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L’ Abattage rituel « Halal » et l’Habillage des Femmes n’existent pas dans le Coran : C’est Une Fable.

Alors que les Pays Européens se plient Tous au Halal soit disant Musulman, le Danemark a décidé, en 2014, de mettre fin à cette Fable qui fait souffrir les Animaux.

L’Abattage rituel des animaux n’est NULLE PART mentionné dans le Coran. Il n’existe que dans le Casher.

C’est un peu comme si, 250 ans après nos Âpotres, quelqu’un était venu expliquer les Evangiles en disant qu’il connaissait quelqu’un qui avait entendu dire que Saint Paul aurait dit un ami de la Famille d’untel que Jésus aurait dit à Saint Jean………….. etc, etc, etc.

C’est une Fable.

Le Coran fait état d’Hygiène alimentaire seulement, il ne demande en Rien un Abattage Rituel comme il est demandé dans la religion juive :

« Sont interdits pour vous les animaux qui meurent d’eux-mêmes, le sang, la viande de porc et les animaux dédiés à d’autres qu’Allah. Celles qui ont été étranglées, frappées avec un objet, tombées d’une hauteur, encornées, attaquées par un animal sauvage (…) ; ce qui a été immolé aux autels des idoles ; tout cela vous est défendu. Interdit aussi est le partage de la viande en consultant des flèches, car ceci est une impiété. » Ainsi parle le Coran (sourate « Le festin » 5 ;3) : celui qui obéit à Allah ne doit manger ni bêtes mortes de maladie ou de vieillesse (en cela, rien d’étonnant), ni porc, ni encore moins de boudin puisqu’il ne faut pas manger de sang. Exit, donc, le canard au sang et autres recettes savoureuses. D’autres versets interdisent également de se nourrir d’animaux domestiques comme l’âne et le mulet.

Le massacre d’Animaux à la Fin du Ramadan est une escroquerie de grande envergure.

Le Point : https://www.lepoint.fr/societe/ce-que-dit-le-coran-4-le-porc-et-le-vin-30-10-2015-1978062_23.php

Boukhârî a pris des passages du Coran  les a modifiés par des « Untel aurait dit à un autre Untel » qui a étendu dire …….!!!

Boukhârî a changé tout le sens du Coran et y en ajoutant ses « lois »-Sunnah-

« D’après son père, d’après son grand-père qui a dit »….. » voyez vous même jusqu’où va la Fable !

Cas d’échangisme dans Sahih Boukhari

 

Le Monde : https://t.co/HDF6PTzrGT

Au nom de la protection des animaux, le Danemark a rendu obligatoire, à compter du 17 février, l’assommage des animaux préalable à leur abattage, afin de limiter la souffrance. Ce décret revient à interdire l’abattage rituel tel qu’il est pratiqué par les juifs et les musulmans. Leurs représentants ont protesté en chœur à la télé danoise : atteinte à la liberté religieuse d’un côté, applaudissements de l’autre, car la viande halal dans des hôpitaux danois avait fait les gros titres à l’été 2013.

Conscient des risques de récupération, le ministre danois de l’agriculture, Dan Jorgensen, précise que « l’abattage halal demeure légal au Danemark, tant que l’animal est d’abord assommé ». Les importations d’animaux abattus sans assommage demeurent, elles, autorisées.

De grosses quantités de viande halal sont produites au Danemark et exportées dans les pays musulmans. Les abattoirs danois s’assurent simplement que les animaux, quoique assommés, sont encore vivants au moment d’être égorgés, ce qui leur permet de bénéficier du label halal. Ce procédé est admis par certains responsables religieux musulmans, à condition que chaque animal soit strictement contrôlé.

Mais le sérieux des contrôles a été remis en question ces dernières années tandis que des scandales récents, notamment du kebab contenant de la viande de porc, mobilisent les consommateurs musulmans. « Le gros problème avec la viande halal est l’absence de standards à ce jour, note Benyones Essabar, président de l’organisation Danish Halal, représentant cinquante-deux organisations musulmanes au Danemark. Du coup, n’importe qui peut mettre une étiquette halal sur de la viande dont on ne connaît pas toujours la provenance. »

Les pays musulmans se soucient du problème depuis peu, mais réclament désormais plus de transparence sur la viande halal. Au sein de l’Organisation de la conférence islamique, l’Institut de normalisation et de métrologie pour les pays islamiques (Smiic), dont l’un des sept comités techniques a pour mission de publier des standards sur la nourriture halal, n’a été créé qu’en 2010. Le siège du Smiic est à Istanbul, en Turquie, pays musulman où cette question est traitée avec le plus de rigueur, en raison notamment de l’importante production de viande halal.

 

Seule la Nourriture Casher est un Fait depuis 2000 ans.

Les 3 Leaders du marché Halal en France sont juifs, il s’agit de :

Halal : Isla Délice ……. Zaphir Herzog
Halal : Wassila ……….. Casino Naouri
Halal : Réghalal ………. LCD Lévy-Lambert

 

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« L’Habillage » des Femmes musulmanes n’est nullement mentionné non plus dans le Coran.

Le Coran est un livre imagé : il fait appel à la part Terrestre à la part Céleste : il a une lecture qui fait appel au Visible et une une lecture imagée qui fait appel à l’Invisible. Si on lit le Coran qu’avec un part Terrestre, encrée sur Terre, on déformera la compréhension du livre.

Si je vous dis : « Je vais jeter sur vous un voile » ne signifie aucunement que je vais vous vous habiller, vous vêtir ! Cela signifie que je vous demande de n’être pas bavards, de peser les mots que vous sortez de votre bouche, d’être dans la retenue, cela sous-entend que je vais peut-être vous cacher ce que vous ne devez pas savoir afin que vous ne sachiez juste que le Principal. Cette phrase fait appel à l’Invisible et non au Matériel, au Terrestre.

Voilà les passages dans lesquels il est demandé simplement aux Femmes Musulmanes d’être Pudiques, Humbles, Retranchées et non de se vêtir en tchador et toute la panoplie de mensonges imposés. Rabattre le voile sur la poitrine signifie de pas livrer ses sentiments à n’importe qui, savoir peser le pour et le contre, garder ses émotions et sa pudeur pour les seuls membres de la Famille et non les livrer aux inconnus.

Coran

33. Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l’Islam (Jahiliyah).
Sourate 33 : Les coalisès (Al-Ahzab)

59. Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Sourate 33 : Les coalisès (Al-Ahzab)

31. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Dieu, ò croyants, afin que vous récoltiez le succès.
Sourate 24 : La lumière (An-Nur)

 

Toute la Fable « Habillage »,  se trouve dans Boukhârî :

Voyez vous-même comment sont détournés le sens des mots : « Rabattre le voile » qui signifie Pudeur, effacement  dans le Coran devient « elles découpèrent un drap pour se couvrir » dans Boukhârî.

Dans Boukhârî, tout le Monde RACONTE une Histoire !!!!

Boukhâri rapporte : « Qu’Allah fasse miséricorde aux premières femmes émigrées ; dès que le verset « qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines » fut révélé, elles découpèrent le drap qu’elles portaient (au dessus de leurs vêtements) et l’utilisèrent pour se couvrir la tête (ainsi que leur cou et leur poitrine). »

le Hijâb est une invention d’Aboû Dâoûd, tout comme Aïcha d’ailleurs :

Aïcha raconte qu’une fois, , Asma entra chez le Prophète Mouhammad avec des vêtements transparents. Le Prophète Mouhammad se détourna d’elle et dit:

« Ô Asma, quand la fille devient pubère, il ne convient pas de voir d’elle une autre partie que celles-ci (et il lui indiqua le visage et les mains). »

Hadith de Boukhârî qu’il raconte être du  prophète Mahommed qui n’a Jamais foulé cette Terre :

« Il y aura dans ma communauté des femmes habillées, mais nues, sur leur tête il y a comme des bosses de chameaux, maudissez-les car elles sont maudites » et il ajoute : « Elles n’ ’entreront pas au Paradis et ne sentiront pas son odeur, bien qu’on puisse sentir son odeur de telle et telle distance. »

Le Seul Habillage Féminin qui existe est LA FRUMKA Juive venue bien avant l’habillage imposé aux femmes musulmanes.

 

Mediapart Avril 2017 : https://blogs.mediapart.fr/rachid-barbouch/blog/060417/la-frumka-ancetre-de-la-burqa

 

La frumka ancêtre de la burqa ?

 

Les talibans sont-ils d’origine juive ? C’est à cette question que le gouvernement israélien tente de répondre depuis longtemps en orientant et finançant des recherches en ce sens.Par leurs tenues vestimentaires, leurs rites, leurs traditions et leur gastronomie populaire, les Pachtouns d’où sont en grande partie issus les talibans ont souvent été identifiés à l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Non non vous n’êtes pas en Afghanistan, mais bien en Israël.

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La « frumka » est une sorte de burqa adoptée par certaines femmes juives appartenant à des groupes ultra-orthodoxes appelés « Haredim ».

On trouve ces femmes portant la frumka regroupées surtout dans certains quartiers radicaux tel que Mi’a Cha3rim. Les femmes juives y circulant en niqab intégral sont légion. Les laïcs israéliens les appellent  » les femmes talibans ».

Ces femmes sont tenues de porter un voile couvrant presque totalement leur corps. Parfois elles sonts drapées d’un large manteau cachant entièrement leur silouhette.

Pas question de se mélanger aux hommes. Pas question de regarder à la télé. Pas question d’utiliser un téléphone. Le maquillage leur est interdit. Et même en famille, elles évitent autant que faire se peut toute promiscuité avec les « mâles ».

On se croirait vraiment chez les talibans d’Afghanistan…

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Ces similitudes frappantes dans les traditions et les modes de vie ont suscité la curiosité des autorités israéliennes qui entendent aller plus loin dans leur désir d’identifier l’ensemble des douze tribus d’Israël.

Les investigations israéliennes veulent se baser sur des données scientifiques. . Besoin de preuves irréfutables. Et en cela la génétique peut apporter des réponses plus que convaincantes.

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Voilà comment les Musulmans sont Trompés.

Ils nous font Manger « LEURS RESTES » !

Edifiant !

Comment les juifs nous font MANGER LEURS RESTES et martirisent les animaux CHEZ NOUS en les tuant sans étourdissement !

Ce sont les juifs qui détiennent le commerce CASHER/HALAL  EN TOTALITE !

Le plus du plus est qu’ils nous forcent à manger leurs restes en empêchant tout étiquetage pour ne pas qu’ils aient à payer une viande hors de prix !!!!!!!!!!Il faut lire cela et le communiquer !

http://www.actuj.com/2018-05/judaisme/6766-bruno-fiszon-l-etiquetage-de-la-viande-un-etranglement-economique

Le conseiller du grand rabbin de France et du président du Consistoire central pour les questions d’abattage participe actuellement au Comité national d’éthique des abattoirs dont les discussions pourraient impacter l’avenir de la filière cacher en France.
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La France n’est pas un désert sémitique et pourtant ils nous obligent à devoir supporter leurs us et coutume du désert !

Filières d’abattage rituel casher et halal

14e législature

Question écrite n° 03157 de Mme Sylvie Goy-Chavent (Ain – UDI-UC)

publiée dans le JO Sénat du 22/11/2012 – page 2632

Mme Sylvie Goy-Chavent attire l’attention de M. le Premier ministre sur les filières d’abattage rituel casher et halal.
En France, les abattoirs ont l’obligation d’étourdir les animaux avant de les saigner.
Par dérogation, les abatteurs juifs et musulmans sont toutefois autorisés à égorger les animaux à vif, c’est-à-dire sans les insensibiliser.
Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51 % des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels juifs ou musulmans, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7 % des consommateurs français.
Selon l’avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), l’abattage rituel juif et musulman entraîne terreur et panique chez l’animal qui reste conscient et qui souffre durant son agonie.
Selon le rapport d’expertise sur les douleurs animales de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), chez les veaux et les bovins adultes, on observe des temps de perte de conscience pouvant aller jusqu’à 14 minutes après l’égorgement.
Dans son avis 02/104 de 2006, la Fédération des vétérinaires d’Europe précise que la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances.
De l’aveu même des services de l’État, la viande issue des filières d’abattage rituel est potentiellement dangereuse pour la santé. Dans le cadre de l’abattage rituel, il est en effet impossible de ligaturer l’œsophage des animaux lors de leur mise à mort et leur contenu gastrique chargé de germes pathogènes s’écoule dans le système sanguin et sur la carcasse par la plaie béante du cou.
En contradiction avec les principes sanitaires et éthiques élémentaires, la viande issue des filières d’abattage rituel est aujourd’hui écoulée dans les circuits de distribution classique, les cantines, les restaurants, la grande distribution, sans aucune information du consommateur.
Aujourd’hui en France, un steak sur deux est issu des filières d’abattage rituel casher ou halal et les consommateurs financent à leur insu des organisations religieuses parfois extrémistes.
Plusieurs grands pays musulmans ont interdit ces pratiques, mais pas la France.
Les gouvernements successifs, dont le sien, ont cautionné cette situation en empêchant tout débat parlementaire sur la question. Pourquoi ?

Transmise au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

Les juifs détiennent le commerce CASHER/HALAL en TOTALITE ! C’est par ce biais qu’ils autorisent aux musulmans la construction de mosquées pour toujours mieux ensevelir LA FRANCE CATHOLIQUE ET SES CATHEDRALES.

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Les milliards si convoités de la filière Halal

Nathalie SILBERT NATHALIE SILBERT |

Pour financer de nouvelles mosquées, le gouvernement a lancé l’idée d’une contribution négociée sur l’économie du halal. Un marché évalué à plusieurs milliards d’euros, en expansion rapide.

Concilier la culture, l’identité, la religion voire le goût et la gastronomie. C’est l’enjeu d’un marché halal en pleine forme avec, en France, la première population musulmane d’Europe. Mais ces temps-ci, c’est sa dimension financière qui fait l’objet de toutes les attentions.

Début août, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a ressorti l’idée d’une « contribution volontaire et négociée » de la filière halal pour financer la construction de lieux de culte musulmans et la formation théologique des imams, sans recours à des fonds étrangers. Une piste également évoquée récemment par Jean-Pierre Chevènement, le président pressenti de la Fondation des oeuvres pour l’islam de France. Elle a aussi ses partisans à droite, à l’image du président du Modem, François Bayrou, ou de Nathalie Kosciusko-Morizet. Et est préconisée par l’Institut Montaigne dans son rapport sur l’islam de France présenté la semaine dernière.

Pas de délimitation rigoureuse

Mais que désigne au juste ce mot « halal  » ? En arabe, il signifie « licite ». Mais cette notion n’a pas de délimitation rigoureuse. Pour une raison simple : les textes religieux ne dressent pas une liste précise d’aliments halal (autorisés), mais posent plutôt des interdits (haram) : le porc, le sang, l’alcool. En théorie toutefois, l’abattage doit être réalisé par un musulman qui invoque Allah pendant le sacrifice, l’animal étant égorgé et saigné vivant, la tête tournée vers la Mecque. Une dérogation au règlement européen qui impose l’étourdissement préalable de la bête.

Dans les faits, derrière l’étiquette halal, on trouve de multiples labels. Et, «les enjeux financiers liés au marché halal sont tellement importants que l’ensemble de la filière maintient son opacité, « relève la sénatrice Nathalie Goulet, co-auteur avec André Reichardt d’un rapport d’informationsur «l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France  » rendu public en juillet dernier.

Au delà des montants en jeu, le grand flou autour des pratiques et des procédures de contrôle arrange bien du monde. En principe comme l’explique Jean-Daniel Hertzog, à la tête d’Isla Délice, fabricant de charcuterie, plats cuisinés et surgelés halal, « les contrôles doivent s’effectuer de l’animal vivant au produit fini . »

Pas de norme

Le problème, c’est qu’en France, aucune norme n’encadre le marché de la certification. Pis, n’importe qui peut créer un organisme de contrôle, l’agrément d’une instance religieuse n’étant pas requis ! Résultat, les acteurs se sont multipliés sur ce créneau sur lequel les mosquées de Paris, Lyon et Evry, tiennent une place de poids au travers de partenaires. Et d’un organisme à l’autre, les cahiers des charges varient selon une lecture plus ou moins stricte des textes religieux. Ainsi, certains acceptent l’étourdissement préalable de la bête, d’autres pas.

Ce qui convient à certains, comme cet industriel qui a choisi le certificateur lié à la mosquée d’Evry « parce qu’il accepte une anesthésie de l’animal avant qu’il soit saigné.  » « Il n’était pas question qu’il n’y en ait pas, cela n’aurait pas été compatible avec la charte de notre entreprise ! » dit-il, précisant: « ce contrôle a un coût : 2 centimes pour un poulet et 5 centimes pour une dinde !»

Dans les abattoirs, «pour tout ce qui est halal, je n’hésiterais pas à dire que c’est un joli bordel, » a résumé devant les députés de la commission d’enquête sur les abattoirsJean-Paul Bigard, le patron du premier transformateur français de viande. L’explication : depuis les années 90, les mosquées, de Lyon, de Paris et d’Evry,sont habilitées par les pouvoirs publics à délivrer les cartes de sacrificateurs, moyennant rémunération, une invention française. Mais, a-t-il souligné, « l’uniformisation est loin d’être la règle.  »

Confronté à cette réalité floue du halal, le distributeur Système U se veut vigilant : « on sélectionne nos fournisseurs en fonction de leur réputation auprès du consommateur car toutes les marques n’ont pas toutes la même valeur pour les musulmans », dit-il. Une exigence d’autant plus nécessaire qu’une foule de produits étiquetés halal n’ont jamais été certifiés….

Réglementation non adaptée

Très active sur Internet et les réseaux sociaux, la communauté musulmane est prompte à s’interroger sur la validité d’un certificat. Ou à dénoncer un comportement indélicat. Il y a cinq ans, Herta, en avait fait les frais. Après la découverte de porc dans ses saucisses, la marque de Nestlé avait arrêté sa production halal. En début d’année, c’est Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, qui a dû reconnaître les manquements de son partenaire, la Société française de contrôle de la viande halal.

Dans cette affaire, le problème est que les instances musulmanes son divisées avec des surenchères entre les différents représentants de l’Islam

Hanen Rezgui Pizette, la présidente de l’Association de sensibilisation, d’information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM), ne décolère pas : «la réglementation n’est pas adaptée aux besoins des musulmans. Il est quasiment impossible de trouver une viande conforme à nos pratiques religieuses. Il est impossible d’avoir une traçabilité de la viande, » s’agace -t-elle. Pour elle, le marché de la volaille est emblématique des dérives : « 95 % des volailles sont abattues de façon mécanique et sous électronarcose ».

«Dans cette affaire, le problème c’est que les instances musulmanes sont divisées, avec des surenchères entre les différents représentants de l’Islam. Cela explique l’incapacité de s’entendre sur une norme unique, » analyse Bernard Godard, ancien du bureau du culte au ministre de l’intérieur. Mise à mal par une partie de la communauté musulmane française, l’idée d’une norme unique à l’échelle européenne a elle aussi fait long feu.

« Tant que le consommateur achète les produits halal, personne au sein de la filière n’a intérêt à changer ses pratiques  » renchérit Florence Bergeaud-Blackler chargée de recherche (CNRS) à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman d’Aix-Marseille-Université..

Marché lucratif

Et pour cause. Le créneau est lucratif. On ignore le poids réel du marché du halal en France. La seule estimation disponible a été réalisée en 2010 par le cabinet Solis, spécialisé dans les études marketing ethniques, qui l’a évalué à 5,5 milliards d’euros, dont 1 milliard pour les restaurants, avec une expansion rapide de près de 10 %

Les facteurs de dynamisme restent nombreux. D’abord, la France compte entre 4 et 5 millions de musulmans qui à 70 %, achètent « toujours  » de la viande halal, selon le sondage réalisé par l’Ifop et l’Institut Montaigne. Et ils ne sont pas les seuls à acheter des produits alimentaires halal. Selon une étude du Credoc, un quart des français en ont consommé en 2013. «Ce marché touche une clientèle qui ne vient pas que pour le halal. Parfois, c’est simplement que la boucherie halal est le commerce de proximité du quartier. Par ailleurs, les prix y sont souvent moins élevés que dans les boucheries traditionnelles, » explique Abbas Bendali, le fondateur de Solis.

« C’est l’un des premiers marchés en termes de croissance « 

Le référencement d’une offre halal par la grande distribution a encore accru leur visibilité. Dans la foulée, « beaucoup de clients ont migré de leur boucherie de quartier halal au supermarché du coin,» indique-t-il. Et, le champ du halal n’a cessé de s’étendre. Viande (85 % des ventes), charcuterie, plats cuisinés, fonds de sauce, bonbons, cosmétiques et même produits pharmaceutiques… Si Carrefour Casino ou Leclerc n’ont pas voulu répondre à nos questions, chez Système U, un peu plus bavard, on se félicite d’être allé sur ce créneau. « C’est l’un des premiers marché en termes de croissance. D’ailleurs, de plus en plus de magasins veulent avoir une offre « .

Lire aussi :

> INTERVIEW F. Bergeaud-Blackler : « La poule aux oeufs d’or halal montre sa tête à chaque présidentielle « 

« Cette explosion du halal est l’un des phénomènes les plus significatifs des transformations et de l’affirmation identitaire de l’Islam de France » écrit le spécialiste du Moyen-Orient et de l’islam en France, Gilles Kepel, dans « Quatre-vingt treize « . Mais avec une certaine ambivalence, l’acheteur, souvent issu de la deuxième ou troisième génération de l’immigration, réclame une quiche avec des lardons- halal bien sûr ! – ou un boeuf bourguignon certifié lui aussi..

Marques spécifiques

Le marché est tenu par les producteurs conventionnels de la viande ou de produits carnés comme Bigard ou les volaillers Doux ou LDC qui ont ainsi pu exporter leurs carcasses vers des pays musulmans très demandeurs. A partir des années 90, de multiples acteurs spécialisés ont éclos : parmi les plus importants, Zaphir propriétaire de la marque Isla Délice créée par Jean-Daniel Hertzog, industriel de confession juive, leader de la charcuterie halal, qui revendique un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros.

Ou encore Délice Mondial et Isla Mondial, dans le giron du conglomérat Cevital, détenu par Issad Rebrab, première fortune d’Algérie. Attirés par la croissance, des groupes alimentaires traditionnels tels Pierre Martinet ou Fleury Michon se sont aussi attaqués à ce marché suivis par des enseignes de la distribution comme Carrefour ou Casino qui ont lancé leur marque propre.

« Il faut que la filière accepte d’être plus transparente pour savoir qui paie et combien »

Dans la restauration, Quick, fait lui aussi le pari depuis 2009, avec une cinquantaine de restaurants (10 % de son parc) servant exclusivement des burger halal. Ce qui lui réussit plutôt : davantage fréquentés par des familles que le reste de la chaîne, ces Quick Halal affichent un ticket moyen plus élevé que ses autres restaurants…

Marges de développement

C’est dans les grands centres urbains où se concentre la population musulmane que la consommation halal est la plus intense. Dans la couronne parisienne, en région PACA ou Rhône-Alpes. Dans le Nord également. Mais « l e phénomène tend à gagner l’Est de la France, le Languedoc Roussillon  » relève le patron de Solis. A écouter Fleury Michon, l’avenir s’annonce prometteur pour les industriels présents sur le créneau. « l’offre halal n’est présente que dans 75 % des hypermarchés et 40 % des supermarchés » explique le numéro deux de la charcuterie halal. Soit de belles marges de développement en perspective pour ce marché de plusieurs milliards d’euros…

Dans ce contexte, l’idée de profiter de cette manne pour financer les mosquées, les écoles musulmanes en effectuant un prélèvement sur l’assiette du halal apparaît tentante. Un vieux serpent de mer. Sauf qu’aujourd’hui tout le monde semble avoir compris qu’une taxe fiscale serait inconstitutionnelle, au regard de loi de 1905 notamment… Le projet d’une « contribution négociée » a-t-il plus de chances d’aboutir ? « Pour cela, il faut que la filière accepte d’être plus transparente pour savoir qui paie et combien, » martèle Nathalie Goulet. Un chantier complexe et de longue haleine, qui laisse nombre d’experts sceptiques…
Vivement LA LIBERATION, LA VRAIE !

Le Hallal : un djihad contre la France catholique Par Laurent Glauzy

Samedi, dans le petit village audois de Montréal, le Docteur vétérinaire Alain de Péretti, lors d’une conférence de qualité, à l’aide d’images, a montré le visage caché du halal qui est un moyen d’islamiser la France. Il a exposé entre autres arguments que l’on peut retrouver dans son livre « Vérités sur la viande halal », contrairement aux conneries que bêlent comme des moutons les musulmans, que l’égorgement entraîne des souffrances horribles chez l’animal. Car la rupture de la carotide n’empêche pas l’alimentation entière du cerveau. Le cerveau continue d’être alimenté par l’artère cérébrale. La bête met ainsi un quart d’heure à mourir quand il ne faut pas procéder à plusieurs égorgements.

L’égorgement engendre une remontée de la pense dont le contenu se mélange au sang. Et certains germes comme le prion peuvent proliférer à partir de ce mélange. Un germe qui a une durée de vie de 70 ans.

De nombreuses intoxications alimentaires et mortelles sont engendrés quand le halal est ainsi préparé au barbecue, car les germes ne sont pas tués.
De plus la viande halal qui est produite à partir des souffrances de l’animal donne une viande de mauvaise qualité, qui pourrit bien plus vite qu’une viande découpée sur un animal assommé. Et contre les affirmations assénées par les musulmans menteurs, l’animal assommé n’est pas stressé, ce qui permet un bien meilleur saignement.

Il ne fait aucun doute que les souffrances de l’animal sont à mettre en relation avec le rite païen, c’est-à-dire satanique, lié à la mise à mort : la tête de l’animal est tournée vers la Mecque. Décidément, nous constatons que le lieu « saint » des musulmans provoque bien des morts et des souffrances. N’est-ce dont pas le salaire d’une croyance qui n’a rien produit, qui ne provient pas de Dieu, mais d’une mascarade et qui n’a rien donné à l’humanité, et qui est depuis toujours le bras armé du talmudisme contre la chrétienté ?

Le Dr de Péretti a aussi expliqué que le halal était découpé dans la partie haute de l’animal. La partie basse servant à faire des steaks pour les goyim. Voilà bien une réalité fort choquante quand on observe que le marché du halal est tenu par les mêmes talmudistes qui empoisonnent le monde.

J’encourage vivement mes lecteurs à prendre contact avec le Dr de Péretti, prêt à se déplacer pour des conférences sur toute la France. La France est catholique, elle n’est ni maçonne, ni juive, ni mahométane. La population indienne s’est d’ailleurs opposé violemment à l’invasion du halal et a gagné son combat. L’Islam, croyance archaïque, recule quand on lui montre ses limites !