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Des Gilets Jaunes vandalisent la permanence d’un député LREM à Perpignan.

Le député Romain Gros se trouvait à l’intérieur lorsque les manifestants s’en sont pris à sa permanence.

Les Gilets jaunes tentent d’incendier la permanence de Romain Grau

 

France Info : https://t.co/x9hc8A6jXL?amp=1

Screenshot_2019-07-27 Perpignan des gilets jaunes vandalisent la permanence d'un député LREM

Quelques 300 « gilets jaunes » ont répondu à l’appel national de rassemblement à Perpignan, samedi 27 juillet, rapporte France Bleu Roussillon. La permanence du député LREM Romain Grau a été vandalisée, alors que l’élu se trouvait à l’intérieur. Il a trouvé refuge dans une autre pièce pour ne pas être vu.

Le cortège s’est élancé vers 11 heures en direction du centre-ville. Arrêtés par un barrage de policiers quai Sadi-Carnot, ils ont scandé « Où est Steve ? », en référence à Steve Maia Carriço, disparu après une charge des forces de l’ordre sur les bords de la Loire à Nantes le 21 juin.

Des manifestants ont ensuite pris pour cible la permanence du député La République en marche Romain Grau. Toutes les vitres de la permanence ont été détruites. Un début d’incendie a été déclenché à l’intérieur du local. Le feu a été mis à une chaise de bureau. Un voisin a lancé un extincteur de son balcon et un secouriste bénévole accompagnant les « gilets jaunes » a immédiatement éteint les quelques flammes.

 

France Bleue : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/300-gilets-jaunes-a-perpignan-la-permanence-du-depute-romain-grau-prise-pour-cible-1564224481

Toutes les vitres de la permanence ont été détruites, un début d’incendie a été déclenché à l’intérieur du local, le feu a été mis à une chaise de bureau. Un voisin a lancé un extincteur de son balcon, et un des secouristes bénévoles qui accompagnent les « gilets jaunes » a immédiatement éteint les quelques flammes. Le député était présent dans la permanence au moment des faits, il s’est caché dans une autre pièce pour ne pas être vu.

Après être passés par la place de Catalogne, les manifestants ont pris la direction de la rue Foch.

Une vingtaine de black-blocs selon la police

Selon la police, les échauffourées ont débuté vers midi. Une vingtaine de black-blocs se seraient mêlés aux « gilets jaunes ». La boutique des parkings Indigo, place de Catalogne, a été dégradée. Un homme qui tentait de protéger des locaux a été légèrement blessé à la main, tout comme deux membres des forces de l’ordre. Une personne a été interpellée.

La circulation a dû être coupée boulevard Clémenceau et sur une partie des quais de la Basse, notamment autour de la préfecture. Environ 80 policiers et gendarmes ont été déployés dans le centre-ville.

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Des « Gilets Jaunes » font-ils payer à Romain Grau  son vote pour le CETA ?

Le Seul a avoir Voté CONTRE est Louis Aliot et a SA PERMANENCE EST INTACTE avec ou sans « Black-Blocs.

Journal La Clau =(La Clé) : https://www.la-clau.net/info/12729/le-depute-louis-aliot-vote-contre-le-ceta

Le député Louis Aliot vote contre le Ceta.

Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales, membre du Rassemblement national © Rassemblement national

Alors que 100% des députés En Marche élus dans les Pyrénées-Orientales approuvaient le traité commercial entre l’Union européenne et le Canada, mardi 23 juillet, l’extrême droite incarnée par le député Louis Aliot a voté contre.

L’hémicycle de l’Assemblée nationale, à Paris, a vécu mardi le 23 juillet le vote concernant le controversé traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta). Les trois députés En Marche des Pyrénées-Orientales, à savoir Laurence Gayte,  Romain Grau  et Sébastien Cazsenove, ont approuvé ce texte, à l’égal de 229 macronistes. Cependant, tout comme l’ensemble de la gauche s’est prononcée contre en raison de supposés risques environnementaux et sanitaires, l’extrême droite a suivi le mouvement. Le député Louis Aliot, élu du Pays Catalan et prétendant à à la mairie de Perpignan, a désapprouvé cette passerelle commerciale inscrite dans la mondialisation.

 

Le Ceta, un traité à contenu agricole

Le Ceta, « Comprehensive Economic and Trade Agreement », est un accord commercial entre l’Union européenne et le Canada. Dans une France redoutant la globalisation des échanges, ce partenariat prévoit une réduction des droits de douane entre les continents, afin de favoriser les échanges. Ce texte prévoit l’harmonisation des normes, permettant à une entreprise souhaitant exporter au Canada de mettre à profit les tests de certification identiques à ceux qu’elle sollicite en Europe. Ce dispositif visant notamment l’agriculture, dans le cadre de droits de douanes et de marchés publics plus souples, rencontre l’opposition du Rassemblement national, allié stratégique de la ruralité française.

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ROMAIN GRAU NE SAIT-IL PAS QUE LE ROUSSILLON EST UNE TERRE AGRICOLE QUI FAIT VIVRE UNE MAJORITE DE FRANCAIS CATALANS grâce à l’ Agriculture et surtout la Viticulture ?

Il ne sera aucunement étonnant de voir de plus en plus d’évènements contre Romain Grau et Ceux qui ont voté POUR LA MISE A MORT DES AGRICULTEURS ET VITICULTEURS GAULOIS CATALANS DESCENDANTS DES WISIGOTHS.

 

 

 

 

 

La Croix retrouve sa place sur le Roc Saint Sauveur grâce à E&R. Vidéo.

Dans le Département des Pyrénées-Orientales, bon nombre de Croix en Bois qui surplombent les Vallées de Capcir-Cerdagne, des Côtes littorales ont été sciées !

Les « enquêtes » de la république, à ce jour, n’ont rien donné.

Des croix détruites sur des sommets des Pyrénées

  • Claire Lesegretain pour le journal « La Croix »

Installées depuis plusieurs années, deux croix érigées en haut du Pic Carlit et du Cambre d’Aze, dans les Pyrénées-Orientales, ont été sciées et jetées dans le vide dans la semaine.

La DC

Des croix détruites sur des sommets des Pyrénées

Dans les Pyrénées-Orientales, l’érection de croix sur les sommets des montagnes est une tradition locale, comme ici au Canigou. Dean Moriarty – stock.adobe.com

On les appelle des croix sommitales, parce qu’elles marquent le sommet d’une montagne. De nombreuses croix de sommet ont été érigées dans les Alpes durant la deuxième moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle.

Dans les Pyrénées-Orientales, l’érection de croix sur les sommets des montagnes est également une tradition locale. Ainsi, 25 000 personnes passent chaque année devant la croix plantée en 1961 au sommet du Canigou, « la montagne sacrée des Catalans à 2 785 mètres d’altitude », rappelle le journal local L’Indépendant.

Pourtant, cette semaine, deux croix érigées en haut du Pic Carlit et du Cambre d’Aze, dans les Pyrénées-Orientales, ont été sciées et jetées dans le vide. Et ces actes de vandalisme choquent la communauté catholique locale.

Des croix pour la culture locale, pas la provocation

« Ce sont les militaires du CNEC (Centre national d’entraînement commando, NDLR) qui avaient payé (ces croix), qui avaient fourni tout le matériel pour leurs poses et obtenu les autorisations du Conseil départemental, du Parc naturel et des municipalités concernées », rappelle Mgr Norbert Turini, évêque de Perpignan-Elne, dans un communiqué du 26 juillet.

« Certains, au nom du respect de la laïcité avaient déjà demandé que ces croix plantées sur les sommets de nos montagnes, soient retirées, en faisant appel à la puissance publique au moyen d’une pétition, poursuit Mgr Turini. Si la République se sent offensée par ces croix, je lui en demande pardon. Mais qui va demander pardon aux catholiques et plus largement à tous les chrétiens qui reconnaissent dans la Croix le symbole de leur foi ? Je me demande si l’on n’est pas en train de se tromper de combat ! »

Apporter son fagot de bois pour le feu de la Saint Jean-Baptiste

L’évêque de Perpignan-Elne souligne combien ces croix « font partie de notre culture locale » : elles sont là « ni par provocation, ni pour contrevenir à la loi ». Et de rappeler que des incroyants s’associent à la pose de ces croix, en évoquant « de fervents défenseurs de la laïcité qui n’hésitent pas, pour la Saint Jean-Baptiste, à apporter leurs fagots de bois à la croix du Canigou. Sont-ils en contradiction avec leurs principes ? Ils ne se posent pas la question, parce que c’est une tradition qui fait partie de leur culture. »

C’est également à cette atteinte à la culture locale que réagit, dans un autre communiqué, le sénateur LR des Pyrénées-Orientales, François Calvet. Lui aussi « condamne fermement ces actes » et évoque le poids de la tradition.

« Les croix apposées sur certains de nos sommets, représentent, pour nous Catalans, prioritairement, une tradition, une culture, écrit François Calvet. Je suis choqué que l’on puisse remettre en cause, au nom de la laïcité et de la loi de 1905, l’installation de croix sur des lieux emblématiques de nos Pyrénées ».

Les auteurs de ces dégradations n’ont pas encore été retrouvés.

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Le clergé-conciliaire des Pyrénées-Orientales, préférant Bergoglio à Notre Seigneur Jésus-Christ n’a pas jugé utile de faire remplacer les Croix Détruites. Celui qui se prétend « évêque » de Perpignan n’est qu’un Promoteur du Temple !

Combien d’incroyants, croyez-vous, montent aux sommets des Pics sur lesquels se dressent nos Croix ? Pour aller au Pied des Croix des Hauts Sommets, il faut LA FOI CATHOLIQUE comme allez le constater vous même dans la Vidéo plus bas.

Outre les « Traditions », les pélerinages jusqu’aux sommets des Pics des Pyrénées-Orientales sont des Chemins de Foi comme l’est le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle.

« Demander pardon à la république franc-maçonne » qui nous détruit !!!! Voilà ce que sont juste capables de dire ces prélats démoniaques !

Pour « monter » au Pied de la Croix il faut avoir la Foi chevillée au corps.

Ils scient nos Croix en Bois ? Qu’à cela ne tienne, nous n’avons pas besoin des prétendus évêques ni des carriéristes politiques pour les remplacer.

Perpignan, le 26 Août 2018, Pic Saint Sauveur.

L’équipe d’Egalité et Réconciliation » de Perpignan a fait fabriquer une CROIX EN FER et le 26 août 2018, sous la direction de Marco, responsable de la section perpignanaise d’Égalité & Réconciliation, des dizaines de militants ont hissé une croix au sommet du Roc Saint Sauveur dans les Pyrénées-Orientales (1 235 mètres d’altitude).

Pas un mot des Fans de Bergoglio ni des politiques perpignanais en Remerciements.

Merci à Marco et à toute l’Equipe d’Egalité et Réconciliation de Perpignan.

 

 

Plus vous scierez nos Croix, plus nous en Erigerons….en FER.

Il vous faudra vous armer d’une disqueuse désormais en sachant qu’il n’y a aucune prise électrique sur les sommets !

 

Longue Vie à Camille et Christopher, que Dieu les Bénisse.

Croix Saint Sauveur.png

 

Itinéraire du Roc Saint Sauveur depuis Montalba le Chateau :

http://randonnees-pyrenees-orientales.e-monsite.com/pages/pyrenees-orientales/vallespir/montalba-roc-saint-sauveur-col-cerda-mas-serradou.html