COMME LE CONFIRME LE PAPE PIE XII, CELUI QUI N’EST PAR CATHOLIQUE VA EN ENFER. Par Laurent Glauzy

Exception faite des hommes qui, d’une part, n’ont jamais entendu parler du christianisme, et, d’autre part, ont mené une vie vertueuse en conformité avec ce qu’ils croyaient être la volonté de Dieu. Après avoir affirmé le dogme de foi « hors de l’Eglise, point de salut », Pie IX ajoute : « Il faut tenir également pour certain que ceux qui souffrent de l’ignorance de la vraie religion, ignorance invincible, n’en sont nullement rendus coupables aux yeux du Seigneur » (allocution Singulari quadam du 9 décembre 1854). « Quand l’homme est victime d’une ignorance invincible », précise une lettre du Saint Office en date du 8 août 1949, « Dieu accepte aussi un désir implicite (d’appartenir à l’Église), ainsi appelé parce qu’il est inclus dans la bonne disposition d’âme par laquelle l’homme veut conformer sa volonté à la volonté de Dieu ». Notons bien que la papauté parle d’ignorance invincible, c’est-à-dire des hommes qui n’ont jamais entendu parler du christianisme (par exemple, les tribus sauvages en Nouvelle Guinée). Ceux qui, après avoir entendu la prédication évangélique, refusent d’adhérer à l’Eglise catholique n’ont aucun espoir de salut. Quant aux hommes victimes d’une ignorance invincible, « nul ne peut être sûr de leur salut éternel puisqu’ils sont privés des si nombreux et si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Église catholique » (Pie XII : encyclique Mystici corporis du 29 juin 1943). La nature humaine tellement viciée par le péché originel et l’enseignement pernicieux des fausses religions rendent le salut personnel extrêmement difficile. D’ailleurs, s’il était aussi facile de se sauver dans les autres religions, le Christ n’aurait pas eu besoin de fonder la sienne. Or, Notre Seigneur vint en ce monde, parce que les fausses religions constituent justement un obstacle au salut. Saint Paul va même jusqu’à dire que les sacrifices que les païens offrent, ils l’offrent non pas à Dieu, mais aux démons ! La probabilité d’être sauvé est donc incomparablement supérieure pour un catholique que pour un bouddhiste, malgré toute la bonne volonté de ce dernier. Et, répétons-le, celui qui, sciemment, refuse d’adhérer à la foi catholique, va obligatoirement en enfer.

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