feu, de l’eau, une couronne d’épines, des feuilles, des rubans et un four. Ce qui importe, dans cet exemple, c’est la parfaite similitude avec les origines de la franc-maçonnerie. Cette corporation de métier, également constituée en deux degrés avec ses cérémonies propres a été récupérée à des fins politiques et mondialistes. Le Carbonarisme a été condamné en 1821 par le pape Pie VII, et comptait parmi ses membres Mazzini, Garibaldi, et même Madame Blavatsky qui a fondé la société théosophique, et autres illustres figures, qui étaient tous également francs-maçons, martinistes etc. Un des satellites créés par les Carbonari, la société secrète « Jeune-Italie », est à l’origine de la République italienne. Remarquons que « jeune » et « printemps » sont quasiment synonymes, donc on pourrait aussi bien parler d’un « printemps italien », comme d’un « printemps turc » pour les Jeunes-Turcs sabbataïstes. Il y a une correspondance avec ce qui se passe de nos jours… Les cérémonies des Bons-Cousins, puis des Carbonari et des Compagnonnages ont été maçonnisées au 19ème siècle, et, depuis, prévaut aussi chez eux le Temple de Salomon.

 

Après avoir passé en revue les caractéristiques des corporations de métier, examinons maintenant les origines de la franc-maçonnerie. Elles sont multiples : Rose-Croix, Hermétisme, Graal, Chevalerie, Kabbale… Mais, et cela importe, toutes ces organisations ou « courants de pensée » avaient un dénominateur commun : la Gnose.

 

La franc-maçonnerie ou la Grande Loge de Londres a été fondée le 24 juin 1717, le jour du solstice d’été. Au solstice d’été avait lieu autrefois la fête païenne solaire, et au solstice d’hiver les « Saturnales » où tout était permis… Le « tout est permis », cet antinomisme, se retrouve chez Rabelais avec la loi thélémite « fais ce que tu voudras« , loi perpétuée, entre autres, par l’ordre paramaçonnique Ordo Templi Orientis (O.T.O.) d’Aleister Crowley. Les gnostiques sont des mystificateurs, qui attribuent des qualités aux choses qu’elles n’ont pas. Plutarque disait déjà « le secret ajoute de la valeur… ». Et Guénon dit à propos du solstice d’hiver qui correspond à la « porte des dieux » hindoue [7] : « ce n’est pas sans raison que la fête de Noël coïncide avec le solstice d’hiver » [8]. C’est faux et ahurissant ! La vérité est que le jour de la Nativité fut fixé officiellement par l’Église au 25 décembre par le pape Liberus, en l’an 354 – seulement ! Et cette date fut volontairement choisie pour se superposer à la fête païenne du solstice d’hiver – Natalis Invicti (nativité du soleil invincible) –, car le Christ seul est la véritable lumière du monde. Voilà un exemple d’une mystification ; en plus, et surtout, le christianisme n’a strictement rien à faire avec l’ordre cosmique [Sans doute l’auteur veut-il signifier ici qu’il ne faut pas confondre Le Créateur avec les créatures. NdCR.].

 

Les Rose-Croix, dans leur manifeste Fama Fraternitatis en 1614, prônaient la réformation universelle de l’Église et des États, afin de les assujettir à une Superreligion ésotérique comprenant aussi l’ensemble des connaissances humaines.

 

Avec Francis Bacon (1561-1626) dans « La Nouvelle Atlantide » apparait le Temple de Salomon, le prototype idéal de la franc-maçonnerie. Résumons, sur une île il y a une République exemplaire – une Communauté des Nations –, avec la « maison de la science », concept inspiré de l’ismaélisme des Fatimides [9]. Et… cette Maison s’appelle « Maison et/ou Temple de Salomon », et les habitants de l’île s’appellent « les insulaires de Ben-Salem » – ça alors !

Voilà comment le Temple de Salomon est arrivé en Angleterre, où quelques « invisibles « , des Rose-Croix, y ont ajouté certains mystères… Les fondateurs de la franc-maçonnerie ont réussi à faire oublier la Nouvelle Alliance, et ils ont ressuscité l’Ancienne Alliance, quoique sérieusement défigurée par la Kabbale gnostique. Depuis le Christ a dit : « Tout est accompli ! » l’ancien Pacte est mort, il vit dans le Nouveau. Il est mort ostensiblement, depuis, le voile du Temple se déchira du haut en bas. Donc le Temple de Salomon est également mort depuis 2000 ans – mis à part sa destruction qui date d’avant. Je peux encore faire remarquer que la Bible en franc-maçonnerie est appelée le Volume de la Loi Sacrée. Mais là encore, la Loi est le propre de l’Ancien Testament, comme il est écrit : « la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » [10]. En laissant de côté l’appellation saugrenue « volume », on voit clairement que les fondateurs préféraient la Loi à la Grâce et à la Vérité du Christ. D’ailleurs, l’ère maçonnique, pour dater son « Année de la Vraie Lumière », commence 4000 ans avant le Christ, Qui n’est pas donc la Vraie Lumière !

 

Pourquoi 4000 ans avant ? Parce que selon la chronologie biblique les constructeurs construisaient la Tour de Babel !…

 

Qui étaient les fondateurs ?

 

Au début du 17ème siècle, les réunions publiques étaient interdites en Angleterre, d’où l’astuce de se faire « accepter » (d’où le terme de « maçons acceptés »). « À la faveur des révolutions d’Angleterre, Rose-Croix, savants et nobles avaient été nombreux à pénétrer dans les loges de la Maçonnerie opérative, afin d’y bénéficier du droit de réunion, dont seuls jouissaient alors les corps de métiers. Le même phénomène s’était produit en Écosse.

 

La première référence connue au mot « maçonnique » figure dans un poème Rose-Croix publié à Édimbourg en 1638 :

 

« Ce que nous présageons n’est pas à négliger,

 

Car nous sommes frères de la rose-croix,

 

Nous avons le mot ‘maçonnique’ et la seconde vue

 

Et nous pouvons prédire à l’avance les choses à venir. » [11]

 

Le Temple de Salomon trouva une place centrale au sein de la Royal Society fondée en 1660, dont, parmi les membres se trouvait le pasteur anglican Desaguliers, cofondateur de la franc-maçonnerie moderne avec le pasteur calviniste Anderson. Ils étaient les fondateurs « visibles », mais derrière ou au-dessus d’eux il y avait des « invisibles », comparables aux « Supérieurs Inconnus » et aussi comparables aux « Mahatmas » de la Société Théosophique ; dans ces trois cas il y avait le même mode opératoire…

 

Il existe un pamphlet maçonnique, daté de 1676, qui contient cette déclaration : « Nous avertissons que la cabale moderne au ruban vert, avec l’ancienne fraternité de la rose-croix, les adeptes hermétiques et la compagnie des maçons acceptés se proposent de dîner ensemble le 31 novembre prochain« . Vient ensuite la description d’un menu comique, et ceux qui pensent venir sont priés d’apporter des lunettes, « car autrement les dites sociétés rendront (comme d’habitude) leur apparence invisible » [12].

 

Être invisible, c’est le « Larvatos prodeo », la devise du Serpent : je m’avance masqué.

 

La Fama Fraternitatis de 1614 relate les voyages vers l’Est de Christian Rosenkreutz, « dont il est revenu avec un nouveau type de ‘Magie et de Kabbale, qu’il a incorporé dans sa propre attitude chrétienne’ – on peut se faire une idée de l’épidémie. C’est confirmé [13], cette nouvelle Kabbale est celle d’Isaac Louria, sur laquelle je reviendrai parce qu’elle est au cœur-même de la franc-maçonnerie. (Chapitre Les rituels)

Nommé Grand-Maître de la Grande Loge de Londres en 1719, Desaguliers rechercha les « Old Charges » (les anciens devoirs évoqués plus haut) des guildes médiévales, à partir desquelles il conçut les règlements généraux de l’Ordre, dont il confia la rédaction à son larbin Anderson, connues sous le nom des « Constitutions d’Anderson » (1723). À cette époque il y eut l’incendie des archives de la Loge de Saint-Paul. Cela peut arriver, mais ici, ce qui était compromettant avait brûlé, et ce qui n’avait pas brûlé n’existait pas auparavant. Les historiens sont d’accord, et même Guénon était d’accord, mais… pour d’autres raisons. Il confirmait l’incendie intentionnel : « les novateurs eux-mêmes, qui précisément n’avaient rassemblés ces anciens documents que pour les faire disparaître après en avoir utilisé ce qui leur convenait, afin qu’on ne pût faire la preuve des changements qu’ils y avaient introduits. » [14]. Guénon en profite pour faire croire et admettre que le degré de maître avait toujours existé. Polémiste comme il était, il répondait à un historien qui niait ce fait : « mais sans doute ne peut-on pas exiger d’un pur historien une trop grande compétence pour tout ce qui touche directement au rituel et au symbolisme. » [15]. Avec Guénon il ne faut pas se laisser intimider et surtout tout vérifier ! Le raisonnement de Guénon voulait que les trois degrés correspondent à la constitution tripartite de l’être : corps, âme et esprit (Âtmâ, l’ »Étincelle divine »).

 

Déjà Aristote avait démontré que l’être est composé d’un corps et d’une âme, et cela d’une manière indivisible (d’où le mot individuum, individu). En 1312 l’Église avait condamné formellement le tripartisme gnostique, esprit, âme et corps, à cause de l’influence croissante de la pensée néo-aristotélicienne d’Averroès. Quand l’Écriture parle de l’âme et de l’esprit c’est toujours de l’âme qu’il s’agit. Par rapport au corps on l’appelle âme, par rapport à Dieu on l’appelle esprit ou raison.

 

Lors de sa fondation, la franc-maçonnerie ne connaissait donc pas le degré de Maître, ce qui n’est pas étonnant parce que ce degré, comme nous l’avons vu, n’existait pas dans les corporations. Pas d’apparition de grade de maître avant 1723 selon des historiens, comme l’atteste aussi le Dictionnaire de la franc-maçonnerie de Ligou. Il a donc fallu « justifier » cette apparition. Il est amusant de voir comment la franc-maçonnerie s’y est prise. Créer un conflit, une fausse-opposition, peut permettre d’atteindre un but dissimulé. C’est avec la querelle entre les « Anciens » irlandais et les « Modernes » londoniens qu’ils ont pu « justifier » le degré de maître. Les Anciens prétendaient pratiquer la vraie maçonnerie. Leur porte-parole Laurence Dermott se moquait d’eux en disant qu’ils ne connaissaient que deux grades ! Mais qui était Dermott ?

 

C’est en 1756 que Dermott a introduit de nouveaux textes irlandais, Ahiman Rezon. Ce n’est pas du latin mais de l’hébreux, d’où les prières hébraïques ou plus précisément talmudiques [16]. Il raconte que 4 hommes lui sont apparus la nuit. Ils venaient de Jérusalem, ils parlaient anglais, mais il ne sait pas d’où il venaient. Ils s’appelaient : Shallum, Ahiman, Akkub et Talmon….Toute l’histoire biblique y est, sauf le Christ bien sûr. Mais il y a aussi des éloges du Coran ! Il cite des gens connus, Virgile, Socrate… et dit qu’ils descendaient tous de parents modestes, comme les tailleurs des pierres. L’origine « modeste » ou « simple » est l’argument préposé ici à faire accepter son sophisme. Et Dermott ajoute que « la franc-maçonnerie existe depuis la Création, quoique sous un autre nom« . C’est gagné, il a mis les maçons illuminés dans sa poche !

 

 

Qu’est-ce que la Gnose ?

 

L’hérésie gnostique a commencé dès les premiers temps du christianisme avec Simon le Magicien, qui « a toujours eu depuis ce temps-là sa suite funeste ». Cette hérésie est la seule à avoir été prédite dans l’Écriture. Avec ses caractères particuliers, elle constitue le vrai « mystère d’iniquité » dont parle saint Paul et sera l’hérésie des derniers temps.

 

Je cite une belle définition d’Etienne Couvert :

 

« La Gnose (gnosticisme) est essentiellement une végétation religieuse parasitaire, se nourrissant du Christianisme pour en tirer un certain nombre d’éléments qu’elle va détourner de leur sens naturel pour leur donner une signification nouvelle totalement opposée à l’enseignement de l’Église.

 

La Gnose est une secte d’initiés, prétendant avoir reçu une révélation plus parfaite que celle de Jésus, réservée à des esprits d’élite qui vont être détournés de l’enseignement ordinaire de l’Église et constituer comme un chancre rongeur à l’intérieur de la communauté chrétienne » [17].

 

La Tradition chrétienne a été accueillie oralement par les apôtres, par eux seuls ! Ils ont aussitôt prêché, et quelques décennies plus tard sont apparus les Évangiles et les Actes. Les apôtres, avec saint Pierre comme chef, avaient donc toute autorité, aussi sur l’Écriture, et c’est le Magistère de l’Église qui perpétue cette tradition. Il n’y avait pas de dogmes ; ils sont venus plus tard, afin de définir par écrit la Foi contre les hérétiques [Cf. Le Contre les Hérésies de S. Irénée de Lyon (120-202)], qui venaient souvent même de l’intérieur de l’Église.

 

Pas d’ésotérisme dans le christianisme, « tout a été dévoilé » comme l’a encore rappelé le pape Benoit XVI à propos du Pseudo-Denys l’Aréopagite, qui a fait pas mal de dégâts aussi (cela a été écrit vers le VIe siècle. En tous les cas ce n’est pas de l’époque de Saint-Paul, parce que Saint Paul avait un disciple qui s’appelait Denis) [18]. Donc que dit le pape ? C’est « une falsification (la gnose) calculée, par laquelle, en antidatant ses œuvres au 1er siècle, au temps de saint Paul, il voulait donner à sa production littéraire une autorité quasi apostolique » , très influencée par les écrits néoplatoniciens de Proclus (« décédé en 485 à Athènes », qui « appartenait au platonisme tardif »), dont le but consistait dans une grande apologie polythéiste car les vraies forces étaient à l’œuvre dans le cosmos (« dont le but ultime était de constituer une grande apologie du polythéisme grec, écrit Benoît XVI, et de revenir, après le triomphe du christianisme, à l’antique religion grecque. Il tendait à démontrer que, en réalité, les divinités étaient les forces à l’œuvre dans le cosmos. En conséquence le polythéisme devait être considéré comme plus vrai que le monothéisme, avec son unique Dieu créateur. Il y avait un vaste système cosmique de divinités, de forces mystérieuses, dans ce que montrait Proclus pour qui, dans ce cosmos déifié, l’homme pouvait trouver accès à la divinité.) En conséquence, le polythéisme devait être considéré comme plus vrai que le monothéisme, avec son unique Dieu créateur » et Denys, (écrit Benoît XVI) distinguait « les voies destinées aux simples, ceux qui n’étaient pas en mesure de s’élever aux sommets de la vérité et pour qui certains rites pouvaient suffire, d’avec les voies destinées aux sages, qui devaient, eux, se purifier pour arriver à la pure lumière... » Benoit XVI conclut : « On voit que cette pensée est profondément antichrétienne » ! Je tiens à le souligner pour dire qu’il n’y a pas de christianisme ésotérique. [Il n’y a pas d’enseignement chrétien destiné aux « sages » et d’autres destinés aux « simples » : nous sommes tous égaux en Christ. (« Il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. » (Galates 3:28). D’où cette vérité que l’authentique « égalité » se trouve dans le christianisme, certainement pas dans la franc-maçonnerie ! NdCR.]

 

En quoi diffère la Gnose de l’enseignement de l’Église ?

 

Comme je l’avais déjà dit à propos de Guénon, les gnostiques sont des métaphysiciens monistes pour qui la manifestation émane du principe, impliquant une continuité entre l’un et l’autre (panthéisme confondant les créatures avec le Créateur. NdCR.). L’émanatisme aboutit inévitablement au panthéisme, concept qui s’oppose à la Création ex nihilo. Les Gnostiques sont depuis toujours confrontés au problème du bien et du mal ; difficulté qu’ils n’arrivent pas à résoudre. Cette difficulté découle de leur monisme métaphysique, puisque toute la manifestation émane entièrement du Principe, donc le mal aussi. La Bible, par contre, révèle qu’après l’achèvement de la Création, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon. » [19]. Il n’y avait donc pas de mal ; le mal arrive après, par la faute de l’homme ! Voici un échantillonnage des pensées gnostiques des premiers siècles, dont la franc-maçonnerie a aussi hérité…

 

Saturnin avait une théorie selon laquelle le Dieu des juifs, le Yahweh de la Bible, n’est autre que le plus puissant des anges qui a maladroitement créé l’homme tel que nous le voyons, malheureux et ignorant ; et Jésus-Christ vient précisément combattre le Dieu des juifs et sauver l’homme en lui apportant l’étincelle divine que ses créateurs ne lui ont pas donnée.

 

Basilide a introduit le concept des trois mondes. Un monde hypercosmique ou divin, un monde intermédiaire ou supra-lunaire, et un monde sublunaire qui est celui de l’homme, qu’on retrouve aussi dans le védanta et l’hindouïsme.

 

Carpocrate rejette le Dieu de Moise et la Loi, et est adepte d’orgies. C’est du frankisme d’avant l’heure !

 

Valentin est un néoplatonicien incluant les doctrines de ses prédécesseurs, guidé par l’intuition intellectuelle, si chère à Guénon. Il a développé la théorie de la décade d’éons, des « principes éternelles », qui sont à l’origine des dix sephirot de la Kabbale, la Gnose juive.

 

Plotin, Porphyre, Jamblique :(les néo-platoniciens) : À l’origine de Tout se trouve l’UN ou Monade ; puis vient l’intelligence ou dyade : enfin apparaît le démiurge ou triade. C’est le démiurge qui a formé le monde, comme le disent tous les gnostiques. Proclus qui voulait embrasser toutes les religions l’ »Hiérophante Universel (l’unité transcendante) » est à la fois syncrétiste, émanatiste, panthéiste et mystique, comme Porphyre et Jamblique.

 

Manès (ou Mani), le fondateur du funeste manichéisme (combattu et vaincu par S. Augustin), était gnostique de formation. Il enseignait que l’univers est l’ouvrage de deux principes opposés, l’un bon, l’autre mauvais, tous deux éternels et indépendants. Ce dualisme, renouvelé du mazdéisme de Zoroastre, n’est également que la radicalisation des thèmes gnostiques sur la maladresse du démiurge, le dieu intermédiaire qui nous a créé et a enfermé les âmes, d’où la nocivité essentielle de la matière, et, en conséquence du corps humain qui emprisonne l’âme; corps et matière dont on doit se libérer ; doctrine qu’on retrouve aussi chez les Cathares. C’est le mépris de la vie, le rejet de la Création. (Les cathares considéraient qu’enfanter était un péché et l’avortement n’était pas un problème pour eux..) [A propos de la manière commune entre les manichéens et les francs-maçons de cacher leurs enseignements, Léon XIII dans Humanum genus (1884) rapporte : « c’est ainsi que, sous les apparences mensongères et en faisant de la dissimulation, une règle constante de conduite, comme autrefois les manichéens, les francs-maçons n’épargnent aucun effort pour se cacher et n’avoir d’autres témoins que leurs complices.« ]

 

En toute objectivité, on ne peut que constater l’incompatibilité entre la Révélation et la Gnose. Aussi, l’une offre le Salut par la Foi, l’autre prétend pouvoir délivrer l’homme par la Science (de l’Arbre) (Cf. la tentation de Lucifer à Eve exposée dans Genèse 3

). Pour les gnostiques – ça va de soi –, le Salut ou la finalité de l’Église est infiniment inférieure à l’initiation ésotérique… Nier le péché originel, c’est nier la (nécessité de la) Rédemption. C’est aussi ôter la raison d’être de l’Eglise. Le catholicisme est fidèle à la Première Révélation, enseigne l’hérédité du péché. C’est biblique. C’est la Torah pour les Juifs. Mais leurs descendants, influencés par le talmud et la kabbale, considèrent maintenant que l’âme existe avant la naissance et que la vie commence à la naissance sans péché originel. (Chacun peut voir que ceci est un mensonge que la réalité contredit tous les jours).

 

La Gnose juive (kabbale). Le Sepher Ha-Zohar : « Avec cet arbre (celui de la connaissance), Dieu créa le Monde ; mange donc de ce fruit et tu seras semblable à Dieu, connaissant le Bien et le Mal ; car c’est par cette connaissance que l’homme est Dieu. Mange donc et tu seras créateur des mondes. Dieu sait tout cela et c’est pourquoi il vous a défendu de manger de ce fruit, car Dieu est un Artisan [un Demiurge ! le Grand Architecte ?] et un Artisan déteste toujours jalousement [!] les compagnons qui exercent le même métier que lui« .

 

La Gnose rosicrucienne. La Tradition primordiale du rosicrucianisme implique obligatoirement la négation du Péché (originel), parce que selon elle, il y a un centre caché quelque part à l’origine de toutes les traditions (Centre Suprême, Agartha, Shambhala ou Grande Loge Blanche.) et qui concerne intégralement la « Tradition primordiale ».

 

La Franc-Maçonnerie. Au 28ème degré du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), dénommé « Chevalier du Soleil ou Prince Adepte », les maçons sont censés être dans le jardin d’Éden, et le Maître représente Adam ! Accepter Adam, c’est nier le Péché, c’est implicitement nier la Rédemption. C’est l’anathème pour un catholique, mais peu importe quand on est déjà excommunié du fait de l’appartenance à la franc-maçonnerie !..

 

À propos de la Tradition primordiale rosicrucienne, je signale que selon la Révélation il y a deux Traditions ou plus précisément deux postérités issues du Péché (suite au Péché originel. NdCR.). En réponse à la Tentation du serpent « Vous serez comme Dieu. » (Eritis sicut Dii), Dieu dit : « Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité, et c’est la postérité de la femme qui écrasera la tête du serpent.  » [20]. (Cette postérité et cette femme qui « écrasera la tête du serpent » dont parle Dieu dans Genèse, c’est celle de la Vierge Marie, du Christ et des chrétiens)

 

Ainsi il y a deux lignées, l’une qui a foi et attend l’accomplissement de la promesse, l’autre qui prétend pouvoir délivrer l’homme par la science (de l’Arbre). Ces deux traditions sont inconciliables, mais celle de la Science (de la Gnose des initiés) ne va pas se développer indépendamment de l’autre. Sa nature perfide consiste à détourner le sens de la Révélation en s’y mêlant sous un subterfuge, afin de la fausser, engendrant ainsi non seulement des déviations, mais aussi des contre-vérités. Ces deux Traditions ne sont même pas primordiales au sens strict du mot, parce que par le péché, l’homme a perdu, entre autres, la grâce et la science infuse (maintenant même l’homme intègre peut se tromper). De ce fait, il n’est donc même pas possible de parler d’une tradition adamique, puisqu’il n’y avait rien à transmettre, puisque tout avait été donné directement. Tout au plus peut-on admettre la transmission de la langue parlée, mais en aucun cas d’une transmission de l’amitié avec Dieu par la Grâce, qui a été perdue. Il a fallu attendre le Rédempteur afin de pouvoir prétendre à la Grâce.

 

La Franc-Maçonnerie vue par L’Église

 

La franc-maçonnerie a connu de multiples condamnations avec des rappels.

 

La première condamnation pontificale en 1738, par Clément XII, valable à perpétuité ! (Encyclique In Eminenti, 1738)

 

En 1751 (Benoît XIV, Providas),

1758 Clément XIII, A quo die;

1759 Clément XIII, Ut primum;

1766 Clément XIII, Chritianae republicae salus;

1775 Pie VI, Inscrutabile, 25 décembre 1775;

1821 Pie VII, Ecclesiam a Jesu Christo, 13 septembre 1821;

1826 Léon XII, Quo Graviora, 13 mars 1826;

1829 Pie VIII, Traditi,

1832 Grégoire XVI, Mirari vos,

1846 Pie IX, Qui pluribus

1849 Pie IX, Quibus quantique, 20 avril 1849;

1865 Pie IX, Multiplices inter, 25 septembre 1865;

1884 Léon XIII, Humanum genus.

 

[NdCR. Les condamnations de la franc-maçonnerie par les papes, ont été recensées et reproduites dans « Les enseignements originaux des papes sur la franc-maçonnerie, de 1717 à nos jours« , Pierre Téqui éditeur, Paris 1998. Parmi ces condamnations, il y a donc également :

 

Je cite seulement quelques extraits explicites.

 

En 1892 Léon XIII a redit : « Que l’on se rappelle que christianisme et franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que s’agréger à celle-ci, c’est divorcer de celui-là. »

 

1892 Léon XIII, Lettre à l’épiscopat d’Italie, 8 décembre 1892;

1892 Léon XIII, Lettre au peuple italien, 8 décembre 1892

1902 Léon XIII, Parvenu à la 25e année, 19 mars 1902;

1906 Pie X, Vehementer nos, 11 février 1906

1907 Pie X, Lettre à la France Une Fois encore, 6 janvier 1907

1932 Pie XI, Caritate Christi compulsi, 3 mai 1932;

1937 Pie XI, Divini Redemptoris, 19 mars 1937

1946 Pie XII, Réponse à la S. Congrégation du S. Office à des questions posées par des évêques italiens

1983 Jean-Paul II, Déclaration sur la franc-maçonnerie de la S. Congrégation pour la doctrine de la foi, 26 novembre 1983.

En 1985 l’Osservatore romano fait un rappel purement doctrinal, au plan de la Foi et de ses exigences morales », dont j’extrais les points suivants :

 

Que le relativisme [à chacun sa vérité] caractérise fondamentalement la franc-Maçonnerie ; qu’il est renforcé par la pratique essentiellement symbolique et rituelle de cette dernière ;

Qu’il a pour conséquence d’entraîner le catholique franc-maçon à « vivre sa relation avec Dieu d’une façon double, c’est-à-dire en la partageant en deux modalités : une humanitaire, qui serait supra-confessionnelle et une, personnelle et intérieure, qui serait chrétienne » ; que « le climat de secret comporte […] le risque pour les inscrits de devenir les instruments d’une stratégie qu’ils ignorent » ;

Que la distinction entre initié et profane n’est pas tenable au sein de la communion chrétienne ;

Qu’enfin, puisque ces principes sont communs à l’ensemble de la franc-Maçonnerie, il n’y a pas lieu sur ces points de distinguer entre les obédiences « malgré la diversité qui peut subsister […] en particulier dans leur attitude déclarée envers l’Église » [21].

 

L’Église vue par la Franc-Maçonnerie

 

Au nom de la tolérance, la Maçonnerie s’est toujours défendue d’être anticatholique, cependant elle se dit antidogmatique, et seule l’Église catholique est dogmatique… [Or l’adogmatisme de la franc-maçonnerie est déjà un dogme, de même que la conception erronée et dévoyée de la « liberté » dans la franc-maçonnerie vue comme un pouvoir de l’homme de se créer lui-même, se sauver par ses propres forces et devenir l’égal de Dieu, ceci est un autre dogme de la franc-maçonnerie qui par définition est le péché d’orgueil de Satan dans le livre d’Isaïe, chapitre 14 versets 12-13 (je cite) : « 12. Comment es-tu tombé du Ciel, lucifer, qui dès le matin te levais ?… 13. Qui disais dans ton coeur : Je monterai au ciel, sur les astres de Dieu, j’élèverai mon Trône;…« ]

 

La revue L’Acacia en 1908 : « Au lieu de la lutte par voie de législation répressive des privilèges … il nous faudra employer la propagande … Beaucoup de gens… considèrent encore certaines cérémonies du culte : mariage, baptême, première communion, enterrement, comme un rite social obligatoire… De cet accomplissement du rite peut résulter le maintien ou le retour à la croyance. C’est cela qu’il faut combattre… ».

Et ce combat continue, écoutez par exemple le F.°. Vincent Peillon. [cité plus haut sur sa conception de la « liberté ».]

 

La même revue en 1903 qualifiait fièrement « la franc-maçonnerie de contre-Église ». On ne saurait être plus clair et concis !

 

Après la guerre, le F.°. Riandey, alors Grand Commandeur Suprême Conseil de France, exprimait le souhait que se réalise l’unité de la chrétienté, « il donnait un ‘assentiment sans réserve… à ces efforts vers l’œcuménisme chrétien’, mais en ajoutant : ‘il importe toutefois que le lecteur sache que pour nous ces efforts ne représentent que des pas sur le chemin d’un œcuménisme plus large. » [22]. L’œcuménisme plus large c’est le Noachisme !

 

Les rituels

 

Le Rite Écossais Ancien et Accepté est composé de 33 degrés. L’initiation au premier degré se fait par une descente aux enfers, suivi de trois purifications par l’eau, l’air et le feu, puis le récipiendaire reçoit la lumière.

 

C’est au 3ème degré que le maçon s’identifie avec la lumière, le maître devient l’étoile flamboyante, que le compagnon au 2ème degré a seulement « vue ». J’ai déjà dit que le 3ème degré constitue la « moelle » du Système, et que Christian Rosenkreutz était revenu de ses voyages avec la nouvelle Kabbale de Louria, doctrine perpétuée par les Rose-Croix, les fondateurs « invisibles » de la franc-maçonnerie. Cela explique le caractère lourianique du 3ème degré, l’ »élévation à la maîtrise ».

 

Qui est Isaac Louria ? Il propose une relecture de la Genèse et de l’homme et de son rapport avec Dieu, et développe une doctrine de la rédemption, Tikkun Olam, la « réparation du monde ». Selon lui, Dieu suprême (Ein-Soph) se dédouble et se contracte en lui-même [23], devant une lumière enfermée dans des « vases » comme il dit, et laisse place à autre chose d’exister. C’est de l’émanatisme présenté d’une manière « nouvelle ». Donc il faut maintenant libérer Dieu ; c’est ainsi l’homme complète la manifestation inachevée ! Selon cette théorie « imaginale », la lumière primordiale est devenue prisonnière des qlippoth, des « écorces » ou des « coquilles ». Il faut briser les qlippoth afin que la lumière puisse se libérer. Ici naît la violence !

 

Par analogie, cette doctrine « illuminée » relative à l’être, le libère donc de tout, y compris des interdits de Dieu ! Cet antinomisme gnostique et radical a inspiré Sabbataï Tsevi et Jacob Frank qui poussent cette « logique » jusqu’à l’extrême avec l’anéantissement total de tout obstacle éventuel à la venue de leur Messiah. La mise en œuvre du Tikkun Olam occasionnera les guerres de destruction des peuples. Et tant mieux quand cela se passe dans la douleur, parce que c’est pour l’heureux accouchement de leur Messiah, l’Antéchrist pour les autres. Détruire pour construire, mourir pour renaître. De l’ordre renaît du chaos, c’est la devise même du Suprême Conseil : Ordo ab Chao !

 

 

La lumière primordiale est prisonnière

 

Au plus profond, au plus bas de l’être réside l’ »étincelle divine » en attente de sa libération. La « libération des étincelles divines » c’est le Tikkun du kabbaliste Isaac Louria. Analogiquement, la Chambre du Milieu se trouve au centre de la terre où se déroule l’ »élévation à la maîtrise ».

 

Quelle est cette lumière au centre de la terre ? C’est Lucifer : « Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ? Comment es-tu renversé par terre, toi, le destructeur des nations ? Tu disais dans ton cœur : Je monterai au ciel […], je serai semblable au Très-Haut ! Et te voilà descendu au sombre séjour, dans les profondeurs de l’abime ! » [24].

 

Un rite est constitué d’un ensemble de symboles mis en action, afin de transmettre le « secret » de la Maçonnerie à l’aspirant. À l’élévation à la Maîtrise, l’aspirant va « vivre » par identification avec Hiram, l’architecte assassiné, le drame de la « Chambre du Milieu ». Et c’est là où Lucifer engendre la « moelle » des maîtres maçons. On lui a donné un autre nom, évidemment. Ce drame se passe donc en « Chambre du Milieu », lieu uniquement éclairé de l’intérieur, et hors de laquelle ne règnent que les « ténèbres extérieures ».

 

L’identification avec Lucifer se fait par la ruse, parce qu’il s’appelle à présent Hiram. C’est même subtilement confirmé par Guénon : « Dante parcourut tous les cercles infernaux en vingt-quatre heures, et atteignit alors le centre de la Terre, qu’il traversa en contournant le corps de Lucifer. N’y aurait-il pas quelque rapport entre ce corps de Lucifer, placé au centre de la Terre, c’est-à-dire au centre même de la pesanteur, ‘symbolisant l’attrait inverse de la nature’, et celui d’Hiram, placé de même au centre de la « Chambre du Milieu », et qu’il faut aussi franchir pour parvenir à la Maîtrise ? La connaissance de ce rapport mystérieux ne pourrait-elle pas aider à découvrir la véritable signification de la lettre G ? » [25].

 

C’est donc ce « rapport mystérieux » de Lucifer-Hiram, qui « pourrait aider à découvrir » la Gnose !

Le candidat à l’élévation à la maîtrise enjambe non seulement du « pied à la tête » le cadavre de Lucifer-Hiram (concrétisé par un maçon allongé par terre), mais ensuite c’est lui-même qui va prendre la place de Lucifer-Hiram, afin de subir le même sort. Allongé, le candidat s’identifie donc totalement à Lucifer-Hiram avec lequel il va être élevé à la maîtrise. C’est ici où intervient la violence, chère à Louria. Le candidat doit mourir afin de renaitre, et reçoit un coup de maillet sur le front qui, symboliquement, fracasse le crane pour que sa lumière intérieure se libère

 

Subséquemment il est dit avec le relèvement du nouveau maître : « le maître est retrouvé, il reparaît plus radieux que jamais ! ». Plus radieux que jamais, parce que le maître est une nouvelle « Étoile flamboyante ». Cette doctrine continue avec les Hauts-Grades au 4ème degré, dénommé « Maître Secret », où les travaux commencent à l’ »éclat du jour », au moment où l’astre de l’aurore, Lucifer, se lève. C’est l’ »Aube dorée », the Golden Dawn

 

Le Rite Écossais Rectifié

 

Il y a une maçonnerie qui revendique une doctrine chrétienne ésotérique – évidemment ! –; c’est le Rite Écossais Rectifié.

 

 

« Périr pour Vivre », la devise du RER n’est-elle pas dans la droite ligne qu’Ordo Ab Chao ?

 

En Allemagne, au XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie templière de la « Stricte Observance » est dirigée en arrière-plan par les « Supérieurs Inconnus », des « invisibles« , si l’on préfère. En 1782 la « Stricte Observance » se scinde en deux parties : l’une pour fonder le Rite Écossais Rectifié, l’autre pour rejoindre les Illuminés de Bavière. Or 1782 est également l’année de la création de l’Ordre des Frères d’Asie, essentiellement composé de sabbataïstes et de frankistes, et ils étaient tous Rose-Croix selon l’historien Jacob Katz. Cela ne doit pas être pris dans ce sens qu’ils n’existaient pas avant cette dissociation ; bien au contraire !

 

Le Rite Écossais Rectifié (RER) a été fondé en 1782 par Willermoz, et prétend être chrétien et antidogmatique… Willermoz pratiquait le magnétisme et était disciple de Martinez de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin. Martinez avait fondé en 1767 l’Ordre des Élus Coën. Il était de mère maranne et son savoir en kabbale il le tenait de Juifs et de Juifs récemment convertis au Catholicisme, qui avaient les rapports les plus étroits avec le cercle frankiste de Brno (Brünn). Louis-Claude de Saint-Martin est admis dans l’Ordre des Élus Coën, comme Willermoz qui deviendra son disciple. Gershom Scholem note que les pratiques théurgiques des Élus-Coëns « rappellent étrangement les opérations magiques du Baal-Schem de Londres, le célèbre Dr. Samuel Falk » [26].

 

Pour Saint-Martin comme pour ses maîtres, Dieu, avant le temps, produisit par émanation des êtres spirituels. Une partie de ces anges tomba dans le péché d’insubordination. Alors Dieu créa un univers pour circonscrire le mal ainsi introduit et pour servir de prison aux anges déchus. En même temps, il émana l’Homme primordial, l’Adam Qadmon, androgyne au corps glorieux, vice-roi de l’univers, pour servir de geôlier à ces démons, les amener à résipiscence… Et selon lui, tout homme est un Christ en puissance. Et voici un exemple éloquent du délire irrationnel de cet illuminé, Saint Martin dit : « Chaque homme depuis la venue du Christ, peut, dans le don qui lui est propre, aller plus loin que le Christ. J’ose dire que dans le genre qui m’est propre, celui du développement de l’intelligence, j’ai été plus loin que le Christ ». Voilà des mots blasphématoires du « maître » de Willermoz, le père de la « Maçonnerie chrétienne ».

 

J’espère ainsi avoir répondu à la question, et je dirai peu importe la pseudo-opposition interne, là où tout est imposture !

 

Karl VAN DER EYKEN

 

Notes

1 – Guénon, cf. entre autres, Les états multiples de l’être, ch. XI « Principes de distinction entre les états d’être ».

21 – Guénon, Études sur l’hindouisme, compte-rendu de l’article, « On the One and Only Transmigrant »

3 – Cité par Léon de Poncins, Christianisme et Franc-Maçonnerie, p. 44.

4 – Cf. Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne ; voir aussi Alain Pascal, La Trahison des Inities.

5 – Cf. Civitas N° 28, juin 2008, d’après les travaux d’Henri Charlier.

6 – Cf. Wenzel Jamnitzer, Perspectiva Corporum Regularium, Nuremberg 1568.

7 – Guénon, Symboles Fondamentaux de la Science Sacrée, « Les Portes solsticiales ».

8 –Guénon, Formes traditionnelles et cycles cosmiques, « La Kabbale juive ».

9 – Jean Lombard Cœurderoy, La Face cachée de l’histoire moderne.

10– Jn. 1, 17.

11 – Cité par Frances Yates, La Lumière des Rose-Croix, Éditions Retz 1978.

12 – Idem.

13 – « Christian Rosencreutz décrit, dans la Fama, des voyages vers l’Est, dont il est revenu avec un nouveau type de « magie et de cabale » qu’il a incorporé dans sa propre attitude chrétienne. » Frances A. Yates, Idem p. 259.

14 – C-R juillet 1936 Les Archives de Trans-en-Provence, ECfranc-maçonnerie 1.

15 – « Si l’auteur s’est montré plus clairvoyant que bien d’autres sur cette question de la falsification andersonienne, il est à regretter qu’il ne l’ait pas été autant en ce qui concerne l’origine du grade de Maître, qu’il croit, suivant l’opinion communément répandue, n’être qu’une introduite entre 1723 et 1738 ; mais sans doute ne peut-on pas exiger d’un pur historien une trop grande compétence pour tout ce qui touche directement au rituel et au symbolisme. » C-R livres sept. 1950, Efranc-maçonnerieC II

16 – Ahiman Rezon, p. 43-44 : « Qui a délivré l’enseignement ? Moïse l’a reçu de Dieu. Puis Aaron est arrivé et Moïse lui a délivré le sien ». Ceci est un passage du Talmud de Babylon (Eurvin 54b) et ce passage est cité dans une note explicative des prières (cf. Jacob Katz, Juifs et Francs-Maçons p. 33.

17 – Société Augustin Barruel N° 3, 1976, « La Gnose, Tumeur au sein de l’Église ». Repris dans De la Gnose à l’œcuménisme, Éd. de Chiré 1983. Article en PDF : http://www.a-c-r-f.com/aujourlejour/archives/2007/11/entry_11.html

18 – Le 14 mai 2008. Un pseudépigraphe, probablement d’origine sabéenne du VI° siècle. http://www.patristique.org/Benoit-XVI-Le-Pseudo-Denys-l.html

19 – Genèse, I, 31.

20 – Genèse, III, 3 et 15.

21 – À propos l’animosité à l’égard de l’Église, je recommande, entre autres, Mgr Delassus, La Conjuration Antichrétienne, Éd. Kontre Kulture ; Alain Pascal, La Trahison des Initiés, Éd. des Cimes 2013.

22 – Pierre Virion, Bientôt un Gouvernement mondial ? ESR 2012, p. 253.

23 – Doctrine qu’on retrouve chez Guénon. Cf. entre autres dans Le Symbolisme de la Croix, ch. XVII « L’ontologie du buisson d’ardent ».

24 – Isaïe, XIV, 12-13.

25 – La France Antimaçonnique, octobre 1913 ; « Un côté peu connu de l’Œuvre de Dante » ; Cf. L’Ésotérisme de Dante, ch. VIII, « Les cycles cosmiques ».

26 – Gershom Scholem (article sur Hirschfeld) p. 255. Les « opérations » de Samuel Falk sont décrites dans Adler, The Baal Shem of London, in Transactions of the Jewish Historical Society of England, t. V (1908).

 

Des Rothschild à Théophile Gautier.

Voilà les cartes que nous présentait « The Economist » des Rothschild en 2017 .

 

 

C’est celle-ci précisément qui aujourd’hui nous intéresse :

Fullsized image

 

Un Eclair de Feu sur une Tour qui prend Feu !

Comme sur les Vidéos : L’on voit bien une personne qui crée un Eclair de Feu !

 

Les Premières images de l’Incendie de Notre Dame montrent Bien une Tour qui brûle.

Un abonné des Chroniques de Rorschach a raconté son cauchemar du 14/04/2019

 

Dans la Vidéo « I, Pet Goat », Une Eglise Catholique s’effondre :

 

Seul Bémol pour l’engeance, Notre Dame qui devait s’effondrer -les fissures de la Tour Rothschild montrent que les fissures des murs feront que la Tour s’effondrera- , la Cathédrale Catholique qui s’effondre dans la vidéo, MAIS MAIS MAIS,

Notre Dame est Debout, AUCUNE PIERRE N’EST TOMBEE.

Il ne faut pas se mentir, si Notre Dame ne s’est pas effondrée avec ses 850 ans, si Notre Dame ne présente Aucune Fissure avec les assauts des Flammes qu’elle vient de subir, ça relève du Miracle.

C’est pourquoi ils parlent Tous de « Rebâtir » de « Reconstruire » alors que les Murs de Notre Dame n’ont pas Une Fissure ! Ils avaient tous  bien appris la Leçon : « Il faudra RECONSTRUIRE »  car Notre Dame va s’effondrer !

Ce n’est pas le Franc-maçon Capuçon qui nous dira le contraire !

Jouer à quelques mètres de la Cathédrale en Feu comme jouait l’Orchestre du Titanic qui coulait, quand on est franc-maçon ça a un SENS !

 

Leur plans devaient prévoir qu’il leur faudrait reconstruire…………………..un Temple peut-être à la Place de Notre Dame ?

Peut-être même le Temple de Salomon………..allez Savoir !

MAIS MAIS MAIS les Truelles n’ont pas le Bon Livre, Le Livre d’OR, celui que conserve le Gardien des Cieux !

En parlant de Truelles, puisque Notre Dame est Plus Fière que Jamais des Gaulois de l’Âge d’Or qui l’ont Construite avec tout leur Amour pour Dieu,

Voici le Poême à la Gloire de Notre Dame de Théophile Gautier.

Théophile Gautier était un Fervent Catholique, un Anti-Maçon Féroce et dans son poême à Notre Dame de Paris il leur Crache à la Figure, il les souille d’une manière Délicieuse que je tiens à vous faire partager.

Poême dédié également à toute l’engeance de Mort, à toute la Saleté Puante qui souille et contamine tout ce qui a été créé par Notre Seigneur Jésus, Dieu du Ciel et de la Terre.

Notre-Dame

Poète : Théophile Gautier (1811-1872)

Recueil : La comédie de la mort (1838).

I

Las de ce calme plat où d’avance fanées,
Comme une eau qui s’endort, croupissent nos années ;
Las d’étouffer ma vie en un salon étroit,
Avec de jeunes fats et des femmes frivoles,
Echangeant sans profit de banales paroles ;
Las de toucher toujours mon horizon du doigt.

Pour me refaire au grand et me rélargir l’âme,
Ton livre dans ma poche, aux tours de Notre-Dame ;
Je suis allé souvent, Victor,
A huit heures, l’été, quand le soleil se couche,
Et que son disque fauve, au bord des toits qu’il touche,
Flotte comme un gros ballon d’or.

Tout chatoie et reluit ; le peintre et le poète
Trouvent là des couleurs pour charger leur palette,
Et des tableaux ardents à vous brûler les yeux ;
Ce ne sont que saphirs, cornalines, opales,
Tons à faire trouver Rubens et Titien pâles ;
Ithuriel répand son écrin dans les cieux.

Cathédrales de brume aux arches fantastiques ;
Montagnes de vapeurs, colonnades, portiques,
Par la glace de l’eau doublés,
La brise qui s’en joue et déchire leurs franges,
Imprime, en les roulant, mille formes étranges
Aux nuages échevelés.

Comme, pour son bonsoir, d’une plus riche teinte,
Le jour qui fuit revêt la cathédrale sainte,
Ébauchée à grands traits à l’horizon de feu ;
Et les jumelles tours, ces cantiques de pierre,
Semblent les deux grands bras que la ville en prière,
Avant de s’endormir, élève vers son Dieu.

Ainsi que sa patronne, à sa tête gothique,
La vieille église attache une gloire mystique
Faite avec les splendeurs du soir ;
Les roses des vitraux, en rouges étincelles,
S’écaillent brusquement, et comme des prunelles,
S’ouvrent toutes rondes pour voir.

La nef épanouie, entre ses côtes minces,
Semble un crabe géant faisant mouvoir ses pinces,
Une araignée énorme, ainsi que des réseaux,
Jetant au front des tours, au flanc noir des murailles,
En fils aériens, en délicates mailles,
Ses tulles de granit, ses dentelles d’arceaux.

Aux losanges de plomb du vitrail diaphane,
Plus frais que les jardins d’Alcine ou de Morgane,
Sous un chaud baiser de soleil,
Bizarrement peuplés de monstres héraldiques,
Éclosent tout d’un coup cent parterres magiques
Aux fleurs d’azur et de vermeil.

Légendes d’autrefois, merveilleuses histoires
Écrites dans la pierre, enfers et purgatoires,
Dévotement taillés par de naïfs ciseaux ;
Piédestaux du portail, qui pleurent leurs statues,
Par les hommes et non par le temps abattues,
Licornes, loups-garous, chimériques oiseaux,

Dogues hurlant au bout des gouttières ; tarasques,
Guivres et basilics, dragons et nains fantasques,
Chevaliers vainqueurs de géants,
Faisceaux de piliers lourds, gerbes de colonnettes,
Myriades de saints roulés en collerettes,
Autour des trois porches béants.

Lancettes, pendentifs, ogives, trèfles grêles
Où l’arabesque folle accroche ses dentelles
Et son orfèvrerie, ouvrée à grand travail ;
Pignons troués à jour, flèches déchiquetées,
Aiguilles de corbeaux et d’anges surmontées,
La cathédrale luit comme un bijou d’émail !

II

Mais qu’est-ce que cela ? Lorsque l’on a dans l’ombre
Suivi l’escalier svelte aux spirales sans nombre
Et qu’on revoit enfin le bleu,
Le vide par-dessus et par-dessous l’abîme,
Une crainte vous prend, un vertige sublime
A se sentir si près de Dieu !

Ainsi que sous l’oiseau qui s’y perche, une branche
Sous vos pieds qu’elle fuit, la tour frissonne et penche,
Le ciel ivre chancelle et valse autour de vous ;
L’abîme ouvre sa gueule, et l’esprit du vertige,
Vous fouettant de son aile en ricanant voltige
Et fait au front des tours trembler les garde-fous,

Les combles anguleux, avec leurs girouettes,
Découpent, en passant, d’étranges silhouettes
Au fond de votre œil ébloui,
Et dans le gouffre immense où le corbeau tournoie,
Bête apocalyptique, en se tordant aboie,
Paris éclatant, inouï !

Oh ! le cœur vous en bat, dominer de ce faîte,
Soi, chétif et petit, une ville ainsi faite ;
Pouvoir, d’un seul regard, embrasser ce grand tout,
Debout, là-haut, plus près du ciel que de la terre,
Comme l’aigle planant, voir au sein du cratère,
Loin, bien loin, la fumée et la lave qui bout !

De la rampe, où le vent, par les trèfles arabes,
En se jouant, redit les dernières syllabes
De l’hosanna du séraphin ;
Voir s’agiter là-bas, parmi les brumes vagues,
Cette mer de maisons dont les toits sont les vagues ;
L’entendre murmurer sans fin ;

Que c’est grand ! Que c’est beau ! Les frêles cheminées,
De leurs turbans fumeux en tout temps couronnées,
Sur le ciel de safran tracent leurs profils noirs,
Et la lumière oblique, aux arêtes hardies,
Jetant de tous côtés de riches incendies
Dans la moire du fleuve enchâsse cent miroirs.

Comme en un bal joyeux, un sein de jeune fille,
Aux lueurs des flambeaux s’illumine et scintille
Sous les bijoux et les atours ;
Aux lueurs du couchant, l’eau s’allume, et la Seine
Berce plus de joyaux, certes, que jamais reine
N’en porte à son col les grands jours.

Des aiguilles, des tours, des coupoles, des dômes
Dont les fronts ardoisés luisent comme des heaumes,
Des murs écartelés d’ombre et de clair, des toits
De toutes les couleurs, des résilles de rues,
Des palais étouffés, où, comme des verrues,
S’accrochent des étaux et des bouges étroits !

Ici, là, devant vous, derrière, à droite, à gauche,
Des maisons ! Des maisons ! Le soir vous en ébauche
Cent mille avec un trait de feu !
Sous le même horizon, Tyr, Babylone et Rome,
Prodigieux amas, chaos fait de main d’homme,
Qu’on pourrait croire fait par Dieu !

III

Et cependant, si beau que soit, ô Notre-Dame,
Paris ainsi vêtu de sa robe de flamme,
Il ne l’est seulement que du haut de tes tours.
Quand on est descendu tout se métamorphose,
Tout s’affaisse et s’éteint, plus rien de grandiose,
Plus rien, excepté toi, qu’on admire toujours.

Car les anges du ciel, du reflet de leurs ailes,
Dorent de tes murs noirs les ombres solennelles,
Et le Seigneur habite en toi.
Monde de poésie, en ce monde de prose,
A ta vue, on se sent battre au cœur quelque chose ;
L’on est pieux et plein de foi !

Aux caresses du soir, dont l’or te damasquine,
Quand tu brilles au fond de ta place mesquine,
Comme sous un dais pourpre un immense ostensoir ;
A regarder d’en bas ce sublime spectacle,
On croit qu’entre tes tours, par un soudain miracle,
Dans le triangle saint Dieu se va faire voir.

Comme nos monuments à tournure bourgeoise
Se font petits devant ta majesté gauloise,
Gigantesque sœur de Babel,
Près de toi, tout là-haut, nul dôme, nulle aiguille,
Les faîtes les plus fiers ne vont qu’à ta cheville,
Et, ton vieux chef heurte le ciel.

Qui pourrait préférer, dans son goût pédantesque,
Aux plis graves et droits de ta robe Dantesque,
Ces pauvres ordres grecs qui se meurent de froid,
Ces panthéons bâtards, décalqués dans l’école,
Antique friperie empruntée à Vignole,
Et, dont aucun dehors ne sait se tenir droit.

Ô vous ! Maçons du siècle, architectes athées,
Cervelles, dans un moule uniforme jetées,
Gens de la règle et du compas ;
Bâtissez des boudoirs pour des agents de change,
Et des huttes de plâtre à des hommes de fange ;
Mais des maisons pour Dieu, non pas !

Parmi les palais neufs, les portiques profanes,
Les parthénons coquets, églises courtisanes,
Avec leurs frontons grecs sur leurs piliers latins,
Les maisons sans pudeur de la ville païenne ;
On dirait, à te voir, Notre-Dame chrétienne,
Une matrone chaste au milieu de catins !

Théophile Gautier.

Nous pouvons dire sans sciller que Rotschild peut aller se rhabiller.

Merci Théophile.

 

 

La Ressemblance est Frappante vous ne Trouvez pas ?

Meyer Amsheld Rothschild/Alain Bauer

See the source image

 

Un Théophile est Préférable à une Lignée Misérable.

 

See the source image

« Entrées précédentes