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Un rapport accusant Israël de Crimes de Guerre à Gaza Adopté par l’ONU.

Le ministère des Affaires étrangères israélien a juré que Jérusalem ne coopérera pas et noté qu’une « majorité morale » n’a pas voté pour la mesure

Texte Intégral du Site : Time Of Israël.

Le conseil des droits de l’Homme des Nations unies a voté vendredi l’adoption d’un rapport accusant Israël de crimes contre l’humanité pour sa gestion des manifestations violentes sur la frontière avec la bande de Gaza.

Vingt-trois pays ont voté en faveur de cette mesure contre neuf qui s’y sont opposés. Quatorze pays se sont abstenus. Un était absent.

Les pays qui se sont prononcés contre l’adoption de ce rapport sont l’Australie, l’Autriche, le Brésil, la Bulgarie, la République tchèque, les îles Fidji, la Hongrie, le Togo et l’Ukraine.

La décision a été condamnée par le ministère des Affaires étrangères israélien qui a clamé qu’une « majorité morale » n’avait pas voté en faveur de la mesure.

« Les dictatures et les hypocrites ont voté pour ce rapport pro-terroriste et pro-Hamas absurde et singularisant », a commenté sur Twitter le porte-parole Emmanuel Nahshon.

« Nous ne coopérerons pas à cette mascarade et nous continuerons à protéger Israël et les Israéliens », a-t-il ajouté.

Aviva Raz Schecter, ambassadrice israélienne aux institutions des Nations unies à Genève, avait indiqué avant le vote que le rapport était « né dans le péché » et l’avait accusé d’ignorer le rôle tenu par le groupe terroriste du Hamas à la tête de Gaza dans les affrontements.

« Le rapport émis par la commission ne servira qu’à encourager l’usage par le Hamas de la population civile comme bouclier et comme outil dans ses efforts visant à attaquer Israël. Il ne fera qu’augmenter le danger pour les civils des deux côtés », avait-elle dit devant le conseil des droits de l’Homme.

Raz Schechter avait également défendu les antécédents d’Israël en termes d’enquêtes lancées contre des soldats israéliens dont la conduite avait été mise en doute.

Le vote a eu lieu après que la dite « commission d’enquête sur les manifestations dans les territoires occupés » a présenté lundi un rapport de 250 pages prétendant qu’Israël s’était rendu coupable de « crimes contre l’humanité » en utilisant des balles réelles contre les Palestiniens ayant participé au mouvement de protestation violent.

Tuer intentionnellement des civils qui ne « participent pas directement aux hostilités » est un crime de guerre, a souligné le rapport. « La commission a trouvé des éléments raisonnables permettant de croire que des membres individuels des forces de sécurité israéliennes, au cours de leurs ripostes aux manifestations, ont tué et blessé grièvement des civils qui ne prenaient pas directement part aux hostilités et qui ne représentaient pas une menace imminente ».

Israël avait à sa disposition des « alternatives moins létales », poursuit le document, qui affirme que l’usage de balles réelles contre les manifestants a été disproportionné et illégal.

Selon l’enquête, les forces de sécurité israéliennes ont ouvert le feu sur plus de 6 000 Palestiniens qui avaient participé à des manifestations le long de la frontière entre les mois de mars et décembre 2018, faisant 183 morts dont 32 enfants.

Israël affirme que les manifestations ont été organisées par l’organisation terroriste du Hamas et visaient à franchir la clôture de la frontière dans le but précis de tuer des Israéliens.

La commission d’enquête affirme que moins de 30 des personnes tuées étaient des « membres de groupes armés palestiniens organisés ». Elle ajoute que l’utilisation de tirs réels par les forces israéliennes ne se justifiait que dans de très rares cas -lorsque la vie des soldats se trouvait menacée exclusivement.

Le Hamas a reconnu que des dizaines de personnes tuées faisaient parti de ses rangs.

Le rapport accuse également Israël d’avoir « systématiquement omis d’enquêter de manière significative sur les crimes et violations commis contre les Palestiniens et de ne pas avoir poursuivi les commandants et les soldats qui les ont commis ». Tout en reconnaissant que l’armée a ouvert plusieurs enquêtes internes sur les tirs contre des civils apparemment non impliqués, elle a douté de la volonté du gouvernement d’examiner honnêtement ses politiques et actions.

« Le bilan d’Israël en matière d’enquêtes sur les morts de Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie est lamentable », affirme-t-il ainsi.

Dans le même temps, la commission d’enquête a également déclaré qu’elle estimait que le Hamas « encourageait ou défendait l’utilisation par les manifestants de cerfs-volants et de ballons incendiaires, provoquant la peur et d’importants dégâts matériels dans le sud d’Israël » et que le groupe n’avait pas réussi à mettre fin à l’utilisation de ces ‘engins incontrôlables’. »

Il y a des « motifs raisonnables » de croire que les forces israéliennes chargées de repousser les manifestants de Gaza « ont tué et gravement blessé des civils qui ne participaient pas directement aux hostilités ni ne représentaient une menace imminente », dit le rapport.

La commission a déclaré qu’elle avait pour mandat d’“identifier les personnes qu’elle jugeait responsables des violations” prétendument commises par Israël.

« Elle le fera en consignant les informations pertinentes dans un dossier confidentiel qui sera transmis au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme », peut-on lire dans le rapport.

Israël avait rejeté catégoriquement le rapport, le dénonçant il y a deux semaines, lorsque la commission en a publié un bref résumé.

L’ONU accuse Israël de possibles «crimes contre l’humanité» à Gaza

La riposte israélienne aux manifestations de Palestiniens à Gaza en 2018 s’apparente à des «crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité», a conclu ce jeudi une commission d’enquête de l’ONU dans un rapport jugé «partial» par Israël. Selon la commission, dont le mandat était limité aux événements de 2018, ces manifestations étaient essentiellement de «nature civile» et il existe des «motifs raisonnables de croire que des tireurs d’élite israéliens ont tiré sur des journalistes, du personnel de santé, des enfants et des personnes handicapées, en sachant qu’ils étaient clairement reconnaissables comme tels».

 

D’après les enquêteurs, mandatés par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU mais qui n’ont pas reçu le feu vert d’Israël pour aller sur le terrain, «plus de 6.000 manifestants non armés ont été touchés par des tireurs d’élite militaires» lors des manifestations l’an dernier. Le premier ministre Benjamin Nétanyahou a rejeté le rapport sur Twitter: «Le Conseil établit de nouveaux records d’hypocrisie et d’attitude mensongère, motivé par sa haine obsessive d’Israël». Israël a aussi invoqué son droit à se défendre contre les agissements du mouvement islamiste palestinien Hamas, qui gouverne sans partage la bande de Gaza, tandis que ce dernier a réclamé que la communauté internationale fasse «rendre des comptes» à Israël pour «crimes de guerre». Le Hamas, qui «salue» ce rapport, a pour sa part réclamé ce jeudi que la communauté internationale fasse «rendre des comptes» à Israël.

«Les soldats israéliens ont commis des violations du droit international humanitaire et des droits humains»

Santiago Canton, président de la commission de l’ONU

À Genève, le président de la commission de l’ONU, Santiago Canton, a expliqué que le droit international relatif aux droits de l’Homme était applicable à ces manifestations car l’enquête avait montré qu’«une majorité écrasante des manifestants n’étaient pas armés, même s’ils n’étaient pas tout le temps pacifiques». Certaines de ces violations peuvent constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et doivent immédiatement faire l’objet d’une enquête par Israël», a-t-il affirmé, assurant que seul un tribunal pourra déterminer s’il y a bien eu de tels crimes. La commission recommande par ailleurs aux autorités de la bande de Gaza de cesser d’utiliser des «cerfs-volants et des ballons dotés de dispositif incendiaire», l’envoi de ces engins vers Israël constituant un des aspects de la vaste mobilisation palestinienne.

La bande de Gaza, coincée entre Israël, l’Égypte et la Méditerranée, est le théâtre depuis mars 2018 de protestations hebdomadaires, généralement accompagnées de violences, le long de la barrière. Au moins 251 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date, la grande majorité le long de la frontière, et les autres dans des frappes israéliennes en représailles à des actes hostiles en provenance de l’enclave. Deux soldats israéliens ont été tués sur la même période. La commission a procédé à 325 entretiens avec des victimes, des témoins et des sources et recueilli plus de 8000 documents. Elle a aussi eu accès à du matériel audiovisuel, dont des enregistrements réalisés par des drones.

Liste confidentielle de suspects

Manifestations dans la bande de Gaza.

Outre la fin du blocus israélien imposé à l’enclave depuis plus de 10 ans, la «Marche du retour» réclame le retour des réfugiés palestiniens sur les terres qu’ils ont fuies ou dont ils ont été chassés à la création de l’État d’Israël en 1948. Israël n’a cessé de proclamer que cette protestation massive était orchestrée par le Hamas, auquel il a livré trois guerres depuis 2008. Mais pour les enquêteurs de l’ONU, «les manifestations étaient de nature civile, avec des objectifs politiques clairement énoncés» et «malgré certains actes de violence importante, la commission a estimé que les manifestations ne constituaient pas des combats ou des campagnes militaires».

L’ ONU ne veut pas d’Interdiction de Burka en France.

Le Figaro : Le Comité des droits de l’homme devrait prochainement contester la loi française de 2010, jugeant qu’elle est discriminante et porte atteinte à la liberté religieuse.

figarofr © Gonzalo Fuentes/REUTERS figarofr

Une prise de position qui pourrait faire jaser. Le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public, révèle le journal La Croix ce mercredi. L’instance, constituée de dix-huit juristes internationaux, devrait rendre en octobre ses «constatations» à propos de deux requêtes de femmes verbalisées pour avoir violé cette loi. Selon La Croix, le Comité devrait juger que la législation française sur le voile intégral «porte atteinte à la liberté religieuse» et crée une «discrimination» à l’encontre de ces femmes.

Cet avis s’inscrit dans la lignée des dernières prises de position du Comité. L’été dernier, les experts avaient rendu leurs conclusions concernant l’affaire Fatima Atif, du nom de cette salariée marocaine licenciée de la crèche «Baby-Loup» pour faute grave en 2008 après avoir refusé d’ôter son voile au travail. La crèche avait mis en avant l’interdiction du port de signes religieux au nom de la neutralité. Son éviction avait d’ailleurs été validée en 2014 par la Cour de cassation. Toutefois, les juristes du Comité ont estimé en août que «l’interdiction qui lui a été faite de porter son foulard sur son lieu de travail constitue une ingérence dans l’exercice de son droit à la liberté de manifester sa religion». Ils ont également épinglé la France, jugeant qu’elle «n’a pas apporté de justification suffisante» permettant de conclure que «le port d’un foulard par une éducatrice de la crèche porte atteinte aux libertés et droits fondamentaux des enfants et des parents la fréquentant».

Aucun pouvoir de contrainte

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU a pour rôle de faire respecter le Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966. Ses experts sont issus de pays divers et variés, de l’Égypte à Israël en passant par la France, représentée par le professeur de droit public Olivier de Frouville. Dernièrement, ses interventions se font de plus en plus pressantes, sur des sujets brûlants comme l’éviction de l’ex-président brésilien Lula, la détention de musulmans ouïghours par la Chine ou encore la violation des droits en République démocratique du Congo. Et si le Comité rend à chaque fois des avis, il n’a pas pourtant aucun pouvoir de contrainte. Ses recommandations ne sont donc quasiment jamais respectées. En France, pour l’affaire de la crèche Baby-Loup, les experts avaient sommé Paris d’indemniser Fatima Latif, indiquant que ce serait au conseil d’État de condamner l’État «si ce dernier ne fait pas de proposition sous 180 jours». Mais, pour l’avocat de la crèche, Richard Malka, «les décisions du Comité des droits de l’Homme n’ont aucune valeur juridiquement contraignante», avait-il déclaré, évoquant un «non-évènement».

Les constations à venir du Comité des droits de l’homme n’appelleront donc pas à une modification obligatoire de la loi française sur la burqa. D’autant qu’elles sont en décalage avec celles des juridictions européennes. En 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait validé la législation, mise en œuvre sous François Fillon. «Consciente que l’interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes», la CEDH avait relevé que la loi «n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

La France c’est la Mantille et non la burka :

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La mantille, de tradition Catholique, ne cache pas le visage et pourtant elle est jetée aux oubliettes par l’ONU qui préfère distiller da HAINE du Catholique Français Blanc en promouvant l’islam et son habillage qui n’ont rien à faire sur le sol Français.

L’ ONU est l’organisme qui pomeut satan, il ne s’en cache même plus :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8560-lucifer-siege-a-l-onu-la-preuve-ultime

Lié de manière Eternelle à la synagogue, l’ONU oeuvre pour la Destruction des Nations Européennes en imposant l’islam et ses traditions afin qu’il y est « un choc des civilisations » et que l’Europe – EDOM – ESAU TOMBE et ne se relève plus.

Partout dans le monde la synagogue joue son dernier va-tout !

Pour forcer la France a légitimer la burka, elle fait appel à l’ONU satanique.

A nous de la forcer à s’incliner devant les Nations qu’elle utilise pour « servir sa superbe » alors qu’elle n’est qu’un Fléau.

La France ne portera pas de burka sémite car tel est le but.

L’ONU, SIEGE DE SATAN, par Laurent Glauzy

 

Le drapeau de l’Organisation des nations unies présente 33 (3×11) parties, et 13 épis figurent de chaque côté du globe.

Le bâtiment de l’ONU compte 39 étages.

Le redondance des nombres 11 et 13 est fréquente.

Or, le mage sataniste et franc-maçon Aleister Crowley qui dans Magick in theory and practice (La magie en théorie et en pratique), au chapitre XII, Of the bloody sacrifice and matters cognate (À propos des sacrifices sanglants et des sujets apparentés), avoue le sacrifice, de 1912 à 1928, de cent-cinquante enfants par an, affirme que 11 et 13 sont les nombres préférés des francs-maçons. [Cf. : Une élite sataniste dirige le monde]

Une organisation sataniste siège de manière permanente à l’ONU : la World Goodwill (Bonne Volonté mondiale), fondée en 1935, filiale de la Lucifer Trust qui a pour but de réduire la population mondiale.

La « Chambre des Méditations » présente une pierre noire, un autel de magnétite de Suède de 13.000 livres. Elle est la pierre aussi de celui qui représente « Dieu » dans le film de Kubrick, 2001 – L’Odyssée de l’espace.

 L’entrée de la Chambre des Méditations (également appelée à partir de 1957, « la Chambre d’initiation ») mesure 33 (3×11) pieds de long et 18 (3×6) pieds de large.

Le « pape » franc-maçon et talmudiste, mais également pédosataniste Paul VI si recueillit. (Cf. mon livre Pédosatanisme et franc-maçonnerie, l’autel des élites)

Et, nous revenons à la Lucifer Trust : le secrétaire général de l’ONU Dag Hammarskjold offrit à la Lucifer Trust en 1957. Ainsi, la boucle est bouclée entre l’ONU et la Lucifer Trust.

Et, si le Vatican était devenu le lieu de crimes rituels, cette pierre, ayant appartenu à une secte sataniste, se présente bien comme un autel sacrificiel.

 

 

Les Migrations De REMPLACEMENT Des Européens sont mises en Place par L’ ONU : RAPPORT QUI LE CONFIRME

Si vous l’on vous traîte de « Faiseur de complot » jettez à la figure de votre interlocuteur ce Rapport de 2016/2017 mis en place par l’ ONU :

Communiqué de presse

Nouveau rapport sur les migrations de remplacement publié par
la Division de la population des Nations Unies

    La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé «Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale qui ne doit pas être compensée par le déclin et le vieillissement de la population qui entraîne le taux de fécondité et de mortalité.

Les projections des Nations Unies qui, entre 1995 et 2050, la population du Japon ainsi que celles de pratiquement tous les pays d’Europe vont nécessairement baisser. Dans de nombreux cas, comprenant l’Estonie, la Bulgarie et l’Italie, des pays perdent entre un quart et un tiers de leur population. Le vieillissement de la population sera généralisé, augmentant l’âge médian de la population à niveaux élevés sans précédents historiques. Par exemple, en Italie, l’âge médian augmente de 41 ans en 2000 à 53 ans et en 2050. Le rapport de soutien potentiel, c’est-à-dire le nombre de personnes en âge de travailler (15-64 ans) par personne de plus de 65 ans, diminuera souvent de moitié, de 4 ou 5 à 2.

Le rapport se concentre sur ces deux tendances remarquables et cruciales, et examine en détail le cas de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) deux régions (Europe et Union Européenne). Dans chaque cas sur les différents scénarios pour la période 1995-2050, en mettant en relief l’impact que différents niveaux d’immigration sur la taille et le vieillissement de la population.

Les principaux résultats de ce rapport comprennent:

  • Les projections de temps, dans les années 50, les populations de presque tous les pays développés deviendront plus petites et plus vieilles, en conséquence de la faible fécondité et de l’augmentation de la longévité . Par contre, la population des États-Unis augmente de presque un quart. La variante moyenne des projections des Nations-Unies indique que, parmi les pays étudiés dans ce rapport, c’est l’Italie qui subira la plus grande perte relative de population, moins 28 pour cent entre 1995 et 2050. La population de l ‘ Union Européenne surpassait celle des États-Unis de 105 millions en 1995, mais sera inférieure de 18 millions en 2050.
  • Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement . La fécondité peut rebondir dans les décades à venir, mais peu de spécialistes peuvent être trouvés dans la plupart des pays pour atteindre le niveau de remplacement dans un avenir prévisible.
  • Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport besoin d’immigration pour éviter que leur population ne diminue . Cependant, le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union Européenne, une suite de niveaux d’immigration observés dans les années 1990, il suffirait d’éviter une diminution de la population totale, et cela pour l’Europe dans son ensemble, il y a deux fois le niveau d’immigration observé dans les années 1990. La République de Corée a eu besoin d’un mode d’immigration, mais c’est un changement majeur pour un pays qui était un pays d’émigration. L’Italie et le Japon ont besoin d’une forte augmentation de leur nombre d’immigrants. Par contre, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, le nombre d’habitants conservateurs avec moins d’immigrants que ce qu’ils ont reçu dans le passé récent.
  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter une baisse de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été prévus dans les projections des Nations-Nations . La seule exception concerne les Etats-Unis.
  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter les déclins de la population en âge de travailler sont plus grands que ceux nécessaires pour éviter les déclins de la population totale. Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des États-Unis, ils sont deux fois plus grands. Si de tels flux d’immigrés se produisaient, les immigrés d’après 1995 et leurs descendants comportant une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l ‘ Italie.
  • La taille de leur population, l’Italie et l’ensemble de l’immigration ont besoin d’un grand nombre d’immigrants pour conserver la taille de leurs populations actives. L’Italie a besoin en moyenne de 6.500 immigrants par million d’habitants et l’Allemagne de 6.000. Les États-Unis ont besoin du plus petit nombre – 1.300 immigrants annuellement par million d’habitants.
  • Les niveaux d’immigration nécessaires pour éviter le vieillissement de la population sont beaucoup plus de fois que ceux qui sont nécessaires pour éviter le déclin de la population . Maintenir à leurs niveaux les rapports de soutien potentiels dans tous les cas d’immigration sans commune mesure avec l’expérience passée et avec ce que l’on peut raisonnablement attendre.
  • En l’absence d’immigration, les rapports de soutien potentiel en augmentant la limite supérieure de l’âge actif environ 75 ans.
  • Les nouveaux défis posés par les populations en déclin et vieillissantes exigent le réexamen fondamental de beaucoup de politiques et de programmes établis, avec une perspective à long terme. Les questions cruciales qu’il faut examiner comprennent: a) les âges appropriés pour la retraite; (b) les niveaux, types et natures de prestations de retraite et de soins de santé pour les personnes âgées; c) la participation à l’activité économique; (d) les cotisations des travailleurs et des employeurs pour financer les retraites et les soins de santé des retraités; et (d) les politiques et les programmes ayant trait aux migrations internationales, aux migrations de remplacement et à l’intégration des grands nombres d’immigrants récents et de leurs descendants.

On peut accéder à ce rapport sur le site internet de la Division de la population

( http://www.un.org/esa/population/unpop.htm ). Pour plus d’information, s’adresser au bureau de Mme. Hania Zlotnik, Directrice de la Division de la Population, Nations Unies, New York 10017, Etats-Unis; tél: + 1-212-963-3179, fax + 1-212-963-2147.

 

 

 

 

ONU : Nouvelles tentatives de créer un droit international à l’avortement par Jean-Pierre Dickès

Jusqu’à ce jour, l’Assemblée Générale de l’ONU s’était toujours opposée à légaliser l’avortement sur le plan international. Mais le diable est tenace. Quand il est viré par la porte, il essaye de se glisser par un soupirail. C’est bien sûr la bureaucratie ONUsienne qui est à la manœuvre.

Voici,pour ce faire, quelle était la machination des groupes favorables à l’avortement. Le passage obligatoire est ce qui est appelé « La Santé reproductive et sexuelle minimale » (Sexual and Reproductive Health Minimum) faisant partie des « droits humains ». Il convenait d’y ajouter le droit à un avortement sans danger ; comme cela avait été dit en France par Madame Veil pour faire sa loi. À l’ONU, l’avortement était donc inscrit dans le « paquet législatif » concernant l’humanitaire. Toute l’astuce était là. L’Assemblé Générale n’avait pas été dupe et avait rejeté la partie du texte afférente.

Mais ensuite un autre coup beaucoup  plus dur vint du Conseil Économique et social (filiale de l’Assemblée Générale de l’ONU) lequel l’été dernier,  recommanda la fameuse « santé reproductive » comme une référence en matière humanitaire. Il n’avait jamais inclus l’avortement sur ce créneau. Les groupes favorables à l’avortement avaient eu du mal à convaincre les acteurs et les donateurs humanitaire de faire inclure leur cause. C’est notamment le géant de l’avortement Parenthood qui était à la manœuvre. Leur offensive passait par  l’United Nation for Population Aid  (UNFPA ou fonds de l’ONU pour la population) qui est un acteur clé.

Celui-ci essaya donc de glisser furtivement une note sur laquelle était rappelée la nécessité de glisser l’avortement dans le texte concernant l’action humanitaire. Pourquoi cette manière de procéder « en douce » ? Tout simplement cette organisation sentait que l’affaire n’était pas mure compte-tenu du fait que l’Amérique venait de retirer ses subventions à l’UNFPA, précisément parce qu’elle pratiquait des avortements notamment dans les pays d’Afrique ; de même avait subi la même sanction, l’intergroupe situé entre l’UNFPA et les associations humanitaires.

Il y eut d’autres péripéties longues à expliquer car les organisations favorables à l’avortement trouvaient que cette petite note en question ne suffisait pas et était peu incisive ; elle pouvait s’appliquer aussi bien aux fausses-couches ou aux soins de suite de couches.

Mais Nikki Haley, la première femme entrée à la Maison Blanche et nommée par Trump comme ambassadeur de l’Amérique à l’ONU, malgré sa jeunesse ne s’est pas laissé rouler dans la farine. Elle était gouverneur de la Caroline du Sud jusqu’en 2017 ; de plus elle est donnée comme future candidate à la Maison Blanche. Très anti-avortement, elle a fait au nom des Etats-Unis un « tir de sommation » à l’ONU en retirant 235 millions de dollars (200 millions d’euros) de subvention à cette organisation que De Gaulle  qualifiait de « grand machin ». Nikki a dénoncé : « l’inefficience et les frais de cette organisation sont bien connus ». Mais l’Amérique est en position de force et ne se gênera pour réduire encore les fonds qui font « tourner » l’ONU ;  ce que les membres seront aussi mis à la portion congrue.

Toutefois ce champ de grandes manœuvres reste à surveiller.

Jean-Pierre Dickès