Archives de Catégorie: Nouvel ordre mondial

11 Septembre : le Pouvoir de la PROPAGANDA d’Edward Bernays. Vidéos

séquilibrés Terroristes De l’Islam contre la plus Grande Puissance Militaire Mondiale ayant appris le pilotage sur des Jeux audio-Visuels ?

Avions se dirigeant sur les Tours ?

Tours s’effondrant bien droites ?

 

P R O P A G A N D A

Edward Bernays

 

Ces deux Vidéos sont sur la Chaîne You Tube de …………….

ARTE.

 

La Fabrique du Consentement :

 

L’Art de Vendre des Mensonges :

 

Quelques Citations d’Edward Bernays (22 Novembre 1891 – 9 Mars 1995) pour Comprendre comment fonctionne notre Société depuis le

11 Septembre 2001.

« La propagande moderne désigne un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des événements dans l’objectif d’influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe. »

« La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intellectuels doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos. »

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »

« Les trois éléments principaux des relations publiques sont pratiquement aussi anciens que la société : informer les gens, les persuader ou les intégrer.Bien sûr, les moyens et les méthodes pour atteindre ces buts ont changé au fur et à mesure que la société a changé. »
« La propagande n’est d’aucune utilité pour le politicien à moins qu’il ait quelque chose à dire que le public, consciemment ou inconsciemment, veut entendre. »
« La propagande est le bras exécutif du gouvernement invisible. »
« La meilleure défense contre la propagande : plus de propagande. »
« C’est une ère de production de masse. Dans la production de masse de matériaux une technique large a été développée et appliquée à leur distribution. À notre époque aussi, il doit y avoir une technique de distribution massive des idées.« 
« Supposons que notre problème soit l’intensification dans l’esprit public du prestige d’un hôtel. Le problème pour le conseiller en relations publiques est de créer dans l’esprit du public la relation étroite entre l’hôtel et un certain nombre d’idées qui représentent les choses que l’hôtel désire représenter dans l’esprit public. »
« Quand je suis revenu aux États-Unis, j’ai décidé que si vous pouviez utiliser la propagande pour la guerre, vous pourriez certainement l’utiliser pour la paix. Et « propagande » est devenu un mauvais mot parce que les Allemands l’utilisaient, donc ce que j’ai fait était d’essayer de trouver d’autres mots pour que nous trouvions le mot « councelor des relations publiques ».
« Il est parfois possible de changer les attitudes de millions, mais impossible de changer l’attitude d’un seul homme. »
« Aujourd’hui, la domination n’est pas le produit d’armées, de marines, de richesses ou de politiques. C’est une domination basée d’une part sur l’unité accomplie, et d’autre part sur le fait que l’opposition est généralement caractérisée par un haut degré de division. »
« Le conseiller en relations publiques est donc un créateur de nouvelles pour tout médium qu’il choisit pour transmettre des idées. Il est de son devoir de créer des nouvelles, peu importe le média qui les diffuse. »
« Quand Napoléon a dit « Circonstance? Je fais circonstance », il a exprimé presque l’esprit du travail du conseiller en relations publiques. »
« L’ingénierie du consentement est l’essence même du processus démocratique, la liberté de persuader et de suggérer. »
« Si vous pouvez influencer les dirigeants, avec ou sans leur coopération consciente, vous influencez automatiquement le groupe qu’ils influencent. Mais les hommes n’ont pas besoin d’être rassemblés dans une réunion publique ou dans une émeute de rue, pour être soumis aux influences de la psychologie de masse. Parce que l’homme est grégaire par nature, il se sent membre d’un troupeau, même quand il est seul dans sa chambre avec les rideaux tirés. Son esprit conserve les motifs qui y ont été estampillés par les influences du groupe. »
« Mais lorsque l’exemple du chef n’est pas à portée de main et que le troupeau doit penser par lui-même, il le fait au moyen de clichés, de mots ou d’images qui représentent tout un groupe d’idées ou d’expériences. Il n’y a pas si longtemps, il suffisait de marquer un candidat politique avec le mot intérêts pour convaincre des millions de personnes de voter contre lui, parce que tout ce qui était lié aux « intérêts » semblait nécessaire corrompu. Récemment, le mot bolchevik a rendu un service semblable aux personnes qui souhaitaient éloigner le public d’une ligne d’action. En jouant sur un vieux cliché, ou en manipulant un nouveau, le propagandiste peut parfois balancer des émotions de groupe entier. »
« La nouvelle profession de relations publiques s’est développée en raison de la complexité croissante de la vie moderne et de la nécessité de rendre les actions d’une partie du public compréhensibles pour d’autres secteurs du public. Elle est due aussi à la dépendance croissante du pouvoir organisé de toutes sortes sur l’opinion publique. Les gouvernements, qu’ils soient monarchiques, constitutionnels, démocratiques ou communistes, dépendent de l’assentiment de l’opinion publique pour le succès de leurs efforts et, en fait, le gouvernement n’est le gouvernement que par l’assentiment du public. Les industries, les services publics, les mouvements éducatifs, en fait tous les groupes représentant n’importe quel concept ou produit, qu’il s’agisse d’idées majoritaires ou minoritaires, ne réussissent que grâce à l’approbation de l’opinion publique. L’opinion publique est le partenaire méconnu de tous les grands efforts. Le conseiller en relations publiques est donc l’agent qui, travaillant avec les moyens modernes de communication et les formations collectives de la société, apporte une idée à la conscience du public. »
Le 11 septembre 2001 dans la pop culture
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Les théories du complot du 11 septembre, c’est vraiment n ...
11-septembre-200110-ans-deja - 18lessapeurspompiers
10 Faits Avérés sur les Attentats du 11 Septembre 2001 ...
EN IMAGES - 11 septembre 2001 : New York se souvient

Il leur fallait bien Trouver « UNE NOUVELLE GUERRE » pour l’Installation de leur

NOUVEL ORDRE MONDIAL.

 

Aurore Rouge = New Rothschild World 1985 = PSS.

« L’Aurore Rouge », l’agenda pro-NWO écrit en 1985 s’avère particulièrement prédictif.

Père Régimbald et Serge Monast en 1985 nous annoncent le Nouvel Ordre Mondial. Révélations importantes à une époque où Internet n’existait pas encore…

Une vidéo archive (en notre possession), montre que Serge Monast -tout comme le Père Régimbald- fut l’un des pionniers de la lutte contre le Nouvel Ordre Mondial, alors même que celui-ci n’était encore dans les médias de l’époque qu’une « théorie du complot » limitée à 2 ou 3 énergumènes plus ou moins dérangés, avant de devenir aujourd’hui l’objectif, voire l’obsession, des Grands de ce Monde et de leurs (très) puissants Maîtres.

A lire absolument !  Nous avions dans de précédents articles dédiés, relaté les travaux pionniers du Père Régimbaldsur le Nouvel Ordre Mondial et les Illuminati, dès les années 80. Voici ci-dessous un texte particulièrement intrigant, censé, selon le journaliste Serge Monast, mort subitement et surtout prématurément tout comme son compatriote le Père Régimbald, avoir été concocté dans une loge crypto-maçonnique dénommée

« 666 » : But du Projet Mondialiste :

 

ÉTABLISSEMENT DE L’OCCULTE MONDIAL

Moyens de Financement du Projet : Contrôle du F.M.I., du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres Organismes Internationaux. Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l’avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but.La chute des États-Nations n’est plus qu’une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance.Grâce à nos Agents d’infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations.Depuis les réunions secrètes avec M. de Rothschild dans les années 56, et qui avaient pour but de mettre au point le développement, et l’implantation mondiale des « Ordinateurs », il nous est maintenantpossible d’entrevoir la mise en place d’un genre « d’Autoroute Internationale » où toutes ces machines seraient reliées entre elles. Car, comme vous le savez déjà, le contrôle direct et individuel des populations de la planète, serait à tout le moins totalement impossible sans l’usage des Ordinateurs, et leur rattachement électronique les unspar rapport aux autres en un vaste « Réseau Mondial ».Ces machines d’ailleurs ont l’avantage de pouvoir remplacer des millions d’individus. De plus, elles ne possèdent ni conscience, ni morale aucune ; ce qui est indispensable pour la réussite d’un projet comme le nôtre.Surtout, ces machines accomplissent, sans discuter, tout ce qui leur est dicté. Elles sont des esclaves parfaits dont ont tant rêvé nos prédécesseurs, mais sans qu’ils aient été à même de se douter qu’un jour, il nous serait possible d’accomplir un tel prodige.Ces machines sans patrie, sans couleur, sans religion, sans appartenance politique, sont l’ultime accomplissement et outil de notre Nouvel Ordre Mondial. Elles en sont la « Pierre angulaire » !L’organisation de ces machines en un vaste « Réseau mondial » dont nous contrôlerons les leviers supérieurs, nous servira à immobiliser les populations. Comment ?Comme vous le savez, la structure de base de notre Nouvel Ordre Mondial est composée, dans son essence, d’une multitude de « Réseaux » divers couvrant chacun toutes les sphères de l’activité humaine sur toute l’étendue de la planète.Jusqu’à ce jour, tous ces « Réseaux » étaient reliés entre eux par une base idéologique commune : celle de l’Homme comme étant le « Centre » et « l’Ultime Accomplissement » de l’Univers.Ainsi, grâce à tous ces « Réseaux » unis par le lien de la « Nouvelle Religion de l’Homme pour l’Homme », nous avons pu facilement infiltrer tous les secteurs humains dans tous les pays Occidentaux, et en modifier la base « Judéo-Chrétienne ».Le résultat est qu’aujourd’hui, cet Homme, qu’il fasse partie du Politique, de l’Économique, du Social, de l’Éducation, du Scientifique ou du Religieux, a déjà, depuis notre dernière Réunion de fin Juin 67, abandonné son héritage passé pour le remplacer par notre idéal d’une Religion Mondiale basée uniquement sur l’Homme. Coupé ainsi qu’il est dorénavant de ses racines historiques, cet Homme n’attend plus, en définitive, que lui soit proposé une nouvelle idéologie. Celle-ci, bien entendue, est la nôtre ; celle du « Village Communautaire Global » dont il sera le « Centre ».Et c’est précisément ce que nous lui apporterons en l’encourageant à faire partie, « Corps et Ame », de ce « Réseau Électronique Mondial » où les frontières des États-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu’à leurs racines les plus profondes.

Pendant que cet homme égaré sera absorbé par son enthousiasme aveugle à faire partie de sa nouvelle « Communauté Mondiale » en faisant partie de ce vaste « Réseau d’Ordinateurs », pour notre compte, nous verrons, à partir des leviers supérieurs qui lui seront cachés, à le ficher, à l’identifier, à le comptabiliser, et à le rentabiliser selon nos propres objectifs.Car à l’intérieur de cette « Nouvelle Société Globale », aucun individu ayant un potentiel de « Rentabilité » pour nous, ne pourra nous échapper.L’apport constant de la « Technologie Électronique » devra nous assurer de tous les moyens pour ficher, identifier, et contrôler tous les individus des populations de l’Occident.Quant à ceux qui ne représenteront aucune « Rentabilité Exploitable » par nous, nous verrons à ce qu’ilss’éliminent d’eux-mêmes à travers toutes les guerres intestines locales que nous aurons pris soin de faire éclater ici et là en nous ayant servi, et de la « Chute de l’Économie » des États-Nations, et des « Oppositions et des Revendications » des divers groupes composant ces mêmes États.

 

Voici donc la manière détaillée par laquelle nous procéderons d’ici 1998 pour paver la route à la naissance de notre « Gouvernement Mondial » :

1. – Décupler la « Société des Loisirs » qui nous a été si profitable à date. En nous servant de l’invention da la « Vidéo » que nous avons financé, et des jeux qui lui sont rattachés, finissons de pervertir la morale de la jeunesse. Offrons-lui la possibilité de satisfaire maintenant tous ses instincts. Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, nous le savons, n’a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit. Il est un « Individualiste » par nature, et représente un candidat parfait que nous pouvons modeler aisément selon nos désirs et nos priorités. D’ailleurs, rappelez-vous avec quelle facilité nos prédécesseurs ont pu orienter toute la jeunesse allemande au début du siècle en se servant du désabusement de cette dernière !

2. – Encourager la « Contestation Étudiante » pour toutes les causes rattachées à « l’Écologie ». La protection obligatoire de cette dernière sera un atout majeur le jour où nous aurons poussé les États-Nations à échanger leur « Dette Intérieure » contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l’état sauvage.

3. – Comblons le vide intérieur de cette jeunesse en l’initiant, dès son tout jeune âge, à l’univers des Ordinateurs. Utilisons, pour cela, son système d’éducation. Un esclave au service d’un autre esclave que nous contrôlons.

4. – Sur un autre plan, établissons le « Libre-Échange International » comme étant une priorité absolue pourla survie économique des États-Nations.Cette nouvelle conception économique nous aidera à accélérer le déclin des « Nationalistes » de toutes les Nations ; à les isoler en factions diverses, et au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations.

5. -Pour nous assurer à tout prix de la réussite d’une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l’Immigration des États-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères. Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l’intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d’ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux). Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l’opinion publique des États-Nations ciblées, nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l’intérieur de leur territoire.Nous verrons à faire en sorte que des groupes d’extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d’immigrants ; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

6. – Ce « Libre-Échange » qui, en réalité, n’en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en « Trois Commissions Latérales » : [celle de l’Asie, celle de l’Amérique, celle de l’Europe]. Il nous apportera la discorde à l’intérieur des États-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.

7. – Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de « l’Économie de Marché », tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l’instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs.Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir accès, en premier lieu, à une « Main-d’œuvre-Esclave » (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D’ailleurs, leurs gouvernements nesont-ils pas mis en place par nous ? Ne font-ils pas appel à l’aide étrangère, et aux prêts de notre « Fond Monétaire International » et de notre « Banque Mondiale » ? Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l’illusion d’une « Libération Économique », d’une « Liberté Politique » alors qu’en réalité, nous les dominerons par l’appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter. Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Être Économique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix. Par contre, sans qu’elles s’en aperçoivent au début, de plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux.Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les États-Nations.

8. – Ainsi nous mettrons sur pied une « Économie Globale » à l’échelle mondiale qui échappera totalement au contrôle des États-Nations.Cette nouvelle économie sera au-dessus de tout ; aucune pression politique ou syndicale ne pourra avoir de pouvoir sur elle.Elle dictera ses propres « Politiques Mondiales », et obligera à une réorganisation politique, mais selon nos priorités à l’échelle mondiale.

9. – Par cette « Économie Indépendante » n’ayant de Lois que nos Lois, nous établirons une « Culture de Masse Mondiale ». Par le contrôle international de la Télévision, des Médias, nous instituerons une « Nouvelle Culture », mais nivelée, uniforme pour tous, sans qu’aucune « Création » future ne nous échappe. Les artistes futurs seront à notre image ou bien ne pourront pas survivre. Fini donc ce temps où des « Créations Culturelles Indépendantes » mettaient à tout moment en péril nos projets mondialistes comme cela fut si souvent le cas dans le passé.

10. – Par cette même économie, il nous sera alors possible de nous servir des forces militaires des États-Nations (telles celles des États-Unis) dans des buts humanitaires.En réalité, ces « Forces » nous serviront à soumettre des pays récalcitrants à notre volonté. Ainsi les pays du Tiers-Monde et d’autres semblables à eux ne pourront pas être en mesure d’échapper à notre volonté de nous servir de leur population comme main-d’œuvre-esclave.

11. – Pour contrôler le marché mondial, nous devrons détourner la productivité de son but premier (libérer l’homme de la dureté du travail). Nous l’orienterons en fonction de la retourner contre l’homme, en asservissant ce dernier à notre système économique où il n’aura pas le choix de devenir notre esclave, et même un futur criminel.

12. – Tous ces transferts à l’étranger de nos Multinationales, et la réorganisation mondiale de l’économie auront pour but, entre autres, de faire grimper le chômage dans les pays occidentaux.Cette situation sera d’autant plus réalisable parce qu’au départ, nous aurons privilégié l’importationmassive des produits de base à l’intérieur des États-Nations et, du même coup, nous aurons surchargé ces États par l’emploi exagéré de leur population à la production de services qu’ils ne pourront plus payer.Ces conditions extrêmes multiplieront par millions, les masses d’assistés sociaux de tous genres, d’illettrés, de sans abris.

13. – Par des pertes de millions d’emplois dans le secteur primaire ; à même les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des États-Nations, il nous sera ainsi possible de mettre en danger de mort l’harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

14. – Ces manipulations internationales des gouvernements et des populations des États-Nations nous fourniront le prétexte d’utiliser notre F.M.I. pour pousser les gouvernements occidentaux à mettre en place des « Budgets d’Austérité » sous le couvercle de la réduction illusoire de leur « Dette Nationale » ; de la conservation hypothétique de leur « Cote de Crédit Internationale » ; de la préservation impossible de la « Paix Sociale ».

15. – Par ces « Mesures Budgétaires d’Urgence », nous briserons ainsi le financement des États-Nations pour tous leurs « Méga-Projets » qui représentent une menace directe à notre contrôle mondial de l’économie.

16. – D’ailleurs toutes ces mesures d’austérité nous permettront de briser les volontés nationales de structures modernes dans les domaines de l’Énergie, de l’Agriculture, du Transport et des Technologiesnouvelles.

17. – Ces mêmes mesures nous offriront l’occasion rêvée d’instaurer notre « Idéologie de la Compétition Économique ». Celle-ci se traduira, à l’intérieur des États-Nations, par la réduction volontaire des salaires, les départs volontaires avec [Remises de Médailles pour Services rendus] ; ce qui nous ouvrira les portes à l’instauration partout de notre « Technologie de Contrôle ».Dans cette perspective, tous ces départs seront remplacés par des « Ordinateurs » à notre service.

18. – Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d’œuvre « Policière et Militaire » des États-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une « Conscience Judéo-Chrétienne ». Cette « Restructuration des Corps Policiers et Militaires » nous permettra de limoger sans contestation, le personnel âgé, de même que tous les éléments ne véhiculant pas nos principes mondialistes.Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de « Conscience et de Morale », et déjà toutes entraînées, et favorables à l’usage inconsidéré de notre « Technologie de Réseaux Électroniques ».

19. – Dans un même temps, et toujours sous le prétexte de « Coupures Budgétaires », nous veillerons au transfert des bases militaires des États-Nations vers l’Organisation des Nations-Unies.

20. – Dans cette perspective, nous travaillerons à la réorganisation du « Mandat International des Nations-Unies ». De « Force de Paix » sans pouvoir décisionnel, nous l’amènerons à devenir une « Force d’Intervention » où seront fondues, en un tout homogène, les forces militaires des États-Nations. Ceci nous permettra d’effectuer, sans combat, la démilitarisation de tous ces États de manière à ce qu’aucun d’entre eux, dans l’avenir, ne soient suffisamment puissants (indépendants) pour remettre en question notre « Pouvoir Mondial ».

21. – Pour accélérer ce processus de transfert, nous impliquerons la force actuelle des Nations-Unies dans des conflits impossibles à régler. De cette manière, et avec l’aide des Médias que nous contrôlons, nous montrerons aux populations l’impuissance et l’inutilité de cette « Force » dans sa forme actuelle.La frustration aidant, et poussée à son paroxysme au moment voulu, poussera les populations des États-Nations à supplier les instances internationales de former une telle « Force Multi-Nationale » au plus tôt afin de protéger à tout prix la « Paix ».

22. – L’apparition prochaine de cette volonté mondiale d’une « Force Militaire Multi-Nationale » ira de pair avec l’instauration, à l’intérieur des États-Nations, d’une « Force d’Intervention Multi-Juridictionnelle ». Cette combinaison des « Effectifs Policiers et Militaires », créée à même le prétexte de l’augmentation de l’instabilité politique et sociale grandissante à l’intérieur de ces États croulant sous le fardeau des problèmes économiques, nous permettra de mieux contrôler les populations occidentales.Ici, l’utilisation à outrance de l’identification et du fichage électronique des individus nous fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

23. – Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des États-Nations permettra de faire converger le tout vers l’obligation de la mise en place d’un « Centre Mondial Judiciaire ». Ce « Centre » permettra aux différents « Corps Policiers des États-Nations » d’avoir rapidement accès à des « Banques de Données » sur tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète. L’image d’une meilleure efficacité judiciaire, et les liens de plus en plus étroits créés et entretenus avec le « Militaire », nous aideront à mettre en valeur la nécessité d’un « Tribunal International » doublé d’un « Système Judiciaire Mondial » ; l’un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l’autre pour les Nations.

24. – Au cours de la croissance acceptée par tous de ces nouvelles nécessités, il sera impérieux pour nous de compléter au plus tôt le contrôle mondial des armes à feu à l’intérieur des territoires des États-Nations. Pour ce faire, nous accélérerons le « PLAN ALPHA » mis en œuvre au cours des années 60 par certains de nos prédécesseurs. Ce « Plan » à l’origine visait deux objectifs qui sont demeurés les mêmes encore aujourd’hui : Par l’intervention de « Tireurs fous », créer un climat d’insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu.Orienter les actes de violence de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance « Traditionnelle », ou encore, des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu. Aujourd’hui, afin d’accélérer ce « Contrôle des Armes à Feu », nous pourrons utiliser la « Chute des Conditions Économiques » des États-Nations qui entraînera avec elle, une déstabilisation complète du Social ; donc augmentation de la violence. Je n’ai pas besoin de vous rappeler, ni de vous démontrer, Frères, les fondements de ce « Contrôle » des armes à feu. Sans celui-ci, il deviendrait presque impossible pour nous de mettre à genoux les populations des États visés. Rappelez-vous avec quel succès nos prédécesseurs ont pu contrôler l’Allemagne de 1930 avec les nouvelles « Lois » mises en application à l’époque ; Lois d’ailleurs sur lesquelles sont fondées les Lois actuelles des États-Nations pour ce même contrôle.

25. – Les dernières « Étapes » se rapportent à la « PHASE OMEGA » expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l’échelle mondiale, des « Armes Electro-Magnétiques ». Les « Changements de Climat » entraînant la destruction des récoltes ; la faillite dans ces conditions, des terres agricoles. L’avenir du « Contrôle des Populations » de ces États passe obligatoirement par le contrôle absolu, par nous, de la production alimentaire à l’échelle mondiale, et par la prise de contrôle des principales « Routes Alimentaires » de la planète. Pour ce faire, il est nécessaire d’utiliser l’Electro-Magnétique, entre autre, pour déstabiliser les climats des États les plus productifs sur le plan agricole. Quant à l’empoisonnement de la nature, elle sera d’autant plus accélérée que l’augmentation des populations l’y poussera sans restriction. La dénaturation, par moyens artificiels, des produits alimentaires de consommation courante ; l’empoisonnement de la nature par une exploitation exagérée et inconsidérée, et l’utilisation massive de produits chimiques dans l’agriculture ; tout cela, Frères, mènera à la ruine assurée des industries alimentaires des États-Nations.

26. –L’utilisation de l’Electro-Magnétique pour provoquer des « Tremblements de Terre » dans les régions industrielles les plus importantes des États-Nations contribuera à accélérer la « Chute Économique » des États les plus menaçants pour nous ; de même qu’à amplifier l’obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

27. – Qui pourra nous soupçonner ? Qui pourra se douter des moyens utilisés ? Ceux qui oseront se dresser contre nous en diffusant de l’information quant à l’existence et au contenu de notre « Conspiration », deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population.Grâce à la désinformation, au mensonge, à l’hypocrisie et à l’individualisme que nous avons créé au sein des peuples des États-Nations, l’Homme est devenu un Ennemi pour l’Homme.Ainsi ces « Individus Indépendants » qui sont des plus dangereux pour nous, justement à cause de leur « Liberté », seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs.L’esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l’abrutissement de la jeunesse des Nations, l’idéologie du « Respect de la Liberté Individuelle » diffusée au sein des Églises Judéo-Chrétiennes et à l’intérieur des États-Nations, l’obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et notre dernièreréalisation : « les Restrictions Budgétaires » ; tout cela nous permet enfin de voir l’accomplissementancestral de notre « Rêve » : celui de l’instauration de notre « NOUVEL ORDRE MONDIAL ».

Écrit Fin Juin 1985.

Ce qui intrigue dans ce texte ce n’est pas seulement son contexte, comme les relais pro-NWO et autres idiots utiles le font constamment remarquer en fustigeant un contexte paranoïde ou extrême-droitiste (ou extrême-gauchiste, voire extrême-centriste ou nihiliste, c’est selon), mais le fond du texte lui-même, les informations prédictives qu’il dévoile et qui se retrouvent pour une partie très importante vérifiés par les faits, plus de 30 ans après leur première publication… Ce qui importe ici c’est de lire ce qui est écrit noir sur blanc, ce qui a été écrit il y a plus de 30ans et qui se trouve recoupé par les faits eux-mêmes.

 Comment manipuler la population, en 10 leçons… !

1/ La stratégie de la distractionÉlément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation. Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé. Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas âge. La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexionFaire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise. Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité. Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être stupide, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, sans compter les enquêtes de surveillance d’écoute et de renseignement.. le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Site : https://www.artemisia-college.info/_media/bv000012.lkdoc.laurore-rouge-comment-manipuler.pdf

 

*****

Conclusion :

L’ Aurore Rouge ressemble Fichtrement aux Protocoles des Sages de Sion, lesquels, comme nous le savons Tous, sont des Faux. Des Faux qui sont appliqués dans toutes les Sociétés.

Le Pape Pie XII et la Deuxième Guerre Mondiale.

Il est Primordial de bien comprendre que cette guerre, comme Toutes les Guerres, a été financée des Deux côtés par des Banquiers.

Napoléon le comprendra trop tard.

Quels que soient les Vainqueurs, quels que soient les Vaincus, LA HAINE est toujours présente et se transmet de Génération en Génération.

N’entendons-nous pas encore de nos jours certains dire : « La France mérite notre Haine » concernant cette 2ème Guerre Mondiale ?

Alain Finkielkraut  » Ce pays (la France) mérite notre haine. 

Je suis né à Paris mais je suis le fils d’immigrants polonais. Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et ont été assassinés à Auschwitz. Mon père est rentré d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux Africains.

Qu’a donc fait la France à Monsieur Finkielkraut de si Cruel pour qu’il éprouve une telle HAINE contre un pays qui lui permet de Vivre Dignement et Grassement ?

Monsieur Finkielkraut croit-il que ce sont uniquement ses parents qui ont été fait prisonnier dans les camps Allemands ?

 L’entretien de la Haine est la Raison de Vivre de beaucoup de personnes alors que la Vérité sur cette guerre est à Hurler.

François Mitterrand dira à Jean-Pierre Elkabbach pour ceux qui, comme Monsieur Finkielkraut voulaient toujours et encore que la France se Prosterne et se Morfonde en excuses pour le Gouvernement de Vichy :

Je cite François Miterrand :

« Ils attendront longtemps, ils en auront pas (d’excuses). La France n’a pas d’excuse à donner, ni la république. (…) Qu’est-ce-que ça veut dire ! (…..) C’est l’entretien de la HAINE et ce n’est pas LA HAINE qui doit gouverner la France. »

 

 

Jacques Chirac succombera en présentant les excuses de la France et dira de suite après :

Je cite Jacques Chirac : « Que l’on ne m’en demande pas davantage. » Fin de citation.

Le Vatican a toujours eu les meilleurs services de Renseignement du Monde. Le Pape Pie XII n’était pas sans savoir que le Vainqueur de cette ènième guerre ne servirait que les intérêts de LA FINANCE ET RIEN D’AUTRE, quel que soit le Camp qui gagne.

Le Pape Pie XII était conscient d’une chose : Les Perdants, quel que soit le camp qui l’emporte, seraient LES CATHOLIQUES et le Monde Chrétien.

Il faut bien comprendre que cette guerre a été fomentée pour que Seule LA FINANCE Triomphe : C’est le Monde Capitaliste Ultra Libéral que nous avons aujourd’hui.

Ce qui n’est pas beaucoup dit et que le Pape Pie XII savait, c’est qu’Hitler aussi, s’il gagnait la Guerre, avait l’intention de DISSOUDRE LE VATICAN CATHOLIQUE.

 

Car Hitler ne voulait pas de Catholiques dans son Empire.

 

Voici les propos tenus par Hitler contre les Catholiques :

Citation d’ Hitler sur l’islam du 18 août 1942 :
« Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme.».

 

Voilà ce que pensait Hitler des Catholiques, du Monde Chrétien :

Le Salon Beige :

« Le coup le plus dur qui ait frappé l’humanité, c’est l’avènement du christianisme. »

« Si le monde antique a été si pur, si léger, si serein, c’est parce qu’il a ignoré ces deux fléaux : la vérole et le christianisme. »

« Le christianisme a retardé de mille ans l’épanouissement du monde germanique. »

« Si le danger n’avait pas existé que le péril rouge submergeât l’Europe, je n’eusse pas contrecarré la révolution en Espagne. Le clergé eût été exterminé. »

« L’Église catholique n’a qu’un seul désir, c’est notre effondrement. »

« la principale activité des curés consiste à saper la politique nationale-socialiste. »

« Attendons la fin de la guerre, et un terme sera mis au Concordat. Je me réserve le plaisir de rappeler moi-même à l’Église les nombreux cas où elle l’a violé. Qu’on songe, par exemple, à la collusion de l’Église avec les meurtriers de Heydrich. Non seulement des prêtres leur ont permis de se cacher dans une église de la banlieue de Prague. Mais ils leur ont permis de se terrer dans le sanctuaire de cette église. »

Nous assistons aujourd’hui « A la Mise en Service » des propos d’Hitler contre le Monde Chrétien par « Le Camp du Bien » comme ils le disent.

 

Comme tout le Monde peut le constater, c’est l’Islam qui est mis en avant afin d’Atomiser le Monde Chrétien, comme le Voulait Hitler.

Encore plus Fort : Ce sont les propos d’Hitler qui sont repris par l’Actuelle Doxa concernant LA NATURE, le Naturalisme et leurs DOGMES.

En voici la Preuve relevée dans le Livre d’Hitler : « Libres Propos sur la Guerre et la Paix ».

Site : Vive le Roy

Ces citations de Hitler révèlent un homme aux préoccupations très modernes : vivre en communion avec la nature, prêcher la tolérance religieuse, faire triompher la « raison » sur un christianisme maudit, « libérer » l’homme des autorités traditionnelles par la révolution. Moderne, l’abandon de l’institution politique pour le mythe de l’élection du meilleur, de l’homme providentiel qui apportera le salut au pays. Moderne, ce subjectivisme irresponsable d’une raison humaine autonome, débarrassée de toute transcendance : « je puis me tromper, mais je suis de bonne foi » ; même si l’erreur coûte quelques millions de vies. Faut-il s’en étonner ? Par essence révolutionnaire, l’idéologie conduit toujours aux mêmes effets : le « Führer » est bien le digne continuateur des grands ancêtres de 1789 dont il revendique l’héritage.

 

 Introduction de Vive le Roy

Citations d’Adolf Hitler tirées des tomes 1 et 2 de Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Le temps présent, FLAMMARION, traduction de François Genou.

  • Tome 1, 1952.
  • Tome 2, 1954.

Rendre un culte à la nature (Gravé sur les Georgia Guidestones)

Vivre en communion avec la nature

Je crois que celui qui contemple l’univers avec des yeux grands ouverts est l’homme le plus naturellement pieux : pas dans le sens où l’entendent les religions, mais dans le sens d’un accord intime avec les choses. (T1 p.6.)Celui qui vit en communion avec la nature entre nécessairement en opposition avec les Églises. Et c’est pourquoi elles vont à leur perte — car la science doit remporter la victoire. (T1 pp.61-62.)

[…] l’on peut envier les Japonais. Ils ont une religion toute simple qui les met en contact avec la nature. Même du christianisme, ils ont réussi à faire une religion moins choquante pour l’esprit. (T1 p.141.)

Il est possible de satisfaire les besoins de la vie intérieure par une communion intime avec la nature, ou par la connaissance du passé. Seule une minorité pourtant peut, au stade actuel du développement des esprits, éprouver le respect qu’inspire l’inconnu et satisfaire de cette façon les besoins métaphysiques de l’âme. L’humanité moyenne a les mêmes besoins, mais ne peut les satisfaire que par des voies élémentaires. Cela est particulièrement vrai pour la femme, de même pour le paysan qui assiste impuissant à la destruction de sa récolte. L’être simpliste a soif de croyance, et il s’y cramponne obscurément de toutes ses forces. (T1 pp.60-61.)

Réincarnation et transmigration des âmes dans la nature

Par quoi voudriez-vous que je remplace l’image que les chrétiens se font de l’au-delà ? Ce qui est naturel à l’homme, c’est le sentiment de l’éternité, et ce sentiment est au fond de chacun. L’âme et l’esprit accomplissent une migration, de même que le corps autour de la nature. Ainsi la vie renaît éternellement de la vie. Quant au pourquoi de tout cela, je n’éprouve pas le besoin de me casser la tête à ce propos. L’âme est insondable. (T1 p.141.)Le monde antique avait le goût de la clarté. La recherche scientifique y était encouragée. Les dieux, pour les Romains, étaient des images familières. Il est assez difficile de savoir s’ils avaient une idée précise de l’au-delà. Pour eux, la vie éternelle s’incarnait dans les êtres vivants, et elle consistait en un perpétuel renouvellement. C’était là des conceptions assez proches de celles qu’on trouve chez les Japonais et les Chinois à l’époque où apparut chez eux la svastika. (T1 p.303.)

L’homme cultivé conserve le sens des mystères de la nature et s’incline devant l’inconnaissable. (T1 p.59.)

Prôner la « loi naturelle » » du plus fort

L’homme a découvert dans la nature la notion merveilleuse de cette toute-puissance dont il adore la loi. Au fond de chaque être, il y a le sentiment de cette toute-puissance, à laquelle nous donnons de le nom de Dieu (à savoir la domination des lois naturelles dans tout l’univers). (T1 p.6.)Comme en tout, la nature est le meilleur des pédagogues, même en ce qui concerne la sélection. On ne saurait imaginer de la part de la nature, une activité plus heureuse que celle qui consiste à déterminer l’ascension des êtres, à la faveur d’une lutte perpétuelle. (T2 p.39.)

Les hommes se dépossèdent les uns des autres, et l’on s’aperçoit en fin de compte que c’est toujours le plus fort qui triomphe. N’est-ce pas là l’ordre le plus raisonnable ?
S’il en était autrement, rien de bien n’eût jamais existé. Si nous ne respections pas les lois naturelles en nous imposant par le droit du plus fort, un jour viendrait où les animaux sauvages nous dévoreraient à nouveau — puis les insectes mangeraient les animaux sauvages, et finalement seuls les microbes subsisteraient sur la terre. (T1 p.40.)

Du fait de la lutte, les élites se renouvellent constamment. La loi de sélection justifie cette lutte incessante en vue de permettre aux meilleurs de survivre.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique du déchet humain. (T1 p.51.)

Le droit est une invention humaine. La nature ne connaît ni le notaire ni le géomètre-arpenteur. Dieu ne connaît que la force. (T1 p.69.)

La providence a doué les êtres vivants d’une fécondité sans limite, mais elle n’a pas mis à leur portée, sans que cela nécessite un effort de leur part, la nourriture dont ils ont besoin. Cela est fort bien ainsi, car c’est la lutte pour l’existence qui produit l’accession des meilleurs. (T1 p.132.)

Selon le droit naturel, le premier personnage de la nation devrait être le meilleur. (T1 p.119.)

Placer le meilleur à la tête de l’État, c’est là le problème le plus difficile à résoudre. (T2 p.28.)

En dix ans, nous aurons constitué une élite d’hommes dont nous saurons que nous pouvons compter sur eux à chaque fois qu’il s’agira de maîtriser de nouvelles difficultés.
Nous tirerons de là un nouveau type d’homme, une race de dominateurs, des sortes de vice-rois.
(T1 p.20.)

Établir la tolérance religieuse et la séparation Église/État

Une nouvelle ère de tolérance religieuse

Il est vraisemblable, en ce qui concerne la religion, que nous allons entrer dans une ère de tolérance. Il sera admis que chacun peut faire son salut à sa convenance personnelle. Le monde antique a connu ce climat de tolérance. Personne ne s’y adonnait au prosélytisme. (T1 p.331.)Notre époque verra sans doute la fin de la maladie chrétienne. C’est une affaire de cent ans, deux cents ans peut-être. Mon regret aura été, à l’instar de tel prophète, de n’apercevoir que de loin la terre promise. Nous entrons dans une conception du monde, qui sera une ère ensoleillée, une ère de tolérance. (T1 p.332.)

J’envisage donc l’avenir de la façon suivante. D’abord, à chacun sa croyance personnelle. La superstition ne perdra pas ses droits. Le Parti est à l’abri du danger de concurrencer les religions. Il faut simplement leur interdire de se mêler dorénavant des affaires temporelles. Depuis l’âge le plus tendre, l’éducation sera donnée de telle sorte que chacun sache ce qui importe au maintien de l’État. Pour les hommes de mon entourage, qui comme moi ont échappé à l’emprise du dogme, je n’ai pas à craindre que l’Église leur mette le grappin dessus.
Nous veillerons à ce que les Églises ne puissent plus répandre des enseignements en contradiction avec l’intérêt de l’État. Nous continuerons à affirmer la doctrine nationale-socialiste, et la jeunesse n’entendra plus que la vérité. (T1 p.62.)

Le monde antique avait ses dieux et servait ses dieux. Mais les prêtres interposés entre les dieux et les hommes étaient des serviteurs de l’État, car les dieux protégeaient la Cité. En somme, ils étaient l’émanation d’une puissance que le peuple avait créée. L’idée d’un Dieu unique était impensable pour ce monde-là. Dans ce domaine, les Romains étaient la tolérance même. L’idée d’un dieu universel ne pouvait leur paraître qu’une douce folie — car si trois peuples luttent entre eux en invoquant le même Dieu, cela en fait en tout cas deux qui prient en vain !
Personne ne fut plus tolérants que les Romains. Chacun pouvait prier le Dieu de son choix et dans les temples une place était même réservée au dieu inconnu. Au surplus, chacun priait comme il l’entendait et avait le droit de proclamer ses préférences. (T1 p.77.)

Une Église nationale, à la rigueur !

Je n’intervient pas dans les questions de croyance. Aussi ne puis-je admettre que les gens d’Église se mêlent des affaires temporelles. Il faut que le mensonge organisé s’écroule. L’État doit demeurer le maître absolu. […] Contre une Église qui s’identifie avec l’État, comme c’est le cas en Angleterre, je n’ai rien à dire. Mais il est quand même impossible que l’on puisse éternellement assujettir l’humanité avec des mensonges. (T1 p.140.)L’État eut rarement la possibilité, au cours de l’histoire d’Allemagne, d’agir sur l’évolution interne de l’Église. L’occasion la plus favorable s’est probablement présentée à l’époque du modernisme, dans les années 1907-1909. Il est vrai que ce mouvement, en bien des choses, n’a fait que reprendre certaines façons de penser des catholiques libéraux. Toutefois, à d’autres points de vue, le modernisme apportait des éléments nouveaux. Si à l’époque l’État avait su exploiter ces aspirations, il eût été possible de créer une Église nationale allemande complètement détachée de Rome. Il faut tenir compte également du fait que les modernistes désiraient sincèrement une entente avec l’Église évangélique. Il y avait donc la possibilité de jeter un pont entre les deux confessions chrétiennes. Mais l’État, trop faible, a passé à côté de cette chance. Il n’y avait personne qui eût l’envergure nécessaire pour embrasser le problème et le résoudre. Le jeu de l’Église fut facile. Elle menaça et excommunia. Un prêtre de plus de cinquante ans, qui a défroqué, et qui est mis au ban de l’Église, ce n’est plus rien.
À coups de menaces, les modernistes furent tourmentés jusqu’à ce qu’ils se soumissent. La plupart cédèrent. C’est un fait que les menaces de l’Église ont un caractère tangible. Quand il s’agit d’affaires sérieuses, elle ne se contente pas du spectre de l’Enfer, ou même du Purgatoire. Aussi le mouvement moderniste ne tarda-t-il pas à péricliter. Le coup de grâce lui fut donné par l’obligation imposée désormais à tous les prêtres de prêter serment à l’Église. (T2 p.343.)

Le Duce m’a dit à Venise, en 1934 : « Un jour viendra où le Pape devra quitter l’Italie, car il n’y a pas place pour deux maîtres.  » (T2 pp.238-239.)

Faire triompher la science sur les religions (Gravé sur les Georgia Guidestones : « Ne soyez pas un Cancer sur Terre »)

Le culte de la raison humaine

Quand le national-socialisme aura régné durant assez longtemps, il sera possible de concevoir une forme de vie différente de la nôtre. À la longue, le national-socialisme et la religion ne pourront plus cœxister. (T1 p.7.)Pour lui rendre la mort plus facile, l’Église tend à l’homme l’appât d’un monde meilleur. Nous nous bornons, nous, à lui demander de façonner dignement sa vie. Il lui suffit pour cela de se conformer aux lois naturelles. Inspirons-nous de ces principes, et nous triompherons à la longue de la religion.
Mais il n’est pas question que jamais le national-socialisme se mette à singer une religion par l’établissement d’un culte. Son unique ambition doit être de construire scientifiquement une doctrine qui soit rien de plus qu’un hommage à la raison. (T1 p.39.)

Un mouvement comme le nôtre ne doit pas se laisser entraîner dans des digressions d’ordre métaphysique. Il doit s’en tenir à l’esprit de la science exacte. Le Parti n’a pas à être une contrefaçon de la religion. […]
Celui qui vit en communion avec la nature entre nécessairement en opposition avec les Églises. Et c’est pourquoi elles vont à leur perte — car la science doit remporter la victoire. (T1 pp.61-62.)

L’Église actuelle n’est rien d’autre qu’une association en vue d’exploiter la bêtise humaine. (T2 p.239.)

L’homme, alourdi par un passé de superstition, a peur des choses qu’il ne peut, ou ne peut encore, s’expliquer — c’est-à-dire l’inconnu. Si quelqu’un éprouve des besoins d’ordre métaphysique, je ne puis le satisfaire avec le programme du Parti. Le temps coulera jusqu’au moment où la science pourra répondre à toutes les questions. Il n’est donc pas opportun de se lancer maintenant dans une lutte avec les Églises. Le mieux est de laisser le christianisme mourir de mort naturelle. Une mort lente a quelque chose d’apaisant. Le dogme du christianisme s’effrite devant les progrès de la science. (T1 pp.59-60.)

Par ailleurs, et pour braver la fausse science de l’Église catholique, je ferai construire sur l’autre rive du Danube un observatoire où seront représentées les trois grandes conceptions cosmologiques de l’histoire — celle de Ptolémée, celle de Copernic, celle de Hörbiger. La coupole de l’édifice contiendra un planétarium qui non seulement satisfera la soif de connaître des visiteurs, mais sera utilisable pour les recherches scientifiques. (T2 p.84.)

L’observatoire que je ferai construire à Linz, sur le Postling-Berg, je l’ai devant les yeux. Une façade d’une pureté classique. Je ferai raser le temple païen, et l’observatoire prendra sa place. Ainsi, à l’avenir, chaque dimanche des milliers de promeneurs y feront un pèlerinage. Ils se pénétreront ainsi de la grandeur de notre univers. Le fronton portera cette devise : « les cieux proclament la gloire de l’éternel. » Ce sera notre façon à nous de donner un esprit religieux aux hommes, de leur enseigner l’humilité — mais en dehors des prêtres. (T1 p.312.)

Dans le grand hall de la Bibliothèque de Linz, l’on trouvera les bustes de Kant, de Schopenhauer et de Nietzsche, nos plus grands penseurs[…] Le principal mérite de Kant est d’avoir donné le coup de grâce à la scolastique, héritage du moyen-âge et de la philosophie dogmatique de l’Église. (T2 p.345.)

Si, au terme de mille ou de deux mille ans, la science en arrive à la nécessité de renouveler ses points de vue, cela ne signifiera pas que la science soit mensongère. La science ne peut mentir, car elle s’efforce toujours, selon l’état des connaissances du moment, de déduire ce qui est vrai. Quand elle se trompe, elle se trompe de bonne foi. Le christianisme, lui, ment. Il est en perpétuel conflit avec lui-même. (T1 p.61.)

S’il y a un Dieu, en même temps qu’il donne la vie à l’homme, il donne l’intelligence. En réglant ma vie selon le discernement qui m’est imparti, je puis me tromper, mais je suis de bonne foi. La représentation concrète que la religion impose de l’au-delà ne résiste pas à l’examen. Songez à ceux qui d’en haut regardent ce qui se passe sur la terre : quel martyre pour eux de voir les humains répéter inlassablement les mêmes gestes, inévitablement les mêmes erreurs ! (T1 pp.141-142.)

Genèse du christianisme revisitée par Hitler

Le Christ et la Vierge selon Hitler

Jésus n’était sûrement pas un Juif. Les Juifs, en effet, n’eussent pas livré l’un des leurs à la justice romaine. Ils l’eussent condamné eux-mêmes. Vraisemblablement vivaient en Galilée de nombreux descendants de légionnaires romains, notamment des Gaulois. Jésus devait être l’un des leurs. Il n’est pas exclu en revanche que sa mère fut juive. Jésus lutta contre le matérialisme corrupteur de son époque, et donc contre les Juifs. (T2 p.346.)À l’origine, le christianisme n’était qu’une incarnation du bolchevisme destructeur. Pourtant, le Galiléen, que plus tard on appela le Christ, a voulu tout autre chose. Il faut voir en lui un chef populaire qui a pris position contre la juiverie. La Galilée était une colonie où les Romains avaient vraisemblablement installé des légionnaires gaulois, et il est certain que Jésus n’était pas juif. Les Juifs d’ailleurs le traitaient en fils de putain — ; le fils d’une putain et d’un soldat romain. (T1 p.76.)

Nous n’avons aucune lumière sur le mystère quand nous apprenons que les curés se représentent Dieu sous les traits d’un homme. Les disciples de Mahomet, à ce point de vue, leur sont bien supérieurs, car ils n’éprouvent pas le besoin de se représenter physiquement Allah ! Ce qui fait le danger du christianisme, c’est qu’il donne une représentation humaine de l’au-delà. (T2 p.238.)

Dénaturation du christianisme primitif par saint Paul

La falsification décisive de la doctrine de Jésus fut l’œuvre de Saint-Paul. C’est avec raffinement qu’il s’est adonné à cette œuvre, et pour des fins d’exploitation personnelle. Car le but du Galiléen était de libérer sa patrie de l’oppression juive. Il s’en prit au capitalisme juif, et cela explique que les Juifs l’aient liquidé. Paul de Tarse (il s’appelait Saül avant le chemin de Damas) fut l’un de ceux qui pourchassèrent le plus sauvagement Jésus. Quand il s’aperçut que ses partisans se faisaient égorger pour ses idées, il compris qu’en se servant intelligemment de l’enseignement du Galiléen il serait possible de subvertir cet État romain que les Juifs haïssaient. C’est à cela qu’il convient de rattacher la fameuse « illumination ». Imaginez que les Romains se permettaient de confisquer ce que les Juifs avaient de plus sacré, l’or qu’ils entassaient dans leurs temples ! À cette époque, comme aujourd’hui, l’argent était leur dieu. Saül-Paul découvrit sur la route de Damas qu’il parviendrait à ruiner l’État romain en faisant triompher le principe de l’égalité de tous les hommes devant un seul Dieu — ; et en mettant hors de la prise des lois ses conceptions personnelles dites d’inspiration divine. Si l’on réussissait par-dessus le marché à imposer un homme comme le représentant sur la terre du dieu unique, cet homme disposerait d’un pouvoir sans limite. (T1 p.76-77.)Paul de Tarse, qui fut d’abord l’un des adversaires les plus acharnés des chrétiens, s’avisa tout à coup de la possibilité d’utiliser intelligemment, et à d’autres fins, une idée qui exerçait un tel pouvoir de fascination. Il s’est rendu compte que l’exploitation judicieuse de cette idée lui donnerait un plus grand pouvoir auprès des non-Juifs que la promesse de récompenses matérielles faite à des coreligionnaires. C’est alors que le futur saint Paul dénatura avec un raffinement diabolique, l’idée chrétienne. De cette idée, qui contenait une déclaration de guerre au veau d’or, à l’égoïsme et au matérialisme juifs, il fit le cri de ralliement des esclaves de toute sorte contre l’élite, contre les maîtres, contre les dominateurs. La religion fabriquée par Paul de Tarse, ce qu’on appela dès lors le christianisme, s’identifie avec le communisme. (T2 p.346-347.)

Le Christ était un Aryen, et Saint-Paul s’est servi de sa doctrine pour mobiliser la pègre et organiser ainsi un pré-bolchevisme. Cette intrusion dans le monde marque la fin d’un long règne, celui du clair génie gréco-latin. (T1 pp.140-141.)

Quel besoin avons-nous d’une fable inventée par les Juifs ? En quoi l’histoire de quelques Juifs pouilleux et épileptiques pourrait-elle nous concerner ? (T2 p.257.)

La thèse du Christianisme poison

Le christianisme fléau de l’humanité (Representé dans l’aéroport de Denvers par une fillette dans son Cercueil portant une Bible)

Le coup le plus dur qui ait frappé l’humanité, c’est l’avènement du christianisme. […] Par le christianisme, le mensonge conscient en matière de religion a été introduit dans le monde. […] Dans le monde antique, les relations entre l’homme et les dieux étaient fondées sur un respect instinctif. C’était un monde éclairé par la notion de tolérance. Le christianisme, le premier dans le monde, a exterminé ses adversaires au nom de l’amour. Sa marque est l’intolérance. (T1 p.7-8.)Le christianisme constitue la pire des régressions que put subir l’humanité, et c’est le Juif, grâce à cette invention diabolique, qui l’a rejetée quinze siècles en arrière. […] Les prêtres de l’Antiquité étaient plus proches de la nature, et il cherchaient modestement la signification des choses. En regard de cela, le christianisme promulgue ses dogmes inconsistants et les impose par la force. Une telle religion porte en elle l’intolérance et la persécution. Il n’en est pas de plus sanglante. (T1 p.312.)

Le christianisme pur, celui des catacombes, s’applique à faire passer dans les faits la doctrine chrétienne. Il conduit tout simplement à un anéantissement de l’humanité. Ce n’est que du bolchevisme intégral, sous des oripeaux métaphysiques. (T1 p.143.)

L’événement sensationnel du monde antique, ce fut la mobilisation de la pègre contre l’ordre établi. Cette entreprise du christianisme n’avait pas plus de rapport avec la religion que n’en a le socialisme marxiste avec la solution du problème social. (T1 p.303.)

Le christianisme contre la civilisation

Si le monde antique a été si pur, si léger, si serein, c’est parce qu’il a ignoré ces deux fléaux : la vérole et le christianisme. Le christianisme est une préfiguration du bolchevisme : la mobilisation par le Juif de la masse des esclaves en vue de miner la société. Aussi comprend-on que les éléments sains du monde romain aient été imperméables à cet enseignement. Et Rome se permet de reprocher au bolchevisme d’avoir détruit l’Église chrétienne ! Comme si le christianisme ne s’était pas comporté de la même façon à l’égard des temples païens. (T1 p.75-76.)La période qui s’étend entre le milieu du IIIe et le milieu du XVIIe siècle est sans aucun doute la pire qu’ait connu l’humanité : soif de sang, ignominie, mensonges. (T1 p.243.)

Le christianisme a retardé de mille ans l’épanouissement du monde germanique. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que nous nous sommes rapprochés de l’état de civilisation qui était celui des Romains, au moment où s’implanta chez eux le christianisme. (T1 p.78.)

Sans l’avènement du christianisme, qui sait comment l’histoire de l’Europe se fut développée ? Rome eût conquis toute l’Europe, et la ruée des Huns se fût brisée sur les légions. C’est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Ce que le bolchevisme met en scène aujourd’hui sur le plan matérialiste et technique, le christianisme l’avait réalisé sur le plan métaphysique. Quand la couronne voit le trône chanceler, elle requiert le soutien de la masse.
On ferait mieux de parler de Constantin le Traître et de Julien le Fidèle au lieu de Constantin le Grand et de Julien l’Apostat. Ce que les chrétiens ont écrit contre l’empereur Julien, c’est à peu près du même calibre que ce que les Juifs ont écrit contre nous. Les écrits de l’empereur Julien, en revanche, relèvent de la plus haute sagesse. Si l’humanité se donnait la peine d’étudier et de comprendre l’histoire, il en résulterait des conséquences d’une portée incalculable. On chantera un jour des actions de grâce au fascisme et au national-socialisme pour avoir préserver l’Europe d’une répétition du triomphe de la pègre. (T1 p.247.)

Si la philosophie politique des Japonais, qui est l’une des causes essentielles de leurs succès, s’est maintenue, c’est que le peuple japonais a été préservé à temps du virus chrétien. Tout comme dans l’islamisme, il n’y a aucune espèce de terrorisme dans la religion d’État japonaise, mais au contraire une promesse de bonheur. Ce terrorisme dans la religion procède en somme d’un dogme juif, que le christianisme a universalisé, et dont l’effet est de semer le trouble et la confusion dans les esprits. Il est visible que, dans le domaine de la foi, les représentations terroristes n’ont d’autre but que de détourner les hommes de leur optimisme naturel, et de développer en eux l’instinct de la lâcheté. (T2 p.36.)

Les raisons de la nocivité du christianisme

Si le Juif a réussi à détruire l’Empire romain, c’est parce que Saint-Paul a transformé le mouvement local d’opposition aryenne à la juiverie en une religion supra-temporelle, qui postule l’égalité de tous les hommes entre eux et leur obéissance à un seul Dieu. C’est de cela qu’est mort l’empire romain. (T1 pp.77-78.)[…] le christianisme montre l’exemple. Quoi de plus fanatique, de plus exclusif et de plus intolérant que cette religion qui rapporte tout à l’amour du seul Dieu qu’elle révèle ? (T2 p.39.)

Il n’y a que dans le domaine de la musique que je ne trouve pas de satisfactions. Il arrive à la musique ce qui arrive à la beauté dans un monde dominé par la prêtraille — la religion chrétienne est ennemie de la beauté. Le Juif a réussi le même coup sur la musique. Il a créé une nouvelle inversion des valeurs et remplacé la belle musique par des bruits. Il est certain que l’Athénien, lorsqu’il pénétrait dans le Parthénon pour contempler l’image de Jupiter, devait avoir une autre impression que le chrétien qui doit se résigner à contempler le visage grimaçant d’un crucifié. (T1 p.314.)

Le christianisme maladie de l’intelligence

C’est un vrai malheur que la Bible ait été traduite en allemand et qu’elle ait rendu accessibles au peuple toutes ces finasseries talmudiques. Aussi longtemps que la sagesse exprimée par le christianisme, surtout celle contenue dans l’Ancien Testament, a été traduite dans la langue de l’Église, autrement dit le latin, les gens normaux n’ont pas encouru le risque d’avoir l’esprit dérangé par l’étude de la Bible. Mais depuis que ce livre a été vulgarisé, la religiosité d’un grand nombre d’humains s’est trouvée canalisée dans un sens précis, ce qui les a menés, avec le temps, à la folie religieuse — ; les Allemands y étant d’autant plus prédisposés qu’ils ont la manie de creuser ces problèmes. En plus de cela, l’Église catholique a choisi des déments pour en faire des saints, et il n’est donc pas étonnant que le Moyen âge allemand ait donné naissance à une confrérie comme celle des Flagellants. En tant qu’Allemand raisonnable, l’on se prend la tête à deux mains et l’on s’interroge pour essayer de comprendre comment toutes ces fumisteries juives accommodées par les prêtres ont pu tourner la tête à des Allemands et les pousser à adopter des pratiques dont nous sourions quand il s’agit de derviches tourneurs turcs ou de magie noire. Et l’on éprouve parfois un violent sentiment de colère à la pensée que des Allemands aient pu s’enliser dans des doctrines théologiques dénuées de toute profondeur alors qu’il en existe d’autres sur la vaste terre, comme celle de Confucius, de Bouddha et de Mahomet, qui offrent à l’inquiétude religieuse un aliment d’un autre prix. (T2 p.149.)Je conçois que l’on puisse s’enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens ! De votre vivant vous écoutiez la musique de Richard Wagner. Après votre mort ce ne seront plus qu’alléluias, palmes agitées, enfants à l’âge du biberon et vieillards chenus. L’homme des îles rend hommage aux forces de la nature. Mais le christianisme est une invention de cerveaux malades : on ne saurait rien imaginer de plus insensé, ni une façon put inconvenante de tourner en dérision l’idée de la divinité. Un nègre, avec ses tabous, écrase de sa supériorité l’être humain qui croit sérieusement à la transsubstantiation. (T1 p.141.)

Hitler et le clergé catholique

Une haine viscérale

Dès ma quatorzième année, je me sentis libéré des superstitions que les curés enseignaient. À part quelques culs bénis, je puis dire qu’aucun de mes camarades ne croyait plus au miracle de l’eucharistie. La seule différence avec aujourd’hui, c’est qu’à l’époque j’étais persuadé qu’il fallait faire sauter tout cela à la dynamite. (T1 p.314.)Je n’interviens pas dans les questions de croyance. Aussi ne puis-je admettre que les gens d’Église se mêlent des affaires temporelles. Il faut que le mensonge organisé s’écroule. L’État doit demeurer le maître absolu. […] Quand j’étais plus jeune, je pensais qu’il fallait y aller à la dynamite. (T1 p.140.)

Si le danger n’avait pas existé que le péril rouge submergeât l’Europe, je n’eusse pas contrecarré la révolution en Espagne. Le clergé eût été exterminé. Si ces gens-là reprenaient le pouvoir chez nous, l’Europe sombrerait à nouveau dans les ténèbres du moyen-âge. (T1 p.310.)

La calotte ! Le simple fait d’apercevoir un de ces avortons en soutane me met hors de moi. Le cerveau a été donné à l’homme pour penser. Mais s’il a le malheur de s’en servir, un grouillement de punaises noires est à ses trousses. L’esprit est voué à l’autodafé. T1 (p.311,312.)

Je ne me suis jamais préoccupé, dans le Parti, de savoir à quelle confession appartenaient ou n’appartenaient pas les hommes de mon entourage. Mais si je devais mourir aujourd’hui, cela me choquerait de savoir qu’il se trouve un seul cureton dans un rayon de dix kilomètres autour de moi. L’idée qu’un de ces êtres pourrait m’apporter le moindre secours me ferait à elle seule désespérer de la Providence. (T1 p.332.)

Le clergé contre l‘État nazi

L’Église catholique n’a qu’un seul désir, c’est notre effondrement. (T2 p.257.)[…] la principale activité des curés consiste à saper la politique nationale-socialiste. (T2 p.51.)

Attendons la fin de la guerre, et un terme sera mis au Concordat. Je me réserve le plaisir de rappeler moi-même à l’Église les nombreux cas où elle l’a violé. Qu’on songe, par exemple, à la collusion de l’Église avec les meurtriers de Heydrich. Non seulement des prêtres leur ont permis de se cacher dans une église de la banlieue de Prague. Mais ils leur ont permis de se terrer dans le sanctuaire de cette église. (T2 p.189.)

De tout temps, le rôle du clergé a été de miner le pouvoir impérial. Aussi longtemps que nous supportons ces gens-là, nous n’avons pas le droit de nous plaindre. […] je mettrai un terme définitif à cette lutte historique. Même si cela chagrine quelques-uns des nôtres, je saurai faire sentir aux prêtres la puissance de l’État, et au point qu’ils en seront surpris. Pour l’instant, je me borne à les observer — mais s’ils dépassaient les limites que je suis prêt à tolérer, je les liquiderais. C’est un reptile qui relève la tête chaque fois que l’État fait preuve de faiblesse et que nous devons donc écraser. (T2 p.257.)

La « prêtraille » ne perd rien pour attendre (Vatican II)

Le mal qui nous ronge, ce sont nos prêtres des deux confessions. Je ne puis leur donner en ce moment la réponse qu’il convient, mais ils ne perdront rien pour attendre. Tout est consigné dans mon grand livre. Le moment viendra où je réglerai mes comptes avec eux, et je n’irai pas par quatre chemins. Je ne sais ce qu’il faut considérer comme le plus dangereux : si c’est le ministre du culte qui joue la comédie du patriotisme, ou si c’est celui qui s’en prend ouvertement à l’État. Toujours est-il qu’en présence de leurs manœuvres j’ai été amené à prendre ma décision. Ils n’ont qu’à bien se tenir, ils auront de mes nouvelles. Je ne me laisserai pas arrêter par des scrupules d’ordre juridique. Seule la nécessité a force de loi. Avant 10 ans d’ici, tout aura pris une autre allure, je puis le leur promettre. Nous ne pourrons pas éluder longtemps encore le problème religieux. Si l’on pense qu’il soit vraiment indispensable d’établir la vie de la société humaine sur la base du mensonge, eh bien ! J’estime que ces sociétés ne méritent pas d’être préservées. Si l’on croit au contraire que la vérité en constitue le fondement inéluctable, alors la conscience commande d’intervenir au nom de la vérité et d’exterminer le mensonge. (T1 p.294.)Après cette guerre, je prendrai les mesures nécessaires pour rendre extraordinairement difficile le recrutement des prêtres. (T2 p.52.)

Mon discernement me dit qu’un terme doit être apporté au règne du mensonge. Il me dit également que le moment n’est pas opportun. Pour ne pas me rendre complice du mensonge, j’ai tenu la prêtraille à l’écart du Parti. Je ne crains pas la lutte. Elle aura lieu, si vraiment il faut en arriver là. Et je m’y déterminerai aussitôt que cela me paraîtra possible. (T1 p.243.)

Autres jugements Hitler sur les religions

Défiance de Hitler envers les Catholiques

Si la moindre tentative d’émeute devait éclater en ce moment en quelque lieu du Reich que ce soit, j’y répondrais par des mesures immédiates. Voici ce que je ferais : a) Le jour même, tous les chefs de l’opposition, y compris les chefs du parti catholique seraient arrêtés et exécutés […] (T2 p.51.)Dès l’instant qu’il n’est pas possible de se prémunir totalement contre les risques d’attentat, je m’en tiens pour le surplus à cet adage viril qui dit que la chance sourit aux audacieux […]
Ma meilleure garantie, en somme, c’est que les êtres capables de sacrifier à l’avance leur vie par pur idéalisme sont plutôt rares. Je ne vois guère de bourgeois ou même de marxistes capables d’une telle abnégation. Les plus dangereux, ce sont les fanatiques suscités par l’Église ou les patriotes exacerbés d’un pays occupé par nos troupes. (T2 p.92.)

Mépris de Hitler envers les Protestants

[…] Luther a eu le mérite de se dresser contre le Pape et contre l’organisation de l’Église. Ce fut la première des grandes révolutions. Et grâce à sa traduction de la Bible, Luther a remplacé nos dialectes par la langue allemande ! (T1 p.10.)Le monde vit en ce moment l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire humaine. Nous assistons aux derniers soubresauts du christianisme. Cela a commencé avec la révolution luthérienne. Le caractère bouleversant de cette rébellion, c’est que jusqu’alors une seule autorité existait, aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan temporel, celle du Pape — ; car c’est lui qui déléguait le pouvoir temporel. Le dogme ne peut résister aux assauts sans cesse renouvelés de l’esprit de libre recherche. (T1 p.325.)

Aussi ne regrettera-t-on jamais trop qu’une personnalité comme Luther n’ait trouvé que de pâles épigones pour lui succéder. Sinon il n’eût jamais été possible, en Allemagne, de rétablir l’Église catholique sur une base assez solide pour lui permettre de subsister jusqu’à nos jours. (T2 p.51.)

Il est regrettable que, dans son conflit avec l’Église catholique, l’Église évangélique ne puisse être considérée comme un adversaire d’envergure.

  • Cela s’inscrit même dans les détails d’ordre matériel, et cela m’a frappé lors d’une réception diplomatique. Dans leurs vêtements magnifiques, le Nonce et l’évêque qui l’accompagnait avaient si grande allure qu’on n’eût pu prétendre que l’Église catholique n’était pas représentée dignement. Face à eux, les représentants de l’Église évangélique avaient des faux cols douteux et des redingotes crasseuses. Leur mise détonnait tellement dans ce cadre que je leur fis proposer de mettre des vêtements convenables à leur disposition pour la prochaine réception diplomatique.
  • Ces représentants de l’Église évangélique sont de tels petits bourgeois qu’ils essayèrent de discréditer à mes yeux l’évêque protestant du Reich en me signalant qu’il avait dépensé quatorze cents marks pour l’achat d’une nouvelle chambre à coucher et d’une salle d’attente. J’ai rétorqué à ces messieurs que, s’ils m’avaient réclamé un subside de trente mille marks pour cet évêque (en tant que pape de l’Église évangélique), je l’eusse fait accorder aussitôt par l’État. Mais en s’adressant à moi comme ils l’avaient fait, ils avaient prononcé leur propre condamnation. Des hommes de cette sorte n’ont pas l’envergure qui permettrait à l’Église évangélique de se mesurer efficacement avec l’Église catholique.
  • Le comble, c’est que ces gens-là ne sont même pas honnêtes. C’est ainsi que — ; au moment où la lutte pour la destitution de l’évêque du Reich était engagée — ; le maréchal Gœring put faire enregistrer une communication téléphonique du pasteur Niemoller. Celui-ci, se référant à une conversation avec Hindenburg, se vantait en ces termes : « Nous avons administré une ultime onction au vieux, et nous l’avons si bien roulé dans la farine qu’il est prêt à flanquer définitivement à la porte ce putassier d’évêque !  » Le même jour, Niemoller plaidait sa cause devant moi, dans le style le plus onctueux, et à coups de citations bibliques, pour m’amener à intervenir contre l’évêque du Reich. Là-dessus, j’ai prié Gœring de lire la feuille d’écoute téléphonique. Si vous aviez vu la frousse de Niemoller et des délégués de l’Église évangélique ! Ils se sont littéralement effondrés, au point d’en devenir muets et invisibles. À quelque temps de là, je mis Hindenburg au courant de l’incident. Il fit la croix sur toute cette affaire, se bornant à cette remarque : « En vérité, le plus insignifiant de ces intrigants a l’air de se prendre pour un pape !  » (T2 p.53-54.)

Admiration de Hitler pour l’Islam

La civilisation a été l’un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le plus pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes. Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade ! ) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animé d’un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés. (T2 p.297.)

Hitler le révolutionnaire nationaliste et socialiste

Hitler souscrit à l’idéologie socialiste de la lutte des classes et à l’abolition des différences sociales

On ne peut en effet combler les fossés qui existent entre les riches et les pauvres avec les seules consolations de la religion. Je reconnais, pour ma part, que si on m’offrait le choix entre le dénuement sur terre (avec la contrepartie du bonheur suprême dans l’au-delà), et le paradis sur terre — ; je ne choisirais sûrement pas de chanter les alléluias jusqu’à la consommation des siècles. En vertu de quelle loi, divine ou autre, les riches seuls auraient-ils le droit de gouverner ? (T1 p.325.)On mesurera l’importance de l’évolution qui s’est accomplie en ce qui concerne l’abolition des différences sociales si l’on se souvient qu’autrefois un prince allemand préférait jouer les roitelets dans un quelconque pays balkanique plutôt que d’occuper une situation modeste dans son propre pays, fût-elle celle du balayeur de rues. Si l’on arrivait à éduquer la nation d’une solidarité fanatique entre compatriotes et de chacun d’eux à, l’égard de l’État, le Reich allemand — ; comme ce fut déjà le cas mille ans après l’effondrement de l’Empire romain — serait la plus grande puissance d’Europe. (T2 p.130.)

Commentaire de VLR :
Quel chrétien a-t-il jamais prétendu que l’autorité était légitimée par la richesse ? Si cette conception bien matérialiste de l’autorité a cours dans la société capitaliste, il n’en est pas de même dans la société traditionnelle où l’autorité est fondée sur la transcendance et le service du bien commun. On notera au passage la représentation étonnamment puérile que Hitler se fait d’un Paradis des Chrétiens décidément pas à la hauteur de son matérialisme. (Fin du commentaire)

Abandon de la notion d’autorité au nom de la raison (Révolution dite Française)

L’Église a fait un savant mélange des choses de ce monde et des choses de l’autre monde. Les pauvres croient qu’ils sont destinés de toute éternité à la pauvreté et que les enfants de leurs enfants doivent demeurer dans cet état jusqu’à la consommation des siècles — les riches, eux, n’ayant pas accès au paradis ! En spéculant sur l’infinie bêtise des humains, l’on peut maintenir indéfiniment l’ordre établi. C’est là ce qui importe avant tout aux possédants et qui, aux yeux des bien-pensants, donne toute sa valeur au système catholique. Cramer-Klett [1] m’a avoué un jour qu’il avait abjuré la foi protestante dès l’instant qu’il s’était aperçu que la révolution accomplie par Luther avait ébranlé dans le monde la notion d’autorité. Oui, mais je pense que si l’homme a été doué de raison, c’est pour s’en servir, et je doute qu’à la longue une réalité qui offense la raison puisse conserver des chances de durer. Il n’est jamais possible de s’accrocher longtemps à des notions que contredisent les données de la science. (T2 p.237-238.)

Napoléon traître aux espérances révolutionnaires

Il serait […] inopportun de changer le titre du chef de l’État, ce titre étant lié à la forme même de l’État. En plus de la manifestation de son esprit de famille dans les affaires politiques, ce fut la plus grande erreur de Napoléon, et en même temps une preuve de mauvais goût de sa part, d’avoir renoncé au titre de « Premier Consul » pour se faire appeler « Empereur ». C’est en effet sous le titre de « Premier Consul » que la Révolution — ; celle qui a ébranlé le monde — ; l’a porté au pouvoir par-dessus le Directoire (ce comité d’estaminet), lui, le général républicain. En renonçant à ce titre et en se faisant appeler empereur, il a renié les Jacobins, ses anciens compagnons de lutte, et perdu leur appui. Du même coup, il s’est aliéné, à l’intérieur et à l’étranger, d’innombrables partisans qui voyaient en lui la personnification du renouvellement moral que devait apporter la Révolution française. […] La stupéfaction causée en Europe par ce titre d’empereur est bien caractérisée par ce geste de Beethoven qui déchira une symphonie qu’il venait de dédier à Napoléon. Il en piétina les morceaux, s’écriant : « Ce n’est pas l’homme extraordinaire que je croyais, ce n’est qu’un homme !  » Ce qu’il y a de tragique dans le cas de Napoléon, c’est qu’il n’a pas senti, en adoptant le titre d’empereur, en formant une cour, en instituant un cérémonial, qu’il ne faisait que s’abaisser, se mettant au niveau d’un monde dégénéré. Personnellement, je considérerais comme un cas de pure démence qu’on vînt, par exemple, m’offrir le titre de duc. Ce serait comme si l’on me demandait de reconnaître des liens de parenté avec tous les rabougris qui portent ce titre. (T2 p.26-27.)

Le Reich doit être une république (République Universelle = Nouvel Ordre Mondial)

En ce qui concerne le régime de l’Allemagne, je suis arrivé aux conclusions suivantes :

  1. Le Reich doit être une république, ayant à sa tête un chef élu et doté d’une autorité absolue.
  2. Une représentation populaire doit néanmoins subsister à titre de correctif. Son rôle est de soutenir le chef, mais elle doit pouvoir intervenir en cas de besoin.
  3. Ce n’est pas la représentation populaire mais le Sénat qui doit procéder au choix du chef. Il importe toutefois que les compétences du Sénat soient limitées. Sa composition ne doit pas être permanente. Au surplus, elle doit se rapporter à des fonctions et non à des personnes. Par leur formation, ces sénateurs doivent être imprégnés de l’idée qu’en aucun cas le pouvoir ne peut être délégué à un être débile et que le Führer choisi doit toujours être le meilleur.
  4. L’élection du chef ne doit pas avoir lieu en public, mais à huis-clos. Lors de l’élection d’un pape, le peuple ignore ce qui se passe dans les coulisses. On rapporte un cas où il y eut échange de horions entre les cardinaux. Depuis lors, les cardinaux sont privés de tout contact avec le monde extérieur pour la durée du conclave ! Un principe à respecter pour l’élection du Führer : toute conversation est interdite entre les électeurs pendant la durée des opérations.
  5. Le Parti, l’armée et le corps des fonctionnaires de l’État doivent prêter serment au nouveau chef dans les trois heures qui suivent l’élection.
  6. La séparation la plus rigoureuse entre le législatif et l’exécutif doit être la loi suprême pour le nouveau chef. De même que dans le Parti, la SA et la SS ne sont que l’épée à qui l’on confie l’exécution des décisions prises par les organes compétents, de même les agents d’exécution n’ont pas à s’occuper de politique. Ils doivent se borner exclusivement à assurer l’application des lois dictées par le pouvoir législatif, en faisant appel à l’épée en cas de besoin. Quand bien même un État, fondé sur de tels principes, ne saurait prétendre à l’éternité, il peut durer huit ou neuf siècles. L’organisation millénaire de l’Église le prouve — ; et pourtant cette organisation tout entière repose sur un non-sens. A fortiori cela doit être vrai pour une organisation fondée sur la raison. (T2 p.30-31.)

La logique d’une idée (idéologie) contre la réalité des pays (Création de l’Union Européenne)

Quand je rencontre des chefs des autres peuples germaniques, je suis, du fait de mon origine, particulièrement bien placé pour discuter avec eux. Je puis en effet leur rappeler que ma patrie fut durant cinq siècles un puissant empire, avec une capitale comme Vienne, et que je n’ai pourtant pas hésité à sacrifier ma patrie à l’idée du Reich. (T1 pp.282-283.)J’ai été impitoyable pour tous ceux qui ont donné dans le séparatisme — ne fusse qu’à titre d’avertissement et pour faire entrer dans la tête de chacun qu’en ce domaine nous n’admettons pas la plaisanterie. Mais, d’une façon générale, je puis dire que j’étais plein de modération. (T1 p.263.)

Les peuples soumis ne doivent être « affranchis » que partiellement par la révolution

Ce serait une erreur de prétendre éduquer l’indigène. Tout ce que nous pourrions lui donner, c’est un demi-savoir. Juste ce qu’il faut pour conduire à la révolution ! (T1 p.34.)Je ne veux imposer le national-socialisme à personne. Si on me dit que certains pays veulent rester des démocrates, eh bien tant mieux, il faut à tout prix qu’il restent des démocrates ! Les Français, par exemple, doivent conserver leurs partis. Plus il y aura chez eux de mouvements sociaux révolutionnaires, mieux cela vaudra pour nous. (T1 p.23.)

La Révolution « libère » les masses

Quand la masse, en Angleterre, se rendra compte de sa propre puissance, il est vraisemblable qu’elle fera une révolution sanglante. […] Ce sera l’un des mérites du national-socialisme d’avoir su arrêter sa révolution au moment opportun. C’est très beau de vouloir élever le peuple, mais il faut être réaliste et aller plus loin que les phrases. On ne compte plus les révolutions qui ont échoué, ou qui ont dégénéré faute d’être conduites. […] La révolution ouvre une écluse, et il est souvent impossible de freiner les masses qu’on a déchaînées. Une révolution comporte trois objectifs :

  • Il s’agit d’abord d’abattre les cloisons qui séparent les classes afin de permettre à chacun de s’élever.
  • Il s’agit ensuite d’établir un niveau de vie tel que le plus pauvre se trouve assuré d’une existence décente.
  • Il s’agit enfin de faire en sorte que les bienfaits de la civilisation deviennent un bien commun. (T1 pp.324-325.)

Hitler contre la monarchie

La monarchie ne préserve pas les intérêts de la nation (Révolution de 1789)

Le devoir des Hohenzollern eût été de sacrifier la monarchie des Habsbourg aux aspirations russes dans les Balkans. La domination d’une dynastie cesse d’être justifiée quand ses ambitions cessent d’être ajustées aux intérêts permanents de la nation. Une dynastie est condamnée au déclin lorsqu’elle n’est plus guidée que par le désir de sauvegarder la paix à tout prix et par le désir de se montrer complaisante à l’égard de certaines maisons étrangères. C’est pourquoi je suis reconnaissant à la social-démocratie d’avoir balayé toutes ces royautés. Même en concevant que ce fût indispensable, je ne sais pas si quelqu’un d’entre nous eût pris aussi nettement position contre la maison de Hohenzollern. Contre les Habsbourg, oui ! À mes yeux, c’était une dynastie étrangère. (T1 p.36.)La monarchie est une forme dépassée. Elle n’a de raison d’être que là où le monarque est l’incarnation de la constitution, un symbole, et où le pouvoir effectif est exercé par un premier ministre ou tout autre chef responsable.
Le dernier appui d’un monarque insuffisant, c’est l’armée. Avec la monarchie, il y a donc toujours danger que l’armée puisse mettre en péril les intérêts du pays.
On peut tirer de l’étude de l’histoire cet enseignement que l’ère des princes est terminée. L’histoire du moyen âge se confond en somme avec l’histoire d’une famille. Depuis 200 ans, nous assistons à la décomposition de ce système. Les maisons princières n’ont maintenu que leurs revendications. Elles en trafiquent et en vivent. (T1 p.120.)

Les princes constituent une race unique au monde pour ce qui est de la stupidité. C’est une sélection à l’envers. […] À chaque génération, les maison princières d’Europe dégénèrent un peu plus. […] En fin de compte, tous les princes européens ont une origine commune. Ils remontent tous, d’une façon ou d’une autre, aux Carolingiens. […] J’admire la patience des peuples capables de supporter toutes ces chinoiseries. La coutume de se prosterner devant des princes présentait cet unique avantage qu’ainsi le peuple n’avait jamais l’occasion de contempler ces faces de crétins ! On fait des efforts incessants pour améliorer la qualité du bétail, mais quand il s’agit de l’aristocratie c’est exactement le contraire qui a lieu. […] L’on devrait imposer à toutes les princesses de n’avoir de rapport qu’avec des chauffeurs ou des palefreniers. (T2 p.321.)

La transcendance de la monarchie insulte la raison

Lorsque, à la Noël de l’an 800, Charlemagne s’est agenouillé à Saint-Pierre-de-Rome, le Pape — avant que Charlemagne eût eu le temps de réaliser la signification de ce geste — lui plaça la couronne impériale sur la tête. Charlemagne a livré ainsi ses successeurs à un pouvoir qui, durant des siècles, infligea un véritable martyre à la nation allemande. (T2 p.190.)

Le Roi d’Italie entrave l’action du Duce

Il m’est toujours pénible, lorsque je rencontre le Duce en Italie, de le voir relégué au deuxième rang quand les gens de la Cour sont là. Les manifestations qu’il organise à mon intention sont pour moi empoisonnées du fait que j’y dois subir le contact des arrogants et des fainéants de l’aristocratie. […] Ce ne fut pas pour moi une joie particulière de me trouver continuellement dans la compagnie des laiderons de la Cour — et d’autant moins que je ne pouvais m’empêcher de penser aux difficultés que l’entourage du Roi ne cessa de créer au Duce, depuis le début. Ils se croient malins aujourd’hui en faisant de l’œil à l’Angleterre ! (T2 p.76.)Peut-être le Duce est-il arrivé un an trop tôt avec sa révolution. Il aurait sans doute fallu laisser faire les Rouges d’abord — qui eussent exterminé l’aristocratie. Le Duce serait devenu chef d’État. Ainsi l’abcès aurait été débridé. (T1 p.261.)

Les choses ne s’amélioreront en Italie que lorsque le Duce aura sacrifié la monarchie et pris effectivement la direction d’un État autoritaire. Cette forme de gouvernement peut se perpétuer durant des siècles. (T1 p.303.)

Ce qui entrave terriblement l’œuvre du Duce, c’est le fait que son pouvoir est limité par la couronne. […] Si notre alliance avec l’Italie ne nous satisfait pas en tout, c’est parce que le Roi et la cour ont de trop grandes possibilités d’intervention dans tous les domaines. (T2 pp.224-225.)

Ce qui fait la différence entre l’Italie et l’Allemagne, c’est qu’en Italie le Duce n’est pas le seul maître de l’État, d’où de nombreux points faibles, dans les corps des officiers, par exemple. Dès l’instant qu’un effort est exigé d’eux, ils en appellent au Roi. […] Le Duce ne peut même pas quitter Rome pour une absence prolongée sans qu’aussitôt les intrigants ne se mettent à l’œuvre. (T2 pp.245-246.)

Le roi des Belges contre le Führer

J’ajoute que jusqu’ici nous avons eu beaucoup trop d’égards pour les réactionnaires belges. Ce fut une erreur de ne pas emmener le roi Léopold en captivité et de lui avoir permis de demeurer en Belgique, par courtoisie envers ses intercesseurs italiens. Si le roi des Belges n’est pas une lumière, c’est en revanche un homme très intrigant. Il est au surplus le centre de ralliement des éléments réactionnaires. (T2 p.174.)Si j’ai rencontré une fois dans ma vie un être antipathique, c’est le Belge. Ce Léopold est un fameux coquin, rusé comme un renard. Nous l’avons maintenant sur les bras. À son sujet, nous avons commis une erreur en 1940 une fameuse sottise, que je porte au compte de mes erreurs. J’aurais dû le traiter comme un prisonnier de guerre. Sa sœur, il est vrai, est la princesse héritière d’Italie. (T2 p.262.)

Les moyens de domination des masses (Acté après la Guerre : Tout le Monde dansera)

Déraciner par la musique et la danse

Tout ce que les Russes, les Ukrainiens, les Kirghizes pourraient apprendre à l’école (simplement à lire et à écrire) finirait par se retourner contre nous. Un cerveau éclairé par des notions d’histoire en arrive à concevoir des idées politiques, et cela ne tournerait jamais à notre avantage. Mieux vaut installer un haut-parleur dans chaque village : donner quelques nouvelles à la population, et surtout la distraire. À quoi bon lui donner la possibilité d’acquérir des connaissances en politique, en économie ? Il n’est pas question que la radio se mêle de servir aux peuples soumis des causeries sur leur passé historique. Non, de la musique, et encore de la musique ! La musique gaie provoque l’euphorie au travail. Qu’on fournisse à ces gens-là l’occasion de danser beaucoup, ils nous en seront reconnaissants. (T2 p.65.)

Soumettre jusqu’au sacrifice grâce à la liberté de jouissance

Pour mériter sa place dans l’histoire, notre peuple doit être avant tout un peuple de soldats. Cela implique à la fois des devoirs et des droits : une éducation d’une extrême rigueur, mais la possibilité de jouir sainement de la vie. Si un soldat allemand doit être prêt à donner sa vie sans discussion il doit avoir en revanche la liberté d’aimer sans entraves. La vie est ainsi faite que la guerre et l’amour vont de pair. Quant au petit bourgeois ergoteur et mesquin, qu’il se contente des miettes du festin ! Mais pour tenir le soldat dans l’appétence du combat, qu’on ne vienne pas l’importuner avec le précepte religieux qui recommande l’abstinence de la chair. Un homme à l’esprit sain ne peut que sourire quand un saint Antoine prétend lui ôter la joie la plus grande qui soit et l’inciter à « se mortifier lui-même à coups de cravache » ! (T2 p.74.)Le mauvais côté du mariage, c’est que cela crée des droits. Alors il vaut mieux avoir une maîtresse. Le fardeau s’allège, et tout est placé sur le plan du don. (T1 p.239.)

Savoir parler aux masses

Les hommes de l’opposition nationale se sont épuisés à avoir raison. Quand, durant des dizaines d’années, l’on a prêché dans le désert, il se trouve qu’au moment d’agir l’on ait perdu tout contact avec la réalité. Ces Allemands de la vieille école étaient de belles natures, mais leur rayon, c’était la littérature. Leur audience : vingt mille lecteurs de leur trempe. Aucun d’eux ne savait parler au peuple. D’emblée, je me suis aperçu qu’on ne pouvait aller loin en suivant cette voie. Celui qui veut agir doit prendre appui sur la foi, et la foi ne se trouve que dans le peuple. La grande masse est sans mémoire, elle va de l’avant avec l’ingénuité de l’innocence. Nous avons vu de quoi est capable un peuple qui est dirigé. En lui toutes les possibilités existent, pour le bien comme pour le mal. Le devoir du national-socialisme, tendre inébranlablement à ceci : que ce qu’il y a de meilleur dans le peuple puisse se développer sans cesse. (T1 p.37.)

[1Theodor von Cramer-Klett (1874–1938), industriel allemand converti au catholicisme (note de VLR)

 

 

Vous avez tous bien lu ? Alors voilà une question :

 

N’est-ce pas Hitler qui a gagné la Guerre ?

 

 

Le Pape Pie XII a agit en Catholique avec ce qu’il savait grâce aux services de Renseignement du Vatican.

 

Blog Pie XII et la « Shoah »

[Concerne : Propos recueillis par Elie Maréchal : « L’historien Edouard Husson revient sur l’attitude du pape Pie XII face à la Shoah » (Le Figaro, 15 février 2002, p. 9)].

« Il est inexact que Pie XII ait parlé de « l’extermination des juifs » au sens qu’on donne aujourd’hui à cette expression, c’est-à-dire au sens d' »extermination physique programmée, notamment conduite par le moyen de chambres à gaz ».

Dans le radio-message, souvent mentionné, du 24 décembre 1942, le Pape a parlé de « centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, quelquefois seulement pour des raisons de nationalité [nazionalità] ou de race [stirpe], sont vouées à la mort ou à un dépérissement progressif [progressivo deperimento]« .

Le 2 juin 1943, dans son allocution au Sacré Collège, il dira de ces mêmes personnes qu’elles sont « parfois vouées, même sans faute de leur part, à des contraintes exterminatrices [costrizioni sterminatrici]« .
Pie XII a principalement songé, sans faire de distinction entre ces deux catégories, au sort de civils aussi bien de nationalité polonaise que de race juive (le mot de « race » [stirpe] étant ici employé du point de vue de ces Allemands à qui le pape reproche de persécuter les juifs).

Pour plus de précisions, on se reportera, en ce qui concerne le radio-message, aux Atti e discorsi di Pio XII, vol. IV (1942), ed. S. Paolo, Roma, 1943, p. 327, et, pour l’allocution, au même ouvrage, vol. V (1943), 1944, p. 134.

Contrariées par ces propos, les autorités allemandes n’en ont pas pour autant empêché l’impression, en 1943, du radio-message, ni, en 1944, l’impression elle-même ou les préparatifs d’impression du second texte. (Les Alliés ne sont entrés dans Rome, déclarée par les Allemands « ville ouverte », que le 4 juin 1944).
Dans son radio-message du 24 décembre 1942, le pape se faisait en quelque sorte l’écho de la déclaration solennelle des Alliés (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Union soviétique et neuf autres pays, dont la France de Londres) contre la « bestiale politique de froide extermination » (bestial policy of cold-blooded extermination) menée par les Allemands contre les juifs d’Europe et, en particulier, contre les juifs polonais. Cette déclaration, en date du 17 décembre 1942, n’implique pas du tout que les Alliés croyaient, comme on le fait aujourd’hui, en une prétendue « politique d’extermination » aux proportions industrielles et avec des moyens industriels tels que l’emploi de chambres à gaz. Le texte prouve qu’ils avaient essentiellement à l’esprit la mort provoquée par un travail exténuant, par le froid, par la faim ou par les exécutions massives (Parliamentary Debates, December 17, 1942 : House of Commons, cols. 2982-3 ; House of Lords, cols. 607-608). Huit mois plus tard, dans leur déclaration du 29 août 1943, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne prévenaient solennellement les responsables allemands qu’ils seraient châtiés pour leurs crimes contre « les personnes » (le mot de « juifs » n’apparaissait pas) déportées vers des camps de travail ou de concentration. Les Alliés énonçaient précisément les allégations suivantes : des enfants étaient tués sur place au moment de leur arrestation ; certains étaient séparés de leurs parents pour être envoyés en Allemagne afin d’y être élevés comme des Allemands ; d’autres étaient vendus à des colons allemands ; d’autres, enfin, étaient envoyés avec les femmes et les vieillards dans des camps de concentration (« U.S. and Britain Warn Nazi Killers », The New York Times, August 30, 1943, p. 3). Dans leur projet de déclaration commune, les Américains avaient précisé : « dans des camps de concentration, où ils sont maintenant systématiquement mis à mort dans des chambres à gaz » mais, à l’instigation des Britanniques leur faisant observer « l’insuffisance des preuves » (insufficient evidence) pour en affirmer l’existence, ils avaient décidé de supprimer toute allusion à ces abattoirs chimiques (Foreign Relations of the United States / Diplomatic Papers / 1943, Volume I, p. 416 – 417).
Assurément, Pie XII n’a pas dénoncé l’existence et le fonctionnement de chambres à gaz d’exécution. Il ne l’a fait ni du temps de la présence des troupes allemandes à Rome, ni après le 4 juin 1944. Mais Churchill, De Gaulle, Eisenhower et bien d’autres hauts responsables alliés ont agi de même, y compris dans leurs mémoires, publiés bien des années après la guerre. Quand on a le sens de ses responsabilités politiques et le souci de son nom, on répugne à colporter les calomnies forgées par des officines de propagande.
Disposant en Pologne « d’autant d’espions qu’il y avait de Polonais », Pie XII savait à quoi s’en tenir sur la situation réelle de ses protégés ainsi que sur les rumeurs ou sur les mensonges à base de récits d’atrocités. Il détestait Hitler qu’il appelait, à ce qu’on dit, « le caporal de Bohême » mais il ne se sentait pas obligé pour autant de salir l’adversaire par d’atroces mensonges.
Les deux déclarations de Pie XII, celle du 24 décembre 1942 et celle du 2 juin 1943, tout comme les deux déclarations des Alliés, celle du 17 décembre 1942 et celle du 29 août 1943, donnaient à entendre que l’Allemagne menait une politique cruelle à l’égard des Polonais et des juifs. Si Hitler n’a pas cru devoir opposer un démenti aux allégations contenues dans ces quatre déclarations et si, dans le cas des deux déclarations de Pie XII, il en a même toléré l’impression et la diffusion, c’est qu’il avait saisi le sens que de telles déclarations avaient à l’époque. Et s’il avait, en ces temps-là, réellement mené une politique d’extermination physique des juifs notamment par le moyen de chambres à gaz, il n’aurait pu que s’alarmer de voir que le pape en faisait publiquement la révélation et il n’aurait pas laissé Pie XII dire et répéter, par la voix et par l’écrit, ses propos de 1942 et de 1943.
Pie XII ne s’est nullement tu sur le sort des juifs pendant la guerre. Il a publiquement condamné la politique de Hitler à leur égard. Il l’a fait comme les plus hauts responsables alliés de l’époque et en des termes identiques. A l’exemple de ces responsables, il n’a pas, pour autant, cru à un génocide ou à des chambres à gaz.
Il a bien fait. Les hauts responsables alliés ont, eux aussi, bien fait. Nul n’est obligé de répandre des infamies. »

 

Le Pape Pie XII devant l’Histoire.

Le Pape Pie XII avait compris qu’il n’y avait Aucun camp du Bien dans cette Guerre et que ceux qui allaient être Jetés en Pâture étaient Le petit peuple Juif pendant que  certains Grands Juifs finançaient les deux camps.

 

 Le Courage de La Vérité : L’ Affaire Pie XII.

Notre époque n’est pas Historienne : elle est vindicative.

Notre époque porte sur l’histoire un regard insensible. Elle considère le passé non pas tel qu’il a été, mais tel qu’elle voudrait qu’il fût. Elle sermonne les morts, leur dicte une conduite, ne rechigne pas à l’anachronisme pour les juger au nom de principes qu’elle ne s’applique jamais à elle-même, mais qu’elle leur demande rétroactivement de respecter. Notre époque n’est pas historienne : elle est vindicative. Tenter de comprendre les hommes et leurs raisons, dans le temps, le système de représentations et les circonstances qui furent les leurs, penser la complexité sans la réduire à une rationalité binaire : là n’est ni son fort ni son objet.

Ce qu’elle veut, ce sont des Coupables.

Des coupables, oui. Mais pas n’importe lesquels. Il lui en faut trouver d’exemplaires, par qui elle puisse se livrer tout entière à ce qui caractérise aujourd’hui l’Occident chrétien : la haine de soi. Notre époque hait ce qu’elle est, et voue à la détestation tout ce qui la fonde. Et comme elle tire son existence entière de Rome et de l’Eglise (jusqu’à l’athéisme, posture philosophique impossible en dehors du christianisme), c’est l’Eglise romaine que l’on charge de la culpabilité maximale.

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L’affaire Pie XII

Regardons “l’affaire Pie XII”. On critique avec aplomb son prétendu “silence” pendant la Shoah, on le soupçonne de collusion avec le régime nazi, on imagine les postures héroïques qu’il aurait pu adopter pour mettre fin à la persécution. On en vient à oublier l’essentiel : le “silence” de Pie XII n’est pas une réalité historique, mais une fable.

En 1963, la pièce Der Stellvertreter, est montée à Berlin. Elle entend dénoncer “les hésitations et le silence” de la papauté face au nazisme et aux persécutions dont les juifs ont été victimes pendant la guerre. Pie XII nous y présenté comme un couard, plus inquiet de la protection des biens matériels de l’Eglise que du salut des juifs.

La pièce vient à point nommé, nous apprend Ian Pacepa, ancien lieutenant général des services secrets roumains passé à l’Ouest à la fin des années 1970. Conseillé par Alexander Shelepin, patron du KGB, Nikita Kroutchev a entrepris, depuis le début des années 1960, de livrer à l’Eglise catholique, dont il mesure les capacités de résistance et de nuisance, une lutte sans merci à l’intérieur du bloc soviétique.
En Hongrie, les services secrets venaient d’avoir la peau du cardinal Mindszenty, un prélat aussi intransigeant avec les communistes qu’il l’avait été, dès le milieu des années 1930, avec Szálasi et les nazis des Croix fléchées. Même si Mindszenty avait pu se réfugier in extremis à l’ambassade américaine de Budapest (il y restera cloîtré quinze ans !), une victoire avait été remportée.
Maintenant, il fallait jouer plus fort encore. C’est ce que fit le général Ivan Agayants, chef de la désinformation du KGB, en commandant à Rolf Hochhuth2 une pièce jetant le discrédit sur l’action du Vatican pendant la guerre. Pie XII était mort, il ne s’en plaindrait pas.

Ainsi sont nés Le Vicaire et la légende du “silence coupable” de Pie XII.

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un dramaturge allemand comme Rolf Hochhuth pouvait en avoir bien à faire de l’attitude du pape pendant la guerre ?
En Allemagne, le catholicisme est une religion minoritaire et, si le scandale existe, c’est celui du protestantisme. Le gros de l’électorat nazi est protestant – et le ralliement tardif du Zentrum catholique et de Franz Von Papen reste un phénomène marginal. Malgré des héros comme Dietrich Bonhöffer ou Martin Niemöller, l’Eglise luthérienne ne se contenta pas de garder le silence face à l’irrésistible ascension d’Adolf Hitler. Elle en épousa la cause et les convictions, se rallia corps et âme au parti nazi et trouva dans son antisémitisme une heureuse réalisation de l’antijudaïsme de Martin Luther. Qu’on se souvienne du Juif Süss, commandé en 1940 par Goebbels (il supervisa le tournage) à Veit Harlan : la référence de la “révolution allemande”, de cet “antisémitisme qui sauvera le Reich”, c’est Luther.

Qui trahit le peuple allemand et protestant du Wurtemberg dans ce film de propagande ? Ce sont les catholiques et leurs alliés juifs.

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La vérité crue, c’est qu’il n’y eut certainement pas,
dans l’histoire de la chrétienté,
de pape plus proche des juifs que Pie XII.

 

-Bien comprendre que le Pape Pie XII a vite compris qu’il y avait un projet concernant cette soudaine « Haine des Juifs » et cette « Chasse à l’Homme Juif ». Ce projet sera en 1948 la Création de l’Etat d’Israël en Palestine-

Avant la publication de la pièce de Rolf Hochhuth, on célébrait unanimement l’action de Pie XII en faveur des juifs pendant la guerre.
Certes, comme le rappelait récemment dans Le Monde l’excellent Patrick Kéchichian, Paul Claudel se plaignait fin 1945 auprès de Maritain du caractère “inaudible” de la condamnation du nazisme par Pie XII. Mais Pie XII fut à Claudel aussi inaudible que de Gaulle pendant la guerre. C’est qu’on ne peut pas être partout : écrire Paroles au Maréchal et écouter radio Vatican.
Pendant ce temps, Golda Meir rendait hommage à Pie XII. Les rescapés des camps venaient à Rome le remercier pour ce qu’il avait fait.
La vérité, crue et scandaleuse aujourd’hui, est qu’il n’y eut certainement pas, dans l’histoire de la chrétienté, de pape plus proche des juifs que Pie XII.

Voilà où réside l’héroïcité de ses vertus.

Sûr, à l’époque, Pie XII n’encombra pas les plateaux télés pour se plaindre. Il ne participa ni à “On n’est pas couché”, ni au “Grand Journal” de Canal+. On ne le vit pas se répandre en larmes chez Pascale Clark.
Il se contenta de participer, avant de devenir pape, à la rédaction en 1937 de l’encyclique de son prédécesseur Pie XI : Mit brennender Sorge, condamnation explicite du nazisme.
Il se contenta, une fois élu au siège de Pierre, de consacrer sa première encyclique, Summi pontificatus, à dénoncer le racisme et le culte de l’Etat. Elle fut aussitôt larguée par les avions britanniques sur l’Allemagne à plus de 100 000 exemplaires.

Il demanda aux universités catholiques de délivrer un enseignement contre l’antisémitisme, fidèle à la lettre de Summi pontificatus et à ce que le Souverain Pontife professait déjà en 1938 : «  Nous, chrétiens, sommes spirituellement des sémites  ».

Il alerta les Alliés, américains et anglais, sur les persécutions dont les juifs étaient victimes. Mais la libération des camps de la mort n’était pas, pour eux, une priorité de la guerre ni un objectif militaire – un “point de détail”, sans doute.
Pie XII se contenta aussi, dans son message de Noël 1942, d’évoquer « les centaines de milliers de personnes, qui sans aucune faute de leur part, parfois seulement en raison de leur nationalité ou de leur lignage, sont destinées à la mort ou à un dépérissement progressif », avant de faire diffuser ce message, en juin 1943, sur les ondes de Radio Vatican : « Quiconque établit une distinction entre les Juifs et les autres hommes est un infidèle et se trouve en contradiction avec les commandements de Dieu. »
Il n’y a pas, pour un chrétien, d’excommunication plus directe.

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Pie XII fut un pape bavard !

Pie XII parla. C’était un pape bavard. Il parla beaucoup. Mais il agit aussi, levant la discipline de certaines institutions religieuses (afin que des hommes juifs pussent notamment rentrer dans les carmels et y trouver protection), finançant des réseaux et des filières, aidant là où il le pouvait. Les historiens avancent un chiffre de plusieurs dizaines de milliers de juifs, qui auraient bénéficié de la sollicitude du Pontife.

Ce qu’il y a de miraculeux, dans cette affaire, ce fut que Pie XII ne garda pas le silence et ne se refugia pas dans l’inaction. Il aurait pu. Tout l’y incitait. Lorsqu’il avait prêté sa main en 1937 à Pie XI pour écrire l’encyclique Mit brennender Sorge, il en avait éprouvé les lourdes conséquences. Aussitôt l’encyclique parue, les nazis arrêtèrent dans les Länder catholiques du sud de l’Allemagne près de 1 100 religieux et prêtres. Ils dévastèrent les évêchés de Munich, de Fribourg et de Rottenburg, avant de dissoudre les organisations catholiques et de proscrire l’enseignement catholique dans le Reich.

Les plus de 300 prêtres et religieux qui moururent en déportation à Dachau furent la plus grande douleur de Pie XII. S’ils étaient morts, c’était sa faute. Lui, et pas un autre – il en était convaincu – les avait précipités au martyr. Jamais il n’en ferait le deuil. Par une simple parole, il avait livré plus de 300 femmes et hommes à leurs bourreaux. Y a-t-il une chose plus exécrable quand on a voué sa vie à la Vie ?

Il se souvint aussi de la protestation publique, en août 1942, de ses évêques hollandais contre les persécutions. Les nazis répliquèrent par des persécutions plus atroces encore, arrêtant et déportant, en une seule nuit, 40 000 juifs hollandais, dont de nombreux juifs convertis au catholicisme tels Edith Stein. La Hollande détint, dès lors, le plus triste record de la persécution : 85 % de ses juifs disparurent dans les camps de la mort. Toute parole de l’Eglise condamnait plus qu’elle ne protégeait : voilà la vérité5.

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En face de nazis, on ne joue pas !

La “prudence toute diplomatique” dont on accuse Pie XII aujourd’hui n’est pas de la prudence, encore moins de la couardise. C’est la simple prise en compte du réel : en Allemagne et dans une Europe livrées à l’un des pires systèmes totalitaires, il ne suffit pas de signer une pétition depuis son confortable appartement pour faire changer les choses. On essaie uniquement de mener la politique des petits gestes, de sauver ceux que l’on peut sans attenter à la vie d’un plus grand nombre.
Car, face au déferlement de la totalité sur soi, c’est elle seule, cette politique des petits mouvements, qui peut sauver non seulement des hommes, mais aussi la part humaine qui est en nous. Peter Sloterdijk oppose à la grandiloquente politique idéaliste, héritée du romantisme dix-neuviémiste et d’un héroïsme très Sturm und Drang, la politique des “petits gestes”. Dans un système totalitaire, on ne joue pas héroïsme contre héroïsme. On joue comme on peut. Et finalement on ne joue pas. Car ce n’est pas un jeu.

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Pie XII ne fut pas un super-héros.
Il fut simplement un homme digne de ce nom,
ce qui définit le ”saint“

Voilà Pie XII. Désolé, ce n’est pas un super-héros. Vous ne trouverez en lui rien de Flash Gordon ni de Catwoman. Il n’a pas retroussé ses manches pour dévoiler ses biscoteaux antiracistes, comme n’importe lequel d’entre nous qui n’a pas vécu en son temps l’aurait, bien entendu, fait. Il a essayé simplement d’agir en homme parmi les hommes. Et c’est cela, précisément, que l’on appelle la sainteté.

Un saint est, avant tout, un témoin. Non pas celui qui témoigne à charge et qui enfonce l’accusé, mais qui essaie, par ses moyens humains, toujours modestes face aux implacables machineries des Etats et des idéologies, de le sauver.
Ce témoin, Pie XII l’a été pour d’innombrables juifs.

Le principal problème de Pie XII demeure : il a été pape.
Voilà la difficulté. Elle ne lui sera jamais pardonnée par ces gens qui se considèrent être nés de la cuisse d’Œdipe et de Jupiter réunis, plutôt que de la jambe de saint Paul. Les pauvres, pardonnez-leur, ils ne savent pas d’où ils viennent.

En attendant, les catholiques ont de bonnes raisons de vénérer Pie XII. Pour son action, ses paroles et son silence qui appelle chaque être à l’éthique de responsabilité.

Pie XII « juste parmi les nations  » ?
Une fondation new-yorkaise ouvre cette procédure auprès de Yad Vashem :

<< La Fondation Pave the way (PTWF) a annoncé son intention de proposer à Yad Vashem, le mémorial de l’Holocauste à Jérusalem, la remise du titre de « Juste parmi les nations » à Eugenio Pacelli, le pape Pie XII. La fondation, dont le siège est à New York, a obtenu du bureau du Département des Justes parmi les nations de Yad Vashem, les lignes directrices pour proposer une personne pour la reconnaissance, et s’active actuellement dans ce sens.

Le président de l’organisation, Gary Krupp, affirme que la « PTWF a consacré des années à recueillir des documents et des témoignages vidéos originaux sur ce pontificat controversé et pense avoir découvert une documentation suffisante pour commencer à chercher des témoignages écrits authentiques pour donner officiellement le feu vert à cette procédure », rappelle un communiqué de la fondation envoyé à Zenit.

« Dans la plus grande partie des cas de ceux qui ont été reconnus comme ‘Justes parmi les nations’, celui qui reçoit la reconnaissance a agi directement pour sauver des vies individuelles en risquant la sienne en le faisant », a observé Gary Krupp.

« Même si les actions d’Eugenio Pacelli ne rentrent pas dans cette description générale », a-t-il ajouté, « nous pouvons établir que l’intercession directe du pape a sauvé des centaines de milliers de juifs ».

« Evidemment, à cause de la nature de la haute charge qu’il recouvrait, Eugenio Pacelli n’a presque jamais été en contact avec ceux qu’il a sauvé. Une exception connue est le cas de l’intercession en faveur du docteur Guido Mendes, un ami d’enfance juif orthodoxe. Eugenio Pacelli est intervenu personnellement pour envoyer la famille Mendes en Palestine en 1938 ».

Selon Krupp, « on peut aussi affirmer que les actions de Pacelli ont été accomplies sous menace de mort. Lors d’une rencontre avec les cardinaux, convoquée en urgence par le pape Pie XII le 6 septembre 1943, il les informa avoir signé une lettre de démission qui se trouvait sur son bureau et qu’il s’attendait à être enlevé d’un moment à l’autre . Les cardinaux devaient faire leurs valises et se tenir prêts à quitter immédiatement le Vatican pour demander de l’aide à un gouvernement neutre, d’où ils éliraient un nouveau pape. Cette rencontre d’urgence advint un mois avant l’arrestation des juifs de Rome et le pape décida d’intercéder tout de suite pour les sauver ».

« Ce document n’est pas encore disponible, mais nous savons qu’il existe, a déclaré Gary Krupp. Récemment, nous avons obtenu de l’Allemagne l’affidavit du général Karl Wolff, second de Himmler et commandant en Italie, auquel Hitler ordonna de planifier la conquête du Vatican et d’enlever le pape ».

Gary Krupp a affirmé chercher des témoignages de personnes qui, souvent, ne savent même pas que ce fut Eugenio Pacelli qui leur sauva la vie par ses actions. Le transfert de juifs en République dominicaine en est un exemple : « Nous avons le témoignage vidéo de Mgr Giovanni Ferrofino, 97 ans, secrétaire du nonce à Port-au-Prince (Haïti) durant la seconde guerre mondiale, qui agit personnellement avec le nonce aux ordres adressés par Pie XII, pour obtenir deux fois par an des visas pour les juifs qui arrivaient du Portugal en République dominicaine ».

« Cette action sauva plus de 10 000 juifs, qui furent envoyés en Amérique avec l’aide de Mgr Ferrofino à travers Cuba, le Mexique et le Canada ».

« Nous espérons que dans ces circonstances spéciales Yad Vashem agisse pour vérifier les informations que nous enverrons. Le travail consiste maintenant à localiser nombre de ces survivants et leurs familles pour obtenir des déclarations authentiques ».

« La déclaration la plus importante que nous pouvons émettre est qu’avec cette aide de nombreux amis, nous localisions des milliers de documents ».

« Conformément à notre mission, informe la fondation dans son communiqué, Pave the Way a commencé ce projet de recherche privé avec l’espoir de sortir de l’impasse qui dure depuis 46 ans et d’éliminer cet obstacle qui a des conséquences sur un milliard de personnes ».

Saintsymphorien.net

 

Le Pape Pie XII a Protégé et Sauvé des Juifs tout comme le Maréchal Philippe Pétain  sauva plus de 90% de Juifs Français.

Mais cela ne suffira Jamais, sachez-le.

À l’occasion de l’exposition de son cinquantenaire, le Musée de l’Holocauste à Jérusalem a reconnu que nombre de juifs ont trouvé refuge « sous les ailes de l’Église ».

Dans une exposition qui sest tenue à Jérusalem, le Yad Vashem (Musée de l’Holocauste) revient sur le thème des rapports entre le Vatican et la Shoah. Confirmant la conclusion du débat historiographique récent, qui a conduit en 2012 à une nouvelle formulation d’un panneau controversé consacré à Pie XII, le Musée de la Shoah affirme catégoriquement que le Vatican avait connaissance du fait que couvents et monastères ouvrirent leurs portes aux juifs.

L‘exposition en question a marqué les cinquante ans de l’institution, en 1953, du titre « Justes parmi les nations » – distinction honorifique attribuée par Jérusalem à tous ceux qui durant la Shoah ont mis en danger leur vie pour sauver celle de quelques juifs.  L’exposition s’intitulait « Je suis le gardien de mon frère », avec une claire référence biblique (mais le point d’interrogation qui accompagne la question de Caïn a été délibérément supprimé).

L’exposition a été basée sur quelques controverses et histoires emblématiques entourant les près de 25 000 Justes reconnus par le Yad Vashem. Une des sections fut consacrée spécifiquement aux hommes des Églises chrétiennes (toutes confessions confondues) qui ont accompli des actes héroïques.

Intitulée « Sous les ailes de l’Église », cette partie de l’exposition, tout en insistant clairement sur le point de vue de l’historiographie juive, a tenu compte des objections soulevées par les controverses sur le panneau consacré à Pie XII.

On pu lire, dans l’introduction de la version en ligne :

« Le comportement des chrétiens durant l’Holocauste continue de représenter un défi pour le monde chrétien y compris au XXIe siècle. Face à l’extermination des juifs, de nombreux chefs des Églises et prêtres ont gardé le silence, et certains même ont collaboré. Quelques-uns – de toutes les confessions chrétiennes – ont mis en danger leur vie pour sauver des juifs et se sont élevés publiquement contre leur extermination. »

Sur la question du rapport entre préjugés antijuifs et antisémitisme nazi, l’exposition soutient que « même si l’antisémitisme raciste des nazis a été un phénomène différent de l’antijudaïsme chrétien traditionnel, toujours est-il qu’il se fondait sur des préjugés existants ».

Enfin, concernant l’attitude spécifique de l’Église catholique, il était dit :

« L’absence d’une prise de position sans équivoque de la part du Vatican a laissé aux responsables des institutions catholiques la décision d’entreprendre le sauvetage des juifs. Certains supérieurs de couvents et monastères […] ouvrirent leurs portes aux fugitifs juifs et parfois le Vatican en était informé. Dans certains cas, les évêques et autres leader catholiques ont demandé à leur clergé et aux fidèles d’aider les juifs. »

Enfin, il était spécifié que « certains Justes parmi les nations ont manifesté un profond respect pour la foi de leurs protégés ; ils ne se sont pas contenté de leur sauver la vie, mais les ont aidé à suivre leurs préceptes religieux – célébrant leurs fêtes, priant et suivant les règles religieuses juives, pendant qu’ils étaient cachés ».

Dans l’ensemble, malgré la diversité des opinions qui se sont clairement exprimées sur l’action de Pie XII (non-citées expressément dans le cas présent), l’exposition sur les Justes a offert au visiteur du Yad Vashem des éléments nouveaux susceptibles de contribuer à comprendre les termes d’un débat auquel le panneau modifié en 2012, par la force des choses, fait seulement allusion.

Giorgio Bernardelli

Traduction : Elisabeth de Lavigne

Sa Sainteté le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain ont été Désignés POUR ETRE COUPABLES AD VITAM AETERNAM pendant que les Vrais Coupables de Crimes contre l’Humanité ont été placés à des Fonctions Etatiques en Amérique et forment aujourd’hui :

Le Pouvoir Profond.

 

Bon nombre de Nazis ont été récupérés par l’Amérique. Mais là : TOUT VA BIEN, c’est très bien et les Honneurs ne manquent pas.

Site Agora Vox :

Nous connaissions tous l’histoire de Wernher von Braun, cet ingénieur nazi qui était à l’origine de la célèbre fusée V2, et qui après la défaite allemande, avec d’autres scientifiques allemands de premier plan, fut récupéré par les forces américaines. Il participa activement à partir des années 50 au développement du programme spatiale américaine (NASA), et joua un rôle important dans le programme Apollo.

Mais le New York Times nous informe ces derniers jours que, d’après des données d’archives déclassifiées rendues publiques, dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, la CIA et d’autres services secrets américains ont employé plus de mille nazis comme complices, espions et informateurs contre l’URSS avant de leur accorder l’asile.

Pour le célèbre quotidien américain : « A en juger par les archives, plus de mille nazis travaillaient pour les USA mais ils pourraient être bien plus nombreux. Il est difficile de connaître leur nombre exact car certains documents sont toujours classifiés ».

C’est surtout dans les années 1950 que ces anciens nazis ont espionné l’URSS. Pour les boss du FBI Edgar Hoover et de la CIA Allen Dulles, la valeur de ces nouveaux agents dans la confrontation contre l’URSS compensait l’ »erreur morale ». Ils allaient même jusqu’à recruter des criminels de guerre.

On trouve par exemple un ancien conseiller d’Adolf Eichmann, l’officier SS, Otto von Bolschwing. Et lorsque les services israéliens ont retrouvé Eichmann en Amérique du Sud dans les années 1960, Von Bolschwing a demandé la protection des USA qu’il a bien sûr obtenu.

Alexandras Lileikis est un autre personnage peu recommandable qui exécutait les Juifs à la mitrailleuse en Lituanie. Il a été recruté par la CIA en 1952.

Que du beau monde.

Bien sûr, après la guerre on nous a offert un beau spectacle avec le procès de Nuremberg qui devait faire comprendre à l’opinion publique que l’on ne laisserait pas impuni des crimes aussi abjects, qu’il y avait d’un coté le mal, et bien suû de l’autre, le bien. Mais pendant ce temps là dans les coulisses on jouait une autre partition. On récupérait certains de ces monstres pour combattre l’ennemi de toujours, le communisme.

D’ailleurs est-on vraiment surpris pas les révélations du New-York Times lorsqu’on sait que déjà avant guerre, des industriels comme Henry Ford et des hommes politiques comme Joseph Kennedy, avaient des sympathies pour le régime nazi. Il faut savoir qu’à cette époque, une partie de l’Amérique voyait l’Allemagne nazie avant tout comme un rempart face à l’URSS de Staline. Il aura fallu attendre le 7 décembre 1941 et l’attaque de Pearl-Harbor par les japonais, pour que les Etats-Unis soient obligés de s’engager dans le second conflit mondial.

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Cette guerre fut une Machination pour faire rentrer les Nations dans Le Nouvel Ordre Mondial.

Ce sont les Idées et les Actes de ceux que l’on présente comme Vaincus qui Dominent aujourd’hui.

 

Pour « Noyer le Poisson » l’on nous Présente le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain comme étant les Fléaux de l’Humanité.

 

Les Véritables Fléaux de l’Humanité sont ceux qui ont pris le Pouvoir Mondial en 1945, à savoir :

LES HERITIERS DU 3ème REICH.

 

C’est pourquoi, tout comme François Mitterrand, nous présentons notre plus Profond Mépris aux Personnes qui déversent encore leur HAINE contre Sa Sainteté le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain.

 

-Parce-que pour que certains soient Propres et sans tâche, il faut que d’autres soient Salis et couverts de boue-

 

Les Réseaux Soros. VIDEO.

Les Réseaux Soros sont au Service de l’Hyper Classe Mondialiste laquelle impose aux Nations d’être des Hôtels tant prônés par Jacques Attali.

George Soros réalise le Plan Messianiste de son Enfance : « L’Ordre à partir du Chaos ».

Pierre-Antoine Plaquevent a écrit un livre dans lequel il explique quel a été le cheminement de George Soros pour en arriver à imposer au Monde Entier son Idéologie Mortifaire.

Il nous l’explique dans cette Vidéo.

 

Quand Haarp attaquait la Serbie, par Laurent Glauzy

Le 18 mai 2014, après sa victoire aux Masters 1000 de Rome, le n° 2 mondial de tennis d’origine serbe, Novak Djokovic, s’exprima au sujet des inondations qui ravagèrent l’ex-Yougoslavie, ayant provoqué la mort de plus de trente personnes et contraignant des dizaines de milliers de personnes à évacuer leur maison : « C’est une catastrophe avec des proportions bibliques, je ne comprends pas que les médias internationaux en parlent si peu. »
Et pour cause ! Le projet Haarp, arme de destruction massive et climatique entre les mains des Illuminati, serait bien, une fois de plus, à l’origine de ces catastrophes. Dans son livre paru en 1970, « Between Two Ages : America’s Role in the Technetronic Era » (Entre deux âges : le rôle de l’Amérique dans l’ère technétronique), Zbigniew Brzezinski, un des principaux concepteurs de la politique étrangère américaine, directeur de la sécurité nationale du président Carter, mentionne : « La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance.
Nous disposons de méthodes climatiques permettant de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »
Cette arme secrète abordé par Zbigniew Brzezinski correspond au projet Haarp, qui prépare notre monde à un Nouvel ordre mondial que les occultistes appellent l’« âge   d’or » et à propos duquel Henry Kissinger, secrétaire d’État américain de 1973 à 1977 (du président Nixon), a déclaré : « Oui, beaucoup de gens mourront lorsque sera établi le nouvel ordre mondial. Mais ce sera un monde bien meilleur pour tous ceux qui survivront. » [Cf. Extraterrestres, les messagers du New Age ou Du mystère des Crop Circles au Mind Control : Quand la CIA et l’ufologie préparent un nouvel armement, 2009, p. 244.] Ces propos sont d’autant plus troublants lorsqu’ils émanent d’un homme d’origine juive allemande. Mais il est vrai que les satanistes ou les Illuminati sont au-dessus de toutes les religions. Voilà l’avenir que nous prépare la secte supra-maçonnique, les survivants des Pike, Weishaupt : des holocaustes auxquels les populations de l’ancienne Yougoslavie, par des pluies diluviennes, ou de l’Afrique, par des périodes de sécheresses sans précédent, sont confrontées.
Le docteur en science militaire Konstantin Sivkov, qui a travaillé pour l’État-major russe de 1995 à 2007, pense également que l’OTAN a utilisé cette arme climatique dans la massacre rituel contre la Yougoslavie, entre 1991 et 2001. Sirkov atteste qu’il est possible d’engendrer sur une zone limitée des pluies diluviennes comme déjà lors de la guerre du Vietnam, ou d’assurer un temps clair favorable au vol des avions de combat. Des journalistes de grande renommée, qui ne se plient pas à la vulgate officielle, ont depuis longtemps ouvert les yeux sur les réalités de ce monde entre les mains de satanistes. Ainsi, à propos du projet Haarp et des inondations de Serbie, John Robles, diplômé en russe de l’Université de Pennsylvanie, expose sur le site de la radio « The Voice of Russia » que « plusieurs de ses contacts en Serbie parlent d’un déluge sans précédent en lien avec le projet américain Haarp. » Il affirme notamment qu’un journaliste de la Pravda serbe a reçu des appels anonyme lui demandant de ne plus écrire sur ce programme d’arme climatique secret et sur une des stations mettant en œuvre le trait discret ELF System qui serait implantée à Barajevo.
Cette base de localité proche de Belgrade, est munie d’antennes surdimensionnées. On se souvient qu’en 2012, la Serbie menaçait non seulement de ne pas entrer dans l’Union européenne, mais d’accueillir de nouvelles enceintes militaires russes. En outre, sa population refuse les plans mondialistes au Kosovo. Qui plus est, le projet de gazoduc South Stream lancé par le président russe Vladimir Poutine devrait, fin 2015, alimenter l’Europe en gaz par un réseau qui traverse les Balkans, et plus particulièrement la Serbie, qui se trouvera au cœur du dispositif. Peut-être ces faits expliquent-ils les malheurs aussi imprévisibles qu’inégalés qui affligent précisément la Serbie ? »
LA LIBRAIRIE DE LAURENT GLAUZY :

 

Les Français Gilets Jaunes Dénoncent le Nouvel Ordre Mondial !

Personne n’aurait jamais imaginé qu’un jour, sur un rond point, jaillirait un discours Contre le Nouvel Ordre Mondial !

C’est chose faite et c’est Merveilleux !

Scoop : Les « loges » ont très très Peur, et elles ont raison d’avoir « très très peur ».

Il ne faut plus rien lâcher, nous devons continuer jusqu’à ce que la Pieuvre soit totalement tombée.

Ecoutez bien, Tout est dit.

PART 1

PART 2

Le projet NEOM pour Détruire l’Islam

La suite des vidéos de Yahia GOUASMI sont sur sa chaîne You Tube.

Les wahhabites et les sionistes oeuvrent ensemble pour Détruire l’Islam.

Rappel : Barack OBAMA et la clique Clinton, Poveda, Soros, etc,  avaient fait infiltrer le Vatican par les Wahhabites saoudiens alors que Benoît XVI était malade.

Les évêques ont Tout caché au Pape. Lorsque Benoît XVI, en convalescence, voudra  mettre un terme à cette infiltration et ficher dehors la clique wahhabite, IL SERA POUSSE vers la sortie et c’est François qui prendra sa place en tolérant cette Hérésie.

Nous reviendrons sur cette mainmise wahhabite et sioniste au Vatican.

Ce qu’ils font au monde Catholique, ils le font désormais à l’Islam !

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