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La Marche rouge par Marion Sigaut – Épisode 1 – Une rumeur persistante

Trente ans après les terribles émeutes de 1720, quand les bandouliers de la Régence enlevaient des jeunes gens, et des enfants, pour les envoyer au Mississippi, ça recommence. Des policiers, payés à la pièce, arrêtent des jeunes gens qui traînent -ou qui déambulent -, des enfants qui mendient, qui jouent,  ou qui simplement rentrent de l’école. La population commence par ne pas y croire. Bientôt elle va comprendre et se soulever. Ce sera la plus grande explosion de violence parisienne entre la Fronde et la Révolution.

Erratum : ma langue a fourché à la minute 38. L’archevêque n’est pas “anti-jésuite” mais au contraire “anti-janséniste”.

TESTAMENT DE SAINT LOUIS

TESTAMENT DE SAINT LOUIS, ROI DE FRANCE, A SON FILS, LE FUTUR PHILIPPE III LE HARDI.

Cher fils, je t’enseigne premièrement que tu aimes Dieu de tout ton cœur et de tout ton pouvoir, car sans cela personne ne peut rien valoir.

Tu dois te garder de toutes choses que tu penseras devoir lui déplaire et qui sont en ton pouvoir, et spécialement tu dois avoir cette volonté que tu ne fasses un péché mortel pour nulle chose qui puisse arriver, et qu’avant de faire un péché mortel avec connaissance, que tu souffrirais que l’on te coupe les jambes et les bras et que l’on t’enlève la vie par le plus cruel martyre.

Si Notre Seigneur t’envoie persécution, maladie ou autre souffrance, tu dois la supporter débonnairement, et tu dois l’en remercier et lui savoir bon gré car il faut comprendre qu’il l’a fait pour ton bien. De plus, tu dois penser que tu as mérité ceci- et encore plus s’il le voulait- parce que tu l’as peu aimé et peu servi, et parce que tu as fait beaucoup de choses contre sa volonté.

Si Notre Seigneur t’envoie prospérité, santé de corps ou autre chose, tu dois l’en remercier humblement et puis prendre garde qu’à cause de cela il ne t’arrive pas de malheur causé par orgueil ou par une autre faute, car c’est un très grand péché de guerroyer Notre Seigneur de ses dons…

Cher fils, je t’enseigne que tu entendes volontiers le service de la sainte Eglise, et quand tu seras à l’église garde toi de perdre ton temps et de parler vaines paroles. Dis tes oraisons avec recueillement ou par bouche ou de pensée, et spécialement sois plus recueilli et plus attentif à l’oraison pendant que le corps de Notre-Seigneur Jésus-Christ sera présent à la messe et puis aussi pendant un petit moment avant.

Cher fils, je t’enseigne que tu aies le cœur compatissant envers les pauvres et envers tous ceux que tu considèreras comme souffrant ou de cœur ou de corps , et selon ton pouvoir soulage-les volontiers ou de soutien moral ou d’aumônes…

Prends garde que tu sois si bon en toutes choses qu’il soit évident que tu reconnaisses les générosités et les honneurs que Notre Seigneur t’a faits de sorte que, s’il plaisait à Notre Seigneur que tu aies l’honneur de gouverner le royaume, que tu sois digne de recevoir l’onction avec laquelle les rois de France sont sacrés.

Cher fils, s’il advient que tu deviennes roi, prends soin d’avoir les qualités qui appartiennent aux rois, c’est-à-dire que tu sois si juste que, quoi qu’il arrive, tu ne t’écartes de la justice. Et s’il advient qu’il y ait querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu’à ce que tu saches la vérité, et quand tu la connaîtras, fais justice.

Et s’il advient que tu aies querelle contre quelqu’un d’autre, soutiens la querelle de l’adversaire devant ton conseil, et ne donne pas l’impression de trop aimer ta querelle jusqu’à ce que tu connaisses la vérité, car les membres de ton conseil pourraient craindre de parler contre toi, ce que tu ne dois pas vouloir…

Sois bien diligent de protéger dans tes domaines toutes sortes de gens, surtout les gens de sainte Eglise ; défends qu’on ne leur fasse tort ni violence en leurs personnes ou en leurs biens…

Cher fils, je t’enseigne que tu te défendes, autant que tu pourras, d’avoir guerre avec nul chrétien ; et si l’on te fait tort, essaie plusieurs voies pour savoir si tu ne pourras trouver moyen de recouvrer ton droit avant de faire guerre… Et garde que tu sois bien conseillé avant de déclarer la guerre, que la cause en soit tout à fait raisonnable, que tu aies bien averti le malfaiteur et que tu aies assez attendu, comme tu le devras…

Cher fils, je t’enseigne que les guerres et les luttes qui seront en ta terre ou entre tes hommes, que tu te donnes la peine, autant que tu le pourras, de les apaiser, car c’est une chose qui plaît beaucoup à Notre Seigneur…

Cher fils, donne volontiers pouvoir aux gens de bonne volonté qui en sachent bien user, et mets grande peine à ce que les péchés soient supprimés en ta terre, c’est-à-dire les vilains serments et toute chose qui se fait ou se dit contre Dieu ou Notre-Dame ou les saints : péchés de corps, jeux de dés, tavernes ou autres péchés. Fais abattre tout ceci en ta terre sagement et en bonne manière…

Cher fils, je t’enseigne que tu aies une solide intention que les deniers que tu dépenseras soient dépensés à bon usage et qu’ils soient levés justement. Et c’est un sens que je voudrais beaucoup que tu eusses, c’est-à-dire que tu te gardasses de dépenses frivoles et de perceptions injustes et que tes deniers fussent justement levés et bien employés et c’est ce même sens que t’enseigne Notre Seigneur avec les autres sens qui te sont profitables et convenables…

Cher fils, je te donne toute la bénédiction qu’un père peut et doit donner à son fils, et je prie Notre Seigneur Dieu Jésus-Christ que, par sa grande miséricorde et par les prières et par les mérites de sa bienheureuse mère, la Vierge Marie, et des anges et des archanges, de tous les saints et de toutes les saintes, il te garde et te défende que tu ne fasses chose qui soit contre sa volonté, et qu’il te donne grâce de faire sa volonté afin qu’il soit servi et honoré par toi ; et puisse-t-il accorder à toi et à moi, par sa grande générosité, qu’après cette mortelle vie nous puissions venir à lui pour la vie éternelle, là où nous puissions le voir, aimer et louer sans fin, Amen.

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ARCHE D’ALLIANCE : DE VERSAILLES A SON LIEU DE REPOS

ARCHE D’ ALLIANCE : DE VERSAILLES A SON LIEU DE REPOS

Les Faits décrits jamais contestés :

Vers l’an 900, le chef Lybien Chess Ong devenu Pharaon attaqua Jérusalem. Il mit la main sur un certain nombre de trésors du Temple, notamment sur ceux qui étaient facilement transportables.

Un récit de cette campagne fut gravé sur les murs du Temple d’ AMON à Thèbes.

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La gravure de l’Arche sur le mur du Temple d’ AMON ne laisse aucune place au doute :

L’ Arche n’est plus à Jérusalem depuis au moins l’an 900.

La Découverte par Guy Tarade d’une lettre inédite.

Guy Tarade, dans ses recherches sur plusieurs lieux en Provence, a trouvé une lettre venant d’une correspondance !

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L’ extrait qui suit provient d’un document de Provence où l’ Arche a séjournée.

Ce document à été écrit par un Abbé concernant l’arrestation en 1307 de 2 Templiers qui seront interrogés le 24 janvier 1308 sur l’immense fortune qu’ils possédaient.

Cet Abbé s’appelle : l’Abbé COURIOLE.

L ‘ Abbé Couriole avait eu entre ses mains des documents Royaux concernant l’interrogatoire des 2 Templiers.

L’ Abbé n’ayant jamais lu ni entendu un pareil récit -qui ne correspondait EN RIEN avec ce qui avait été dit concernant les Templiers et leur procés- décida de les publier et en fit un manuscrit.

L’ Abbé Couriole avait un ami à Forcalquier qui répondait an nom de Monsieur Raynaud et qui était Editeur.

Bizarement, Monsieur Raynaud Refusera de publier le manuscrit de l’Abbé Couriole et ne donnera jamais d’explication à son ami l’Abbé.

Les documents Royaux que l’Abbé Couriole avaient eu entre ses mains ne se retrouveront plus (???) mais l’Abbé Couriole avait noté, dans une correspondance privée, une partie de ces documents Royaux dont l’ interrogatoire d’un Templier ; c’est ce qui a été retrouvé par Guy Tarade.

Voilà ce qui a été noté par l’Abbé Couriole avec pour référence :

FORNERI – QUINIE – SOLIER – Manuscrit du Marquis de Ripert-Montclar au Château d’ Allemagne.

INTERROGATOIRE DU FRERE TEMPLIER ARNOLD PAR LE NOTAIRE ROYAL EN 1308

  • Le Notaire : Savez-vous ce qu’il y avait d’ écrit ?
  • Frère Arnold : Je ne sais ! Les rouleaux et les Tablettes étaient déposés à la

préceptorie dans la salle des archives où dormait le préceptor.

  • Le Notaire : Dans ce coffre, qui avait-il ?
  • Frère Arnold : Je l’ai dit, rien d’autre. Un coffre plus petit que personne n’avait le droit d’ approcher. La garde en était confiée à Frère Elie.
  • Le Notaire : Ce coffre, à quoi servait-il ?
  • Frère Arnold : Il était entreposé au château près de la Chapelle, à la réception des Frères de notre Ordre. Le réceptor appelait le Frère Elie pour le

    montrer à Tous. Frère Elie parlait au coffre et celui-ci semblait lui

répondre dans une langue inconnue de moi.

Aussitôt, un buste de Vieillard sortait du coffre.

  • Le Notaire : C’était un Idole ?
  • Frère Arnold : Non ! Frère de Blacas m’a dit qu’il représentait Moïse, gardien des

Tables de la Loi.

  • Le Notaire : C’est un prophète ?
  • Frère Arnold : Oui, le prophète du peuple élu des saintes écritures.
  • Le Notaire : C’est lui que vous adoriez ?
  • Frère Arnold : Non ! C’est bien Notre Dame et son Fils.
  • Le Notaire : Ce coffre, comment était-il ? D’ Où venait-il ?
  • Frère Arnold : Il était construit dans un métal que je ne connais pas. Frère Blacasm’a dit que c’était l’Arche D’ Alliance qui fut ramenée de Jérusalem

en 1127 et déposée ensuite à l’Abbaye de Sénanque à la demande

des Bienheureux Bernard et Malachite.

  • Le Notaire : Ce coffre, quand fut-il amené en préceptorie de Gréols ?
  • Frère Arnold : Je ne sais.

FIN DE LA RETRANSCRITION DE L’ INTERROGATOIRE PAR L’ ABBE COURIOLE.

Cependant, l’ Abbé Couriole note ses ressentiments dans sa lettre manuscrite quant aux Ecrits Royaux qu’il a pu lire concernant les Templiers :

Il parle du Démon qui a rendu Fou ce Templier et que la douleur et la folie ont égaré.

Il parle d’un voyage dans le temps, dans les cieux avec des chars volants crachant du Feu du Royaume du Cygne.

Il parle d’un puits profond envahit par les ténébres, perdu dans les cieux permettant de parvenir à l’immortalité, permettant de joindre des étoiles inconnues et d’atteindre de nouveaux Royaumes.

Il parle d’ Apocalypse, de guerre Céleste par les puissances des ténébres, de guerres dans des mondes Célestes inconnus.

L’ Abbé Couriole indiqua qu’il existait (en plus des Ecrits Royaux), une note de Romerville sur ce sujet.

« Sur ces 2 Templiers, Un avoua que sa maison détenait des Tablettes d’argile, divers meubles et des Objets Sacrés de la CHAPELLE. »

Des personnes sont donc allées enquêter à APT afin de retrouver ces fameux documents !

TOUT AVAIT DISPARU.

La Chapelle Royale d’ Apt Sainte Anne a été financée par Anne d’ Autriche, Reine de France, épouse du Roi Louis XIII et MERE du Roi Louis XIV………..Coïncidence ?

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L’ Abbé Couriole qui avait eu entre ses mains TOUS les Documents Royaux dont il avait retranscrit l’épisode de l’ Interrogatoire de Frère Arnold AVAIENT DISPARUS EGALEMENT.

L’ Abbé avait noté que FORNERI avait donné pour référence :

« Les archives du Roi au Palais Comtal d’ Aix ».

Tout avait disparu Egalement.

Et ces documents ne sont pas référencés à la Bibliothèque Nationale de Paris !

Concernant le « Royaume des Cygnes », l’on apprend que la Reine d’Angleterre est PROPRIETAIRE des Cygnes, cette « Tradition » datant du XIIème siècle !!!

Et c’est « Paris-Match » en 2017 qui nous le révèle : https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=9&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiux-bB1dzYAhXMaVAKHYhnD9MQFghQMAg&url=http%3A%2F%2Fwww.parismatch.com%2FRoyal-Blog%2FRoyaume-Uni%2FElizabeth-II-le-regne-record-les-pouvoirs-bizarres-de-la-reine-d-Angleterre-824799&usg=AOvVaw2qtUx2npE-xTHGh6ao41fq

Palais Comtal d’ Aix :

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Abbaye de SENANQUE :

Abbey of Senanque

GREOLS ou GREOUX LES BAINS : Château des Templiers

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Cela démontre que l’ Arche d’ Alliance a bien sejournée en Pays Provençal et a effectué également un séjour dans le Gers, à Auch.

En effet, la Cathédrale Sainte Marie d’ Auch nous montre un relief du passage de l’ Arche :

Relief dans la Cathédrale d’ Auch :

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L’ Arche d’ Alliance a bien été amenée en France par les Templiers. Elle fut découverte lors des investigations qui suivirent leur arrestation le Vendredi 13 Octobre 1307 sous le Règne de Philippe Le Bel.

Philippe Le Bel, encore accusé de « vol de grande envergure », d’avoir été « un boucher », « un tortionnaire » ne s’enrichira pas pour autant et le Royaume de France ne verra pas ses Finances exploser.

Philippe Le Bel, Roi Très Chrétien avait parfaitement compris que la Fortune des Templiers ne se limitait pas aux simples « Bons de Dépôt » et « Lettre de Change » !

Comment imaginer que « Les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon » soient LES PLUS RICHES PROPRIETAIRES EN FONCIER DE FRANCE, DE NAVARRE ET DE TOUTE L’ EUROPE ?

Notre Roi a parfaitement compris que Les Templiers n’étaient pas restés à Jérusalem par AMOUR POUR LE CHRIST, mais bien pour s’enrichir par un vol de grande envergure !

Si notre Roi Philippe Le Bel avait été ce dont on l’affuble, qui l’aurait empêché de faire fondre l’Or de l’Arche d’ Alliance qui pèse dans les 350 à 400 KG ?

L’ Argent, l’Or, les Pierres Précieuses avaient métamorphosé les Templiers qui ne soucieront plus de la protection des Pélerins sur les routes, ni du Tombeau du Christ en Terre Sainte mais uniquement « Du Temple de Salomon »…..et pour Cause !

Notre Roi Philippe Le Bel, certainement déconcerté en découvrant

l’ Arche d’ Alliance, décidera de la METTRE A L’ ABRI afin que PERSONNE ne puisse la dérober.

Il mettra par écrit -pour ses descendants- que cet Objet Sacré de Moïse doit être protégé par le Royaume de France dont Jésus-Christ est LE ROI.

Ce qui sera Fait par TOUS NOS ROIS.

Après ce périple dans le Midi de la France, nous remontons en ÎLE DE FRANCE Visiter VERSAILLES.

REGNE DE LOUIS XIV : LE ROI SOLEIL

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Le règne de Louis XIV reste marqué par l’image d’un roi absolu et d’un État puissant, donnant à cette période le nom du « Grand Siècle ». Investi très jeune dans ses fonctions, éduqué par le cardinal Mazarin, le Roi-Soleil incarne les principes de l’absolutisme. En 1682, il s’installe, entouré de sa Cour, au château de Versailles, meilleur symbole de son pouvoir et de son influence en Europe.

La famille royale

Surnommé « Louis-Dieudonné » en raison de sa naissance attendue pendant 23 ans, Louis XIV naît en 1638, à Saint-Germain-en-Laye. Devenu roi à quatre ans et demi, à la mort de son père Louis XIII, le jeune souverain reçoit d’Anne d’Autriche, sa mère, et du cardinal Mazarin, son parrain, une éducation complète. Alors que sa mère assure la régence et que Mazarin s’occupe de son initiation politique, arrive rapidement le temps de la Fronde (1648-1653), une rébellion qui touche d’abord le Parlement avant de s’élargir à la haute noblesse. L’enfant se sent humilié par l’arrogance des Grands et menacé dans sa capitale : il s’en souviendra.

Louis XIV épouse à Saint-Jean-de-Luz, en 1660, sa cousine doublement germaine,Marie-Thérèse d’Autriche, infante d’Espagne. Leur union cimente la réconciliation de la France et de l’Espagne voisine. Le roi et la reine ont six enfants. Seul l’ainé, Louis de France dit Le Grand Dauphin, survivra. Après la mort de la souveraine en 1683, le roi épouse secrètement Madame de Maintenon qui succède à ses premières favorites, Mademoiselle de La Vallière et Madame de Montespan, avec lesquelles il a eu plusieurs descendants légitimés.

Des résidences du roi au château de versailles

Jusqu’à son installation au château de Versailles le 6 mai 1682, le roi impose à la Cour des déplacements fréquents. Louis XIV et ses courtisans séjournent au palais du Louvre puis aux Tuileries, dans les châteaux de Saint-Germain-en-Laye, de Vincennes, Fontainebleau et Versailles, en pleine transformation. Les travaux sont confiés à des artistes tels qu’André Le NôtreLouis Le VauCharles Le Brunou encore Jules Hardouin-Mansart. En 1678 débute la construction de la galerie des Glaces, plus grand symbole de la puissante monarchie absolue. Offrant suffisamment d’espaces pour loger les courtisans, le Château et ses dépendances deviennent le symbole de cette noblesse prête à tout pour loger près du roi, lequel respecte ainsi la tradition de la monarchie qui veut qu’il soit accessible. Sous l’œil du souverain, les Grands ne complotent plus ; ils résident soit aux armées, soit à la Cour, attentifs à plaire et à servir. Intimidant, majestueux, renseigné sur tout par ses espions, le roi contrôle tout.

Un roi passionné par les arts

Les centres d’intérêt du souverain sont très variés et il excelle dans de nombreux domaines : la musique (il joue de la guitare), la danse (il se distingue dans les ballets) ou encore l’équitation, étant un parfait cavalier. Il aime la chasse, la promenade, l’escrime, les spectacles, les jeux de société et en particulier le billard. Il s’entoure avec discernement des meilleurs artistes de l’époque, dontMolièreLully ou Racine. Au château de Versailles, il fait jouer leurs comédies, opéras, tragédies et organise de brillantes fêtes.

Un monarque de droit divin

Avant de lui préférer l’allégorie politique, Louis XIV choisit au début de son règne le soleil pour emblème. Le soleil, c’est Apollon, dieu de la paix et des arts ; c’est aussi l’astre qui donne vie à toutes choses, qui est la régularité même, qui se lève et qui se couche. À l’instar du dieu, Louis XIV, héros guerrier, ramène la paix ; il protège les arts, il est le dispensateur de toutes les grâces. Par la régularité de son travail, par ses levers et couchers publics, il marque la ressemblance, imprimée dans la pierre. Partout le décor de Versailles mêle les représentations et les attributs du dieu (lauriers, lyre, trépied) aux portraits et aux emblèmes royaux.

Le régime absolutiste

Monarque de droit divin, le roi est le lieutenant (tenant lieu) de Dieu sur terre. C’est en ce sens qu’il est dit « absolutiste » ce qui, en latin, signifie délié de tout lien : il n’a de compte à rendre qu’à Dieu. Lors de son sacre, il s’est engagé à défendre la foi catholique. Pour honorer son serment et afin de préserver l’unité religieuse du royaume, il lutte contre les jansénistes de Port-Royal et engage des persécutions contre les protestants. Les conversions forcées, l’émigration de deux cent mille d’entre eux, le conduisent à supprimer l’édit de tolérance : c’est la révocation de l’Édit de Nantes en 1685. Depuis Versailles, Louis XIV dirige un État centralisé et absolutiste qu’il a bâti autour de sa personne. Le monarque réside dans le corps central du Château, au premier étage, où trois appartementslui sont réservés. Il impose à la Cour l’étiquette, règles de préséance auxquelles doit se soumettre la noblesse. Avec Colbert, il conduit la réorganisation administrative et financière du royaume, ainsi que le développement du commerce et des manufactures. Avec Louvois, il réforme l’armée et accumule les succès militaires.

Affaibli par 72 années de règne, Louis XIV meurt le 1er septembre 1715. Il est inhumé à la basilique Saint-Denis et lègue le trône à son arrière-petit-fils Louis XV, alors âgé de 5 ans. Il reste l’homme du « Grand Siècle », symbole des fastes de Versailles et du rayonnement de la France.

ENTRONS DANS VERSAILLES

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Le Roi SOLEIL, en effigie sur le portail, nous indique DEUX DIRECTIONS :

  1. Par la Fleur de Lys

  2. Par la main de Justice aux doigts rapprochés.

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REGARDONS DE TRES PRES LE PORTRAIT DE LOUIS XIV

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Dans le portrait de notre Roi peint par Hyacinthe RIGAUD, ce qui est le plus important ne « saute pas aux yeux » loin s’en faut !

Et pourtant !!!

Comment peut-on Imaginer une seconde que le Roi le plus PUISSANT parmi les Nations ait pu avoir l’outrecuidance de poser volontairement la Fleur de Lys de son septre « en bas » alors qu’elle devrait être dirigée VERS LE HAUT ?

Hyacinthe Rigaud a savamment dirigé notre regard sur le Roi Louis magnifiquement vêtu, montrant ses « jambettes » en prenant soin de peindre, sur le côté gauche de son portrait ce que le Roi Louis voulait nous montrer, voulait que nous sachions !

Toutes les explications sur le net concernant le Portrait de Louis XIV convergent vers le pouvoir qu’il exerçait en passant ainsi à Côté du « Détail PRIMORDIAL » !

Comment « trouver Normal » qu’un Roi dirige son septre à la Fleur de Lys vers LE BAS ? Apparemment, cela n’interpelle pas, la preuve :

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En effet, Louis XIV tient son septre à la Fleur de Lys posée VERS LE BAS alors que le pouvoir Royal doit être VERS LES CIEUX !

Sa Couronne et la Main de Justice sont aussi posées sur un coussin en velours Bleu Royal qui a la forme d’un couvercle de COFFRE !

La Fleur de Lys, la Couronne et la Main de Justice,Symboles Royaux, sont précisément posés sur le couvercle d’un Coffre que l’on nous montre pour nous dire :

« Ce qui est caché dans ce coffre est SACRE » !

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Louis XIII avait fait construire sur le territoire de Versailles un simple pavillon dans lequel il résidait lorsqu’il organisait des parties de chasse.

Comme Chambord, Versailles était une terre marécageuse où il paraissait invraisemblable qu’une construction puisse voir le jour.

PAVILLON DE CHASSE 

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Les MARECAGES de VERSAILLES 

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Les marécages seront asséchés comme à Chambord et Louis XIV fera bâtir le Château Royal sans Démolir le pavillon de chasse de son père Louis XIII.

Versailles deviendra LE HAUT LIEU DU POUVOIR DE LA FRANCE.

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Jardins de Versailles 

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Tout comme Saint-Louis, Louis XIV était un Roi Catholique.

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Pour s’en convaincre, il suffit de se rémémorer que le Roi Louis XIV a fait REVOQUER l’Edit de Nantes signé le 13 avril 1598 par son aïeul le Roi Henri IV.

L’ Edit de FONTAINEBLEAU du Roi Louis XIV mettait FIN à la présence Protestante dans le Royaume de France.

Les Protestants dits « Huguenots » et les disciples de Calvin furent chassés du Royaume car le Roi Louis XIV avait pu lire dans les Ecrits Royaux de ces ancêtres dont ceux de la Reine Catherine De Médicis, qu’ils furent les COUPABLES de Meurtres de Masse des Catholiques.

Le malheureux Louis XVI en 1787, par l’Edit de Versailles dit « Edit de Tolérance », mit FIN à l’interdiction pour les protestants de ne plus pouvoir résider au Royaume de France et restitua la nationalité Française à ceux qui l’avaient perdue !!!

Nous connaissons la suite, ………….C’est 1789.

Alors que les jardins de Versailles sont « UN CODAGE » par certaines Sculptures de dieux Grecs,

Louis XIV fera dessiner dans les jardins de Versailles LA CROIX DE JESUS-CHRIST en demandant pour cela que les canaux s’entrecroisent.

La dévotion de Louis XIV à notre Seigneur Jésus-Christ se voie depuis le CIEL par LA GIGANTESQUE CROIX DU CHRIST qui part du Château et se termine au fond d’un jardin !

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LES JARDINS DE VERSAILLES

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VERSAILLES ET LA MER D’ AIRAIN

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La Mer d’ Airain contenait toutes les Eaux du déluge :

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Deux chérubins regardent avec tristesse l’ancienne civilisation engloutie dans les Eaux de la Terre contenues dans la Mer D’ Airain !

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Louis XIV fera faire des bassins à l’identique de la Mer D’ Airain qui représentaient en language mathématique, toutes les Mers de notre terre qui se sont déchaînées pendant le Déluge.

Les jets d’eaux des bassins représentent les eaux qui dévastèrent le monde.

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LES 5 BASSINS DE VERSAILLES :

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Pourquoi 5 bassins ?

 Les 5 bassins représentent les 5 Continents.

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Le Chiffre 5 est le chiffre « Clé » de la Sainte Vierge Marie.

La pratique des cinq premiers samedis du mois, demandée initialement par la Vierge Marie à Soeur Lucie de Fatima le

10 octobre 1925.

Le Chiffre 5 correspond aux 3 mesures de l’Arche d’Alliance

                    1. 2,5 coudée de long

                    2. 1,5 coudée de large

                    3. 1,5 coudée de haut

Et le chiffre 5 dans le Nouveau Testament :

Jésus, lors de la multiplication des pains, prend 5 pains ;

Sur le marché, 5 moineaux se vendent deux sous ;

Élizabeth, la mère de Jean-Baptiste, après avoir conçu, se tient cachée dans sa maison durant 5 mois ;

La Samaritaine du puits de Jacob avait eu 5 maris.

Maintes fois, dans ses paraboles, Jésus emploie le chiffre 5 : les 5 vierges sages et les 5 vierges imprévoyantes, les 5 talents, les 5 paires de boeufs achetés par des invités au banquet, les 5 frères du riche Sybarite.

Et Saint Paul, parlant du don des langues, déclare : « Je préfère dire 5 mots pour instruire les autres que 10 000 en langues ».

Pourquoi le Chiffre 5 est-il le plus important des Chiffres Bibliques ?

Parce-que lorsque l’on prononce 5, l’on prononce Egalement

SAINT.

Ainsi, les écrits bibliques vont pouvoir se lire dans les jardins et bassins de Versailles dans lesquels les Statues Grecques et dieux Grecs nous méneront à l’Arche d’ Alliance.

Bassin 1: « Le Char D ‘ APOLLON »

Apollon tient les rennes et tente de maîtriser les 4 Chevaux de

l’ Apocalyse lancés sur la Terre.

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Bassin 2 : «Le Déluge »

Le Déluge est incarné par Zeus qui demande à son frère

Posséidon de créer un gigantesque ouragan afin

d’ Anéantir les habitants de la Terre.

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Bassin 3 : « L’ Atlandide »

Armé de son Trident, Neptune va faire disparaître

L’ Atlandide. Platon, présent à Versailles, le révèlera !

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Bassin 4 : « Un jeune enfant terrasse la Bête »

Un jeune enfant armé de son trident va terrasser

un iguane : La Bête de l’Apocalyse de Saint Jean.

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Bassin 5 : « La France Triomphante »

Un personnage, dont le visage est encore masqué

(masque de Fer) est descendu du ciel sur un Char. Le

char a été posé sur un chariot à Deux Grandes Roues.

Ce personnage vient annoncer le Triomphe de la

France.

Mais son masque l’empêche de parler car l’heure n’est

pas encore venue d’ annoncer la Vérité !

Son masque est féminin ! Le mot « Arche » est Féminin.

Un cerbère est le Gardien du personnage et de son

secret qui ne doit pas être encore révélé.

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Le Masque du personnage se voit a son coufrance-quatre

Le Cerbère qui garde

cerbere

LES SCULPTURES DE VERSAILLES

De bronze, de marbre ou de plomb, les 386 œuvres d’art, dont 221 sculptures qui ornent les jardins, font de Versailles le plus grand musée au monde de sculptures en plein air. Le jardin, près du château, et le Parc, vaste région boisée, permirent à Le Nôtre de développer avec la démesure d’un espace gigantesque les principes qu’il avait mis en œuvre à Vaux-le-Vicomte.

Bien plus qu’un simple jardinier, André Le Nôtre, paysagiste et contrôleur des Bâtiments du roi, maîtrise également les règles de la perspective et de la peinture qu’il avait apprises, dans sa jeunesse, auprès de Simon Vouet, au sein d’un atelier très dynamique où il se lia d’amitié avec Louis Lerambert, sculpteur, et surtout Charles Le Brun. Ce dernier, immense artiste révélé par Fouquet au château de Vaux-le-Vicomte, rapidement promu Premier peintre du roi, s’imposera à ce titre comme le grand ordonnateur des décors et des fêtes et œuvrera, avec Le Nôtre, dans la plupart des maisons royales. C’est donc à une équipe confirmée que Louis XIV confie, dès 1662, un très ambitieux programme d’embellissement et d’expansion du domaine hérité de son père. Dès l’origine, à la notion d’agrément inhérente à tout jardin, Louis XIV impose son désir de faire du domaine le lieu de l’expression éclatante de son pouvoir. L’eau, ressource coûteuse entre toutes, entraînera la construction d’une célèbre pompe, dite la Machine de Marly, d’aqueducs, de réservoirs et d’un réseau de canalisations alors unique en Europe. De même, si les arbres, plantés adultes et les essences, aussi rares qu’onéreuses, manifestent la puissance du monarque, les sculptures qui, peu à peu, peuplent le Petit Parc, visent à en célébrer la gloire.

 

D’Eros à apollon

Bien qu’on ne sache pas exactement comment, entre le donneur d’ordre (le roi), l’administrateur (Colbert), l’architecte (Louis Le Vau puis Jules Hardouin-Mansart), le peintre, le jardinier, les sculpteurs et le fontainier (les Francine), étaient définis les programmes iconographiques, les toutes premières commandes de sculptures semblent célébrer l’amour et la galanterie. En effet, dès les années 1660 les jardins accueillent les grandes fêtes (Les Plaisirs de l’île enchantée en 1664le Grand Divertissement royal de 1668) qui témoignent avant tout du faste et de la prodigalité que le roi sait déployer. Ainsi, le premier groupe de sculptures exécutées, en pierre, en 1664, regroupait autour du bassin du Grand Rondeau, depuis disparu, des Faune, Danseuse ou Nymphe dans un esprit encore burlesque et galant.

Les années qui suivent marquent le début des grands travaux d’embellissement et, très vite, cette dominante légère propre aux jeunes années du roi cède le pas au thème apollinien, si cher à Louis XIV. Apollon, dieu solaire prodiguant ses bienfaits sur la terre entière, garant de l’ordre du monde, sera donc représenté aux divers moments de sa vie, dans toute sa puissance vengeresse ou bénéfique. Le dieu apparaît comme le véritable ordonnateur du cosmos, à l’image, donc, de Louis XIV qui, dans les Grands Appartements, fera du salon d’Apollon la salle du Trône, lieu d’expression physique et symbolique de son pouvoir.

Apollon métaphore du Roi

De fait, les jardins montrent désormais les différents états du dieu et condensent, de fontaines en bosquets, l’étendue illimitée de sa puissance qui, tel le Nec Pluribus Impar dont Louis XIV fait sa devise, suffirait à éclairer encore d’autres mondes. André Félibien, auteur d’une célèbre Description sommaire du Chasteau de Versailles publiée en 1674 souligne bien cette corrélation entre les espaces à l’intérieur du château et les jardins, tout entiers à la gloire du monarque : « Comme le Soleil est la devise du Roy et que les poètes confondent le Soleil et Apollon, il n’y a rien dans cette superbe maison qui n’ait rapport à cette divinité ». Le matériau de prédilection pour ces sculptures essentiellement destinées à l’ornement des fontaines est le plomb qui, moins onéreux, pouvant recevoir polychromie et dorure, ne souffre pas de corrosion : ainsi les figures modelées par les plus grands artistes semblent émerger des nappes d’eau ou jouer avec les jets qu’elles orientent.

Apollon veille donc au bon déroulement du temps : à l’extrémité de l’Allée royaleApollon sur son char (Jean-Baptiste Tuby, 1668-1670, plomb) semble sortir de l’obscurité de l’onde et commencer un nouveau jour à l’issue duquel, après avoir répandu ses bienfaits sur la terre entière, il terminera sa course et trouvera le repos dans la Grotte de Téthys, sœur et épouse d’Océan. François Girardon et Thomas Regnaudin exécutèrent en marbre un groupe de sept figures montrant le dieu entouré de nymphes qui le servent et le lavent (Apollon servi par les nymphes, 1667-1674), tandis que sesChevaux (deux groupes exécutés par Gilles Guérin, Balthasar et Gaspard Marsy, 1667-1674) sont soignés et pansés après leur longue course céleste. Ces trois groupes, chefs-d’œuvre absolus de la sculpture française, ornaient alors la Grotte de Téthys édifiée en 1666 sur le côté nord du château. La grotte ayant été détruite en 1684 du fait de la construction de l’aile du Nord, les groupes seront transférés dans d’autres bosquets avant de prendre place, en 1781, au cœur d’un important rocher, composition préromantique aménagée par Hubert Robert.

L’enfance d’Apollon, de même, est évoquée au bassin de Latone où le dieu est représenté, jeune garçon, pendant que sa mère Latone (Gaspard et Baltasar Marsy, 1668-1670, marbre) fuit le courroux de Junon, l’épouse trompée de Jupiter. Face aux paysans de Lycie qui lui interdisent de se désaltérer malgré sa course épuisante, Latone lève la main au ciel en les maudissant : ceux-ci, terrifiés, sont alors changés en grenouilles crachant de nombreux jets d’eau. Le dieu solaire est enfin le garant de l’ordre du monde : le bassin du Dragon, au bas de l’allée d’Eau, montre ainsi le monstrueux Python (frères Marsy, 1668, plomb doré) agonisant, percé des flèches d’Apollon parce qu’il empêchait Latone d’accoucher, pour la punir de son union avec Jupiter.

De même, les combats entre autorités divines et forces maléfiques, comme au bosquet de l’Encelade où le géant est enseveli sous les rochers de l’Etna qu’il avait amassés pour atteindre les dieux (Gaspard Marsy, 1675, plomb), sont autant de métaphores d’un Louis XIV puissant, pacificateur et juste.

La Grande Commande de 1674 : triomphe du marbre et de l’allégorie

En 1674 est passée ce que les historiens de l’art nomment la Grande Commande, qui marque l’apogée du marbre à Versailles. En effet, pas moins de huit enlèvements représentant les quatre éléments (L’Eau, la Terre, l’Air et le Feu) et vingt-quatre statues groupées par tétrades incarnant les quatre Parties du monde, les quatre Heures du Jour, les Saisons, les Éléments, les Tempéraments de l’homme et les quatre Poèmes furent, durant près de vingt ans, exécutées par les équipes de sculpteurs ayant œuvré à la grotte de Téthys et à l’allée d’Eau. Ainsi, aux côtés de Girardon, Regnaudin, Guérin, les frères Marsy et Tuby, pour ne citer que les plus fameux, se révèle Martin Desjardins, artiste talentueux, auteur notamment du Soir (marbre, 1674-1683), représenté par une femme aux subtils drapés, référence à peine voilée à la célèbre Diane antique, trésor des collections royales.

Conçue par Le Brun qui a exécuté les dessins de toutes les figures, cette Grande Commande devait initialement prendre place sur le parterre d’Eau aménagé par Le Nôtre, au pied du château. Comme le souligne Claude Nivelon, biographe du Premier peintre, « le parterre est une représentation de toute la masse ou construction universelle » placée sous l’influence bienfaisante d’Apollon, c’est-à-dire Louis XIV. Cet ingénieux système de correspondances (les Saisons, les Heures… etc.) véritable cosmogonie, campait le roi en grand ordonnateur de la bonne marche du monde. Ces tétrades sculptées firent en outre l’objet d’une entreprise éditoriale : les gravures réalisées d’après les dessins de Le Brun visaient tant à célébrer la sculpture française à son apogée qu’à diffuser la gloire du souverain.

Exalter le roi et son royaume

Le parterre d’Eau de Le Nôtre fut rapidement détruit et les sculptures dispersées dans les jardins, essentiellement au parterre du Nord. Commence alors une nouvelle ère où les thèmes mythologiques chargés de symboles sont abandonnés au profit d’une exaltation de la figure royale et de la France.

Déjà, en 1678, année de la Paix de Nimègue qui consacra Louis XIV maître de l’Europe, deux bosquets témoignant de cette inflexion nouvelle dans l’iconographie furent aménagés. Le bosquet de la Renommée, du nom de cette figure allégorique tenant les trompettes de la bonne et de la mauvaise renommée, mais soufflant dans la bonne, célébrait sans détour cette victoire (Gaspard Marsy, détruite). De même, le très évocateur bosquet de l’Arc de triomphe, aujourd’hui très transformé, abritait le groupe de la France triomphante exécuté par Jean-Baptiste Tuby, Antoine Coysevox et Jacques Prou (plomb doré, 1681-1683).

L’Antiquité retrouvée

Le changement devint effectif en 1682, année de l’installation de la cour à Versailles, dès lors siège du gouvernement. Tandis qu’à la voûte de la Grande Galerie, érigée à partir de 1678 par Jules Hardouin-Mansart, Le Brun dépeint, sans les détours de la fable ou de la mythologie, les hauts faits de l’histoire du roi,  de nouveaux programmes d’aménagements sculptés sont élaborés pour les jardins. Louvois, qui devient surintendant des Bâtiments en 1683, à la mort de Colbert, encourage ce renouvellement de l’iconographie et impose progressivement Pierre Mignard, peintre renommé qui à son tour dessine les modèles des œuvres que les sculpteurs exécutent.

L’antique devient alors une référence obligée pour Louis XIV qui, collectionneur aussi puissant qu’averti, se réfère aux grands empereurs romains, représentés à loisir dans les salons des Grands Appartements. Afin de pallier le protectionnisme des papes qui limitent fortement l’exportation des sculptures antiques de Rome, Louvois encourage la copie des œuvres romaines les plus fameuses par les pensionnaires de l’Académie de France à Rome, alors au palais Mancini, sur le Corso. Les œuvres phares des plus grandes collections romaines, tels l’Hercule Commode (Nicolas Coustou, 1683-1684), l’Antinoüs et l’Apollon du Belvédère, le groupe Paetus et Arria Ludovisi, le Grand Faune Borghèse sont ainsi reproduites pour prendre place dans les jardins. Si la logique iconographique qui présida aux vingt premières années semble définitivement oubliée, Versailles devient le plus grand musée en plein air de sculpture et inspirera de nombreuses résidences royales ou princières européennes.

Triomphe du bronze

L’aboutissement de cette influence, très politique, des modèles antiques, est atteint avec les grandes commandes, motivées par Louvois, de sculptures en bronze, matériau prestigieux entre tous dont l’usage, à l’époque, offre la vision d’une Antiquité retrouvée. Le nouveau Parterre d’eau, en 1683, est donc composé de deux grands bassins autour desquels les plus grands sculpteurs furent chargés de fournir les modèles pour des groupes représentant les quatre grands fleuves de la France et leurs affluents, coulés ensuite dans le bronze par Jean-Balthazar Keller, fameux fondeur de canon, de 1688 à 1691 (Le Loiret, Jean-Balthasar Keller d’après Thomas Regnaudin, 1685-1690).

Cet ambitieux programme célébrant, par ces figures allégoriques masculines pour les fleuves, féminines pour les affluents, un territoire, le royaume de France, est complété à l’ouest par quatre groupes de combats d’animaux. Chefs-d’œuvre de l’art animalier (Tigre terrassant un loup, Jacques Houzeau, 1685-1687), ces grands bronzes d’une qualité d’exécution remarquable se substituent pour la première fois au plomb pour former une fontaine dont l’eau anime la sculpture.

700

PLATON : L’ Ange regarde Platon et dessine le portrait de Louis XIV

comme pour Graver « Sacré à Jamais » le récit de

l’ Atlantide.

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APOLLON : La sculpture des « Bains d’ Apollon » est située à l’entrée

d’une grotte. Qui a t’il dans la grotte ?

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UN GLADIATEUR : Dans le Bosquet de la Reine, un Gladiateur nous

indique une direction.

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NEPTUNE : Prêt a terrasser la Bête des profondeurs avec son Trident                                      

                 

APOLLON : Il porte sa cape sur le bras qui semble lui servir d’appui.

Apollon sait manier l’ ARC, il nous montre son carquois pour

preuve.

Mais où est passé son ARC ? Peut-être caché sous sa

cape parce-qu’il lui sert d’appui : cape se disait CHAPE

en ancien Français. Cape étant un nom Féminin =

CHAPPE-ELLE ! = CHAPELLE.

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Le Roi Louis XIII avait fait érigé un pavillon de CHASSE.

Apollon est un CHASSEUR.

En ancien Français le mot CHASSE désignait un COFFRE, d’où l’expression première « CHASSE GARDEE »= SECRET GARDE !

Et cette CHASSE GARDEE va nous mener du 1er Apollon -en ligne droite- jusqu’à la

CHAPELLE ROYALE.

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LA CHAPELLE ROYALE

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L’auteur adresse à la pNNHHLES STATUESHostérité un avertissement tImi irès cla

Louis XIV dédiera La Chapelle Royale à Saint Louis qui était allé à Jérusalem acheter la Couronne d’Epine de notre Seigneur Jésus-Christ en faisant construire sa Chapelle Royale à l’Identique de la Sainte Chapelle de Saint-Louis.

CHAPELLE ROYALE DE VERSAILLES :

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SAINTE CHAPELLE DE SAINT LOUIS :

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La Chapelle Royale est la dernière création de Louis XIV.

Aucune représentation du Christ, pas de Croix, pas de Vierge Marie, pas de Saints !

Uniquement des symboles de l’Ancien Testament !

C’est l’ Apollon qui se trouve devant le mur de la façade principale du château qui nous en délivre l’explication :

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« Je porte ma cape, elle couvre mon cou et n’est plus entièrement suspendue à mon bras. Mon bras est tendu et je ne vous laisse voir qu’une petite partie de l’objet que je tiens car c’est à vous de trouver ce que je tiens réellement !

Un torche ? Un Chandelier peut-être ?

Continuons notre visite dans la Chapelle.

En levant les yeux nous apercevons sur la fresque centrale un Ange qui semble danser en chutant, deux Chérubins se situent au dessous de sa cuisse !

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Et on retrouve les 2 Chérubins sur les arcades de la Chapelle !

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Les Chérubins sont sertis de Dorure : D’ OR = DORT =

LE SECRET DORT

Louis XIV fait représenter SAINT-LOUIS dans la Chapelle Royale !

Il montre son Aïeul Saint-Louis comme étant le Gardien d’un Coffre !

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Si l’on blanchi une partie du mur en contre-bas, l’on constate que Saint-Louis tient bien un coffre entre ses mains !

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Et ce secret nous est enfin dévoilé sur le mur de la Chapelle :

C’est bien l’ ARCHE D’ ALLIANCE qui est portée et protégée par des Chérubins qui montrent et les Tables de la Loi et le fameux Chandelier dont Apollon nous montrait qu’une infime partie !

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Question : Mais où est donc cachée l’ Arche ?

L’ emplacement de Versailles n’est pas dù au Hasard !

Louis XIV, qui a continué l’oeuvre de son père, a fait Bâtir le château Exactement entre la Cathédrale de Chartres et un certain Village inconnu du plus grand nombre de Français.

Lorsque l’on trace des lignes droites depuis les Châteaux jusqu’aux Cathédrales, on s’aperçoit que l’Alignement est PARFAIT et qu’en suivant ces alignements nous allons savoir où est Exactement l’ Arche D’Alliance !

Partons de Versailles :

alignement-dix

Nous arrivons au Louvre :

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La Cathédrale de Chartres nous donne 3 directions :

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Versailles nous donne également 3 directions :

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Ces 3 directions attérissent à FEIGNEUX.

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L’ Arche D’ Alliance Repose dans une Cave à FEIGNEUX.

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VILLAGE DE FEIGNEUX

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Feigneux est un petit village de 430 habitants

Pourquoi nos Rois ont-ils optés pour FEIGNEUX pour cacher

l’ Arche d’ Alliance ?

Parce-qu’à FEIGNEUX, L’ ARCHE « GÎ EN FEUX » !

16951790

Nota Bene : Inutile d’aller creuser ou autre, les services secrets Français gardent le lieu. Dans un prochain dossier, nous expliquerons ce qu’est réellement l’Arche d’ Alliance tout droit sortie de la pyramide de Khéops, donnée très certainement à Moïse afin qu’il puisse, avec son peuple, survivre 40 ans dans le désert.

Etudier l’ HISTOIRE DE FRANCE, c’est RENOUER avec Notre Grandiose Passé que la Révolution a EXTERMINE.

Revenir à Notre Glorieux Passé, c’est ENTERRER chaque Jour un peu plus le MENSONGE qui sévit depuis 1789.

§§§

U

§

« MONTE AU CIEL FILS DE SAINT-LOUIS »

Avant que les trépanés révolutionnaires empoignent Louis XVI pour l’ Assassiner, son confesseur lui dira :

« MONTE AU CIEL FILS DE SAINT-LOUIS »

louisxvi

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans. Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape. Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible. Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire. Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé. Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… » Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient. Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? » D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête… Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ». Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux. On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

Testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :

« Au nom de la tres Sainte Trinité du Pere du fils et du St Esprit. Aujourd’hui vingt cinquieme jour de Decembre, mil sept cent quatre vingt douze. Moi Louis XVIe du nom Roy de France, etant depuis plus de quatres mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple a Paris, par ceux qui etoient mes sujets, et privé de toutte communication quelconque, mesme depuis le onze du courant avec ma famille de plus impliqué dans un Proces, dont il est impossible de prevoir l’issue a cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun pretexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour temoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser. je declare ici en sa presence mes dernieres volontés et mes sentiments. Je laisse mon ame a Dieu mon createur, je le prie de la recevoir dans sa misericorde, de ne pas la juger d’apres ses merites, mais par ceux de Notre Seigneur Jesus Christ, qui s’est offert en sacrifice a Dieu son Pere, pour nous autres hommes quelqu’indignes que nous en fussions, et moi le premier. Je meurs dans l’union de notre sainte Mere l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de St Pierre auquel J.C. les avoit confiés. je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Eglise, les Sacrements et les Mysteres tels que l’Eglise Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. je n’ai jamais pretendu me rendre juge dans les differentes manieres d’expliquer les dogmes qui dechire l’Eglise de J C. mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m’accorde vie, aux decisions que les superieurs Ecclésiastiques unis a la Sainte Eglise Catholique, donnent et donneront conformement a la discipline de l Eglise suivie depuis J.C. je plains de tout mon cœur nos freres qui peuvent estre dans l erreur, mais je ne pretends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en J.C. suivant ce que la charité Chretienne nous l’enseigne. Je prie Dieu de me pardonner tous mes pechés. j’ai cherché a les connoitre scrupuleusement a les detester et a m’humilier en sa presence, ne pouvant me servir du Ministere d’un Prestre Catholique. je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faitte et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) et des actes qui peuvent estre contraires a la discipline et a la croyance de l’Eglise Catholique a laqu’elle je suis toujours resté sincerement uni de cœur. je prie Dieu de recevoir la ferme resolution ou je suis s’il m’accorde vie, de me servir aussitost que je le pourrai du Ministere d’un Prestre Catholique, pour m’accuser de tous mes peches, et recevoir le Sacrement de Penitence. Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés par inadvertance, (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense a personne) ou ceux a qui j’aurois put avoir donné de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu’ils croyent que je peux leur avoir fait Je prie tous ceux qui ont de la Charite d’unir leurs prieres aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes peschés. Je pardonne de tout mon cœur, a ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donne aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de mesme que ceux qui par un faux zele, ou par un zele mal entendu m’ont faits beaucoup de mal. Je recommande a Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Freres, et tous ceux qui me sont attachés par les Liens du Sang, ou par quelqu’autre maniere que ce puisse estre. je prie Dieu particulierement de jetter des yeux de misericorde, sur ma femme mes enfants et ma Sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grace s’ils viennens a me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde perissable. Je recommande mes enfants a ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recomande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnestes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont comdamnes a les eprouver) que comme des biens dangereux et perissables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Eternité. je prie ma Sœur de vouloir bien continuer sa tendresse a mes enfants, [mots raturés], et de leur tenir lieu de Mere, s’ils avoient le malheur de perdre la leur. Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut estre sure que je ne garde rien contre elle, si elle croioit avoir quelque chose a se reprocher. Je recomande bien vivement a mes enfants, apres ce qu’ils doivent a Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obeissants a leur Mere, et reconnoissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en memoire de moi. je les prie de [mot raturé] regarder ma Sœur comme une seconde Mere. Je recomande a mon fils s’il avoit le malheur de devenir Roy, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses Concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommement tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’eprouve. qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en regnant suivant les Loix, mais en mesme temps qu’un Roy ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité necessaire, et qu’autrement etant lié dans ses operations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. Je recomande a mon fils d’avoir soin de touttes les personnes qui m’etoient attachées, autant que les circonstances ou il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée qui j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont peris pour moi, et ensuitte de ceux qui sont malheureux pour moi je scai qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’etoient attachées qui ne se sont pas conduittes envers moi comme elles le devoient, et qui ont mesme montrés de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent dans les moments de troubles et d’effervescence on n’est pas le maitre de soi) et je prie mon fils s’il en trouve l’occasion de ne songer qu’a leur malheur. Je voudrois pouvoir temoigner ici ma reconnoissance a ceux qui m’ont montrés un veritable attachement et desintéressé. d’un costé si j’etois sensiblement touché de l’ingratitude et de la deloyauté de gens a qui je n’avois jamais temoignés que des bontés, a eux a leurs parents ou amis, de l’autre j’ai eu de la consolation a voir l’attachement et l’interest gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrées. je les prie d’en recevoir tous mes remerciments, dans la situation ou sont encore les choses, je craindrois de les compromettre, si je parlois plus explicitement mais je recomande specialement a mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconoitre. Je croirois ca[lo]mnier cependant les sentiments de la Nation si je ne recomandois ouvertement a mon fils Mrs de Chamilly et Hue, que leur veritable attachement pour moi, avoit porté a s’enfermer avec moi dans ce triste sejour, et qui ont pensés en estre les malheureuses victimes. je lui recomande aussi Clery des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi comme c’est lui qui est resté avec moi j’usqu’a la fin, je prie Mrs de la Commune de lui remettre mes hardes mes livres, ma montre ma bourse, et les autres petits effets qui ont estés deposés au Conseil de la Commune. Je pardonne encore tres volontiers a ceux qui me gardoient, les mauvais traitements et les genes dont ils ont cru devoir user envers moi. j’ai trouvé quelques ames sensibles et compatissantes, que celles la jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser. Je prie Mrs de Malesherbes Tronchet et de Seze, de recevoir ici tous mes remerciments et l’expression de ma sensibilité, pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi. Je finis en declarant devant Dieu et pret a paroitre devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. Fait double a la tour du Temple le 25 Decembre 1792. LOUIS. » 
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HOMMAGE DE L’ACTION FRANCAISE

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POUR LE PERE DE LA FRANCE ET DES FRANCAIS, PRIONS NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST.

AMEN

21 janvier : anniversaire du régicide (récit + testament)

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans. Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible. Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire. Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.

Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… » Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient. Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? » D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête… Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ». Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux. On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges. Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 : « Au nom de la tres Sainte Trinité du Pere du fils et du St Esprit. Aujourd’hui vingt cinquieme jour de Decembre, mil sept cent quatre vingt douze. Moi Louis XVIe du nom Roy de France, etant depuis plus de quatres mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple a Paris, par ceux qui etoient mes sujets, et privé de toutte communication quelconque, mesme depuis le onze du courant avec ma famille de plus impliqué dans un Proces, dont il est impossible de prevoir l’issue a cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun pretexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour temoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser. je declare ici en sa presence mes dernieres volontés et mes sentiments. Je laisse mon ame a Dieu mon createur, je le prie de la recevoir dans sa misericorde, de ne pas la juger d’apres ses merites, mais par ceux de Notre Seigneur Jesus Christ, qui s’est offert en sacrifice a Dieu son Pere, pour nous autres hommes quelqu’indignes que nous en fussions, et moi le premier. Je meurs dans l’union de notre sainte Mere l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de St Pierre auquel J.C. les avoit confiés. je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Eglise, les Sacrements et les Mysteres tels que l’Eglise Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. je n’ai jamais pretendu me rendre juge dans les differentes manieres d’expliquer les dogmes qui dechire l’Eglise de J C. mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m’accorde vie, aux decisions que les superieurs Ecclésiastiques unis a la Sainte Eglise Catholique, donnent et donneront conformement a la discipline de l Eglise suivie depuis J.C. je plains de tout mon cœur nos freres qui peuvent estre dans l erreur, mais je ne pretends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en J.C. suivant ce que la charité Chretienne nous l’enseigne. Je prie Dieu de me pardonner tous mes pechés. j’ai cherché a les connoitre scrupuleusement a les detester et a m’humilier en sa presence, ne pouvant me servir du Ministere d’un Prestre Catholique. je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faitte et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) et des actes qui peuvent estre contraires a la discipline et a la croyance de l’Eglise Catholique a laqu’elle je suis toujours resté sincerement uni de cœur. je prie Dieu de recevoir la ferme resolution ou je suis s’il m’accorde vie, de me servir aussitost que je le pourrai du Ministere d’un Prestre Catholique, pour m’accuser de tous mes peches, et recevoir le Sacrement de Penitence. Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés par inadvertance, (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense a personne) ou ceux a qui j’aurois put avoir donné de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu’ils croyent que je peux leur avoir fait Je prie tous ceux qui ont de la Charite d’unir leurs prieres aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes peschés. Je pardonne de tout mon cœur, a ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donne aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de mesme que ceux qui par un faux zele, ou par un zele mal entendu m’ont faits beaucoup de mal. Je recommande a Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Freres, et tous ceux qui me sont attachés par les Liens du Sang, ou par quelqu’autre maniere que ce puisse estre. je prie Dieu particulierement de jetter des yeux de misericorde, sur ma femme mes enfants et ma Sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grace s’ils viennens a me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde perissable. Je recommande mes enfants a ma femme, je n’ai jamais doutté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recomande surtout d’en faire de bons Chretiens et d’honnestes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont comdamnes a les eprouver) que comme des biens dangereux et perissables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Eternité. je prie ma Sœur de vouloir bien continuer sa tendresse a mes enfants, [mots raturés], et de leur tenir lieu de Mere, s’ils avoient le malheur de perdre la leur. Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut estre sure que je ne garde rien contre elle, si elle croioit avoir quelque chose a se reprocher. Je recomande bien vivement a mes enfants, apres ce qu’ils doivent a Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obeissants a leur Mere, et reconnoissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en memoire de moi. je les prie de [mot raturé] regarder ma Sœur comme une seconde Mere. Je recomande a mon fils s’il avoit le malheur de devenir Roy, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses Concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommement tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’eprouve. qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en regnant suivant les Loix, mais en mesme temps qu’un Roy ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité necessaire, et qu’autrement etant lié dans ses operations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. Je recomande a mon fils d’avoir soin de touttes les personnes qui m’etoient attachées, autant que les circonstances ou il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée qui j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont peris pour moi, et ensuitte de ceux qui sont malheureux pour moi je scai qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’etoient attachées qui ne se sont pas conduittes envers moi comme elles le devoient, et qui ont mesme montrés de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent dans les moments de troubles et d’effervescence on n’est pas le maitre de soi) et je prie mon fils s’il en trouve l’occasion de ne songer qu’a leur malheur. Je voudrois pouvoir temoigner ici ma reconnoissance a ceux qui m’ont montrés un veritable attachement et desintéressé. d’un costé si j’etois sensiblement touché de l’ingratitude et de la deloyauté de gens a qui je n’avois jamais temoignés que des bontés, a eux a leurs parents ou amis, de l’autre j’ai eu de la consolation a voir l’attachement et l’interest gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrées. je les prie d’en recevoir tous mes remerciments, dans la situation ou sont encore les choses, je craindrois de les compromettre, si je parlois plus explicitement mais je recomande specialement a mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconoitre. Je croirois ca[lo]mnier cependant les sentiments de la Nation si je ne recomandois ouvertement a mon fils Mrs de Chamilly et Hue, que leur veritable attachement pour moi, avoit porté a s’enfermer avec moi dans ce triste sejour, et qui ont pensés en estre les malheureuses victimes. je lui recomande aussi Clery des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi comme c’est lui qui est resté avec moi j’usqu’a la fin, je prie Mrs de la Commune de lui remettre mes hardes mes livres, ma montre ma bourse, et les autres petits effets qui ont estés deposés au Conseil de la Commune. Je pardonne encore tres volontiers a ceux qui me gardoient, les mauvais traitements et les genes dont ils ont cru devoir user envers moi. j’ai trouvé quelques ames sensibles et compatissantes, que celles la jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser. Je prie Mrs de Malesherbes Tronchet et de Seze, de recevoir ici tous mes remerciments et l’expression de ma sensibilité, pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi. Je finis en declarant devant Dieu et pret a paroitre devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. Fait double a la tour du Temple le 25 Decembre 1792. LOUIS. »
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LES ANGLOIS NOUS ONT VOLE L’ HYMNE DE LULLY ET LES PAROLES DE MADAME DE BRINON / LOUIS XIV

LES ANGLOIS NOUS ONT VOLE L’ HYMNE DE LULLY ET LES PAROLES DE MADAME DE BRINON / LOUIS XIV

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Le plus Puissant des Souverains, au 17ème siècle, était Louis XIV.

La France, le Roi et la Cour étaient enviés et Copiés par le Monde Entier.

La Mode était à la Cour de France,

L’ Art, c’était la France,

Le Savoir, l’Education, l’ Erudition, c’était la France.

Tous les Grands des Nations Etrangères venaient dans le Royaume de France pour s’inspirer du Talent et de la Magnificence Française.

                          A l’âge de 48 ans, le roi Louis XIV eut une fistule anale !

Il a été contraint de stopper ses activités comme la chasse, les balades à cheval, la marche dans les jardins de Versailles !

Il devait être transporté dans son bureau par des porteurs pour pouvoir être à même de pouvoir continuer à gouverner le Royaume.

Pour le soigner, il fallait l’opérer mais l’opération était très risquée à l’époque, malgré que le fait que les fistules soient déjà connues depuis l’ Antiquité.

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L’ ablation de la fistule était souvent dangereuse et pouvait occasionner d’importantes hémorragies.

Aussi, Louis XIV retarda t’il longtemps cette opération.

Aprés plusieurs mois de Calvaire et de douleur, Louis XIV demanda a être opéré.

L’intervention consistait à ouvrir la plaie afin de la nettoyer.

Ce fut finalement le chirurgien du roi, Charles-François Félix, qui convint Louis XIV. L’issue de l’opération était cruciale pour le chirurgien qui mettait en péril sa carrière et sa vie. Pendant des mois, Charles-François Félix s’entraînait sur des sans-abris – leur nombre est toujours inconnu, mais certains moururent.

« La Grande Opération » se déroula dans le plus grand des secrets à Versailles le 18 novembre 1686. Elle dura trois heures et fut un véritable succès grâce à l’invention de Charles-François Félix ; le scalpel-extracteur.

 

 

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La réussite de l’opération se célébra dans tout le royaume et il devint, pendant un temps, la mode parmi les nobles français de se faire retirer des fistules. Plus généralement, le succès de Charles-François Félix permit une grande revalorisation de la chirurgie en tant que science.

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Les prières demandées et faites à Dieu par les Peuples de Frances pour le Roi Louis l’ avaient guéri !

Pour fêter ce Grand Evènement, en 1686, Madame de Brinon, supérieure de la Maison Royale de Saint-Louis à Saint Cyr (Maison Royale fondée par Madame de Maintenon, épouse morganatique du Roi) décida de Remercier Dieu en écrivant un poème pour le Roi Louis.

L’oeuvre fut accueillie avec succés par Louis XIV qui la fit mettre en musique par son compositeur Lully.

Voilà les paroles écrites par Madame de Brinon, supérieure des demoiselles de Saint Cyr sur la musique composée par Lully !

Mettez le « God Save the Queen » et chantez !

Grand Dieu sauve le Roi !

Longs jours à notre Roi !

Vive le Roi

A lui la Victoire

Bonheur et Gloire

Qu’il ait un règne Heureux

Et l’Appui des Cieux !

Grand Dieu Sauve le Roi

Grand Dieu venge le Roi

Vive le Roi

Que toujours glorieux

Louis Victorieux

Voye ses ennemis

Toujours soumis

Grand Dieu, sauve le Roi !

Grand Dieu, venge le Roi !

Vive le Roi !

LE PLAGIAT

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Et en 1714, l’ Etranger entre « En Action » en s’appropriant l’ Hymne composé par Lully et en plagiant le texte de Madame de Brinon !!!

Les paroles angloises de 1714 et la musique de Haendel en disent long sur le « God Save the King » devenu « God Save the Queen » !!!

La preuve :

God save our gracious King

Long life our noble King

God save the King !

Send him victorius

Happy and glorious

Long to reign over us

God save the King !

Le compositeur musicien allemand Haendel entendit l’Hymne de Lully et les paroles de Madame de Brinon lors d’une visite à Versailles en 1714 !

Les Demoiselles de Saint Cyr étaient venues à la Cour pour chanter l’immortel Cantique au Roi De France.

Haendel était alors le compositeur officiel du Roi d’ Angleterre Georges 1er.

De retour à Londres, il demanda à un certain Carrey de lui traduire le poème et présenta « l’oeuvre » au Roi Geoges en signant la musique de SON NOM SANS EN CHANGER UNE NOTE !!!

Le texte anglais suit fidèlement la version Française à quelques mots près.

Le chant eut un énorme succés et fut joué dans toutes les cérémonies officielles angloises pour Georges 1er.

L’ Hymne spolié à Lully avec les paroles spoliées à Madame Brinon est aujourd’hui l’ Hymne le plus Connu et le plus Aimé au Monde !

Il a influencé de nombreux Hymnes comme celui du Liechtenstein (Oben am jungen Rhein) qui se chante sur l’air de « Dieu Sauve le Roi » ou de la Suisse (Rufst Du, mein Vaterland) basé sur la musique de Lully.

Notre Hymne fut également repris et réadapté par des groupes comme Queen ou les Sex Pistols (un de leurs plus grand tube).
Alors que nous devons nous « coltiner » « La Marseillaise Maçonne» d’un Rouget De L’ Isle ou peu importe de qui, (certains assurent qu’il l’a copié),

les anglois claironnent fièrement Notre

« Dieu Sauve le Roi »

MADE IN MADAME DE BRINON

AND

MADE IN LULLY

=

MADE IN FRANCE

DO YOU UNDERSTAND ?

Mais cela ne pouvait pas passer sous Silence pendant des siècles, quand Même !

Nous sommes Français, Catholiques et Fiers de nos Saints Héros et Héros !

C’est pourquoi nous laissons la Conclusion qui s’impose à la Magnifique Marquise de Créquy :

                                                                                          h-3000-crequy_renee-caroline-victoire-de-froulay-de-tesse-marquise-de-_souvenirs-de-la-marquise-de-crequy-de-1710-a-1803_1860_edition-originale_1_52365

HymneAnus

Que DIEU nous Donne un Roi pour gouverner la France afin que N.S. Jésus-Christ redevienne ROI DE FRANCE pour Régner à jamais sur Toutes les Nations de la Terre.

« A lui la Victoire

Bonheur et Gloire

Qu’il ait un règne Heureux

Et l’Appui des Cieux ! »

AMEN.

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