Vidéo Rarissime du Père Crespi.

Il s’agit bien du Père Crespi, celui dont parle si souvent Laurent.

 

Le Père Crespi avait trouvé des plaques en Or et autres Objets très rares dans une Grotte : La cueva de los Tayos en Equateur.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cueva_de_los_Tayos

Vidéo du Père Crespi sous-titrée en Français :

 

Et puis il y a l’Armée Américaine avec le « Bohémian » Amstrong  qui sont intervenus……….

 

Le Père Crespi avait trouvé, entre-autre, des plaques en Or, mais les Ricains n’ont rien Trouvé du tout.

Et le Père Crespi est décédé après bien des déboires.

Veillée Pascale –

Veillée Pascale.

Voici la nuit, la sainte nuit qui s’illumine ! Les hommes sont libérés des chaînes de la mort ! Avec ceux qui, cette nuit, passeront vers le Père, célébrons la vie qu’il nous offre en abondance !

Voici la voix, la voix joyeuse des veilleurs ! Les hommes sont debout pour entendre leur récit ! Avec ceux qui portent l’Évangile là où il est méconnu, célébrons la puissance de la Parole !

Voici l’annonce, la grande annonce de Pâques ! Les hommes sont appelés à devenir témoins ! Avec ceux qui ont choisi cette nuit d’être auprès des plus pauvres, célébrons l’espérance que Dieu nous donne en son Fils !

Voici la nuit, l’heureuse nuit où tout culmine ! L’homme, en Dieu, atteint sa pleine dignité ! Avec ceux qui, par le baptême, reçoivent en cette nuit, le nom de Fils de Dieu, célébrons la joie de vivre en lui !

Dieu, tu es la vie de ton peuple, reste avec nous en cette nuit et donne-nous ton salut, toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

 

Afficher l’image source

Dans Notre Dame, UN MIRACLE !

En cette semaine Sainte, alors que l’incendie Criminel a ravagé lundi la toiture de Notre Dame, notre Seigneur vient de nous envoyer UN SIGNE DIVIN :

Les Braises tombées à l’intérieur de la Cathédrale ont fait des dégâts, Oui !

Regardez bien :

Les braises ont Détruit « l’autel » qui sert pour célébrer la nouvelle « messe » de Paul VI .

Mais le Maître Autel de Tradition pour célébrer La Sainte Messe de Pie V est en revanche intact.

 

« Ils ont des yeux et ne voient point. » Jérémie V,21

 

Confirmé dans cette Vidéo :

 

Kyrie Eleison

Sans parler de la statue de Sainte Marie « Notre Dame » qui a été épargnée, de la Croix qui est intacte………….

C’est le signe d’Amour Divin que notre Seigneur Jésus-Christ nous envoie et nous Témoigne pour cet incendie volontaire de sa Demeure.

Notre Seigneur vient de nous montrer sa Puissance Divine et nous faire savoir que nous, Catholiques de Vatican 1, sommes bien dans le Chemin qu’il a tracé pour nous et qui, Seul, mêne à lui.

Vatican 2 est de fait DETRUIT.

Tel est le message qu’est venu nous délivrer Notre Seigneur.

 

 

SYLVAIN DURAIN

Démonstration en Direct d’un Forgeron : Feu sur du Chêne = AED ! #Notre Dame

Pour faire Brûler du Chêne, il en faut !!!

Démonstration :

 

Qui arrive sur un lieu où vient de se produire un Drame avec le Sourire en Coin et en Riant comme le fait Philippe ?

 

Voilà cet article, il est sur Libération, ils essayent de SAUVER LA FACE !

 

Des milliers d’internautes ont partagé sur les réseaux sociaux une photo où le Président et le Premier ministre semblent s’amuser, en arrivant devant Notre-Dame, lundi 15 mars. Mais la vidéo dont est extraite cette image montre que ce n’était pas le cas.

Question posée le 17/04/2019

Bonjour,

Nous avons raccourci et reformulé votre question, qui était à l’origine : «La photo qui circule sur les réseaux sociaux prétendant montrer E. Macron et E. Philippe hilares à leur arrivée près de Notre-Dame de Paris, le soir de l’incendie, est-elle un faux ?»

Vous faites référence à cette photo, où Emmanuel Macron et Edouard Philippe semblent très amusés, en arrivant en face de Notre-Dame, qui était alors toujours en feu ce 15 mars. Ils sont accompagnés notamment par Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, et Franck Riester, ministre de la Culture.

Sur Facebook et sur Twitter, des milliers de personnes ont partagé cette photo, avec des commentaires reprochant à Emmanuel Macron et Edouard Philippe de manquer de dignité et de compassion, à un moment où une partie de la France pleurait Notre-Dame.

Cette photo a bien été prise lors de l’arrivée du Président et du Premier ministre aux abords de Notre-Dame, encore en feu. Et on y distingue bien les sourires, plus ou moins réprimés, de l’exécutif. La vidéo dont est extraite cette image, postée sur le compte YouTube de l’agence de presse française CLPRESS, montre toutefois que l’ambiance, à part ce moment précis, n’était pas à la fête.

Dans cette vidéo (à partir de 3’22), repérée par nos confrères du Monde, on voit en effet l’arrivée des deux hommes près de la cathédrale. A 3’26, on voit le Premier ministre chuchoter quelques mots à Emmanuel Macron en mettant son poing devant la bouche, et le Président se pincer les lèvres avant de reprendre un air sérieux. La suite de la vidéo montre que les deux hommes ne sont pas du tout arrivés «hilares» devant Notre-Dame, comme la photo partagée massivement sur les réseaux semble le dire.

C’est même avec le visage très fermé que les deux hommes arrivent d’ailleurs près de Notre-Dame, comme on le voit dans la même vidéo.

Capture d'écran vidéo CLPRESS Capture d’écran vidéo CLPRESS

Cordialement.

*****

TOUT CELA EST UNE MISE EN SCENE DIGNE DES PLUS EFFROYABLES FILMS D’HORREURS.

 

Agnès C..png

Le Toit de Notre Dame a été mis à Feu par AED : ARME ENERGIE DIRIGEE.

 

 

ET NOUS EN AVONS LA PREUVE IRREFUTABLE PAR UN INDIVIDU QUI DECLENCHE DEUX ECLAIRS  DE FEU A

17 H 05 LE JOUR DU CRIME SUR LE TOIT DE NOTRE DAME.

 

 

 

LES COUPABLES DOIVENT PAYER NOUS NE DEVONS RIEN LÂCHER.

 

 

SYLVAIN DURAIN.png

Pour les Français, Tout est Clair.

Sondage Notre Dame

 

Au cas où vous ne seriez pas informés, sachez que c’est l’Entreprise LE BRAS FRERES qui intervenait sur le toit de Notre Dame.

 

Et n’oubliez Jamais que Le Hasard n’existe pas.

Jeune Réactionnaire.png

Des Rothschild à Théophile Gautier.

Voilà les cartes que nous présentait « The Economist » des Rothschild en 2017 .

 

 

C’est celle-ci précisément qui aujourd’hui nous intéresse :

Fullsized image

 

Un Eclair de Feu sur une Tour qui prend Feu !

Comme sur les Vidéos : L’on voit bien une personne qui crée un Eclair de Feu !

 

Les Premières images de l’Incendie de Notre Dame montrent Bien une Tour qui brûle.

Un abonné des Chroniques de Rorschach a raconté son cauchemar du 14/04/2019

 

Dans la Vidéo « I, Pet Goat », Une Eglise Catholique s’effondre :

 

Seul Bémol pour l’engeance, Notre Dame qui devait s’effondrer -les fissures de la Tour Rothschild montrent que les fissures des murs feront que la Tour s’effondrera- , la Cathédrale Catholique qui s’effondre dans la vidéo, MAIS MAIS MAIS,

Notre Dame est Debout, AUCUNE PIERRE N’EST TOMBEE.

Il ne faut pas se mentir, si Notre Dame ne s’est pas effondrée avec ses 850 ans, si Notre Dame ne présente Aucune Fissure avec les assauts des Flammes qu’elle vient de subir, ça relève du Miracle.

C’est pourquoi ils parlent Tous de « Rebâtir » de « Reconstruire » alors que les Murs de Notre Dame n’ont pas Une Fissure ! Ils avaient tous  bien appris la Leçon : « Il faudra RECONSTRUIRE »  car Notre Dame va s’effondrer !

Ce n’est pas le Franc-maçon Capuçon qui nous dira le contraire !

Jouer à quelques mètres de la Cathédrale en Feu comme jouait l’Orchestre du Titanic qui coulait, quand on est franc-maçon ça a un SENS !

 

Leur plans devaient prévoir qu’il leur faudrait reconstruire…………………..un Temple peut-être à la Place de Notre Dame ?

Peut-être même le Temple de Salomon………..allez Savoir !

MAIS MAIS MAIS les Truelles n’ont pas le Bon Livre, Le Livre d’OR, celui que conserve le Gardien des Cieux !

En parlant de Truelles, puisque Notre Dame est Plus Fière que Jamais des Gaulois de l’Âge d’Or qui l’ont Construite avec tout leur Amour pour Dieu,

Voici le Poême à la Gloire de Notre Dame de Théophile Gautier.

Théophile Gautier était un Fervent Catholique, un Anti-Maçon Féroce et dans son poême à Notre Dame de Paris il leur Crache à la Figure, il les souille d’une manière Délicieuse que je tiens à vous faire partager.

Poême dédié également à toute l’engeance de Mort, à toute la Saleté Puante qui souille et contamine tout ce qui a été créé par Notre Seigneur Jésus, Dieu du Ciel et de la Terre.

Notre-Dame

Poète : Théophile Gautier (1811-1872)

Recueil : La comédie de la mort (1838).

I

Las de ce calme plat où d’avance fanées,
Comme une eau qui s’endort, croupissent nos années ;
Las d’étouffer ma vie en un salon étroit,
Avec de jeunes fats et des femmes frivoles,
Echangeant sans profit de banales paroles ;
Las de toucher toujours mon horizon du doigt.

Pour me refaire au grand et me rélargir l’âme,
Ton livre dans ma poche, aux tours de Notre-Dame ;
Je suis allé souvent, Victor,
A huit heures, l’été, quand le soleil se couche,
Et que son disque fauve, au bord des toits qu’il touche,
Flotte comme un gros ballon d’or.

Tout chatoie et reluit ; le peintre et le poète
Trouvent là des couleurs pour charger leur palette,
Et des tableaux ardents à vous brûler les yeux ;
Ce ne sont que saphirs, cornalines, opales,
Tons à faire trouver Rubens et Titien pâles ;
Ithuriel répand son écrin dans les cieux.

Cathédrales de brume aux arches fantastiques ;
Montagnes de vapeurs, colonnades, portiques,
Par la glace de l’eau doublés,
La brise qui s’en joue et déchire leurs franges,
Imprime, en les roulant, mille formes étranges
Aux nuages échevelés.

Comme, pour son bonsoir, d’une plus riche teinte,
Le jour qui fuit revêt la cathédrale sainte,
Ébauchée à grands traits à l’horizon de feu ;
Et les jumelles tours, ces cantiques de pierre,
Semblent les deux grands bras que la ville en prière,
Avant de s’endormir, élève vers son Dieu.

Ainsi que sa patronne, à sa tête gothique,
La vieille église attache une gloire mystique
Faite avec les splendeurs du soir ;
Les roses des vitraux, en rouges étincelles,
S’écaillent brusquement, et comme des prunelles,
S’ouvrent toutes rondes pour voir.

La nef épanouie, entre ses côtes minces,
Semble un crabe géant faisant mouvoir ses pinces,
Une araignée énorme, ainsi que des réseaux,
Jetant au front des tours, au flanc noir des murailles,
En fils aériens, en délicates mailles,
Ses tulles de granit, ses dentelles d’arceaux.

Aux losanges de plomb du vitrail diaphane,
Plus frais que les jardins d’Alcine ou de Morgane,
Sous un chaud baiser de soleil,
Bizarrement peuplés de monstres héraldiques,
Éclosent tout d’un coup cent parterres magiques
Aux fleurs d’azur et de vermeil.

Légendes d’autrefois, merveilleuses histoires
Écrites dans la pierre, enfers et purgatoires,
Dévotement taillés par de naïfs ciseaux ;
Piédestaux du portail, qui pleurent leurs statues,
Par les hommes et non par le temps abattues,
Licornes, loups-garous, chimériques oiseaux,

Dogues hurlant au bout des gouttières ; tarasques,
Guivres et basilics, dragons et nains fantasques,
Chevaliers vainqueurs de géants,
Faisceaux de piliers lourds, gerbes de colonnettes,
Myriades de saints roulés en collerettes,
Autour des trois porches béants.

Lancettes, pendentifs, ogives, trèfles grêles
Où l’arabesque folle accroche ses dentelles
Et son orfèvrerie, ouvrée à grand travail ;
Pignons troués à jour, flèches déchiquetées,
Aiguilles de corbeaux et d’anges surmontées,
La cathédrale luit comme un bijou d’émail !

II

Mais qu’est-ce que cela ? Lorsque l’on a dans l’ombre
Suivi l’escalier svelte aux spirales sans nombre
Et qu’on revoit enfin le bleu,
Le vide par-dessus et par-dessous l’abîme,
Une crainte vous prend, un vertige sublime
A se sentir si près de Dieu !

Ainsi que sous l’oiseau qui s’y perche, une branche
Sous vos pieds qu’elle fuit, la tour frissonne et penche,
Le ciel ivre chancelle et valse autour de vous ;
L’abîme ouvre sa gueule, et l’esprit du vertige,
Vous fouettant de son aile en ricanant voltige
Et fait au front des tours trembler les garde-fous,

Les combles anguleux, avec leurs girouettes,
Découpent, en passant, d’étranges silhouettes
Au fond de votre œil ébloui,
Et dans le gouffre immense où le corbeau tournoie,
Bête apocalyptique, en se tordant aboie,
Paris éclatant, inouï !

Oh ! le cœur vous en bat, dominer de ce faîte,
Soi, chétif et petit, une ville ainsi faite ;
Pouvoir, d’un seul regard, embrasser ce grand tout,
Debout, là-haut, plus près du ciel que de la terre,
Comme l’aigle planant, voir au sein du cratère,
Loin, bien loin, la fumée et la lave qui bout !

De la rampe, où le vent, par les trèfles arabes,
En se jouant, redit les dernières syllabes
De l’hosanna du séraphin ;
Voir s’agiter là-bas, parmi les brumes vagues,
Cette mer de maisons dont les toits sont les vagues ;
L’entendre murmurer sans fin ;

Que c’est grand ! Que c’est beau ! Les frêles cheminées,
De leurs turbans fumeux en tout temps couronnées,
Sur le ciel de safran tracent leurs profils noirs,
Et la lumière oblique, aux arêtes hardies,
Jetant de tous côtés de riches incendies
Dans la moire du fleuve enchâsse cent miroirs.

Comme en un bal joyeux, un sein de jeune fille,
Aux lueurs des flambeaux s’illumine et scintille
Sous les bijoux et les atours ;
Aux lueurs du couchant, l’eau s’allume, et la Seine
Berce plus de joyaux, certes, que jamais reine
N’en porte à son col les grands jours.

Des aiguilles, des tours, des coupoles, des dômes
Dont les fronts ardoisés luisent comme des heaumes,
Des murs écartelés d’ombre et de clair, des toits
De toutes les couleurs, des résilles de rues,
Des palais étouffés, où, comme des verrues,
S’accrochent des étaux et des bouges étroits !

Ici, là, devant vous, derrière, à droite, à gauche,
Des maisons ! Des maisons ! Le soir vous en ébauche
Cent mille avec un trait de feu !
Sous le même horizon, Tyr, Babylone et Rome,
Prodigieux amas, chaos fait de main d’homme,
Qu’on pourrait croire fait par Dieu !

III

Et cependant, si beau que soit, ô Notre-Dame,
Paris ainsi vêtu de sa robe de flamme,
Il ne l’est seulement que du haut de tes tours.
Quand on est descendu tout se métamorphose,
Tout s’affaisse et s’éteint, plus rien de grandiose,
Plus rien, excepté toi, qu’on admire toujours.

Car les anges du ciel, du reflet de leurs ailes,
Dorent de tes murs noirs les ombres solennelles,
Et le Seigneur habite en toi.
Monde de poésie, en ce monde de prose,
A ta vue, on se sent battre au cœur quelque chose ;
L’on est pieux et plein de foi !

Aux caresses du soir, dont l’or te damasquine,
Quand tu brilles au fond de ta place mesquine,
Comme sous un dais pourpre un immense ostensoir ;
A regarder d’en bas ce sublime spectacle,
On croit qu’entre tes tours, par un soudain miracle,
Dans le triangle saint Dieu se va faire voir.

Comme nos monuments à tournure bourgeoise
Se font petits devant ta majesté gauloise,
Gigantesque sœur de Babel,
Près de toi, tout là-haut, nul dôme, nulle aiguille,
Les faîtes les plus fiers ne vont qu’à ta cheville,
Et, ton vieux chef heurte le ciel.

Qui pourrait préférer, dans son goût pédantesque,
Aux plis graves et droits de ta robe Dantesque,
Ces pauvres ordres grecs qui se meurent de froid,
Ces panthéons bâtards, décalqués dans l’école,
Antique friperie empruntée à Vignole,
Et, dont aucun dehors ne sait se tenir droit.

Ô vous ! Maçons du siècle, architectes athées,
Cervelles, dans un moule uniforme jetées,
Gens de la règle et du compas ;
Bâtissez des boudoirs pour des agents de change,
Et des huttes de plâtre à des hommes de fange ;
Mais des maisons pour Dieu, non pas !

Parmi les palais neufs, les portiques profanes,
Les parthénons coquets, églises courtisanes,
Avec leurs frontons grecs sur leurs piliers latins,
Les maisons sans pudeur de la ville païenne ;
On dirait, à te voir, Notre-Dame chrétienne,
Une matrone chaste au milieu de catins !

Théophile Gautier.

Nous pouvons dire sans sciller que Rotschild peut aller se rhabiller.

Merci Théophile.

 

 

La Ressemblance est Frappante vous ne Trouvez pas ?

Meyer Amsheld Rothschild/Alain Bauer

See the source image

 

Un Théophile est Préférable à une Lignée Misérable.

 

See the source image

Qu’est-ce que la thermite ?

Ceci est un post d’une utilisatrice de FB :

« Bon, autant que mes dix ans passés le nez dans les bouquins de physique et de chimie servent à quelque chose, donc, c’est parti!

La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde de fer. Sa réaction est dite « aluminothermique « , c’est une réaction typique oxydoréduction ou réaction redox est une réaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d’électrons, dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit, a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 et brevetée deux ans plus tard.

Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d’atteindre une température de 2 204,4 °C en quelques seconde. La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

Elle est extrêmement inflammable, la température atteinte lors de cette réaction est exceptionnellement haute (2200 degrés environ) permettant de brûler n’importe quel matériaux, sa combustion produit une fumée jaune caractéristique.

Elle est très facile à produire, il suffit de mélanger 50% de poudre d’aluminium et 50% d’oxyde de fer, ensuite pour amorcer la réaction, il faut utiliser une mèche en magnésium.
Tous les ingrédients sont en vente sur internet.

La cathédrale n’a pas brûlé toute seule, Quod Erat Demonstrandum.

La thermite produit des fumées jaunes … »

Intéressant !

Autre commentaire d’un utilisateur de FB :

« A mon habitude, je ne COMPLOTE pas, je ne vitupère pas, je n’invective pas
Je conserve ma raison. J’ANALYSE et je PENSE.

L’analyse des photos et vidéos (innombrables) témoignent de deux virulences de feu en éjéction ( feu montant virulent) très délimité, comme sortant d’une torchère.
Ce qui est très typique du combustible pétro chimique ou gazeux et absolument inconnu du bois. D’autre part,

Primo: le bois ancien, très ancien, et particulièrement le chêne, émet une fumée très reconnaissable: celle du bois qui brûle : blanchâtre. ( à rapprocher des fumées de vote papal au Vatican) Pas de fumées jaunes ni noires.

Secundo: la seconde partie des fermes et du poutrage datait du 12-13éme siècle. Le bois se pré-fossilise en 4 à 5 siècles. Nous sommes devant un poutrage qui a donc presque un siècle de séchage avant son emploi + 700 ans . Ce qui donne 8 siècles.
Je vous défie, et je défie quiconque de mettre un feu naturel et de voir s’enflammer un bois épais ( plus 30 cm de circonférence) de plus de 2 siècles.
Il ne brûle pas, mais, dans une grande chaleur, il se CONSUME, comme un charbon, car il en pris la propriété.

Pour l’instant, je ne dis pas qu’il y ait attentat, mais obligatoirement la présence d’autres éléments ( peinture, plastiques, polymères, produits nitrés, dans les combles.

Or que venaient-ils y faire dans les combles d’un monument du patrimoine lorsqu’on sait les soins affolants auxquels sont contraints les entreprises sélectionnées et agrées ????

Pensons, sortant nous de l’état dramatique, servons nous de nos neurones et non pas de notre peur et de notre affect.

ET NOUS TROUVERONS. »

« Entrées précédentes Derniers articles »