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La Secte Maçonnique de 1717 à 2017 par l’abbé Ricossa.

Conférences en trois partie de l’Institut Mater Boni Consilii du 26 novembre 2017, à Paris, par M. l’abbé Francesco Ricossa (directeur de la revue Sodalitium). La Secte Maçonnique, 1717-2017 : 300 ans de maçonnerie moderne.

 

1ère Conférence – Les origines et la fondation de la secte :

Plan indicatif : – Connaître les ennemis – Qu’est-ce que la franc-maçonnerie – Qui étaient ces francs-maçons du début : pasteur James Anderson, Pasteur Desaguliers, William Stockley, Chevallier de Ramsey, William Stukeley – La franc-maçonnerie existait-elle avant 1717 ? – Questions de la salle.

 

2ème Conférence – La doctrine de la franc-maçonnerie 3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes :

Plan indicatif : – Le magistère de l’Église et spécialement l’encyclique Humanum Genus de Léon XIII – Le naturalisme – L’ésotérisme – question de l’athéisme ou déisme maçonnique est un faux problème – maçonnerie et kabbale – Questions de la salle.

 

3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes.

Plan indicatif : – Maçonnerie et modernisme : œcuménisme, réunions d’Assise, rabbin Benamozegh, Benson, légende des trois anneaux, Jules Marx Isaac… “modernistes et maçons même combat” – Maçonnerie et traditionalisme : Guénon, Evola, Coomaraswamy, Introvigne, Radio Spada, – Questions de la salle (notamment sur Les Brigandes).

 

«A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s’être coalisés dans un immense effort, sous l’impulsion et avec l’aide d’une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d’audace entre eux contre l’auguste majesté de Dieu. C’est publiquement, à ciel ouvert, qu’ils entreprennent de ruiner la sainte Église, afin d’arriver, si c’était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ. (…) Il en résulte que, dans l’espace d’un siècle et demi, la secte des francs-maçons a fait d’incroyables progrès. Employant à la fois l’audace et la ruse, elle a envahi tous les rangs de la hiérarchie sociale et commence à prendre, au sein des États modernes, une puissance qui équivaut presque à la souveraineté. De cette rapide et formidable extension sont précisément résultés pour l’Eglise, pour l’autorité des princes, pour le salut public, les maux que Nos prédécesseurs avaient depuis longtemps prévus. (…) Il s’agit pour les francs-maçons, et tous leurs efforts tendent à ce but, il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntées au naturalisme».

Extraits de l’encyclique Humanum Genus de S.S. Léon XIII (20 avril 1884).

 

« La franc-maçonnerie et le modernisme ont les mêmes méthodes et le même but ».

Entretien donné par l’Abbé Ricossa au journal Rivarol du 15 novembre 2017.

Le directeur de la revue Sodalitium, l’abbé italien Francesco Ricossa, donne chaque année à Paris depuis une décennie une série de conférences de haut niveau sur une question importante de l’actualité religieuse ou de la doctrine catholique. A l’occasion du troisième centenaire de la naissance de la franc-maçonnerie moderne, il va ainsi donner le 26 novembre une série d’instructions, chacune suivie de questions de la salle, sur ce phénomène, son origine, sa doctrine, ses ramifications, son infiltration et son influence dans les milieux “catholiques” tant modernistes que traditionalistes. Nous lui posons donc des questions sur ce sujet essentiel mais aussi sur des thèmes d’actualité.


RIVAROL : Que pensez-vous de la « correction filiale » adressée à Bergoglio à la suite de « l’exhortation apostolique » Amoris Laetitia ? Ce document, signé par des conciliaires conservateurs et le supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, qui recense sept hérésies dans Amoris Laetitia, n’a jusqu’à ce jour provoqué aucune réaction officielle du Vatican.

Abbé Francesco RICOSSA : Amoris Laetitia, d’un point de vue technique, n’est pas une encyclique mais une exhortation post-synodale. Comme souvent je partage la critique contre cette exhortation, mais je ne peux pas être d’accord avec l’initiative. Je ne peux pas partager le fait que l’on prétend défendre la doctrine de l’Église en s’appuyant explicitement sur l’enseignement de Paul VI et de Jean-Paul II, sur Vatican II, ni approuver le fait que ce document se présente comme une correction filiale et reconnaît la légitimité de Bergoglio. Car c’est se placer dans une position insoutenable, celle de ceux qui refusent le magistère de l’Église, puisqu’ils considèrent que Bergoglio en est le chef, et qui, par conséquent, se refusent d’obéir à ce qu’ils considèrent être l’autorité légitime. Ils se placent même au-delà des “cardinaux” qui ont exprimé des dubia, des doutes ; ces derniers demandaient au “magistère” un éclaircissement sur un document “magistériel” tandis que les signataires de la « correction filiale » se permettent de refuser un document qu’ils considèrent être du magistère.

R. : Cependant les signataires affirment que leur « correction filiale » ne remet pas en cause l’infaillibilité pontificale.

Abbé F. R. : Qu’il s’agisse d’un document infaillible ou non, le catholique filialement doit embrasser le magistère. Il ne peut pas faire le tri entre ce qui est infaillible et ce qui ne l’est pas. Tout au plus peut-on demander un éclaircissement, comme les “cardinaux” l’ont fait. Mais on ne peut pas accuser d’hérésie un document officiel du magistère. Même les anciens théologiens ayant posé l’hypothèse d’un pape hérétique supposaient toujours que le pape était hérétique en tant que docteur privé. Ils ne pouvaient même pas imaginer, parce que c’est inimaginable, qu’il soit hérétique dans un magistère authentique et officiel.

R. : Beaucoup de traditionalistes n’ont-ils pas une vision très minimaliste de l’infaillibilité pontificale ?

Abbé F. R. : Oui, non seulement du dogme de l’infaillibilité, mais de la papauté dans son ensemble. De ce que sont les prérogatives du pape, et même de la sainteté de l’Église. En cela, paradoxalement, ils se rallient à toute la politique menée par Bergoglio qui consiste à détruire l’autorité du pape et de l’Église. Car que fait-il sinon condamner le magistère de l’Église et le rôle du pape, par exemple en exaltant Martin Luther ? L’un des signataires de la « correction filiale », le professeur De Mattei, que je connais bien, a écrit un livre traduit en français, dans lequel il dresse une liste de soi-disant erreurs des papes, depuis Saint Pierre jusqu’à aujourd’hui. C’est étonnant car les traditionalistes, finalement, s’accordent avec les modernistes pour prétendre que l’Église s’est toujours trompée. Ils ne sont simplement pas d’accord sur les points sur lesquels l’Église se serait trompée !

R. : Considérer qu’un vrai pape, le vicaire du Christ, le successeur de Pierre, puisse, tout en restant pape, canoniser des saints qui n’en sont pas, promulguer un concile œcuménique, un catéchisme, un code de droit canon qui contiennent des erreurs et des hérésies, promulguer un rite de la messe et un rituel des sacrements qui soient nocifs pour la foi, publier des encycliques et autres documents pontificaux qui enseignent des erreurs graves en matière de foi et de morale, poser des actes publics scandaleux comme la réunion d’Assise ou le baiser du Coran n’est-il pas étrange ? Saint Thomas d’Aquin enseigne dans La Somme théologique qu’un catholique qui vénérerait le tombeau de Mahomet commettrait un acte d’apostasie. Or quelle différence y a-t-il entre vénérer le tombeau de Mahomet et baiser le Coran comme le fit Jean Paul II en 1999 au Vatican ? La conception d’un pape faillible pouvant publiquement enseigner et encourager l’erreur et l’hérésie ne va-t-elle pas à angle droit contre Vatican I qui enseigne explicitement et infailliblement que le siège de Pierre est toujours resté pur de toute erreur…

Abbé F. R. : Oui, cela va contre Vatican I et contre tout ce que l’Église a toujours dit et affirmé.

R. : Si je puis me permettre, cette « correction filiale » a été également signée par un ancien sédévacantiste aujourd’hui septuagénaire, l’abbé Claude Barthe. C’est une pierre dans votre jardin, non ?

Abbé F. R. : Il est vrai que l’abbé Claude Barthe était un sédévacantiste complet. Il a cependant depuis rallié Ratzinger, en est devenu l’interprète plus ou moins autorisé. Il avait une certaine proximité avec lui. Je ne peux dire ce qu’il pense, mais l’ayant connu un petit peu, je crois qu’il a une conception gramscienne. Il voudrait arriver à gagner l’ambiance moderniste de façon intellectuelle, c’est l’idée selon laquelle il est possible de faire progresser l’idée traditionaliste pour réformer de l’intérieur. C’est un procédé qui ne me convainc pas, car nous sommes dans le domaine de la foi, et pas de la politique. D’ailleurs, ce procédé ne fonctionne pas.

R. : C’est une forme d’entrisme ?

Abbé F. R. : Oui, mais ce sont là les arts des hommes du monde, pas des hommes de Dieu, me semble-t-il.

R. : Vous évoquiez Luther. Déjà l’année dernière, au Vatican à Saint-Pierre de Rome, Bergoglio avait fait un discours sous le regard bienveillant d’une statue de Luther pour commémorer le 500e anniversaire jour pour jour de la promulgation des 95 thèses luthériennes. Il ne s’est pas contenté de cela, il est depuis allé en Suède participer activement à des offices œcuméniques avec des pasteurs femmes, il continue de faire des déclarations très favorables à Luther. Que penser de tout cela ?

Abbé F. R. : En réalité dans pratiquement tous les diocèses il semble qu’un ordre vienne d’en haut pour que l’on commémore et fête la “Réforme”. La Cité du Vatican a même produit le 31 octobre un timbre sur lequel on peut voir Luther et Melanchthon, théologien et ami de Luther. Tout cela se fonde sur l’équivoque de ce document dans lequel luthériens et “catholiques” ont trouvé un accord au sujet de la justification. J’avais rédigé un article dans Sodalitium à cette occasion. Il est vrai que la doctrine de la miséricorde de Bergoglio ressemble fortement à la théorie de la justification de Martin Luther. Bergoglio a notamment essayé de faire comprendre aux confesseurs que l’homme est nécessairement pécheur, et par conséquent même si le pénitent n’avoue pas ses fautes, ne se repent pas, ne se corrige pas, la miséricorde de Dieu le couvre comme d’un manteau et pardonne toujours. C’est la même doctrine que Martin Luther, sous un autre nom.
Bergoglio est luthérien, et ce n’est pas l’offenser que de le dire, puisqu’il ne cache pas sa dévotion envers ce personnage qui a été un ennemi déclaré de la papauté, des sacrements, du sacrifice de la messe, de toutes les vertus chrétiennes, de la foi. Ce qui est étonnant, c’est que la plupart des baptisés ne s’en rendent pas compte. Il faut dire que cet éloge de Luther est ancien, c’est presque une sorte de tradition. Cela avait commencé avec Jean Paul II.

R. : En 1999, il y avait déjà eu en effet un accord sur la justification…

Abbé F. R. : Oui, Jean Paul II s’était rendu en Allemagne, tel un pèlerin, avait-il déclaré, sur les traces de Martin Luther. Il s’était rendu au temple luthérien de Rome. Ratzinger a fait de même. De ce point de vue, Bergoglio n’est pas un novateur. Il est dans une tradition, hélas ce n’est pas la tradition catholique.

R. : Mais Bergoglio ne va-t-il pas plus loin que ses prédécesseurs, au moins sur le plan du démantèlement public et radical de la morale chrétienne : sur le divorce, l’homosexualité, l’abandon dans les faits de l’indissolubilité du mariage, la caution publique donnée à des mouvements du lobby LGBT, à des clercs militant ouvertement pour l’ordination de prêtres homosexuels et favorables au “mariage” des invertis ?

Abbé F. R. : Bergoglio développe ce qui avait déjà été posé, même à partir de Paul VI. Certes on trouve des contradictions matérielles entre ce que dit Bergoglio et ce que disaient par exemple Wojtyla ou Montini. Mais cela est une contradiction, je dirais, dans la lettre. Mais au fond, dans l’esprit, à partir de Montini déjà, encore plus sous Wojtyla, il y a ce personnalisme, même d’un point de vue moral, qui posait les bases, le fondement philosophique, d’un retournement même dans le domaine de la morale, surtout de la morale sexuelle, et que Bergolio n’a fait qu’amener aux dernières conséquences. Même Ratzinger avait déjà commencé à entrevoir des solutions “mondaines” à la question des divorces, des pécheurs publics. Bergoglio n’est pas né d’une façon imprévue dans un terrain vierge. Il est l’héritier de toute une mentalité qui est la mentalité moderniste et conciliaire. La différence est qu’il est grossier, parle plus ouvertement, ne cherche pas à cacher ce qu’il dit sous une terminologie théologique, alors évidemment pour les gens du monde c’est plus voyant.

R. : Mais cela ne suscite pas tellement plus de réactions dans le monde officiellement catholique.

Abbé F. R. : Un petit peu plus. Pas autant qu’il le faudrait. C’est que, après plus de 50 ans de modernisme, les gens sont déjà complètement dans le coma : ils ont une foi faible ou complètement pervertie. Ils ne savent plus ce qu’est une vérité de foi. Cette façon si claire de procéder, si on l’avait mise en place en 1965, aurait alors choqué, suscité des réactions violentes. Mais il ne faut pas oublier plus d’un demi-siècle de prédication moderniste ininterrompue. Lorsque le premier rassemblement œcuménique et syncrétique d’Assise avait été réuni par Jean Paul II en octobre 1986, cela avait suscité une grande stupéfaction et certaines incompréhensions. Aujourd’hui hélas ce genre de rassemblements qui a lieu tous les ans passe comme une lettre à la poste et, trente ans après, ne suscite d’indignation qu’auprès d’une infime minorité de baptisés.

R. : Un mot sur ce que dit à répétition Bergoglio sur l’accueil sans réserve, sans limite, de migrants mahométans en Europe…

Abbé F. R. : Les modernistes n’ont plus un horizon doctrinal, qui place la foi et les choses spirituelles au premier plan, mais ont seulement un point de vue horizontal et humanitariste. Evidemment les conséquences sont moins graves d’un point de vue strictement doctrinal puisque l’accueil, la miséricorde, la charité à l’égard du pauvre, du malheureux ont toujours existé, c’est dans le message de Notre-Seigneur. Mais ce qui est grave c’est qu’une immigration incontrôlée et massive, a fortiori de personnes professant une religion hostile à la religion catholique, est un phénomène très difficile à corriger et à changer. C’est un problème quasiment impossible à éliminer et qui va causer un bouleversement considérable dont les conséquences pour le bien commun sont infinies. C’est l’autorité temporelle qui devrait — et aurait dû — intervenir pour sauvegarder le bien commun mais là aussi on observe le silence le plus absolu.
Le fait que l’Europe n’a plus aucune foi, ni aucune morale conduit évidemment à la dissolution des identités. Mais je pense que le phénomène des flux migratoires a été voulu. L’Europe était déjà dans ce malheureux état d’apostasie avant que le phénomène de l’immigration massive ne commence. Par ailleurs, les problèmes de pauvreté et de guerre existaient déjà il y a un demi-siècle dans les continents les moins favorisés et pourtant il n’y avait presque pas d’immigration. Ce phénomène a donc été organisé au plus haut niveau, et dans un but bien précis.
Mais le problème le plus grand, plus important encore que l’invasion qui vient du dehors, c’est la corruption qu’il y a chez nous. Si notre civilisation était à la hauteur de son passé, de son héritage, la plupart de nos problèmes auraient été résolus. Mais malheureusement c’est nous qui sommes les premiers coupables. Et il est évident que nous avons été trahis, ceux devant œuvrer au bien travaillant en réalité pour l’ennemi.

R. : Cette année ce n’est pas seulement le cinq-centième anniversaire de la Réforme luthérienne, c’est également le trois-centième anniversaire de la création de la franc-maçonnerie moderne. A cette occasion, et pour commémorer ce triste événement, vous donnez à Paris le 26 novembre une série de conférences sur ce sujet. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Abbé F. R. : Ces trois cents ans de la fondation de la franc-maçonnerie moderne sont l’occasion de réfléchir sur ce phénomène, sur cet ennemi farouche du christianisme et de la foi d’autant plus dangereux qu’il agit, en grande partie, en secret. Dans ce but, je vais donner trois instructions. La première, c’est l’histoire de la maçonnerie à l’envers. Au lieu de commencer en 1717 et d’aller jusqu’à maintenant, ce que beaucoup de personnes souhaiteraient et qui serait intéressant, c’est plutôt l’histoire à l’envers. Nous étudierons les origines de la maçonnerie, ou la maçonnerie avant la naissance officielle de la maçonnerie moderne. D’où viennent ces hommes qui ont fondé la franc-maçonnerie à Londres le 24 juin 1717 ? Quelles étaient leurs idées ? Et quelle a été l’origine de la maçonnerie, ce qui est une question bien disputée ?
La deuxième conférence se penchera sur la doctrine de la maçonnerie. Et le point de départ sera l’encyclique de Léon XIII Humanum genus. Elle sera complétée par l’essai d’Arthur Preuss sur la franc-maçonnerie américaine qui est un des meilleurs ouvrages sur la question mais qui, en France curieusement, n’a eu aucun écho.
La troisième conférence est une question d’actualité, l’influence que l’ennemi peut avoir sur les modernistes, ce qui est évident, mais aussi dans “nos” milieux pour s’en garder. C’est la partie la plus polémique et la plus croustillante si j’ose dire !

R. : Que répondre à ceux qui prétendent que la franc-maçonnerie n’a plus aujourd’hui l’influence qu’elle avait par le passé ?

Abbé F. R. : Permettez-moi de sourire devant de telles affirmations. Un ancien grand maître du Grand Orient d’Italie dans les années soixante disait que la maçonnerie aurait gagné la partie le jour où tout le monde penserait comme la franc-maçonnerie, c’est-à-dire quand les valeurs de la franc-maçonnerie deviendraient la façon de penser du monde entier. Nous y sommes. Autrefois il est vrai que la franc-maçonnerie était au gouvernement dans les principaux pays, et c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui, sous une forme ou sous une autre, mais alors il y avait une réaction. Il y avait ceux qui défendaient les principes de la franc-maçonnerie et ceux qui s’y opposaient, les autorités de l’Église catholique et une partie du peuple. Aujourd’hui même ceux qui s’opposent en parole à la franc-maçonnerie, ce qui fait bien peu de monde, très souvent, sans le savoir, partagent les mêmes principes que la secte. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils approuvent et diffusent dans les faits les idées de la franc-maçonnerie. C’est le meilleur signe de la victoire des frères trois points.
Certains ne s’aperçoivent même plus de la présence néfaste de la franc-maçonnerie car elle est vraiment partout, y compris chez ceux qui prétendent être l’autorité de l’Église catholique. Les réunions d’Assise sont ainsi une manifestation impressionnante de ce qui est fait dans les loges. C’est la même méthode qui est utilisée et dans le même but. Le fondateur de la communauté de Sant’Egidio, Andrea Riccardi, qui organise ces réunions d’Assise, a déclaré il y a quelques années que son inspirateur, c’est le rabbin de Livourne, Elie Benamozegh, un homme très proche de la franc-maçonnerie et désireux de réaliser les principes du noachisme, lequel est cité dans les Constitutions d’Anderson, c’est-à-dire les constitutions qui règlent la maçonnerie moderne.

R. : Les mouvements de droite radicale en Europe ne sont-ils pas eux-mêmes infiltrés par la franc-maçonnerie ?

Abbé F. R. : Oui, et cette infiltration existe de deux points de vue : du point de vue des hommes et du point de vue des idées. Il y a des mouvements où des francs-maçons sont acceptés voire promus. De manière ouverte ou cachée. Et puis il y a un problème d’idées : des personnes qui ne sont pas initiées partagent les principes les plus importants de la maçonnerie. Je ne parle pas là seulement de ces principes qui sont devenus hélas la pensée commune de tout le monde, qui sont enseignés à l’école, proclamés à la “paroisse”, liberté, égalité, fraternité, etc, mais je parle de l’ésotérisme. Dans “nos” milieux, ceux qui s’opposent souvent sincèrement à la triade révolutionnaire et au monde moderne le font fréquemment au nom d’une doctrine ésotérique qui est l’essence même de la maçonnerie. On sort d’une erreur pour tomber dans une autre erreur non moins grave.

R. : Vous pensez à l’influence dans les milieux de droite radicale que peuvent avoir des penseurs comme René Guénon ou Julius Evola ?

Abbé F. R. : Ces deux penseurs, Guénon et Evola, ont pu avoir dit quelque chose de vrai, notamment sur le rejet et la dénonciation du monde moderne, au milieu de beaucoup de choses fausses, de sorte que nombreux sont ceux qui, pensant s’opposer au monde actuel, adhèrent à tous les principes de la maçonnerie. C’est évident dans le cas de René Guénon puisqu’il a été lui-même initié. Dans le cas d’Evola, son appartenance à la maçonnerie est loin d’être démontrée mais c’était un intellectuel dont les fréquentations maçonniques sont évidentes et sa doctrine ésotérique qu’il n’a jamais cachée en fait objectivement un compagnon de route de la maçonnerie.

R. : Quels ont été les rapports du fascisme italien et de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Le fascisme italien était tout d’abord un pragmatisme mené par l’instinct politique de Mussolini qui a changé de nombreuses fois, s’adaptant à la pratique. Il est certain qu’au début du fascisme la plupart des hiérarques étaient initiés, quasiment tous ceux qui ont voté contre le Duce en 1943 dans le grand conseil fasciste étaient également francs-maçons, mais aussi quelques-uns qui sont restés à ses côtés dans la République sociale italienne. Mais il est vrai aussi que le fascisme a déclaré illégales toutes les sociétés secrètes de sorte que la maçonnerie sous Mussolini a pratiquement disparu du pays et n’a eu à nouveau droit de cité que quand les Alliés américains et anglais ont débarqué en Italie. Il est vrai aussi que ceux qui ont essayé avant-guerre d’assassiner Mussolini venaient de la théosophie et étaient donc liés à la maçonnerie. Les choses sont donc compliquées. J’en ai parlé dans Sodalitium dans un article sur un personnage très aimé dans les milieux fascistes, le grand poète Ezra Pound, lequel venait d’un milieu anglais très porté vers la théosophie.
Nul doute par ailleurs que le fascisme était proche à son origine des principes ayant présidé au Risorgimento. Il est vrai aussi que, durant le régime, certains ont pensé que le gouvernement de Mussolini aurait conduit à un triomphe de l’ésotérisme, par exemple le groupe d’Evola et Reghini, mais pas seulement eux, celui de D’Annunzio également. Ce courant-là voulait que le fascisme marquât une continuation du mouvement du Risorgimento dans un sens clairement ésotérique. Mais il a été déçu au moment du Concordat. D’autres courants ont en revanche pensé que le fascisme, malgré tous ses défauts doctrinaux, aurait pu, peu à peu, apporter, d’un point de vue plus pratique que spéculatif, un remède à la révolution italienne et ont travaillé dans ce but, par exemple Mgr Benigni, le fondateur de la Sapinière qui s’opposait aux principes du mouvement fasciste, mais qui a collaboré activement avec le régime, cela dans le but de l’amener à des positions catholiques. Tout le monde a donc essayé d’amener ce gouvernement de son propre côté.

R : Que répondez-vous à ceux qui distinguent entre une bonne et une mauvaise maçonnerie, une maçonnerie blanche, monarchiste, royaliste et traditionaliste qui serait honorable et une maçonnerie rouge, athée, révolutionnaire qui serait à rejeter ?

Abbé F. : Je réponds que la franc-maçonnerie a travaillé à couper la tête du Roi ! Il est certes vrai qu’il y a eu des monarchistes qui étaient des francs-maçons et même des ennemis de la Révolution française. Ils avaient raison d’être contre la Révolution mais ils avaient tort d’être influencés par l’ésotérisme maçonnique, je pense notamment à un Joseph de Maistre.
L’Église ne fait pas de distinction entre la maçonnerie anglaise et la maçonnerie française, entre une maçonnerie de droite et une maçonnerie de gauche. Toutes les maçonneries se proclament pour une tradition, évidemment c’est leur tradition qui n’est pas la nôtre !
Il y a des principes communs à toute maçonnerie. Nous avons réédité le livre d’Arthur Preuss Essai sur la franc-maçonnerie américaine. Le but de l’auteur était de montrer que la maçonnerie anglo-saxonne partage les mêmes principes que la maçonnerie latine, la même farouche opposition à l’Église. C’est une illusion de croire à une franc-maçonnerie respectueuse de la religion. Il faut donc lutter contre toute maçonnerie, et contre tout ésotérisme, même s’il est partagé par des gens qui ne sont pas initiés en Loge.

R. : Comment peut-on brièvement définir les principes de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Il est difficile en peu de mots de donner une vue d’ensemble de la maçonnerie. Il y a tout d’abord une doctrine officielle, que la maçonnerie proclame pour les autres, celle que nous connaissons et qui préside au gouvernement de nos pays : la liberté, l’égalité, la fraternité, la liberté religieuse, la laïcité, la tolérance, la non-discrimination. C’est ce que tout le monde partage. Tout le monde le boit avec le lait de sa mère, c’est l’air que nous respirons. Mais il y a aussi et surtout une doctrine ésotérique qui est la véritable pensée maçonnique. Le pape Léon XIII dans l’encyclique Humanum genus explique que le point essentiel de la maçonnerie c’est le naturalisme, l’adogmatisme. Il n’y a rien qui soit supérieur à la nature, pas même Dieu qui se confond avec la nature, si toutefois Il existe (ce à quoi ne croient pas toutes les loges). Tout ce qui est révélé, le monde de la grâce, la Révélation, la transcendance divine, les dogmes de foi, est inacceptable en franc-maçonnerie.
Il faut bien comprendre que dans la maçonnerie deux aspects existent et doivent être distingués. Un aspect rationaliste et un aspect magique, lequel n’est pas contraire mais complémentaire au premier. On observe la négation de la véritable religion mais celle-ci étant niée d’une manière rationaliste est comme remplacée par les mystères maçonniques qui sont une réédition des anciennes hérésies de la gnose païenne et de la kabbale juive qui ont plus ou moins les mêmes principes. Les mystères du paganisme unis au courant de l’alchimie Rose-Croix, de l’hermétisme, du néoplatonisme, ce sont là la philosophie et la religion maçonniques qui aboutissent au culte du Serpent. Il n’est pas étonnant que parmi les personnages de la tradition maçonnique on exalte Caïn, une lignée certes traditionnelle mais démoniaque. Quand le poète italien Carducci écrit son Hymne à Satan, il montre ces deux aspects de la maçonnerie : un naturalisme rationaliste, Satan est le symbole de la négation de Dieu dans le progrès humain, et en même temps une tendance démoniaque, magique et satanique.

R. : Que penser des distinctions entre maçonnerie matérialiste et maçonnerie spiritualiste ?

Abbé F. R. : C’est la même maçonnerie, ce sont les deux faces de la même médaille. Le maçon matérialiste est toujours ésotérique. Sans l’ésotérisme, sans le symbolisme, sans le secret, il n’y a pas de maçonnerie. Et dans le même temps le maçon ésotériste avec sa prétention de se lier aux anciennes traditions de toutes les religions est en fin de compte un matérialiste. Car quelle est cette tradition, quels sont ces mystères, quel est ce divin dont ils parlent ? Ce n’est rien. Le matérialisme et le spiritualisme ne sont donc pas deux choses qui s’opposent en maçonnerie. Chez certains c’est l’aspect matérialiste grossier qui prévaut, chez d’autres c’est l’aspect symbolique religieux. Mais en réalité les deux se rejoignent dans une même doctrine.

R. : Votre troisième conférence sur maçonnerie, modernisme et traditionalisme semble polémique. Qu’entendez-vous démontrer dans cette instruction ?

Abbé F. R. : C’est en effet la partie de la conférence la moins intellectuelle, celle qui se prête le plus à des polémiques. Je vais essayer de montrer les liens entre le modernisme et l’occultisme, le modernisme et la pensée maçonnique. Dans le modernisme comme dans la maçonnerie il y a ces deux visages, un aspect naturaliste et un aspect (faussement) mystique : le moderniste philosophe, historien, politicien, est un rationaliste et un agnostique. Et dans le même temps il prétend être un croyant, ce qu’il n’est pas. La doctrine moderniste et la doctrine maçonnique se rejoignent.
Plus étonnante est la question du traditionalisme. On entend par ce mot non pas le traditionalisme du XIXe siècle qui, tout en ayant été la philosophie de la Restauration et avec Lamennais hélas celle aussi du libéralisme, est l’ancêtre soit du modernisme, soit du guénonisme, mais le traditionalisme moderne, celui qui s’oppose à Vatican II et auquel nous nous rattachons. Même dans “nos” milieux il y a des infiltrations soit des idées, soit de certaines personnes développant une ambiance ésotérique. Il y a plusieurs cas concrets à examiner. C’est ce que je ferai dans cette conférence. Et même chez ceux qui n’ont pas des fréquentations ou des idées ésotériques, d’aucuns, dans des groupements traditionalistes, utilisent les méthodes maçonniques pour arriver à leurs fins. Il faut mettre tout cela en lumière. C’est donc un sujet de discussion pour se garder de certains problèmes.
Tout cela bien sûr, il faut l’affirmer sans tomber dans un travers assez fréquent hélas chez ceux qui combattent à juste titre la franc-maçonnerie, c’est-à-dire de le faire sans esprit critique suffisant, sans documents à l’appui, sans preuve avérée, sans formation approfondie. Il y a dans l’antimaçonnisme un côté sérieux et même indispensable mais il y a aussi des ouvrages, des auteurs, des sites moins sérieux et moins fiables. De même il y a ceux qui se gardent des infiltrations maçonniques, j’en suis, et ceux qui prétendent que tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont des francs-maçons. Ce qui est ridicule et peut jeter à tort le discrédit sur toute l’école anti-maçonnique.

R. : Aborderez-vous au cours de vos conférences la question de la judéo-maçonnerie ?

Abbé F. R. : C’est une question vraiment importante. Nous en parlerons dans la première conférence car, à l’origine de la maçonnerie, la pensée de la kabbale est incontestablement présente. Non seulement d’ailleurs dans la maçonnerie mais dans toutes sortes d’ésotérisme. Nous évoquerons aussi cette question dans la deuxième instruction car une partie importante de la doctrine maçonnique n’est au fond rien d’autre que du kabbalisme. Mais il n’y aura pas une instruction explicitement et exclusivement consacrée à la judéo-maçonnerie. Ce sujet mériterait à lui seul un nouveau congrès. Peut-être une autre année !

Propos recueillis par Jérôme Bourbon
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France 24 : https://t.co/gijoI8gZ7N?amp=1

Alors qu’un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que de nombreux objets installés dans les résidences de la Présidence de la République sont portés disparus, le ministère de l’Intérieur a repéré certains d’entre eux sur Ebay.

Dans un rapport rendu public le 15 juillet dernier sur la gestion financière de l’Élysée, la Cour des comptes avait mis en lumière la disparition inquiétante de certaines pièces des collections publiques. Selon elle, 32 œuvres et 625 meubles installés dans les résidences de la Présidence de la République et prêtés par les musées et le Mobilier national sont actuellement introuvables.

Le journal « Le Figaro » a mené son enquête et dans son édition du 1er août, il explique que ce phénomène est connu depuis longtemps. « À l’occasion d’un changement de bureau, un conseiller du président a pu embarquer sa lampe. D’autres, dont des vases, sont sans doute cassés – mais les dégâts n’ont pas été déclarés. Certains enfin, dont de la vaisselle, sont entreposés à la cave. Le reste – mais combien d’éléments ? – a peut-être été volé », peut-on lire dans le quotidien.

« Le Figaro » nous apprend notamment que le ministère de l’Intérieur a ainsi repéré sur le site d’enchère en ligne eBay, « des objets de la manufacture de Sèvres, issus de l’Élysée ».

Un attaché militaire avait l’habitude d’offrir des assiettes, qui ont donc refait surface sur Internet. La Cour des comptes espère désormais mettre de l’ordre pour préserver ce patrimoine national. Sur son site, le ministère de la Culture répertorie les plaintes en cas de disparition dans un catalogue appelé « Sherlock ».

Récemment, un autre scandale avait éclaboussé l’Élysée et la gestion de ses meubles.

Le site Mediapart avait révélé que les chiens du couple présidentiel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient dégradé les meubles du « salon d’argent » pour plus de 6 000 euros de réparation.

Une somme qui n’avait pas été payée par le chef de l’État.

« Les dépenses d’entretien et de restauration du mobilier sont prises en charge, selon le cas, par les institutions dépositaires ou par le Mobilier », avait expliqué à Mediapart Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, qui pourvoit à l’ameublement des palais officiels de la République et des différentes résidences présidentielles.

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Cet article de France 24 me rappelle les VOLS perpétrés par les Républicains au Sein de l’Eglise Catholique et de la Royauté en 1789.

RIEN N’A CHANGE.

Sauf qu’aujoud’hui les Républicains volent la République Voleuse.

 

 

Vol d’œuvres d’art à l’Elysée : enquête sur les objets disparus de la République.

Personne n’a jamais volé nos Rois ni l’Eglise Catholique de Clovis à Louis XVI. Le Respect était RAISON D’ETAT.

C’est la république qui inaugura le VOL et le Pillage des biens Royaux de la France et des bien du Clergé Catholique en 1789.

Et cette république découvre l’évidence du VOLEUR VOLE.

Les gens qu’elle « éduque » sont à l’image de ce qu’elle a commis contre la France Catholique et Royale : Voler pour de l’argent.

 

Le Parisien : https://t.co/Lf8IkbpDU3

Selon nos informations, une plainte a été déposée en juin à Paris pour le vol de sept œuvres d’art au sein de la présidence de la République. Au total, des milliers de biens de l’Etat se sont volatilisés à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, les préfectures ou les ambassades.

La plainte arrivée il y a quelques jours sur le bureau de la célèbre Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris a dû surprendre ces policiers pourtant aguerris. Elle a été déposée au cours du mois de juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP). L’établissement culturel y dénonce le vol de sept œuvres. Des statuettes en bois, en terre cuite, mais aussi un buste en bronze. Des œuvres estimées à quelques milliers d’euros. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire pour les enquêteurs de la BRB spécialisés dans le vol d’œuvres d’art.

Le lieu du larcin l’est beaucoup plus : ces statuettes n’ont pas été dérobées dans une salle de vente ou un luxueux appartement, mais… au sein même de la présidence de la République, dans le palais de l’Elysée ou ses annexes. Quand ? Mystère. Ce que l’on sait simplement, c’est que c’est un récolement effectué entre novembre 2012 et janvier 2013 au palais qui a permis de constater la disparition de ces œuvres déposées entre 1879 et 1984. Des recherches approfondies ont alors été menées, mais elles n’ont pas permis de retrouver les statuettes et le buste, poussant donc le CNAP à déposer plainte.

Comme ces statuettes, des milliers d’œuvres propriété de l’Etat ont disparu de musées, de mairies, d’ambassades, mais aussi de Matignon, de l’Assemblée nationale ou du Sénat. « Il en manque plus de 50 000 », selon les travaux de la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA), créée après un rapport alarmant de la Cour des comptes, en 1997. Une grande partie est considérée comme définitivement perdue, faute de documentation précise ou pour cause de « mauvaise tenue des registres ».

A elle seule, la présidence de la République aurait ainsi égaré un peu plus de 1000 œuvres. C’est par exemple le cas de ce lustre retrouvé récemment à l’Elysée, après avoir disparu pendant vingt-cinq ans… Il avait juste été mal rangé.

2300 plaintes déposées, 900 encore dans les cartons

En revanche, des centaines d’œuvres n’ont pas été victimes d’une administration désorganisée, mais de larcins purs et simples. « A la fin de l’année 2018, 2300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces œuvres », souligne Jean-Philippe Vachia, président de la CRDOA.

Ces dernières années, la commission a recommandé à la présidence de la République de déposer 87 plaintes pour vol. Une soixantaine d’autres émanent, depuis 2015, des services du Premier ministre. Le Mobilier national n’a, par exemple, jamais pu remettre la main sur une table ronde signée Jean-Michel Wilmotte confiée à Matignon. En 2014, c’est une sculpture « Vénus et Amour » dorée, inspirée de Clodion, qui est demeurée introuvable au cœur de l’hôtel de Castries, qui abritait alors le ministère du Logement.

900 nouvelles plaintes restent encore dans les cartons. Elles seront déposées dans les prochains mois. « On ne demande le dépôt de plainte que lorsque nous avons une documentation complète sur l’œuvre disparue, souligne le président de la CRDOA. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue. »

De la vaisselle ministérielle sur Le Bon Coin

Parfois dérobés des années plus tôt, ces objets sont toutefois rarement retrouvés par les policiers spécialisés, qui se concentrent surtout sur les biens de très grande valeur et les trafics. « Les objets volés ne sont pas des chefs-d’œuvre, note en effet Jean-Philippe Vachia. Mais ils peuvent tout de même valoir quelques dizaines de milliers d’euros, et ont surtout une valeur patrimoniale importante. »

Des trésors qui ne sont visiblement protégés dans aucun lieu de pouvoir. Une plainte a ainsi été déposée auprès de la BRB de Paris pour un tableau de Dupré volé… au ministère de la Justice. « Jusque dans les années 2000, il faut le reconnaître, nous avions beaucoup de salariés de grandes institutions qui prenaient un souvenir en quittant les lieux », déplore Jean-Philippe Vachia.

Un enquêteur spécialisé confie ainsi avoir déjà vu, sur Le Bon coin, de la vaisselle marquée du sceau d’un ministère régalien… Certains, dans le corps préfectoral, sont allés beaucoup plus loin. Condamné à deux ans de prison, un ancien sous-préfet de Haute-Loire avait remplacé un tableau de maître exposé dans sa préfecture par une vulgaire copie. Quelques années plus tôt, la préfète de Lozère avait, elle, dérobé des fauteuils Louis XVI, des chaises Napoléon III ou du linge de maison au sein de son logement de fonction.

Des pratiques qui seraient plus rares aujourd’hui. « Depuis qu’il y a un vrai inventaire des biens de valeurs, on constate une baisse des disparitions, souligne le président de la CRDOA. A l’Elysée, par exemple, dès qu’un chargé de mission prend possession d’un bureau, il doit signer un inventaire, qui est vérifié à sa sortie. Ça évite les tentations. »

Que valent ces biens disparus ?

Pour Le Parisien, le commissaire-priseur de l’émission «Affaire conclue» de France 2 a tenté, sans pouvoir analyser physiquement les œuvres, d’estimer quatre objets volés.

 Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus.

Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus. DR et RMN-Grand Palais/Thomas Garnier

 

Des centaines d’œuvres d’art, propriétés de l’Etat, ont déjà été volées dans les administrations françaises, que ce soit à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, préfectures ou ambassades. Pendant que les enquêteurs mènent leurs enquêtes – une plainte que nous révélons a encore été déposée en juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP) -, nous avons demandé à Diem Crenais, commissaire-priseur de l’émission « Affaire conclue » (France 2), d’estimer quelques biens dérobés.

Chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter. Vue en 2004 à l’hôtel de Matignon, elle est introuvable depuis 2010. Une plainte a été déposée en juillet 2015. « La famille Jacob Desmalter, c’est une dynastie d’ébénistes qui travaillait pour l’Empire », souligne Diem Crenais. Courantes dans les ventes aux enchères, les chaises Desmalter valent de 500 à 5000 euros, « en fonction de leur état général et de leur histoire ».

 

Table Washington, de Jean-Michel Wilmotte. Vue en 2009 au sein d’un ministère alors dirigé par Patrick Devedjian, la table avait disparu en 2012. Une plainte a été déposée en 2015. « Jean-Michel Wilmotte, c’est un très grand architecte, explique Diem Crenais. C’est aussi un designer important et côté. » Une table de Jean-Michel Wilmotte peut être vendue « entre 2000 et 3000 euros ».

 

Peinture « Ruines Antiques », de Giovanni Paolo Pannini. En 1970, l’œuvre a été déposée à l’Elysée. Depuis 1977, personne ne sait où est passée cette toile. La Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA) a demandé à l’Elysée de déposer plainte pour vol. Pannini « est un peintre italien reconnu du XVIIIe siècle » et, s’il est difficile d’estimer l’œuvre disparue de l’Elysée, Diem Crenais assure que ses tableaux « oscillent entre 20 000 et 200 000 euros. Mais estimer une peinture sans la voir est très compliqué. »

 

Sculpture « Danseuse au serpent », de Paul Landowski. L’œuvre déposée en 1959 a disparu des locaux du ministère de l’Intérieur à une date inconnue. Une plainte a été déposée en 2009. Statue en bronze, la « Danseuse au serpent » a été produite en série par Paul Landowski, le père du Corcovado de Rio de Janeiro. « Son prix dépendra de sa taille, de la qualité de la patine ou de la date de fonte », souligne Diem Crenais. Une « Danseuse aux serpents » en bronze de 42 cm a été estimée « entre 10 000 et 15 000 euros », lors d’une vente récente.

 

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L’Affaire de Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa passe encore à la trappe : Mais où sont les Diamants que Bokassa avait offert à la France  donc au Peuple Français ?

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Jeune Afrique : https://www.jeuneafrique.com/189871/politique/giscard-bokassa-les-diamants-sont-ternels/

Ce jour-là : le 10 octobre 1979 éclate l’affaire des diamants entre Giscard et Bokassa.

Le 10 octobre 1979 éclatait en France une affaire dont le président Valéry Giscard d’Estaing ne devait jamais se remettre : celle des diamants de l’empereur Bokassa. Dans la biographie qu’il a publié le 19 octobre 2011, « VGE, une vie », l’ancien journaliste de L’Express Georges Valance revient sur l’épisode qui vit le chef de l’État s’enfermer dans sa superbe et perdre le contact avec les Français. Retrouvez les extraits que Jeune Afrique en publiait au moment de sa parution.

« Wahl [Jacques, secrétaire général de la présidence, NDLR], Sérisé [Jean, conseiller du président], Hunt [Pierre, porte-parole de la présidence] ont beaucoup insisté pour que Giscard réagisse très rapidement à l’attaque. Ils ont même proposé une intervention télévisuelle, une opération vérité consacrée à la pratique des cadeaux officiels qui aurait pu mettre un terme à l’affaire. En vain. Giscard a accusé d’abord le coup, mais s’est ensuite très vite irrité. Plus ils insistaient pour qu’il se défendît, plus Giscard semblait penser qu’ils le suspectaient d’avoir commis une indélicatesse. C’est alors que débute la plus mauvaise contre-attaque médiatique du sep­tennat, une contre-attaque qui s’étalera sur six semaines, mais ne viendra pas à bout de la suspicion née d’une manchette du Canard enchaîné et d’un éditorial du Monde. […]

Mercredi matin 10 octobre. […] À ­l’issue du Conseil, Giscard se retire dans son bureau en compagnie de Sérisé, Wahl, Combret et Hunt de plus en plus anxieux : « Je demandai au président ce que je devais dire à la presse qui allait fatalement me questionner. Mais il ne voulait absolument pas en parler. J’ai fini par faire une déclaration à partir d’une très faible indication qu’il m’avait donnée. J’ai minimisé la chose au maximum, mais ça n’a pas suffi. Le feu a pris. » […]

La « faible indication » que Giscard avait donnée à Pierre Hunt était : « Dites la vérité aux journalistes : que Bokassa m’a remis des cadeaux, comme il le faisait à tous ses visiteurs. Que je n’y ai pas attaché d’importance. Et que cela n’a pas pesé dans mes décisions. D’ailleurs, on l’a bien vu, puisque j’ai fait tomber Bokassa. » Le communiqué abscons, et en deçà de ces directives, délivré par l’Élysée à l’AFP à 19 h 50 sera : « L’Élysée, en réponse à une question concernant la pratique des cadeaux diplomatiques, a indiqué que “les échanges de cadeaux de caractère traditionnel, notamment lors de visites de membres de gouvernement dans les États étrangers, n’ont en aucun cas, ni le caractère ni la valeur qui ont été mentionnés par certains organes de presse à propos de Centrafrique”. » C’est mieux que la phrase laconique cavalièrement lancée par Hunt aux journalistes à l’issue de la réunion du gouvernement : « Le Conseil n’a évoqué que des affaires sérieuses. » […

Le pouvoir pense-t-il que cette mise au point suffira à éteindre l’incendie médiatique qui s’étend ? Tout porte à le croire. Le 11 octobre, Hunt déclare avec hauteur à la presse qu’il « ne serait pas digne pour la fonction présidentielle d’avoir à se justifier ou à donner des répliques sur des informations qui relèvent davantage de la diffamation ou d’une campagne orchestrée que d’une information véritable ». Et le 12, dans un discours sur le « nouvel état du monde », Giscard condamne avec mépris « tous ceux qui, trop nombreux, entrent dans l’avenir en regardant le passé. Pendant que certains discourent, s’agitent, dissertent, d’autres conduisent les hommes ».

En guise de réponse, Le Canard enchaîné publie le 17 octobre de nouveaux documents sur d’autres cadeaux empoisonnés de Bokassa. L’orgueilleux silence présidentiel est intenable. Le soir même, Pierre Hunt annonce sur TF1 que « le président de la République fera justice de ce sujet le moment venu et dans des conditions qui répondent à la confiance que lui font les Français ». Mais rien ne vient et les Français s’impatientent. […] Giscard se soumettra à l’exercice le 27 novembre, soit sept longues semaines après le premier article du Canard […].

Le 27 novembre au soir, Giscard répond le plus rapidement possible aux questions posées sur le sujet par les trois intervieweurs : que fait-il des cadeaux qu’il reçoit et la plaquette de diamants a-t-elle la valeur qui lui a été prêtée ? Le ton de Giscard est sec, oublié le communicant de charme du temps du « monopole du cœur » : « Je vais d’abord vous dire pourquoi je n’ai pas répondu tout de suite… Je suis le premier président de la République à n’avoir jamais poursuivi un journal… Par contre, je ne suis pas à la disposition de ceux qui utilisent vis-à-vis de moi l’attaque et la calomnie. À partir du moment où ils savent pouvoir le faire sans que le président de la République utilise les moyens de condamnation dont il dispose, il ne faut pas s’attendre en plus à ce que, tous les matins, je réponde aux attaques et aux calomnies. » La voix devient franchement désagréable et le port de tête agressif lorsque Giscard aborde la question de la valeur des diamants : « Enfin, à la question que vous m’avez posée sur la valeur de ce que j’aurais reçu comme ministre des Finances, j’oppose un démenti catégorique et j’ajoute méprisant ! » […]

En fait, le président a échoué à clore le débat par une prestation télévisée efficace où il aurait donné avec précision les coordonnées des musées ou des organismes caritatifs auxquels les plaquettes étaient, paraît-il, destinées. […]

Pourquoi Giscard, ce fin politique et cet habile communicant, a-t-il si mal géré l’affaire ? On a souvent mis en avant que c’était la première fois qu’il affrontait ce genre de situation, que cet enfant gâté de la politique n’avait jamais connu une « affaire de l’Observatoire » comme François Mitterrand […]. Que Le Canard et surtout Le Monde aient attaqué la famille en mettant en cause son père et ses cousins Jacques et François a sans doute beaucoup joué. Et la preuve en est la violente altercation téléphonique qu’il eut avec Jacques Fauvet après avoir lu Le Monde. Lui qui d’ordinaire se fait un point d’honneur de se maîtriser est hors de lui, comme lors des colères de son enfance. À tel point que le directeur du Monde lui écrira quelques jours plus tard : « Si un chef d’État perd son sang-froid comme vous l’avez fait, c’est l’État lui-même qui est menacé. » A pu être également un facteur d’inhibition le fait qu’il a entretenu si longtemps d’excellents rapports » avec Bokassa et a toujours bénéficié des plus grandes facilités pour aller chasser en République centrafricaine, alors même que le pays devenait un empire tragicomique.

Désagréable et agressif, il répond aux journalistes avec mépris.

Son éducation aussi a pu l’inhiber, qui lui interdisait non pas d’aimer l’argent mais d’en parler. Et encore plus de se justifier d’une accusation portant sur une question de cette nature. Pierre Hunt raconte : « J’ai eu une ou deux conversations avec Giscard sur l’affaire des diamants, sans qu’il me donne une explication directe. Il considérait comme au-dessous de lui de se justifier et je ne connais aucun de ses collaborateurs avec qui il l’ait fait […]. » Tous ses proches le confirment : Giscard refusait de se défendre.

Son frère Olivier : « Je lui ai dit : “Arrête cela immédiatement.” Il m’a dit : “Je ne réponds pas au Canard. – Mais il y a aussi Le Monde !” Il m’a répondu : “De Gaulle a toujours dit qu’il ne fallait pas répondre aux insultes.” » Jean Riolacci : « Sérisé et moi nous avons fait son siège pour l’inciter à réagir. Il nous a répondu : “Je ne mange pas de ce pain-là.” » Sa secrétaire Marguerite Villetelle : « Plusieurs de ses collaborateurs le pressaient de s’expliquer, mais il s’est fermé comme une huître. Ce qui le blesse l’enferme sur lui-même. Cette affaire a dû le freiner durant la campagne électorale. »

Jean-Claude Casanova raconte comment le Premier ministre lui-même et son équipe de Matignon furent tota­lement tenus en dehors de l’affaire des diamants : « Nous posions des questions à nos interlocuteurs à l’Élysée, Wahl, Sérisé, Riolacci, mais ils ne nous répondaient pas. Un jour, comme nous insistions, Wahl nous dit seulement : « Ce n’est rien. » Si Mitterrand s’était accroché avec le ­directeur du Monde, il aurait organisé une réunion pour en étudier les conséquences. Avec Giscard, rien. […] »

Et on ne voit pas comment cette affaire aurait pu ne pas influer sur la campagne électorale, et donc sur l’issue du scrutin. Un cercle vicieux semble s’être mis en place : la propension monarchique de Giscard, son management compartimenté de l’équipe élyséenne, son indifférence au sort de ses collaborateurs et partisans, son « économisme » qu’encouragent ses grandes discussions en tête-à-tête avec Raymond Barre expliquent pour une part la mauvaise gestion de l’affaire des diamants qui, elle-même, n’a fait qu’aggraver l’isolement du président. »

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En 2019, Nous ne savons encore pas où sont passés les Diamants que Bokassa avait offert à la France et non à VGE privativement.

Valery Giscard D’ Estaing devrait savoir qu’il n’y a pas de Fumée sans Feu.

 

La République Voleuse se plaint donc des Vols que commettent ses Enfants à son encontre !!!

Enfants qu’elle a éduqué sans Moralité Aucune sans Ethique aucune !

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« La moralité fait rarement bon ménage avec le profit. » Steve BERRY

 

« Il y a sept péchés sociaux,…, La Politique sans les Principes, la Fortune sans le Travail, le Savoir sans la Personnalité, les Affaires sans la Moralité, la Science sans l’Humanité, le Culte sans le Sacrifice et la Jouissance sans la Conscience. »

Marc Escayrol

 

Un syndicat de police reconnaît et accuse le gouvernement d’avoir ordonné la répression envers les Gilets Jaunes.

« Pendant que nos collègues vont passer au trapèze, les donneurs d’ordres, eux, ne sont toujours pas inquiétés par la justice et coulent des jours heureux sous les ors des palais de la République. » Le syndicat « France police, policiers en colère » reconnaît et accuse le gouvernement d’avoir ordonné la répression envers les Gilets Jaunes.

Le pouvoir est obligé de lâcher du lest, il y a beaucoup de plaintes déposées contre des policiers qui seront jugés pour avoir réprimé les Gilets Jaunes violemment, alors que dans la plupart des cas les gens manifestaient paisiblement.

Eh oui les policiers ont été des exécutants, obéissant aux ordres donnés par leur hiérarchie, qui ont conduit à des centaines de mutilations. Les policiers sont néanmoins coresponsables des mutilations, blessures diverses sur des centaines de personnes dont eux et leurs proches vont souffrir toute une vie.

Le syndicat de policiers en colère dénonce, avec raison, leurs donneurs d’ordre, le gouvernement Macron, car ils ont reçu l’ordre de réprimer le mouvement des Gilets Jaunes très durement. La violence policière a été exclusivement réservée aux manifestants pacifiques et pas aux black blocs ! ( des vidéos montrent des black blocs ou assimilés se préparant, mettant des masques, des tenues noires, à la vue de policiers qui n’interviennent pas !!! )

Citation du site web du syndicat des policiers en colère.

« Pendant que nos collègues vont passer au trapèze, les donneurs d’ordres, eux, ne sont toujours pas inquiétés par la justice et coulent des jours heureux sous les ors des palais de la République. »

« Macron, Philippe, Castaner et Nunez sont les cerveaux et les donneurs d’ordres de la terrible répression mise en place dès le 17 novembre pour écraser le mouvement des Gilets Jaunes et éviter ainsi d’apporter une réponse politique à la crise. »

source Le syndicat de police confirme ce que nous, les Gilets Jaunes, ceux du terrain, savons depuis le début. Les innombrables dérapages policiers ne sont pas dus au hasard mais ils sont la conséquence d’une volonté de répression politique ordonnée. On vient de recenser à ce jour au moins 23 personnes éborgnées, selon la source suivante :
source

La nuit, c’est des insomnies, des cauchemars. C’est l’horreur au quotidien pour essayer de se démerder comme on peut avec une main. Pour l’instant, c’est l’enfer total », a témoigné Sébastien Maillet, qui a eu la main arrachée le 9 février à Paris 2019, lors du 13ème samedi de manifestation des Gilets Jaunes.

« La monophtalmie complique toute votre vie. Les choses vous demandent beaucoup de temps et il y a un impact psychologique sur votre entourage et vos proches », a expliqué Patrice Philippe, ex-chauffeur routier de 50 ans blessé à l’œil par un tir de LBD le 8 décembre 2018.

De nombreuses personnes ici présentes ont des plaques en titane et des vis dans le visage », a ajouté Robin Pagès.
source

Personnellement, je félicite ce Syndicat des policiers en colère, qui n’est d’ailleurs jamais cité dans les grands médias, pour sa franchise.

l faut savoir que l’ordre « d’écraser le mouvement des Gilets Jaunes, de casser des gilets jaunes » a réveillé la conscience d’un bon nombre de policiers quand on leur a ordonné d’agir avec une telle violence contre une partie de la population civile.

En termes de violence le mouvement de Gilets Jaunes dépasse largement mai 1968 !

Police : « 31 suicides depuis janvier 2019
Trente et un policiers se sont donné la mort depuis le début de l’année, ce qui fait craindre une « année noire » comme en 1996, quand 70 suicides avaient été recensés. »
source

A la violence policière s’ajoute la répression judiciaire, elle aussi ordonnée par le gouvernement Macron.

Le 22 nov. 2018, une circulaire a été adressée par Mme La Ministre de la Justice, Nicole BELLOUBET, au procureur de la République prônant une sévérité extrême dans le traitement des affaires des Gilets Jaunes.

Une copie de cette circulaire été adressée aux Tribunaux des Grandes Instances qui sont censés être indépendants !

Signataire : La garde des sceaux, ministre de la justice, Nicole BELLOUBET

 

Cravachés par Nicole Belloubet en personne (!) se déplaçant au Tribunal de Paris un dimanche, et par les interventions permanentes de la place Vendôme voire de Matignon – y compris des instructions individuelles pourtant interdites par la loi -, les parquets déchaînés basculent avec zèle dans la sanction de masse, font procéder à des arrestations souvent préventives, par milliers, défèrent également par milliers des gens devant les tribunaux, à l’aide de procédures d’urgence dans lesquelles, par des réquisitoires violents, ils demandent des peines folles. Et, de façon stupéfiante, la magistrature du siège a accepté de rentrer dans cette logique et distribue en cadence des peines ahurissantes. Depuis le début du mouvement, plus de 5000 arrestations, 1000 condamnations, 350 personnes incarcérées sur la base d’incriminations parfois farfelues. Et avec des interprétations de la loi répressive souvent audacieuses, pour ne pas dire plus. Désolé, mais ceci n’est pas de la justice, c’est de l’abattage.
source

Alors que les syndicats de police Alliance, Unité SGP Police FO et Unsa-police appelaient à toujours plus de répression, France Police – Policiers en colère a été le seul syndicat de police à dénoncer la stratégie du maintien de l’ordre, pressentant le risque juridique pour nos collègues. »
source

Je tiens ici à rappeler que c’est le syndicat de policiers en colère qui s’est investi pour porter à la connaissance du grand public les véritables chiffres du nombre des manifestants, un chiffre qui varie avec un facteur correctionnel et multiplicateur de 4 à 6 fois.

Et oui le gouvernement n’est pas seulement donneur d’ordre responsable des mutilations d’un grand nombre de manifestants mais ce gouvernement ne se gêne pas non plus pour mentir en alimentant avec des faux chiffres les médias, bien loin de la réalité. C’est ainsi que le gouvernement Macron avait réussi à manipuler une grande partie de l’opinion publique avec la complicité des médias dominants.

 

Gilets Jaunes : un syndicat de police dénonce les ordres reçus et les méthodes de comptage des manifestants.

Dans deux publications distinctes, le syndicat France Police, Policiers en Colère a fait parler de lui. Son secrétaire national a d’abord affirmé, en interview, que s’il y avait des tirs tendus de LBD dans la police, les ordres venaient de plus haut. Ensuite, le syndicat a aussi accusé le ministère de l’Intérieur de minorer les chiffres de la mobilisation.
source

« Aujourd’hui, le régime politique est sauvé. La Macronie n’a plus besoin de ses larbins pour se protéger du peuple en colère. On peut donc livrer en pâture aux chiens quelques soldats pour faire oublier ce qui s’est passé et pourquoi ça s’est passé. »

« Le syndicat France Police – Policiers en colère a été souvent critiqué en interne pour ses positions durant la crise des Gilets Jaunes. Les faits aujourd’hui nous donnent malheureusement raison. Pour avoir appliqué les ordres, nos collègues vont se faire lyncher, non pas sur l’autel de la raison d’Etat, mais bien immoler sur le bûcher des intérêts politiques particuliers de quelques-uns. »
source

Eh OUI la police avait manqué l’occasion de désobéir aux ordres de leur hiérarchie, et de suivre l’appel des Gilets Jaunes à rejoindre leur mouvement, rejoindre le peuple français. Il faut dire que certains ont eu recours à l’arrêt maladie … leur statut les obligeant à obéir aux ordres !!!

N’oublions pas, les policiers sont aussi des citoyens, des pères de famille pour une bonne partie d’entre eux, bref des gens comme nous mais ayant la contrainte d’obéir aux ordres de leur hiérarchie.

Les responsables du gouvernement Macron, Macron inclus, doivent être traduits devant la Cour Pénale Internationale (CPI)

Voici quelques pétitions à signer

_https://www.mesopinions.com/petition/politique/castaner-macron-doivent-repondre-leurs-actes/61215

_https://www.change.org/p/j-accuse-macron-et-castaner-de-crimes-contre-l-humanit%C3%A9

_https://www.change.org/p/cour-p%C3%A9nale-internationale-macron-et-castaner-doivent-%C3%AAtre-traduit-en-justice

Voici un article qui m’a sauté aux yeux suite à divers appels de traduire Castaner, Macron devant la CPI pour Crime contre l’humanité.

Citation du journal Libération :

« Dans un moment de recrudescence de l’antisémitisme, les dérapages sémantiques, qui mettent sur le même plan Shoah et violences des forces de l’ordre, participent de l’antisémitisme ambiant et ne résolvent pas l’usage disproportionné de la force par la police. »
source : journal Libération

Tout de suite, la presse pro-sioniste s’indigne en crachant son venin pour venir en aide à son chouchou Macron, que les médias ont promu, comme jamais aucun candidat ne l’avait été auparavant, à la dernière élection présidentielle.

Cette presse qui s’emploie pour réserver le terme « crime contre l’humanité » aux victimes de la Shoah, comme si c’était le seul crime contre l’humanité, et qui n’évoque pas, comme par hasard, des crimes contre l’humanité plus récents comme celui du Rwanda !
Guerre en Rwanda

On peut se poser la question de savoir si ce genre d’amalgames faits par ces journaux aux jugements très partiaux alimenteraient, voire même créeraient l’antisémitisme…

On dirait que le journal « Libération » ne connaît pas la définition du terme « crime contre l’humanité« , terme qui n’a pas l’exclusivité réservée à la Shoah !

Voici pour rappel comment les crimes contre l’humanité sont définis :

Art. 7 Crimes contre l’humanité

Le Statut de Rome définit les crimes internationaux sur lesquels la Cour a un pouvoir juridictionnel dont les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité ainsi que les crimes d’agression, s’ils sont commis sur le territoire d’un État partie ou par l’un de ses ressortissants.

Aux fins du présent Statut, on entend par crime contre l’humanité l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque :

e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;

h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ;

k) Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

Et oui cela me fait penser aussi aux tentatives des médias dominants, comme BFM TV , d’assimiler le mouvement des Gilets Jaunes à l’antisémitisme pour noircir ce mouvement aux regards des téléspectateurs au lieu de parler, de soutenir les revendications sociales, l’exigence d’un pouvoir d’achat correct, des salaires permettant de vivre dignement et surtout de taxer les ultra-riches, lutter contre la fraude fiscale, faire participer les riches à l’effort général pour que l’Etat puisse fonctionner correctement dans l’intérêt général, dans l’intérêt de tout le monde. L’Etat français, le gouvernement Macron s’est transformé en serviteur VIP pour servir exclusivement les intérêts des riches et des ultra-riches et affichant ouvertement et de manière décomplexée très ouvertement leur mépris pour les revendications du peuple ! Le gouvernement Macron est un gouvernement au service du capital financier !

La grande majorité des richesses du monde ont été accaparées par plus de 2200 milliardaires … sans parler des 38 millions de millionnaires (en dollars US) en 2014, ce nombre pourrait monter à 53 millions de millionnaires en 2019 (dont 1,7 million en France). C’est ainsi que les Etats, les populations (travailleurs et classe moyenne) s’appauvrissent au fil du temps, perdent d’année en année de plus en plus de pouvoir d’achat pendant que les ultra-privilégiés amassent des fortunes spoliées aux travailleurs et à la classe moyenne !
source des chiffres

1,7 million de millionnaires en France, une bonne partie de l’électorat de E. Macron !!!

Oxfam : 26 milliardaires ont autant d’argent que la moitié de l’humanité
https://www.bfmtv.com/economie/oxfam-26-milliardaires-ont-autant-d-argent-que-la-moitie-de-l-humanite-1616528.html

Comme dit Pierre-Yves Rougeyron, le mouvement des Gilets Jaunes doit devenir un mouvement de résistance longue !

Je pense que les Gilets Jaunes vont continuer à occuper les routes et ronds-points de France et l’avocat François Boulo nous fait des propositions intéressantes pour envisager la suite de notre mouvement de longue durée.

 

idéo : https://www.youtube.com/watch?v=NnlN9b0Vogo&t=2m13s

Je regrette que les Gilets Jaunes du canapé n’aient pas su saisir l’occasion de voter massivement contre Macron.

Pire encore : 98% des électeurs ont voté pour des partis politiques Pro-UE.
Le grand changement n’est donc pas pour demain !

La situation des travailleurs va donc empirer de mois en mois, de jour en jour…

Pour en revenir aux élections européennes, je signale un fait que les médias ont tu : dans de nombreux bureaux de vote, il manquait des bulletins (notamment les bulletins de l’UPR, comme par hasard) … Une amie s’est vu répondre par le président du bureau de vote qu’elle n’avait qu’à rentrer chez elle pour imprimer le bulletin avec son imprimante et revenir le glisser dans l’enveloppe et dans l’urne…Elle n’avait matériellement pas les moyens de le faire. Il est inadmissible qu’une personne désirant voter n’ait pu le faire à cause de problèmes matériels…alors qu’on nous rebat les oreilles de « la France est en démocratie », etc.

Il faut savoir aussi que ces parlementaires européens (qui touchent des salaires énormes et dont certains font la queue au bureau des présences pour être enregistrés comme présents afin de toucher la prime, avant de partir…) n’ont aucun pouvoir décisionnel, c’est la Commission européenne qui prend toutes les décisions et les impose aux gouvernements au moyen des GOPE (Grandes Orientations Politiques et Economiques)…Quelle indépendance et souveraineté pour les pays de l’U.E. ! Quelle démocratie !

Il existe deux types de personnes en Europe : Celles qui aiment l’Union Européenne et celles qui la connaissent

Ps. : Un grand MERCI à mon copain Gerard, pour son aide à la rédaction de cet article.

Site : Sott.Net : https://t.co/bFsm88dTkf

La république Voleuse porte plainte contre un Abbé !

La république voleuse, usurpatrice et Sataniste s’en prend désormais à un Abbé qui Soutien les Français Gilets Jaunes.

L’Abbé Francis Michel soutient les Français Gilets Jaunes depuis le début.

  Il les a rassemblé dans l’Eglise du Christ pour les Bénir et ensemble, ont chanté la chanson des Défilés « Manuel Macron, tête de con ».

Il est certain que la république préfère entendre des versets du Coran chantés dans une Eglise Catholique ! C’est non seulement souhaité mais surtout Encouragé !!!

 

 

Il n’en fallait pas plus pour que la Gueuse Crache son Venin  et fasse intervenir un Préfet et un Evêque de Satan pour Salir et Humilier l’Abbé Francis Michel.

L\'abbé Francis Michel lors de la messe du dimanche 2 juin au Planquay (Eure).

« Quand on veut tuer son chien on clame Partout qu’il a la Rage ! » dit l’adage.

 

C’est bien ce qu’il vient de se passer contre ce Prêtre, Fier soutien des Français Gilets Jaunes.

 

Abbé Francis Michel1.png

 

Ecoutez bien : France Info :

 

Le préfet de l’Eure a saisi la procureure de la République d’Évreux, lundi 3 juin, après qu’un abbé a insulté le président de la République lors d’une messe, rapporte France Bleu Normandie. Dimanche, lors d’un office au Planquay, commune située à l’ouest du département, l’ancien curé Francis Michel a entonné des slogans anti-Macron. « Emmanuel Macron, ô tête de con, on vient te chercher chez toi », a-t-il scandé, entouré de « gilets jaunes ». De son côté, l’évêque d’Évreux a saisi le Vatican.

 

 

 

Le préfet de l’Eure, Thierry Coudert, a expliqué avoir saisi le parquet pour deux motifs : pour outrage envers le chef de l’État, car « les propos sont particulièrement violents » et pour violation de la loi de 1905 car « il est clair que le type de manifestation qui se passait dans l’église du Planquay dimanche n’était pas une messe ».

Un abbé connu pour avoir déjà enfreint la loi

L’abbé n’était plus en fonction au moment des faits. Il est suspendu depuis novembre 2016 parce qu’il a été condamné pour avoir détourné l’argent de la quête. « C’est tout à fait inadmissible », déplore l’évêque d’Évreux, monseigneur Christian Nourrichard. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’homme d’Église enfreint la loi aux côtés des « gilets jaunes » : le 25 mai, il a été placé en garde à vue à Paris lors d’une manifestation car « il voulait mettre sur pied une barricade pour empêcher les forces de l’ordre d’intervenir ». Monseigneur Nourrichard demande à Rome que « cette personne soit renvoyée à l’état civil ».

*****

L’ Abbé est accusé de « Propos Violents » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ni l’Evêque Conciliaire ni le préfet Pilleur des biens du Clergé Catholique n’ont été scandalisés par les Propos de Macron CONTRE LE PEUPLE DE FRANCE, NON.

Salir et Humilier les Français Pauvres, c’est Normal.

Ni l’Evêque Conciliaire ni le Préfet Pilleur des Biens du Clergé Catholique n’ont été scandalisés par les Yeux crevés, et les membres arrachés aux Français Gilets Jaunes par les CRS, NON.

Crever les Yeux des Français et leur Exploser des mains et des Pieds, c’est Normal.

 

L’Abbé Francis Michel aurait détourné « l’Argent de la Quête » !!!!!!!!

Certainement pour le donner aux Pauvres. Il a bien fait l’Abbé Francis Michel.

Il vaut mieux que l’Argent profite à ceux qui en ont besoin pour manger plutôt qu’il aille garnir les gamelles des Pédo-Criminels soutenus par la république et le Clergé Conciliaire.

Ils ont osé placer l’Abbé Francis Michel « en Garde à vue » car « il voulait mettre sur pied une barricade pour empêcher les forces de l’ordre d’intervenir »!

Empêcher les Français Gilets Jaunes d’être énucléer par la république, c’est Mal.

Par contre, Ordonner que les Français Gilets Jaunes soient énucléés, c’est Bien !

Et bien sur, l’Evêque Conciliaire s’adresse à Satan à Rome pour que l’Abbé Francis Michel qui soutient les Opprimés et non les pédo-Criminels soit Radié.

 

Quant à la « Loi 1905 », elle est UNE BLAGUE QUI NE FAIT PAS RIRE !

 

La république à Pillé TOUS LES BIENS DU CLERGE CATHOLIQUE et porte plainte contre un Prêtre pour VIOL de la Loi qui confirme LE PILLAGE  !

Qui est ce Préfet de l’Eure, Thierry Coudert :

Thierry Coudert.jpg

Préfet, délégué ministériel aux coopérations de sécurité, il a par ailleurs été conseiller de Paris élu dans le 17e arrondissement, vice-président du groupe UMP au Conseil de Paris et est président-fondateur de La Diagonale.

Voilà ce qu’est Sa « Diagonale » :

La Diagonale se dit attachée au libéralisme, aussi bien économique que sociétal : ils soutiennent « l’égalité absolue des droits », c’est-à-dire le mariage homosexuel et le droit d’adoption pour tous les couples2.

« Nous pensons qu’aujourd’hui, en dépit de son appartenance affichée à une droite décomplexée, Nicolas Sarkozy est le seul homme à se positionner sur la rupture et à vouloir moderniser notre pays, écrit la Diagonale. Sans vouloir forcément rejoindre l’UMP, nous souhaitons néanmoins prendre une juste part à la démarche que Nicolas Sarkozy a engagée et nous nous déclarons ouverts à sa méthode qui s’illustre par sa grande capacité d’écoute, sa modernité et son volontarisme1. »

La Diagonale décrit Nicolas Sarkozy comme quelqu’un qui ouvre « de nouvelles pistes » pour « maîtriser l’ordre public » et « combattre la première des injustices sociales qu’est l’insécurité ». Autres « pistes » : le « goût » supposé de Nicolas Sarkozy pour « la méritocratie républicaine » et « la relance de l’ascenseur social grâce à la discrimination positive ».

*****

La « Discrimination Positive » étant :

  • TOUT pour les Etrangers
  • RIEN pour les Français.

*****

 

 L’Evêque Conciliaire d’Evreux, Christian Nourrichard, est un Evêque de la république soumis au Clergé de Satan à Rome.

 

Tout notre soutien à l’Abbé Francis Michel contre les Assassins des Vendéens, Pilleurs des Biens de l’Eglise Catholique, qui continuent leurs Massacres contre les Enfants de Dieu : les Français Gilets Jaunes et les Prêtres qui les soutiennent.

L\'abbé Francis Michel lors de la messe du dimanche 2 juin au Planquay (Eure).

 

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La république réquisitionne Saint Louis des Invalides pour l’islam.

Quel qu’en soit le Motif, la république met toujours à disposition de l’Anti-France les biens qu’elle a volé à la Religion Catholique.

A cet effet, il s’agit de la Cathédrale Saint Louis des Invalides qui a été mise à disposition de l’islam.

Alors que la synagogue est républicaine, ce sont toujours les Cathédrales Catholiques, qui nous ont été usurpées par cette république étrangère, qui sont prêtées pour toujours salir et humilier la Grandeur de la France.

 

 

Cela s’appelle non seulement une PROFANATION mais en plus c’est du PROSELYTISME d’un culte Etranger au sein d’une Cathédrale Catholique Française.

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L’abbé Michel Viot imagine la scène :

 

I have a dream

Oui ! Je fais un rêve, ou plutôt un cauchemar. J’entends tout d’abord l’appel musulman à la prière et vois dans une brume épaisse, une forme d’église classique. Je pense immédiatement au dernier livre que j’ai écrit avec Odon Lafontaine « La Laïcité mère porteuse de l’Islam ? » dont la couverture représente le Panthéon entouré de quatre minarets. Mais, non, c’était la cathédrale Saint Louis des Invalides.

Des bruits de martèlement de bois se font immédiatement entendre. La statue de Napoléon était descendue de sa niche, et donnait de grands coups de pieds dans la porte de la cathédrale. Celles-ci finirent par s’ouvrir. Telle la statue du Commandeur, l’empereur s’avança dans la nef, et s’arrêta devant la chaire face au muezzin d’occasion qui se tut. « Descends d’ici et tais toi, et surtout quitte vite ce lieu avec tes complices, ce n’est pas pour cela que j’ai signé un concordat avec le Pape. D’ailleurs ta religion n’en fait pas partie dans les articles organiques ! ». Puis marchant droit vers l’ambassadeur du Kosovo, il lui dit « Sors d’ici, tu n’es plus personna grata en France. Retourne chez les turcs tes maîtres. Ce n’est pas parce que j’ai parlé aimablement avec Suleiman, comme tu as pu le lire dans le Moniteur du 27 novembre 1798 (1) que tu as le droit d’être grossier en France et de nous faire des farces de mauvais goût. ». L’excellence s’enfuit à toutes jambes.

Cherchant du regard qui il pourrait encore interpeller, l’empereur aperçut l’ombre de Fouché dans un coin de la cathédrale. Je suis donc toujours en plein cauchemar. Il marcha droit vers lui « Duc d’Otrante que faites-vous là ? Je vous croyais en enfer, car je ne vous ai pas rencontré au purgatoire. ». « Et bien non Sire, Dieu a eu pitié de moi mais m’a quand même imposé une purification très dure et cependant, parce qu’il aime la France, il m’a donné une permission de sortie temporaire pour vous aider dans votre enquête. ». Napoléon, un peu éberlué « C’est vrai que dans la police vous étiez plutôt bon…. quand vous ne me trahissiez pas ! Bref dites moi au sujet de ce qui se passe ici, quel « coglione. » a permis cette offense à l’honneur français ? Ou y aurait il encore des jacobins sacrilèges comme Chaumette, Hébert, et vous même à une certaine époque ? ». « Oui, mais là ce n’est pas eux, ne recommencez pas votre erreur suite à l’attentat de la rue Saint Nicaise !

La cathédrale appartient au musée de l’armée. C’est là que l’autorisation a été donnée. ».

« Oui, mais il y a tout de même un évêque, c’est peut-être un Préfet violet à qui cette république a pu rogner les ongles des pattes, mais c’est un Préfet tout de même et il doit forcément avoir des pouvoirs de condamnation d’un tel acte ! Je ne suis pas un expert en religion catholique, mais je sais qu’il existe des actes de réparation. Vous le savez mieux que moi, Fouché qui fûtes oratorien. ». « Oui Sire, il a effectivement jeté beaucoup d’eau bénite dans toute la cathédrale le jour de la messe de l’Ascension, en particulier sur la chaire. Il a même dit des prières spéciales selon le site internet du diocèse, mais la presse n’a donné aucun détail. Elle a même été plus que discrète. ». Napoléon sourit « Très exactement comme à l’époque où vous en assuriez la surveillance ! ». « Oui, dans ce genre là, mais je n’avais jamais obtenu de tels résultats ! ». « Emmène moi alors voir les vrais responsables, la répression des blasphèmes n’est pas ma tasse de thé, c’est l’affaire de l’évêque et j’espère qu’il sera à la hauteur, mais toute cette histoire fait désordre et peut casser le moral de nos soldats. Et là dessus, je m’y connais.» répliqua l’empereur à son fantomatique ministre de la police. Ils disparurent et j’entendis un ange placé sur la niche laissée vide par l’empereur : « un général dit ses quatre vérités à une collaboratrice qui, derechef, est licenciée et retourne à ses fourneaux ! Il écrit une lettre d’excuses à l’évêque et lui demande de la rendre publique !

Ensuite Fouché entraîna Napoléon devant Notre Dame de Paris. « Sire, cette cathédrale a failli disparaître sous un incendie ! ». Quoi, la cathédrale de mon sacre, la cathédrale de la France où, grâce au manteau que je portais ce jour, les abeilles de Chilpéric, père de Clovis sont entrées, le Pape lui-même décorait le chœur. Il n’y a donc que des coglioni en France ? ». Fouché répondit « les autorités parlent d’un accident et la police enquête. ». « De la même manière que vous enquêteriez ? ». « Oh oui sire. ». Napoléon se tut et grimaça face à Fouché, puis il regarda la cathédrale et son échafaudage, il demeurait plus que pensif. Le passé défilait devant ses yeux jusqu’à sa jeunesse, ses débuts dans l’artillerie, à commencer par ses études sur les explosifs. Soudain, prenant Fouché par le coude, il lui dit : « ils ont eu tort de guillotiner Lavoisier, puis regardant, avec un œil d’expert la charpente dévorée par l’incendie il ajouta: « Un état a besoin de savants , de chimistes en particulier, moi au moins j’ai été membre de l’Institut. Retournons à notre purgatoire. »

L’empereur regagna sa niche, dominant la cour d’honneur des Invalides, d’où il allait continuer à devoir écouter jusqu’au jugement dernier les discours de ses successeurs. Et Fouché le sien, pour entendre des messes en boucle tous les jours, accompagnées de cantiques des années 1970, afin de se préparer à catéchiser Christiane Taubira et la convertir, le jour où elle viendrait le rejoindre.

Le cauchemar cesse enfin. Je me réveille me promettant de célébrer des messes pour le repos des âmes de Napoléon et de Fouché, et surtout d’indiquer qu’on en dise beaucoup pour moi, afin de ne pas connaître un sort analogue, le Seigneur ayant beaucoup d’imagination.

 

*****

La république étrangère n’a Jamais de regrets. Elle n’a Soif que de Terreur, de Soumission et de Mort contre le Peuple Français et tout ce qui le représente.

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*****

 

Les Francs-maçons du Pouvoir : un Etat dans l’Etat.

La franc-maçonnerie n’est pas Européenne. Ses Us et Coutumes sont TOUT sauf  Européennes. La Franc-maçonnerie, c’est « un « Etat » qui s’est Emparé de TOUS LES ETATS.

Pour Amener le poison en son sein, l’appât est LE POUVOIR ET LA CARRIERE.

Ce Tout étant SOUS CONTRÔLE des vrais Dirigeants Anti-Nations, Anti-Peuples.

Liste des sociétés secrètes réparties dans le monde ( Liste non exhaustive ) :

L’ Ahnenerbe

Bohémien club

BILDERBERGS 

COMMISSION TRILATÉRALE 

Franc maçonnerie ( en France )

Franc maçonnerie aux États-unis

LE Ku klux klan

LES MORMONS

Templiers 

L’Ordre de la rose-croix

L’ORDI TEMPLI ORIENTIS « Ordre des Templiers Orientaux »

MOON

MANICHÉISME

SKULL AND BONES

Scroll and Key (Université Yale)

Wolf’s Head (Université Yale)

Book and Snake (Université Yale)

Flat Hat Club (Collège de William et Mary)

Seven Society (Université de Virginie)

Sphinx Head (Université Cornell)

Fly Club (Université Harvard)

Porcellian, nommés Argonauts dans le passé (Université Harvard)

WICCA

Société Secrète de la Sorbonne (Sorbonne, Paris III et Paris IV)

Vandermonde (Conservatoire national des arts et métiers)12

Khômiss (École polytechnique)

Blousons Noirs (Arts et Métiers)

Collège de « Pataphysique » (Science)

Brush & Graves (École supérieure des beaux-arts de Marseille)

Le Club des Douze (École supérieure des beaux-arts de Rennes)

SYBARIS : fraternité de jeunes comptant environ un millier de membres

Le Pô (différents Instituts d’études politiques)

Cercle de Roland (Université Bretagne Sud)

LE VATICAN ET LA LOGE P2

Majestic 12

La Mano Negra

ODESSA

Société du Vril

Le Club de Rome et le Comité des 300

Reconnue par son état :

Les triades chinoises

Les Yakuzas

Les Thugs

Les Aniotas

La Cosa Nostra

La Camorra

La Ndrangheta

La Sacra Corona Unita

La Stidda

Les cartels mexicains

OPUS DEI

Sociétés secrètes à but terroriste

Daech

Al-Qaïda

Armée républicaine irlandaise

Gwenn ha Du (groupe armé)

Front de libération de la Bretagne

Front de libération nationale corse

Action directe

Fraction armée rouge

Euskadi ta Askatasuna

*****

 

 

 

Sophie Coignard : Un État dans l’État :

Le contre-pouvoir maçonnique : 2009

« Immense confrérie de 150 000 membres, la franc-maçonnerie est un authentique contre-pouvoir. Fondée sur le culte du secret, elle attise tous les fantasmes. Son influence pèserait sur l’ensemble de la sphère publique et économique : gouvernement, administration,entreprises. Nourrie de révélations, cette enquête très documentée lève le voile sur le plus mystérieux des réseaux. »

« Enquêter sur la franc-maçonnerie n’a rien d’une promenade de santé. ll faut savoir supporter les moqueurs : Ah ! les francs-maçons ! Vous avez encore des choses à écrire là-dessus ? »

L’interlocuteur assortit généralement cette fine remarque d’un haussement d’épaules et d’une moue empreinte de compassion. Garder le sourire aussi face aux désinformateurs : «La franc-maçonnerie ?

Mais ça ne compte plus pour rien aujourd’hui ! C’est fini ! C’est à peine un mauvais Rotary.»

Les variations sur ce thème sont infinies, mais le message est toujours 1e même : circulez, il n’y a plus rien à voir. En général, tels propos sont un indicateur assez fiable : celui qui1es tient est souvent un initié. L’une des réponses les plus fréquemment entendues au cours de cette enquête tenait du test comparatif :

« Au lieu de vous intéresser aux francs-maçons, vous feriez mieux d’observer les gays, ils sont bien plus efficaces ! » C‘est oublier une différence notable, qui à elle seule Justifie ce livre : on ne choisit pas d’entrer, un jour, dans un supposé« réseau homo», qui exigerait de chacun une prestation solennelle de serment sur l’obligation de secret et le devoir de solidarité. Car devenir franc-maçon demande une démarche volontaire. Le candidat doit se plier à différentes épreuves, plus ou moins contraignantes selon les obédiences. Il doit accepter que l’on mène une enquête sur lui.

Admettre que des inconnus votent pour ou contre sa cooptation. Se soumettre, enfin, à la prestation de serment. Quel autre réseau social en demande autant ?

Des Corses aux anciens de Procter & Gambie, en passant par les rugbymen, les inspecteurs des Finances ou les anciens trotskistes, aucun d’entre eux ne se fonde sur une adhésion volontaire qui est aussi une fin en soi.

On naît corse, corrézien ou alsacien. Cette fibre régionale peur aider dans certains milieux. Et alors? On n’a pas choisi. Même analyse pour l’inclination sexuelle. Quant aux études, aux activités politiques ou sportives, elles créent évidemment des liens, d’autant plus solides qu’ils se sont tissés précocement.

Mais personne ne milite dans un groupuscule, n’accepte de se couvrir de boue dans un stade ou ne décide d’entrer dans une grande école uniquement pour rencontrer d’autres gens. L’« effet réseau » vient par surcroît, même s’il est souvent utilisé, ensuite, avec enthousiasme.

Enquêter sur la franc-maçonnerie est aussi l’un des exercices journalistiques les plus ludiques et les plus enrichissants que l’on puisse pratiquer.

Même lorsque l’on croit en avoir épuisé les charmes, une découverte vient raviver l’intérêt que l‘on croyait éteint. La pépite peut prendre la forme d’une information inattendue ou plus simplement d’une rencontre stimulante. Car les frères et les soeurs représentent tout de même

150 000 personnes à jour de cotisation dans la douzaine d’obédiences de tailles diverses qui opèrent en France, et plus du double si l’on compte celles et ceux qui initi(e)és, ont décidé de quitter le navire par manque de temps, par perte de motivation ou par lassitude face aux magouilles » de certains.

Alors que j’enquête sur ce sujet depuis des années, J’ ai longtemps oscillé entre deux convictions : la franc-maçonnerie n’est plus que l’ombre d’elle-même ; elle connaît, au contraire, une vivacité discrète mais bien réelle.

http://www.histoireebook.com/index.php?post/Coignard-Sophie-Un-Etat-dans-l-Etat-Le-contre-pouvoir-maconnique

 

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » F.D.Roosevelt

 

https://fradownme.com/fr/livre-jaune-n-5-pdf

 

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DOMINATION PAR :

  • L’ ARGENT (Banques)

  • Les GUERRES

  • le Vol de Toutes les Richesses des Nations par l’esclavagisme

  • les Fausses Informations tous les jours, tout le temps

  • la Soumission par le « prêt à penser » pré-fabriqué

  • les TRIBUNAUX pour Récalcitrants

 

 

« Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois »

Mayer Amschel Bauer Baron de Rothschild

 

Bizarement LA SYRIE n’est pas sous l’Emprise des Rothschild et Bizarement la Guerre en Syrie est incessante depuis 2011 !!!

 

 

Banques publiques contrôlées par les francs-maçons de ROTHSCHILD :

Afghanistan : la Banque de l’Afghanistan
Afrique du Sud : South African Reserve Bank
Albanie : Banque d’Albanie
Algérie : Banque d’Algérie
Allemagne : Deutsche Bundesbank
Arabie Saoudite : Agence monétaire d’Arabie Saoudite
Argentine: Banque centrale d’Argentine
Arménie : Banque centrale d’Arménie
Aruba : Banque centrale d’Aruba
Australie : Reserve Bank of Australia
Autriche : Banque nationale d’Autriche
Azerbaïdjan : Banque centrale de la République d’Azerbaïdjan
Bahamas : Banque centrale des Bahamas
Bahreïn: Banque centrale de Bahreïn
Bangladesh : la Banque du Bangladesh
Barbade : Banque centrale de la Barbade
Bélarussie : la Banque Nationale de la République du Bélarussie
Belgique : Banque Nationale de Belgique
Belize : Banque centrale du Belize  

https://i0.wp.com/s2.e-monsite.com/2010/05/06/09/resize_550_550//bceao_siege_lg.gif
Pour les Africains qui sont convaincus que le « Franc CFA : « C’est la France » !!!!

Oui, il s’appelle « Francs CFA », Vous n’auriez quand même pas voulu que Rothschild l’appelle : Franc-Rothschild Non ?

Bénin : Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Bermudes : Bermuda Monetary Authority
Bhoutan : Autorité monétaire royale du Bhoutan
Bolivie : Banque centrale de Bolivie
Bosnie : Banque centrale de Bosnie-Herzégovine
Botswana : Banque du Botswana
Brésil : la Banque centrale du Brésil
Bulgarie : Banque nationale de Bulgarie
Burkina Faso : Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Burundi : la Banque de la République du Burundi
Cambodge : Banque nationale du Cambodge
Canada : La Banque du Canada – Banque du Canada
Chili : la Banque centrale du Chili
Chine : La Banque populaire de Chine
Colombie : Banque de la République
Comores : Banque centrale des Comores
Congo : la Banque des États d’Afrique centrale
Costa Rica : Banque centrale du Costa Rica
Côte d’Ivoire : la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Croatie : Banque nationale de Croatie
Cuba : la Banque centrale de Cuba
Chypre : la Banque centrale de Chypre
Danemark : la Banque nationale du Danemark
Équateur : la Banque centrale de l’Équateur
Égypte : la Banque centrale d’Égypte
El Salvador : Banque centrale de réserve d’El Salvador
Émirats Arabes Unis : Banque centrale des Émirats Arabes Unis
Espagne : Banque d’Espagne
Estonie : Banque d’Estonie

https://i2.wp.com/reseauinternational.net/wp-content/uploads/2014/04/287087_la-fed-a-washington.jpg

États-Unis : la Réserve fédérale, Banque Fédérale de Réserve de New York
Éthiopie : National Bank of Ethiopia
Fidji : Banque de réserve des Fidji
Finlande : Banque de Finlande
France : Banque de France
Gabon : Banque des Etats de l’Afrique centrale
Gambie : Banque centrale de la Gambie
Géorgie : Banque nationale de Géorgie
Ghana : Banque du Ghana
Grèce : Banque de Grèce
Guatemala : Banque du Guatemala
Guinée-Bissau : la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Guinée équatoriale : Banque des États de l’Afrique centrale Guyana : Banque du Guyana
Haïti : la Banque centrale d’Haïti
Honduras : Banque centrale du Honduras
Hong Kong : Hong Kong Monetary Authority
Hongrie : Magyar Nemzeti Bank
Îles Caïmans : l’Autorité monétaire des îles Caïmans
Iles Salomon : la Banque centrale des Îles Salomon
Islande : la Banque centrale d’Islande

 https://i1.wp.com/economictimes.indiatimes.com/photo/23676624.cms


Inde : Reserve Bank of India
Indonésie : la Banque d’Indonésie
Iran : La Banque centrale de la République islamique d’Iran
Irak : la Banque centrale d’Iraq
Irlande : la Banque centrale et la Financial Services Authority de l’Irlande
Israël : la Banque d’Israël
Italie : Banque d’Italie
Jamaïque : Banque de Jamaïque
Japon : la Banque du Japon
Jordanie : Banque centrale de Jordanie
Kazakhstan: Banque nationale du Kazakhstan
Kenya : la Banque centrale du Kenya
Corée : Banque de Corée
Koweït : Banque centrale du Koweït
Kirghizistan : Banque nationale de la République kirghize
Lettonie : Banque de Lettonie
Liban : Banque centrale du Liban
Lesotho : Banque centrale du Lesotho
Libye : la Banque centrale de Libye
Lituanie : la Banque de Lituanie

 https://i2.wp.com/paperjam.lu/sites/default/files/styles/640_427_echelle_recadrage/public/nodes/news/2015/01/bcl.jpg

Luxembourg : Banque centrale du Luxembourg
Macao : Autorité monétaire de Macao
Macédoine : la Banque Nationale de la République de Macédoine
Madagascar : la Banque centrale de Madagascar
Malawi : Banque de réserve du Malawi
Malaisie : la Banque centrale de Malaisie
Mali : Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Malte : Banque centrale de Malte
Ile Maurice : Banque de Maurice
Mexique : Banque du Mexique
Moldavie : Banque nationale de Moldavie
Mongolie : Banque de Mongolie
Monténégro : Banque centrale du Monténégro
Maroc : la Banque du Maroc
Mozambique : la Banque du Mozambique
Namibie : la Banque de Namibie
Népal : Banque centrale du Népal
Pays-Bas : Pays-Bas Banque
Antilles néerlandaises : la Banque des Antilles néerlandaises
Nouvelle-Zélande : Banque de réserve de Nouvelle-Zélande  

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Les « Frères » font un boulot de DINGUE $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

Nicaragua : Banque centrale du Nicaragua
Niger : la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Nigeria: la Banque centrale du Nigeria
Norvège: Banque centrale de Norvège
Oman: Banque centrale d’Oman
Pakistan : State Bank of Pakistan
Papouasie-Nouvelle-Guinée : la Banque de Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay : Banque centrale du Paraguay
Pérou : Banque centrale de réserve du Pérou
Philippines : Bangko Sentral ng Pilipinas
Pologne : Banque nationale de Pologne
Portugal : Banque du Portugal
Qatar : Banque centrale du Qatar
République Centrafricaine : Banque des États de l’Afrique centrale
République Dominicaine : Banque centrale de la République dominicaine
République tchèque : Banque nationale tchèque
Roumanie: Banque Nationale de Roumanie

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Royaume-Uni : la Banque d’Angleterre = Banque Centrale Mère
Russie : la Banque centrale de Russie
Rwanda : la Banque Nationale du Rwanda

San Marino : Banque centrale de la République de Saint-Marin
Samoa : Banque centrale de Samoa
Sénégal : Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Serbie : la Banque nationale de Serbie
Seychelles : Banque Centrale des Seychelles
Sierra Leone : la Banque de Sierra Leone
Singapour : Autorité monétaire de Singapour
Slovaquie : la Banque nationale de Slovaquie
Slovénie : Banque de Slovénie
Sri Lanka : la Banque centrale du Sri Lanka
Soudan : Banque du Soudan
Surinam : Banque centrale du Suriname
Swaziland : La Banque centrale du Swaziland
Suède : Sveriges Riksbank
 

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Suisse : Banque nationale suisse
Tadjikistan : Banque nationale du Tadjikistan
Tanzanie : la Banque de Tanzanie
Tchad : la Banque des États d’Afrique centrale
Thaïlande : Banque de Thaïlande
Togo : Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Tonga : Banque nationale de réserve des Tonga
Trinité-et-Tobago : Banque centrale de Trinité-et-Tobago
Tunisie : la Banque Centrale de Tunisie
Turquie : Banque Centrale de la République de Turquie
Ouganda : Banque de l’Ouganda
Ukraine : la Banque nationale d’Ukraine
Union européenne : la Banque centrale européenne
Uruguay : Banque centrale de l’Uruguay
Vanuatu : Reserve Bank de Vanuatu
Venezuela : Banque centrale du Venezuela
Vietnam : La Banque d’État du Vietnam
Yémen : Banque centrale du Yémen
Zambie : Banque de Zambie
Zimbabwe : la Banque de réserve du Zimbabwe
Zone des Caraïbes orientales : Eastern Caribbean Central Bank
Banque des règlements internationaux (BRI)
http://bit.ly/fW17i1
 www.blacklistednews.com


Voilà, on nous parle de « Banques centrales nationales » alors que ce ne sont que des banques privées internationales, qui n’obéissent ou rendent leurs comptes qu’à UNE banque privée mondiale ………..
LA BANQUE ROTHSCHILD

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Les Océans ne sont remplis que de Gouttes d’Eau.

Nous sommes ces Gouttes d’Eau.

Nous pouvons les Submerger, il suffit pour cela que nous le voulions et le désirions.

Ce n’est que l’UNION qui fera LA FORCE.

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