Le sionisme Juif selon la doctrine Catholique.

La question sioniste est cause de graves quiproquos et de violentes passions dans l’époque actuelle. Au moment où nous rédigeons cette étude, l’Assemblée Nationale française vient de voter une résolution assimilant « l’antisionisme » à « l’antisémitisme ». Il est vrai que la question sioniste est aussi problématique que la question antisioniste, comme nous allons le voir. Mises ensemble, ces deux questions revèlent beaucoup plus de complexités qu’on ne le suppose ordinairement. Dans un second temps, nous allons également prouver pourquoi seule la doctrine catholique permet de résoudre aussi bien la question sioniste, que la question antisioniste. Enfin, nous conclurons en exhortant les Juifs infidèles à se convertir au plus vite à la Foi catholique, seule manière pour eux de vraiment revenir en Israël.


Le sionisme Juif

Premièrement, lorsqu’on parle de sionisme, dans les temps contemporains, on entend généralement par-là la doctrine nationaliste juive, religieuse ou séculière, qui promeut le droit à l’établissement, à la défense et au maintien légitime d’un état Juif en Terre sainte. L’Encyclopédie catholique définit les sionistes de cette manière :

Les sionistes sont les adeptes du mouvement visant à constituer le peuple Juif en nation et lui donner un foyer national, en Palestine ou ailleurs. Le judaïsme orthodoxe professe un sionisme qui professe le retour des juifs en Palestine, la venue du Messie, la destruction des forces hostiles par ce Messie, la restauration du Temple et du culte, et le règne messianique.

Cet article de l’Encyclopédie catholique remonte à 1912. Sa description de la nature du sionisme est excellente, mais nous sommes là encore cinq ans avant la déclaration Balfour. Entre temps, par un activisme politique et financier extraordinaire, les différentes mouvances du sionisme juif, qu’elles soient talmudiques, socialistes ou révisionnistes, sont parvenues à leur but en 1948, par l’établissement officiel d’un état Juif en Terre Sainte, grâce au concours ou plutôt à l’approbation des forces démocratiques alliées, victorieuses de la 2e guerre mondiale, à savoir, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Union Soviétique, la France, mais aussi, par extension, l’Allemagne de l’Ouest, qui contribua grandement et surtout matériellement, bon gré, mal gré, à l’établissement sioniste Juif, non seulement par les dizaines de millions de marks de réparations collectives et individuelles (ce qui constitua une innovation spectaculaire en droit international), mais aussi par l’apport de nombreux Juifs allemands très bien formés dans les domaines de la fonction publique et de la haute administration d’état. Comme nous l’avons dit, il a existé et il existe toujours plusieurs factions dans le sionisme Juif. Mais qu’il s’agisse du sionisme de gauche, ou du sionisme religieux ou mystique, le sionisme Juif repose entièrement sur deux piliers essentiels, dont l’un est beaucoup plus déterminant que l’autre :

  • Un pilier majeur, absolument déterminant : Le judaïsme talmudique et kabbalistique. Cette fausse religion est à la base même du sionisme Juif, y compris du sionisme de gauche ou dit « laïc », même si ces derniers se refusent parfois à l’admettre. Nous expliquerons cela.
  • Un pilier mineur, qui dérive en fait du premier : Le nationalitarisme révolutionnaire et droitdelhommiste du 19e siècle, et toutes ses inspirations ou variations, du laïcisme mendelssohnien au socialisme national de Moses Hess.

Il en résulte une constitution substantiellement bancale du sionisme juif. Ce déséquilibre, nous n’en doutons pas, constituera toujours l’un des défauts intrinsèques du sionisme Juif. Ce défaut constitue l’une des contradictions communes fatales à toutes les idéologies erronées, et plus encore aux hérésies. Parce qu’il émane de l’obstination hérétique et apostate des précurseurs du Talmud qui ont rejeté le Messie, la Loi et les Prophètes, le drame du peuple Juif est qu’il est fondé tout entier dans l’hérésie. Ceci vaut aussi bien pour les Juifs religieux, que pour les Juifs non pratiquants ou non croyants, car ces derniers demeurent généralement attachés à leur environnement communautaire ou cultuel, comme s’ils étaient esclaves d’une pathologie mentale, qu’ils croient être transmise par le sang. Comme l’a très bien résumé le Père Curzio Nitoglia, fin connaisseur de ces questions, « le judaïsme post-biblique n’est pas seulement une pure religion, mais une idéologie ou « religion » raciale ». Cet ethnocentrisme conduit logiquement à une forme d’ethnolatrie, conséquence païenne de l’apostasie Juive, phénomène que nous avons régulièrement noté dans nos études sur le talmudisme et la kabbale. D’ailleurs, le grand rabbin de Rome, feu Elio Toaff, résumera mieux que nous ce paradigme dramatique :

Les deux concepts sont indissociables. L’identité juive est constituée surtout par l’appartenance au peuple juif. Même celui qui n’est pas religieux est juif puisqu’il appartient au peuple juif. La religion juive est seulement pour le peuple juif. – Elio Toaff, Essere ebreo, Bompiani, Milan 1994, p. 13

De là, à moins de se libérer complètement de l’abomination talmudique et du tribalisme communautaire directement lié à l’apostasie pharisaïque, l’autodestruction juive ne prendra pas fin, malgré les apparents succès temporels des deux ou trois derniers siècles. Seule la conversion au catholicisme et le retour des Juifs dans le Vrai Israël qu’est l’Eglise catholique, leur permettra d’échapper à ces turpitudes centenaires.

Certes, aveuglés par les succès apparents de l’entreprise sioniste, beaucoup de Juifs aujourd’hui sont malheureusement plus que jamais guidés par l’orgueil. Dès les années 1930, tout spécialement aux Etats-Unis, le sionisme Juif a pris une ampleur politique assez phénoménale. Ce mouvement s’est accru jusqu’à nos jours grâce à trois biais :

  • La présence continue de conseillers Juifs et sionistes militants au sein des gouvernements américains, au moins depuis le mandat de Franklin Roosevelt. Parmi les plus connus, citons les Bernard Baruch, les Henry Morgenthau, les Henry Kissinger, les Madeleine Albright, les Rahm Emanuel, Avi Berkowitz, Jared Kushner, etc. (Voir ce dossier de la Jewish Virtual Library)
  • La manipulation des sectes protestantes américaines afin qu’elles adoptent la doctrine hérétique du dispensationalisme. Depuis lors, ce qu’on appelle improprement le « sionisme chrétien » a constitué une force de frappe considérable pour les intérêts sionistes aux Etats-Unis et même ailleurs dans le monde, notamment en termes d’électorat « conservateur ».
  • La montée en puissance du mouvement hassidique ou Chabad Loubavitch au sein du judaïsme talmudique. A la fois traditionaliste et moderniste, ce mouvement très porté sur le mysticisme kabbalistique et sur la promotion des lois noachides, a gagné une influence tout à fait exceptionnelle dans les milieux politiques américains, en particulier dans le domaine de la diplomatie.

Le sionisme Juif considéré par la doctrine de l’Eglise

D’un point de vue catholique, comment considérer néanmoins le sionisme Juif dans l’époque contemporaine ? Les choses sont claires. Puisque l’Eglise est le vrai Israël et puisque les Juifs talmudiques et les Juifs séculiers ont rejeté le Messie, la Loi et les Prophètes, il est clair que les motifs utilisés pour justifier le projet sioniste au 20e siècle sont inacceptables du point de vue de l’Eglise. C’est la raison pour laquelle le pape Saint Pie X a signifié son opposition à Théodore Herzl, venu le rencontrer au Vatican le 25 Janvier 1904. La position de l’Eglise sur le sionisme Juif fut alors résumé de la plus limpide manière par le pape :

Nous ne pouvons pas soutenir ce mouvement [sioniste]. Nous ne pourrons pas empêcher les juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pouvons en aucun cas soutenir cela. Même si elle n’a pas toujours été sainte, la terre de Jérusalem a été sanctifiée par la vie de Jésus-Christ. En tant que chef de l’Eglise, je ne peux vous dire autre chose. Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif.

En effet, le saint pape avait parfaitement compris que, d’obédience séculière ou d’obédience talmudique, le sionisme Juif reposait nécessairement sur des prétextes impies, rejetant la Vraie religion, rejetant la Loi divine. De là, l’Eglise ne pouvait aucunement reconnaître comme légitimes ces prétextes à l’action politique Juive. Toutefois, notez aussi que le pape Saint Pie X formule très finement ses paroles : L’Eglise ne peut pas reconnaître la légitimité du sionisme Juif, à cause de ses fondamentaux antichrists.

Deux cas peuvent se présenter. Ou bien les juifs restent fidèles à leur croyance et continuent d’attendre le Messie, qui pour nous est déjà venu. Dans ce cas, ils nient la divinité de Jésus, et nous ne pouvons rien faire pour eux. Ou bien ils vont là-bas sans aucune religion, et dans ce cas-là nous pouvons encore moins les soutenir. Les juifs, qui auraient dû être les premiers à reconnaître Jésus-Christ, ne l’ont pas fait jusqu’à ce jour.

C’est pourquoi il avait également répondu à Herzl que si les Juifs parvenaient à leurs fins auprès des britanniques, l’Eglise enverrait des missionnaires pour exhorter les Juifs à se convertir.

Ainsi, si vous allez en Palestine et si vous y installez votre peuple, nous préparerons des églises et des prêtres pour les baptiser tous.

En effet, imaginons maintenant que Théodore Herzl fut le représentant d’un mouvement sioniste, mais de foi catholique, proposant de mettre en œuvre une vaste opération de lobbying dans le monde entier afin de forcer le protectorat anglais à faire de la Palestine un foyer catholique, un état d’Israel, mais chrétien. Il n’y a pas à douter que le saint pontife, après avoir examiné attentivement l’affaire, aurait été très enthousiasmé par un tel « sionisme catholique ». Mais Saint Pie X rejeta le sionisme Juif, parce que ce sionisme n’était pas chrétien, mais antichrétien par essence. C’est également la réponse que fit le cardinal Merry Del Val au même Herzl, en janvier 1904.

Je ne vois pas en quoi nous pourrions prendre la moindre initiative dans cette affaire. Aussi longtemps que les juifs nient la divinité du Christ, nous ne pouvons certainement pas faire une déclaration en leur faveur. Non que nous ayons la moindre haine envers eux. Au contraire, l’Eglise a toujours fait en sorte de les protéger. Ils sont à nos yeux d’indispensables témoins des plans de Dieu sur terre [ndlr : prophétie de la conversion des juifs infidèles dans les derniers temps]. Mais ils nient la divine nature du Christ. Comment alors, pourrions-nous accepter qu’ils entrent en possession de la terre sainte, sans renoncer à leurs principes les plus essentiels ?

Pour le reste, que pouvait faire l’Eglise face au mouvement sioniste juif et face à l’établissement de l’état « d’Israël » en 1948 ? Politiquement, rien ou presque, sinon réclamer l’internationalisation de Jérusalem, comme le fit le pape Pie XII. Depuis l’apostasie des gouvernements d’Occident au 19e siècle, l’Eglise était littéralement encerclée de toutes parts, non seulement par des gouvernements maçonniques, ouvertement anticléricaux, voire même communistes, mais également par la menace de l’hérésie moderniste, et enfin, par le complot des loges, décidées depuis le milieu du 19e siècle à infiltrer la curie romaine pour enfin détruire la seule entité qui menaçait réellement leur nouvel ordre séculier. Ils n’y sont toujours pas parvenus. Ils n’ont que pu mettre en place la secte moderniste de Vatican 2 et en agissant ainsi, ils ont en effet causé le plus grand génocide de tous les temps, en assassinant des millions d’âmes. Ceci d’autant plus que la secte moderniste, par son usurpation, a détruit toute l’entreprise évangélisatrice de l’Eglise, notamment à l’endroit des Juifs infidèles. De fait, seuls les rares états demeurés officiellement catholiques jusque dans les années 1960, surtout l’Espagne du Général Franco, ont toujours refusé de reconnaitre la légitimité de l’état sioniste Juif.

Il reste donc qu’aujourd’hui, l’Eglise catholique étant retournée dans les catacombes, seuls les catholiques fidèles à l’orthodoxie de la Foi continuent d’observer la vraie doctrine vis-à-vis de la question du judaïsme talmudique. Ainsi, seuls les catholiques continuent aujourd’hui de prier pour la conversion des Juifs infidèles et pour leur retour dans le Vrai Israël. Mais qu’en est-il alors de la position à observer vis-à-vis de la question du sionisme Juif et de la réaction antisioniste ?


Sionismes et antisionismes antichrétiens

Il faut tout d’abord mettre en garde ceux qui, par manque d’éducation, ou à cause de mauvaises influences, se disent catholiques tout en s’abreuvant de théories antisionistes qui ne sont pas catholiques, mais qui sont issues des courants de gauche, des courants nationalistes ou encore arabo-musulmans. Ce sont là trois types d’antisionismes absolument incompatibles avec la doctrine catholiques. Faisons en le détail :

  • Un antisionisme de gauche, d’ailleurs originellement Juif, puis orienté par l’école de pensée anticolonialiste, prolétarienne, gauchiste. Ce courant est généralement hypocrite politiquement et ignare théologiquement. Cette tendance se refuse généralement à admettre que le sionisme Juif est nécessairement fondé sur l’abomination talmudique avant d’être fondé sur un tribalisme qui découle de la fonction spirituelle.
  • Un antisionisme arabo-musulman, qui émane de trois sources. D’une part, du nationalisme panarabe, généralement laïcisant, socialisant et influencé par les modèles jacobins. D’autre part, de l’islamisme lui-même, avec là encore, plusieurs considérations ou stratégies selon les sectes mahométanes. D’abord, la résistance majoritairement chiite et d’influence iranienne du Hezbollah qui professe un antisionisme particulier, lié aux antagonismes géopolitiques directs entre le Liban chiite, l’Iran imamite et l’état sioniste. Ensuite, la résistance de l’islam palestinien, plutôt sunnite, et dont les factions sont diverses, professant tantôt un national islamisme, tantôt un islamisme radical. Enfin, un antisionisme panislamiste, de tendance généralement sunnite, plus générique, il se fond parfois dans le militantisme gauchiste et anticolonialiste, parfois dans une vision plus nationaliste. Cette lecture de l’antisionisme arabo-musulman est d’autant plus complexe et paradoxale que les factions de l’islamisme le plus radical ne sont généralement pas des ennemis, mais des alliés plus ou moins déclarés de l’état sioniste Juif. C’est le cas notoire de l’Arabie wahhabite, mais c’est aussi le cas des groupes tels que Daesh ou Al Qaida, qui ont été très officiellement soutenues par l’armée israélienne, et qui, de l’aveu même d’Efraim Halevy, ex-directeur du Mossad, n’ont jamais attaqué l’état sioniste Juif. Il existe également chez certains mahométans, une tendance quiétiste, souvent mystique, qui, tout en critiquant le sionisme juif d’un point de vue géopolitique, considère que les Juifs talmudiques sont tout à fait en droit d’occuper la Terre sainte.
  • Un antisionisme de réaction nationaliste ou patriotique. Cet antisionisme est généralement profane, ne reposant aucunement sur la doctrine catholique, mais plutôt sur les traditions philosophiques du patriotisme et du souverainisme laïc. Cette tendance réagit généralement, non sans raison, à l’ingérence et à l’influence politique, voire législative, du sionisme Juif dans certains gouvernements occidentaux. Toutefois, cet antisionisme profane conduit trop souvent ses adeptes vers un inacceptable antijudaïsme non théologique qui conclut généralement à des formes renouvelées de vieilles hérésies, telles que le marcionisme, ou de vieilles erreurs, telles que l’antijudaïsme voltairien. De fait, cet antisionisme traite généralement le catholicisme avec dédain et s’avère incapable de comprendre que le judaïsme talmudique n’a rien à voir avec la vraie religion mosaïque. De là découlent non seulement de graves erreurs contre la Religion catholique, mais aussi un certain idéalisme qui empêche les partisans de cette tendance de faire preuve du moindre réalisme politique sur cette question. Cette tendance tombe ou bien dans l’outrance et l’obsession, ou bien dans un relativisme et un cynisme inacceptables, qui finit paradoxalement par valider toutes les prétentions spirituelles ou territoriales des sionistes juifs. Ce dernier sentiment explique en partie la collaboration active qui eut lieu au milieu des années 1930 entre l’Allemagne nationale-socialiste et les factions révisionnistes du sionisme Juif. Ce type d’antisionisme influence parfois, à tort, certaines individualités se prétendant de culture ou de foi chrétienne. Il existe également un antisionisme protestant fondamentaliste, mais qui doit être distingué de ce courant, puisqu’il reconnait, comme les catholiques, que les Juifs talmudiques ne suivent pas la vraie religion de l’Ancien Testament.
  • On pourrait ajouter à cela l’antisionisme pratiqué par certaines factions du judaïsme talmudique, notamment au sein de la tendance haredim, ultraorthodoxe, de la secte des Natura Kartei. Ceux-là sont les frères ennemis des hassidim, mais ils ne divergent que sur des considérations eschatologiques, qui les conduisent à des oppositions politiques. Leur antisionisme est donc fonction d’une querelle théologique entre sectes juives. Hormis cela, ces « antisionistes » partagent globalement la même foi talmudique radicale que leurs antagonistes. Inutile de dire que cet antisionisme talmudique ne peut aucunement être soutenu par des catholiques.

Dans tous les cas, ce sont des voies inacceptables d’un point de vue catholique. Non pas que les auteurs ou les militants de ces mouvances ne puissent pas faire parfois de pertinentes analyses, sur des points strictement politiques ou historiques, mais l’esprit général est souvent totalement erroné et étranger à la saine vision catholique de la question, seule analyse possible et véritable par ailleurs, tant sur le plan spirituel que temporel.

Il faut ensuite mettre en garde contre trois types de sionismes faussement « chrétiens » ou faussement « conservateurs ». Faisons en le détail :

  • Un sionisme pseudo-chrétien d’origine protestante. A la base de cette mouvance se trouve l’hérésie dispensationaliste également qualifiée de dispensationalisme prémillénariste. Théorisée par John Nelson Darby, cette doctrine affirme que les Juifs talmudiques sont dispensés de croire en Jésus Christ et d’accepter Ses enseignements, en raison d’une « élection » raciale irrévocable. Pour plus de détails, le lecteur consultera l’étude que nous avons consacré à ce sujet. Le dispensationalisme protestant fut particulièrement réactivé et diffusé au début du 20e siècle. Sa figure principale est alors Cyrus Scofield, un médiocre escroc qui, après quelques démêlés judiciaires, se fait « pasteur », ayant découvert le potentiel financier de la continuelle effervescence des sectes protestantes, surtout aux Etats Unis. Scofield sera repéré et financé par le très influent militant sioniste et riche avocat d’affaires Samuel Untermeyer, lequel sera également à l’origine de l’opération de boycott économique contre l’Allemagne nationale socialiste au début des années 1930. L’objectif de la manœuvre d’Untermeyer est de populariser le sionisme Juif auprès du vaste électorat protestant américain. Une bible trafiquée, bardée de commentaires appuyant la doctrine dispensationaliste, est également diffusée : c’est la fameuse « Bible Scofield », encore utilisée à ce jour par de nombreuses sectes protestantes américaines. Plusieurs décennies plus tard, l’opération demeure un succès et les gourous « télévangélistes » chantent allègrement les louanges du sionisme Juif à des millions de téléspectateurs, qui sont aussi des donateurs et des électeurs, particulièrement utiles au parti républicain, le parti démocrate faisant plutôt appel au sionisme gauchiste et libéral. Il va sans dire que le dispensationaliste protestant est une hérésie absolue, doublée d’une escroquerie politique. Il est à noter que depuis quelques années, certains « pasteurs » protestants ont radicalement rejeté cette doctrine et se sont engagés dans une critique acerbe de l’influence sioniste aux Etats Unis. Le cas du « pasteur » Chuck Baldwin fait figure d’exemple type.
  • Un sionisme politique pseudo-conservateur. Ce sionisme « conservateur » s’adresse principalement à un électorat réputé de centre-droit, voire parfois de gauche républicaine, pour le cas de la France. Mais il touche également, depuis quelques décennies, un public de « droite nationale ». Ce courant-là se fonde sur des prétextes d’intérêts et de culture commune entre l’Occident post-révolutionnaire et la judaïté sioniste. Selon les mouvances, l’accent peut être mis sur un prétendu fonds civilisationnel commun, ou encore sur un prétendu fonds spirituel et philosophique commun. Dans le premier cas, on présentera l’état sioniste Juif comme le « rempart de l’Occident et de la démocratie » au Moyen-Orient. Dans le second cas, on appuiera sur les communes « valeurs laïques et judéo-chrétiennes ». D’une manière générale, ce courant est essentiellement politique, bien qu’il puisse parfois avoir des ressorts spirituels, en Amérique, comme en Europe. Ce courant prend essentiellement appui sur l’influence progressive des partis de droite et d’extrême droite dans l’état sioniste. L’apparition de la menace islamiste internationale, dans les dernières années de la guerre froide, a conduit un certain nombre d’individualités et de partis politiques de « droite nationale » en Europe à se placer sous la coupe de cette tendance, aussi bien par conviction profonde, que par opportunisme politicien. Ce courant est probablement le plus cynique, le plus pernicieux et le plus malhonnête, spirituellement, politiquement et historiquement.
  • Un sionisme pseudo-catholique d’origine moderniste. Ce courant est propre à la secte moderniste issue de Vatican 2. Il est largement due aux enseignements hérétiques de Vatican 2 (notamment depuis la déclaration Nostra Aetate) et des « papes » de la dite secte, enseignements qui sont essentiellement les mêmes que ceux de l’hérésie dispensationaliste protestante. Une fois encore, nous renvoyons le lecteur à notre étude complète sur la question. Les modernistes considèrent les Juifs talmudiques comme étant toujours le peuple élu, faisant irrévocablement partie de l’Alliance, malgré leur rejet de la Messianité et de la Divinité de Jésus Christ, de la Loi et des Prophètes. Les modernistes considèrent les Juifs talmudiques comme leurs « grands frères » dans la foi et proscrivent toute évangélisation de ces Juifs, car, disent-ils, ceux-ci n’ont pas besoin de se convertir pour être sauvés. De là, deux tendances existent. La tendance indifférentiste typique est celle des doctrines et du « magistère » des « papes » de Vatican 2. Une autre tendance, plus militante et plus hérétique encore, s’est développée dans certaines mouvances « conservatrices » ou « traditionalistes » de la secte moderniste. Ceci se traduit aussi bien sur un plan spirituel, que temporel. Sur le plan spirituel, l’influence de la sinistre organisation « Opus Dei », fondée par l’hérétique Josemaria Escriva de Balaguer, fut déterminante au sein de la secte moderniste. Mais déjà, dans les années 1920, le Saint Siège fît interdire l’association des Amici Israël, qui cherchait déjà à relativiser la position de l’Eglise concernant la question des Juifs infidèles. Sur le plan plus militant et même politique, un certain nombre de personnalités et d’organisations « conservatrices » et se prétendant catholiques, professent le « judéo-christianisme » et affirment sans honte être partisans du sionisme Juif. Un exemple parmi tant d’autres est celui de Jean-Luc Schaffhauser. Ancien centriste, membre actif de l’Opus Dei (il œuvra notamment à la diplomatie entre la secte moderniste et la secte schismatique russe), cet homme d’action rejoint le Rassemblement Bleu Marine à la fin des années 2000 puis est élu député européen en 2014. C’est lui qui négocia un prêt conséquent d’une banque russe au bénéfice du Front National mariniste. En 2014, lors de la campagne pour les municipales à Strasbourg, il déclare à l’édition locale de Rue89 : « Je suis judéo-chrétien. A tous ceux qui critiquent les juifs, j’annonce la couleur, même si ça ne fait pas plaisir. Je suis sioniste, je suis un ami d’Israël, seul pays démocratique de cette zone. Je me sens d’ailleurs très bien en Terre sainte. Et puis Marie et Joseph étaient juifs ». Il va sans dire que ce sionisme pseudo-catholique, sous forme moderniste-progressiste ou moderniste-conservatrice est inacceptable, puisqu’il reprend fondamentalement l’hérésie protestante dénoncée précédemment et va totalement à l’encontre de l’enseignement évangélique et magistériel.

Nous avons résumé ici trois formes d’antisionismes et trois formes de sionismes qui ne peuvent en aucune manière être adoptées par les catholiques. Il convient maintenant de déterminer si les catholiques peuvent affirmer une forme de sionisme ou d’antisionisme particulier.


Un sionisme catholique pratique ?

Il faut tout d’abord dire que ceux des catholiques qui vivent dans le monde, qui s’intéressent à la politique et qui pensent pouvoir se soustraire à la question du sionisme Juif, se trompent doublement. Il s’agit d’un problème aussi bien théologique que politique. Sous ces deux rapports, il nous touche en tant que catholiques, mais aussi en tant que citoyens de pays occidentaux. Catholiques intégristes, adversaires acharnés de la religion talmudique, nous ne sommes pas antisionistes à proprement parler.  Car la vraie Sion, c’est l’Eglise. Le vrai Israël, c’est l’Eglise. Le sionisme juif est une imposture, fondée sur l’abomination talmudique. Seuls les catholiques sont la descendance d’Abraham. Sous ce rapport, nous sommes donc les vrais sionistes et il est hors de question pour nous de nous laisser subtiliser nos prérogatives par des sectes infidèles et apostâtes. Ce qui est à l’Eglise, appartient à l’Eglise. Témoignons en force de notre foi avec les pères du 2e concile de Nicée :

C’est ainsi qu’avec les prophètes, nous chantons à l’endroit de l’Eglise, les hymnes de la Victoire : Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Pousse des cris d’allégresse, Israël ! Réjouis-toi et triomphe de tout ton coeur, fille de Jérusalem ! Yahweh a retiré les jugements portés contre toi, Il a détourné ton ennemi. Le roi d’Israël, Yahweh, est au milieu de toi ; tu ne verras plus le malheur ! (Sophonie 3 ; 14-15)

Cette approche pratique semble donc permise par la doctrine catholique, mais elle nous permet aussi d’échapper aux législations délirantes que les Juifs et les pouvoirs publics ont généralement mis en place en Occident pour faire taire toute critique à leur égard ou à l’égard de l’état « d’Israël » moderne. Notez que beaucoup d’antisionistes appartenant aux catégories susnommés, notamment de type « nationaliste », se font régulièrement condamner par les lobbies communautaristes et il faut dire que dans l’immense majorité des cas, il s’agit là de jugements scandaleux, iniques et infâmes. Néanmoins, nous devons leur conseiller à l’avenir l’approche catholique de la question sioniste. Non seulement elle est la seule qui puisse être vraie et pertinente, mais elle est aussi, logiquement, sage, intelligente, prudente, tout en étant radicale. De fait, ces législations scélérates ne peuvent absolument rien contre nous autres, catholiques, car il est radicalement impossible d’accuser validement un catholique intégriste d’antisémitisme ou d’antisionisme. Tout d’abord, le Magistère a toujours condamné les haines fondées sur les prétextes de race ou d’appartenances nationales. Ceci inclut évidemment les haines et attaques physiques portées sur les Juifs, en raison de leur seule appartenance ethnique supposée ou du fait qu’ils professent la religion talmudique. Aucune institution au monde n’a été plus claire et plus constante à ce sujet. Sans remonter aux décrets les plus antiques, citons simplement la bulle Sicut Judaeis du pape Calixte II au 12e siècle :

De même qu’il ne doit pas être permis aux juifs d’oser, dans les synagogues, outrepasser ce qui est permis par la loi, de même ne doivent-ils souffrir aucun tort dans ce qui leur a été concédé. C’est pourquoi, même s’ils préfèrent demeurer dans leur raideur plutôt que de comprendre les paroles cachées des prophètes et reconnaître la foi chrétienne et le Salut, parce que néanmoins ils demandent Notre défense et aide, attachés à la bonté de la piété chrétienne de Nos prédécesseurs d’heureuse mémoire, les pontifes romains Calixte et Eugène, Nous acceptons leurs pétitions et leur accordons le bouclier de Notre protection. Nous décidons donc qu’aucun chrétien ne les force à venir au baptême contre leur gré et leur volonté. Mais celui d’entre eux qui fuira vers les chrétiens pour cause de foi, après que sa volonté aura clairement été établie, qu’il soit fait chrétien sans aucune calomnie. Qu’aucun chrétien n’ose les blesser, les tuer, ou leur prendre aucun argent sans que cela résultât du jugement d’un magistrat des lieux, ou modifier les coutumes qu’ils avaient dans la région dans laquelle ils vivaient auparavant. Évidemment, que personne ne les bouscule avec des bâtons ou des pierres pendant la célébration de leurs fêtes, ni n’exige d’eux aucun service forcé si ce n’est ceux qu’ils effectuent habituellement depuis les temps passés. À ce propos, Nous opposant à la dépravation et à la débauche des mauvaises gens, Nous décidons que personne n’ose dégrader ou accaparer le cimetière des juifs ou exhumer des corps humains pour obtenir de l’argent. Mais si quelqu’un, ayant compris le sens de ce décret, osait, ce qu’à Dieu ne plaise, aller à son encontre, il souffrirait la perte de ses honneurs et offices ou serait frappé d’une sentence d’excommunication s’il ne corrigeait pas son comportement de manière digne et satisfaisante. – Pape Calixte II, Sicut Judaeis

Notez bien que le Talmud est très loin de la charité biblique exprimée par le magistère catholique. Malgré cela, l’Eglise catholique a toujours traité les Juifs talmudiques avec patience et justice, et dans les temps médiévaux et modernes, les Juifs convertis à la foi catholique se sont souvent montrés les plus pieux et les plus zélés, à l’instar des grands apologistes comme Nicholas Donin ou Johannes Pfefferkorn, ou des grands saints comme Sainte Thérèse d’Avila. Ensuite, il est impossible d’accuser les catholiques d’êtres antisémites, tout simplement parce que les catholiques sont spirituellement sémites. Etant le Vrai Israël, ils sont la vraie descendance d’Abraham, les vrais et seuls élus de la Nouvelle et éternelle Alliance. Le pape Pie XI, lors d’une adresse du 6 septembre 1938 à des pèlerins belges, résuma la chose de cette façon :

Remarquez bien que dans la messe catholique, Abraham est notre patriarche et notre père. L’antisémitisme est incompatible avec la haute pensée qu’exprime ce fait. L’antisémitisme est une attitude à laquelle nous, chrétiens, ne pouvons prendre part. Non, je vous affirmer qu’il est impossible pour un chrétien de prendre part à l’antisémitisme. C’est une chose inadmissible. Par le Christ et en Christ, nous sommes la descendance spirituelle d’Abraham. Spirituellement, nous sommes tous sémites.

On pourrait même poursuivre l’auguste pensée du pape Pie XI et noter que d’une certaine manière, l’anticatholicisme de toutes les sectes et fausses religions, y compris du judaïsme talmudique, est le sommet de l’antisémitisme. Tandis que le judaïsme talmudique enseigne la haine ontologique du non-jujf, qui est à peine considéré comme un humain, la doctrine catholique enseigne l’amour du prochain et la haine de l’hérésie. C’est donc la religion talmudique que nous haïssons, précisément parce qu’elle empêche notre prochain, le Juif, de se sauver dans la Foi catholique. A l’inverse, on pourrait aisément accuser la secte modernisme d’être antisémite, puisqu’elle refuse d’agir en Vérité et en charité pour le bénéfice des Juifs.

Ainsi, nous ne sommes pas, en pratique, des antisionistes, parce que nous sommes la vraie Sion. En revanche, nous nous opposons au sionisme Juif, ou à sa variante protestante, ou aux formes non catholiques d’antisionismes, pour les raisons que nous avons évoquées, raisons qui sont principalement théologiques, et ensuite, éventuellement politiques. Mais ce qui nous presse le plus, c’est d’œuvrer à la conversion des Juifs infidèles, tout particulièrement dans ces derniers jours.


La conversion des Juifs

En effet, imaginons maintenant que, Dieu le voulant, des Juifs se convertissent par milliers en Terre Sainte. Voilà qui serait un retournement de situation prodigieux et providentiel. En vérité, suivant l’enseignement de Saint Pie X, il n’y a qu’une seule manière pour les Juifs de justifier leur présence en Terre Sainte et d’échapper aux cataclysmes futurs : Ils doivent revenir en Israël, c’est-à-dire se convertir à la foi catholique, afin d’être légitimes en Israël. Quelle merveille de miséricorde, quelle manifestation extraordinaire de la puissance des grâces divines que cela serait, si ces Juifs se convertissaient enfin, renonçant à leur apostasie pluriséculaire ! Ce serait pour eux la fin des angoisses, ce serait pour eux le seul moyen d’échapper à l’autodestruction d’une société ethnocentriste dominée par d’insoutenables contradictions, coincée entre le judaïsme talmudique ultra, le nationalisme idolâtrique et la culture de la décadence, de l’argent malhonnête, de l’homosexualisme et de la débauche la plus totale. Seule cette conversion massive au catholicisme permettrait de justifier aux yeux de tous et surtout à l’égard de l’Eternel, leur présence en terre sainte. Seule leur conversion permettrait de purger sereinement la terre sainte des abominations talmudiques et mahométanes.

De plus, cette conversion fournirait tout d’un coup un état et une puissance armée redoutable à une Chrétienté régénérée. A ce moment-là, on pourra en effet parler de l’état d’Israël comme rempart de l’Occident, et bien plus encore que cela : un rempart de la Chrétienté. Néanmoins, ne nous laissons pas emporter par notre optimisme, car pour l’heure, la majorité des Juifs demeure aveuglée par l’esprit de ce monde, par les succès trompeurs du sionisme judéo-talmudique et par le mirage tribaliste. Certes, tout ceci fut prophétisé de longue date, par les saints prophètes de l’Ancien Testament et rappelé par les Saints Apôtres du Nouveau. A cause de leur apostasie adultère, ces juifs demeureront longtemps dans l’aveuglement, dans l’infidélité, privés de temple et de sacerdoce, mais à la fin des jours, ils reviendront enfin en Israël, c’est-à-dire dans l’Eglise catholique :

Car pendant de nombreux jours les enfants d’Israël demeureront sans roi et sans chef, sans sacrifice et sans stèle, sans éphod et sans théraphim. Après cela les enfants d’Israël se convertiront et chercheront de nouveau Yahweh, leur Dieu, et David, leur roi ; ils reviendront en tremblant vers Yahweh et vers sa bonté, à la fin des jours. – Osée 3 ; 4-5

Il importe donc de les prévenir des malheurs qui s’abattront sur eux, par leur propre faute, s’ils s’entêtent davantage dans leur apostasie qui n’a que trop duré. En effet, s’ils ont rejeté les prophètes et la Loi en corrompant leur véritable message, les prophètes et la Loi continuent de les condamner, depuis la nuit des siècles :

Si, oubliant Yahweh, ton Dieu, il t’arrive d’aller après d’autres dieux, de les servir et de te prosterner devant eux, J’atteste aujourd’hui contre vous que vous périrez certainement. Comme les nations que Yahweh fait périr devant vous, ainsi vous périrez, parce que vous n’aurez pas écouté la voix de Yahweh, votre Dieu. – Deutéronome 8 ; 19-20


Les deux faux Israël et l’identité de l’Antéchrist

Du temps de Saint Pie X ou de Pie XII, les théologiens catholiques ne manquèrent pas de relever la nature du sionisme Juif et les problèmes géopolitiques qu’il posait aussi bien en Occident qu’en Orient. Voyons par exemple l’avis du Père Henri Laemmens, qui vécut toute sa vie au Levant. Dans son introduction à son fameux ouvrage sur l’Islam, il se livre à un rappel de la situation géopolitique dans le monde arabo-musulman :

En Palestine, le danger sioniste a permis au mouvement arabe de se manifester dans toute sa force. Sa résistance imprévue et farouche à l’envahissement Juif, révéla une vitalité insoupçonnée. – Père Henri Laemmens, L’Islam, croyances et institutions, 1943, p.20

Voyons aussi l’avis des Jésuites de l’Osservatore Romano, organe officiel du Vatican, qui réagirent ainsi, dans l’édition du 14 mai 1948, lors de la proclamation de l’établissement de l’état juif sioniste en Terre Sainte, en rappelant la substance de la position officielle du Saint Siège :

L’Israël moderne n’est pas l’héritière de l’Israël biblique. La Terre Sainte et ses lieux saints n’appartiennent qu’au christianisme, le vrai Israël. 

Citons aussi le Père Denis Fahey, de glorieuse mémoire :

Le naturalisme ou anti-surnaturalisme Juif, à cause de sa lutte pour l’avènement d’un nouvel âge messianique, constitue une double source de corruption et de décadence pour les autres nations. Tout d’abord parce qu’en de son opposition à la vie surnaturelle provenant de Notre Seigneur, il s’oppose directement à la Lumière et à la force, seuls moyens par lesquels la vie humaine, individuelle et nationale, peut être ordonnées. Ensuite, que le messie naturaliste à venir soit un individu Juif ou qu’il soit la race Juive elle-même, il en résulte que les Juifs, en tant que nation, cherchent à imposer leur forme nationale particulière aux autres nations. Ceci ne signifie pas que tout individu Juif travaille consciemment à l’élimination du Règne du Christ dans la société, mais cela signifie que les Juifs, dans la mesure seulement où ils sont unis avec les chefs de leur nation, s’opposeront à l’influence de la vie surnaturelle du Corps Mystique dans la société, et seront ainsi un ferment de naturalisme à cause de leur désir de domination messianique en tant que race. – Père Denis Fahey, The Kingship of Christ and the conversion of the Jewish nation, Chapitre 7

De leur côté, les exégètes catholiques, pendant toute la première partie du 20e siècle, ne manquèrent pas de remarquer, conformément à l’enseignement de leurs prédécesseurs, que ce sionisme Juif, surtout dans sa dimension historique et mystique, semblait clairement avoir un rôle dans l’eschatologie antéchristique. Nous pensons notamment aux travaux du Révérend Sylvester Berry, du Révérend Culleton, mais aussi du Père Vicent Miceli.

Un tel état temporel et terrestre, (l’état sioniste, ndt) pourrait facilement devenir la base du pouvoir politique et militaire de l’Antéchrist à son arrivée. Car l’Antéchrist sera parfaitement en phase avec les idéaux de cet état sioniste. De plus, l’État d’Israël a démontré qu’il avait la volonté et la capacité de faire la guerre et d’atteindre les objectifs temporels auxquels il est viscéralement attaché. Ainsi, lorsque l’Antéchrist accédera au pouvoir à la tête d’un État aussi efficace, superbement armé et doté en scientifiques, fondé sur «la nation, la race et le sang», il sera en mesure de conquérir le reste du monde. Il sera le premier, le seul Juif à régner sur le monde avec un pouvoir politique, économique et militaire depuis sa capitale, Jérusalem, la ville dans laquelle Notre Seigneur a été crucifié. – Père Vincent Miceli, The Antichrist, 1981, p.152

Ces mêmes exégètes, en particulier le Révérend Sylvester Berry, dès les années 1920, avaient rappelle l’enseignement classique de l’exégèse catholique, à savoir que les temps antéchristiques se manifesteraient par l’apparition d’une fausse église, avec un faux pape, une fausse religion et de faux sacrements. Tel est le consensus général des pères et des théologiens. Mais à côté de cela, un grand nombre de ces mêmes théologiens remarquent également que les prophéties dans la Sainte Ecriture, semblent désigner deux entités antéchristiques ou plus exactement, deux lieux de manifestations de l’Antéchrist. Sans nul doute, la secte Vatican 2 constitue la principale. Mais ces théologiens parlent aussi du rôle du judaïsme talmudique ou du sionisme Juif comme pouvant probablement contribuer à ce règne antéchristique.

Commentaire d’Apocalypse 13 ; 12 – L’Antéchrist s’établira à Jérusalem, là où un grand nombre de juifs se seront rassemblés à travers des mouvements tels que le sionisme. La vaste majorité des Juifs se sont toujours attachés à la croyance selon laquelle Dieu restaurerait un jour le royaume d’Israël au moyen d’un Messie, d’un « oint », issu de la maison de David. Lorsque l’Antéchrist se manifestera avec ses « prodiges trompeurs » à ceux qui se trouvent à Jérusalem, ils le proclameront comme leur roi et leur messie. Alors, par le pouvoir des faux miracles, ce faux prophète conduira bientôt les nations païennes à l’adorer comme le vrai Messie annoncé jadis par les prophètes. Saint Paul déclare clairement que l’Antéchrist se présentera comme s’il était Dieu : « l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant lui-même passer pour Dieu » (2 Thessaloniciens 2 ; 4). De nombreux théologiens pensent que l’Antéchrist reconstruira le temple de Jérusalem, dans lequel il établira son trône pour y être adoré comme un dieu. Les paroles de Saint Paul, citées plus haut, semblent certainement favoriser cela, il ne peut y avoir aucun doute qu’un tel événement causerait la reconnaissance immédiate de l’Antéchrist et de ses projets. – Révérend Père E. Sylvester Berry, The Apolcalypse of Saint John, 1921, p. 135-137 

Or, nous savons bien que, comme l’a rappelé l’Encyclopédie catholique, la reconstruction du Temple fait partie intégrante de la mystique sioniste juive, et cette croyance demeure plus forte que jamais. Emportés par leur hybris, les Juifs sionistes et leurs complices noachides ne se rendent pas compte que la réalisation effective d’un tel projet causerait assurément un immédiat et prodigieux châtiment divin, comme ce fut le cas lors de la dernière tentative de reconstruction d’un temple Juif à Jérusalem, sous le règne de Julien l’apostat. Quoiqu’il en soit, comme le note le Révérend Berry, il est peu probable que l’antéchrist se manifeste dans le cadre même de ce temple reconstruit, puisqu’il est écrit dans 2 Thessaloniciens 2 que c’est dans le Temple de Dieu que l’Antéchrist doit se manifester. Or, le temple de Dieu n’est assurément pas une misérable reproduction talmudique contemporaine. Le Temple de Dieu, c’est l’Eglise catholique, et d’un point de vue plus matériel, probablement l’une des églises principales du Vatican.

D’un autre côté, la prophétie de Daniel semble exclure une telle possibilité : « l’abomination de la désolation sera dans le temple, et la désolation durera jusqu’à la consommation et jusqu’à la fin » (Daniel 9 ; 27 et Matthieu 24 ; 15). Ce qui importe, ce n’est pas comment les théologiens interprètent cette abomination, car les paroles du Christ prouvent clairement qu’il s’agissait directement de la destruction du temple par l’armée romaine en l’an 70 de notre ère. Cette destruction doit être finale, elle « désolation durera jusqu’à la consommation et jusqu’à la fin ». Julien l’apostat tenta de reconstruire le temple au 4e siècle, mais cette entreprise fut contrecarrée d’une façon miraculeuse. « L’endroit fut rendu inaccessible par de terribles boules de feu qui jaillissaient des fondations, et celles-ci brulèrent les ouvriers, si bien que ces derniers furent forcés de se retirer. Ces attaques fréquentes causèrent finalement l’abandon des travaux » (Ammianus Marcellinus 23 ; 1, Catholic Library, Archeology Series, volume 4, p. 153). Le « temple de Dieu » évoqué dans le passage de Saint Paul cité plus haut désigne donc probablement tous les lieux de culte catholiques en général, et en particulier les églises de Rome et de Jérusalem. – Révérend Père E. Sylvester Berry, The Apolcalypse of Saint John, 1921, pp. 135-137

Quoiqu’il en soit, la fausse église antéchristique et le faux Israël antéchristique semblent être deux images de la bête de la terre et de la bête de la mer, entités dont il est question dans le 13e livre de l’Apocalypse. L’exégèse catholique classique enseigne que ces entités désignent une alliance entre la synthèse du paganisme et la synthèse de l’hérésie talmudique, toutes deux tournées contre le Corps Mystique du Christ et contre Son Règne Social. Or, la religion moderniste n’est pas autre chose qu’un vaste syncrétisme païen sous apparence chrétienne, tandis que le judaïsme talmudique, dont la forme politique est le sionisme Juif, constitue l’expression temporelle et contemporaine de la vieille rébellion des Judéens apostats.

Commentaire d’Apocalypse 13 ; 11 – La bête sortant de la terre est un faux prophète : le prophète de l’Antéchrist. Notre Divin Sauveur possède un représentant sur terre en la personne du pape, à qui ont été confiés les pleins pouvoirs d’enseignement et de gouvernement. De la même façon, l’Antéchrist aura le faux prophète pour représentant et celui-ci se verra conférer la plénitude des pouvoirs sataniques afin de tromper les nations. Si l’Antéchrist s’avère être d’extraction juive, ainsi qu’il le sera probablement, la mer de laquelle il émerge symbolise le judaïsme. Ainsi, la terre d’où vient la seconde bête est un symbole des nations païennes en révolte contre l’Eglise. Les deux cornes indiquent une autorité double, spirituelle et temporelle. Comme l’indique sa ressemblance avec l’Agneau, le faux prophète s’installera probablement à Rome comme une sorte d’antipape, au cours de la vacance du trône papal mentionnée précédemment. Mais les élus ne se laisseront pas tromper. Ils se souviendront des paroles de Notre Seigneur : Alors si quelqu’un vous dit : Voici, le Christ est ici ; ou : Il est là, ne le croyez pas. (Matthieu 24 ; 23) – Révérend Père E. Sylvester Berry, The Apolcalypse of Saint John, 1921, p. 135

De là, les catholiques, qui sont basiquement les seuls à se rendre compte des réalités spirituelles et temporelles de notre temps, retiennent leur souffle au milieu d’un monde aveugle. Il semble clair que l’émergence quasiment simultanée de ces deux faux Israël, en 1948 et en 1958, ne soit pas le fruit de simples coïncidences historiques. D’autant plus que ces deux entités se livrent à une prostitution commune, manifestant ainsi leur complicité et leur parenté dans le crime.


Conclusion

Notre avis, qui n’est qu’une pensée toute personnelle et sans valeur, c’est qu’il est possible que le mystère d’iniquité actuel se dévoile aussi bien par la chute de la secte moderniste que par la chute du judaïsme talmudo-sioniste. Ces deux têtes de l’hydre antéchristique sont clairement liées. L’exégèse catholique nous parle des deux témoins qui doivent revenir dans ces derniers jours. L’un de ces témoins évangélisera la gentilité apostate, l’autre, les Juifs infidèles.

Selon toutes les traditions, aussi bien dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, le prophète Elie sera l’un de ces deux témoins : « Voici que je vous envoie Elie, le prophète, avant que vienne le jour de Yahweh, grand et redoutable » (Malachie 4 ; 5). Cette tradition est également confirmée par les mots du Christ : « Elie vient en effet, et il restaurera toutes choses » (Matthieu 17 ; 11). L’autre témoin sera probablement Enoch, lequel, comme Elie, « fut enlevé sans qu’il eût subi la mort » (4 Rois 2 ; 3, Hébreux 11 ; 5). Toutefois, certains pensent que c’est Moïse qui sera le deuxième témoin, parce qu’il apparut en compagnie d’Elie lors de la Transfiguration du Christ (Matthieu 17 ; 3). Les deux témoins apparaitront parmi les hommes en tant qu’apôtres de l’Eglise et adversaires de l’Antéchrist. – Révérend Sylvester Berry, The Apocalypse of Saint John, 1921, p. 113

Verrons-nous le retour d’un pape à Rome, en même temps que le retour des Juifs en Israël, depuis la Terre Sainte ? Quoiqu’il en soit, tout ceci sera selon la volonté de l’Eternel.

C’est pourquoi mon peuple connaîtra Mon Nom ; oui, il saura en ce jour que c’est Moi qui dis : « Me voici ! » Qu’ils sont beaux sur les montagnes les pieds du messager qui publie la bonne nouvelle de la paix ; de celui qui annonce le bonheur, qui publie le salut; de celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! – Isaïe 52 ; 6-7

Et voici que Je viens bientôt, et Ma rétribution est avec Moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin. Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de la vie, et afin d’entrer dans la ville par les portes ! – Apocalypse 22 ; 12-14

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Guillaume Von Hazel.

Fide Catholica : https://fidecatholica.wordpress.com/2019/12/04/breves-le-sionisme-juif-selon-la-doctrine-catholique/

29 Commentaires

  • Comme l’a très bien résumé le Père Curzio Nitoglia, fin connaisseur de ces questions, « le judaïsme post-biblique n’est pas seulement une pure religion, mais une idéologie ou « religion » raciale ». Cet ethnocentrisme conduit logiquement à une forme d’ethnolatrie, conséquence païenne de l’apostasie Juive, phénomène que nous avons régulièrement noté dans nos études sur le talmudisme et la kabbale.

    Il me semble que c’est une méprise : la Kabbale considère que les âmes juives seraient des diamants dans la m.rd. que constitueraient les âmes des Goyim, et, si un Goy se convertit, c’est que son âme était celle, égarée, d’un juif. Ainsi la Kabbale est-elle rigoureusement étrangère à toute question raciale. Les Juifs kabbalistes admettent sans problème être non les descendants des habitants de la Judée antique mais des métis, physiquement, dans les veines de qui coule seulement une part du sang des Judéens.

    Toutefois, cet antisionisme profane conduit trop souvent ses adeptes vers un inacceptable antijudaïsme non théologique qui conclut généralement à des formes renouvelées de vieilles hérésies, telles que le marcionisme, ou de vieilles erreurs, telles que l’antijudaïsme voltairien. De fait, cet antisionisme traite généralement le catholicisme avec dédain et s’avère incapable de comprendre que le judaïsme talmudique n’a rien à voir avec la vraie religion mosaïque. De là découlent non seulement de graves erreurs contre la Religion catholique, mais aussi un certain idéalisme qui empêche les partisans de cette tendance de faire preuve du moindre réalisme politique sur cette question. Cette tendance tombe ou bien dans l’outrance et l’obsession, ou bien dans un relativisme et un cynisme inacceptables, qui finit paradoxalement par valider toutes les prétentions spirituelles ou territoriales des sionistes juifs. Ce dernier sentiment explique en partie la collaboration active qui eut lieu au milieu des années 1930 entre l’Allemagne nationale-socialiste et les factions révisionnistes du sionisme Juif. Ce type d’antisionisme influence parfois, à tort, certaines individualités se prétendant de culture ou de foi chrétienne.

    Il me semble que vous vous trompez : Hitler fut très tôt antisioniste, et le demeura jusqu’à son dernier souffle. J’ai d’autant plus de peine à comprendre votre erreur que, plus bas, vous expliquez fort justement la raison pour laquelle le Troisième Reich mena un temps une politique sioniste :

    Scofield sera repéré et financé par le très influent militant sioniste et riche avocat d’affaires Samuel Untermeyer, lequel sera également à l’origine de l’opération de boycott économique contre l’Allemagne nationale socialiste au début des années 1930.

    C’est la nécessité de contourner ce boycott qui amena le Troisième Reich à s’entendre un temps avec le sionisme honni, et non la Kabbale qui, sur ce point, est plus proche de votre interprétation que de celle d’Adolf Hitler.

    Le pape Pie XI, lors d’une adresse du 6 septembre 1938 à des pèlerins belges, résuma la chose de cette façon :

    Remarquez bien que dans la messe catholique, Abraham est notre patriarche et notre père. L’antisémitisme est incompatible avec la haute pensée qu’exprime ce fait. L’antisémitisme est une attitude à laquelle nous, chrétiens, ne pouvons prendre part. Non, je vous affirmer qu’il est impossible pour un chrétien de prendre part à l’antisémitisme. C’est une chose inadmissible. Par le Christ et en Christ, nous sommes la descendance spirituelle d’Abraham. Spirituellement, nous sommes tous sémites.

    Il me semble que c’est de l’apostasie pure et simple que de parler de « sémites spirituels » : on est sémite par l’origine ou par l’acculturation, mais en aucun cas oar l’esprit ! Je dis que tout prouve que Pie XI était le précurseur de Vatican II.

    Un sionisme politique pseudo-conservateur. … Ce courant est probablement le plus cynique, le plus pernicieux et le plus malhonnête, spirituellement, politiquement et historiquement.

    Au moins sur ce point nous sommes d’accord ! Je ne connais pas pires fourbes que ceux qu’on trouve dans cette catégorie.

    D’une manière générale je suis déçu de votre position : comment l’Église pourrait-elle soutenir l’installation en Palestine de colons dépouillant de leurs terres, par leur installation, et de leur souveraineté ou autonomie séculaire, le peuple palestinien ? Où est-il dit que l’Église aurait le pouvoir de répartir les royaumes ?

    Ultramontanisme.

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  • Cet article est excellent.
    Les tous derniers versets de l’épître de St Pierre ainsi que des chapitres 17 et 18 de l’Apocalypse où est évoqué la prostitution de la nouvelle Babylone qui sont les clercs de lEglise ayant perdu la foi avec la mise en exergue de la femme en rouge écarlate qui représente la prostituée de Babylone et par conséquent la parodie de la Sainte-Vierge se prète admirablement à la Rome conciliaire de Vatican d’eux (2).
    Le Noachisme est ce catholicisme hébraïsé prôné par le Rabbin Elie Benamozegh et qui collecte la préparation effectuée clandestinement au fil des siècles par le judéo-kabbalisme en passant par des pseudos messies pré-sionistes qu’étaient Akiba, Aboulfia etc…, et plus tard Isaac Louria, Zabathean Tzevi et Jacob Franck. Vatican 2 est le carrefour de la perte de la Foi avec ce nouveau pseudo -catholicisme. Il est forcément pour l’implantation de l’Israël moderne au sens décrit par l’article mais non au sens catholique millénaire du terme.
    L’émergence du modernisme d’essence et d’inspiration kabbaliste a commencé au moment de l’éclosion du protestantisme, de l’humanisme philosophique enseigné dans les accadémies florentines et l’accadémie Lincei à laquelle appartenait Galilée. Christophe Collomb, qui aurait été aussi kabbaliste selon les travaux de l’historien Salvadore de Madariaga https://lesavoirperdudesanciens.com/2015/11/lhistoire-occultee-de-christophe-colomb/ et qui était le grand ami de Martin Behaim contribua avec ce dernier qui était géographe et un des premiers promoteur de la Terre-Globe, par ses prétendues découvertes, a généralisé dans l’enseignement de la géographie, de la science et de l’astronomie le modèle de cette nouvelle représentation terrestre. est-ce à dire que le globe aurait été une émanation kabbaliste? Le Rabbin Paul Drach, considéré en principe comme converti à l’église catholique, et placé par le Pape Pie IX comme ancien bibliothécaire à la Vaticane de Rome nous donne la réponse dans la préface de son énorme ouvrage en 2 tomes « De l’Harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ». C’est bien-sûr un grand OUI! Cet auteur nous raconte que parallèlement à la transmission par Dieu des tablettes de la loi (10 commandements) à Moïse, Dieu aussi lui remit un enseignement à ne partager qu’à des initiés, et cet enseignement était justement la Kabbale. Autrement dit Dieu aurait délivré un enseignement caché ou ésotérique. Sur le plan catholique, c’est inconcevable, et on peut donc concevoir des doutes sur la vraie conversion de Paul Drach qui finalement n’aurait opéré dans l’Eglise que comme un Marrane. Sa préface affirme que les théories de Copernic, les enseignements d’Aristarque de Samos et de Pythagore étaient contenus dans la Kabbale. Et Drach regrette que les scientifiques du haut Moyen-âge n’aient pas connu ces enseignement sur la cosmographie qui auraient évité bien des tâtonnements. Drach, bien-sûr nous dit que c’est la bonne Kabbale qu’il qualifie de magique qui détient cette nouvelle prétendue sagesse, par opposition à la Kabbale dite Pharisaïque, qui est, selon lui, celle qui fit mettre à mort Jésus-Christ.
    Donc, on est obligé de constater qu’un immense complot occulte pendant plusieurs millénaires sur la représentation du domaine dans lequel Dieu, dans sa création, plaça l’homme créé à son image, existait et qu’il arrachait l’homme à sa destinée première, qui est de connaître et de goûter les joies et les consolations ineffables du Paradis, et non de devenir semblable à des dieux effectuant des voyages extra-terrestres, extra-stellaires et extra-galactiques, le tout verrouillé dans un évolutionnisme mortifère.
    Ce complot est la révolte la désobéissance de nos premiers Parents au paradis-Terrestre, mais aussi la révolte des mauvais anges contre Dieu conduite par Lucifer. L’histoire du rejet de Notre-Seigneur-Jésus-Christ par les Juifs, est la continuation de cette révolte luciférienne. Je pense que la redécouverte du géocentrisme depuis ces dernières années pourrait constituer et contribuer à une amorce de conversion mondiale généralisée dans les années à venir, étant donné l’état de déliquescence morale, politique, historique et scientifique généralisée, engendrant un désespoir de plus en plus grand dans les sociétés qui débouche de plus en plus souvent dans les suicides. Mais ce géocentrisme, vu maintenant les moyens optiques extraordinaires dont nous disposons, ne peut se défendre scientifiquement que par le modèle de Terre-Plate.

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    • est-ce à dire que le globe aurait été une émanation kabbaliste? Le Rabbin Paul Drach, considéré en principe comme converti à l’église catholique, et placé par le Pape Pie IX comme ancien bibliothécaire à la Vaticane de Rome nous donne la réponse dans la préface de son énorme ouvrage en 2 tomes « De l’Harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ». C’est bien-sûr un grand OUI! Cet auteur nous raconte que parallèlement à la transmission par Dieu des tablettes de la loi (10 commandements) à Moïse, Dieu aussi lui remit un enseignement à ne partager qu’à des initiés, et cet enseignement était justement la Kabbale. Autrement dit Dieu aurait délivré un enseignement caché ou ésotérique. Sur le plan catholique, c’est inconcevable, et on peut donc concevoir des doutes sur la vraie conversion de Paul Drach qui finalement n’aurait opéré dans l’Eglise que comme un Marrane. Sa préface affirme que les théories de Copernic, les enseignements d’Aristarque de Samos et de Pythagore étaient contenus dans la Kabbale. Et Drach regrette que les scientifiques du haut Moyen-âge n’aient pas connu ces enseignement sur la cosmographie qui auraient évité bien des tâtonnements.

      J’approuve la conclusion faisant de l’ancien rabbin Drach un marrane kabbaliste : chaque fois que je suis tombé sur ses propos, j’y ai vu une apologie de la Kabbale à destination des catholiques.

      Les Juifs talmudistes non kabbalistes prétendent que le Talmud remontrait à Moïse, dix-huit siècles avant Jésus-Christ, alors qu’il a été composé sur plusieurs générations entre 200 et 500 de Jésus-Christ, et les Juifs kabbalistes prétendent que la Kabbale remontrait aussi à Moïse, alors qu’elle était entièrement inconnue du judaïsme même au temps des premiers talmudistes, et n’y apparut pas avant le douzième siècle de Jésus-Christ.

      Posant à l’apologue du christianisme, le marrane Drach essaye de nous faire croire que la Kabbale savait que la Terre était ronde, et aurait même enseigné le géocentrisme, tandis que cette forme fantasmagorique du judaïsme était d’une abyssale ignorance.
      Les catholiques doivent savoir, pour réfuter ces calomnies fourbement présentées comme moyens de les défendre, qu’au contraire l’Église catholique enseigna dès l’Antiquité que la Terre était ronde, découverte due aux Grecs dans la civilisation desquels se développa le christianisme, et qu’elle suivait généralement les meilleurs astronomes grecs (Hipparque de Nicée au deuxième siècle avant Jésus-Christ, Claude Ptolémée d’Alexandre au deuxième siècle après Jésus-Christ) pour placer la Terre au centre du monde, sans cependant rejeter les thèses géocentristes d’Aristarque de Samos. Citons saint Augustin :

      Je répondrai que la question de savoir s’il en est ou non ainsi [s’il est vrai que le ciel se meut ou bien qu’il reste immobile], demanderait des recherches trop subtiles et trop laborieuses, que je n’ai le temps ni d’entreprendre, ni de poursuivre non plus que ne devraient l’avoir ceux que j’ai à cœur de former pour leur salut et pour le bien de l’Église [de Genesi ad litteram, lib. 2, cap. 10].

      Copernic put publier sa Narratio Prima, et plus tard le De Revolutionibus Orbium Cœlestium, sans la moindre réaction défavorable de l’Église catholique, tandis que Luther et Calvin s’opposèrent au géocentrisme. La condamnation de Galilée au dix-septième siècle fut un faux pas que les ennemis de l’Église exploitèrent pour la calomnier. Divers ouvrages ont expliqué ce procès dans le contexte historique qui permet de le comprendre.

      Aucun catholique ne doit accepter l’inversion accusatoire, venue de milieux ésotéristes et occultistes, qui ferait de l’Église du Moyen-Âge, de la Renaissance et du Grand Siècle le foyer de l’obscurantisme.

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      • La citation se saint Augustin se trouve dans la réponse faite par Galilée à Christine de Lorraine, d’après Clavelin Maurice : Lettre à Mme Christine de Lorraine, Grande-Duchesse de Toscane (traduction de Fr. Rousso). In : Revue d’histoire des sciences et de leurs applications, tome 17, n°4, 1964, pp. 338-368.
        doi :
        https://doi.org/10.3406/rhs.1964.2372
        https://www.persee.fr/doc/rhs_0048-7996_1964_num_17_4_2372

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      • la terre est plate c’est la Sainte Bible qui le dit ! Voilà quelques exemples bibliques et il y en a d’autres!

        Actes des Apôtres 1:8 – Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout du monde. »

        Deuteronome 13 / 8 Ce sont les dieux des autres peuples qui vous entourent, les uns proches de vous, les autres éloignés, d’un bout de la terre à l’autre.

        Samuel 2 / 8 l redresse le faible qui traînait dans la poussière, il relève le pauvre de son tas d’ordures. Il les fait asseoir parmi les notables et leur accorde une place d’honneur. Car le Seigneur est le maître de toute la terre, c’est lui qui l’a fixée solidement.

        Matthieu 4:8 L’esprit du mal emmène encore Jésus sur une très haute montagne. Il lui montre tous les royaumes du monde, avec leur richesse,

        Bible Vulgate de l’abbé Glaire
        Job 26 / 10
        il a posé des limites autour des eaux pour les retenir jusqu’à ce que finissent la lumière et les ténèbres.
        Bible Crampon
        Esaie 40/22 Le Seigneur a son siège royal au-dessus du cercle de la terre, et les êtres humains sont pour lui comme des sauterelles. Il a tendu le ciel comme un voile, il l’a déroulé comme une tente pour y habiter.

        Job 37 / 18 Eh bien, est-ce que tu pouvais aider Dieu à étendre le ciel, à le rendre aussi dur qu’un miroir en métal ? ça c’est pour ceux qui parlent de la  » ceinture de Van halen  » !!!

        Job 38 / 6 Les piliers qui portent la terre s’enfoncent sur quoi ? Qui a posé sa dernière pierre

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      • @ Fert Fert Fert

        Je suis navré de vous dire que vous êtes encore moins catholique que Luther et Calvin.

        Je reprends des extraits du document déjà cité, que vous ne vous êtes hélas pas donné la peine de lire : la lettre de Galilée à Christine de Lorraine :

        D’ailleurs je me demande s’il est bien exact d’affirmer que l’Église oblige à tenir comme propositions de Fide des conclusions concernant les choses naturelles qui seraient seulement fondées sur une interprétation concordante de tous les Pères. Je me demande si ceux qui soutiennent cette manière de voir ne le font pas en vue d’utiliser en faveur de leur propre opinion le décret du Concile [Note : II s’agit du célèbre décret, du Concile de Trente, de 1546 : De editione et usu Sacrorum Librorum, publié durant la 4e session]. Or, je ne vois pas que ce décret interdise autre chose que d’interpréter dans un sens contraire à celui de la Sainte Église ou du commun consensus des Pères, les passages qui sont seulement de Fide, ou qui concernent les mœurs ou bien l’édification de la doctrine chrétienne : ainsi parle le Concile de Trente dans sa session 4. Mais la mobilité ou la stabilité de la Terre ou Soleil ne sont pas de Fide, et ne concernent pas les mœurs ; en outre il n’y a rien dans cette conception qui puisse conduire à modifier l’interprétation de passages de l’Écriture de telle manière que l’on s’opposerait à la Sainte Église ou aux Pères : en effet ceux qui ont traité de cette doctrine n’ont jamais utilisé ces passages de l’Écriture, en sorte que c’est toujours seulement à l’autorité des graves et sages théologiens qu’il appartient d’interpréter ces passages conformément à leur sens véritable. Et il est assez manifeste que les décrets du Concile sont conformes à la position des saints Pères en ces questions particulières : ils sont à ce point éloignés de l’intention de vouloir recevoir comme de Fide de telles conclusions naturelles ou de vouloir les rejeter comme erronées que, se référant à l’intention première de la Sainte Église, ils estiment inutile de chercher à établir la certitude de celles-ci. Que Votre Altesse veuille bien entendre ce que répondait saint Augustin à ses frères qui posaient la question de savoir s’il est vrai que le ciel se meut ou bien qu’il reste immobile :
        “Je répondrai que la question de savoir s’il en est ou non ainsi, demanderait des recherches trop subtiles et trop laborieuses, que je n’ai le temps ni d’entreprendre, ni de poursuivre non plus que ne devraient l’avoir ceux que j’ai à cœur de former pour leur salut et pour le bien de l’Église” [de Genesi ad litteram, lib. 2, cap. 10].

        Plus bas (même source) :

        Et saint Augustin ajoute qu’aucune proposition ne peut être contre la foi si elle n’est pas démontrée être fausse, disant : “Elle ne peut pas être considérée en opposition avec la foi tant qu’elle n’a pas été réfutée d’une manière certaine : si cela n’a pas lieu il faut alors considérer que cette proposition provenait non de la divine Écriture, mais de l’ignorance humaine [lib. I, cap. 19].”

        L’Église catholique enseignait que la Terre était ronde, au contraire de ce que dit la Bible, et l’Église considérait que c’était seulement parce que la Bible enseignait la foi et non la science qu’elle se contentait de dire sur les questions scientifiques ce que croyaient les hommes auxquels elle s’adressait.

        Le Concile de Trente a confirmé qu’il fallait lire l’Ancien Testament selon l’usage catholique, c’est-à-dire en ne lui accordant aucune autorité sur les questions scientifiques qui ne sont pas de son objet, raison pour laquelle non seulement elle enseignait la science incomparablement grande des grecs au lieu des erreurs et approximations que leur absence de science faisait accroire aux Palestiniens antiques, Samaritains comme Judéens.

        Vous récusez les décisions des Conciles et des docteurs de l’Église : une proposition ne peut pas être considérée en opposition avec la foi tant qu’elle n’a pas été réfutée d’une manière certaine : si cela n’a pas lieu il faut alors considérer que cette proposition provenait non de la divine Écriture, mais de l’ignorance humaine.

        Aussi est-il pour un catholique impossible de déclarer, comme vous le faites, qu’une thèse se rapportant à la science serait vraie simplement parce qu’elle est dans l’Ancien Testament.

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      • @ Fert Fert Fert

        La Bible enseigne enseigne la foi, et non la science.

        Le choc de la Révolution n’a pas seulement abattu la monarchie, mais aussi fissuré l’Église, laissant libre cours aux ultramontains qui, pour être catholiques, commettaient néanmoins certaines erreurs, symétriques de celles des gallicans.

        Les lucifériens des loges ont toujours cherché à faire accroire au peuple que l’Église était obscurantiste, par inversion accusatoire puisqu’ils sont ésotéristes, voire occultistes. L’Église est aujourd’hui à ce point affaiblie qu’au lieu de se défendre en rappelant sa vraie histoire, et de contre-attaquer depuis cette base inexpugnable, elle en arrive parfois à justifier les fautes desquelles la couvrent les calomnies des adorateurs de Lucifer.

        Vous acceptez au nom de l’Église les calomnies qu’on déverse sur elle, et ainsi vous la condamnez en croyant la défendre.

        Lisez donc le document que j’ai cité : les sources exactes du Concile de Trente et des pères de l’Église y sont données, avec les références précises, que vous pourrez vérifier.

        Pour moi Paul Drach était un marrane qui voulait inoculer la Kabbale à des catholiques en posant faussement à leur défenseur. Pie Xi, lorsqu’il disait « spirituellement sémites », cautionnait également l’interprétation kabbaliste selon laquelle une âme pourrait être juive ! Ce sont seulement le corps ou la culture qui peuvent être sémites, en aucun cas l’âme pour un chrétien. Et l’erreur de lire, comme vous, l’Ancien Testament à l’encontre des pères et des Conciles est presque aussi grave que l’apostasie de Pie XI !

        Quel dommage que certains catholiques traditionnalistes acceptent de rejeter l’Église de Trente au profit d’interprétations ultramontaines ou kabbalistes !

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      • Dans un commentaire plus haut (6 décembre 2018 18 06 31 123112), je me rends compte en relisant que j’ai omis de rectifier certaines erreurs, dont certaines suffisamment graves pour entraver la compréhension de mon propos :

        « Les Juifs talmudistes non kabbalistes prétendent que le Talmud remontrait à Moïse, dix-huit siècles avant Jésus-Christ, alors qu’il a été composé sur plusieurs générations entre 200 et 500 de Jésus-Christ »
        Il faut lire bien sûr « Les Juifs talmudistes non kabbalistes prétendent que le Talmud remontrait à Moïse, douze siècles avant Jésus-Christ, alors qu’il a été composé sur plusieurs générations entre 200 et 500 de Jésus-Christ »

        De même, il faut évidemment lire :
        « Posant à l’apologue du christianisme, le marrane Drach essaye de nous faire croire que la Kabbale savait que la Terre était ronde, et aurait même enseigné l’héliocentrisme, tandis que cette forme fantasmagorique du judaïsme était d’une abyssale ignorance.
        Les catholiques doivent savoir, pour réfuter ces calomnies fourbement présentées comme moyens de les défendre, qu’au contraire l’Église catholique enseigna dès l’Antiquité que la Terre était ronde, découverte due aux Grecs dans la civilisation desquels se développa le christianisme, et qu’elle suivait généralement les meilleurs astronomes grecs (Hipparque de Nicée au deuxième siècle avant Jésus-Christ, Claude Ptolémée d’Alexandrie au deuxième siècle après Jésus-Christ) pour placer la Terre au centre du monde, sans cependant rejeter la thèse héliocentriste d’Aristarque de Samos.

        Copernic put publier sa
        Narratio Prima, et plus tard le De Revolutionbus Orbium Cœlestium, sans la moindre réaction défavorable de l’Église catholique, tandis que Luther et Calvin s’opposèrent à l’héliocentrisme »

        Les lucifériens essayent de faire accroire que leur doctrine serait en accord avec le monde, ce qui explique ces tentatives pour imposer l’idée que leur fantasmagorie serait conforme à la science née de l’observation de la Création, tandis qu’au contraire ils n’ont jamais accouché que d’aberrations pour sots, et que ce fut l’Église catholique qui maintint la lecture de la Bible comme enseignant la foi et non la science, et adopta la science grecque, la plus élevée au monde.

        Ne reprenons pas à notre compte les calomnies des lucifériens contre l’Église ; au lieu de justifier les crimes mensongèrement imputés par ces fourbes à l’Église, rappelons la vérité de son innocence, et cette autre vérité de leurs crimes.

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      • j’ai pendant très longtemps pensé comme vous que l’on s’était servi de l’argument de la Terre-Plate pour ridiculiser L’Église.
        Avant de rentrer dans la réfutation, il convient avant tout d’évoquer les différentes tendances professées concernant la forme de la Terre du 4ème-5ème siècle avant jésus-Christ jusqu’à l’avènement de l’héliocentrisme après 1543 dès la publication à titre posthume du « De revolutionibus orbium caelestieum » de Copernic.
        Depuis Hipparque qui n’avait pu mesurer la distance des étoiles faute d’une base triangulaire suffisamment longue en distance et ayant conclu par là que les étoiles devaient se trouver extrêmement éloignées étant donné le très faible angle de parallaxe supposé, les tenants de la terre sphérique ne pouvaient qu’être encouragés à imaginer que la terre était plus petite qu’on ne pensait et forcément devait être aussi très éloignée du Soleil. Mais comme l’unique moyen de mesure était la triangulation, il convenait que la basse de mesure soit forcément plane. certes sur une petite distance (1000km qui correspondent en gros à un arc 9° d’une terre sphérique avec un rayon moyen de 6351 km), la courbure est relativement négligeable et peut presque être ramenée tangentiellement à un plan, quand il s’agissait à l’époque de mesurer la distance du Soleil ou de la Lune. Mais cette méthode n’était pas satisfaisante pour celui qui supposait que la terre pouvait être ronde.(source King dethronned by Gerrard Hickson 1922, pdf téléchargeable).
        C’est là que différentes tendances à ce sujet rentraient en polémique. Les uns pensaient que la terre était ronde mais plus grande que ce qu’annonçait Eratosthène, qui supposait que la terre soit ronde, par son calcul à partir des deux positions apparentes du Soleil au solstice du 21 juin à Héliopolis et à Syenne. Aristote était de ceux-là. De plus s’il y en avait qui pensaient que la terre était plus grande, il y a ceux qui pensaient qu’elle n’était pas habitée aux Antipodes comme St Augustin. Il y a ceux aussi qui pensaient que les astres tournaient au dessus de la portion habitée de la Terre et selon ce modèle, même si elle est incurvée, on se rapproche de la conception terra-platiste. St Isidore de Seville ne semble pas du tout tenir compte d’antipodes; pas une seule fois il n’y est fait mention. le Théologien du 15ème siècle Lilius Zaccharias dans (Contra Antipodes et Orbis Breviarum) défend complètement le terra-platisme et s’oppose à Copernic. St Thomas d’acquin qui pourtant pensait que la terre était plutôt ronde comme Aristote souligne cependant le problème d’une terre-ronde sphérique ou d’une terre ronde d’une autre forme qui pourrait être un ellipsoïde ou une pryforme par rapport à la stabilité dans l’univers et reconnaît qu’une terre à surface plane pourrait résoudre cette difficulté. il me semble donc très impérieux d’affirmer que l’Église aurait depuis ses débuts défendu uniformément le terra-rondisme qu’il soit sphérique ou non. Les Pères de l’Église qui étaient tous unanimement géocentristes étaient beaucoup plus terra-platistes que l’on ne pense. cet article en anglais pourtant rédigé par un terra-rondiste montre bien combien la question de la forme de la terre était disputée pendant tout le Moyen-âge: https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0073275316681799.

        « Copernic put publier sa Narratio Prima, et plus tard le De Revolutionibus Orbium Cœlestium, sans la moindre réaction défavorable de l’Église catholique, »
        Copernic savait très bien que ses ouvrages dont le dernier mentionné plus haut, allait encourir les foudres de l’Église, c’est pourquoi il le fit publier à titre posthume. Il fut découvert dans les réquisitoires de Giordano Bruno, Campanella et Galilée, et l’héliocentrisme fut condamné en même temps que Galilée qui affirmait en plus que l’écriture sainte ne disait pas la vérité concernant la cosmographie. C’est donc le le magistère de l’Église qui le fità deux reprises, lors des procès de Galilée de 1616 et de 1631. Urbain VIII, pourtant ouvert aux idées héliocentristes, le condamna et dit que ce système transformait complètement la conception du monde. Ceci est d’ailleurs la preuve que le magistère ordinaire solennel de l’Église est infaillible malgré l’opinion privée du Pape. C’est pourquoi, St Robert Bellarmin, canoniste et mathématicien qui pesa énormément dans la condamnation fut par la suite exclu pendant cinquante ans par Urbain VIII lui-même de la procédure de canonisation.
        Il y avait derrière Galilée toute une élite intellectuelle moderniste avant la lettre et bien-sûr libérale et qui se présentait sous la forme d’un collectif qui s’appelait l’accadémie Lincei. Ces gens-là étaient kabbalistes, alchimistes, adoraient Mithra (le Soleil invaincu) et prônaient la pluralité des mondes. ils étaient des gnostiques comme Monsieur Etienne Couvert les a dévisagés (source: Visage et masque de la Gnose, ch 4, le vrai visage de Galilée par E. Couvert et la Gnose contre la foi ch2, Gnose et Humanisme par E. Couvert).
         » La condamnation de Galilée au dix-septième siècle fut un faux pas que les ennemis de l’Église exploitèrent pour la calomnier. Divers ouvrages ont expliqué ce procès dans le contexte historique qui permet de le comprendre. »
        Beaucoup de désinformation a été faite dans ce domaine. Effectivement, l’Église fut traumatisée par cette condamnation. ce traumatisme est inexplicable sans une préparation occulte de plusieurs siècles, et la kabbale demeure au moins l’inconnue de l’équation à cette terrible interrogation. Comment croire alors à la spontanéité de la découverte de Galilée qui d’ailleurs n’en n’est pas une mais dont les parties ne sont que seulement des théories dont St Bellarmin disait justement qu’elles étaient très contestables.
        Il n’y a donc par conséquent aucune inversion accusatoire d’obscurantisme de l’Eglise à défendre le géocentrisme (laissons momentanément le terra-platisme), mais c’est ce traumatisme qui lui a été infligée qui a servi de prétexte.

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      • Que n’avez-vous pas compris dans les sources que j’ai proposées ?

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      • @ Tschigrant

        Tout ce que vous avez dit est bien sûr faux comme le prouve par exemple le document que j’ai cité et que vous n’avez pas lu ou dont vous ne tenez pas compte.

        Une pépite :

         » Copernic savait très bien que ses ouvrages dont le dernier mentionné plus haut, allait encourir les foudres de l’Église, c’est pourquoi il le fit publier à titre posthume. Il fut découvert dans les réquisitoires de Giordano Bruno, Campanella et Galilée, et l’héliocentrisme fut condamné en même temps que Galilée qui affirmait en plus que l’écriture sainte ne disait pas la vérité concernant la cosmographie. « 

        Copernic savait au contraire très bien ne rien risquer puisqu’il avait déjà diffusé ses thèses avant le De Revolutionibus et justement il ne l’a pas publié « à titre posthume » ; c’est une affabulation anti chrétienne que vous cautionnez et c’est vraiment dommage de voir que vous monologuez et serinez sans tenir compte de ce que je vous réponds ; le De Revolitionibus ne fut pas découvert dans les réquisitoires de quiconque et au contraire l’Église connaissait son existence ; il a même été dédié au pape Paul III (« AD SANCTISDIMVM DOMINVM PAVLVM III) ; d’ailleurs dans le procès de Bruno le géocentrisme ne fut même pas mentionné parmi les quarante-deux chefs d’accusation, d’où tenez-vous cette erreur, affabulation personnelle ou confiance accordée à une source inepte ? Et comment pouvez-vous ne pas comprendre que vous dites une absurdité en prétendant qu’on pourrait découvrir l’existence d’un livre pour la première fois plusieurs fois ! et par des évènements séparés par des décennies ! Quand on découvre quelque chose en 1590 on ne le découvre pas en 1630, même un enfant le comprendrait, est-ce de l’humour de votre part ?

        L’Église bien sûr n’a pas condamné l’héliocentrisme en même temps que Galilée mais seulement décidé de mettre à l’Index des livres interdits les ouvrages traitant de cette question tant qu’on n’aurait pas de preuve certaine : encore une calomnie anti chrétienne que vous récitez. Et elle a bientôt cessé d’appliquer cette mesure dont vous-même avez reconnu que c’était une erreur alors pourquoi changez-vous d’opinion ? c’est incohérent.

        Et si vous aviez lu ce que j’ai écrit avant de me réciter ce que vous imaginez vous auriez vu que l’Église elle-même enseignait que la Bible n’est pas un traité scientifique et qu’on ne peut tirer aucune conclusion scientifique de son texte. Comme par hasard vous lui prêtez exactement le défaut que lui attribuent les mensonges lucifériens.

        Si vous voulez vous opposer aux lucifériens cessez de gober leurs mensonges et renseignez-vous plutôt que de les réciter et d’y ajouter n’importe quoi sorti de votre imagination comme le coup d’Aristarque de Samos dont vous avez osé dire dans l’autre discussion qu’il avait été brûlé vif, vraiment c’est n’importe quoi, votre imagination n’est pas une source historique voyez-vous.

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  • @Martinus Evidement croire ou ne pas croire que la terre est plate ou ronde ne nous fermera pas la porte du ciel, c’est notre foi et nos actes qui feront de nous des élus ou des rejetés de Notre Seigneur! Cependant la théorie de la terre globe ou plus exactement  » boule » (car la terre plate avec son dôme peut être considérée comme un globe ), un globe qui tourne sur lui-même à 1600 km/h à son équateur et qui tourne autour du soleil à env 90000 km/h dans un univers qui file vers un inconnu à une vitesse astronomique traversant l’inconnu astral avec des planètes sans doute habitées…etc etc etc… laisse la porte ouverte à toutes sortes de théories ( défendues sérieusement par de notables scientifiques dans des émissions télévisées, voire même à l’école ) attestant de la vie extra-terrestre sur d’autres planètes dont certaines espèces auraient déjà pris contact avec la terre il y a plusieurs milliers d’années ou plus! Certains scientifiques allant même jusqu’à prétendre que ces extra-terrestres seraient nos « créateurs » ! Toutes ces théories font des émules et le nombre croissant et impressionnant de crédules qui gobent ces fables sataniques sont autant d’âmes qui courent à leur perte, emmenant dans leur sillage bon nombre de chrétiens! Evidement les extra-terrestres existent, ce sont les anges qui vivent en dehors de notre terre ( bien qu’ils puissent y venir ), et je dirai qu’il y a également ceux que j’appelle les  » intra-terrestres » , les démons qui vivent enfermés dans l’enfer dont l’Eglise nous dit qu’il serait sous la terre ! Ces  » intra-terrestres » ( présents en grand nombre sur terre par permission divine ! ) sont ceux-là même, par la bouche des scientifiques et autres bonimenteurs, qui nous font accroire à l’existence de vies en dehors de notre terre, et comment mieux s’y prendre qu’en s’appuyant sur la théorie de la terre boule qui tourne sur elle-même etc etc etc ! En dévelopant cette théorie il se produit 2 choses, la première est que l’on peut avoir des doutes sur la véracité de la Bible qui laisse entendre que la terre est plate (j’ai cité sur un autre post plus haut des citations bibliques assez explicites à ce sujet ) et que finalement si la Bible est démentie par la science ( l’âge de la terre est également donné par la Bible mais TRES fortement démenti par la  » science » ) comment peut-on donc lui apporter un réel crédit ? . Deuxième point et non des moindres, la fable abjecte du « darwinisme évolutionnisme » prend toute sa force dans une terre boule perdue dans un univers (né du bing bang) qui ne cesse de s’agrandir dans une évolution sans fin au rythme des siècles, et le « darwinisme évolutionnisme » contredit de façon scandaleuse le Créationisme dont les détails sur la création de notre terre sont donnés dans la Bible! Le but de satan est de se faire adorer comme dieu sur terre en enlevant ou ridiculisant toute référence à notre Dieu Un et Trine.
    Bientôt nous verrons peut-être dans le ciel ces fameux extra-terrestres qui ne seront en fait que des démons ayant pris une autre forme et un langage plus sympa sans doute ( on attire pas les mouches avec du vinaigre ) et peut-être s’en trouvera-t-il un grand nombre qui les écouteront et les suivront… qui sait ?
    De plus Martinus, les pères de l’Eglise n’avaient pas tous les moyens techniques que nous possédons pour observer le ciel et de contester cette fable de la terre ronde, malheureusement beaucoup de vidéos prouvant la terre plate sont supprimées et font l’objet de censure de la part du pouvoir ! tiens tiens !!! Voilà une vidéo qui a échappé à la censure que je vous conseille de regarder

    la Bible ne nous ment pas car Notre Seigneur n’est pas un menteur, c’est le diable le menteur !
    Et pour votre information je suis catholique non una cum, bien conscient que pour arriver un jour auprès de Notre Seigneur il me faudra faire bien plus d’efforts que je n’en fait !

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    • L’Église ne ment pas : elle a toujours enseigné que la Terre était ronde (voir lien plus haut s’il-vous-plaît), et dire l’inverse revient à colporter les mensonges des lucifériens.

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      • calmez Vous MARTINUS , calmez vous !
        Vous n’irez pas en enfer parce que vous croyez au mensonge de la NASA , et moi je ne relaie pas les mensonges des lucifériens quand je dis que la terre est plate, c’est par notre foi et nos actes que nous faisons notre bonheur ou notre malheur ! Permettez moi de vous demander si vous reconnaissez François comme «  pape » ? Merci de votre réponse

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      • J’aimerais vous faire plaisir et me calmer mais pour cela il faudrait que je sois énervé ; peut-être est-ce dans votre cœur que vous percevez de l’énervement ?

        Vous n’irez pas en enfer parce que vous croyez au mensonge de la NASA

        Le « mensonge de la NASA », ainsi qualifiez-vous l’enseignement des siècles d’apogée de la chrétienté !
        Bref : en disant ce que vous dites vous reconnaissez l’inanité de votre assertion selon laquelle dire que la Terre est ronde serait accuser la Bible de mentir. Merci.

        et moi je ne relaie pas les mensonges des lucifériens quand je dis que la terre est plate

        Ce n’est pas ce que j’ai dit : j’ai dit que vous colportiez les mensonges des lucifériens en prétendant que la lecture catholique de la Bible était littérale sur la forme de la Terre. Vous êtes passé à autre chose, lentement, mais c’est un début !

        c’est par notre foi et nos actes que nous faisons notre bonheur ou notre malheur !

        Donc vous aviez tort de prétendre qu’un catholique devait croire la Terre plate, sous peine d’accuser la Bible de mentir. C’est exactement ce que je vous disais, il me reste à comprendre pourquoi vous faites mine de me contredire en vous ralliant (tardivement) à ce que je soutenais.

        Permettez moi de vous demander si vous reconnaissez François comme « pape » ? Merci de votre réponse

        Aucun rapport. Votre attitude consistant à faire mine de me contredire alors que vous admettez en fait vous être trompé sur ce qu’est la lecture catholique de la Bible me laisse supposer que vous cherchez simplement à donner le change en passant à un autre sujet. Toutefois c’est pour une fois courtoisement que vous formulez votre propos, et je ne vois aucun mal à vous répondre, bien que ce soit hors sujet : pour moi tous les papes sont lucifériens depuis Pie XI inclus. J’ai aussi un doute sur Léon XIII. Et je déplore que d’authentiques et fervents catholiques, au dix-neuvième siècle, aient donné dans l’ultramontanisme.

        Pie V (qui n’a jamais inquiété les héliocentristes, ni bien sûr douté de la sphéricité de la Terre), ou Paul III (à qui était dédié le De Revolutionibus) étaient catholiques, eux.

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  •  » « Le sol de Jérusalem n’a pas toujours été sacré, mais il a été sanctifié par la vie de Jésus », ose dire le pape Pie X ?! Cette présentation des choses est gravement fausse, gravement erronée. Ce n’est pas du tout, comme il ose l’affirmer, seulement à partir de Jésus que Jérusalem est Ville-Sainte, c’est à partir de l’élection divine du peuple juif dans la terre d’Israël donnée à lui par Yahweh, terre sacrée pour cette raison. Pie X et ses cardinaux ne se souvenaient-ils donc plus de ce que le plus grand des prophètes, Isaïe, avait révélé sur cela, de par Yahweh : « Que répondra-t-on aux messagers de cette nation [juive] ? ― Que L’Éternel a fondé Sion, et que s’y réfugieront les humbles de son peuple » (Is XIV, 32)…? Pourquoi nous laissent-ils supposer d’eux qu’ils ne savaient pas, ignorant donc les choses fondamentales de l’élection divine du peuple juif, que cette terre sacrée d’Israël leur a été donnée À JAMAIS, « tant que le ciel sera suspendu au-dessus de la terre » (Deut XI, 21), c’est-à-dire pour tous les temps et les diverses économies de salut que doit connaître le monde avant la Consommation finale ? TOUT le Deutéronome est rempli de l’affirmation du caractère sacré de la terre d’Israël à cause même de l’élection et la mission divines du peuple juif, qui en est fait propriétaire par Dieu Lui-même…! Or, faut-il le dire, le Deutéronome date de Moïse, il ne date pas de… Jésus. La terre d’Israël est donc sacrée depuis Moïse et non pas depuis Jésus. Comment se fait-il que le pape Pie X ne le savait pas ??!
    Le positionnement hautement réprouvé du pape Pie X revenait donc à pareillement refuser le Retour, c’est-à-dire l’accomplissement prophétique du Plan divin dans nos temps modernes, à l’instar de l’abbé Lémann, quand bien même le motif invoqué par le pape était différent…
    … Tonnerre de Boanergès ! On n’aurait pas pu faire, en vérité, raisonnement plus faux, plus à l’envers, et même, il faut hélas le dire, plus antéchristique, que celui-là tenu par le pape Pie X !! En étudiant les prophéties scripturaires sur le Retour tout-à-l’heure, nous allons nous rendre compte, en effet, je l’ai déjà dit, que le second Retour du juif dans sa mère-patrie à la fin des temps, est LE TOUT PREMIER PAS DE LA FUTURE CONVERSION NATIONALE EN MASSE DU PEUPLE JUIF À LA FIN DES TEMPS, premier pas certes inchoatif, certes inconscient, mais bien réel, à vocation de s’épanouir sûrement et pleinement en conversion de l’âme juive, à l’Heure de Dieu, ce qui aura lieu à la fin du règne de l’Antéchrist-personne (pressurés comme l’olive dans le pressoir par les forces de l’Armaguédon qui les mettront en grand péril d’une défaite totale dans un premier temps, les juifs, dans la terre d’Israël, ne trouveront plus de secours que dans le Nom du Seigneur Jésus, et c’est alors qu' »Ils regarderont vers Celui qu’ils ont transpercé » ― Zach XII, 10, ils se tourneront humblement vers Jésus en Gloire qui les délivrera par un grand miracle) ! En vérité vraie, si l’on va au fond des choses, l’on pourrait tout-à-fait légitimement baptiser le Retour marquant la fin des temps, dont on voit les amorces certaines fin XIXe siècle : « Conversion collective du corps du juif », prémisse, évidemment d’une grande évidence (sauf pour les scolastiques néo-pharisiens et… le pape, aveugles qui ont des yeux mais ne voient point), de la conversion collective de son âme, à venir prochainement sur cette très-bonne base et lancée !
    Car, je vais mieux le dire tout-à-l’heure, dans l’accomplissement prophétique, LE RETOUR EST EN EFFET THÉOLOGIQUEMENT INTÉGRÉ À LA CONVERSION. Et bien entendu, une fois ceci compris, le PREMIER devoir du pape était d’aider le juif à franchir ce premier très-difficile palier qui ouvrait très-véritablement le béni processus de la future conversion collective de son âme au Christ ! En prendre justement occasion pour tâcher d’éclairer cette âme juive, en lui prêchant que si Dieu fait de nos jours pareil miracle pour lui, c’est en vue de la conversion à Jésus-Christ de son âme dans un futur proche, lui montrer les prophéties scripturaires qui l’annoncent, etc. ! Combien, alors, le pape aurait dû se réjouir de ce formidable mouvement juif totalement inconnu des dix-neuf siècles passés, qui, bien scripturairement décanté, annonce pas moins, à terme, que « une résurrection d’entre les morts » pour tout le monde, pas seulement pour le juif mais encore pour le gentil, s’en réjouir donc avec toute la chrétienté, à laquelle, nouvelle et ultime croisade, il aurait lancé un appel pour aider le Retour, financièrement et plus encore spirituellement ! Ô combien le pape, enthousiaste, aurait dû bénir de toutes bénédictions du Vicaire du Christ, ce Retour, qui de toutes façons est visiblement suscité par Dieu puisqu’il est miraculeux, inexplicable et impossible humainement parlant… ce qui aurait sûrement accéléré et mûri la conversion en masse des juifs eux-mêmes qui auraient trouvé, là, dans la personne du pape, un guide spirituel qui leur manquait bougrement depuis quasi deux millénaires, quand bien même ils ne l’auraient pas encore reconnu officiellement comme tel !!
    Pourquoi nos yeux affligés, déçus, sont-ils acculés à voir des protestants fondamentalistes, évangéliques, charismatiques ou pentecôtistes, autrement dit des chrétiens doctrinalement dégénérés et hérétiques, fort bien saisir le caractère prophétique du Retour contemporain, et subséquemment comprendre d’enthousiasme le devoir chrétien d’aider les juifs à retourner dans leur pays (on verra en effet, lors du grand exode de 1989 des juifs russes, d’édifiantes associations protestantes y consacrer temps, énergie, argent et subsides, affrétant même des avions pour aider le Retour, certains protestants s’y dévouant corps et âme sans compter : cf., par exemple, Le second exode ― laisse aller mon peuple !, Steven Lightle) ? Quelle leçon humiliante de voir des samaritains courir dans les voies et désirs du Seigneur… MAIS PAS LE PAPE, MAIS PAS LES CATHOLIQUES ! Ô combien se vérifie ici que les « fils des ténèbres » sont plus habiles que les « fils de Lumière » qui, quant à eux, sclérosent voire nécrosent le Talent de Dieu dans le pharisaïsme ! Mais, de quoi m’étonnais-je, rien de nouveau sous le soleil, déjà au temps de l’Évangile, ne voit-on pas les samaritains mieux saisir les choses de l’Amour divin et du Royaume de Dieu, que les juifs orthodoxes (en effet, la reconnaissance de la mission la plus haute de Jésus sur cette terre, Sauveur du monde, se trouve dans la bouche des samaritains mais pas des juifs… ― Jn IV, 42).
    Car il n’est que trop vrai que, au lieu de suivre la voie du Seigneur, on voit le pape, dès que le Retour frappe son regard, … et c’est Pie X !, prendre immédiatement, presque sans réflexion, comme d’instinct, et toute l’Église avec et derrière lui, la direction diamétralement opposée, pharisaïquement opposée, à la Voie du Seigneur. Ne pas vouloir aider le peuple juif à retourner dans « le sol que J’ai donné à vos pères » comme le leur a cependant promis Yahweh pour la fin des temps, sous le diabolique prétexte qu’ils ne sont pas convertis à la divinité de Jésus-Christ, mais, en vérité, n’était-ce pas employer le meilleur moyen pour les empêcher radicalement de… se convertir ?!? Puisque, en effet, je le redis et vais en donner les raisons scripturaires tout-de-suite, le PREMIER pas de leur conversion en corps de nation, par ailleurs fort difficile, aussi titubant et fragile que le premier pas d’un petit enfant qui cherche à marcher, mon Historique en a déjà moult témoigné et va encore le faire tout-de-suite, consiste précisément… dans le Retour ! C’est un peu comme si un athée, grand pécheur, n’ayant plus fréquenté depuis cinquante ans l’Église, soudain aiguillonné par la grâce sans possibilité aucune pour lui d’échapper à son influence, allait se précipiter dans un confessionnal sans trop savoir ce qu’il fait mais poussé par le Saint-Esprit, et que le prêtre, à l’exposé de sa situation actuelle de non-croyant, renverrait comme un malpropre, lui disant : « Non possumus mon fils, sortez de ce confessional, je ne vous confesserai pas ni surtout ne vous aiderai d’aucune manière le moins du monde à vous confesser, car… VOUS N’ÊTES PAS CONVERTI AU CHRIST ! »
    C’est à peu près ce qu’a entendu Theodor Herzl de la bouche de Pie X… »
    Source : http://eglise-la-crise.fr/images/pdf.L/RetourDesJuifsMisEnForme.pdf

    La vraie et seule solution du problème de la cohabitation des juifs et des arabes en Terre sainte, ou le miracle extraordinaire de la théandrie : http://eglise-la-crise.fr/index.php/la-vraie-et-seule-solution-du-probleme-de-la-cohabitation-des-juifs-et-des-arabes-en-terre-sainte

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    • Résumé :
      Vous êtes sioniste et souhaiteriez que les chrétiens oublient le Christ.

      Pour les chrétiens Jésus a accompli les promesses, le seul véritable Israël est donc l’Église catholique.

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      • Je suis « sioniste » par soumission à la Volonté de Dieu et surtout à Ses Agissements. Car, la volonté de Dieu étant d’offrir la grâce de conversion au peuple juif, c’est Dieu qui est directement à l’origine du mouvement sioniste contemporain, c’est Lui qui met dans le cœur des juifs la volonté de retourner sur leur terre (bien que les juifs aient, à l’évidence, toujours un « coeur de pierre » à cette heure), comme l’enseigne la sainte écriture à maints endroits, comme par exemple ici :

        Ezéchiel ch. 36 :
        « 22 C’est pourquoi dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur Yahweh : Ce n’est pas à cause de vous que JE le fais, maison d’Israël ; c’est pour mon saint nom que vous avez déshonoré, parmi les nations chez lesquelles vous êtes allés.
        23 Je sanctifierai mon grand nom qui est déshonoré, parmi les nations au milieu desquelles vous l’avez déshonoré, et les nations sauront que je suis le Seigneur Yahweh, — oracle du Seigneur Yahweh, quand je me sanctifierai en vous, à leurs yeux.
        24 JE vous tirerai d’entre les nations, JE vous rassemblerai de tous les pays, et JE vous ramènerai sur votre terre.
        25 Je ferai sur vous une aspersion d’eaux pures, et vous serez purs ; de toutes vos souillures et de toutes vos abominations je vous purifierai.
        26 Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au dedans de vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre chair le cœur de pierre ; et je vous donnerai un cœur de chair.
        27 Je mettrai au dedans de vous mon Esprit, et je ferai que vous suivrez mes ordonnances, que vous observerez mes lois et les pratiquerez.
        28 Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères, vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu. »

        L’Église catholique est l’Israël du Salut SPIRITUEL, Elle n’est pas la Nation Israël charnelle.
        Pour exorciser votre antisionisme hautement réprouvé, qui devrait vous terrifier puisque il s’oppose frontalement aux Agissements de Dieu et à la conversion des juifs, je vous encourage à lire, relire et re-relire autant qu’il sera nécessaire, et même à le recopier par écrit 100 fois de votre plus belle plume, le chapitre 11 de la Lettre de Saint Paul aux Romains, que voici :

        « 1 Je dis donc : Est-ce que Dieu a rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi, je suis Israélite, de la postérité d’Abraham, de la race de Benjamin.
        2 Non, Dieu n’a pas rejeté son peuple, qu’il a connu d’avance. Ne savez-vous pas ce que l’Ecriture rapporte dans le chapitre d’Elie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël :
        3  » Seigneur, ils ont tué vos prophètes, ils ont renversé vos autels, je suis resté moi seul, et ils en veulent à ma vie.  »
        4 Mais que lui répond la voix divine ?  » Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal.  »
        5 De même aussi, dans le temps présent, il y a une réserve selon un choix de grâce.
        6 Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres ; autrement la grâce cesse d’être une grâce. [Et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce ; autrement l’œuvre cesse d’être une œuvre.]
        7 Que dirons-nous donc ? Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu ; mais ceux que Dieu a choisis l’ont obtenu, tandis que les autres ont été aveuglés,
        8 selon qu’il est écrit :  » Dieu leur a donné un esprit d’étourdissement, des yeux pour ne point voir, et des oreilles pour ne point entendre, jusqu’à ce jour.  »
        9 Et David dit :  » Que leur table leur devienne un piège, un lacet, un trébuchet et un juste châtiment !
        10 Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir ; tiens leur dos continuellement courbé !  »

        11 Je demande donc, Ont-ils bronché, afin de tomber pour toujours ? Loin de là ! mais par leur chute, le salut est arrivé aux Gentils, de manière à exciter la jalousie d’Israël.
        12 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des Gentils, que ne sera pas leur plénitude !
        13 En effet, je vous le dis, à vous, chrétiens nés dans la gentilité : moi-même, en tant qu’apôtre des Gentils, je m’efforce de rendre mon ministère glorieux,
        14 afin, s’il est possible, d’exciter la jalousie de ceux de mon sang, et d’en sauver quelques-uns.
        15 Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une résurrection d’entre les morts ?
        16 Si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.

        17 Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui n’étais qu’un olivier sauvage, tu as été enté à leur place et rendu participant de la racine et de la sève de l’olivier,
        18 ne te glorifie pas à l’encontre des branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.
        19 Tu diras donc : Ces branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
        20 Cela est vrai ; ils ont été retranchés à cause de leur incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi ; garde-toi de pensées orgueilleuses, mais crains.
        21 Car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, crains qu’il ne t’épargne pas non plus.
        22 Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sa sévérité envers ceux qui sont tombés, et sa bonté envers toi, si tu te maintiens dans cette bonté ; autrement toi aussi tu seras retranché.
        23 Eux aussi, s’ils ne persévèrent pas dans leur incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.
        24 Si toi, tu as été coupé sur un olivier de nature sauvage, et enté, contrairement à ta nature, sur l’olivier franc, à plus forte raison les branches naturelles seront-elles entées sur leur propre olivier.

        25 Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux : c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’aveuglement jusqu’à ce que la masse des Gentils soit entrée.
        26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit :  » Le libérateur viendra de Sion, et il éloignera de Jacob toute impiété ;
        27 et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’aurai ôté leurs péchés.  »
        28 Il est vrai, en ce qui concerne l’Evangile, ils sont encore ennemis à cause de vous ; mais eu égard au choix divin, ils sont aimés à cause de leurs pères.
        29 Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance.
        30 Et comme vous-mêmes autrefois vous avez désobéi à Dieu, et que, par le fait de leur désobéissance, vous avez maintenant obtenu miséricorde,
        31 de même, eux aussi, ils ont maintenant désobéi, à cause de la miséricorde qui vous a été faite, afin qu’ils obtiennent également miséricorde.
        32 Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.

        33 O profondeur inépuisable et de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles !
        34 Car  » qui a connu la pensée du Seigneur ou qui a été son conseiller ?  »
        35 Ou bien  » qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ?
        36 De lui, par lui et pour lui sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen ! »

        @M. Laurent Glauzy : merci d’avoir publié mon commentaire, bien que vous ne soyez probablement pas (encore) d’accord avec cette « position », c’est tout à votre honneur.

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      • Pour qui veut connaître le point de vue catholique sur le droit des Juifs à se réclamer de l’Ancien Testament :
        – C’est impossible selon le critère de l’origine :

         » Et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. « 

        – C’est impossible selon le critère de la religion car le judaïsme rabbinique vient des pharisiens :

         » 13 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.
        14 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l’apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.
        15 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous.
        16 Malheur à vous, conducteurs aveugles ! qui dites : Si quelqu’un jure par le temple, ce n’est rien ; mais, si quelqu’un jure par l’or du temple, il est engagé.
        17 Insensés et aveugles ! lequel est le plus grand, l’or, ou le temple qui sanctifie l’or ?
        18 Si quelqu’un, dites-vous encore, jure par l’autel, ce n’est rien ; mais, si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il est engagé.
        19 Aveugles ! lequel est le plus grand, l’offrande, ou l’autel qui sanctifie l’offrande ?
        20 Celui qui jure par l’autel jure par l’autel et par tout ce qui est dessus ;
        21 celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l’habite ;
        22 et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.
        23 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.
        24 Conducteurs aveugles ! qui coulez [rejetez] le moucheron [de la coupe où il est tombé], et qui avalez le chameau. 25 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.
        26 Pharisien aveugle ! nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net.
        27 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
        28 Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.
        29 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes,
        30 et que vous dites : Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes.
        31 Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes.
        32 Comblez donc la mesure de vos pères.
        33 Serpents, race de vipères! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? « 

        (Mt 23)

        Les chrétiens sont ceux qui croient à l’enseignement de Jésus et pour cette raison ne reconnaissent pas dans les Juifs d’aujourd’hui les héritiers des promesses de l’Ancien Testament qui, toujours d’un point de vue chrétien, sont destinées aux chrétiens. La religion des pharisiens et plus tard le judaïsme rabbinique ne s’en réclament donc qu’à tort (toujours selon le point de vue chrétien, qu’on le professe ou non) :

         » Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. « 

        (Ap 3:9)

        Aussi est-il aberrant de se réclamer du christianisme pour chercher à amener les chrétiens à soutenir le sionisme.

        D’un point de vue rationaliste aussi il est impossible de faire des Juifs d’aujourd’hui les héritiers de l’Ancien Testament, que ce soit d’un point de vue national ou religieux.

        Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé :

         » Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la  » contre-histoire  » née en Israël dans les années 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire  » de longue durée  » des juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus ? L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d' » Etat juif « , et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux. « 

        Non seulement les Juifs ne sont pas les héritiers vrais de la nation qui habitait la Judée mais sur le plan religieux le judaïsme rabbinique s’est formé de l’extrême fin de premier au sixième siècle de Jésus-Christ, à partir du courant pharisien qui ne remonte qu’au deuxième siècle avant Jésus-Christ, tandis que l’Église chrétienne s’est formé du début de premier au quatrième siècle de Jésus-Christ, à partir du courant prophétique dont on retrouve mention au huitième siècle avant Jésus-Christ aussi même une analyse rationaliste ne saurait s’appuyer sur des critères religieux pour soutenir l’identité entre le judaïsme d’aujourd’hui et la religion israélite antique.

        La seule analyse qui corresponde à celle de M. Sylvain N. (il donne son nom complet sur d’autres sites, où il spasme sans vergogne son commentaire) est l’analyse sioniste.

        Le patronyme de M. Sylvain N. vient d’Afrique du Nord ; lui-même descendrait donc de Berbères judaïsés et se croirait apparemment autorisé par une lecture sioniste de l’Ancien Testament à s’installer en Palestine, tandis que l’État sioniste refuse le retour de millions de Palestiniens, descendants d’Abraham et de Moïse…

        Remplacer sur leur propre Terre les descendants d’Abraham et de Moïse au nom de textes qui donnent à jamais cette terre à leur descendance : tel est le prodige d’absurdité du sionisme.

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      • Puisque le petit pharisien « Martinus » traite son prochain comme de la merde, violant ainsi sans vergogne le deuxième commandement qui est semblable au premier, il ne mérite évidemment pas que je perde mon temps à lui répondre.
        En revanche, si un homme de bonne volonté qui serait séduit ou troublé par les absurdités qu’il débite, je lui répondrais volontiers selon mes connaissances, quoique la lecture des deux articles que j’ai mis en lien plus haut, écrit par Vincent Morlier, un écrivain français de pure souche française, traditionaliste s’il en est, devrait le combler.

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      •  » Puisque le petit pharisien « Martinus » traite son prochain comme de la merde, violant ainsi sans vergogne le deuxième commandement qui est semblable au premier « 

        Inversion accusatoire de M. Sylvain N., incapable de me reprocher spécifiquement quoi que ce soit, et réduit donc à me calomnier sans accusation précise par ces mots qui violent les commandements (ne pas porter de faux témoignage). Si j’ai tort, c’est bien simple, il suffit de citer les propos par lesquels j’aurais manqué de courtoisie envers quiconque (du moins dans la mesure qu’on m’a servie).

        Je le mets au défi de dire quand je lui aurais manqué de respect : il en sera incapable. En revanche en m’accusant injustement il viole les commandements, et le fait avec un vocabulaire ordurier.

         » … il ne mérite évidemment pas que je perde mon temps à lui répondre. « 

        Traduction : M. Sylvain N. est incapable de trouver le moindre argument contre ce que j’ai dit.

         » En revanche, si un homme de bonne volonté qui serait séduit ou troublé par les absurdités qu’il débite … « 

        Les citations des Évangiles et les travaux scientifiques sont absurdes pour M. Sylvain N., sioniste ardent, Berbère judaïsé essayant de convertir autrui au projet messianique, et donc anti chrétien, qui est le sien.

        Sa volonté arrêtée est de lire la Bible en rejetant la tradition catholique pour conclure que lui, descendant de Berbères judaïsés, aurait le droit de s’installer en Palestine aux dépens des descendants d’Abraham et de Moïse, qui sont les Palestiniens.

        Il est impossible à un chrétien de soutenir le projet messianique sioniste.

        M. Sylvain N. a, pour justifier son sionisme ardent, utilisé une citation sans lien avec son propos, ne disant rien de ce qu’il prétend en avoir conclu. Il n’avait le 18 décembre donné qu’une référence incomplète, avec les numéros de versets, mais pas ceux du chapitres, ni même le nom du livre ; il s’agit d’un passage tiré en fait de Rm 11.

        Petite remarque amusante : il a copié jusqu’aux coquilles de ce site mais en a malencontreusement ajouté une (entré à la place d’enté) qui rend difficile de comprendre que Dieu accorde le salut aux non juifs…

        Bref…

        Lisons donc ces lignes :

         » 1 Je dis donc: Est-ce que Dieu a rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi, je suis Israélite de la postérité d’Abraham, de la race de Benjamin.
        2 Non, Dieu n’a pas rejeté son peuple, qu’il a connu d’avance. Ne savez-vous pas ce que l’Écriture rapporte dans le chapitre d’Élie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël :
        3  » Seigneur, ils ont tué vos prophètes, ils ont renversé vos autels, je suis resté moi seul, et ils en veulent à ma vie.  »
        4 Mais que lui répond la voix divine ? Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal.  »
        5 De même aussi, dans le temps présent, il y a une réserve selon un choix de grâce.

        Autrement dit : même s’ils ont péché (comme tous les hommes, nous le verrons plus bas), les Judéens (comme tous les hommes encore) peuvent espérer le salut. Rien à voir avec le projet messianique sioniste, sauf pour un obsédé du sionisme.

        Pourquoi ne sont-ils plus le peuple élu ? Et comment pourront-ils être sauvés ?

        7 Que dirons-nous donc ? Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu ; mais ceux que Dieu a choisis l’ont obtenu, tandis que les autres ont été aveuglés,
        8 selon qu’il est écrit :  » Dieu leur a donné un esprit d’étourdissement, des yeux pour ne pont voir, et des oreilles pour ne point entendre, jusqu’à ce jour. « 

        11 Je demande donc, Ont-ils bronché, afin de tomber pour toujours ? Loin de là, mais par leur chute, le salut est arrivé aux Gentils, de manière à exciter la jalousie d’Israël.

        Ils ont donc été déchus pour que le monde entier soit appelé à l’élection. Pour que le monde entier puisse être greffé (enté) sur l’arbre de vie :

        17 Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui n’étais qu’un olivier sauvage, tu as été enté à leur place et rendu participant de la racine et de la sève de l’olivier,
        18 ne te glorifie pas à l’encontre des branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.
        19 Tu diras donc: Ces branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
        20 Cela est vrai ; ils on été retranchés à cause de leur incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi ; grade-toi de pensées orgueilleuses, mais crains.

        C’est donc par leur manque de foi que s’est produite l’élection de l’humanité entière greffée non moins qu’eux sur l’arbre de vie, et les mêmes règles s’appliquent à tous.

        21 Car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, crains qu’il ne t’épargne pas non plus.

        Pour pouvoir être tous ensemble rappelés à l’élection desquels seule les éloigne leur incrédulité envers le Christ, il suffit qu’ils se tournent vers le Christ :

        23 Eux aussi, s’ils ne persévèrent pas dans leur incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.

        Ainsi, d’un texte chrétien qui dit que l’incrédulité des Judéens a permis l’élection de tous les peuples de la Terre, et que Dieu veut que les Judéens reconnaissent le Christ pour être acceptés entièrement et sans réserve parmi ceux qui peuvent espérer se sauver, M. Sylvain N., descendant de Berbères judaïsés, déduit que les chrétiens devraient soutenir le projet messianique sioniste, ce qui est la négation même du christianisme !

        Car le Messie est déjà arrivé pour les chrétiens.

        D’ailleurs il n’y a plus, pour un chrétien, ni peuple élu ni gentil, donc plus de peuple élu autrement que par l’acceptation du Christ :

         » Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. « 

        (Ga 3:28)

        Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est tout et en tous.

        (Co 3:11)
        Ainsi, dans des extraits du Nouveau Testament nous enseignent que l’humanité tout entière est Israël si elle se tourne vers le Christ, M. Sylvain N. croit ou prétend avoir lu que les chrétiens devraient soutenir l’implantation de gens de toutes origines en Palestine aux dépens des Palestiniens !

        Qu’il soit partisan de ce messianisme sioniste est son droit, comme est du droit de ceux qui le croient de dire que la Terre est plate. En revanche prétendre s’appuyer sur la Bible pour soutenir de tels propos est au moins une erreur, pour dire le moins.

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      • « Je le mets au défi de dire quand je lui aurais manqué de respect : il en sera incapable. »
        Vous êtes sérieux ? Vous trouvez qu’il est respectueux de parler de quelqu’un à la troisième personne, en sa présence et après avoir engagé la conversation avec lui, par un mensonge flagrant qui plus est (« Vous êtes sioniste et souhaiteriez que les chrétiens oublient le Christ. ») ?
        Trouvez-vous également respectueux de me parler de mes origines, comme si je devais en avoir honte ?
        Et de mentir une fois de plus en disant que j’aurais « spammé » (=Envoyer un message électronique à un grand nombre d’internautes sans leur consentement.), sans vergogne (!) mon propre commentaire ? A moins que vous vouliez dire recopier ? Dans ce cas ce serait toujours un mensonge de votre part et même si je l’avais fais j’aurais été de toute façon dans mon droit.

        Il y a tellement d’erreurs dans vos deux commentaires que je ne sais pas par quoi commencer. Vous allez même jusqu’à inventer une erreur de frappe qui n’existe pas, ou encore à dire que je n’aurais pas référencé le chapitre 11, ce qui est encore faux, relisez mon message, alors que ces citations bibliques viennent de la bible Crampon, copiés et collés depuis le site « jésusmarie.free.fr ».
        Vous allez tellement loin dans l’absurdité, c’est vraiment incroyable : en vous appuyant sur Gal 3,28, il n’y aurait plus de peuple juif ! Donc, si l’on suit votre logique, il n’y a plus non plus ni hommes ni femme ! Bravo ! Heureusement que le ridicule ne tue pas…

        Si vous voulez que je prenne encore de mon temps pour vous répondre point par point, j’exige deux choses de vous, comme je suis en droit de le faire :
        Premièrement que vous me présentiez vos excuses.
        Deuxièmement, que vous me fassiez l’exégèse des versets de Rm 11 que vous avez soigneusement évités, un à un, que voici :
        12 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des Gentils, que ne sera pas leur plénitude !
        15 Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une résurrection d’entre les morts ?
        27 et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’aurai ôté leurs péchés. »
        28 Il est vrai, en ce qui concerne l’Evangile, ils sont encore ennemis à cause de vous ; mais eu égard au choix divin, ils sont aimés à cause de leurs pères.
        29 Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance.
        30 Et comme vous-mêmes autrefois vous avez désobéi à Dieu, et que, par le fait de leur désobéissance, vous avez maintenant obtenu miséricorde,
        31 de même, eux aussi, ils ont maintenant désobéi, à cause de la miséricorde qui vous a été faite, afin qu’ils obtiennent également miséricorde.
        32 Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.

        J’exige également que vous m’expliquiez ce qu’a bien pu vouloir dire Yahweh au Prophète Ézéchiel :
        24 JE vous tirerai d’entre les nations, JE vous rassemblerai de tous les pays, et JE vous ramènerai sur votre terre.

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      • J’avais défié M. Sylvain N. de dire en quoi j’aurais violé, comme il l’affirmait à tort, l’un des deux premiers commandements (monothéisme et interdiction de jurer).
        Sa réponse :

        Vous êtes sérieux ? Vous trouvez qu’il est respectueux de parler de quelqu’un à la troisième personne, en sa présence et après avoir engagé la conversation avec lui …

        M. Sylvain N. ne soutient pas son accusation puisqu’il ne prouve ni que j’aurais tenu des propos contraires au monothéisme ni que j’aurais blasphémé : il a donc violé les commandements (« <i
        Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain »).

        Il est sans rapport avec son accusation initiale de m’accuser d’être impoli en passant à la troisième personne ; et c’est encore une inversion accusatoire puisque c’est lui qui a refusé de s’adresser directement à moi, comme je l’avais fait : qu’on en juge !
        Surtout c’est une nouvelle violation du commandement interdisant les accusations mensongères ; tout un chacun peut vérifier qu’au contraire je l’avais vouvoyé dans mon premier commentaire et que c’est lui qui dans sa réponse a préféré ne pas s’adresser à moi. S’il est impoli de discuter sans s’adresser directement à autrui alors c’est lui qui a choisi cette voie.

        J’ajoute que je n’y vois pas une grave offense. Mais puisque dans sa réponse il ne s’est pas adressé à moi j’ai plein droit de l’imiter.

         » … après avoir engagé la conversation avec lui par un mensonge flagrant qui plus est (« Vous êtes sioniste et souhaiteriez que les chrétiens oublient le Christ. ») ? « 

        Où est le mensonge, ou même l’erreur ? M. Sylvain N. est sioniste au point de lire une défense du projet messianique sioniste dans un texte (Rm 11) qui dit qu’il n’y a plus de différence pour Dieu entre descendants d’Abraham et autres ; et le projet messianique sioniste implique que Jésus n’était pas le messie de sorte que le soutenir implique de rejeter Jésus.

         » Trouvez-vous également respectueux de me parler de mes origines, comme si je devais en avoir honte ? « 

        Je suis navré (au point d’en revenir à la discussion directe, et de proposer de poursuivre dans les suivants) si vous êtes vexé qu’on vous rappelle vos origines (Berbère judaïsé), mais qui a jamais prétendu que devriez-vous en avoir honte ? Ne serait-ce pas un prétexte ?

        Si j’avais eu affaire à un des prétendus « chrétiens sionistes » j’aurais rappelé ses origines ; où est la honte d’avoir des ancêtres ?

        Et où est le mal de dire de quel point de vue se place celui avec qui on discute ? Surtout si son propos suggère autre chose que la réalité ?

         » Et de mentir une fois de plus en disant que j’aurais « spammé » (=Envoyer un message électronique à un grand nombre d’internautes sans leur consentement.) … « 

        Erreur : Google désigne bien comme spams des commentaires identiques ou très semblables faits par une même personne sur différents sites. Une mise en garde avait été faite, car nombre de ceux qui s’y livrent ne sont pas conscients de spamer.

        « … sans vergogne (!) mon propre commentaire ? A moins que vous vouliez dire recopier ? Dans ce cas ce serait toujours un mensonge de votre part et même si je l’avais fais j’aurais été de toute façon dans mon droit.

        Il n’y a pas de mensonge de ma part mais ignorance de la vôtre sur le sens du mot spam.

        Et la preuve que je dis vrai à ce sujet est que je vous ai reconnu d’emblée.

         » Il y a tellement d’erreurs dans vos deux commentaires que je ne sais pas par quoi commencer. « 

        Dans ces cas-là on commence par la plus grave. Sauf si cette assertion n’est qu’une esquive.

        Vous allez même jusqu’à inventer une erreur de frappe qui n’existe pas, ou encore à dire que je n’aurais pas référencé le chapitre 11, ce qui est encore faux, relisez mon message … « 

        Je manque de temps pour le faire, n’ai pas retrouvé le passage en question, et renonce sans réserve à ce reproche qui semble en effet infondé, et ne serait donc pas dû à vous mais à une mauvaise copie de ma part.

        Je n’ai pas dit que vous n’aviez pas numéroté Rm 11 mais que vous n’aviez pas cité le nom du livre (ou si vous préférez, que vous avez conservé la numérotation des vers sans préciser Rm 11).

         » en vous appuyant sur Gal 3,28, il n’y aurait plus de peuple juif ! Donc, si l’on suit votre logique, il n’y a plus non plus ni hommes ni femme ! Bravo ! Heureusement que le ridicule ne tue pas… « 

        Ga 3:28 prouve, pour les chrétiens, que pour Dieu il n’y a plus que des élus, que la Terre entière est maintenant Israël si elle reconnaît Jésus.

        Vous avez le droit de n’être pas d’accord mais alors vous rejetez le sacrifice de Jésus ; donc parlez au nom des messianistes sionistes.

         » Si vous voulez que je prenne encore de mon temps pour vous répondre point par point, j’exige deux choses de vous, comme je suis en droit de le faire :
        Premièrement que vous me présentiez vos excuses. « 

        Je l’ai fait pour mon seul tort : la copie de Rm 11 que vous avez faite ne méritait pas mon reproche de coquille originale.

        Au contraire ce serait à vous de me présenter vos excuses pour vos accusations erronées mentionnées ci-dessus, notamment la double inversion accusatoire sur la violation des commandements, que vous ne cherchez même pas à soutenir, sans pour autant avouer sincèrement votre erreur. Toutefois je n’en fais pas un préalable à une discussion : on croirait que je cherche à fuir discrètement ; car c’est là que mène ce procédé ; que vous annoncez vouloir suivre.

        Deuxièmement, que vous me fassiez l’exégèse des versets de Rm 11 que vous avez soigneusement évités, un à un, que voici :
        12 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des Gentils, que ne sera pas leur plénitude !
        15 Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une résurrection d’entre les morts ?
        27 et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’aurai ôté leurs péchés. »
        28 Il est vrai, en ce qui concerne l’Evangile, ils sont encore ennemis à cause de vous ; mais eu égard au choix divin, ils sont aimés à cause de leurs pères.
        29 Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance.
        30 Et comme vous-mêmes autrefois vous avez désobéi à Dieu, et que, par le fait de leur désobéissance, vous avez maintenant obtenu miséricorde,
        31 de même, eux aussi, ils ont maintenant désobéi, à cause de la miséricorde qui vous a été faite, afin qu’ils obtiennent également miséricorde.
        32 Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.

        Ces passages répètent rigoureusement ceux que j’ai déjà cités ; loin de les avoir esquivés j’ai cité et expliqués leurs jumeaux : les Judéens sont déchus et cette déchéance a pour conséquence que l’humanité entière devient le peuple élu (« leur chute a été la richesse du monde », « leur rejet a été la réconciliation du monde », « en ce qui concerne l’Evangile, ils sont encore ennemis à cause de vous ; », « eux aussi, ils ont maintenant désobéi, à cause de la miséricorde qui vous a été faite, ») mais l’humanité entière est pécheresse et Dieu veut pouvoir pardonner à tous (« Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous ») et sauver aussi les Judéens, à eux aussi leur accorder la résurrection (« Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une résurrection d’entre les morts ? », « eu égard au choix divin, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance. ») dès lors qu’ils auront reconnu Jésus pour messie (« ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’aurai ôté leurs péchés », « afin qu’ils obtiennent également miséricorde », « Cela est vrai ; ils on été retranchés à cause de leur incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi ; grade-toi de pensées orgueilleuses, mais crains. »).

         » J’exige également que vous m’expliquiez ce qu’a bien pu vouloir dire Yahweh au Prophète Ézéchiel :
        24 JE vous tirerai d’entre les nations, JE vous rassemblerai de tous les pays, et JE vous ramènerai sur votre terre. « 

        Ce passage s’interprète, pour un chrétien, selon précisément les passages cités :

         » Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. « 

        (Ga 3:28)

        Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est tout et en tous.

        (Co 3:11)
        C’est, pour un chrétien, la prophétie de ce que Rm 11:31 décrit, Dieu prend la Terre entière pour peuple élu, ira chercher les élus dans tous les pays, et les ramènera dans le Royaume, qui n’est pas terrestre ; car :

        Mon royaume n’est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas.

        (Jn 18:36)

        Non seulement un chrétien ne peut être sioniste, mais la science histoire aussi prouve qu’il n’existe pas de « peuple juif » ; étant un descendant de Berbères judaïsés, aucune autre doctrine que le messianisme sioniste ne vous autorise à croire que vous auriez un droit, par promesse divine, de supplanter chez eux les descendants d’Abraham et de Moïse, qui sont les Palestiniens.

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      • Correction :
        Vous aviez bel et bien indiqué Rm 11 et vous étiez adressé à moi: « Pour exorciser votre antisionisme hautement réprouvé, qui devrait vous terrifier puisque il s’oppose frontalement aux Agissements de Dieu et à la conversion des juifs, je vous encourage à lire, relire et re-relire autant qu’il sera nécessaire, et même à le recopier par écrit 100 fois de votre plus belle plume, le chapitre 11 de la Lettre de Saint Paul aux Romains »

        Donc vous avez sincèrement cru que c’était moi qui refusais de m’adresser à vous.

        Pas de quoi estimer être « traité comme de la m… »

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      • Votre avant-dernier commentaire m’a tout l’air d’un condensé de mauvaise foi, mais puisque je crois déceler une pointe de remord dans votre dernier commentaire, avec aveux d’une de vos erreurs, je vais alors vous répondre, afin de vous offrir une nouvelle chance de me présenter vos excuses, bien plus pour votre bien spirituel que pour moi, quoique je serais ravi de vous accorder mon pardon en cette période de l’Avent, ce que je ne peux hélas pas faire pour l’instant.

        En effet, je ne peux pas vous pardonner sans que vous me le demandiez et ceci implique que vous reconnaissiez votre tort, ce que vous refusez pour l’instant de faire malgré l’évidence. Vous m’accusez d’avoir été le premier à parler de vous à la troisième personne. Cela est faux et tout le monde peux le vérifier. Pour ma part, je reconnais l’avoir fait après vous, sous le coup de la vexation que vous m’aviez infligée injustement. Je reconnais également avoir employé un langage ordurier (le mot m….) sous le coup de ce même mouvement d’indignation. Je vous présente donc mes excuses pour ces deux fautes, j’aurais dû il est vrai me rendre meilleur que vous et ne pas vous rendre le mal pour le mal. N’étant pas encore parfait comme mon Père est parfait, j’ai succombé à cette tentation. Je vous prie de m’accorder votre pardon.

        Pour vous aider à prendre conscience de votre attitude néo-pharisienne, et ainsi mieux vous repentir, je vais vous rappeler l’attitude des antiques pharisiens qui sont allé jusqu’à crucifier le seigneur Jésus. Et ne croyez pas que je vous accuse du même crime que ces fils de Satan, bien que nous participions tous un peu à Sa crucifixion lorsque nous pêchons, car le pharisaïsme est une tentation qui peut aller de la simple mauvaise pensée dont nous nous rendons coupable si nous ne la rejetons pas immédiatement, au crime déicide comme ce fut le cas il y a 2000 ans.
        En effet, parler à la troisième personne d’un homme qui vient de vous dire la vérité en face (ou même qui se trompe seulement), le mépriser publiquement en s’adressant aux témoins présents, cela fut exactement l’attitude Caïphe : Matthieu 26 :
        « 63 Jésus gardait le silence. Et le grand prêtre lui dit :  » Je t’adjure par le Dieu vivant de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu ?  »
        64 Jésus lui répondit :  » Tu l’as dit ; de plus, je vous le dis, dès ce jour vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel.  »
        65 Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant :  » Il a blasphémé, qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Vous venez d’entendre son blasphème : »

        Et ne me dites pas, s’il vous plaît, que je me compare à Jésus, je m’en sais complètement indigne, ce n’est que pour l’exemple.

        Ensuite, vous dites ne pas voir le mal qu’il y a (je veux bien vous croire) à renvoyer quelqu’un à ses origine pour savoir « de quel point de vue il se place », à l’image de nos antifas contemporains (Et où est le mal de dire de quel point de vue se place celui avec qui on discute ?).
        Hé bien, là encore, nous avons un exemple fâcheux dans l’Évangile :
        Matthieu, ch. 21 :
        « 23 Étant entré dans le temple, comme il enseignait, les Princes des prêtres et les Anciens s’approchèrent de lui et lui dirent :  » De quel droit faites-vous ces choses, et qui vous a donné ce pouvoir ?  »
        24 Jésus leur répondit :  » Je vous ferai, moi aussi, une question, et, si vous y répondez, je vous dirai de quel droit je fais ces choses :
        25 Le baptême de Jean, d’où était-il ? du ciel, ou des hommes ?  » Mais ils faisaient en eux-mêmes cette réflexion :
        26  » Si nous répondons : Du ciel, il nous dira : Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui ? Et si nous répondons : Des hommes, nous avons à craindre le peuple : car tout le monde tient Jean pour un prophète.  »
        27 Ils répondirent à Jésus :  » Nous ne savons. — Et moi, dit Jésus, je ne vous dis pas non plus de quel droit je fais ces choses.  »

        Ils le rediront plus loin (Jean 9;29) : « Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est.  »

        En effet, un homme qui veut savoir « d’où se place » un autre homme pour juger de ce qu’il dit ne mérite pas qu’on lui réponde, et c’est pourquoi Jésus ne leur répond pas, et c’est pourquoi je refuse de vous répondre tant que vous ne vous serez pas excusé.

        PS : concernant cette histoire de « spam », je suis désolé mais je ne reconnais pas Google comme autorité morale légitime, uniquement le Christ et Sa Sainte Eglise. Par conséquent je suis en droit de « spamer » autant de fois que je le désire mon propre commentaire sur les sites qui me le permettent, ce que j’ai très rarement fait par ailleurs.
        PS 2 : lorsque je parlais du second commandement qui est semblable au premier, je parlais évidemment de celui-ci :
        Marc, ch. 12 : « 30 Tu aimeras donc le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit, et de toute ta force. C’est là le premier commandement.
        31 Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. « 

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      • Il est navrant mais hélas prévisible (et annoncé…) que M. Sylvain N. essaye de prendre prétexte de questions de forme pour esquiver une nouvelle fois le fond.

        Ce sioniste obsédé réussit à voir son propre projet politique dans un chapitre de saint Paul (Rm 11) qui dit que les Judéens ne sont plus le peuple élu à cause de leur incrédulité envers Jésus, que grâce à cette incrédulité tous les peuples du monde sont appelés à devenir à part entière le peuple élu pour peu qu’ils reconnaissent Jésus-Christ, et qu’à leur tour ils rentreront dans cette alliance quand ils croiront aussi en lui.

        C’est ce que dit le Nouveau Testament ; on peut le rejeter, soit, mais alors on ne prétend pas s’appuyer sur le christianisme.

        L’obsession du projet séculaire messianique sioniste est si grande pour M. Sylvain N. qu’elle le rend aveugle. Lorsqu’on cite comme autres exemples de l’analyse développée par Rm ces passages-ci :

         » Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. « 

        (Ga 3:28)

        Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est tout et en tous.

        (Col 3:11)
        Sa seule réponse est :

         » en vous appuyant sur Gal 3,28, il n’y aurait plus de peuple juif ! Donc, si l’on suit votre logique, il n’y a plus non plus ni hommes ni femme ! Bravo ! Heureusement que le ridicule ne tue pas… « 

        Il ne voit même pas qu’au contraire c’est lui-même qui donne ici un sens séculaire à Ga 3:28 et à Col 3:11 comme il est seul aussi à le faire pour Rm 11 !

        Car il est aussi absurde de prétendre s’appuyer sur Rm 11 pour le projet sioniste que de dire qu’un homme est une femme, ou qu’un enfant est un adulte !

        Mais c’est lui, et lui seul qui fait cette lecture-là !

        Qu’il juge ridicule !

        Quand à l’absence de peuple judéen selon des critères non plus spirituels mais matériels, elle est mentionnée par :

        Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël, 7 et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ;
        (Rm 9:6, 7)

        Et :

        et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. (Mt 3:9)

        Il ne s’agit que du point de vue chrétien. Mais on n’a moins encore le droit de prétendre discourir au nom des chrétiens quand on refuse justement le point de vue chrétien qu’on a celui de faire croire défendre le point de vue de l’Église quand on prétend trouver dans la Bible la preuve que la Terre est plate ou qu’elle ne tournerait pas autour du Soleil. C’est une erreur, au minimum.

        Lorsqu’il cherche ensuite à s’appuyer sur le livre d’Ézéchiel en fait M. Sylvain N. a un grave problème avec lui-même : sa lecture non chrétienne, et même rabbinique de ce texte est que Dieu dit qu’il va ramener les Juifs en Palestine. C’est un point de vue défendable (mais non chrétien) mais qui impliquerait, si on extrapolait Rm 11 comme il le fait et si on croyait au mythe du « peuple juif », que ce serait à cause de leur incrédulité envers Jésus-Christ que les Juifs auraient été exilés, et qu’ils le resteront jusqu’à leur conversion.

        Il défendrait alors exactement la position qu’il reproche à saint Pie X.

        On n’est plus à une contradiction près.

        Il n’y a aucun mal à ne pas connaître la théologie catholique. Ce n’est pas à lui reprocher de mon point de vue.

        Encore une fois la vraie position catholique est que les Judéens n’étaient déjà plus les héritiers de l’Ancien Testament et que lorsqu’ils auront reconnu Jésus-Christ il ne le seront pas plus ni moins que les autres chrétiens.

         » Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. « 

        (Ap 3:9)

        La lecture chrétienne d’Ez 36:24 n’est évidemment pas celle de M. Sylvain N. mais celle que j’ai faite. La preuve.

         » La grande vision de la vocation d’Ezéchiel. Puis les oracles dénonçant l’infidélité irréparable du peuple. Enfin les étonnantes pages de relèvement et d’espérance qui seront relues par les chrétiens comme une annonce de la résurrection des morts. « 

        Ici encore il s’appuie sur une lecture non chrétienne, et même rabbinique du texte ; qu’il le fasse, mais pas au nom des chrétiens.

        Les descendants d’Abraham et de Moïse sont les Palestiniens. Seul le messianisme sioniste peut prétendre trouver dans la Bible la justification de leur déracinement au profit d’hommes venus de tous les continents, héritiers d’une religion (le judaïsme rabbinique) qui n’existait pas même mille ans après le plus récent, projet s’accomplissant avec le soutien de pays refusant de donner une base religieuse aux décisions politiques.

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      • Il est navrant mais hélas prévisible (et annoncé…) que M. Sylvain N. essaye de prendre prétexte de questions de forme pour esquiver une nouvelle fois le fond.

        Ce sioniste obsédé réussit à voir son propre projet politique dans un chapitre de saint Paul (Rm 11) qui dit que les Judéens ne sont plus le peuple élu à cause de leur incrédulité envers Jésus, que grâce à cette incrédulité tous les peuples du monde sont appelés à devenir à part entière le peuple élu pour peu qu’ils reconnaissent Jésus-Christ, et qu’à leur tour ils rentreront dans cette alliance quand ils croiront aussi en lui.

        C’est ce que dit le Nouveau Testament ; on peut le rejeter, soit, mais alors on ne prétend pas s’appuyer sur le christianisme.

        L’obsession du projet séculaire messianique sioniste est si grande pour M. Sylvain N. qu’elle le rend aveugle. Lorsqu’on cite comme autres exemples de l’analyse développée par Rm ces passages-ci :

         » Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. « 

        (Ga 3:28)

        Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est tout et en tous.

        (Col 3:11)
        Sa seule réponse est :

         » en vous appuyant sur Gal 3,28, il n’y aurait plus de peuple juif ! Donc, si l’on suit votre logique, il n’y a plus non plus ni hommes ni femme ! Bravo ! Heureusement que le ridicule ne tue pas… « 

        Il ne voit même pas qu’au contraire c’est lui-même qui donne ici un sens séculaire à Ga 3:28 et à Col 3:11 comme il est seul aussi à le faire pour Rm 11 !

        Car il est aussi absurde de prétendre s’appuyer sur Rm 11 pour le projet sioniste que de dire qu’un homme est une femme, ou qu’un enfant est un adulte !

        Mais c’est lui, et lui seul qui fait cette lecture-là !

        Qu’il juge ridicule !

        Quand à l’absence de peuple judéen selon des critères non plus spirituels mais matériels, elle est mentionnée par :

        Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël, 7 et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ;
        (Rm 9:6, 7)

        Et :

        et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. (Mt 3:9)

        Il ne s’agit que du point de vue chrétien. Mais on n’a moins encore le droit de prétendre discourir au nom des chrétiens quand on refuse justement le point de vue chrétien qu’on a celui de faire croire défendre le point de vue de l’Église quand on prétend trouver dans la Bible la preuve que la Terre est plate ou qu’elle ne tournerait pas autour du Soleil. C’est une erreur, au minimum.

        Lorsqu’il cherche ensuite à s’appuyer sur le livre d’Ézéchiel en fait M. Sylvain N. a un grave problème avec lui-même : sa lecture non chrétienne, et même rabbinique de ce texte est que Dieu dit qu’il va ramener les Juifs en Palestine. C’est un point de vue défendable (mais non chrétien) mais qui impliquerait, si on extrapolait Rm 11 comme il le fait et si on croyait au mythe du « peuple juif », que ce serait à cause de leur incrédulité envers Jésus-Christ que les Juifs auraient été exilés, et qu’ils le resteront jusqu’à leur conversion.

        Il défendrait alors exactement la position qu’il reproche à saint Pie X.

        On n’est plus à une contradiction près.

        Il n’y a aucun mal à ne pas connaître la théologie catholique. Ce n’est pas à lui reprocher de mon point de vue.

        Encore une fois la vraie position catholique est que les Judéens n’étaient déjà plus les héritiers de l’Ancien Testament et que lorsqu’ils auront reconnu Jésus-Christ il ne le seront pas plus ni moins que les autres chrétiens.

         » Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. « 

        (Ap 3:9)

        La lecture chrétienne d’Ez 36:24 n’est évidemment pas celle de M. Sylvain N. mais celle que j’ai faite. La preuve.

         » La grande vision de la vocation d’Ezéchiel. Puis les oracles dénonçant l’infidélité irréparable du peuple. Enfin les étonnantes pages de relèvement et d’espérance qui seront relues par les chrétiens comme une annonce de la résurrection des morts. « 

        Ici encore il s’appuie sur une lecture non chrétienne, et même rabbinique du texte ; qu’il le fasse, mais pas au nom des chrétiens.

        Les descendants d’Abraham et de Moïse sont les Palestiniens. Seul le messianisme sioniste peut prétendre trouver dans la Bible la justification de leur déracinement au profit d’hommes venus de tous les continents, héritiers d’une religion (le judaïsme rabbinique) qui n’existait pas même mille ans après le plus récent, projet s’accomplissant avec le soutien de pays refusant de donner une base religieuse aux décisions politiques.

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      • Et si, pour le commentaire précédent, je ne réponds pas directement à M. Sylvain N., ce n’est pas par irrespect, mais parce qu’il élude tous mes arguments (y compris sur sa méconnaissance du sens exact de tel ou tel mot ; il va jusqu’à m’imputer comme fautes intentionnelles les erreurs que j’ai reconnues afin de me trouver des torts sans examiner les siens).

        Il ne s’agit donc de sa part que d’une réponse pour la forme, destinée à la galerie et non à moi, pour esquiver sa débâcle argumentaire (il n’ose même pas reprendre sa dernière carte, Ez 36:24).

        Soit.

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      • J’avais parcouru brièvement la réponse de M. Sylvain N. Elle était si conforme à ma prévision que j’ai négligé un passage important :

        En effet, je ne peux pas vous pardonner sans que vous me le demandiez et ceci implique que vous reconnaissiez votre tort, ce que vous refusez pour l’instant de faire malgré l’évidence. Vous m’accusez d’avoir été le premier à parler de vous à la troisième personne. Cela est faux et tout le monde peux le vérifier. Pour ma part, je reconnais l’avoir fait après vous, sous le coup de la vexation que vous m’aviez infligée injustement. Je reconnais également avoir employé un langage ordurier (le mot m….) sous le coup de ce même mouvement d’indignation. Je vous présente donc mes excuses pour ces deux fautes, j’aurais dû il est vrai me rendre meilleur que vous et ne pas vous rendre le mal pour le mal. N’étant pas encore parfait comme mon Père est parfait, j’ai succombé à cette tentation. Je vous prie de m’accorder votre pardon.

        J’accorde sans réserve mon pardon si cela peut alléger votre conscience, mais le mot pardon est bien excessif pour de simples griefs de conversation en ligne ; même le recours aux excuses me semble exagéré pour les torts qu’on peut se faire par ce moyen. Allez en paix, et, de grâce, ne sombrez pas dans un tel pathos pour une simple discussion ! Que serait-ce s’il s’agissait de vrais griefs ?

        J’ai sincèrement cru à votre refus de vous adresser à moi que je vous imputais à tort. J’ai présenté déjà mes excuses pour ce que je vous avais reproché à tort. Je vous propose de discuter sur le fond seulement dorénavant, et de préférence indirectement, à la troisième personne, non par irrespect mais pour favoriser la sérénité.

        Merci.

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