Archives de Catégorie: Théorie du Complot

Radio Québec : Les scientifiques : Experts en Fake-News par Alexis Cosette-Trudel

Ils payent des Experts pour avoir des Contre-Vérités qui justifient CE QU’ILS VEULENT.

Contre-Vérités que les journalistes Brandissent sur Toutes les Ondes.

Tous ceux qui DEMONTRENT le MENSONGE de ce qui est avancé partout sont de suite traités de COMPLOTISTES.

SAUF QUE, les SEULS COMPLOTISTES sont CEUX QUI FOMENTENT LE COMPLOT et NON CEUX QUI LE DENONCENT.

 

Images Edifiantes du 11 Septembre.

 

 

Le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre.

Documentaire relatant le tragique destin de David Reimer, le premier cobaye de la théorie du genre.

 

 

Interview de Marguerite Peeters (Directrice de DiaIogue Dynamics).

Ce sujet, … « La Théorie du Gender » (« genre en français) est aujourd’hui, à notre insu, diffusé sournoisement sur toute la planète, remettant totalement en cause l’anthropologie judéo-chrétienne »

Cette théorie propose, pour sortir de l’oppression de la différence sexuelle, de « déconstruire le genre, la famille et la reproduction »

« L’ampleur du phénomène est incommensurable. Le ‘gender’ s’est intégré au cœur des politiques internationales, régionales… des instruments juridiques, des manuels scolaires… des ONG de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire censés être atteints d’ici 2015. »

 

 

Marion Sigaut – Le nouvel ordre sexuel des barbares.

Au cœur du Nouvel ordre mondial, la corruption des mœurs. Par la sexualisation des enfants, promue par l’abominable Dr Kinsey, les grandes agences onusiennes préparent la destruction de l’humanité. https://fr.calameo.com/read/000260618…

Pour vérifier mes assertions : Un auditeur attentionné a vérifié tous mes dires et en a fait une série de liens. Les voici : http://marionsigaut.com/wp-content/up… D’autre part : a directive du Ministère de la Solidarité et de la Santé : http://solidarites-sante.gouv.fr/prev…

Le texte de loi du gouvernement français adopté en décembre 2017 : « Stratégie nationale de santé sexuelle : agenda 2017-2030 » : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/… Le texte de loi de l’OMS : « Standard pour l’éducation sexuelle en Europe » : https://www.sante-sexuelle.ch/wp-cont…

« Déclaration des Droits Sexuels » de l’IPPF qui a servi de base pour le texte de loi français adopté en décembre 2017 : https://www.ippf.org/sites/default/fi…

Pour info, ce dernier texte est basé lui-même sur le rapport Kinsey ; Si ça vous intéresse, voilà un lien sur qui est Kinsey et son rapport Kinsey (deux reportages à l’appui en anglais) : http://dondevamos.canalblog.com/archi…

 

 

L’endoctrinement d’une société

Kinsey, Sex and Fraud par Judith A. Reisman et Edward W. Eichel

Jonh H. Courth & Dr. J. Gordon Muir, éditeur, publié par LochinvarHuntingtion House .  1990

Le but des études de Kinsey (père de la révolution sexuelle, financé par la Fondation Rockfeller) était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité. En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables….
– Certaines parties de ce document sont choquantes –

Il serait difficile de surestimer l’impact des rapports Kinsey, sur les hommes, sur la société et sur le développement culturel américain.  Le rapport de Kinsey sur les mâles fut publié en 1948 et celui sur les femmes en 1953.  Ces rapports étaient basés sur l’histoire sexuelle de 18,000 personnes et ils choquèrent la nation américaine en lui révélant que les habitudes sexuelles des Américains étaient plus libérales qu’on ne l’avait imaginé à l’époque.

Les études de Kinsey furent le point de départ de toute une révolution sexuelle et ont servi de base aux récriminations du mouvement gai.  Le chiffre de 10% de la population américaine étant homosexuelle tire son origine des rapports de Kinsey.  En fait, il se rait plus juste de dire que les étaudes de Kinsey ont joué un rôle majeur directement ou indirectement dans l’établissement des valeurs de la majorité des Américains d’aujourd’hui.  Ils ont également joué un rôle important.  dans l’établissement des cours et des programmes d’éducation sexuelle enseignés dans les écoles et collèges et spécialement au collège d’écologie humaine de Cornell.  Un exemple de cette influence est l’utilisation de l’échelle de Kinsey qui va de l’homosexualité exclusive à la bisexualité exclusive.  Cette échelle était une construction de Kinsey basée sur ses données et qui a servi depuis de modèle académique. —la bisexualité étant considérée comme la condition la plus saine.

Que devrait-on faire si on découvrait que ce point de repère de la culture américaine n’a aucune base scientifique ?  Si les rapports de Kinsey étaient frauduleux, nous devrions en toute honnêteté intellectuelle, examiner soigneusement toutes les conclusions qui en ont été tirées.  Considérant à quel degré le mouvement gai s’est appuyé sur ces rapports pour nourrir son agenda, nous ferions bien de regarder attentivement leurs demandes.  Le président de L’American Psychological Association (A.P.A), quand il prit sa décision en 1973 de rayer l’homosexualité de la liste des désordres pathologiques était grandement influencé par Kinsey.  Nous devrions réévaluer nos propres moeurs sexuelles mais surtout les collèges et les universités qui enseignent la sexualité et la sociologie d’un point de vu Kinseyien, comme le collège d’écologie humaine de Corbeille, devraient examiner méticuleusement leurs données de base scientifiques et historiques pour tous leurs enseignements.

Dans ce livre phare, «Kinsey, Sex And Fraud» les auteurs, Judith A. Reisman et Edward W. Eichel expliquent l’extraordinaire degré de fraude qui caractérisent chaque niveau des rapports Kinsey. L’ex-candidat présidentiel, Patrick Buchanan a qualifié ce livre de ‘’dynamite sociale’’.

Les auteurs montrent que le but des études de Kinsey était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité.   En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables.  Comme les psychologues Zimbardo, Ebbeson et Maslach l’écrivent, en 1977 dans leurs livres ‘’Influencing Attitudes and Changing Behaviour’’ , ‘’The results of the Kinsey Surveys on Sexual Behaviour of the American male and female established to some degrees social standards of what was acceptable common practice. »  (P89) (1)

Par exemple, Kinsey montrait que l’homosexualité était beaucoup plus fréquente qu’on ne l’avait alors pensé :   Il écrivit : «37% de la population mâle (des États-Unis) possède au moins quelques évidences d’homosexualité reliées à l’orgasme entre l’adolescence et la vieillesse. »  Il ajoutait que chaque 4ième mâle a eu  «une expérience homosexuelle distincte et continue. » pendant au moins trois années entre 16 et 55ans, qu’un homme sur huit a «plus d’homosexualité que d’hétérosexualité « alors que 10% sont plus au moins exclusivement homosexuels pendant la même période ; et, que quatre pour-cent des mâles blancs sont exclusivement homosexuel pendant toute leur vie après l’assaut de l’adolescence ’’. N.D.T.) ne provenaient que de  Kinsey.

De ces études, Kinsey tira son échelle, et la théorie maintenant dominant que la bisexualité est la norme et le style de vie le plus ‘’sain’’ pour les individus.  Le sexologue bien connu John Money, de l’université John Hopkins a même suggérer que l’hétérosexualité exclusive soit presque pathologique, une relique culturelle d’une société répressive.  Quelques livres encouragent même les jeunes enfants à avoir des expériences homosexuelles.

Kinsey avait ‘’découvert’’ que les enfants étaient des êtres sexués avec un appétit sexuel (qui devait supposément être satisfait) à partir des premiers instants de la petite enfance. Ceci a eu un effet important sur l’éducation sexuelle, et plusieurs enseignent maintenant que la pédophilie est un comportement légitime pointe.  Il y a même des scientifiques qui suggèrent que la pédophilie puisse être une orientation comme l’homosexualité et que les pédophiles auraient des droits spéciaux.

Les études de Kinsey ont également servi  à banaliser l’inceste et la bestialité.  Plusieurs livres modernes, tels que ‘’Wardle Pomeroy’s Boys and Sex and Girls and Sex, (Pomeroy était un co-chercheur de Kinsey )’’ prétendent que les contacts sexuels avec un parent  ou un semblable ou un animal familier seraient un bénéfice pour les deux individus en autant que les impressions de culpabilité imposés par la culture aient disparues et que les orifices utilisés soient propres.

Il a aussi démontré que la promiscuité, l’adultère et la masturbation était de pratique beaucoup plus courante qu’on ne le croyait.  Ceci amenait à croire que de tels comportements étaient ‘’normaux’’ et servaient à réduire la culpabilité de ceux qui seraient tentés d’en faire autant.  C’était là les semences de la révolution sexuelles.

Reisman et Eichel ont découvert des preuves que :

La plus importante découverte est que le quart des échantillons de Kinsey étaient des anciens prisonniers.    ‘’Present and former prison inmates made up as much as 25% of the group of men Kinsey used to find out what «normal» male sexual behavior was!’’ (p.9) (2) .  Il apparaît que Kinsey avait délibérément choisi une part importante de détenus pour biaiser son échantillonnage.  Qui plus est, plus de 60% de ces détenus  l’était pour des offenses d’ordre sexuel.  Kinsey savait que ces hommes avaient eu des expériences sexuelles en prison.  Il était évident que cet échantillonnage résulta en une information biaisée et non représentative des comportements sexuels.  En plus des détenus 5% pourraient avoir été des prostitués mâles et les auteurs ont également découvert  qu’il y a eu  une contribution de 350 étudiants du collège Woodruff de Peoria, Illinois, dont le taux d’homosexualité était de 50%.

Ce qui est encore plus incroyable, c’est que les données de Kinsey sur la sexualité infantile provenait de ce qui paraît être des activités criminelles déguisées en recherches.  Reisman and Eichel expliquent :  «Kinsey appears to have directed experimental sex research on several hundred children aged 2 months to almost 15 years.  The children were orally and manually stimulated to orgasm by a group of nine sex offenders, some of whom were technically trained» (if they were not child sex offenders before, they were after the experiments).   (p.8) (3).  L’équipe de Kinsey masturbait des bébés de deux mois jusqu’à l’orgasme et les chronométraient.

Kinsey ignorait également tout expert qui tentait de démontrer l’erreur de ses méthodes ‘’When confronted with evidence from an expert that there was bias toward unconventional sexual behavior among his subjects who volunteered for his sex researches, Kinsey ended his professional relationship with this individual [noted psychologist Abraham Maslow] and, in a clear breache of scientific ethics, deliberately ignored and concealed the information.’’   (p.9) (4)

Jonathan H.H. Bloedow
Traduction : Grangalo

1. Les résultats des études de Kinsey sur les comportements sexuels des mâles et femelles américains ont établi jusqu’à un certain point les standards sociaux de ce qui est acceptables comme pratique normale.
2. Des détenus ou ex-détenus formaient pratiquement 25% des hommes utilisés par Kinsey pour établir ce qu’était un comportement sexuel mâle «normal»
3. Il semble, que Kinsey ait dirigé des expériences  sexuels sur plusieurs centaines d’enfants âgés entre 2 mois et 15 ans.  Ces enfants furent stimulés oralement ou manuellement jusqu’à l’orgasme par un groupe de 9 criminels du sexe, dont quelques-uns uns avaient reçu un entraînement technique.  (S’ils n’étaient pas des criminels avant, ils l’étaient après).
4. Quand il était confronté par un expert  à l’évidence que ses résultats étaient biaisés par les comportements sexuels non conventionnels des sujets qui s’étaient portés volontaires pour ses recherches, Kinsey mettait un point final à sa relation professionnelle avec cet individu [note le psychologue Abraham Mazelot], et dans un manque total d’étique scientifique, il ignorait et cachait délibérément  l’information.

PDF - Télécharger le fichier « Ministres et Pédophilie« , recueil d’articles d’évidences en .pdf (73.3ko).

Patrick Dupuis: Les Ravages des Abus Sexuels (NEXUS MAGAZINE)

en .pdf (12.4mo) ICI

 

https://archivesmillenairesmondiales.wordpress.com/2013/06/08/alfred-kinsey-pedophilie-et-revolution-sexuelle/

 

La Canicule est Vieille comme le Monde.

« Vous voyez que le réchauffement climatique est Vrai » nous dirons les adorateurs du Veau D’Or !

Nous leur répondrons que depuis la Création du Monde par Dieu, il y a toujours eu des périodes de fortes chaleurs et des Vagues de Froid Glacial.

Et puis, des périodes de Fortes Chaleurs en été, quoi de plus NORMAL !

 

Tout comme le Froid en Hiver.

Hiver 1954

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Hiver 1997

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LES ETES CANICULAIRES ET SECS A TRAVERS DES SIECLES.

Quel est le degré de température de nos grands étés ? Ici revient l’insurmontable difficulté de fixer au juste, avant l’usage du thermomètre, l’intensité du froid ou de la chaleur. Un artifice fondé sur les rapports reconnus entre certains phénomènes naturels et les mouvements du thermomètre, fournit les mesures approximatives de nos grandes chaleurs et sécheresses.

De Humboldt a posé en principe que la végétation des arbres exige au moins une température moyenne égale à 11°. Le chiffre de cette température répond encore au point où la chaleur de l’air commence à devenir sensible. Ce degré assez fixe peut être pris pour le premier terme d’une échelle de nos grandes chaleurs. Messier a quant à lui constaté que le maximum de la chaleur à Paris, le 8 juillet 1793, a marqué 40°. C’est à peu près la plus haute température, excepté celle de l’été 1705 à Montpellier, observée en France, le thermomètre au nord, isolé, à l’ombre, à l’abri des réverbérations et à l’air libre.

 

DATES DE NOS GRANDS ÉTÉS ET GRANDES SÉCHERESSES :

* VIe siècle : 580, 582, 584, 585, 586, 587, 589, 591
* VIIe siècle : 675, 700
* VIIIe siècle : 783
* IXe siècle : 874, 892
* Xe siècle : 921, 987, 994
* XIe siècle : 1078, 1094
* XIIe siècle : 1137, 1183, 1188
* XIIIe siècle : 1204, 1212, 1226, 1287
* XIVe siècle : 1305, 1306, 1325, 1331, 1334, 1361, 1384, 1392
* XVe siècle : 1473
* XVIe siècle : 1540, 1553
* XVIIe siècle : 1632, 1674, 1684, 1694
* XVIIIe siècle : 1701, 1712, 1718, 1719, 1726, 1727, 1767, 1778, 1793
* XIXe siècle : 1803, 1811, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893

Les graduations intermédiaires peuvent se déduire des rapports de la température avec les mouvements de la végétation. Par exemple, les fruits à noyau fleurissent ordinairement au milieu du mois de mars, sous une chaleur extrême de 17°. La floraison des vignes et la maturité des premiers fruits se rencontrent, vers le même temps, du 15 au 30 juin : le maximum moyen de la température indique alors 32°. Les récoltes d’été, depuis celle du seigle jusqu’à celle du vin, ont lieu, année commune, entre le 20 du mois de juin et le 20 du mois de septembre ; or, la température extrême des mois de mai, juin, juillet et août, qui influent le plus sur ces récoltes, égale moyennement 35° ; enfin, au delà de 35°, si cet excès de chaleur dure assidûment plusieurs jours ou se répète trop souvent, les plantes se dessèchent et les récoltes périssent. Ainsi, on peut estimer, d’après ces évaluations approximatives, la chaleur thermométrique de nos anciens étés.

En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d’incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.

Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. Les arbres refleurirent au mois de juillet 585 ; ils refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.

Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. Les mois d’avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L’année 921 se fit remarquer par de nombreux orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent depuis, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. L’extrême chaleur de l’été de 987 réduisit de beaucoup les récoltes. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d’arbres, brûla les prairies et les moissons.

L’été de 1078 fut encore très sec : la vendange s’avança d’un mois ; c’est un signe de chaleurs précoces et d’une intensité moyenne de 24° à 25° au moins, et d’une intensité extrême de 35° au moins. Le vin fut abondant et fort bon. En 1094 la sécheresse fut extraordinaire. Celle de 1137 se déclara au mois de mars et persévéra jusqu’au mois de septembre, tarissant aussi les puits, les fontaines et les fleuves. Une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur de 1183 ; elle sécha dans plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits. Les mêmes phénomènes trahissent la sécheresse de 1188 : un grand nombre d’incendies se déclarèrent à Tours, à Chartres, à Beauvais, à Auxerre, à Troyes, etc.

Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse. L’année 1212 fut très sèche. L’extrême sécheresse de l’année 1226 entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d’été : l’automne de cette année se montra encore chaud et sec ; enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu’au mois de février suivant. Cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. Il ne plut pas pendant tout l’été 1287 ; les puits et les fontaines tarirent.

En 1305, il y eut une grande sécheresse en été ; la sécheresse fut aussi excessive en 1306 au printemps et en été. La sécheresse fut si grande en 1325, qu’on eut à peine la valeur de deux jours de pluie dans le cours de quatre lunaisons : il y eut cette année-là une chaleur excessive mais sans éclairs, tonnerres ni tempêtes, peu de fruits, seulement les vins furent meilleurs que de coutume. En 1331, aux longues pluies qui avaient duré depuis le commencement du mois de novembre de l’année précédente jusqu’au commencement de cette année, succéda une si grande sécheresse qu’on ne put labourer la terre à cause de sa dureté. L’hiver suivant fut pluvieux et très peu froid ; il n’y eut presque pas de gelées.

La sécheresse de l’été 1334 fut suivie d’un hiver très humide ; il y eut beaucoup de vins, mais moins chauds que l’année précédente. Les sources tarirent pendant l’été de 1384 par le manque de pluies et la sécheresse insupportable qui régna dans toute la France. La sécheresse opiniâtre de l’été 1392 tarit les sources et empêcha les plus grands fleuves de la France d’être navigables. L’été de 1473 fut très chaud : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’au 1er décembre ; il n’y eut ni froid, ni gelées avant la Chandeleur. Labruyère-Champier et Fernel ont signalé les grandes chaleurs générales de l’été de 1540. En 1553, la chaleur brûlait tout au mois de juin.

La sécheresse de 1632 dura depuis le 12 juillet jusqu’au 15 septembre. Nous mesurons plus sûrement, grâce aux observations thermométriques, les degrés de chaleur des grands étés suivants. L’année 1684, classée par J.-D. Cassini au nombre des plus chaudes, dans un tableau des grandes chaleurs de Paris, qui comprend quatre-vingt-deux ans, a présenté, seulement sous ce climat, soixante-huit jours d’une température de 25°, entre midi et trois heures ; seize jours d’une température de 31°, et trois jours d’une température de 35°. Ainsi le thermomètre s’éleva trois fois, de midi à trois heures, le 10 juillet, le 4 et le 8 août, à 35° au moins. Les observations udométriques commencées en France par Lahire, en 1689, ne fournissent pas moins d’exemples de ces grandes sécheresses. Les plus considérables depuis cette époque appartiennent aux années 1694, 1719, 1767, 1778, 1793, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. A Paris, le thermomètre marqua 40° à trois heures et demie le 17 août 1701.

Vignoble de Meursault au XVIIIe siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand.

Vignoble de Meursault au XVIII<sup>e</sup> siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand

Les deux années de 1718 et 1719 eurent l’une et l’autre des chaleurs sèches, violentes, longues et soutenues. A Paris, le 7 août 1718, le thermomètre de Lahire, malgré son exposition défavorable, indiqua néanmoins vers trois heures de l’après-midi 35° ou 36° : il s’éleva aux mêmes chiffres le 11, le 21 et le 23. Un hiver très doux succéda à ces chaleurs. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719.

Les fortes chaleurs reparurent avec le mois de juin. Plus intenses que celles de l’année précédente, elles durèrent aussi beaucoup plus longtemps. A Paris, le thermomètre de Lahire indiqua au maximum une température de 37° ; en outre, la table de Cassini attribue à cet été quarante-deux jours d’une température de 31° ; enfin, les chaleurs ont persévéré trois mois et demi, depuis le mois de juin jusqu’à la moitié du mois de septembre. L’extrême abaissement des eaux de la Seine au pont de la Tournelle, durant cette année si sèche, donna le zéro des mesures pour les hauteurs variables de ce fleuve. Le père Feuillée, cité par Maraldi, écrivait en même temps de Marseille que des chaleurs insolites y avaient fait refleurir les arbres au mois d’octobre, et qu’ils s’étaient plus tard chargés de nouveaux fruits. Les froids survenus au mois de décembre empêchèrent ces fruits de grossir comme à l’ordinaire, mais ils ne les empêchèrent pas d’aboutir à une parfaite maturité. Le père Feuillée ajoute qu’il a cueilli, le 18 décembre, des cerises et des pommes complètement mûres.

L’été de 1726 débuta vers la fin du mois de mai, continua ensuite durant les mois de juin, de juillet et d’août. Cassini y a compté à Paris soixante-deux jours d’une température de 25°, et dix jours d’une température de 31°, sa plus grande chaleur, observée le 27 et le 28 août, ayant égalé environ 34°. Les fruits mûrirent un mois plus tôt qu’à l’ordinaire. Le maximum de la chaleur fut beaucoup plus précoce en Provence. A Toulon et à Aix, il eut lieu le 13 et 14 juillet. C’est en 1726 que Delande vit à Brest son baromètre parfaitement immobile depuis le 2 février jusqu’au 1er septembre.

Les chaleurs de l’année 1727 ont duré bien davantage. Après un hiver modéré, le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et à deux heures le soir près de 27°. Les chaleurs se soutinrent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent le maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre.

L’été de 1778 eut aussi des chaleurs fortes, longues et constantes. Sous leur influence, plusieurs arbres fruitiers fleurirent une seconde fois ; deux ceps de vigne en espalier contre le mur de l’ancien corps de garde du quai Malaquais, à Paris, offrirent même le 10 octobre, après avoir refleuri, des grappes assez grosses. Mourgue et Lamanon ont signalé les mêmes chaleurs, l’un à Montpellier et l’autre à Salon. Ces chaleurs insolites régnèrent principalement dans les mois de juillet et d’août ; elles furent sèches et sans nuages : ce grand été se fit d’ailleurs remarquer par la fréquence des inondations, des orages, des ouragans et des tremblements de terre.

Les chaleurs de l’été 1793 éclatèrent brusquement. Les mois de mai et de juin avaient été très froids ; il avait gelé à glace durant ces deux mois, il était tombé beaucoup de neige sur les Alpes et d’autres montagnes ; enfin, on avait vu dans la basse Autriche des chariots chargés traverser une rivière à la fin du mois de juin. Les grandes chaleurs commencèrent à paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d’août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l’Observatoire royal de paris, et 40° le 16 du même mois à l’Observatoire de la marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages.

Ces grandes chaleurs ont été très sèches, quoique entrecoupées de violents orages, lourdes et accablantes ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C’est surtout le 7 juillet qu’on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l’ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent.

En 1803, il plut très peu du 4 juin au 1er octobre. La pluie augmenta vers le commencement d’octobre ; après quoi, la sécheresse reprit et se soutint de nouveau jusqu’au 9 novembre. Cette sécheresse continua donc quatre mois de suite et plus de cinq mois en tout, sauf la courte interruption des premiers jours d’octobre. Les puits et les fontaines tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec, et le niveau du fleuve indiqua, le 21 et le 27 novembre, 24 centimètres au-dessous de zéro. Dans quelques départements, l’eau manquait absolument ; on allait en chercher à trois ou quatre lieues, et il en coûtait trente sous pour abreuver un cheval.

En 1811, les chaleurs furent partout précoces, intenses et prolongées. Les moyennes mensuelles de la température de Paris dépassent, cette année, de plusieurs degrés, les mois de janvier et d’août exceptés, les moyennes mensuelles déduites de vingt-et-un ans. Cet excès de chaleur éclata tout d’un coup dès le mois de février ; elle se soutint presque sans interruption, ou plutôt en augmentant de mois en mois, pendant les mois de mars, d’avril et de mai, avant de marquer une pause.

A Nancy, la chaleur commença le 15 mars, et persista avec opiniâtreté jusqu’au 6 août. Cette chaleur sèche tarit de bonne heure un grand nombre de ruisseaux que personne n’avait jamais vus à sec, compromit les prés et les semailles printanières, avança toutes les récoltes et rendit fort abondante celle des grains et des raisins. La vigne fleurit le 24 mai, au lieu de fleurir vers le 24 juin. La moisson eut lieu du 10 au 20 juillet, et la vendange dès le 8 septembre. Dans le Midi, les vents du sud, vents chauds, humides et étouffants, se prolongèrent en Provence jusqu’à la fin de l’année. Au midi comme au nord, la chaleur et la sécheresse de 1811 épuisèrent la plupart des sources, desséchèrent les torrents et les fleuves, précipitèrent la maturité des fruits, consumèrent les plantes fourrageuses, et favorisèrent, en général, les récoltes de vin.

L’été de 1842 mérite aussi de compter parmi nos grands étés, sa chaleur étant plus intense dans le nord que dans le Midi. A Paris, elle commença dès le 5 juin, et se prolongea à travers de rares intermittences jusqu’au mois de septembre. Le caractère de cette chaleur, en générale orageuse et sèche, la rendait encore plus sensible. Beaucoup de marronniers de nos jardins publics, qui avaient perdu leurs feuilles au mois de juillet, refleurirent à la fin du mois d’août.

Site : La France Pittoresque : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article644

Les étés 1911 et 1947 furent également caniculaires.

 

Comme chacun le constatera, RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL.

 

Pour éviter de souffrir de la Chaleur :

Ayez toujours sur vous de l’Eau de Mélisse des Carmes Boyer et des grains de sucre de canne.

Quelques gouttes d’eau de Mélisse sur un grain de sucre vous évite les malaises dus à la chaleur. Si vous êtes chez vous, vous pouvez préparer votre boisson : Eau de Mélisse, un sucre dans un grand verre d’eau.

L’eau de Mélisse est disponible en Pharmacie.

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Buvez également de l’Eau Citronnée à volonté.

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Evitez les glaces qui sont du pur sucre.

Mangez des salades de Fruits Frais et des salades vertes rafraîchissantes.

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Si votre logement n’est ni isolé ni doté d’une clim :

Mettez dans un seau d’eau des glaçons et passez la toile sur vos sols : Marchez pieds nus. Votre corps se rafraîchira et vous serez de suite bien mieux.

Ayez toujours sur vous un brumisateur et, dedans comme dehors, hydratez-votre peau toutes les 5 minutes.

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Les Apothicaires Théoriciens du Climat ne font qu’avancer leurs Sciences Occultes en mettant sous pression les populations par LA PEUR.

Plus cette Peur reculera, plus ils perdront leurs pouvoirs.

 

Passez tous un Bon été, buvez beaucoup, hydratez-vous et tout ira bien.

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