Révélation fracassante de la directrice des services de renseignement américains : Fauci a étouffé le plus grand scandale de l’histoire lié au COVID ?

Une ancienne responsable des services secrets américains porte des accusations fracassantes contre le « tsar de la pandémie »

C’est une accusation qui pourrait ébranler le monde politique à Washington.

Tulsi Gabbard, ancienne députée, candidate à la présidence et, plus récemment, directrice des services de renseignement américains, a publié, lors de son dernier jour en fonction, des documents qui, selon elle, prouveraient qu’Anthony Fauci et de hauts responsables des services de renseignement américains ont systématiquement dissimulé la vérité sur l’origine du COVID-19.

Si ses allégations se confirmaient, ce ne serait pas seulement un scandale de plus. Ce serait la confirmation de ce que les détracteurs soupçonnent depuis des années : que l’opinion publique a été délibérément induite en erreur lors de l’une des plus grandes crises mondiales de l’histoire moderne.
L’accusation principale

Gabbard affirme que Fauci avait déjà, avant même la pandémie, détourné des millions de dollars provenant des contribuables vers des recherches dites de « gain de fonction » menées à l’Institut de virologie de Wuhan.

Ces recherches consistent à modifier de manière ciblée des virus afin de mieux comprendre leurs propriétés – les détracteurs parlent en revanche d’expériences visant à accroître artificiellement leur dangerosité.

Pendant des années, la possibilité d’un accident de laboratoire a été présentée comme une théorie du complot. Aujourd’hui, l’hypothèse d’une fuite en laboratoire est considérée comme une explication sérieuse, même par de nombreux scientifiques, autorités et services secrets.

Gabbard va toutefois bien plus loin. Elle affirme que Fauci n’a pas seulement financé la recherche, mais qu’il a ensuite activement contribué à influencer l’évaluation publique et celle des services de renseignement concernant la question de l’origine du virus.
Des services de renseignement manipulés ?

Les accusations portées contre les services de renseignement américains sont particulièrement explosives.

Selon Gabbard, des centaines d’e-mails rendus publics montrent que Fauci a exercé une influence considérable sur l’élaboration des évaluations concernant l’origine du virus. Ainsi, les experts soutenant une origine naturelle du virus auraient été favorisés, tandis que les scientifiques exprimant des opinions divergentes auraient été écartés ou ignorés.

La mission première des services de renseignement consiste à évaluer les informations en toute indépendance.

Si ces accusations s’avèrent fondées, cela signifierait que des intérêts politiques auraient pris le pas sur l’analyse.
Des lanceurs d’alerte font état d’intimidations

Les déclarations de plusieurs lanceurs d’alerte sont particulièrement alarmantes.

Selon Gabbard, les analystes qui soutenaient l’hypothèse d’une fuite en laboratoire ou exprimaient des doutes quant à la version officielle ont subi des pressions. D’après ces témoignages, les obstacles à la carrière, la marginalisation et l’intimidation ouverte étaient monnaie courante.

Le message était clair : quiconque s’écarte de la ligne souhaitée met en péril son avenir professionnel.

Si cela s’avérait vrai, cela donnerait l’image d’une institution qui ne recherche pas la vérité, mais qui vient étayer des discours politiques.
Fauci a-t-il menti devant le Congrès ?

L’accusation la plus grave concerne peut-être la déposition de Fauci devant le Congrès.

Gabbard affirme que les documents désormais rendus publics prouveraient directement que Fauci a fait de fausses déclarations sous serment en 2024. À l’époque, selon elle, il avait nié avoir discuté avec des représentants des services de renseignement des origines du COVID et de la recherche sur les virus.

Si cela s’avérait faux, cela reviendrait ni plus ni moins à l’accuser de parjure.
Le retour de l’« État profond » ?

Dans sa déclaration, Gabbard va encore plus loin. Elle évoque un schéma selon lequel les autorités gouvernementales, les services secrets et les décideurs politiques auraient, de concert, contrôlé l’information, réduit les critiques au silence et orienté le débat public. Pour de nombreux Américains, cela confirme le soupçon selon lequel ce n’est pas la science, mais la politique de pouvoir qui a joué le rôle décisif pendant la pandémie.

La question n’est donc plus seulement de savoir d’où venait le virus. La question la plus cruciale est désormais : qui savait quoi – et qui a veillé à ce que le public n’en soit pas informé ?

Un séisme politique

Pendant des années, Anthony Fauci a été considéré comme le visage de la politique américaine en matière de pandémie. Sa réputation s’étendait même jusqu’en Europe. Pour ses partisans, il reste l’homme qui a guidé les États-Unis à travers une crise sanitaire historique.

Pour ses détracteurs, il incarne désormais une époque marquée par la censure, les conflits d’intérêts et l’absence de responsabilité.

En rendant ces documents publics, Tulsi Gabbard a relancé un débat que beaucoup à Washington considéraient comme clos depuis longtemps. Si ses accusations s’avèrent fondées, la controverse sur l’origine du COVID-19 pourrait reprendre de plus belle dans les mois à venir – non pas cette fois sous la forme d’un débat scientifique, mais d’un règlement de comptes politique et juridique.

Et c’est précisément ce qui rend cette affaire si dangereuse aux yeux de nombreux acteurs à Washington.

Trad. https://uncutnews.ch/bombe-von-us-geheimdienstchefin-hat-fauci-den-groessten-covid-skandal-der-geschichte-vertuscht/

Laisser un commentaire