Archives de Catégorie: Nationalisme

Trump croit savoir qui a, en Réalité, organisé les attentats du 11 septembre.

Donald Trump, soutenu par une Elite Américaine qui a décidé d’en Finir avec toute l’Horreur de ce Monde, fait savoir QU’IL SAIT QUI EST DERRIERRE LE 11 SEPTEMBRE et ne se cache pas pour le Dire HAUT ET FORT.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906181041459565-trump-attentats-11-septembre-auteurs/

Le locataire de la Maison-Blanche a déclaré avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Et ce n’est pas l’Irak, à ses yeux.

 

Les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis, qui ont fait près de 3.000 morts, n’ont pas été orchestrées par l’Irak de Saddam Hussein, a déclaré Donald Trump.

Dans une interview accordée à la chaîne ABC News, le Président américain a confié avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats :

 

«L’Irak n’a pas détruit le World Trade Centre. Ce n’était pas l’Irak, c’était d’autres gens. Et je crois que je sais qui étaient ces gens. Et vous le savez aussi peut-être», a fait part le locataire de la Maison-Blanche.

11 septembre Memorial
© AFP 2019 Brendan Smialowski

Après les attaques du 11 septembre revendiquées par la nébuleuse terroriste Al-Qaïda*, les États-Unis sont intervenus en Afghanistan où le groupe était installé. Les attentats ont également servi de prétexte pour l’invasion de l’Irak en 2003, entraînant la mort de centaines de milliers d’Irakiens et contribuant à la montée en puissance de Daech*.

Lors de l’entretien, Donald Trump a d’ailleurs estimé que l’intervention US au Moyen-Orient avait été «une décision terrible», décrivant cette région comme «du sable mouvant».

Fin 2018, le dirigeant US avait déclaré que ses prédécesseurs auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre s’ils avaient prêté attention à ses propos concernant le chef d’Al-Qaïda*, Oussama ben Laden.

*Organisation terroriste interdite en Russie

*****

RIVAROL -Jérôme Bourbon-

Donald Trump suggère que les attentats du 11 septembre seraient le fait d’agents israéliens.

Screenshot_2019-07-25 Accueil Twitter

*****

BIEN COMPRENDRE : TRUMP A ETE MIS EN PLACE POUR TOUT NETTOYER EN AMERIQUE, TOUT. ET NETTOYER L’AMERIQUE, C’EST NETTOYER LE MONDE.

 

Trump, Epstein, le M*SSAD et James Bond

 

L’Etat Profond Américain et ses Nombreuses Ramifications, qui Combattent Donald Trump sous Tous les Angles, Oeuvrent pour le Grand Israël et Combattent avec Force et Fracas ceux qui se Mettent au Travers de leurs Routes.

Screenshot_2019-07-25 greater-israel-1728x800_c png (Image PNG, 1728 × 800 pixels).png

Nous avons nous aussi, en France, un Etat Profond qui, SEUL, Gouverne notre Pays.

Et l’Etat Profond de Tous les Pays concernés dont désormais en Totale Panique. Ils jouent leur Dernière Carte : Accuser jusqu’à Epuisement « L’Extrême Droite » de RACISME et pour cela, pour Exiter l’Américain ou l’Européen Lambda, Hollywood met en Scène des acteurs noirs qui jouent le rôle des Grands Européens Blancs qui ont fait l’Histoire.

C’est pourquoi chez Nous, la Pauvre Laetitia Avia a été choisie pour sa couleur de peau afin de FAIRE TAIRE LES FRANCAIS BLANCS ET LES FAIRE CONDAMNER.

Cette Pauvrette n’a pas compris qu’elle n’était qu’un Petit Pion de Pacotille !

C’est pourquoi elle s’en donne « A Coeur Joie » !

Cette pauvrette n’a pas intégré le fait que c’est Elle qui aura des Comptes à Rendre.

 

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter(1)

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter(2)

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter(3)

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter(4)

Screenshot_2019-07-25 Laetitia Avia ( LaetitiaAvia) Twitter(5)

 

L’ ETAT PROFOND CONTRE TRUMP, CONTRE LES BLANCS NATIONALISTES.

RAPPEL : Le Nationalisme n’a JAMAIS ETE LA HAINE DE L’AUTRE. Le Nationalisme c’est AIMER SON PAYS, SON HISTOIRE, SES HEROS,  LE DEFENDRE CONTRE TOUTE INGERENCE ETRANGERE ET RESPECTER TOUS LES PAYS ET TOUS LES PEUPLES DE CETTE TERRE POUR UNE PARFAITE HARMONIE DE PAIX.

HARMONIE DE PAIX DONT NE VEUT PAS L’ETAT PROFOND.

 

 

 

 

 

Conférence de Florian Rouanet du 12 Juin 2019.

  • De la Bataille Nationaliste du Vocabulaire

  • Sur le Discord de la Pensée Nationale.

Ne surtout pas Tomber dans le discours ambiant de la Doxa.

Lecteur vidéo

La novlangue est un instrument de destruction intellectuelle

 


« Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots. Nous taillons le langage jusqu’à l’os. (…) Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ?

A la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée, car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. (…) La révolution sera complète quand le langage sera parfait. »

George Orwell, 1984

Une copie de “1984” de George Orwell à la librairie “The Last Bookstore” en 2017 à Los Angeles, Californie

 

 

Alliance Europe, Forteresse des Nationalistes.

Reportage sur l’acte fondateur de l’Alliance Forteresse Europe regroupant des nationalistes Bulgares, Polonais, Tchèques, Allemands, Hongrois et bien sûr Français.

La branche française étant le mouvement Les Nationalistes ! Le Chat Errant est en vadrouille à Sofia et dans la campagne bulgare…

 

Voir aussi :

VIDÉO : Reportage « La France à l’Œuvre » – Acte III des Gilets Jaunes – par Le Chat Errant

EUROPE : Fondation de « L’Alliance Forteresse Europe » le 21 avril 2019 à Sofia

VIDÉO : Carnet de lutte VII – « Alliance Forteresse Europe »

EUROPE : Compte-rendu (en hongrois) et photos du Congrès Nationaliste Européen des 20 et 21 avril 2019

Les Nationalistes : https://t.co/LoMfAi1KUq

Le Gauchisme est une Maladie Mentale : la Bête les Rend Bête.

Voilà ce qu’écrit ce pauvre Nicolas Kirkitadze sur Agora Vox :

Ce Gauchiste, coincé de Toute part  par sa médiocre Existence sans Dieu, jette ses relents d’aigreurs sur le Nationalisme Français qui porte en lui la Religion Catholique contrairement au Nationalisme Italien et Allemand.

Voilà pour ce triste sire Où ça coince : La Religion Catholique est comprise dans le Nationalisme Français. Il n’arrive pas a assimiler que la France est née d’un Baptême, contrairement à L’Italie et à L’ Allemagne. De plus, ce sont les Lumières franc-maçonnes qui ont oeuvré pour faire chuter la religion Catholique qui était la Lumière du Monde. Cela, c’est Trop pour lui, ses Neurones se percutent de Toute Part et il débite un torrent de Gloire à la Bête, sa seule référence avec les débilités et les mensonges qui vont avec !

Quant à l’immigration, il suffit d’avoir des Yeux pour voir ce que cet individu ne verra jamais du fait qu’il a pris la défense d’un Turc tueur d’un enfant à Lorient. Pour ce genre d’individu, prendre la défense d’un homme à la peau foncée, même si cet homme à tué un enfant, c’est être sur la bonne voie ! Voilà ce qu’est le Gauchisme qui est le Cancer Mental en action contre Tous les Peuples d’Europe.

Nicolas Kirkitadze fait un caca nerveux : RR aurait dit du mal du pauvre Turc qui a tué un enfant à Lorient

Le nationalisme français a ceci de particulier qu’à la différence de ses homologues italien, allemand et scandinave (qui puisent leurs sources dans un nationalisme républicain issu des Lumières et du romantisme) il est une émanation directe du catholicisme, et, plus spécifiquement, du thomisme : la branche philosophique la plus réactionnaire et la plus dogmatique de cette religion où la distinction entre temporel et spirituel est abolie (ce qui, comme le dit Hannah Arendt, constitue un marqueur du totalitarisme). Cette explication jette un éclairage nouveau sur le manichéisme inhérent à l’extrême-droite française dont le fonctionnement binaire n’admet que deux options « patriote » et « ennemi ». Ceci dit, même dans sa définition de l’ « ennemi », le nationalisme français se démarque de ses homologues européens par sa vision eschatologique. Prenons l’exemple de l’immigration, bête noire de toutes les extrême-droites du monde. Là où les nationalistes allemands et italiens voient l’immigration comme une menace conjoncturelle et purement politique, les nationalistes français y décèlent aussi un péril spirituel et imaginent l’arrivée de personnes étrangères non comme un phénomène socio-économique inscrit dans la logique des évènements, mais comme une conjuration contre la France afin de lui faire perdre son « âme ».

Oui, son « âme », vous avez bien lu. Car, toujours contrairement aux nationalistes des autres pays, ils voient leur prétendue patrie comme une personne morale bien vivante. Or, au même titre que l’Antéchrist s’oppose au Christ, ils considèrent que la France a aussi un ennemi naturel : l’anti-France. Cette dernière étant à l’œuvre non pas depuis 1968 ou même 1789 (qui en seraient les simples émanations) mais dès la naissance même de la France, que ces nationalistes situent au 25 décembre 496, date (très hypothétique) du baptême de Clovis. L’une des figures de la pensée néo-thomiste, le professeur Harouel (qui, au passage, n’est pas historien mais juriste) fait remonter le clivage droite/gauche non pas à la Révolution comme la plupart des historiens (y compris droitards) mais… au IIIème siècle et à la naissance des Gnostiques, qui seraient des Pharisiens infiltrés chargés de dynamiter le christianisme de l’intérieur… Une vision dénuée de toute historicité qui frôle (de très près) l’antisémitisme mais qui a néanmoins fait florès dans les rangs de l’extrême-droite royaliste.

Ainsi, la Réforme de Luther, l’édit de Nantes, la Révolution, la franc-maçonnerie, la Libération et Vatican II ne seraient que des réminiscences de cette Gnose qui tente de « remplacer » le christianisme. Et puisque, selon la formule consacrée, « Dieu a choisi la France », il semble tout à fait naturel à ces nationalistes que les ennemis du Christ soient aussi ennemis de la France, prétendue « fille aînée de du christianisme » (en vrai, la fille aînée, c’est l’Arménie, puis la Géorgie, puis Rome, le royaume franc ne venant qu’en 7ème place). Dès lors, l’anti-France serait à l’œuvre afin de séculariser, de « météquiser » (sic) et de remplacer la France par la République universelle. Toujours cette lubie du « remplacement », typique du nationalisme français… De fait, le fantasme du « Grand Remplacement » démographique imaginé par Renaud Camus n’est pas à considérer comme un courant de pensée indépendant mais comme un avatar du système de pensée dextrogyre où la théorie de l’éclipse tient une place prépondérante : l’Église authentique éclipsée par l’église conciliaire, le « pays réel » éclipsé par le « pays légal », les Français éclipsés par les « métèques » et la France éclipsée, bien sûr, par l’anti-France…

Ce terme d’ « anti-France » est né durant l’affaire Dreyfus, dans les pamphlets hallucinés d’un Déroulède avant d’être repris en 1918 par Léon Daudet, lequel clamait que « la victoire du traitre Dreyfus » (sic) signait aussi « la victoire de l’anti-France ». Un terme qui allait faire florès dans l’extrême-droite antirépublicaine de l’entre-deux-guerres, surtout chez Maurras puis Pétain lequel clama dès l’automne 1940 que son inique « révolution nationale » avait pour but de vaincre une fois pour toute cette « anti-France » représentée selon lui (s’inspirant directement de Maurras) par les « quatre états confédérés » qu’étaient, dans l’ordre, les Juifs, les franc-maçons, les protestants et les « métèques ».

En 2019, l’extrême-droite française croit toujours à ces théories. Certes, le FN et DLF n’en font pas ouvertement mention et jurent par la République mais le vivier intellectuel de l’extrême-droite (à commencer par les plumitifs Soral et Marion Sigaut) promeut sans relâche ce fantasme remplaciste. La seule chose qui a changé, c’est que les Protestants (trop peu nombreux pour exciter la haine des nationalistes) ont cédé la place aux Musulmans dans la liste des « quatre états confédérés ». L’historien Jean de Viguerie, ancien cadre du FN, ne dit pas autre chose dans son opuscule Les deux patries, paru en 1998, où il réactualise cette théorie du complot. Bien qu’indigeste et clairement WTF, cet ouvrage est très intéressant pour comprendre la psychologie de la droite catho. Le professeur Jean de Viguerie (car, hélas, il est prof de fac) présente en effet la France comme une personne morale et non comme une entité politique : son opposante de toujours, l’anti-France, qui est selon lui au pouvoir depuis 1789 (avec un bref interlude entre 1940 et 1944 où la « vraie France » aurait, un temps, repris les commandes). Ainsi, la « vrai France » serait celle des rois, des clochers, de Pétain et de la blancheur cutanée.

Je me souviens avoir eu « l’honneur » en 2016 d’être convié à une conférence sur le thème de l’anti-France, coanimée par l’ex-rappeur gabonais Tepa (reconverti dans le journalisme fachosphérique) et son ami l’avocat pétainiste antidreyfusard Adrien Abauzit. Une conférence lors de laquelle les deux compères avaient repris mot pour mot les vieilles théories maurasso-pétainistes de l’anti-France en les réactualisant : aujourd’hui, l’anti-France ne se limiterait plus à quatre groupes confédérés mais il faudrait y ajouter aussi la finance, les médias et l’UE… Navré, mais je ne me souviens pas du reste, la conférence étant si lénifiante que des ronflements s’étaient élevés dans la salle et que j’avais moi-même failli m’assoupir tel un vieillard. L’ambiance s’était dégrisée lorsque le jeune avocat avait comparé la France à un bateau : les personnes de toutes origines (mais blanches et chrétiennes, de préférence) y seraient les bienvenus à condition de ramer au rythme de l’équipage et de ne pas en modifier la structure, toute personne servant l’anti-France devait être « jetée par-dessus bord ». Une imprécation galvanisante qui déclencha une standing ovation dans la salle, un vieux moustachu visiblement éméché entonna même la chanson Santiano de Hugues Aufray (« c’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau…« ). Ces preux matelots du navire France ne se doutaient pas qu’un flibustier libéral était à bord.

Car, faisons le compte. Métèque, je le suis comme l’atteste mon nom. Protestante, une partie de ma famille l’est. Libéral, je le suis devenu, comme je suis devenu islamophile suite à mes lectures et aux belles rencontres offertes par la vie. C’est officiel, si Vichy était toujours au pouvoir, votre serviteur serait tondu à l’heure qu’il est (si on y ajoute mon handicap visuel, le compte est bon : le régime vichyssois ayant fait liquider des milliers de handicapés visuels, mentaux et moteurs). Alors, nous, libéraux, banlieusards, europhiles, handicapés, anticléricaux, sommes-nous vraiment l’anti-France ? Oui, et voici pourquoi.

Premièrement, parce que l’extrême-droite n’a pas totalement tort lorsque elle déclare que la « vraie France » est celle des clochers et de la Tradition. Pour le coup, je suis d’accord avec eux, sauf que je n’y vois là aucun motif de fierté. Bien au contraire. Oui, la France est, dans ses fondements même, une entité traditionaliste et passéiste qui a un mal fou à adopter la nouveauté, non pas uniquement sur un plan politico-religieux mais même sur des choses anodines telles que la télévision couleur (décriée par 70% des ménages lors de son invention). Il n’y a qu’à voir le tollé suscité par la création du livre numérique (les Français sont nostalgique des bouquinistes et de l’odeur du papier rongé par les mites) pour comprendre que ce pays est enchaîné au passé et que même ceux dits « de gauche » sont en fait dans la perpétuation d’une vision réactionnaire. Si vous aimez les nouvelles technologies, le progrès, la nouveauté, alors vous êtes (que vous le vouliez ou non) partie prenante de cette fameuse anti-France. Idem si vous êtes antichrétien. Car, le christianisme a hélas imprégné l’ensemble de la société française qui continue de l’observer sans s’en rendre compte et parfois en se croyant athée… Comme l’a déclaré le réalisateur dextrogyre Sylvain Durain sur les ondes de Radio Courtoisie en novembre 2017 : « Même le plus athée des Français a en lui un fond chrétien« . Encore une fois, je suis d’accord. Sauf que si lui s’en réjouit, moi, je le déplore. Il n’y a qu’à voir l’émoi suscité par la brûlerie de Notre-Dame (suspension de campagne électorale, milliards débloqués) pour se rendre compte que la loi de 1905 n’est que de la poudre aux yeux et que nous vivons dans un pays faussement laïc. En effet, pensez-vous qu’on aurait eu tout ce cirque si c’est la Grande Mosquée de Paris qui avait flambé ? Il est permis d’en douter…

Deuxièmement parce que la France, si elle est passéiste, a aussi – je le dis sans intention d’insulter les Français – un fonds raciste ou du moins une antipathie envers ce qui est perçu comme étranger. Bien sûr, tous les Français ne sont pas des Le Pen en puissance, le score du RN dépassant rarement les 20%. Mais tout le vice serait justement de croire que le peuple est xénophile sous prétexte qu’il rejette l’extrême-droite. En vérité, si les Français rechignent à voter pour l’extrême-droite ce n’est pas tant par humanisme et par xénophilie que par peur pour leur portefeuille et, accessoirement, par hédonisme inné : l’extrême-droite étant vue (à tort, d’ailleurs) comme celle qui empêchera les gens de boire et de forniquer librement et qui interdira les jeans moulants. Mais si la majorité des Français se désolidarise du nationalisme réac sur les questions sociétales (euthanasie, féminisme, mariage gay, cannabis, avortement) et rejette son programme économique dangereux (sortie de l’euro, localisme économique, taxation des produits importés) la majorité d’entre eux se retrouve sur les thèses anti-immigrationnistes. Combien de fois ai-je lu ou entendu, parfois même sur AgoraVox, des personnes dites « de gauche » voire communistes proférer des préjugés sur les immigrés et dire, de plus en plus ouvertement, que « il y en a trop ». Les Français ne veulent pas de l’extrême-droite mais ils en partagent les thèses. De fait, bien qu’on parle souvent (moi le premier) de la « menace nationaliste », l’honnêteté m’oblige à vous confier qu’il me semble très peu probable de voir un jour ces gens arriver au pouvoir, tant la méfiance des Français est grande envers l’extrême-droite depuis l’épisode vichyssois. Mais, hélas, l’hypocrisie est un des défauts inhérents à notre pays où l’on craint davantage le bruit du vice que le vice lui-même. Si les gens bouderont à coup sûr un mouvement ouvertement d’extrême-droite, ils ne verront aucun mal à voter pour celui qui en reprendra les thèses xénophobes sans en reprendre l’étiquette. Ironiquement, on peut dire que le mot « extrême-droite » effraie plus que l’idéologie d’extrême-droite elle-même. Or, le danger réside dans l’idéologie et les thèses de l’extrême-droite qui se sont métastasées sur l’ensemble de l’échiquier politique et qui sont déjà au pouvoir : les déclarations du président Macron sur la fécondité des femmes africaines, le positionnement anti-immigrationniste de Gérard Collomb et l’islamophobie générale de l’échiquier politique suffisent à le démontrer. Alors, puisque nous nous opposons aux idées nationalistes et à la xénophobie qui gangrènent les mentalités, oui, nous sommes l’anti-France.

J’ai évoqué plus haut l’islamophobie. Le sujet mérite plus de développement. La majorité des Français sont par essence islamophobes. Ne pensons pas que l’islamophobie est exclusive à l’extrême-droite. Il existe en fait deux islamophobies en France, celle de gauche (inspirée par une lecture dévoyée des Lumières) et celle de droite inspirée par le national-catholicisme évoqué au début du présent article. Le bouc-émissaire idéal fut successivement le protestant, le franc-maçon, le Juif, le communiste ou le patron… aujourd’hui, c’est le Musulman (et la Musulmane) qui font office de punching-ball général. Pour le « peuple de droite », le Musulman n’est autre que le Sarrasin, ennemi héréditaire de la chrétienté, désireux d’envahir l’Europe blanche et d’y imposer la charia. L’islamophobie de gauche, plus insidieuse, est quelque peu différente : le Musulman y fait figure de « nouveau beauf », celui qui tape femme et enfants, qui commande à la maison, qui se comporte en patriarche et qui est donc suspect d’être réactionnaire. La femme musulmane exacerbe aussi les passions : réceptacle du Grand Remplacement pour l’extrême-droite, obstacle au féminisme universaliste pour la gauche. Bref, le Musulman fait figure de punching-ball idéal dans la mesure où ils font l’objet d’une suspicion générale qui s’est certes accrue avec la vague terroriste de 2015 mais qui gangrénait déjà le pays depuis bien longtemps. Parce que nous, banlieusards, ne voulons ni du nationalisme droitard ni de l’universalisme gauchiste, oui, nous sommes résolument l’anti-France et même l’anti-Occident. Que l’on ne s’y méprenne pas : il n’est pas question de remettre en cause la République et ses valeurs, ou de demander à ce que les gens changent leur mode de vie, mais de réclamer simplement à ce qu’on nous prenne en considération, qu’on ne nous infantilise plus et qu’on nous accorde des accommodements raisonnables comme l’ont fait les gouvernements canadiens et britanniques, que l’État cesse de vouloir nous assimiler et d’obliger nos frères à raser leurs barbes ou nos sœurs à troquer leurs robes pour des jeans troués.

Le quatrième point est le libéralisme. La France est dans son essence même étatique et antilibérale. Le président le plus libéral que nous ayons eu est Emmanuel Macron, un haut-fonctionnaire issu du Parti Socialiste. Que l’on ne s’y trompe pas, j’ai défendu et je défendrai le bilan du Président qui, comme je l’ai déjà dit, est « le moins pire et le plus libéral parmi l’offre politique ». Néanmoins, il faut garder à l’esprit que par rapport à des pays comme Singapour ou la Corée du Sud, l’ami Macron ferait figure de bolchevik. C’est que la France fut jacobine bien avant la Révolution. Huit siècles de monarchie capétienne et de charité ecclésiale (charité intéressée puisqu’il s’agissait de garder les pauvres sous l’emprise du bénitier plutôt que de leur permettre de sortir de la pauvreté) ont eu raison de toute volonté entrepreneuriale et ont confit le peuple dans l’hébétude de l’assistanat. Car la France est la patrie des missi dominici, des corporations, des pragmatiques sanctions, de l’absolutisme, autant d’éléments étatiques freinant la liberté politique et économique. N’en déplaise à l’extrême-droite, la Révolution n’est pas une rupture mais au contraire la suite logique de cet étatisme existant depuis les Mérovingiens et même depuis l’Empire romain. Le jacobinisme n’est dès lors que la version modernisée et laïcisée du dirigisme étatique, clérical et corporatiste qui fut de mise durant toute l’époque médiévale. Ainsi, un libéral authentique ne peut qu’être anti-France. Car, un libéral digne de ce nom ne peut qu’être apatride. Le libéralisme français, teinté de conservatisme corporatiste et familialiste n’en est pas un. Pour qu’il soit authentique, le libéralisme doit s’affranchir de tout localisme, de toute religiosité et de toute appartenance à une collectivité. Imaginez un Netchaïev avec le gauchisme en moins et le désir d’ascension sociale en plus, eh bien voilà, c’est cela, un anarcho-libéral. Il ne peut dès lors être patriote et sera même l’adversaire de tout système étatique, boycottera la Marseillaise, désertera le service militaire et n’aura pas de scrupule à s’expatrier pour optimiser sa fiscalité. Oui, le libéralisme est donc bien caractéristique de ce que nos amis nationalistes nomment l’anti-France et que je nomme quant à moi la liberté.

Nous conclurons par l’anti-colonialisme. Si l’on est opposé à l’impérialisme, on ne saurait être un patriote français ou même simplement se définir comme Français. Car la France est par essence coloniale. Il ne s’agit pas uniquement de son passé conquérant en Afrique et en Amérique où nombre de peuples furent mis sous le joug du Roi puis de la République quand ils ne furent pas tout simplement génocidés comme les amérindiens Beothuks qui vivaient sur l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon (ajoutons aussi que ce sont les Français qui ont inventé la pratique du scalp qui devait servir de preuve qu’on avait tué un Indien pour toucher la récompense instituée par les autorités coloniales). Au-delà même de ces forfaitures qui restent toujours impunies, il est essentiel de dire que la politique intérieure de la France est elle-même basée sur le colonialisme. C’est bien par la conquête ou des traités assymétriques que s’est construite la France en tant que telle. Du seul bassin parisien que contrôlait Hugues Capet à son avènement en 987, la France est arrivée à ses frontières actuelles en 1860 avec le « rattachement » de Nice et de la Savoie enlevés à l’Italie nouvellement formée. La conquête de la Normandie qui appartenait au royaume anglais, l’annexion de la Bretagne par un traité violant toutes les conventions d’usage, ou l’achat de la Corse – sans même que ses habitants soient consultés – sont trois exemples de la manière dont s’est bâtie l’entité France, par l’épée, l’hymen et la bourse. De fait, il n’existe pas d’ethnos français comme il y a un ethnos grec, finnois, allemand ou irlandais : la France est le seul pays d’Europe qui comprend des populations latines, celtiques, germaniques sans appartenir à aucune de ces aires. Pour illustrer cela, prenons le cas des prénoms : Éric est un prénom viking, Nolwenn est un prénom celtique, Lucie est un prénom latin… Mais il n’existe pas de « prénom français » à proprement parler puisque la France n’est pas un ethnos mais un démos, constitué par l’agrégat et l’assimilation progressive de plusieurs ethnies. La langue française appartient certes au groupe roman (la tentation est dès lors forte de ranger les Français parmi les peuples latins) mais il faut tenir compte du fait que cette langue ne s’est définitivement imposée qu’au XIXème siècle : Alphonse Daudet, qu’on ne peut taxer d’être libéral ou europhile, raconte par exemple que la mère de Frédéric Mistral et les autres vieux de la région ne comprenaient pas le français et s’exprimaient en provençal encore dans la seconde moitié du XIXème siècle. En outre, pendant longtemps, les régions étaient appelées « pays » par ses habitants qui les considéraient comme leur véritable patrie tandis que Paris et son roi faisaient figure d’étrangers quand ils ne suscitaient pas l’hostilité. Et n’oublions pas d’ajouter la présence d’une aire culturelle et génétique musulmane depuis plus de mille ans. Par exemple, les villes de Toulouse et Béziers (Ménard, si tu me lis, assieds-toi et respire un coup) furent musulmanes durant plusieurs décennies au VIIIème siècle : la chronique relate que « moult Bitterois se firent musulmans » et que les unions mixtes étaient fort répandues. Ainsi contrairement à de nombreux autres peuples d’Europe (Grèce, Estonie, Irlande, Islande, Italie, pays slaves), il n’y a pas de patrimoine génétique commun en France. On peut donc dire sans crainte qu’il n’y a pas de « peuple français » mais bien une « nation française » née progressivement entre le Xème et le XIXème siècles. Être « anti-France », c’est dès lors être pour l’Europe, pour l’humanité et contre le colonialisme sur le terreau duquel est bâti l’État. C’est dire haut et fort que la Normandie, la Bretagne, la Corse, l’Alsace, la Savoie, les « DOM-TOM » (joli nom chantant pour dire « colonie »), le Pays Basque, la Provence et les banlieues ne sont pas des « régions » ou des « territoires perdus » mais des peuples à part entière. Je le dis fièrement : je ne me sens pas Français mais banlieusard, Normand et Européen.

L’extrême-droite reproche à tout ce qui ne lui ressemble pas d’être « l’anti-France ». Bercée par un messianisme judéo-chrétien dangereux, elle se croit faite pour défendre le « peuple français » qu’elle imagine choisi par Dieu. « Le Christ doit régner sur la France et par la France sur le monde« , déclare ainsi un blogueur tradi qui s’est visiblement trop shooté à l’encens. Eh bien, nous, banlieusards, libéraux, europhiles, handicapés, immigrés, régionalistes, nous leurs disons : « Si vous êtes la France, messieurs, alors c’est un honneur pour nous d’être l’anti-France et de combattre ce que vous représentez« .

Nicolas Kirkitadze, blogueur et opposant à l’impérialisme occidental.

*****

Christine Tasin de Riposte Laïque a bien cerné le personnage rongé par la Haine de lui-même :

Nicolas Kirkitadze fait un caca nerveux : RR aurait dit du mal du pauvre Turc qui a tué un enfant à Lorient


Nicolas Kirkitadze fait un caca nerveux : RR aurait dit du mal du pauvre Turc qui a tué un enfant à Lorient

Il y a des gens comme ça. Ils ne peuvent s’empêcher de voler au secours du pauvre immigré ou descendant d’immigré, fût-il l’assassin d’un enfant.

C’est beau, les gens qui aiment le genre humain, me direz-vous. Erreur. Les Kirkitadze ça n’aime que les étrangers ou descendants d’étrangers, et ça déteste les patriotes. Surtout Riposte laïque et Résistance républicaine : « Drame de Lorient : l’indigne récupération par l’extrême-droite »

https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/drame-de-lorient-l-indigne-215907

Ne pas oublier que ce drôle de personnage se présente comme Étudiant en Histoire, Militant Patriote, Journaliste indépendant. Cela a un intérêt compte-tenu de ses analyses et de son parcours….

——————————————————————————————————————————————

Compte-Rendu de la Condamnation d’Yvan Benedetti.

Rhône : Le militant d’extrême-droite Yvan Benedetti « satisfait » de sa condamnation.

L’ex-conseiller municipal d’extrême droite de Vénissieux écope de huit mois de prison avec sursis, en appel, pour avoir reconstitué un mouvement dissous, l’Œuvre française.

Il ne se pourvoira pas en cassation.

L’appel aura durci la peine de prison prononcée en première instance. Yvan Benedetti, ancien conseiller municipal FN de Vénissieux, vient d’écoper de huit mois de prison avec sursis pour « maintien ou reconstitution d’un mouvement dissous », à savoir l’Œuvre française. C’était l’énième procès contre cet activiste d’extrême droite qui n’est pas rebuté par l’adjectif fasciste, lorsqu’il lui est accolé.

« Je n’ai jamais contesté être coupable de ce que l’on me reprochait »

Lui-même ne sait plus le nombre exact de procès contre lui – « six ou sept » – a-t-il répondu mercredi au Progrès. Mais pour lui, cette condamnation « n’est pas une aggravation de peine puisqu’en première instance, on m’avait condamné à 80 jours-amendes. J’ai déclaré aux juges que je ne les paierai pas de toute façon. Donc l’aggravation apparente de la peine est en fait un allégement ».

Lui qui n’a jamais fait de prison alors qu’il est un opposant résolu et affiché à la République et à ses valeurs veut y voir un succès de la stratégie adoptée par « tous ceux qui sont en rupture avec le système comme Soral, Dieudonné ou Hervé Ryssen. Ils sont engagés dans une stratégie de rupture et établissent un rapport de force avec la justice et ce système qui ne joue pas forcément contre nous. Le rapport de force est loin de nous être défavorable. »

Il en veut pour preuve que jamais il n’a été condamné à de la prison ferme. « En fait, ce système est tellement peu sûr de lui qu’il se refuse à faire de nous des martyrs ».

« Satisfait » de sa condamnation, il ne se pourvoira pas en cassation : « Je n’ai jamais contesté être coupable de ce que l’on me reprochait, je n’en veux pas aux juges ; ce que je conteste c’est que l’on puisse dissoudre mon mouvement ».

Entendu récemment par la commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite, il pourrait faire l’objet de poursuites pour propos négationnistes, selon nos confrères du Parisien. Yvan Benedetti affirme n’en rien savoir : « La présidente aurait demandé au parquet de me poursuivre, je ne suis au courant de rien mais de toute façon, je reste très serein. »

 

Michel RIVET-PATUREL

Site : Le Progrés : https://www.leprogres.fr/rhone-69/2019/06/13/yvan-benedetti-satisfait-de-sa-condamnation

 

Yvan Benedetti Oeuvre -Française- pour la France et pour son Peuple et non pour les Intérêts Financiers de ceux qui détruisent la France.

YvanB1.png

Ness.png

Un site « Antifa » se hisse contre Yvan Benedetti.

Yvan Benedetti2

 

L’irrécupérable vermine fasciste Benedetti n’a donc pu s’empêcher de provoquer à plaisir la commission d’enquête parlementaire contre les groupuscules d’extrême-droite (dont je suis attentivement les travaux ici) par sa négation de crimes contre l’humanité. Mais ce n’est pas le seul registre dans lequel il a étalé avec complaisance pour le pire de l’humanité ses immondices idéologiques. Il est difficile d’isoler tel ou tel propos répugnant, comme l’ont fait plusieurs articles de la presse main-stream tel que celui visible ci-dessus,  tant ils le sont tous…

Benedetti, en petit orateur baveux, si convaincu (la marque des imbéciles : leurs certitudes, aucune place pour le doute) par son aveuglement idéologique haineux, est peu avare d’ignominies. Ainsi, prétendre dans son incroyable louange de Faurisson, sans le moindre recul d’aucune sorte, qu’il s’agit de travaux sérieux…   On sait quoi en penser ici. Il n’y a pas débat.

L’ensemble de l’audition a été rendue publique sur le site de l’Assemblée nationale, ici. Vous pourrez donc constater par vous mêmes ce que je dénonce ici. J’ai cependant isolé plusieurs blocs d’extraits, qui démontrent factuellement que cette ordure cumule les registres de l’immondice : négation de crimes contre l’humanité, antisémitisme radical, racialisme, nationalisme et suprémacisme blanc (auquel il prétend ne pas adhérer tout en s’en prévalant jusque dans le crops des femmes enceintes.. Bref), toutes caractéristiques propre à son racisme viscéral.  Mais il est aussi contre les droits des femmes, ce qu’on pourrait qualifier d’anti-féminisme primaire et, comme tous ces virilistes à deux balles, homophobe….

« Benedetti : car si ce génocide – je parle bien des chambres à gaz homicides – n’a pas eu lieu, c’est selon moi une grande nouvelle de savoir que l’homme n’est pas capable d’une chose aussi abominable ; telle est ma position. J’ai lu et beaucoup étudié le travail de Robert Faurisson et de cette école révisionniste, et je pense qu’il s’agit de travaux sérieux.

« En tant que nationalistes, nous sommes tout à la fois défenseurs de la chrétienté, de la souveraineté nationale et d’une ethnie historique en Europe, qui est la race blanche, même si ce sont peut-être des gros mots pour vous ou pour d’autres.

« Le terme d’antisémitisme est complètement biaisé. Il s’agit d’un anathème que l’on vous tatoue au fer rouge pour vous discréditer, vous couper la parole et vous liquider. À l’époque, c’était en fusillant, maintenant, c’est médiatiquement et socialement.

Pour ma part, je parle plutôt d’idéologie, de judaïsme politique. C’est une idéologie qu’il faut éradiquer, parce qu’elle est le moteur du mondialisme. Les représentants du « judapo » en France sont la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui convoque tout le monde pour son repas ; enfin, quasiment tout le monde, certains ne sont pas les bienvenus, vous en savez quelque chose, madame le député. Mais ce sont eux qui imposent aujourd’hui la tyrannie du judaïsme politique en France.

D’ailleurs, les donneurs d’ordre de la dissolution de l’Œuvre française sont à chercher outre-Atlantique. C’est le président du Congrès juif mondial (CJM), M. Ronald Lauder, qui, le 6 février 2013, a reçu la Légion d’honneur à l’Élysée, et a demandé au Président de l’époque, M. Hollande, de mettre hors d’état de nuire ceux qu’il appelle les antisémites – la révolution de la quenelle prenait à l’époque une ampleur qui effrayait beaucoup de monde. C’est donc suite à cette visite, à cet ordre du patron du Congrès juif mondial et à l’affaire Méric, à laquelle nous sommes totalement étrangers, que la dissolution de l’Œuvre française a été prononcée. Cette dissolution a été revendiquée par Valls dans son discours d’université d’été, en septembre, à La Rochelle.

«  benedetti : Ceux qui ont courbé la tête et qui sont passés sous les fourches caudines du judaïsme politique. Tous ces grands meneurs fréquentent le mémorial de Yad Vashem et entretiennent la religion holocaustique, que nous combattons, puisqu’elle veut se substituer au catholicisme et à la chrétienté.

 » Mme Élise Fajgeles. Vous dites que l’antisémitisme est caricatural. Quand des personnes sont tuées en France parce qu’elles sont juives, est-ce pour vous caricatural, de l’antisémitisme avéré et condamnez-vous ces meurtres ?

M. Yvan Benedetti. Il y a une loupe grossissante sur tout ce qui peut arriver à la communauté juive en France et engager cette communauté. C’est dommageable, car cette loupe grossissante entretient et nourrit un sentiment contre cette communauté. Tous ceux qui prétendent lutter contre ce qu’ils appellent l’antisémitisme ne font que participer à la montée des griefs qui existent et qui sont de plus en plus nombreux contre cette communauté.

Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez. Ce qui est évident, c’est qu’il y a eu beaucoup de morts. L’engagement du judaïsme politique, de certains représentants autoproclamés de la communauté juive, qui a engagé la communauté dans la guerre avec les nationalismes de guerre contre les nationalismes en Europe a fait qu’il y a eu un affrontement et que, dans la volonté de neutraliser ce judaïsme politique, il y a eu de nombreux morts. Ça, c’est évident. Mais la Seconde Guerre mondiale a fait de nombreux morts, et je ne vois pas pourquoi un mort français, un mort allemand, les femmes violées en Allemagne, ou le bombardement de Dresde ne seraient pas abordés avec le même humanisme avec lequel certains juifs ont été traités.

Mme Élise Fajgeles. Vous reconnaissez le chiffre de 6 millions de juifs morts ?

M. Yvan Benedetti. Non, bien sûr que non ! C’est complètement pipeau ! Je ne veux pas aborder la question du révisionnisme, mais en 1943, dans les Cahiers de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA), publiés à Alger, les 6 millions de morts sont déjà annoncés. Je vous transmettrai les Cahiers de la LICA, si vous le souhaitez. C’est bidon ! C’est complètement bidon ces 6 millions de morts. Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions. Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000. Tous les chiffres officiels diminuent dans chacun des camps, sauf le chiffre de six millions. Il faut laisser aux historiens la possibilité de travailler sur ce sujet. Il n’appartient pas aux politiques de le faire ; c’est grave, quand les politiques se chargent de l’histoire. Très grave. On en arrive à des dérives aujourd’hui.

Mme la présidente Muriel Ressiguier. Le PNF a publié les propos suivants : « la femme doit être soutenue dans son rôle de mère » ; « les lois réprimant l’apologie de l’avortement et la promotion de l’homosexualité doivent être intégralement rétablies ». Et parlant des femmes nationalistes, je cite : « le premier de leur rôle se joue avant tout à l’intérieur de leur ventre, dans l’attente d’une progéniture blanche ». Vous associez-vous à ces propos ? Comment voyez-vous le rôle de la femme ?

M. Yvan Benedetti. Oui, je m’associe à ces propos. C’est le respect d’un ordre naturel. Il faut donner la possibilité aux femmes de s’accomplir dans la maternité, à travers un salaire maternel, défendre une politique familiale forte d’accès à la propriété, entre autres. La politique qui a été menée ces dernières années est une politique de mort, une politique contre la famille. L’avortement est un crime, selon nous, du point de vue de la morale, puisqu’il s’agit de l’assassinat d’un être en devenir, mais c’est aussi un crime politique, puisqu’il fait partie du génocide ethnique que nous vivons aujourd’hui.

 » Mme la présidente Muriel Ressiguier. Que pensez-vous de l’homosexualité ?

M. Yvan Benedetti. L’homosexualité est une affaire personnelle, particulière. À partir du moment où elle déborde des chambres à coucher et veut imposer un ordre social, une référence politique, nous luttons contre. Tout comme celui qui aime se balader nu chez lui ; libre à lui de le faire mais sortir de la maison dans cette tenue est matière à troubler l’ordre public.

De même, toutes ces lois relatives au mariage homosexuel, et de propagande entretenue par une coterie politique de plus en plus puissante, la coterie LGBT – je ne sais plus ce qu’il faut rajouter –, sont une erreur politique et sociale grave que nous allons payer très cher.

(source)

On ne peut pas ne pas penser que l’attitude du nazi Benedetti face à la commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême-droite n’a pas de lien avec l’insupportable déni de justice dont a bénéficié son collègue en inhumanité Soral… qui lui aussi peut se permettre toutes les outrances racistes. Comment voulez-vous qu’il craigne quoi que ce soit d’irrémédiable, si fort qu’il peut être du total sentiment d’impunité que ses déclarations les plus sordides, les plus ordurières, les plus insupportables pour tout humain digne de ce nom,  n’entraîneront au pire pour lui qu’une peine qui ne sera jamais appliquée ?

On remarquera également qu’il se revendique expressément des gilets jaunes, dont il dit avoir été présent aux deux tiers des manifestations. Il s’en est pourtant fait virer à coups de pompes dans le cul… à la suite de quoi il se dit victime de violences intolérables… Ils osent tout. Leur marque.

Pour terminer, on notera que la commission parlementaire a décidé à l’unanimité de saisir le procureur pour  ses propos constitutifs notamment de négation de crimes contre l’humanité :

Adrien Morena1.pngAdrien Morenas2.png

https://gauchedecombat.net/

 

Conclusion

Tout ce qui représente la Société Française d’avant 1789 est d’emblée rejetée par toute cette caste Rouge Ecarlate qui n’ont qu’un mot d’Ordre : COMBATTRE LES FRANCAIS POUR CE QU’ILS SONT, c’est à dire :

 

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.. CHARLES DE GAULLE

 

…………..Et DEFENDRE CEUX QUI SONT CONDAMNES POUR MENSONGES ET AUTRES PECHES DANS LA BIBLE ET MEME DANS LE CORAN :

Yvan Benedetti est un Français Corse qui ne courbe l’Echine Devant PERSONNE.

Yvan Benedetti tient des propos négationnistes devant les députés

Par Paul Chaulet,L’ Express

Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le militant d’extrême droite a assuré que le chiffre de six millions de juifs tués pendant la Shoah est du « pipeau ». Les députés ont saisi la justice.

Des propos révisionnistes tenus à l’Assemblée nationale. La Commission d’enquête relative à la lutte contre les groupuscules d’extrême droite a décidé de signaler au parquet des propos tenus par le porte-parole du Parti nationaliste français Yvan Benedetti le 25 avril lors de son audition. Ces derniers sont qualifiés de « négationnistes » par un communiqué conjoint des députés Muriel Ressiguier (LFI) et Adrien Morenas (LREM), respectivement présidente et rapporteur de la Commission.

Devant cette commission, Yvan Benedetti a remis en cause la réalité du génocide des juifs durant la Seconde Guerre mondiale, tel qu’établi par les historiens contemporains. « Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez », a-t-il lancé aux parlementaires.

Adrien Morenas.png

Pour lui, le chiffre de six millions de juifs tués dans le cadre de la Shoah est du « pipeau ».

« Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions », a-t-il annoncé en estimant que le nombre de victimes dans plusieurs camps de la mort ont été revus à la baisse. « Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000 », dit-il par exemple, alors que les historiens s’accordent sur le nombre d’1,1 million de morts dance ce camp. Selon la commission, ces déclarations violent la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui prohibe la contestation des crimes contre l’humanité commis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Éloge de Robert Faurisson

Lors de son audition, Yvan Benedetti a également salué les travaux « très sérieux » du militant négationniste Robert Faurisson, condamné pour avoir nié la réalité de la Shoah. « Robert Faurisson […] a annoncé une nouvelle qui pourrait être une bonne nouvelle pour l’humanité, à savoir que, peut-être, des hommes n’avaient pas été capables de faire ce que le tribunal de Nuremberg, de manière très politique, a voulu prêter à un régime et à tout un peuple », a lancé devant les parlementaires le militant d’extrême droite.

Contacté par L’Express, le député LREM Adrien Morenas assure que la décision de saisir le procureur de la République au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale a été « collégiale ». « Comme la procédure le prévoit, on a adressé le procès-verbal d’audition à Yvan Benedetti, qui a refusé d’amender ses propos et les assume ».

*****

Yvan n’a Jamais changé d’un Iota

Yvan Benedetti

Et puis il y « Les Autres », ceux pour lesquels la Citation Latine : « Propter Metum Iudaeorum » les fait s’incliner, courber le Dos :

 

Kim1

Quand Chirac a traité Netanyahu de menteur en face à face (raconté par l’ex-ambassadeur d’Israël)

 

BRAVO YVAN

« Entrées précédentes