Archives mensuelles : novembre 2017

Totalitarisme de la pensée par Dédarwinisez-vous

Voici un article qui en dit long sur le totalitarisme idéologique auquel se livre l’éducation nationale aujourd’hui en France. Les choses sont claires, il est interdit d’avoir un esprit critique, interdit de douter à propos du sacrosaint dogme darwiniste, interdit de se poser des questions. Les anti-cléricaux se plaisent à critiquer l’Inquisition mais n’est-elle pas de retour? N’y a -t-il pas d’une Inquisition laïque, matérialiste et athée qui sévitaujourd’hui? Pourquoi vouloir obliger les élèves à accepter la croyance évolutionniste? Pourquoi n’ont-ils pas le droit de croire à ce qu’ils veulent?
Il est déjà scandaleux que la théorie de l’évolution soit la seule théorie sur nos origines enseignée à l’école, mais cela va bien plus loin que cela, les élèves DOIVENT y adhérer. On dépense ainsi des fortunes dans des colloques dans lesquels nos pontifes de l’évolutionnisme, nos nouveaux grands prêtres, se réunissent autour de petits fours pour nous dicter ce à quoi il faut croire, ce à quoi il est interdit de croire et quelles solutions apporter aux dérives impies de certains élèves refusant d’accepter cette théorie. On reste dans le totalitarisme soft mais si on suit la logique de ce genre d’initiatives, les camps de rééducation ne sont pas loin.

« Un colloque a réuni à Paris scientifiques, philosophes et professeurs pour tenter de contrer la résistance à la théorie moderne de l’évolution. »

« l’Education Nationale a décidé de faire front. Car les témoignages de professeurs se heurtant aux résistances d’élèves religieux ou doutant de la théorie de l’évolution se multiplient.  »

« La théorie de l’évolution est la synthèse la plus puissante dont on dispose pour expliquer le monde vivant : elle devrait constituer la thématique centrale de notre enseignement de la biologie »

Cet article surréaliste trouve aussi le moyen de dénoncer « Une représentation sexiste de l’évolution »

https://www.sciencesetavenir.fr/…/le-difficile-enseignement…

« C’ÉTAIT UN PRÉDATEUR, J’ÉTAIS UNE ENFANT » : DUSTIN HOFFMAN LUI AUSSI ACCUSÉ DE HARCÈLEMENT SEXUEL

ETATS-UNIS – Dans une longue tribune publiée par Hollywood Reporter, l’écrivaine Anna Graham Hunter accuse Dustin Hoffman de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles lorsqu’elle avait 17 ans. L’acteur américain a présenté ses excuses.

« Dustin Hoffman m’a harcelée sexuellement quand j’avais 17 ans ». Ainsi début la longue tribune de  l’écrivaine Anna Graham Hunter publiée ce mercredi 1er novembre dans le magazine américainHollywood Reporter. Les faits remonteraient en 1985 lors du tournage du téléfilm « Mort d’un commis voyageur ». Anna Graham Hunter  était alors assistante stagiaire. Dustin Hoffman est l’un des acteurs principaux. « Le premier jour de mon stage, il m’a demandé un massage des pieds, ce que j’ai fait. Il flirtait ouvertement avec moi, il m’a attrapé les fesses, il m’a parlé de sexe », raconte-t-elle.

« Un matin, je suis allée dans sa loge pour prendre la commande de son petit déjeuner. Il m’a regardé, a souri, et a dit ‘Je prendrai un œuf dur et un clitoris à la coque’. Son entourage a éclaté de rire. J’étais sans voix, je suis partie aux toilettes et j’ai pleuré », poursuit-elle. Anna Graham Hunter raconte aussi comment elle avait aimé d’abord le tournage, prendre les commandes de John Malkovich dont elle était « un peu plus amoureuse » à chaque fois qu’il lui parlait, et aussi « l’attention que (lui) portait Dustin Hoffman ». « Jusqu’à ne plus l’aimer », commente-t-elle.

« Cela ne reflète pas ce que je suis »

Durant les cinq semaines de tournage, elle avait pris l’habitude de rédiger des notes de ses journées dont certaines ont été envoyées à sa sœur. Le journal en publie certaines. Elle y relate de nombreuses scènes de harcèlement où Dustin Hoffman lui aurait demandé « si elle a eu des rapports sexuels pendant le week-end » ou qui lancerait à une autre jeune femme vouloir « son sein gauche » pour le déjeuner. « C’était un prédateur, j’étais une enfant, c’était du harcèlement sexuel », conclut-elle aujourd’hui.

Contacté par The Hollywood Reporter, l’acteur aujourd’hui âgé de 80 ans, s’est « excusé ». « J’ai le plus grand respect pour les femmes et je me sens mal si ce que ce que j’ai pu faire a pu la mettre dans une situation inconfortable. Je suis désolé. Cela ne reflète pas à ce que je suis ».

Rivarol n°3304 du 8/11/2017

Editorial

Prison ferme pour tous les “délinquants de la pensée” ?

La répression, telle une machine infernale, ne cesse de se renforcer et de punir les opinions dissidentes. En cette seule année 2017, des peines de prison ferme ont été prononcées contre des personnalités aussi connues que Dieudonné et Alain Soral et contre des publicistes et polémistes comme Hervé Ryssen et Boris Le Lay. L’humoriste a été condamné définitivement en Belgique à deux mois de prison ferme et 9 000 euros d’amende pour « incitation à la haine » et propos jugés antisémites. Dieudonné était poursuivi pour des propos tenus lors d’un spectacle en mars 2012 à Herstal, dans la région de Liège, devant un millier de spectateurs, et qui avaient été enregistrés par la police. Chaque année des millions de crimes et de délits sont commis mais la police n’a rien d’autre à faire que d’enregistrer les spectacles de Dieudonné et de transmettre l’enregistrement à la justice en vue de le faire condamner, c’est ahurissant ! Alain Soral a, lui, été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir publié sur son site Egalité et Réconciliation un dessin jugé “négationniste”. Le blogueur Boris Le Lay, en exil au Japon, a été, quant à lui, condamné à un total de six ans de prison ferme, le tribunal de Quimper en juillet dernier l’a condamné à 32 mois de prison ferme pour « provocations à la haine raciale », la loi Pleven, contrairement à la loi Gayssot, permettant — ce que l’on ne sait pas suffisamment — de prononcer des peines jusqu’à cinq ans d’embastillement ! Le Lay est également condamné à verser 31 500 euros de dommages et intérêts aux parties civiles. On est loin du franc ou de l’euro symbolique ! Enfin l’écrivain Hervé Ryssen a été condamné le 13 octobre dernier par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris à onze mois de prison ferme pour provocation à la haine et diffamation raciales pour divers messages publiés sur les réseaux sociaux.

Qu’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas là de simples réquisitions du ministère public mais de sanctions prononcées par des tribunaux et qui sanctionnent des délits d’opinion. La loi Pleven a été votée en 1972, la loi Gayssot en 1990, elles prévoient des peines lourdes (jusqu’à cinq ans de prison ferme pour la première, jusqu’à un an pour la seconde) mais pendant un certain nombre d’années les tribunaux rechignaient à condamner de manière implacable l’expression de simples opinions. Des amendes pouvaient être prononcées, parfois des peines de prison avec sursis, mais à peu près jamais des peines de prison ferme. Ce n’est plus le cas désormais. Les nouvelles générations de magistrats qui ont été élevées au biberon de l’antiracisme unilatéral, de l’idéologie dite anti-discriminatoire et dans la détestation des idées et des régimes d’ordre et de propreté n’hésitent plus à condamner à des peines de prison des publicistes, des écrivains, des essayistes voire des amuseurs.

Pour avoir été moi-même poursuivi de nombreuses fois en tant que directeur de la publication pour des articles publiés dans RIVAROL, j’ai été frappé de constater que beaucoup de magistrats nous voient vraiment comme des êtres dangereux et malfaisants, aux idées criminogènes et qu’il convient donc de réprimer sévèrement. Bien souvent les magistrats auxquels nous avons eu à faire face, et qui sont très majoritairement aujourd’hui des personnes du sexe, comme disaient drôlement autrefois les moralistes pour parler de la gent féminine, sont sincèrement opposés à tout ce que nous sommes, à tout ce que, à leurs yeux, nous représentons. Qu’il y ait chez certains des calculs carriéristes c’est fort possible mais le plus souvent la franche hostilité qu’ils ne prennent même pas la peine de cacher prouve qu’ils nous voient comme des ennemis idéologiques à abattre. Ce qui est pour le moins surprenant car un magistrat se devrait d’être impartial et de ne pas faire connaître ses sentiments. Mais c’est oublier que la justice est toujours au service du pouvoir et de l’idéologie dominante. La Fontaine le disait déjà : « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir ». Reste que lorsque Thémis se met ouvertement au service de l’injustice, la légitimité d’un régime, d’un pouvoir est forcément mise en question. La façon dont les jugements sont rendus en dit toujours long sur une époque, un régime, un pouvoir. De ce point de vue, le communisme et la Révolution française ont été particulièrement en pointe dans les injustices et les ignominies en tous genres. Mais ils n’ont pas été les seuls. Et si aujourd’hui nous ne sommes pas décapités ou exilés à Cayenne ou en Sibérie, les jugements de la XVIIe, et des autres tribunaux, fonctionnent comme une guillotine sèche.

Ce qui est d’ailleurs très efficace car cette répression, de plus en plus sévère, favorise l’autocensure et annihile la liberté de s’exprimer, et même parfois de penser librement. Combien de fois avons-nous rencontré des gens nous disant : « vous avez raison mais ce que vous dites on n’a pas le droit de le dire, donc on ne dit rien ». Ce qui est dramatique car si une vérité n’est plus dite, si un mensonge n’est plus débusqué, si une injustice n’est plus dénoncée, c’est tout le corps social qui se putréfie. Nous finissons par vivre dans l’univers clos du mensonge. Et il est impossible de guérir des maux dont nous souffrons si nous ne pouvons ou n’osons plus les identifier, les nommer, les dénoncer. Comment mettre en œuvre une thérapeutique si le diagnostic n’est pas établi ?

Quant à nous, nous devons faire le choix de dire en tout la vérité. Quoi qu’il en coûte. La vérité en histoire, en politique, en morale, en religion. La vérité sur les hommes, sur les chiffres, sur les situations. Qu’elle soit joyeuse ou douloureuse, et Dieu sait qu’elle est souvent cruelle. Car l’homme est fait pour la vérité. A quelqu’un qui ment et qui a l’habitude de mentir, on ne peut plus faire confiance. Le mensonge détruit tout. Combien de familles, d’institutions, d’organisations ont été détruites ou avilies par ce vice ? On ne le dira jamais assez mais dans un univers fondé sur l’imposture, dire la vérité est un acte révolutionnaire, au bon sens du terme. Un acte salvateur et libérateur. Soljenitsyne le disait souvent : la meilleure façon de lutter contre le communisme et son système criminel et mensonger, de se libérer de ce monstre totalitaire, c’est de refuser le mensonge tant dans sa vie publique que dans sa vie privée, c’est de dire la vérité, celle seule qui rend libre.

RIVAROL.