Louis Aliot, Maire de Perpignan, remet Saint-Jean Baptiste, Patron de Perpignan, dans le Blason de la ville.

Le Blason Originel de Perpignan.

Ci dessous, le Blason de la maçonnerie perpignanaise, qui a même débaptisé l’Hôpital SAINT JEAN-BAPTISTE de Perpignan. Il faut savoir que Perpignan est infesté par la Franc-maçonnerie. Ce qui fait dire à beaucoup de Perpignanais lorsque on leur demande conseil :

« Si vous devez aller devant le Tribunal, choisissez un avocat qui connait le Juge et non un avocat qui connait par coeur les Lois. »

Le nouveau Blason où réapparaît Saint Jean-Baptiste. C’est loin d’être parfait mais c’est un Premier pas vers la réintroduction de nos Saints là où la maçonnerie les a enlevés.


De suite, la fripouille socialo-communiste marxiste franc-maçonne a claironnée : « Au scandale contre la Laïcité » ! Perpignan a été la ville où s’est déversée la racaille communiste qui tuait en Espagne et qui s’est enfuie lorsque le Généralissime Franco a donné Ordre à son Armée de répliquer aux tirs de ses assassins. Des petits villages des Pyrénées-Orientales, dans leurs archives, portent trace des demandes des Autorités Espagnoles leur demandant de leur LIVRER untel et Untel pour MEURTRE SUR LE SOL ESPAGNOL.


Le nouveau logo de Perpignan n’est pas laïc selon les pro-Pujol

Le blason de la ville représentant Saint-Jean est officialisé par la Ville

Le blason de Saint-Jean, représentatif de Perpignan depuis des siècles, n’est pas “laïc”, selon les représentants de l’ancienne municipalité. 

Le groupe municipal “Perpignan pour vous”, successeur de l’ancienne municipalité dirigée par le maire Jean-Marc Pujol (Les Républicains), réagit au remplacement du logo de la Ville par son blason. Cette évolution, bien davantage un retour à la tradition qu’une invention, déplaît à l’opposition, car le choix qui a été fait “brade à bon compte ce qui faisait la fierté de Perpignan : son affirmation catalane”. “Perpignan pour vous” considère que l’ancienne affirmation, “Perpignan La Catalane” , inscrivait la ville “dans un territoire, elle manifestait son unicité, son histoire et son devenir”. Le groupe dénonce une “incompétence” de la mairie frontiste, qui a commandé un “logo suranné”, sur lequel la présence de Saint-Jean n’est pas légitime “dans un pays laïc, en 2021”.

Unitat Catalana réagit aussi

Pour sa part, le parti Unitat Catalana, ancien partenaire de J.M. Pujol, nous précise : “la mairie Rassemblement National de Perpignan poursuit son œuvre de décatalanisation de la fidelíssima vila. Après avoir imposé le drapeau français en permanence sur les remparts du castillet comme une façon de bien montrer que ce monument emblématique et symbolique de notre catalanité  était bien sous domination française, voilà que le nouveau logo de la ville supprime l’appellation Perpignan la Catalane/Perpinyà la Catalana. Outre que ce logo est laid et ringard, qu’il fait référence à une image religieuse (quid de la laïcité ?) et passéiste, outre que le slogan « Perpignan la rayonnante » fait encore pire en termes de communication raté que la « quatrième dimension »  départementale , on observe bien que rien n’est laissé au hasard quant à la symbolique . L’écusson catalan est bien entouré par un liseré bleu blanc rouge”.

LA CLAU : https://www.la-clau.net/info/14681/le-nouveau-logo-de-perpignan-nest-pas-laic-selon-les-pro-pujol


Par « Domination Française », comprendre « DOMINATION DU ROYAUME DES FRANCS CATHOLIQUES » car c’est le Brillantissime Richelieu, sous Louis XIII qui a annexé le Roussillon à la France par le traité des Pyrénées de 1659.

Et comme l’Histoire nous fait souvent des « Clins d’Oeils », c’est BARCELONE LA CATALANE qui a proclamé Le Roi de France Louis XIII « CONTE DE BARCELONE » sans que le Roi ne demande quoi que ce soit.

C’est bien Barcelone et sa Generalitat qui ont fait appel au Roi de France. Louis XIV renforcera le pouvoir Royal au sein du Roussillon.


Perpignan : le nouveau blason très politique et très religieux de la Ville fait polémique

Dessiné par un artiste local, le nouvel emblème iconographique de la municipalité fait débat à Perpignan. Souhaité par le maire RN Louis Aliot, ce blason renoue avec les signes religieux ostentatoires abandonnés depuis plus de quarante ans mais qui étaient bien présents dans le logo originel. Si les couleurs de la catalanité sont conservées, le slogan de « Perpignan la Catalane » disparaît pour « Perpignan la rayonnante ». Décryptage. 

« Passéiste« , « foulant aux pieds la laïcité », « has been« , « un nouveau slogan {La radiant} incompréhensible« , « esthétiquement ringard« . Le nouveau logo de la Ville de Perpignan, dévoilé ce mardi 30 mars, ne laisse pas indifférent. Dessiné par un artiste local et souhaité par le maire RN Louis Aliot, ce blason doit servir de nouvelle identité visuelle pour la Ville de Perpignan et reprend dans les grandes lignes le premier emblème de la cité catalane. D’un coût pour la collectivité de 10 000 €, il représente en son cœur Saint-Jean Baptiste, personnalité majeure du christianisme, dont la cathédrale du XIVe siècle porte son nom, et fêté ici tous les 24 juin à l’occasion du solstice d’été. Singularité par rapport au blason originel, la croix portée par Saint-Jean Baptiste a disparu pour un bâton de pèlerin alors que l’agneau pascal est en revanche maintenu. 

La Catalanité oui, mais dans la République française

Si on retrouve l’identité catalane grâce aux bandes sang et or, le terme « Perpignan la catalane » disparaît pour « Perpignan la rayonnante » alors que visuellement surgissent, sur les contours du logo, les couleurs bleu-blanc-rouge. Un choix hautement politique que Louis Aliot a justifié. « La catalanité de Perpignan est une évidence que nous vivons tous d’ailleurs quotidiennement et librement selon les sensibilités de chacun. Elle s’inscrit dans la République française et ceci sans ambiguïté« . 

Concernant les signes religieux ostentatoires qui avaient disparu il y a une quarante d’années pour un blason plus universel représentant le Castillet et le terme, donc de « Perpignan la Catalane », là aussi, Louis Aliot se défend de toute instrumentalisation dans une ville marquée par le cosmopolitisme mais aussi par la tradition catholique comme en témoigne l’organisation tous les ans de la procession de la Sanch. Pourtant, difficile de ne pas faire le rapprochement entre ce nouveau blason et le débat identitaire passionné qui secoue la droite française soucieuse d’assumer fièrement un héritage religieux qu’elle veut croire commun et porteur de sens. 

Si le maire de Perpignan est bien conscient que ce nouveau logo ne fera pas l’unanimité, il réfute toute instrumentalisation politique. « Avec ce blason, nous allions l’enracinement de Perpignan dans une culture et une histoire avec la modernité. C’est notre histoire, notre culture, mais il est aussi tourné vers l’avenir avec cet élément majeur qu’est la lumière ». L’élu ainsi se projette sur ce qu’il pense de Perpignan. « Une ville solaire, une ville de la Méditerranée et donc une ville d’art« . Et tant pis si les partisans de la laïcité crient au loup. « Si tous les blasons des Villes reniaient leur histoire, il n’en resterait plus beaucoup. Je ne parle même pas de toutes les communes qui ont le mot saint dans leur nom. La laïcité n’est pas là pour gommer cela mais au contraire permettre cette expression. La lumière est l’élément majeur « .

Le nouveau blason s’affiche déjà dans le métro parisien

Après les ateliers Pere Pigne, la Ville de Prats-de-Mollo et avant la Chambre de commerce et d’industrie des Pyrénées-Orientales, c’est au tour de la Ville de Perpignan de s’afficher dans le métro parisien. Une campagne d’une semaine vantant la qualité de vie dans la cité roussillonnaise avec ses 300 jours de soleil par an et où le terme de « rayonnante » apparaît donc pour la première fois. Une campagne à un tarif préférentiel sur des panneaux habituellement trustés par les annonceurs culturels aujourd’hui absents du fait de la crise de la Covid-19 et remplacés par des collectivités territoriales soucieuses de mettre en avant ses atouts touristiques. 

Entre « faute de com » et « incompétence » pour l’opposition municipale

Par le biais d’un communiqué de presse, les élus LR d’opposition ont vivement critiqué la création de ce nouveau blason et justement l’effacement du terme de Perpignan la Catalane. « Était-ce vraiment l’urgence du moment ? Ce faisant, il brade à bon compte ce qui faisait la fierté de Perpignan : son affirmation catalane. Nulle autre cité d’importance ne pouvait la revendiquer. Cette affirmation inscrivait notre ville dans un territoire ; elle manifestait son unicité, son histoire et son devenir. En lieu et place, Perpignan devient ‘la rayonnante’. Qualificatif tout à fait impersonnel et interchangeable. L’incompétence en la matière de la mairie frontiste rend là un bien mauvais service à Perpignan. La pauvreté de la réalisation de ce logo suranné est, à juste titre, largement soulignée par les nombreux Perpignanais indignés. Sant Joan a ici des airs de gaulois mal fagoté, pour ceux qui l’ont reconnu. Les autres moins initiés se demandent ce que fait Jésus sur le logo de la ville, dans un pays laïc, en 2021. Le bâton qui vient remplacer sa croix (attribut usuel, avec l’agneau, des diverses représentations artistiques du saint) démontre l’absurdité de la démarche : faire de sant Joan un symbole laïc pour tous les Perpignanais. Le Castillet, aussi Casa Pairal pour certains ou Porte Notre-Dame pour d’autres rassemblait l’ensemble des habitants de notre ville sous une identité commune. Alors Monsieur le Maire, rendez-nous vite « Perpignan la Catalane » et son Castillet ! Et n’ayez crainte, cela suffira parfaitement à faire rayonner Perpignan ! ». 

Unitat Catalana parle de tentative de « décatalanisation » de Perpignan

Le mouvement Unitat Catalana a réagi vivement à la publication du nouveau blason de la Ville. « Après avoir imposé le drapeau français en permanence sur les remparts du Castillet comme une façon de bien montrer que ce monument emblématique et symbolique de notre catalanité était bien sous domination française, voilà que le nouveau logo de la ville supprime l’appellation Perpignan la Catalane/Perpinyà la Catalana. Outre que ce logo est laid et ringard, qu’il fait référence à une image religieuse et passéiste, outre que le slogan « Perpignan la rayonnante » fait encore pire en termes de communication raté que la « quatrième dimension » départementale, on observe bien que rien n’est laissé au hasard quant à la symbolique. L’écusson catalan est bien entouré par un liseré bleu blanc rouge. Insidieusement mais sûrement l’idéologie de l’extrème droite nationaliste française fait son chemin dans notre citée et marque son territoire. Unitat Catalana ne s’en étonne pas mais appelle tous les démocrates à réagir ».

L’Indépendant : https://www.lindependant.fr/2021/03/30/perpignan-le-nouveau-blason-tres-politique-et-tres-religieux-de-la-ville-fait-polemique-9458769.php


Il suffit de se promener dans les Pyrénées-Orientales pour s’apercevoir que s’est la Croix du Christ qui domine, PARTOUT.

Et l’Abbaye de Saint Martin du Canigou dominera toujours la vallée du Conflent lorsque les loges satanistes ne seront devenues qu’une illusion de n’avoir jamais existé.