A Propos des « Doléances » !!!!!!!

Le Parisien :

Mériel : il exprime ses «doléances» et se retrouve interrogé par les agents du renseignement

>Île-de-France & Oise>Val-d’Oise|Marie Persidat| 15 janvier 2019, 20h54 | MAJ : 15 janvier 2019, 21h13 |10
Mériel, ce mardi. Jacques a voulu envoyer des doléances à la préfecture mais ne pensait pas attirer l’attention des services de renseignement. LP/Marie Persidat

Ce retraité a écrit en préfecture du Val-d’Oise et a eu la surprise d’être interrogé par les services du renseignement.

En voulant apporter sa pierre au débat national, Jacques D. s’est retrouvé… interrogé par les services de renseignement. Ce retraité de Mériel n’en revient pas. « Cela donne à réfléchir sur le fond. », s’interroge le septuagénaire. « Ils disent que le débat est ouvert à tous, mais derrière on est fliqué… »

C’est une simple lettre adressée au préfet du Val-d’Oise qui a tout déclenché. Nous sommes en décembre et Jacques a envie de faire remonter des « doléances ». « A l’époque la mairie n’avait pas encore mis de cahier à disposition, explique-t-il. Je me suis dit qu’il n’y avait qu’un seul moyen officiel de s’exprimer, en transmettant directement à la préfecture. »

Un courrier de quatre pages

Car à ses heures perdues, ce retraité aime débattre. Il fait partie depuis longtemps d’un petit groupe sur les réseaux sociaux, appelé la lucarne, au sein duquel on commente l’actualité politique. Lorsqu’a émergé le mouvement des Gilets Jaunes, un petit forum issu du premier a été créé intitulé « les gilets jaunes solidaires du Val-d’Oise ».

C’est une synthèse des réflexions de ce groupe que Jacques a voulu faire remonter. Il a envoyé quatre pages de doléances sur des thèmes variés allant des écarts de revenus à l’Euro en passant par l’éducation et la laïcité. Le document est assorti d’une lettre signée par le Mériellois et demandant au préfet de « transmettre au Premier ministre ».

Deux agents lui posent des questions pendant une heure et demie

L’histoire aurait pu s’arrêter là mais la semaine dernière, Jacques reçoit un appel émanant du service départemental du renseignement territorial. « Ils m’ont demandé de venir me présenter à leur bureau », explique le Val-d’Oisien. « Ou alors m’ont dit qu’ils pouvaient venir à mon domicile. »

Vendredi dernier, le retraité reçoit donc la visite de deux agents qui sont restés… une heure et demie. « Ils m’ont posé beaucoup de questions, mais ne m’ont jamais dit pourquoi. » Qui sont les membres de son groupe, a-t-il fait partie d’un parti politique… Le Val-d’Oisien n’a pourtant jamais manifesté avec les Gilets Jaunes. « Mon groupe de discussion est un mélange de gens raisonnables qui n’ont jamais rien cassé et qui ne vont même pas sur les ronds-points ! »

Une démarche «normale» d’après l’Etat

Du côté de la préfecture, on considère cette démarche comme « normale ». « A partir du moment où ce monsieur se présente comme un Gilet Jaune, il est normal qu’on le contacte. Ces doléances émanaient d’un groupe que nous ne connaissions pas du tout, on se pose logiquement des questions. Comme tout mouvement sociétal, il est suivi par les renseignements. Et d’ailleurs il n’y a pas eu de convocation, nous l’avons invité à nous rencontrer. »

Comme il l’a précisé dans son courrier, Jacques est prêt à participer au débat national. « Mais personne ne m’a invité. »

La préfecture nous indique que désormais tous les citoyens peuvent déposer leurs contributions sur le site www.granddebat.fr, y compris le retraité de Mériel.

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Réflexion :

N’exprimez RIEN DU TOUT à QUI QUE CE SOIT.

Tout ce scénario n’est qu’un enfumage destiné à FICHER les Français.

Rivarol du 16/01/19 « Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir »

Editorial

La lettre aux Français de Macron : mépris, arrogance et enfumage à tous les étages !

L’ADAGE EST CONNU. En France, lorsqu’on veut se débarrasser d’une difficulté majeure, dégonfler un mécontentement, enterrer une revendication, on crée une commission ou on lance un grand débat. On se souvient que pour ne pas avoir à réformer le code de la nationalité selon le principe du droit de filiation, contrairement à ses promesses de campagne solennisées dans la plate-forme RPR-UDF de 1986, le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac avait institué la commission Marceau-Lang qui avait maintenu le principe désastreux du droit du sol, assurant ainsi la création annuelle de centaines de milliers de Français de papier. De même Nicolas Sarkozy, avait-il lancé un grand débat sur l’identité nationale pour mieux enfumer le public, lui faire accroire qu’il prenait les choses en main, qu’il allait enfin conduire une politique ferme et audacieuse visant à maîtriser réellement les flux migratoires, en réalité il ne s’agissait que d’une énième entreprise de manipulation de l’opinion.

De la même manière la lettre adressée aux Français par Emmanuel Macron le 13 janvier au soir et destinée à ouvrir le « grand débat national » qui doit se dérouler jusqu’au 15 mars, soit deux mois et demi avant les élections européennes, est une totale escroquerie et un signe de plus du mépris et de l’arrogance de l’Exécutif à l’égard du peuple.

D’abord les sujets les plus fondamentaux pour la survie de notre peuple et de notre nation sont laissés de côté. On prétend assurer une réelle liberté de parole et d’expression alors même que d’ores et déjà on délimite les sujets que le peuple aura le droit d’aborder. Contrairement à ce qu’il avait semblé concéder lors de son message télévisé du 10 décembre dernier, où il était manifestement apeuré, la question de l’immigration ne fait pas partie des seuls quatre thèmes autorisés du débat et qui sont : l’impôt et la dépense publique, l’organisation de l’Etat, la transition écologique, la démocratie et la laïcité.

ET IL N’EST pas question pour le chef de l’Etat d’arrêter, et encore moins d’inverser, le courant de l’immigration dans notre pays alors même que nous connaissons un chômage massif, un endettement spectaculaire, que nous subissons des impôts et des taxes écrasants voire confiscatoires (que le chef de l’Etat ne propose pas de diminuer), une montée continue de la délinquance et du crime et des actes terroristes à répétition. « La citoyenneté, écrit Macron dans sa missive, c’est aussi le fait de vivre ensemble. Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le droit d’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ? » Les Français n’ont à la rigueur le droit de donner leur point de vue que s’il entre dans le cadre d’une politique d’intégration des immigrés et d’accueil de nombreux migrants supplémentaires chaque année. Ce qui signifie poursuivre une politique de Grand Remplacement et, disons-le, de génocide des Français de souche. Car, non seulement il n’est pas question de freiner, d’arrêter ou d’inverser les flux migratoires, mais il n’est pas question non plus, le gouvernement l’a dit explicitement, de revenir sur la légalisation du mariage homosexuel, alors que cette revendication est pourtant arrivée largement en tête des revendications des Gilets jaunes sur les réseaux sociaux, non plus que sur « le droit à l’avortement ». Cela n’est pas étonnant de la part d’un pouvoir pédérastique et criminel qui ne promeut que la culture de mort et que ce qui est contre-nature. Les photos ahurissantes de Macron à la fête de la musique le 21 juin dernier avec des danseurs noirs, immigrés et LGBT, puis le 30 septembre aux Antilles avec des prisonniers noirs torses nus condamnés pour crimes en disent plus long qu’un discours sur l’inverti qui nous tient lieu de chef de l’Etat.

PAS QUESTION non plus pour le président de la République de contester si peu que ce soit le dogme et la nécessité de la transition écologique. Et ce, alors même que la colère et l’indignation des Gilets jaunes sont nées directement de l’augmentation vertigineuse des taxes sur les carburants au nom de la diabolisation, très suspecte, des énergies fossiles. Là encore, les Français ne sont pas interrogés sur la pertinence de cette mode — c’est un dogme auquel on ne peut toucher et qui ne saurait être contesté — mais sur les modalités du financement de ladite transition écologique. Peut-on se moquer davantage du monde ?

De la même manière, Macron prend les Français pour des imbéciles lorsqu’il vante l’exceptionnelle liberté de parole, d’expression et d’opinion dont on jouirait en France : « La France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie. Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans l’élaboration des lois, dans les grandes décisions à prendre. Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la Nation française. Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ? »

Comment le chef de l’Etat ose-t-il tenir de tels propos, dans son message à la nation, alors même que les lois limitant la liberté d’expression et de recherche sur un nombre chaque jour plus grand de sujets n’ont cessé de se multiplier depuis quelques décennies : loi Pleven en 1972, loi Gayssot en 1990, loi Lellouche en 2002, loi créant un délit d’homophobie en 2004, loi visant à exercer un contrôle strict des réseaux sociaux, création de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT),  loi sur les fake news, etc. Et que de surcroît la répression des manifestants est de plus en plus féroce et la dramatisation des faits les plus anodins systématique. Les pouvoirs publics et les media à leur solde voudraient-ils légitimer le tir à balles réelles sur la foule des gilets jaunes qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. On excuse, on nie ou on passe sous silence les violences et la brutalité policières mais chaque incivilité, réelle ou supposée, de gilets jaunes est systématiquement mise en évidence, stigmatisée, dramatisée. Cela est tout sauf innocent et contraste avec ce qui s’était passé avec les émeutes des banlieues, aux Minguettes en 1981, à Vaulx-en-Velin en 1990 et pendant le Ramadan 2005 un peu partout en France où l’on minimisait les violences, les exactions et les déprédations des émeutiers allogènes dont aucun n’a été ni tué ni grièvement blessé à l’époque par les forces de l’ordre alors que l’on compte déjà une douzaine de morts et deux mille blessés environ parmi les gilets jaunes depuis le début du mouvement. On ne réforme pas un régime abject, menteur et contre-nature. On le conteste radicalement et on l’abat. Le renversement de ce pouvoir rothschildien, pro-migrants et pro-LGBT est chaque jour qui passe une nécessité des plus impérieuses. Pour la survie de notre peuple et de notre nation.

Jérôme BOURBON.

RIVAROL,

Macron et son Crépuscule : Enquête sur un pouvoir décadent.

MEDIAPART

Longue enquête, de plus de 210 000 signes exposant comment Emmanuel Macron s’est allié très tôt à Bernard Arnault et Xavier Niel afin de provoquer son élection.
juan branco

« Le pays entre en des convulsions diverses où la haine et la violence ont pris pied. Cette enquête sur les ressorts intimes du pouvoir macroniste, écrite en octobre 2018, vient donner raison à ces haines et violences que l’on s’est tant plus à déconsidérer.

Impubliable institutionnellement, elle l’est du fait des liens de corruption, de népotisme et d’endogamie que l’on s’apprête à exposer.

Tous les faits, pourtant, ont été enquêtés et vérifiés au détail près. Ils exposent un scandale démocratique majeur : la captation du pouvoir par une petite minorité, qui s’est ensuite assurée d’en redistribuer l’usufruit auprès des siens, en un détournement qui explique l’explosion de violence à laquelle nous avons assisté.

Qui l’explique car le scandale dont il est sujet n’a pas été dit ni révélé, nourrissant à force de compromissions successives une violence qui ne pouvait qu’éclater. En un pays où 90% de la presse est entre les mains de quelques milliardaires, l’exposition de la vérité est affaire complexe, et la capacité à dire et se saisir du réel ne cesse, pour les dirigeants et les « élites » tout autant que pour le « peuple », de se dégrader.

Un Français sur deux – sondage yougovdu 4 décembre 2018[1]– souhaite la démission de Macron. Il faut mesurer la force de ce chiffre : il ne s’agit pas de dire que le Président de la République déplairait à un Français sur deux. Mais qu’un Français sur deux, dont une immense majorité croit et adhère au système politique existant, à peine un an après une élection présidentielle, considère que son résultat devrait être invalidé par le départ de celui qui théoriquement devait les diriger pendant cinq ans.

Il n’est pas difficile d’en déduire qu’une très ample majorité l’approuverait, si cette chute ou destitution intervenait.

Comment l’expliquer, alors que formellement, cet être semble avoir respecté l’ensemble des conditions qui font qu’une élection puisse apparaître démocratique ?

Tout simplement, en montrant que cet être n’a respecté que formellement notre système démocratique, et l’a au contraire effondré. Et que l’illégitimité ressentie par une majorité de nos concitoyens correspond à une réalité.

Cela, nos journalistes et commentateurs, partis politiques, se refuseront toujours à le dire et à le croire, à l’enquêter. Cela est naturel, car, nous allons le montrer, ils ont été complices et principaux vecteurs du viol démocratique qui est intervenu, jeu d’apparences où l’on a présenté un être au peuple pour en masquer la réalité.

Les mots sont durs. Et pourtant, vous allez le découvrir : ils sont justifiés. Celui que nous nous apprêtons à abattre symboliquement a pris le pouvoir, littéralement, aux dépens des principes démocratiques et républicains auxquels nous adhérons, et par lesquels nous demandons son départ ou sa destitution.

Il n’y a nulle sédition dans l’appel au départ d’Emmanuel Macron, car c’est lui, et les intérêts qui l’ont formé, qui pour prendre le pouvoir se sont comportés en séditieux. Mesurons l’importance de ces mots, qui nous départent d’un quelconque désaccord politique : c’est le sens même de notre confrontation à cet être, l’idée même que nous appartiendrions à un même ensemble, qui s’en trouve affectée.

Nous sommes en situation d’exceptionnalité. »

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Juan Branco dans CREPUSCULE Démontre comment les riches ont faitt élire celui qui va les représenter.

Juan Branco a mis à la disposition des Français, en téléchargement gratuit, son dossier d’investigation inédit qui démontre combien la puissance d’argent s’est emparée de la France en écrasant sonPeuple pour qu’il ne se révolte pas.

Pour lire la suite, télécharger le fichier suivant: http://branco.blog.lemonde.fr/files/2018/12/Macron-et-son-crepuscule-1.pdfCrépuscule – Par Juan Branco (pdf, 1 B)

[1]https://www.capital.fr/economie-politique/la-moitie-des-francais-souhaitent-la-demission-demmanuel-macron-1318654

 

VIDEO de Juan Branco dans le site « Làs bas si j’y suis », elle vient d’être supprimée sur You Tube.

https://www.youtube.com/redirect?v=Usf_K2OdiAU&redir_token=65ZwoLC1FTTvi9PXyJ73w08w29N8MTU0NzcwODExMUAxNTQ3NjIxNzEx&q=https%3A%2F%2Fla-bas.org%2Fla-bas-magazine%2Fentretiens%2FJuan-Branco-desosse-Macron&event=video_description

L’élection de Macron a été une OPA sur la France.

CREPUSCULE détaille comment la candidature de Macron a été élaborée en plusieurs phases et années dans un contexte d’endogamie politique et financière, reliant des intérêts très singuliers, à la possibilité que le futur président accomplisse en résultante une politique au service des promoteurs de cette candidature.
On découvre ainsi que la démocratie, telle que nous la concevons, est détournée de ses buts et enjeux, pour ne devenir plus qu’un outil de promotion d’un groupe affilié à des intérêts communs qui ne concernent absolument plus ceux de la société dans son ensemble.
Nous découvrons aussi la rapacité d’un petit groupe de personnes d’une médiocrité affligeante dont le seul but est de faire une OPA sur le bien commun, se fichant littéralement des notions comme le bien commun et la répartition des richesses.
En conclusion, ce texte éclaire la situation d’octobre 2018 qui mena à se révolter contre une nébuleuse mal définie mais ressentie à travers les traits d’une politique menée dans la morgue et le mépris, le « grand débat » annoncé restant, bien sûr et dans cet esprit, qu’un outil de tentative de régulation d’une révolte en cours pour revenir aux buts envisagés dès le départ du mandat présidentiel.

Ce texte est de Salubrité Publique, téléchargez-le et sauvegardez-le avant qu’il ne soit Interdit.

COMPRENDRE LES ENJEUX DE L’OLIGARCHIE, C’ EST SAVOIR RESISTER A L’OPPRESSION ET DE FAIT, CONTINUER LE COMBAT POUR TOUS LES DESTITUER.

http://branco.blog.lemonde.fr/files/2019/01/Macron-et-son-Crepuscule.pdf

 

juan branco1

henri ford

Christianophobie en Israël : un McDonald’s « McJésus » crucifié

Vendredi, des centaines de personnes ont manifesté devant le Musée d’Art contemporain de Haïfa pour protester contre une œuvre d’art intitulée Mc Jésus qui représente Ronald McDonald’s.

Des centaines de chrétiens ont manifesté vendredi devant le Musée d’Art contemporain de Haïfa pour protester contre une œuvre d’art intitulée Mc Jésusreprésentant un Ronald McDonald’s crucifié. Les manifestants ont tenté de forcer les portes de l’établissement pour décrocher l’installation. Des incidents ont éclaté avec la police qui a essuyé des jets de pierre. Trois membres des forces de l’ordre ont été blessés à la tête. La nuit précédente, un engin incendiaire avait été lancé contre le musée.

Mc Jésus représente Ronald, le clown jaune et rouge de chez McDonald’s, cloué sur une épaisse croix de bois. L’artiste finlandais Jani Leinonen a créé l’œuvre dans le cadre d’une exposition baptisée Sacred Goods dont le thème est, comme son nom l’indique, la sacralisation des biens de consommation. Jani Leinonen, 41 ans, est spécialisé dans le détournement des images et des stratégies des marques. Il a été condamné en 2012 pour avoir subtilisé un pilier en plastique dans un restaurant McDonald’s qu’il a ensuite détruit. Deux de ses installations ont été exposées en août 2015 à Dismaland, un parc d’attraction artistique et éphémère imaginé par le street artiste Banksy en Grande-Bretagne.

Des panneaux d’avertissement dans le musée

Jeudi, la ministre de la Culture Miri Regev a écrit au directeur général des Musées de Haïfa, en lui demandant le retrait de l’oeuvre. Dans sa lettre, elle indique qu’elle a reçu «de nombreuses plaintes» pour «offense grave aux sentiments de la communauté chrétienne». «Le mépris des symboles sacrés pour les religions et de nombreux croyants du monde entier en tant qu’acte de protestation artistique est illégitime et ne peut être affiché dans une institution culturelle soutenue par des fonds publics» écrit-elle.

La direction du musée refuse de céder aux pressions. Elle a toutefois décidé de placer des panneaux d’avertissement à l’entrée de l’exposition pour signaler que l’œuvre pouvait être perçue comme offensante. Selon le musée d’Haïfa, le débat sur l’art ne doit pas sombrer dans la violence. Quant à Mc Jésus, il fait partie d’une exposition sur le consumérisme qui «fait référence à l’utilisation cynique des symboles religieux par les multinationales».

Source

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