Cinq ans de prison avec sursis pour… le viol d’une fillette de 4 ans

A comparer avec les peines de prison ferme dont écopent des nationalistes pour avoir donné leur opinion… « La cour d’assises de l’Aude a condamné, mardi, un homme de 21 ans à cinq ans de prison avec sursis pour… le viol d’une fillette de 4 ans à Narbonne, rapporte le journal L’Indépendant.

L’affaire remonte au mois de juillet 2014. Wilfried J., jugé pour “viol et agressions sexuelles”, avait alors 17 ans. Accusé d’avoir pratiqué des attouchements sur l’enfant, il a reconnu les faits et même avoir mis son sexe dans sa bouche, précise le Midi Libre. À l’époque, la mère de l’adolescent, assistante maternelle agréée, avait la charge de la surveillance de la fillette.

Les faits se sont déroulés dans la chambre de l’agresseur au moment où la victime faisait la sieste. […] “Une peine de cinq ans avec sursis assortis de cinq ans de suivi socio-judiciaire a été prononcée avec l’interdiction de rentrer en contact avec la victime et l’obligation de travailler dans un milieu sans relation avec les enfants”, précise L’Indépendant. L’avocat général avait requis une peine de cinq ans de réclusion dont trois ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. »

Source VA
Retrouvez cet article et l’info alternative sur : http://www.contre-info.com

Les chandeliers de Hanoucca – Mais où sont donc les laïcistes, maçons et autres libres penseurs?

Comme chaque année le territoire national se couvre de chandeliers qui poussent comme des champignons à l’occasion de Hanoucca – fête juive devenue fête d’obligation en France – qui commémore la restauration du culte dans le temple de Jérusalem après le massacre fait par les Macchabées des troupes grecques d’Antiochus IV de la dynastie Séleucide.

A une époque où toute manifestation publique catholique est implacablement traquée par l’inquisition de la bienpensance laïciste, où toute présence d’autorité politique dans la sphère chrétienne – y compris simplement à des obsèques – est source de critiques comminatoires et de condamnations, la passivité de la mouvance politico-médiatique observée vis à vis des manifestations publiques judaïques s’apparente, plus encore qu’à de la tolérance, à de la connivence !

L’hebdomadaire Haguesher a le triomphe peu modeste :

http ://haguesher.com/2017/12/06/allumages-publics-et-festivites-de-hanoucca-toujours-plus/

Allumages publics et festivités de Hanoucca : toujours plus !

« Aucune restriction sécuritaire, cette fois. Les réjouissances communautaires, comme les hanoukiot géantes installées sur les grandes places des villes de France, seront en phase ascensionnelle par rapport aux années précédentes. Tour d’horizon.

Les restrictions de fin 2015, après les attentats de Paris, ont été largement levées en 2016, et cette année, les allumages publics de Hanoucca se dérouleront sans difficultés sécuritaires. Les préfectures ont accédé à nos demandes sans rechigner », indique le rav Haïm Nisenbaum, porte-parole du mouvement Loubavitch, principal et souvent seul organisateur de ces événements traditionnels du mois de décembre, qui attirent un nombre exponentiel de Juifs malgré l’alya et… le froid.

Une vingtaine d’allumages sont prévus un peu partout dans la capitale.

Le plus grand aura lieu comme de coutume au Champ de Mars, le dimanche 17 décembre à 20 heures (pour la sixième bougie). Il y aura foule, sans doute, et les responsables communautaires nationaux s’exprimeront à cette occasion, à commencer par le président du Consistoire, Joël Mergui. Parmi les autres rassemblements, en présence d’élus locaux, les plus courus seront vraisemblablement ceux de la place de la République, le mardi 12 à 19 heures 30 (première bougie), de la place des Fêtes, le mercredi 13 à la même heure (deuxième bougie), de la Bastille, le jeudi 14 à 19 heures 30 toujours (troisième bougie), de Châtelet, motsei Chabbat 16 décembre à 20 heures (cinquième bougie), de la place Pereire-Maréchal Juin, le lundi 18 à 19 heures 30 (septième bougie), enfin de l’Opéra-Garnier, le mardi 19 à 18 heures (huitième bougie). »

Attendons-nous aussi aux rondes des barbus en redingotes !

http ://www.loubavitch.fr/pratique/fetes-juives/hanouccah

Chacun pourra trouver, en banlieue comme en province, la menora la plus proche de chez lui…

(La liste serait trop longue à reproduire ici !)

Pendant que les forces de l’ordre sont occupées à protéger des chandeliers, on pille des églises et on brûle des crèches !

Claude Timmerman

Rivarol n°3309 du 13/12/2017

Editorial

Le triomphe des fausses valeurs et des imposteurs

Les gazettes, les radios et les télévisions en ont vraiment fait des tonnes à propos de la mort à vingt-quatre heures d’intervalle de Jean d’Ormesson le 5 décembre et de Johnny Halliday le jour de la Saint Nicolas. Editions spéciales, hors-série, soirées exceptionnelles, l’on n’a reculé devant aucune démesure, aucun dithyrambe, aucun excès. Drucker y est allé de sa larme à l’œil à la fin de son émission en forme de panégyrique, et place de la Madeleine, le jour des obsèques où, contrairement à ce qu’ont dit les media, il n’y eut pas de messe mais seulement une cérémonie d’hommage, l’on a pu voir une banderole avec pour inscription « Johnny notre Dieu », signe manifeste d’une impressionnante idolâtrie et parallèlement témoignage de la profonde et totale déchristianisation de la quasi-totalité des Français.

Autrefois on honorait les saints, les héros, les martyrs dont la vie exemplaire, les vertus exceptionnelles et les hauts faits étaient un modèle à même d’enthousiasmer les intelligences, d’enflammer les âmes, d’embraser les cœurs. L’on contait les exploits du chevalier Bayard sans peur et sans reproche, l’on relatait par le menu la destinée extraordinaire de sainte Jeanne d’Arc, l’on évoquait avec fougue la mémoire des quarante rois qui ont fait la France, l’on vénérait tous les saints patrons de notre patrie, de saint Martin dont la chape, dans les temps anciens, trônait en tête des armées, à saint Louis, qui rendait la justice sous son chêne, fit construire la Sainte Chapelle et partit en croisade pour délivrer le tombeau du Christ. On évoquait saint Roch et son chien, saint François parlant avec ses amis les oiseaux, sainte Jeanne d’Arc conversant avec saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite. On célébrait avec faste chaque 28 janvier la saint Charlemagne pour rendre hommage à ce grand empereur. On donnait en exemple à l’école, dans la famille la vie et les œuvres des personnages illustres et des grands hommes.

Aujourd’hui, puisqu’on honore plus ni les rois ni les saints ni les martyrs, puisque l’on n’a plus d’idéal spirituel et national, puisqu’il n’y a plus ni convictions ni certitudes ni foi ni colonne vertébrale, il ne reste que la société du spectacle et de l’argent-roi. Le monde moderne repose sur le vide et sur le règne de Mammon, c’est pourquoi l’on divinise des milliardaires dégénérés, des sportifs dopés, des saltimbanques cocaïnomanes, américanisés et multidivorcés, des écrivains habitués du petit écran qui ne font qu’enfoncer des portes ouvertes, des carpettes infatuées d’elles-mêmes qui cochent méticuleusement toutes les cases du conformisme et de la bien-pensance. Ce monde ne propose au public que des héros fatigués, des marchandises avariées, des personnages frelatés, des individus faisandés. Les hommes, il est vrai, ont les héros et les chefs qu’ils méritent.

Dans ce déluge d’hommages, l’information est passée quasiment inaperçue, mais au moment même où la France pleurait son Johnny, qui adopta deux enfants non européens, se maria cinq fois, refusa toujours de chanter aux BBR alors qu’il se rendait régulièrement à la Fête de l’Huma et participa activement cinq ans durant à l’américanisation du pays et à la révolution des goûts musicaux, Laurent Wauquiez était triomphalement élu à la présidence des Républicains. Ce qui n’est pas un événement politique totalement anodin, même s’il était attendu. Le 10 décembre, l’homme de 42 ans a en effet obtenu 74,64 % des voix, devant la filloniste Florence Portelli (16,11 % des voix) et le juppéiste Maël de Calan (9,25 %). Alors que les dirigeants du parti craignaient une participation famélique, entre 50 000 et 80 000 votants, 99 597 militants se sont officiellement exprimés sur les 234 556 adhérents à jour de cotisation, soit 42,46 % de participation. « Ce soir, c’est le début d’une nouvelle ère pour la droite », s’est félicité l’heureux élu selon lequel « la droite est de retour », formule qui était d’ailleurs son slogan de campagne. « Il faut reconstruire la droite », a également déclaré le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Désormais à la tête d’un camp dont tous les anciens chefs sont tombés à la primaire puis à la présidentielle, Wauquiez avait vu un boulevard s’ouvrir devant lui avant l’été, ses principaux concurrents (Valérie Pécresse et Xavier Bertrand) ayant renoncé à l’affronter, sachant qu’ils n’avaient aucune chance de le battre.

Cette victoire est objectivement une très mauvaise nouvelle, une de plus,  pour Marine Le Pen tant Wauquiez, reproduisant la stratégie de Sarkozy en 2007, a choisi de droitiser son discours. Au cours d’une campagne active où il a sillonné toute la France (plus de 70 déplacements contre 11 seulement pour la présidente du FN jusqu’au congrès de Lille en mars 2018 !), Wauquiez a choisi de séduire l’électorat le plus droitier en utilisant les codes, les formules, les thèmes susceptibles de le faire tomber dans son escarcelle. Se voulant le héraut d’une « droite qui ne s’excuse pas d’être de droite », le sémillant quadragénaire a évoqué la question de l’immigration, a loué « une majorité silencieuse » méprisée par le pouvoir en place et a appelé à un référendum sur un nouveau traité européen permettant de retrouver la maîtrise des flux migratoires. Il s’agit là évidemment de promesses démagogiques qui ne seront jamais tenues mais cette stratégie de séduction de l’électorat frontiste peut à nouveau fonctionner, dix ans après, compte tenu du discrédit personnel et politique de Marine Le Pen.

La benjamine de Jean-Marie Le Pen, en plus des problèmes financiers, des offensives judiciaires, du désarroi voire du départ de nombreux cadres et militants continue contre tout bon sens la guerre contre son père. Le 11 décembre la cour d’appel de Versailles (qui rendra son arrêt le 9 février 2018), a ainsi réexaminé, à la demande du Front national, la question de la présidence d’honneur et de l’exclusion du fondateur du mouvement. L’avocat choisi par Marine Le Pen, Me Georges Sauveur, qui fut le défenseur du MRAP, n’a pas fait dans la dentelle pour attaquer le Menhir. « Quand on a été condamné (pour l’affaire du “détail”), que l’on est repris de justice, l’honneur eût été de rester taisant », a accusé Me Sauveur, qui a assimilé Jean-Marie Le Pen à un “clown” et à « Christophe Rocancourt, dépeint comme l’escroc des stars ». Marine Le Pen choisit pour plaider contre son père un avocat d’extrême gauche qui traite le fondateur du FN d’“escroc”, de “clown” et de « repris de justice ».

On admirera une nouvelle fois l’élégance, la piété filiale et la force des convictions politiques de l’actuelle présidente du Front national. Me Frédéric Joachim, le brillant et talentueux avocat de Jean-Marie Le Pen, n’eut aucun mal à stigmatiser ce « déballage d’insanités ».  « Comme il y a des Etats voyous, il y a des partis voyous, et le FN est devenu un parti voyou » a dénoncé Me Joachim. La raison ? « Un parti qui se fait justice lui-même, qui fait fi des décisions qui ont été rendues par la justice », argue l’avocat. Puisque la justice a validé la présidence d’honneur du FN à Jean-Marie Le Pen, qu’à quatre reprises (sur quatre !), Thémis lui a donné raison, le Menhir devrait jouir de tous les droits liés à cette présidence d’honneur, notamment la participation aux bureaux politiques du FN. « Nous n’avons jamais été convoqués à la moindre réunion. C’est par la presse que nous apprenons qu’il y a un bureau politique qui se tient en ce moment même, et auquel Jean-Marie Le Pen n’a pas été convoqué », a ajouté Me Frédéric Joachim qui a dénoncé « un règlement de comptes et un assassinat politique ».

Pendant que les plaidoiries avaient lieu, un bureau politique élargi du FN se tenait à Nanterre avec pour ordre du jour la modification des statuts du FN et la suppression définitive de la présidence d’honneur lors du congrès de Lille les 10 et 11 mars prochains. Marine Le Pen veut non seulement enterrer son père mais la parricide quinquagénaire veut elle-même planter les clous dans le cercueil de son géniteur. Décidément Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre !

RIVAROL.

Les pro-vie contre le pape François : « fidèles à la vraie doctrine, non aux pasteurs qui se trompent »

Le pape François est à nouveau sous accusations à cause de sa pastorale familiale. Après les dubia des quatre cardinaux, après la Correctio filialis, après la Supplica filialis, voici la Promesse de fidélité à la vraie doctrine des mouvements pro-vie et en défense de la famille contre les « ambiguïtés » doctrinales et la « confusion » dans l’Église qui règnent en matière familiale sous le pontificat bergoglien.

Une déclaration sans équivoque, qui critique ouvertement la doctrine et la pastorale familiales du pape François. Les signataires soulignent que

« C’est donc avec une grande douleur que ces dernières années nous avons du constater que la clarté doctrinale et morale, sur les questions liées à la défense de la vie humaine et de la famille, a été toujours plus avant remplacée par une doctrine ambiguë et même directement contraire à l’enseignement du Christ et aux préceptes de la loi naturelle. »

Les mouvements catholiques, dont SOS-Tout-Petits du docteur Dor, précisent qu’ils s’inscrivent dans la continuité des dubia, de la Correctio filialis et de la Supplica filialis, de la demande d’audience de la part de ces mêmes mouvements présentée par l’intermédiaire du cardinal Caffarra : toutes des initiatives auxquelles le pape n’a pas daigné répondre.

« Comme responsables catholiques pro-vie et pro-famille, nous sommes tenus de souligner les déclarations et actions de ces dernières années qui ont eu un impact particulièrement dommageable sur notre travail pour la protection des enfants pas encore nés et de la famille »,

continuent les auteurs de cette promesse de fidélité.

Pour renforcer leur propos, ils donnent en exemple certaines interventions romaines qui ne peuvent que miner la doctrine officielle de l’Église catholique : déclaration et actions qui contredisent l’enseignement catholique sur la nature du mariage et sur le mal intrinsèque de la contraception et des actes sexuels en-dehors de l’union matrimoniale ; l’approbation, par le Vatican, des Objectifs du Développement durable des Nations-Unies, qui demandent avec insistance aux États membres la réalisation d’un accès universel à l’avortement, à la contraception et à l’éducation sexuelle d’ici 2030 ; l’approche adoptée concernant l’éducation sexuelle, en particulier dans le chapitre VII d’Amoris laetitia et dans le programme The Meeting Point élaboré par le Conseil pontifical pour la Famille ; et ainsi de suite.

Les signataires, « afin de respecter leurs responsabilités envers ceux qu’ils ont promis de protéger », souhaitent donc « clarifier leur position sur ces thèmes » en « renouvelant leur immuable adhésion aux positions morales fondamentales »  qu’ils énumèrent :

« ils existent certains actes intrinsèquement mauvais qu’il est toujours interdit de commettre ;

le meurtre direct d’un être humain innocent est toujours gravement immoral. Par conséquence l’avortement, l’euthanasie et le suicide assisté sont des actes intrinsèquement mauvais ;

le mariage est l’union exclusive et indissoluble d’un homme et d’une femme et tous les actes sexuels en-dehors du mariage et toutes les formes d’union contre-nature sont intrinsèquement négatifs et gravement nocifs pour les individus et la société ;

l’adultère est un grave péché et ceux qui vivent dans l’adultère ne peuvent être admis aux sacrements de pénitence et de la sainte communion, tant qu’ils ne se repentent pas et ne modifient leur vie ;

les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et l’éducation sexuelle doit être faite par les parents ou, dans certains cas déterminés, « dans ces centres éducatifs choisis et contrôlés par eux » ;

la séparation de la fin procréative et univoque de l’acte sexuel à travers des moyens contraceptifs est intrinsèquement négative et a des conséquences dévastatrices pour la famille, pour la société et pour l’Église ;

les méthodes de reproduction artificielle sont gravement immorales dans la mesure où elles séparent la procréation de l’acte sexuel et, dans la majeur partie des cas, portent directement à la destruction de la vie humaine dans ses premières étapes ;

il y a uniquement deux sexes, masculin et féminin, chacun d’eux possédant les caractéristiques complémentaires et les différences qui lui sont propres ;

les actes homosexuels sont intrinsèquement mauvais et aucune forme d’union entre personnes de même sexe peut être approuvée d’une quelconque manière.

Comme responsables catholiques pro-vie et pro-famille nous devons rester fidèles à Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a confié le dépôt de la foi à son Église. »

En définitive, les signataires spécifient être « obéissants à la hiérarchie de l’Église catholique dans le légitime exercice de son autorité ». Mais précisent-ils « elle ne pourra jamais nous convaincre et nous obliger à abandonner ou contredire un quelconque article de la foi et de la morale catholique ».

L’acte d’accusation est dirigé contre l’actuelle hiérarchie ecclésiastique, pape compris, qui alimente la confusion morale et favorise la révolution anthropologique en cours sous la pression du monde Lgbt et transhumaniste. Ce texte courageux, sans ambiguïtéet ferme, se termine par une déclaration de fidélité à l’enseignement pérenne de l’Église :

« S’il existe un conflit entre les paroles et les actes de n’importe quel membre de la hiérarchie, y compris le pape, et la doctrine que l’Église a toujours enseignée, nous resterons fidèles à l’enseignement pérenne de l’Église. Si nous devions abandonner la foi catholique, nous nous séparerions de Jésus-Christ, à qui nous voulons être unis pour toute l’éternité. Nous, soussignés, promettons de continuer à enseigner et propager les principaux moraux énoncés ci-dessus et tout autre enseignement authentique de l’Église catholique et que jamais, pour aucune raison, nous nous éloignerons d’eux. »

Il est cependant un point qu’il faut noter, et ce sera notre bémol à cette belle déclaration : cette révolution morale bergoglienne, qui sape profondément les fondements de la famille et de la société et qui porte un autre coup mortel à la défense de la vie, n’est pas une génération spontanée, comme on pourrait le croire en lisant ces lignes intrépides. Elle a ses racines, et il est fort dommage que les signataires ne les voient pas, dans la révolution moderniste et progressiste qui s’est opérée à Vatican II. La mentalité relativiste du pape François n’est que le fruit des enseignements doctrinaux libéraux et indifférentistes professés par le dernier Concile et devenus le fondement de l’Église conciliaire qui en est issue, « église nouvelle » qui, après avoir « fait de nouveaux catéchismes, de nouveaux sacrements, une nouvelle messe, une nouvelle liturgie » (dixit Mgr Lefbvre), fait, tout bonnement, une nouvelle morale ! 

Les deux révolutions se tiennent, sont dans la continuité l’une de l’autre. En fait c’est une même et seule révolution anthropocentrique qui, depuis plus de 50 ans, travaille, inlassablement, à couvert et à découvert, à faire table rase du passé. A détruire le catholicisme !

Pour la combattre efficacement, c’est donc bien à l’enseignement pérenne de l’Église qu’il faut rester fidèles, c’est-à-dire à la Tradition intégrale de l’Église catholique en rejetant les novations destructrices et mortifères de Vatican II, source empoisonnée à laquelle s’abreuvent le pape François et sa pastorale immorale !

Francesca de Villasmundo

« Entrées précédentes Derniers articles »