Archives de Catégorie: Franc-maçonnerie

UN ANCIEN FRANC-MAÇON FÉLICITE LAURENT GLAUZY

Je vous achète votre livre « LES SUPER LOGES » que j’ai hâte de lire.

Je viens de vous découvrir sur YT et je suis entrain de regarder vos vidéos qui m’ont retourné le cerveau dans le bon sens, une véritable découverte. Moi qui suis suis un ex-francmac du grade de maître, jusqu’à vous découvrir, je ne savais pas pourquoi au font de moi j’avais quitté ce club comme vous dite de « satanistes », il y avait quelque chose qui tentait de voler mon âme et la chaleur de mon corps, d’où j’ai pris le large…
Merci pour votre travail d’éveil.
Bien cordialement

 

Laurent Glauzy : « J’essaie à présent de porter ce combat antimaçonnique à l’étranger. Je suis invité pour une première conférence à l’étranger, à Catane, fin novembre. Pour la Russie, des contacts existent dans la tradition catholique que je vais tenter de soutenir dans leur développement. Je vous demande votre aide. Achetez s’il vous plait mes livres. Aidez-moi dans mon travail. Pour ceux qui ne peuvent pas acheter mes livres, priez pour mon combat s’il vous plait et priez aussi pour la protection de l’équipe de Pro Fide Catholica. D’avance merci »

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Lisez Karl Lueger :

LES SUPER-LOGES, LE NOUVEAU LIVRE DE LAURENT GLAUZY

LES SUPER -LOGES

Le nouveau livre disponible dans la librairie de Profidecatholica de Laurent Glauzy vient de paraître. Ce thème n’a jamais été abordé.

Et, pour cause, le super-loges sont secrètes et inconnues des francs-maçonneries dont elles se servent. Nombre de nos présidents ont appartenu au super-loges. La presse parlent des loges, mais jamais des super-loges. PERSONNE NE CONNAÎT LES SUPER-LOGES. Les super-loges sont si puissantes que certains hommes d’État, comme Berlusconi (pourtant franc-maçon) y furent refusés.

prix : 14 € + 4,50 €
règlement paypal : laurent-blancy@neuf.fr
règlement par chèque : L. Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cx

LA LIBRAIRIE ANTI-MACONNIQUE DE LAURENT GLAUZY + SOLDES

 

Facile de Prévoir le Chaos lorsque l’on en est l’Architecte.

L’Architecte en Chef Jacques Attali, porte voix direct de George Soros qui importe l’Afrique en Europe :

« On court vers une guerre mondiale en 2035 ».

Son livre « Peut-on prévoir l’avenir? », chez Fayard.

«Peut on prévoir l’avenir ?» : oui, répond Jacques Attali dans son nouveau livre ainsi intitulé (Ed Fayard). L’économiste-écrivain livre sa «méthode spécifique» à travers cinq prévisions détaillées que chacun peut appliquer à soi-même, à l’entreprise, à son pays ou à l’humanité. Le 24 septembre le Louvre accueille une grande exposition inspirée par son précédent livre «Brève histoire d’avenir» (Ed. Fayard). L’auteur a accepté d’appliquer sa méthode pour nous éclairer sur des questions brûlantes .

Paris Match. Quid de l’avenir de l’Europe?
Jacques Attali. Il existe un scénario noir. Celui de 1914. A savoir le chacun pour soi, chaque pays se barricadant derrière ses frontières. Et à l’horizon de 20 ans une guerre franco-allemande. C’est peu probable. Je pense plutôt que l’Europe va devenir un ensemble fédéral avec une zone restreinte à 20 pays environ, avec un parlement, un gouvernement, une armée, un président de l’ Eurozone.

La cacophonie de l’Union européenne autour de l’accueil des migrants ne vous fait elle pas douter?
Non car toutes les crises récentes ont entrainé des progrès vers le fédéralisme. Celle de 2008 a accouché de l’Union bancaire. La crise grecque a fait naître le MES (mécanisme européen de stabilité) avec une force de frappe financière de 500 milliards. Cette crise des réfugiés va entrainer le renforcement d’un outil jusqu’ici méconnu, Frontex, qui va devenir la police commune des pays européens.

Vous êtes nettement plus pessimiste pour le monde.
Même si la tentation tragique de revenir sur les frontières est évitée, on restera dans un monde sans Etat de droit, et donc condamné à une dépression garantie. Cette dernière est aujourd’hui masquée par les banques centrales qui déversent des milliards sur les marchés. Mais c’est de l’argent imaginaire. Les gouverneurs des banques centrales sont des Madoff qui ne vont pas en prison. Je ne leur reproche rien car ils laissent théoriquement le temps aux hommes politiques de créer un Etat de droit planétaire. Mais le temps presse.

Votre prévision planétaire donc?
Je confirme les cinq étapes que j’avais décrites dans «Brève Histoire d’ avenir» : déclin de l’empire américain, tentative ratée des autres gouvernements de s’unir pour gouverner le monde, gouvernement du monde par les marchés, guerre mondiale et enfin état de droit mondial. Nous sommes à la fin de la deuxième étape. A ce stade on court droit vers une guerre mondiale en 2035. Mais on peut toujours l’éviter.

Paris Match

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L’ Architecte Immigrationniste Francis Kalifat nous montre combien nous lui sommes soumis.

 

Le président du Crif, Francis Kalifat, souhaiterait qu’Emmanuel Macron, dans les pas de Donald Trump, « reconnaisse Jérusalem comme capitale d’Israël ».

 

 

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Les Architectes du Temple de Salomon

pieuvre maconnique« La franc-maçonnerie a construit un réseau des plus puissant et étendu qui soit. Ses membres sont présents dans toutes les organisations politique influentes, toutes celles liées au pouvoir comme au « contre-pouvoir », la plupart des organisations humanitaires, et surtout toutes celles liées aux renseignements (comme les Renseignements Généraux), et à la diffusion de l’information (médias). Et aussi : toutes sortes d’institutions, l’Enseignement, le domaine de l’emploi-formation, de la Santé, la Recherche, la Police, la Justice, les grandes entreprises et des plus petites. Les francs-maçons ont aussi des réseaux par corps de métier, les « fraternelles », dont chaque membre fait également partie d’une loge.

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Leur réseau a donc une organisation matricielle qui quadrille toute la société, Le méta-réseau aux ramifications multiples. Ils ont des pions partout qu’ils déplacent au gré de leurs jeux d’influence.

Degres-maconniques-york-ecossaisL’autorité de ce réseau est construite selon une organisation pyramidale ce qui est une des caractéristiques des sectes ; leurs caractéristiques sont facilement repérables dans leur pratiques qu’ils infligent à leurs membres pour commencer, et dans la communication provocante qu’ils affichent.

La notion de « contre pouvoir », qu’elle soit inhérente aux partis politiques ou à des organisations militantes apolitiques est de fait à relativiser. En effet, de quel contre-pouvoir peut-il bien s’agir lorsque l’on sait qu’une part importante des membres de chaque organisation quelle qu’elle soit se retrouve dans les mêmes loges maçonniques, qu’ils sont soumis à la même autorité pyramidale transversale, avec l’obligation de se rendre service. Et pour finir qu’ils ont obligation de silence, ce silence n’ayant rien à voir avec une question d’engagement spirituel.

fm gorge trancheeLes francs-maçons ont un devoir d’obéissance absolu, leur initiation est avant tout un rituel visant à obtenir leur soumission et à programmer leur silence absolu. Dans certaines obédiences, il leur est demandé lors de rituels de simuler avec la tranche de la main qu’on leur tranche la gorge (11 fois) s’ils manquent à leur « serment de discrétion ». Mais bien sur, ce n’est pas du conditionnement, vous dira-t-on, c’est de la spiritualité !!!

Parmi les règles auxquelles ils se soumettent, il y a notamment l’obligation de se « rendre service » entre « frères » même si ce qui est demandé est illégal et en complète opposition avec le respect des droits de l’homme. Ils n’ont pas un droit de refus. D’ailleurs la plupart du temps il leur a été rendu service dans un premier temps afin de les rendre redevables. C’est une des déclinaisons de la stratégie du « pied dans la porte ». Ou bien des informations compromettantes sont détenues sur eux et parfois des situations sont mises en ouvres de toutes pièces (comme dans des situations sexuelles) pour avoir un élément de pression.

Les francs-maçons sont conditionnés à obéir et à se taire, et ce silence est le ciment du pouvoir de ceux qui se trouvent en haut de la pyramide et qui pilotent le contrôle de la société.

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Il y a des francs-maçons dans toutes les couches de la société. Certains sont influents, d’autres sont de « petites mains » ; ils sont utilisés pour toutes sortes de missions occultes et de jeux d’influence à différents niveaux. Les petits profils sont utilisés comme petits pions de première ligne sur l’échiquier stratégique. Ces profils sont facilement manipulables car souvent naïfs. echiquier-damier-fmLa franc-maçonnerie en recrute de plus en plus car cela lui permet d’une part d’occuper le terrain, mais également d’avoir toujours plus de pions à déplacer sur leur échiquier, ou damier devrais-je peut-être dire, et donc toujours plus de boucliers humains. Car ceux qui avancent les pions restent toujours bien cachés et protégés. Qui plus est dans une opération de communication/enrôlement, ils auront toujours des profils de « bonnes pâtes » à mettre en avant pour en attirer d’autres.

Tous participent à des actions de manipulation ou de harcèlement d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre. Leur intégration est conditionnée par la soumission et l’acceptation de ce type de missions. Cela commence souvent au moment de l’initiation où on leur impose des « épreuves » qui n’ont rien de spirituelles contrairement à l’idéologie qui est construite à cet égard et livrée au regard public.

La plupart de ces épreuves ressemblent à s’y méprendre à du bizutage. Etant moi-même harcelée depuis de très nombreuses années par les réseaux pervers, je ne compte plus le nombre de bizuts qu’ils ont mis sur mon chemin avec pour mission de me faire leur numéro de cirque, à commencer par mon propre frère et sa femme (psychologues du travail de métier, et tout à fait conscients de la gravité des faits auxquels ils ont collaboré pendant longtemps et jusqu’au jour où je les ai éjectés de ma vie).

Mais je n’ai pas eu que des petits nouveaux comme « missionnaires de l’ombre ». J’ai eu aussi des personnalités de haut et de très haut niveau dans les milieux économique, politique, médical et dans les media. Je suis un observatoire de la franc-maçonnerie et du harcèlement en réseau à moi toute seule.

Contrairement à ce qu’affirment les francs-maçons leurs actions humanitaires concrètes sont en réalité minimes, bien que certains d’entre eux s’y attèlent effectivement. Il faut bien avoir quelques éléments pour donner le change. Tout comme « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre ». Mais, si l’on considère leur nombre, leur présence à tous les niveaux des plus élevés comme des plus bas, dans tous les secteurs d’activité, dans beaucoup de pays (notamment très présents dans certains pays d’Afrique qui sont parmi ceux les plus ostentatoirement corrompus au monde), et leur énorme capacité d’influence… leurs résultats devraient êtres spectaculaires… si leurs intentions étaient si pures… Ce n’est pas faute de moyens ! La face du monde devrait en être changée.

La soi-disant discrétion dont ils ont fait preuve dans le temps – mais qui disparaît de plus en plus maintenant qu’ils ont des pions partout – est en fait un alibi leur permettant de laisser supposer leur vocation humanitaire et d’entretenir le flou et le mythe. Mais le masque de leur double-face se craquèle de plus en plus, et de moins en moins de personnes sont dupes. Ils ne sont plus crédibles en matière de spiritualité.

Le but que les francs-maçons affichent d’ « améliorer le monde » est d’abord une couverture à un réseau de pouvoir qui œuvre pour le pouvoir. Le réseau franc-maçonnique et le système entretiennent des relations symbiotiques ; ils protègent et développent réciproquement leurs actions de domination, de corruption et de vampirisme.

Cependant, même si ce réseau comprend un nombre important de membres, il est facile de se rendre compte qu’au prorata de la population ce n’est pas seulement leur nombre qui fait leur pouvoir mais aussi et surtout leur stratégie, associée aux moyens qu’ils obtiennent de façon exponentielle avec cette stratégie, comme au développement généralisé de la soumission. Cette stratégie comprend des méthodes de manipulation avec diverses techniques psychologiques coercitives, l’usage de technologies de surveillance, d’abord envers leurs membres – qui pour beaucoup d’entre eux sont aussi des cibles – comme de toute la population : intimidations, désinformation, diviser pour mieux régner, et autres stratégies de domination et d’emprise…

A noter qu’une de leurs spécialités est la manipulation de la parole qui permet un conditionnement et un lavage de cerveau très efficaces. Car les individus se construisent avec le langage et on les reprogramme avec un langage faux. La perception du monde est conditionnée par l’expression que chacun est capable d’en faire, et le langage en est la plus structurelle. Il s’agit d’une technique permettant d’anesthésier en profondeur et de construire des filtres déformant et très épais qui empêchent les personnes de percevoir la réalité.

Cette pratique est mise en œuvre par des techniques pointues mises au point par la recherche sur le contrôle mental. Ces pratiques ont cependant des origines lointaines. En effet, à l’origine la franc-maçonnerie n’était pas une organisation perverse mais bien fondée sur des valeurs nobles . jesuitesElle a cependant rapidement été infiltrée par les jésuites dont le pouvoir avait décliné notamment depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ils ont utilisé cette communauté pour déployer leur pouvoir de façon souterraine et reconquérir des territoires . Les francs-maçons ont donc eux-mêmes été formatés aux pratiques des jésuites avant qu’eux même formatent l’ensemble de la société. Les deux catégories de pratiques les plus caractéristiques du jésuitisme sont :

l’usage d’un langage hermétique et construit de sous-entendus, un langage pervers,

– des fonctionnements en double-face et des actions menées de façon souterraines, subversives.

D’ailleurs de nombreuses traces restent dans l’inconscient collectif de ces pratiques et transparaissent parfois dans ce langage qu’ils se sont tellement acharnés à détruire, comme si la réalité voulait reprendre ses droits. N’avez-vous jamais entendu l’expression populaire : « Ah çà ! C’est un coup monté par les Jésuites ! » »


Ce texte provient du site conscience-vraie.info et fait partie de ce menu :

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L’Anti-Architecte Henry De Lesquen

 

L’ Anti-Architecte Philippe Ploncard D’Assac

 

L’Anti-Architecte Stéphane Blet

 

L’Anti-Architecte Jérôme Bourbon

 

Daniel Vanhove de Réseau International répond à l’ Architecte Jacques Attali et à Travers lui, à George Soros :

« Toute Tentation de Guerre pourrait être la Dernière pour Israël ».

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Réseau International : https://t.co/5IKXU6ulkm?amp=1

La Secte Maçonnique de 1717 à 2017 par l’abbé Ricossa.

Conférences en trois partie de l’Institut Mater Boni Consilii du 26 novembre 2017, à Paris, par M. l’abbé Francesco Ricossa (directeur de la revue Sodalitium). La Secte Maçonnique, 1717-2017 : 300 ans de maçonnerie moderne.

 

1ère Conférence – Les origines et la fondation de la secte :

Plan indicatif : – Connaître les ennemis – Qu’est-ce que la franc-maçonnerie – Qui étaient ces francs-maçons du début : pasteur James Anderson, Pasteur Desaguliers, William Stockley, Chevallier de Ramsey, William Stukeley – La franc-maçonnerie existait-elle avant 1717 ? – Questions de la salle.

 

2ème Conférence – La doctrine de la franc-maçonnerie 3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes :

Plan indicatif : – Le magistère de l’Église et spécialement l’encyclique Humanum Genus de Léon XIII – Le naturalisme – L’ésotérisme – question de l’athéisme ou déisme maçonnique est un faux problème – maçonnerie et kabbale – Questions de la salle.

 

3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes.

Plan indicatif : – Maçonnerie et modernisme : œcuménisme, réunions d’Assise, rabbin Benamozegh, Benson, légende des trois anneaux, Jules Marx Isaac… “modernistes et maçons même combat” – Maçonnerie et traditionalisme : Guénon, Evola, Coomaraswamy, Introvigne, Radio Spada, – Questions de la salle (notamment sur Les Brigandes).

 

«A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s’être coalisés dans un immense effort, sous l’impulsion et avec l’aide d’une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d’audace entre eux contre l’auguste majesté de Dieu. C’est publiquement, à ciel ouvert, qu’ils entreprennent de ruiner la sainte Église, afin d’arriver, si c’était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ. (…) Il en résulte que, dans l’espace d’un siècle et demi, la secte des francs-maçons a fait d’incroyables progrès. Employant à la fois l’audace et la ruse, elle a envahi tous les rangs de la hiérarchie sociale et commence à prendre, au sein des États modernes, une puissance qui équivaut presque à la souveraineté. De cette rapide et formidable extension sont précisément résultés pour l’Eglise, pour l’autorité des princes, pour le salut public, les maux que Nos prédécesseurs avaient depuis longtemps prévus. (…) Il s’agit pour les francs-maçons, et tous leurs efforts tendent à ce but, il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntées au naturalisme».

Extraits de l’encyclique Humanum Genus de S.S. Léon XIII (20 avril 1884).

 

« La franc-maçonnerie et le modernisme ont les mêmes méthodes et le même but ».

Entretien donné par l’Abbé Ricossa au journal Rivarol du 15 novembre 2017.

Le directeur de la revue Sodalitium, l’abbé italien Francesco Ricossa, donne chaque année à Paris depuis une décennie une série de conférences de haut niveau sur une question importante de l’actualité religieuse ou de la doctrine catholique. A l’occasion du troisième centenaire de la naissance de la franc-maçonnerie moderne, il va ainsi donner le 26 novembre une série d’instructions, chacune suivie de questions de la salle, sur ce phénomène, son origine, sa doctrine, ses ramifications, son infiltration et son influence dans les milieux “catholiques” tant modernistes que traditionalistes. Nous lui posons donc des questions sur ce sujet essentiel mais aussi sur des thèmes d’actualité.


RIVAROL : Que pensez-vous de la « correction filiale » adressée à Bergoglio à la suite de « l’exhortation apostolique » Amoris Laetitia ? Ce document, signé par des conciliaires conservateurs et le supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, qui recense sept hérésies dans Amoris Laetitia, n’a jusqu’à ce jour provoqué aucune réaction officielle du Vatican.

Abbé Francesco RICOSSA : Amoris Laetitia, d’un point de vue technique, n’est pas une encyclique mais une exhortation post-synodale. Comme souvent je partage la critique contre cette exhortation, mais je ne peux pas être d’accord avec l’initiative. Je ne peux pas partager le fait que l’on prétend défendre la doctrine de l’Église en s’appuyant explicitement sur l’enseignement de Paul VI et de Jean-Paul II, sur Vatican II, ni approuver le fait que ce document se présente comme une correction filiale et reconnaît la légitimité de Bergoglio. Car c’est se placer dans une position insoutenable, celle de ceux qui refusent le magistère de l’Église, puisqu’ils considèrent que Bergoglio en est le chef, et qui, par conséquent, se refusent d’obéir à ce qu’ils considèrent être l’autorité légitime. Ils se placent même au-delà des “cardinaux” qui ont exprimé des dubia, des doutes ; ces derniers demandaient au “magistère” un éclaircissement sur un document “magistériel” tandis que les signataires de la « correction filiale » se permettent de refuser un document qu’ils considèrent être du magistère.

R. : Cependant les signataires affirment que leur « correction filiale » ne remet pas en cause l’infaillibilité pontificale.

Abbé F. R. : Qu’il s’agisse d’un document infaillible ou non, le catholique filialement doit embrasser le magistère. Il ne peut pas faire le tri entre ce qui est infaillible et ce qui ne l’est pas. Tout au plus peut-on demander un éclaircissement, comme les “cardinaux” l’ont fait. Mais on ne peut pas accuser d’hérésie un document officiel du magistère. Même les anciens théologiens ayant posé l’hypothèse d’un pape hérétique supposaient toujours que le pape était hérétique en tant que docteur privé. Ils ne pouvaient même pas imaginer, parce que c’est inimaginable, qu’il soit hérétique dans un magistère authentique et officiel.

R. : Beaucoup de traditionalistes n’ont-ils pas une vision très minimaliste de l’infaillibilité pontificale ?

Abbé F. R. : Oui, non seulement du dogme de l’infaillibilité, mais de la papauté dans son ensemble. De ce que sont les prérogatives du pape, et même de la sainteté de l’Église. En cela, paradoxalement, ils se rallient à toute la politique menée par Bergoglio qui consiste à détruire l’autorité du pape et de l’Église. Car que fait-il sinon condamner le magistère de l’Église et le rôle du pape, par exemple en exaltant Martin Luther ? L’un des signataires de la « correction filiale », le professeur De Mattei, que je connais bien, a écrit un livre traduit en français, dans lequel il dresse une liste de soi-disant erreurs des papes, depuis Saint Pierre jusqu’à aujourd’hui. C’est étonnant car les traditionalistes, finalement, s’accordent avec les modernistes pour prétendre que l’Église s’est toujours trompée. Ils ne sont simplement pas d’accord sur les points sur lesquels l’Église se serait trompée !

R. : Considérer qu’un vrai pape, le vicaire du Christ, le successeur de Pierre, puisse, tout en restant pape, canoniser des saints qui n’en sont pas, promulguer un concile œcuménique, un catéchisme, un code de droit canon qui contiennent des erreurs et des hérésies, promulguer un rite de la messe et un rituel des sacrements qui soient nocifs pour la foi, publier des encycliques et autres documents pontificaux qui enseignent des erreurs graves en matière de foi et de morale, poser des actes publics scandaleux comme la réunion d’Assise ou le baiser du Coran n’est-il pas étrange ? Saint Thomas d’Aquin enseigne dans La Somme théologique qu’un catholique qui vénérerait le tombeau de Mahomet commettrait un acte d’apostasie. Or quelle différence y a-t-il entre vénérer le tombeau de Mahomet et baiser le Coran comme le fit Jean Paul II en 1999 au Vatican ? La conception d’un pape faillible pouvant publiquement enseigner et encourager l’erreur et l’hérésie ne va-t-elle pas à angle droit contre Vatican I qui enseigne explicitement et infailliblement que le siège de Pierre est toujours resté pur de toute erreur…

Abbé F. R. : Oui, cela va contre Vatican I et contre tout ce que l’Église a toujours dit et affirmé.

R. : Si je puis me permettre, cette « correction filiale » a été également signée par un ancien sédévacantiste aujourd’hui septuagénaire, l’abbé Claude Barthe. C’est une pierre dans votre jardin, non ?

Abbé F. R. : Il est vrai que l’abbé Claude Barthe était un sédévacantiste complet. Il a cependant depuis rallié Ratzinger, en est devenu l’interprète plus ou moins autorisé. Il avait une certaine proximité avec lui. Je ne peux dire ce qu’il pense, mais l’ayant connu un petit peu, je crois qu’il a une conception gramscienne. Il voudrait arriver à gagner l’ambiance moderniste de façon intellectuelle, c’est l’idée selon laquelle il est possible de faire progresser l’idée traditionaliste pour réformer de l’intérieur. C’est un procédé qui ne me convainc pas, car nous sommes dans le domaine de la foi, et pas de la politique. D’ailleurs, ce procédé ne fonctionne pas.

R. : C’est une forme d’entrisme ?

Abbé F. R. : Oui, mais ce sont là les arts des hommes du monde, pas des hommes de Dieu, me semble-t-il.

R. : Vous évoquiez Luther. Déjà l’année dernière, au Vatican à Saint-Pierre de Rome, Bergoglio avait fait un discours sous le regard bienveillant d’une statue de Luther pour commémorer le 500e anniversaire jour pour jour de la promulgation des 95 thèses luthériennes. Il ne s’est pas contenté de cela, il est depuis allé en Suède participer activement à des offices œcuméniques avec des pasteurs femmes, il continue de faire des déclarations très favorables à Luther. Que penser de tout cela ?

Abbé F. R. : En réalité dans pratiquement tous les diocèses il semble qu’un ordre vienne d’en haut pour que l’on commémore et fête la “Réforme”. La Cité du Vatican a même produit le 31 octobre un timbre sur lequel on peut voir Luther et Melanchthon, théologien et ami de Luther. Tout cela se fonde sur l’équivoque de ce document dans lequel luthériens et “catholiques” ont trouvé un accord au sujet de la justification. J’avais rédigé un article dans Sodalitium à cette occasion. Il est vrai que la doctrine de la miséricorde de Bergoglio ressemble fortement à la théorie de la justification de Martin Luther. Bergoglio a notamment essayé de faire comprendre aux confesseurs que l’homme est nécessairement pécheur, et par conséquent même si le pénitent n’avoue pas ses fautes, ne se repent pas, ne se corrige pas, la miséricorde de Dieu le couvre comme d’un manteau et pardonne toujours. C’est la même doctrine que Martin Luther, sous un autre nom.
Bergoglio est luthérien, et ce n’est pas l’offenser que de le dire, puisqu’il ne cache pas sa dévotion envers ce personnage qui a été un ennemi déclaré de la papauté, des sacrements, du sacrifice de la messe, de toutes les vertus chrétiennes, de la foi. Ce qui est étonnant, c’est que la plupart des baptisés ne s’en rendent pas compte. Il faut dire que cet éloge de Luther est ancien, c’est presque une sorte de tradition. Cela avait commencé avec Jean Paul II.

R. : En 1999, il y avait déjà eu en effet un accord sur la justification…

Abbé F. R. : Oui, Jean Paul II s’était rendu en Allemagne, tel un pèlerin, avait-il déclaré, sur les traces de Martin Luther. Il s’était rendu au temple luthérien de Rome. Ratzinger a fait de même. De ce point de vue, Bergoglio n’est pas un novateur. Il est dans une tradition, hélas ce n’est pas la tradition catholique.

R. : Mais Bergoglio ne va-t-il pas plus loin que ses prédécesseurs, au moins sur le plan du démantèlement public et radical de la morale chrétienne : sur le divorce, l’homosexualité, l’abandon dans les faits de l’indissolubilité du mariage, la caution publique donnée à des mouvements du lobby LGBT, à des clercs militant ouvertement pour l’ordination de prêtres homosexuels et favorables au “mariage” des invertis ?

Abbé F. R. : Bergoglio développe ce qui avait déjà été posé, même à partir de Paul VI. Certes on trouve des contradictions matérielles entre ce que dit Bergoglio et ce que disaient par exemple Wojtyla ou Montini. Mais cela est une contradiction, je dirais, dans la lettre. Mais au fond, dans l’esprit, à partir de Montini déjà, encore plus sous Wojtyla, il y a ce personnalisme, même d’un point de vue moral, qui posait les bases, le fondement philosophique, d’un retournement même dans le domaine de la morale, surtout de la morale sexuelle, et que Bergolio n’a fait qu’amener aux dernières conséquences. Même Ratzinger avait déjà commencé à entrevoir des solutions “mondaines” à la question des divorces, des pécheurs publics. Bergoglio n’est pas né d’une façon imprévue dans un terrain vierge. Il est l’héritier de toute une mentalité qui est la mentalité moderniste et conciliaire. La différence est qu’il est grossier, parle plus ouvertement, ne cherche pas à cacher ce qu’il dit sous une terminologie théologique, alors évidemment pour les gens du monde c’est plus voyant.

R. : Mais cela ne suscite pas tellement plus de réactions dans le monde officiellement catholique.

Abbé F. R. : Un petit peu plus. Pas autant qu’il le faudrait. C’est que, après plus de 50 ans de modernisme, les gens sont déjà complètement dans le coma : ils ont une foi faible ou complètement pervertie. Ils ne savent plus ce qu’est une vérité de foi. Cette façon si claire de procéder, si on l’avait mise en place en 1965, aurait alors choqué, suscité des réactions violentes. Mais il ne faut pas oublier plus d’un demi-siècle de prédication moderniste ininterrompue. Lorsque le premier rassemblement œcuménique et syncrétique d’Assise avait été réuni par Jean Paul II en octobre 1986, cela avait suscité une grande stupéfaction et certaines incompréhensions. Aujourd’hui hélas ce genre de rassemblements qui a lieu tous les ans passe comme une lettre à la poste et, trente ans après, ne suscite d’indignation qu’auprès d’une infime minorité de baptisés.

R. : Un mot sur ce que dit à répétition Bergoglio sur l’accueil sans réserve, sans limite, de migrants mahométans en Europe…

Abbé F. R. : Les modernistes n’ont plus un horizon doctrinal, qui place la foi et les choses spirituelles au premier plan, mais ont seulement un point de vue horizontal et humanitariste. Evidemment les conséquences sont moins graves d’un point de vue strictement doctrinal puisque l’accueil, la miséricorde, la charité à l’égard du pauvre, du malheureux ont toujours existé, c’est dans le message de Notre-Seigneur. Mais ce qui est grave c’est qu’une immigration incontrôlée et massive, a fortiori de personnes professant une religion hostile à la religion catholique, est un phénomène très difficile à corriger et à changer. C’est un problème quasiment impossible à éliminer et qui va causer un bouleversement considérable dont les conséquences pour le bien commun sont infinies. C’est l’autorité temporelle qui devrait — et aurait dû — intervenir pour sauvegarder le bien commun mais là aussi on observe le silence le plus absolu.
Le fait que l’Europe n’a plus aucune foi, ni aucune morale conduit évidemment à la dissolution des identités. Mais je pense que le phénomène des flux migratoires a été voulu. L’Europe était déjà dans ce malheureux état d’apostasie avant que le phénomène de l’immigration massive ne commence. Par ailleurs, les problèmes de pauvreté et de guerre existaient déjà il y a un demi-siècle dans les continents les moins favorisés et pourtant il n’y avait presque pas d’immigration. Ce phénomène a donc été organisé au plus haut niveau, et dans un but bien précis.
Mais le problème le plus grand, plus important encore que l’invasion qui vient du dehors, c’est la corruption qu’il y a chez nous. Si notre civilisation était à la hauteur de son passé, de son héritage, la plupart de nos problèmes auraient été résolus. Mais malheureusement c’est nous qui sommes les premiers coupables. Et il est évident que nous avons été trahis, ceux devant œuvrer au bien travaillant en réalité pour l’ennemi.

R. : Cette année ce n’est pas seulement le cinq-centième anniversaire de la Réforme luthérienne, c’est également le trois-centième anniversaire de la création de la franc-maçonnerie moderne. A cette occasion, et pour commémorer ce triste événement, vous donnez à Paris le 26 novembre une série de conférences sur ce sujet. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Abbé F. R. : Ces trois cents ans de la fondation de la franc-maçonnerie moderne sont l’occasion de réfléchir sur ce phénomène, sur cet ennemi farouche du christianisme et de la foi d’autant plus dangereux qu’il agit, en grande partie, en secret. Dans ce but, je vais donner trois instructions. La première, c’est l’histoire de la maçonnerie à l’envers. Au lieu de commencer en 1717 et d’aller jusqu’à maintenant, ce que beaucoup de personnes souhaiteraient et qui serait intéressant, c’est plutôt l’histoire à l’envers. Nous étudierons les origines de la maçonnerie, ou la maçonnerie avant la naissance officielle de la maçonnerie moderne. D’où viennent ces hommes qui ont fondé la franc-maçonnerie à Londres le 24 juin 1717 ? Quelles étaient leurs idées ? Et quelle a été l’origine de la maçonnerie, ce qui est une question bien disputée ?
La deuxième conférence se penchera sur la doctrine de la maçonnerie. Et le point de départ sera l’encyclique de Léon XIII Humanum genus. Elle sera complétée par l’essai d’Arthur Preuss sur la franc-maçonnerie américaine qui est un des meilleurs ouvrages sur la question mais qui, en France curieusement, n’a eu aucun écho.
La troisième conférence est une question d’actualité, l’influence que l’ennemi peut avoir sur les modernistes, ce qui est évident, mais aussi dans “nos” milieux pour s’en garder. C’est la partie la plus polémique et la plus croustillante si j’ose dire !

R. : Que répondre à ceux qui prétendent que la franc-maçonnerie n’a plus aujourd’hui l’influence qu’elle avait par le passé ?

Abbé F. R. : Permettez-moi de sourire devant de telles affirmations. Un ancien grand maître du Grand Orient d’Italie dans les années soixante disait que la maçonnerie aurait gagné la partie le jour où tout le monde penserait comme la franc-maçonnerie, c’est-à-dire quand les valeurs de la franc-maçonnerie deviendraient la façon de penser du monde entier. Nous y sommes. Autrefois il est vrai que la franc-maçonnerie était au gouvernement dans les principaux pays, et c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui, sous une forme ou sous une autre, mais alors il y avait une réaction. Il y avait ceux qui défendaient les principes de la franc-maçonnerie et ceux qui s’y opposaient, les autorités de l’Église catholique et une partie du peuple. Aujourd’hui même ceux qui s’opposent en parole à la franc-maçonnerie, ce qui fait bien peu de monde, très souvent, sans le savoir, partagent les mêmes principes que la secte. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils approuvent et diffusent dans les faits les idées de la franc-maçonnerie. C’est le meilleur signe de la victoire des frères trois points.
Certains ne s’aperçoivent même plus de la présence néfaste de la franc-maçonnerie car elle est vraiment partout, y compris chez ceux qui prétendent être l’autorité de l’Église catholique. Les réunions d’Assise sont ainsi une manifestation impressionnante de ce qui est fait dans les loges. C’est la même méthode qui est utilisée et dans le même but. Le fondateur de la communauté de Sant’Egidio, Andrea Riccardi, qui organise ces réunions d’Assise, a déclaré il y a quelques années que son inspirateur, c’est le rabbin de Livourne, Elie Benamozegh, un homme très proche de la franc-maçonnerie et désireux de réaliser les principes du noachisme, lequel est cité dans les Constitutions d’Anderson, c’est-à-dire les constitutions qui règlent la maçonnerie moderne.

R. : Les mouvements de droite radicale en Europe ne sont-ils pas eux-mêmes infiltrés par la franc-maçonnerie ?

Abbé F. R. : Oui, et cette infiltration existe de deux points de vue : du point de vue des hommes et du point de vue des idées. Il y a des mouvements où des francs-maçons sont acceptés voire promus. De manière ouverte ou cachée. Et puis il y a un problème d’idées : des personnes qui ne sont pas initiées partagent les principes les plus importants de la maçonnerie. Je ne parle pas là seulement de ces principes qui sont devenus hélas la pensée commune de tout le monde, qui sont enseignés à l’école, proclamés à la “paroisse”, liberté, égalité, fraternité, etc, mais je parle de l’ésotérisme. Dans “nos” milieux, ceux qui s’opposent souvent sincèrement à la triade révolutionnaire et au monde moderne le font fréquemment au nom d’une doctrine ésotérique qui est l’essence même de la maçonnerie. On sort d’une erreur pour tomber dans une autre erreur non moins grave.

R. : Vous pensez à l’influence dans les milieux de droite radicale que peuvent avoir des penseurs comme René Guénon ou Julius Evola ?

Abbé F. R. : Ces deux penseurs, Guénon et Evola, ont pu avoir dit quelque chose de vrai, notamment sur le rejet et la dénonciation du monde moderne, au milieu de beaucoup de choses fausses, de sorte que nombreux sont ceux qui, pensant s’opposer au monde actuel, adhèrent à tous les principes de la maçonnerie. C’est évident dans le cas de René Guénon puisqu’il a été lui-même initié. Dans le cas d’Evola, son appartenance à la maçonnerie est loin d’être démontrée mais c’était un intellectuel dont les fréquentations maçonniques sont évidentes et sa doctrine ésotérique qu’il n’a jamais cachée en fait objectivement un compagnon de route de la maçonnerie.

R. : Quels ont été les rapports du fascisme italien et de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Le fascisme italien était tout d’abord un pragmatisme mené par l’instinct politique de Mussolini qui a changé de nombreuses fois, s’adaptant à la pratique. Il est certain qu’au début du fascisme la plupart des hiérarques étaient initiés, quasiment tous ceux qui ont voté contre le Duce en 1943 dans le grand conseil fasciste étaient également francs-maçons, mais aussi quelques-uns qui sont restés à ses côtés dans la République sociale italienne. Mais il est vrai aussi que le fascisme a déclaré illégales toutes les sociétés secrètes de sorte que la maçonnerie sous Mussolini a pratiquement disparu du pays et n’a eu à nouveau droit de cité que quand les Alliés américains et anglais ont débarqué en Italie. Il est vrai aussi que ceux qui ont essayé avant-guerre d’assassiner Mussolini venaient de la théosophie et étaient donc liés à la maçonnerie. Les choses sont donc compliquées. J’en ai parlé dans Sodalitium dans un article sur un personnage très aimé dans les milieux fascistes, le grand poète Ezra Pound, lequel venait d’un milieu anglais très porté vers la théosophie.
Nul doute par ailleurs que le fascisme était proche à son origine des principes ayant présidé au Risorgimento. Il est vrai aussi que, durant le régime, certains ont pensé que le gouvernement de Mussolini aurait conduit à un triomphe de l’ésotérisme, par exemple le groupe d’Evola et Reghini, mais pas seulement eux, celui de D’Annunzio également. Ce courant-là voulait que le fascisme marquât une continuation du mouvement du Risorgimento dans un sens clairement ésotérique. Mais il a été déçu au moment du Concordat. D’autres courants ont en revanche pensé que le fascisme, malgré tous ses défauts doctrinaux, aurait pu, peu à peu, apporter, d’un point de vue plus pratique que spéculatif, un remède à la révolution italienne et ont travaillé dans ce but, par exemple Mgr Benigni, le fondateur de la Sapinière qui s’opposait aux principes du mouvement fasciste, mais qui a collaboré activement avec le régime, cela dans le but de l’amener à des positions catholiques. Tout le monde a donc essayé d’amener ce gouvernement de son propre côté.

R : Que répondez-vous à ceux qui distinguent entre une bonne et une mauvaise maçonnerie, une maçonnerie blanche, monarchiste, royaliste et traditionaliste qui serait honorable et une maçonnerie rouge, athée, révolutionnaire qui serait à rejeter ?

Abbé F. : Je réponds que la franc-maçonnerie a travaillé à couper la tête du Roi ! Il est certes vrai qu’il y a eu des monarchistes qui étaient des francs-maçons et même des ennemis de la Révolution française. Ils avaient raison d’être contre la Révolution mais ils avaient tort d’être influencés par l’ésotérisme maçonnique, je pense notamment à un Joseph de Maistre.
L’Église ne fait pas de distinction entre la maçonnerie anglaise et la maçonnerie française, entre une maçonnerie de droite et une maçonnerie de gauche. Toutes les maçonneries se proclament pour une tradition, évidemment c’est leur tradition qui n’est pas la nôtre !
Il y a des principes communs à toute maçonnerie. Nous avons réédité le livre d’Arthur Preuss Essai sur la franc-maçonnerie américaine. Le but de l’auteur était de montrer que la maçonnerie anglo-saxonne partage les mêmes principes que la maçonnerie latine, la même farouche opposition à l’Église. C’est une illusion de croire à une franc-maçonnerie respectueuse de la religion. Il faut donc lutter contre toute maçonnerie, et contre tout ésotérisme, même s’il est partagé par des gens qui ne sont pas initiés en Loge.

R. : Comment peut-on brièvement définir les principes de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Il est difficile en peu de mots de donner une vue d’ensemble de la maçonnerie. Il y a tout d’abord une doctrine officielle, que la maçonnerie proclame pour les autres, celle que nous connaissons et qui préside au gouvernement de nos pays : la liberté, l’égalité, la fraternité, la liberté religieuse, la laïcité, la tolérance, la non-discrimination. C’est ce que tout le monde partage. Tout le monde le boit avec le lait de sa mère, c’est l’air que nous respirons. Mais il y a aussi et surtout une doctrine ésotérique qui est la véritable pensée maçonnique. Le pape Léon XIII dans l’encyclique Humanum genus explique que le point essentiel de la maçonnerie c’est le naturalisme, l’adogmatisme. Il n’y a rien qui soit supérieur à la nature, pas même Dieu qui se confond avec la nature, si toutefois Il existe (ce à quoi ne croient pas toutes les loges). Tout ce qui est révélé, le monde de la grâce, la Révélation, la transcendance divine, les dogmes de foi, est inacceptable en franc-maçonnerie.
Il faut bien comprendre que dans la maçonnerie deux aspects existent et doivent être distingués. Un aspect rationaliste et un aspect magique, lequel n’est pas contraire mais complémentaire au premier. On observe la négation de la véritable religion mais celle-ci étant niée d’une manière rationaliste est comme remplacée par les mystères maçonniques qui sont une réédition des anciennes hérésies de la gnose païenne et de la kabbale juive qui ont plus ou moins les mêmes principes. Les mystères du paganisme unis au courant de l’alchimie Rose-Croix, de l’hermétisme, du néoplatonisme, ce sont là la philosophie et la religion maçonniques qui aboutissent au culte du Serpent. Il n’est pas étonnant que parmi les personnages de la tradition maçonnique on exalte Caïn, une lignée certes traditionnelle mais démoniaque. Quand le poète italien Carducci écrit son Hymne à Satan, il montre ces deux aspects de la maçonnerie : un naturalisme rationaliste, Satan est le symbole de la négation de Dieu dans le progrès humain, et en même temps une tendance démoniaque, magique et satanique.

R. : Que penser des distinctions entre maçonnerie matérialiste et maçonnerie spiritualiste ?

Abbé F. R. : C’est la même maçonnerie, ce sont les deux faces de la même médaille. Le maçon matérialiste est toujours ésotérique. Sans l’ésotérisme, sans le symbolisme, sans le secret, il n’y a pas de maçonnerie. Et dans le même temps le maçon ésotériste avec sa prétention de se lier aux anciennes traditions de toutes les religions est en fin de compte un matérialiste. Car quelle est cette tradition, quels sont ces mystères, quel est ce divin dont ils parlent ? Ce n’est rien. Le matérialisme et le spiritualisme ne sont donc pas deux choses qui s’opposent en maçonnerie. Chez certains c’est l’aspect matérialiste grossier qui prévaut, chez d’autres c’est l’aspect symbolique religieux. Mais en réalité les deux se rejoignent dans une même doctrine.

R. : Votre troisième conférence sur maçonnerie, modernisme et traditionalisme semble polémique. Qu’entendez-vous démontrer dans cette instruction ?

Abbé F. R. : C’est en effet la partie de la conférence la moins intellectuelle, celle qui se prête le plus à des polémiques. Je vais essayer de montrer les liens entre le modernisme et l’occultisme, le modernisme et la pensée maçonnique. Dans le modernisme comme dans la maçonnerie il y a ces deux visages, un aspect naturaliste et un aspect (faussement) mystique : le moderniste philosophe, historien, politicien, est un rationaliste et un agnostique. Et dans le même temps il prétend être un croyant, ce qu’il n’est pas. La doctrine moderniste et la doctrine maçonnique se rejoignent.
Plus étonnante est la question du traditionalisme. On entend par ce mot non pas le traditionalisme du XIXe siècle qui, tout en ayant été la philosophie de la Restauration et avec Lamennais hélas celle aussi du libéralisme, est l’ancêtre soit du modernisme, soit du guénonisme, mais le traditionalisme moderne, celui qui s’oppose à Vatican II et auquel nous nous rattachons. Même dans “nos” milieux il y a des infiltrations soit des idées, soit de certaines personnes développant une ambiance ésotérique. Il y a plusieurs cas concrets à examiner. C’est ce que je ferai dans cette conférence. Et même chez ceux qui n’ont pas des fréquentations ou des idées ésotériques, d’aucuns, dans des groupements traditionalistes, utilisent les méthodes maçonniques pour arriver à leurs fins. Il faut mettre tout cela en lumière. C’est donc un sujet de discussion pour se garder de certains problèmes.
Tout cela bien sûr, il faut l’affirmer sans tomber dans un travers assez fréquent hélas chez ceux qui combattent à juste titre la franc-maçonnerie, c’est-à-dire de le faire sans esprit critique suffisant, sans documents à l’appui, sans preuve avérée, sans formation approfondie. Il y a dans l’antimaçonnisme un côté sérieux et même indispensable mais il y a aussi des ouvrages, des auteurs, des sites moins sérieux et moins fiables. De même il y a ceux qui se gardent des infiltrations maçonniques, j’en suis, et ceux qui prétendent que tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont des francs-maçons. Ce qui est ridicule et peut jeter à tort le discrédit sur toute l’école anti-maçonnique.

R. : Aborderez-vous au cours de vos conférences la question de la judéo-maçonnerie ?

Abbé F. R. : C’est une question vraiment importante. Nous en parlerons dans la première conférence car, à l’origine de la maçonnerie, la pensée de la kabbale est incontestablement présente. Non seulement d’ailleurs dans la maçonnerie mais dans toutes sortes d’ésotérisme. Nous évoquerons aussi cette question dans la deuxième instruction car une partie importante de la doctrine maçonnique n’est au fond rien d’autre que du kabbalisme. Mais il n’y aura pas une instruction explicitement et exclusivement consacrée à la judéo-maçonnerie. Ce sujet mériterait à lui seul un nouveau congrès. Peut-être une autre année !

Propos recueillis par Jérôme Bourbon
Pour vous abonner à Rivarol.

Voilà où mène le concile Satanique Vatican 2 ou Vatican d’Eux.

……………. A « TÊTU » !

Rappelons que l’EGLISE CATHOLIQUE est Eclipsée. Ce jeune homme n’est pas Catholique, il est membre de l’église  Maçonne Sataniste Conciliaire née avec Vatican d’Eux, Vatican 2.

 

Têtu : https://t.co/zcuZYJpUdv?amp=1

Édouard, 21 ans, gay… et chef scout

Cet étudiant a décidé de se confier à TÊTU sur son coming-out au sein de l’organisation catholique. Loin, très loin des clichés. 

 

« Peut-on avoir des responsabilités officielles dans un mouvement catholique et prôner des opinions aussi contraires à l’enseignement de l’Église ?, se demandait, début août dans un éditorial à charge, le journal L’Incorrect. « Oui », répond sans hésiter Édouard, chef scout de 21 ans, qui a récemment pris position contre une partie de l’Église et des conservateurs sur Twitter. 

Pour Édouard, la visite du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, aux scouts de France, lors d’un jamboree national (le nom des rassemblements scouts) à Jambville, fin juillet, a déclenché l’envie de s’exprimer. En effet, dans une lettre adressée au ministre, l’organisation mettait en avant la cause LGBT comme un des thèmes leur « tenant à coeur ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir la branche la plus traditionaliste de l’Église, qui a cru y déceler la présence du désormais célèbre « lobby LGBT ». 

Dans un retweet, Xavier Malle, l’évêque de Gap, se plaint alors : « Triste que l’idéologie LGBT soit présente dans ce beau rassemblement des scouts et guides de France ». C’est à ce moment là qu’Édouard décide d’intervenir : « La défense de l’égalité et des droits LGBT n’est pas une idéologie, Monseigneur ! », rétorque-t-il au prélat sur le réseau social, faisant indirectement un coming-out médiatique qui fera de lui la cible de la « fachosphère ». 

Il savait que son acte ne serait pas sans conséquences. Mais il ne voulait pas rester coincé entre les fantasmes de scouts censément passéistes et anachroniques, et ceux des conservateurs qui, effrayés par la modernité, sont incapables d’admettre que des parcours de vie différents sont possibles au sein de l’institution.

Screenshot_2019-08-29 Accueil Twitter

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Nous notons que pour la Maçonnerie LGBT, Nous, Catholiques, sommes des « FACHOS ».

Que ces sinistres personnages notent que nous préférons être taxés de « FACHOS » en étant Catholiques que de Perfides COLLABOS, ce qu’ils sont en entrant dans l’église de Satan. Nous sommes aux côtés et avec  Jésus-Christ, Roi de France alors qu’Eux sont aux côtés et avec le Pervers qui veut régner sur le monde en pervertissant les créatures de Dieu.

 

La Preuve

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Screenshot_2019-08-29 Accueil Twitter(2)

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ARRACHEZ-LEUR JESUS-CHRIST POUR LES CORROMPRE.

Screenshot_2019-08-29 Arrachez-leur Jésus-Christ pour les corrompre

La splendeur chrétienne dérangeait ceux qui avaient un cœur mauvais,
Cette civilisation inattaquable et brillante épuisait Satan,
La première guerre mondiale décima des millions de bons chrétiens,
Mais cela ne suffisait pas aux américains,

La seconde guerre mondiale fut le prélude à l’ère de l’achat,
« Détruisez tout » pour établir le règne du confort futile,
Que chacun soit prisonnier du temple de la consommation,
Ôtez-leur tout ce qui est subtil,

D’année en année, l’Europe s’américanisait dans la joie,
Jésus-Christ disparaissait au fil des mois,
Grandeur et décadence mènent la danse,
C’est en arrachant la foi que l’on crée des esclaves,

Diffusez dans les médias toutes sortes de subversions,
Pour que les goyims oublient l’héritage chrétien,
Afin que l’arbre et ses fruits dessèchent jusqu’à la mort,
« Ôtez de leur cœur toute forme d’amour » hurlent-ils,

Les clips publicitaires et les films deviennent de plus en plus violents,
Retouchez doucement les dialogues et les images,
Pour qu’en une décade la population perde un esprit sage,
« Ratiboisez, détruisez, trompez, arrachez et brûlez ! »

Diffusez le syncrétisme à tous les étages,
Ne leur donnez point de répit,
Il faut qu’ils connaissent le New Age,
Flattez leur ego, trompez-les jusqu’à satiété,

Transformez les téléphones portables en idoles,
Afin que les païens modernes communiquent avec ceux qu’ils ne voient pas,
De sorte qu’ils ressemblent à des fantômes ou à des zombis,
Rendez-les de plus en plus gris,

Offrez le pouvoir à des ignares et à des corrompus,
De la libération des mœurs sortira l’horreur du chaos,
Les Américains en sortiront triomphants,
Ils auront encore trompé à l’aide du vent,

Convertissez les gentils en bêtes sauvages,
Afin qu’ils se massacrent mutuellement,
Montrez de la violence et du nu,
Afin qu’ils en oublient jusqu’aux évangiles,

La sainteté découle d’un bel amour pour Dieu,
Un homme trompé et usurpé est l’allié de Satan,
Puisqu’en lui il n’y a ni beauté ni grâce,
Mais pourriture et décadence en proportions variables,

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour les pervertir,
Montrez leur ce qui est interdit,
Encouragez-les dans la violence et les mauvaises mœurs,
Ils mourront d’iniquité lorsque la guerre aura éclaté,

La Justice frappera ceux qui ont perdu la grâce et la foi,
Puisqu’ils s’étriperont pour un sucre ou une poignée de sel,
L’égoïsme mène inéluctablement à la guerre,
Tandis que la charité panse les plaies tout en rétablissant la paix.

Chers lecteurs, si vous avez saisi le fond,
Sachez que pour triompher,
Vous devez retrouver la foi pour crier d’une même voix,
« Vive Jésus, Vive le Seigneur, Vive le roi de l’Univers ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/09/arrachez-leur-jesus-christ-pour-les-corrompre/

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