Archives de Catégorie: Franc-maçonnerie

La République offre nos Eglises pour des soirées « Hip-Hop ».

Ce soir, la république autorise une profanation de l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc à Gennevilliers.

Voilà à quoi la Câtin travaille : A Vider les Eglises et les Remplir d’Hérétiques qui saccagent Tout.

 

C’est la Secte « Paris Secret » qui est à l’oeuvre :

Contre-Culture, c’est le nouveau rendez-vous à la croisée du Hip-Hop et des musiques électroniques indépendantes ! Rendez-vous le 25 avril 2019 dans une église désaffectée pour passer LA soirée de l’année.

Projet pensé par le collectif Extérieur-Nuit, la soirée Contre-Culture débarque pour une toute première édition le 25 avril à Paris ! Pour leur première date, ils prendront racine dans une église désaffectée en région parisienne… L’occasion d’assister à un rendez-vous inédit, à la croisée du HIP-HOP et des musiques électroniques indépendantes !

 

Une Eglise n’est Jamais ANCIENNE, ELLE EST.

Sans underground pas de culture !

Les scènes hip-hop, house et techno indépendantes sont le fondement d’une bonne part des cultures populaires contemporaines. Elles partagent beaucoup plus qu’on ne le croit, tant en termes de racines esthétiques (le jazz, le funk), que techniques (le beat-making, le deejaying).

Le concept de Contre-Culture est de lancer un nouveau format de soirée, pensé comme un laboratoire nocturne, dans des lieux anticonformistes grâce à l’aménagement éphémère d’espaces désaffectés. Le temps d’une soirée, deux grandes familles de l’underground (hip hop d’un côté et house et techno de l’autre) se rassemblent, se confrontent, s’épanouissent et s’émancipent ensemble dans une expérience collective à la fois radicale et joyeuse !

 

 

QUE LA COLERE DE DIEU NE TARDE PAS.

 

La répression contre les Nationalistes continue !

Les frères sont terrorisés par Yvan Benedetti qui est sur Tous les Fronts pour la France et l’Europe des Nations.

La répression continue…

Ce 25 avril, Yvan Benedetti est convoqué devant des membres de la commission parlementaire en charge des « violences d’extrême droite » pour y être entendu. Cette commission, constituée à la demande de la France Insoumise, regroupe des députés de l’ensemble des groupes siégeant à l’Assemblée prétendument nationale et est présidée par le député de l’Hérault du parti du Frère Mélenchon Mme Muriel Ressiguier, issue d’une famille communiste, elle-même ancienne militante de « Ras l’Front ». Elle s’est distinguée en demandant notamment en mars 2018 au président de leur république la dissolution de la « Ligue du midi » du camarade Roudier et en réclamant, auprès de la mairie de Montpellier, la suppression des subventions accordées pour les fêtes patronales « Saint-Roch » de cette ville. Personne n’oserait mettre en doute la parfaite impartialité d’un tel personnage… Rappelons que siège notamment dans cette commission le député Meyer Habib, qui faisait partie des agresseurs du cortège traditionnel en honneur de Sainte Jeanne d’Arc, organisé parl’Œuvre française, en 1988, attaque au cours de laquelle a été blessé Yvan Benedetti.

Les sectes malfaisantes savent que SEUL, le Nationalisme contient le Germe de leur Destruction.

C’est pourquoi les Nationalistes sont pourchassés avec Férocité.

 

Ne pas oublier qu’au sein même de l’Assemblée dite Nationale se loge la FRAPAR, qui est une LOGE MACONNIQUE.

https://profidecatholica.com/2019/03/15/la-frapar-la-maconnerie-parlementaire-du-pouvoir/

 

Convocation d'Yvan

 

Des Rothschild à Théophile Gautier.

Voilà les cartes que nous présentait « The Economist » des Rothschild en 2017 .

 

 

C’est celle-ci précisément qui aujourd’hui nous intéresse :

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Un Eclair de Feu sur une Tour qui prend Feu !

Comme sur les Vidéos : L’on voit bien une personne qui crée un Eclair de Feu !

 

Les Premières images de l’Incendie de Notre Dame montrent Bien une Tour qui brûle.

Un abonné des Chroniques de Rorschach a raconté son cauchemar du 14/04/2019

 

Dans la Vidéo « I, Pet Goat », Une Eglise Catholique s’effondre :

 

Seul Bémol pour l’engeance, Notre Dame qui devait s’effondrer -les fissures de la Tour Rothschild montrent que les fissures des murs feront que la Tour s’effondrera- , la Cathédrale Catholique qui s’effondre dans la vidéo, MAIS MAIS MAIS,

Notre Dame est Debout, AUCUNE PIERRE N’EST TOMBEE.

Il ne faut pas se mentir, si Notre Dame ne s’est pas effondrée avec ses 850 ans, si Notre Dame ne présente Aucune Fissure avec les assauts des Flammes qu’elle vient de subir, ça relève du Miracle.

C’est pourquoi ils parlent Tous de « Rebâtir » de « Reconstruire » alors que les Murs de Notre Dame n’ont pas Une Fissure ! Ils avaient tous  bien appris la Leçon : « Il faudra RECONSTRUIRE »  car Notre Dame va s’effondrer !

Ce n’est pas le Franc-maçon Capuçon qui nous dira le contraire !

Jouer à quelques mètres de la Cathédrale en Feu comme jouait l’Orchestre du Titanic qui coulait, quand on est franc-maçon ça a un SENS !

 

Leur plans devaient prévoir qu’il leur faudrait reconstruire…………………..un Temple peut-être à la Place de Notre Dame ?

Peut-être même le Temple de Salomon………..allez Savoir !

MAIS MAIS MAIS les Truelles n’ont pas le Bon Livre, Le Livre d’OR, celui que conserve le Gardien des Cieux !

En parlant de Truelles, puisque Notre Dame est Plus Fière que Jamais des Gaulois de l’Âge d’Or qui l’ont Construite avec tout leur Amour pour Dieu,

Voici le Poême à la Gloire de Notre Dame de Théophile Gautier.

Théophile Gautier était un Fervent Catholique, un Anti-Maçon Féroce et dans son poême à Notre Dame de Paris il leur Crache à la Figure, il les souille d’une manière Délicieuse que je tiens à vous faire partager.

Poême dédié également à toute l’engeance de Mort, à toute la Saleté Puante qui souille et contamine tout ce qui a été créé par Notre Seigneur Jésus, Dieu du Ciel et de la Terre.

Notre-Dame

Poète : Théophile Gautier (1811-1872)

Recueil : La comédie de la mort (1838).

I

Las de ce calme plat où d’avance fanées,
Comme une eau qui s’endort, croupissent nos années ;
Las d’étouffer ma vie en un salon étroit,
Avec de jeunes fats et des femmes frivoles,
Echangeant sans profit de banales paroles ;
Las de toucher toujours mon horizon du doigt.

Pour me refaire au grand et me rélargir l’âme,
Ton livre dans ma poche, aux tours de Notre-Dame ;
Je suis allé souvent, Victor,
A huit heures, l’été, quand le soleil se couche,
Et que son disque fauve, au bord des toits qu’il touche,
Flotte comme un gros ballon d’or.

Tout chatoie et reluit ; le peintre et le poète
Trouvent là des couleurs pour charger leur palette,
Et des tableaux ardents à vous brûler les yeux ;
Ce ne sont que saphirs, cornalines, opales,
Tons à faire trouver Rubens et Titien pâles ;
Ithuriel répand son écrin dans les cieux.

Cathédrales de brume aux arches fantastiques ;
Montagnes de vapeurs, colonnades, portiques,
Par la glace de l’eau doublés,
La brise qui s’en joue et déchire leurs franges,
Imprime, en les roulant, mille formes étranges
Aux nuages échevelés.

Comme, pour son bonsoir, d’une plus riche teinte,
Le jour qui fuit revêt la cathédrale sainte,
Ébauchée à grands traits à l’horizon de feu ;
Et les jumelles tours, ces cantiques de pierre,
Semblent les deux grands bras que la ville en prière,
Avant de s’endormir, élève vers son Dieu.

Ainsi que sa patronne, à sa tête gothique,
La vieille église attache une gloire mystique
Faite avec les splendeurs du soir ;
Les roses des vitraux, en rouges étincelles,
S’écaillent brusquement, et comme des prunelles,
S’ouvrent toutes rondes pour voir.

La nef épanouie, entre ses côtes minces,
Semble un crabe géant faisant mouvoir ses pinces,
Une araignée énorme, ainsi que des réseaux,
Jetant au front des tours, au flanc noir des murailles,
En fils aériens, en délicates mailles,
Ses tulles de granit, ses dentelles d’arceaux.

Aux losanges de plomb du vitrail diaphane,
Plus frais que les jardins d’Alcine ou de Morgane,
Sous un chaud baiser de soleil,
Bizarrement peuplés de monstres héraldiques,
Éclosent tout d’un coup cent parterres magiques
Aux fleurs d’azur et de vermeil.

Légendes d’autrefois, merveilleuses histoires
Écrites dans la pierre, enfers et purgatoires,
Dévotement taillés par de naïfs ciseaux ;
Piédestaux du portail, qui pleurent leurs statues,
Par les hommes et non par le temps abattues,
Licornes, loups-garous, chimériques oiseaux,

Dogues hurlant au bout des gouttières ; tarasques,
Guivres et basilics, dragons et nains fantasques,
Chevaliers vainqueurs de géants,
Faisceaux de piliers lourds, gerbes de colonnettes,
Myriades de saints roulés en collerettes,
Autour des trois porches béants.

Lancettes, pendentifs, ogives, trèfles grêles
Où l’arabesque folle accroche ses dentelles
Et son orfèvrerie, ouvrée à grand travail ;
Pignons troués à jour, flèches déchiquetées,
Aiguilles de corbeaux et d’anges surmontées,
La cathédrale luit comme un bijou d’émail !

II

Mais qu’est-ce que cela ? Lorsque l’on a dans l’ombre
Suivi l’escalier svelte aux spirales sans nombre
Et qu’on revoit enfin le bleu,
Le vide par-dessus et par-dessous l’abîme,
Une crainte vous prend, un vertige sublime
A se sentir si près de Dieu !

Ainsi que sous l’oiseau qui s’y perche, une branche
Sous vos pieds qu’elle fuit, la tour frissonne et penche,
Le ciel ivre chancelle et valse autour de vous ;
L’abîme ouvre sa gueule, et l’esprit du vertige,
Vous fouettant de son aile en ricanant voltige
Et fait au front des tours trembler les garde-fous,

Les combles anguleux, avec leurs girouettes,
Découpent, en passant, d’étranges silhouettes
Au fond de votre œil ébloui,
Et dans le gouffre immense où le corbeau tournoie,
Bête apocalyptique, en se tordant aboie,
Paris éclatant, inouï !

Oh ! le cœur vous en bat, dominer de ce faîte,
Soi, chétif et petit, une ville ainsi faite ;
Pouvoir, d’un seul regard, embrasser ce grand tout,
Debout, là-haut, plus près du ciel que de la terre,
Comme l’aigle planant, voir au sein du cratère,
Loin, bien loin, la fumée et la lave qui bout !

De la rampe, où le vent, par les trèfles arabes,
En se jouant, redit les dernières syllabes
De l’hosanna du séraphin ;
Voir s’agiter là-bas, parmi les brumes vagues,
Cette mer de maisons dont les toits sont les vagues ;
L’entendre murmurer sans fin ;

Que c’est grand ! Que c’est beau ! Les frêles cheminées,
De leurs turbans fumeux en tout temps couronnées,
Sur le ciel de safran tracent leurs profils noirs,
Et la lumière oblique, aux arêtes hardies,
Jetant de tous côtés de riches incendies
Dans la moire du fleuve enchâsse cent miroirs.

Comme en un bal joyeux, un sein de jeune fille,
Aux lueurs des flambeaux s’illumine et scintille
Sous les bijoux et les atours ;
Aux lueurs du couchant, l’eau s’allume, et la Seine
Berce plus de joyaux, certes, que jamais reine
N’en porte à son col les grands jours.

Des aiguilles, des tours, des coupoles, des dômes
Dont les fronts ardoisés luisent comme des heaumes,
Des murs écartelés d’ombre et de clair, des toits
De toutes les couleurs, des résilles de rues,
Des palais étouffés, où, comme des verrues,
S’accrochent des étaux et des bouges étroits !

Ici, là, devant vous, derrière, à droite, à gauche,
Des maisons ! Des maisons ! Le soir vous en ébauche
Cent mille avec un trait de feu !
Sous le même horizon, Tyr, Babylone et Rome,
Prodigieux amas, chaos fait de main d’homme,
Qu’on pourrait croire fait par Dieu !

III

Et cependant, si beau que soit, ô Notre-Dame,
Paris ainsi vêtu de sa robe de flamme,
Il ne l’est seulement que du haut de tes tours.
Quand on est descendu tout se métamorphose,
Tout s’affaisse et s’éteint, plus rien de grandiose,
Plus rien, excepté toi, qu’on admire toujours.

Car les anges du ciel, du reflet de leurs ailes,
Dorent de tes murs noirs les ombres solennelles,
Et le Seigneur habite en toi.
Monde de poésie, en ce monde de prose,
A ta vue, on se sent battre au cœur quelque chose ;
L’on est pieux et plein de foi !

Aux caresses du soir, dont l’or te damasquine,
Quand tu brilles au fond de ta place mesquine,
Comme sous un dais pourpre un immense ostensoir ;
A regarder d’en bas ce sublime spectacle,
On croit qu’entre tes tours, par un soudain miracle,
Dans le triangle saint Dieu se va faire voir.

Comme nos monuments à tournure bourgeoise
Se font petits devant ta majesté gauloise,
Gigantesque sœur de Babel,
Près de toi, tout là-haut, nul dôme, nulle aiguille,
Les faîtes les plus fiers ne vont qu’à ta cheville,
Et, ton vieux chef heurte le ciel.

Qui pourrait préférer, dans son goût pédantesque,
Aux plis graves et droits de ta robe Dantesque,
Ces pauvres ordres grecs qui se meurent de froid,
Ces panthéons bâtards, décalqués dans l’école,
Antique friperie empruntée à Vignole,
Et, dont aucun dehors ne sait se tenir droit.

Ô vous ! Maçons du siècle, architectes athées,
Cervelles, dans un moule uniforme jetées,
Gens de la règle et du compas ;
Bâtissez des boudoirs pour des agents de change,
Et des huttes de plâtre à des hommes de fange ;
Mais des maisons pour Dieu, non pas !

Parmi les palais neufs, les portiques profanes,
Les parthénons coquets, églises courtisanes,
Avec leurs frontons grecs sur leurs piliers latins,
Les maisons sans pudeur de la ville païenne ;
On dirait, à te voir, Notre-Dame chrétienne,
Une matrone chaste au milieu de catins !

Théophile Gautier.

Nous pouvons dire sans sciller que Rotschild peut aller se rhabiller.

Merci Théophile.

 

 

La Ressemblance est Frappante vous ne Trouvez pas ?

Meyer Amsheld Rothschild/Alain Bauer

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Un Théophile est Préférable à une Lignée Misérable.

 

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Et les Truelles interviennent….

Nous les attendions !

Les Truelles veulent « Reconstruire LE TEMPLE » !

 

 

« Notre Dame de Paris n’est pas une Cathédrale, c’est « NOTRE COMMUN ». Christophe Castaner

 

 

 

La Croisade contre les Truelles ne fait que commencer.

 

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Monseigneur Williamson est-il aujourd’hui le porte-drapeau de la tradition ?

En ce moment je passe beaucoup de temps à écouter les enseignements des hommes d’église qui tentent à conserver la tradition religieuse de nos pères. Je souhaiterais vous en faire découvrir quelques-unes avec le temps.

J’aimerais spécialement attiré l’attention d’éventuels lecteurs sur le cas de Monseigneur Williamson.

En effet, ces dernières années, depuis les différentes dissensions au sein de la Fraternité sacerdotale saint Pie X, il semblerait que deux sillons se soient creusés.

Un premier chemin visant un rapprochement de la fraternité sacerdotale saint Pie X avec Rome en poursuivant des efforts d’unification suite au dialogue entre le pape Benoît XVI et Monseigneur Bernard Fellay.

Puis, une seconde route, elle chère à mon cœur, visant la conservation stricte des enseignements de Monseigneur Lefebvre face aux erreurs modernes de Vatican 2.

Le chef de file préservant la voie de la tradition millénaire serait donc Monseigneur Williamson, prenant ses distances avec une fraternité qui, selon ses dires, aurait à son tour succombé à la maladie d’aujourd’hui attrapant le virus du catholicisme libéral, expression forte et destructrice de l’esprit du monde frappant au sein l’église.

Ainsi, la Fraternité sacerdotale saint Pie X serait en passe de répéter les mêmes erreurs de soumission à la modernité, pour un souci d’unité, en faisant des compromis avec le réel, la pensée juste, saine et le règne naturel.

Deux directions différentes s’imposent donc l’une à l’autre.

Bien qu’aucune décision ferme et finale n’ait encore été prise bien, les esprits sont en proie au doute et craignent l’éclatement du travail de conservation de la doctrine et du sacerdoce par le très heureux Monseigneur Lefebvre.

Oui c’est mon cœur qui s’exprime ici, je crois en conscience et sincèrement, que Monseigneur Lefebvre est bienheureux, que d’ailleurs son œuvre est récompensée du ciel par de nombreux fruits, puis finalement un personnage lui-même réhabilité par l’Église conciliaire après suspense a divinis et excommunication.

Ainsi donc, j’aimerais que vous puissiez vous intéresser aux différentes vidéos YouTube accessibles en ligne où l’on peut écouter les enseignements Monseigneur Williamson.

Je vois en cet homme de Dieu un digne successeur de Monseigneur Lefebvre pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, il s’exprime avec beaucoup de simplicité. Il parle avec le cœur et au-delà des mots, l’on ressens dans le ton employé, dans la gestuelle, l’amour des choses véritables. Son accent britannique offre au public de fidèles français une forme d’enseignement et de compréhension unique. Je fais partie de ces gens qui pensent que l’homme de Dieu doit rendre son discours simple et non simpliste mais surtout accessible comme le faisait en son temps Monseigneur Lefebvre dont les discours de formation à l’attention des jeunes prêtres en devenir étaient compréhensibles par un enfant de 10 ans !

Mais encore, Monseigneur Williamson ne se cache pas derrière le cancer du politiquement correct qui mine les propos publics de ceux qui doivent transmettre l’enseignement aux plus jeunes. Car ce sont bien les méthodes modernes de l’éducation nationale républicaine, gavée de lectures maçonniques abstraites, prépondérantes, qui ont rendu des générations de français à l’esprit vide de sens, sans compréhension de la vie réelle, perdues dans le conceptuel, dans l’imaginaire et dans l’idéologisme.

N’est-ce pas là d’ailleurs un esprit judaïsant contre lequel nous avons tous à combattre, un esprit lui-même exacerbé qui doit devenir la norme, rassurant les pécheurs en chef dans leur ignominie, et motivant de ce fait la venue d’un messie antéchrist, telle la tradition sabbatéenne ou frankiste.

Pour cela, je veux mettre en avant les explications de Mgr Williamson visant la déconstruction de Dignitatis humanae, document maudit s’il en est, réalisé lors du Concile Vatican II sous la direction du pape Paul VI.

Ce texte fut vivement critiqué à l’époque par Mgr Lefebvre et avec raison. Document malheureux, qui je le crois, est à la base d’une motivation réelle et la raison pour laquelle s’est engagé Mgr Lefebvre dans la création d’une nouvelle fraternité religieuse afin se s’opposer à la mainmise maçonnique, qui tentant de l’intérieur de l’église, à détruire la tradition de toujours. But fixé duquel ils ne se sont jamais cachés.

Mgr Lefebvre avait donc personnellement assisté, en tant que responsable, à la débandade des évêques face à la déferlante maçonnico-libérale qui a lourdement pesé sur les décisions prise par le concile des 1962 puis choqué par un événement en particulier.

Alors que durant les débats et les votes, concernant notamment la liberté religieuse, un combat farouche et insoluble les heures durant, opposait les évêques défendant la tradition et les évêques libéraux.

Il eût fallu, scène incroyable, que le pape Paul VI lui-même, en fin de séance, finisse par rajouter personnellement une unique annotation exprimant que la position nouvelle du concile, concernant la liberté religieuse, ne remettait pas en cause la tradition d’antan.

Par cette simple phrase, la fatigue aidant, les derniers évêques réfractaires au changement finirent par donner leur consentement et votèrent en faveur de la réforme.

Folie s’il en est, malheur, car le texte au complet n’avait quant à lui, en dehors de cette phrase rajoutée, pas varié d’un iota ! Enfer et damnation.

Un article rédigé par AyM.B.

Voici la vidéo de Monseigneur Williamson sur Dignitatis humanae intitulée:  » c’est la mouise  »

Durée, 1h30. Bon visionnage.

Egypte : De la Synagogue à la Loge pour le 3ème Temple.

Le Rabbin Haïm Korsia était très attendu à la GLNF car les Frères aiment les explications sur le Temple de Salomon.

Bien sur, entreront dans le Temple que les gens marrons lesquels, pour la Synagogues ne sont plus un Danger. Le Danger, se sont les Blancs qui ont Toujours « persécuté » les gens de la Synagogue.

Le métissage qu’ils veulent, c’est pour avoir une population qui ressemblerait aux Egyptiens : ni noirs ni blancs. Ainsi, la Synagogue ne se sentirait plus en Danger.

Si vous en doutez, demandez des explications à Pierre Hillard.

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Et les Frères aiment beaucoup le spirituel de la Synagogue et son Symbolisme.

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Le Rabbin Korsia ira expliquer aux Frères combien la Construction du Temple est similaire A la construction de soi !

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Les Frères aiment la Pyramide du Louvre construite devant LE PALAIS ROYAL par les Amis de François Mitterrand qu’il a envoyé valdinguer avant de mourir.

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Sous l’image du Rabbin l’on verrait presque de nos Yeux le Symbole de l’Aigle Nazi qui tient l’Etoile d’Israël !

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Le Rav explique donc aux Frères, venus nombreux, que la Construction du Temple c’est comme la Construction se soi.

Donc pour se construire soi-même il faut Construire le Temple.

 

 

 

Et pour ceux qui ne sont pas d’accord :

« Les Antisémites et les Racistes sont des TERRORISTES……………. »

Car « La France sans les juifs n’est plus la France », sachez-le.

C’est Rav Korsia qui aime les Frères qui le dit.

 

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