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La République et la Kabbale, Une Histoire Occultée par Youssef Hindi.

Nouveau livre de Youssef Hindi :

CHRONIQUES DU SIONISME

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Lorsque l’on se penche sérieusement sur la Révolution de 1789 et que l’on s’aventure dans les zones obscures de son histoire, l’on découvre la marque discrète du judaïsme, une marque qui a échappé à l’attention de l’écrasante majorité des historiens

Le penseur et révolutionnaire Anacharsis Cloots (1755-1794), député de l’Oise à la Convention – d’origine prussienne mais qui fut proclamé citoyen français par l’Assemblée nationale législative le 26 août 1792 – écrivit dans son fameux ouvrage La République universelle (1792) que :
« Nous (les Révolutionnaires) trouverons encore de puissants auxiliaires, de fervents apôtres dans les tribus judaïques, qui regardent la France comme une seconde Palestine. Nos concitoyens circoncis nous bénissent dans toutes les synagogues de la captivité. Le juif, avili dans le reste du monde, est devenu citoyen français, citoyen du monde, par nos décrets philosophiques. Cette fraternisation alarme beaucoup les princes allemands ; d’autant plus que la guerre ne sauroit ni commencer ni durer en Allemagne, sans l’activité, l’intelligence, l’économie et le numéraire des juifs. Les magasins, les munitions de toute espèce sont fournis par les capitalistes hébreux, et tous les agents subalternes de l’approvisionnement militaire sont de la même nation. Il ne faudra que s’entendre avec nos frères les rabbins, pour produire des effets étonnants, miraculeux.J’ai reçu à cet égard des réponses infiniment satisfaisantes de mes commettants du Nord. La cause des tyrans est tellement désespérée, que les aliments les plus sains se changent pour eux en poison subtil. On accusa les juifs, dans les siècles de ténèbres, d’empoisonner les sources ou les puits ; et voici que dans notre siècle lumineux, les juifs, en fournissant viandes pures, aideront l’humanité à exterminer la tyrannie. »[Anacharsis Cloots, La République universelle, ou Adresse aux tyrannicides, 1792, pp. 186-187.]
Parmi les juifs qui participeront à l’exportation en Europe de la Révolution, il y a le commandant de l’artillerie hollandaise dans l’armée de Napoléon, le lieutenant-général Georges Alexandre Matuszewitz (1755-1819), qui était le fils d’un lettré de Kopyczynce, un des piliers de la secte frankiste et confident de Jacob Frank1.
Le témoignage édifiant d’Anacharsis Cloots sur l’apport matériel des juifs à l’expansion de la Révolution est la partie émergée de l’influence qu’a exercé le judaïsme, via notamment sa kabbale, sur la fondation de la République française ; l’histoire secrète de la religion de la République dont j’ai retracé la généalogie dans mon ouvrage La mystique de la laïcité – Généalogie de la religion républicaine, de Junius Frey à Vincent Peillon2.
Le spécialiste de l’histoire religieuse de la République, Vincent Peillon (lui-même de confession juive), affirme que « avec la Révolution, la Providence a fait sa part de l’œuvre, et c’est du côté humain qu’elle n’est pas encore accomplie… Ce thème du concours de l’homme à la création de Dieu fait jonction entre la kabbale juive, l’illuminisme et les philosophies de l’histoire républicaine… »3, et il ajoute « dès lors que, fondamentalement, l’admirable hérésie protestante conduit, comme la kabbale ou l’illuminisme, à considérer que l’action de Dieu exige d’être continuée par l’action de l’homme, que la créature est elle-même créatrice, que la révélation est devant nous, nous nous trouvons face à une anthropologie républicaine qui repose sur une disposition onto-théologico-politique spécifique. »4
Il faut revenir aux débuts de la Révolution de 1789 pour saisir cette influence juive kabbalistique sur la République, dont Vincent Peillon se garde bien d’expliciter l’histoire et la généalogie… Tandis que, comme l’explique Cloots, des juifs soutiennent l’effort de guerre révolutionnaire, des crypto-juifs travailleront à influencer idéologiquement la Révolution. Le plus important et le plus influent d’entre eux est sans aucun doute le petit-cousin de Jacob Frank. Il s’agit de Moses Dobruschka, alias Franz Thomas von Schönfeld, alias Junius Frey5 (1753-1794).
Lorsqu’éclata la Révolution française, il se rendit à Strasbourg (en 1792) et devint un membre activiste influent au sein du club directeur de la Révolution, le Club des Jacobins ; et ce, en demeurant toujours en relation avec son groupe frankiste, le bruit ayant d’ailleurs couru qu’il devait prendre la direction de la secte après la mort de Frank. La principale contribution de Junius Frey à la Révolution française fut littéraire et philosophique. Bien installé dans les milieux révolutionnaires français, occupant une place importante au Club des Jacobins, Junius Frey rédige un livre dans lequel il théorise les fondements théologiques (en fait kabbalistiques) de la démocratie et de la République. L’ouvrage a pour titre « Philosophie sociale dédiée au peuple français » (1793). Commentant ce livre, le grand historien du judaïsme et spécialiste de la kabbale, Gershom Scholem, explique que « cet ouvrage est animé, dans les passages relatifs à la religion, par un radicalisme éclairé qui, aux yeux des frankistes, ne contredit nullement la mystique ésotérique, mais au contraire la complète »6.

Les révolutionnaires et les républicains ont, dès le lendemain de la Révolution, eu pour ambition d’établir une religion pour sous-tendre et faire vivre leur régime ; et c’est ce qu’on lit dès l’introduction du livre de Junius Frey qui écrit :

« Chaque gouvernement est une espèce de religion, qui a sa théologie, le système de la démocratie ou de la liberté a la sienne… »7

Junius Frey présente ensuite les bases de cette religion occulte de la République – qui deviendra la laïcité – d’essence kabbalistique, que l’on retrouvera chez les théoriciens républicains du XIXe siècle (voir : La mystique de la laïcité, chapitres III et IV). Cette pénétration de la kabbale dans la Révolution et la République est clairement affirmée par Gershom Scholem lorsqu’il écrit que :

« Cette tentative d’union des idées de la Révolution française et des idées messianiques a eu un succès extraordinaire. Nous avons perdu de vue en général l’attrait qu’elle a exercé sur les esprits et aussi ce qu’avait d’insolite à l’origine ce projet visant à identifier ces deux courants d’idées et à interpréter le messianisme des livres prophétiques et de la tradition juive d’après l’idéal de la philosophie nouvelle du XVIIIesiècle… Nous serons stupéfaits de constater que les racines de cette idée doivent être cherchées précisément dans la Kabbale »8

La République est donc bien organiquement liée au judaïsme et par suite aux juifs ainsi qu’à leurs aspirations messianiques. Le lobby judéo-sioniste ne perdra par conséquent son emprise sur la France que lorsque le régime républicain s’effondrera. N’en déplaise aux idéalistes naïfs qui imaginent que l’idéal républicain aurait été perverti et qu’il suffirait donc simplement réformer la République.

La structuration politique de la France moderne

La France est le grand pays européen issu de la synthèse entre catholicisme et royauté. De 496 (Baptême de Clovis) à 1789 (Révolution française), la France a fonctionné, avec des variations dues aux aléas de l’Histoire, sur cette base incarnée par les deux institutions que ce sont la Monarchie et l’Eglise.

Le peuple français a complètement intégré ce système qui a conservé la nation et qui fait partie du code source de son identité et de son système politique. Ce qu’on appelle communément « le conservatisme » français n’est en réalité rien d’autre que l’attachement à cette structuration politico-religieuse qui a permis la survie de l’Europe et de la France à partir du haut Moyen-Age9.
Les républicains étant parfaitement conscients de cette réalité historique ont tenté de remplacer immédiatement la royauté et l’Eglise par des institutions de substitution : la République (la contre-monarchie) et la religion des Lumières – qui deviendra la laïcité (le contre-catholicisme).
Mais cette fausse religion fabriquée à partir d’éléments composites n’a jamais pu s’ancrer et gagner le cœur des Français ; elle n’est tout au plus qu’une arme de combat contre le Catholicisme, sans lequel elle ne peut exister. Cette opposition a structuré l’Histoire politique française durant les XIXe et XXe siècles, et s’est incarnée dans la gauche (héritière idéologique de la Révolution) et la droite (héritière véritable ou revendiquée de la tradition française, catholique et royaliste).
Comme l’a expliqué l’historien et anthropologue Emmanuel Todd :

« Républicanisme, socialisme, communisme se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes. Nous sommes ici, explique-t-il, tout proches de l’un des points nodaux de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fonds de croyance irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine. »10

Historiquement et politiquement, cette structuration politique entre gauche et droite s’est traduite comme suit d’après Emmanuel Todd :

« C’est en 1791 qu’apparut pour la première fois la carte qui allait structurer pendant près de deux siècles la vie politique française. L’historien américain Timothy Tackett a mis en forme cartographique le choix des prêtres qui acceptèrent ou refusèrent de prêter serment à la Constitution civile du clergé votée par l’Assemblée constituante le 12 juillet 179011. Ce texte prévoit l’élection des curés et des évêques par les fidèles, éliminant ainsi le pouvoir du pape. »

C’est alors que se manifeste l’opposition géographique entre une France déchristianisée où les curés acceptent la subordination de l’Eglise à la Révolution, et une France catholique appelée à devenir le bastion le plus stable de la droite française. La France déchristianisée est pour l’essentiel un bloc central, un Bassin parisien étiré le long d’un axe oblique allant des Ardennes à Bordeaux, auquel il faut ajouter la majeure partie de la façade méditerranéenne. La France fidèle à l’Eglise est constituée d’une constellation de provinces périphériques, à l’ouest, au nord, à l’est, dans le Massif central et le Sud-Ouest…
En établissant la liberté d’expression et de désignation politique, la IIIe République avait fait apparaître une géographie stable des comportements électoraux. Ces régularités suggéraient que l’individu n’était pas tout, que des pesanteurs, des forces invisibles décidaient, au moins statistiquement, de l’orientation idéologique des citoyens.
Par la suite, la gauche et la droite évolueront, une radicalisation apparente masquant la fin des violences politiques révolutionnaires ou contre-révolutionnaires. Des partis meurent, d’autres naissent. Mais toujours l’affrontement des forces idéologiques s’inscrit dans la vieille géographie primordiale. Lors de l’élection du Front populaire en 1936, les pôles de résistance de la droite conservatrice dessinent toujours la même constellation périphérique. Dans la France déchristianisée du Bassin parisien se succèdent ou se combinent, entre 1880 et 1980, les prédominances radicale, gaulliste, communiste. Le PCF dispose même, comme l’Eglise, de quelques points forts dans la France rurale…
La complémentarité géographique du catholicisme et du communisme est l’un des traits frappants de la géographie politique de la France durant les trois décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale… « Cette belle structuration religieuse s’effondre par étapes à partir du concile Vatican II… Le reflux n’est pas seulement français ; il définit, à l’échelle de l’Occident, une crise terminale du catholicisme. Presque tous les bastions de l’Eglise sont touchés : les Flandres, la Bavière, la Rhénanie, les parties du nord de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal, le Québec. L’Irlande dans les années quatre-vingt, la Pologne après la chute du communisme connaîtront cet irrésistible déclin. »12

Le Catholicisme ayant disparu sociologiquement, à partir des années 1970, la droite va se « décatholiciser » et être absorbée idéologiquement par la gauche libérale ; tandis que le parti communiste, qui n’existait qu’en opposition au Catholicisme et qui avait une influence sur le Parti Socialiste, disparu avec le Catholicisme de l’échiquier politique. Logiquement, ce processus a amené la gauche et la droite à fusionner, étant privées de leurs « garde-fous » politiques, respectivement le Parti Communiste et l’Eglise.
C’est ce qui explique pourquoi, en 2007, le candidat de la droite libérale, Nicolas Sarkozy, à peine élu, recrute des membres du Parti Socialiste comme Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet, Bernard Kouchner et Jean-Marie Bockel, après avoir siphonné une partie de l’électorat du Front National.
Sur le plan idéologico-politique, les deux partis qui, jusqu’à aujourd’hui structuraient le jeu politique, ne forme plus qu’un.
Processus totalement achevé avec l’élection d’Emmanuel Macron et que j’ai analysé ailleurs13.

La IIIe République tremble dès sa naissance

Contrairement à ce que l’on pourrait spontanément croire, les débuts de la IIIeRépublique ne sont pas ceux d’un régime solide. C’est un régime vicié, qui est mort, à la fin des années 1930 de ses péchés originels.

L’année suivant son établissement (1870), lors des élections de février 1871, les Français élisent une écrasante majorité de monarchistes. Les républicains n’obtiennent la majorité à la Chambre qu’en 1876 et 1877 et au Sénat en 1879 ; après avoir pris la présidence, ils font un score de 50,50% aux élections législatives de 1881, avec 451 sièges contre 90 aux monarchistes et conservateurs. D’ailleurs, lors des élections de 1885, les monarchistes bénéficièrent d’un vote protestataire qui affaibli (temporairement) les républicains. L’historien Christophe Prochasson expliquera ce « miracle politique » par l’entrée en jeu des instances économiques, sociales ou politiques, et il ajoute :

« Il n’en demeure pas moins vrai que la célérité avec laquelle la République s’est installée au niveau de la représentation nationale et de l’appareil d’Etat ne laisse pas d’étonner et conduit à s’interroger sur la vigueur et la profondeur de cet enracinement. Si les républicains remportèrent ces victoires politiques, ni les valeurs ni même le fonctionnement de la République n’étaient encore bien établis. Les références anciennes prévalaient encore. L’histoire a vu se reproduire ces décalages entre l’avènement de forces politiques et l’état idéologique des sociétés dont elles font la conquête presque par malentendu »14

Il s’agit bien d’une conquête du pouvoir que les Républicains ont entamée à partir de 1789, et ils n’ont fini par atteindre leur objectif qu’à la suite de près d’un siècle de lutte acharnée contre l’esprit français.
Et lorsqu’ils l’ont enfin conquis, comme les socialistes contemporains, cela n’a été que pour répandre la corruption au sommet de l’appareil d’Etat.
En voici un exemple, rapporté par Prochasson :

« La prétendu intégrité de M. Grévy, cet austère républicain, vétéran à la présidence de la République, n’échappa guère à la tentation. Les frasques de son gendre, Daniel Wilson, richissime homme d’affaires et député radical, agioteur et trafiquant de décoration, ne le dédouanent pas du profit personnel qu’il tira de son honorable fonction. Jules Grévy s’enrichit très notablement durant sa présidence. En 1881, lorsqu’il maria sa fille à Wilson, il ne pouvait encore allouer à celle-ci qu’une fraction de l’indemnité présidentielle. A sa mort, en septembre 1891, il laissa à sa descendance une succession de 7 millions, ce qui revient à placer Grévy parmi les Français les plus riches de son temps »

Et ce n’est pas tout, rapporte Christophe Prochasson… Le même Grévy, président de la République usa et abusa de pratiques népotistes, constitua et renforça un clan Grévy. Le cadet, Paul, devint sénateur du Jura en 1880, grâce à des pressions exercées sur les maires et les conseillers généraux. Le puîné, Albert, connut lui aussi une ascension fulgurante : vice-président de la Chambre en 1879, il fut nommé, en mars, gouverneur général de l’Algérie à titre provisoire pour pouvoir cumuler les deux traitements de sa nouvelle et de son ancienne fonction.
L’affaire concernant Grévy et son entourage, n’était pas une exception, mais une parmi d’autres qui éclataient : le scandale du Panama (le financier juif Jacob Adolphe Reinach lance une campagne pour encourager les petits épargnants à investir dans la société via ses contacts dans la presse et la politique. Il fait voter une loi en échange de pots de vin. L’affaire se conclut par la ruine de 85 000 souscripteurs, des faillites à répétition (celle du Comptoir d’escompte de Paris, celle des cuivres…).

Il y avait, comme de nos jours, une interaction malsaine entre les hommes politiques et le monde de la finance, bref une corruption consubstantielle au régime républicain15.

Les ligues antirépublicaines et anti-juives

Les adversaires de la République n’avaient pas de gros efforts à faire pour trouver des arguments contre ce Régime de corrompus. En réaction à cet état de fait, dans les années 1890, les royalistes en particulier et les nationalistes en général, créèrent les ligues qui s’attaquèrent virulemment à la République et à ses soutiens, à savoir les juifs, les francs-maçons et les protestants. La principale ligue, l’Union nationale, catholique et nationaliste, fondée en 1893, accepta la stratégie de Ralliement des différentes ligues. Les ligues sont nées, certes en opposition à la République, mais plus profondément, pour redéfinir une identité nationale – perturbée par ce corps étranger : la République et ses sectes –, refondée sur la base du catholicisme, en en traçant les contours. La définition d’une identité nationale, si elle est inclusive, est aussi nécessairement exclusive ; dès lors, pointer du doigt l’étranger à exclure est mécanique. Les nationalistes, monarchistes, et même bonapartistes – Charles Maurras, Maurices Barrès, Jules Lemaître et d’autres comme Edouard Drumont qui créa en 1901 le Comité national antijuif qui devint en 1903 la Fédération nationale antijuive, proposant de « combattre les influences pernicieuses de l’Oligarchie judéo-financière au complot occulte » – , désignèrent, pour tracer le contour de l’identité française, ses ennemis : les groupes et communautés soutenant la République et la laïcisation de la société, à savoir les francs-maçons, les juifs et les protestants.

En effet, comme je l’ai exposé plus haut, des juifs ont contribué par des apports idéologique et matériel à la Révolution française et à l’établissement de la République. Par ailleurs, l’écrivain et journaliste politique français juif Bernard Lazare (1865-1903), dans son livre L’antisémitisme, son histoire et ses causes, après avoir mentionné l’émancipation des juifs le 27 septembre 1791 par l’Assemblée constituante, souligna :

« De nouveau, ils (les juifs) durent leur indépendance à l’esprit révolutionnaire qui une fois encore vint de France. Nous verrons du reste qu’ils ne furent pas étrangers à ce grand mouvement qui agita toute l’Europe ; en certains pays, notamment en Allemagne, ils aidèrent à le préparer, et ils furent les défenseurs de la liberté. Ils furent aussi parmi les premiers à en bénéficier, car on peut dire qu’après 1848 l’antijudaïsme légal est fini en Occident ; peu à peu les dernières entraves tombent, et les dernières restrictions sont abolies. En 1870, la chute du pouvoir temporel des papes fit disparaître le dernier ghetto occidental, et les Juifs purent être des citoyens même dans la ville de saint Pierre. »16

Malgré la disparition de l’antijudaïsme légal, l’antijudaïsme réel (que l’on ne peut contenir par des lois) ressurgit en France, quatre ans après la parution du livre de Bernard Lazare. A partir de 1897, via les ligues, éclatent des violences antisémites d’ampleur variable dans la France métropolitaine. A partir de janvier 1898, dans 55 villes se propagent des violences, en trois vagues successives : la première concerne 23 villes, la seconde 19 villes et une troisième durant la dernière semaine de février. D’autres plus importantes éclatent en octobre à Paris, mais aussi à Marseille, Nantes, Rouen, Lyon ou Nancy, et ensuite en Algérie française (d’une extrême violence), à Alger, Oran, Constantine, Blida, Sétif, Mostaganem…
Aux ligues nationalistes, se mêlent, et il faut le souligner, la Ligue radicale socialiste antijuive créée en 1892 – qui devint en 1897 la Ligue antijuive d’Alger. Max Régis, le futur maire d’Alger élu en novembre 1898, en était le président17. Ces violences ponctuent (et ne concluent pas) cette lutte qui oppose depuis 1789 la France catholique à ses ennemis désignés : les francs-maçons, les juifs et les protestants qui sont d’ailleurs surreprésentés dans la haute administration sous la IIIeRépublique18 et qui travaillent à laïciser la société française en chassant l’Eglise (fermeture de 125 écoles libres et expulsions des congrégations à la suite de la loi de 1905).
En 1911, le sénateur de la Manche, Adrien Gaudin de Vilaine, déclare :

« Autrefois l’université n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, elle était libre, maintenant elle est livrée, pieds et poings liés, à quelques renégats juifs mal blanchis et protestants sectaires. Je remarque et je dois à la vérité de dire que tous les directeurs de l’enseignement, lorsqu’ils ne sont pas juifs, sont protestants, aussi ne suis-je pas étonné du programme établi à l’heure actuelle. Au nom de la dignité française, je dois dire aussi que ces hommes ne sont pas français. »19

 

Les années 1930 : de troublantes similitudes avec les années 2010

Les années 1930 se caractérisent, comme la fin du XIXe siècle, par une délégitimation du pouvoir corrompu, entraînant une crise de régime et qui a culminé, cette fois, avec sa chute à la suite de la débâcle militaire face à l’Allemagne à qui elle a déclaré la guerre. La question juive, comme dans les années 1890, a resurgi en même temps que la crise du régime, et ce n’est pas un hasard. Souvenons-nous de l’affaire Stavisky qui éclata en 1934 : Serge Alexandre Stavisky était un banquier juif et escroc qui, avec la complicité d’hommes politiques, avait organisé une énorme fraude qui lui a permis d’empocher 200 millions de francs. Cette affaire avait conduit à l’émeute antiparlementaire du 6 février 1934 qui a failli faire tomber la République. Si donc, la révolution nationale du Maréchal Pétain a pu avoir pied, malgré l’occupation dont sont directement responsables les dirigeants de la IIIe République, c’est parce que le peuple français, étourdi par 70 ans de républicanisme, avait perdu ses repères politiques et sociaux, à quoi s’est ajoutée une débandade de la classe politique républicaine. Le peuple français des années 1930, comme aujourd’hui, vivait une crise d’identité majeure qui n’avait à l’époque aucun rapport avec l’immigration de masse…

Le rôle historique de la révolution nationale fut alors d’accomplir ce qu’avait entamé les ligues, et plus particulièrement Charles Maurras (qui qualifia de « divine surprise » l’avènement de Pétain), à savoir une redéfinition de l’identité française, lui fixant des repères stables, une capacité qui faisait et fait toujours défaut à la République. Inutile de dresser ici la liste des affaires qui ont éclaté ces 20 dernières années. Inutile aussi de faire le décompte des hommes politiques corrompus aujourd’hui et qui sont à la tête de l’Etat en interaction directe avec les banques d’affaire comme Rothschild.

Macron est à lui seul une synthèse. La déligitimation du pouvoir aujourd’hui est au moins aussi importante que dans les années 1930, et la crise de régime ne saurait tarder… Vraisemblablement, d’une manière ou d’une autre, la Ve République s’effondrera comme la IIIe s’est effondrée : par pourrissement. C’est le destin de la République.

Mais une question reste en suspend : quelle force politique et sociale sera capable, sur les ruines de cette République déjà mourante, de faire une révolution nationale qui fixera des repères stables aux Français ?
Il est probable que plusieurs années s’écoulent avant qu’un personnage et une force émergent du chaos qui nous attend.

La mission de Macron : sauver la République pour maintenir sur la France l’emprise de la banque

Pour faire gagner le candidat de Rothschild – qui n’avait aucun programme si ce n’est la dissolution de la France –, que restait-il à l’oligarchie comme carte à jouer en dehors de la lutte contre : le « fascisme », « les heures les plus sombres », « le retour de Vichy et la résurrection du Maréchal Pétain » et la « réouverture » des chambre à gaz ?

J’ai mis, plus haut, en évidence qu’historiquement, la République est, depuis l’origine, organiquement liée aux milieux financiers juifs et à la kabbale. Et c’est d’ailleurs la corruption sous la IIIe République, fruit de la collusion du milieu politique et de celui de la finance, qui a entraîné un pourrissement du régime et une déligitimation du pouvoir. L’oligarchie a fabriqué, en un peu plus d’un an, un candidat dont le rôle est de sauver le régime et tous ceux qui prospèrent grâce à lui. C’est ce qui explique notamment le ralliement de tous les carbonisés de la vie politique française, mais aussi le soutien que lui a apporté le grand rabbin de France Haïm Korsia.
Sa déclaration vient confirmer tout mon propos :

« Il faut appeler tous ceux qui croient et qui espèrent en la France à voter pour Emmanuel Macron, parce que c’est lui qui porte, maintenant, cette espérance de fraternité. Comme l’ont rappelé d’ailleurs avec beaucoup de force, de courage, d’encouragement et de fidélité républicaine François Fillon et Benoît Hamon. Est-ce qu’il y a une possibilité de tergiverser quand le cœur même de ce qu’est la France est en jeu ? Comme le dit Le Chant du départ, la République nous appelle. »20

Par le maintien de la République, c’est aussi l’emprise de la finance sur l’Etat qui est maintenu. Et ce n’est pas une nouveauté ; en 1850, Karl Marx décrivait le système par lequel la banque rançonne l’Etat avec la dette. Système qui s’amplifiera sous la présidence de Macron, en faisant culpabiliser les Français avec une dette qu’ils auraient contractée et qu’ils doivent, d’après une « morale » diabolique, rembourser, tout en acceptant de perdre leurs emplois et de voir leurs salaires compressés. En somme, accepter d’être réduit à l’esclavage par le monde de la finance que le père de Macron, François Hollande, avait promis de combattre et que Jacques Attali21 a fait entrer à l’Elysée (en la personne d’Emmanuel Macron de Rothschild) durant le mandat de Hollande…

Ainsi Karl Marx écrivait :

« L’endettement de l’Etat était, bien au contraire, d’un intérêt direct pour la fraction de la bourgeoisie qui gouvernait et légiférait au moyen des Chambres. C’était précisément le déficit de l’Etat, qui était l’objet même de ses spéculations et le poste principal de son enrichissement. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de quatre ou cinq ans, nouvel emprunt. Or, chaque nouvel emprunt fournissait à l’aristocratie une nouvelle occasion de rançonner l’Etat, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de traiter avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables. Chaque nouvel emprunt était une nouvelle occasion de dévaliser le public qui place ses capitaux en reste sur l’Etat, au moyen d’opérations de Bourse, au secret desquelles gouvernement et majorité de la Chambre étaient initiés.
En général, l’instabilité du crédit public et la connaissance des secrets d’Etat permettaient aux banquiers, ainsi qu’à leurs affiliés dans les Chambres et sur le trône, de provoquer dans le cours des valeurs publiques des fluctuations insolites et brusques dont le résultat constant ne pouvait être que la ruine d’une masse de petits capitalistes et l’enrichissement fabuleusement rapide des grands spéculateurs.
 Pendant que l’aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l’Etat, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l’opinion publique par la force des faits et par la presse, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu’au café borgne se reproduisait la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s’enrichir, non point par la production, mais par l’escamotage de la richesse d’autrui déjà existante… »22

C’est le même Karl Marx, lui-même d’origine juive, qui écrivait dans La question juive (en 1843) ces lignes qui confirment le témoignage d’Anacharsis Cloots quant à l’influence qu’exerçaient les riches juifs en Europe :

« En théorie, le juif est privé des droits politiques alors qu’en pratique il dispose d’une puissance énorme et exerce en gros son influence politique diminuée en détail. La contradiction qui existe entre la puissance politique réelle du Juif et ses droits politiques, c’est la contradiction entre la politique et la puissance de l’argent. La politique est théoriquement au-dessus de la puissance de l’argent, mais pratiquement elle en est devenue la prisonnière… Le Juif par exemple, qui est simplement toléré à Vienne, détermine, par sa puissance financière, le destin de tout l’empire. Le Juif, qui dans les moindres petits états allemands, peut être sans droits, décide du destin de l’Europe. »23

Il est clair qu’Emmanuel Macron, soutenu par Jacques Attali, Alain Minc, Bernard-Henri Levy, le Grand Rabbin de France, Rothschild et Goldman Sachs, est le candidat de cette oligarchie financière juive.

 

Maintenir la France sous l’emprise de la finance et de la République par la stratégie du Choc

Marine Le Pen a vu les organisations juives, à commencer par le CRIF24 , mais aussi l’Etat d’Israël25 , s’opposer à elle durant l’élection présidentielle. Il y a là déjà un enseignement à tirer pour le camp dit « national » : s’aplatir devant les instances supposées représenter la communauté juive ne lui aura apporté aucun bénéfice, ni politique, ni électoral, ni moral, bien au contraire. Ceux-là même qui exigeaient de Marine Le Pen qu’elle se soumette, sont les premiers à avoir appelé à faire barrage contre elle.

Prenons, pour illustrer notre propos, l’un des principaux représentants de l’intelligencia juive de France, Alain Finkielkraut. Avant le premier tour de l’élection présidentielle, lors d’une émission de RCJ (média du fond social juif unifié), le 16 avril 2017, prenant la défense de Marine Le Pen sur la polémique autour de sa déclaration sur la Rafle du Vel d’Hiv, il expliquait que « Le problème de Marine Le Pen n’est pas son pétainisme mais son poutinisme »26 .
Il faut donc comprendre par là que l’une des priorités pour les élites juives sionistes est d’empêcher la France de s’émanciper de l’emprise américaine et israélienne en nouant une alliance stratégique avec la Russie et les autres puissances eurasiatiques, dont est l’Iran. Alain Finkielkraut, à l’antenne de la même radio, le 30 avril 2017, annonçait qu’il voterait pour Emmanuel Macron car le Front national serait aujourd’hui plus dangereux qu’hier, du fait de l’influence qu’exercerait Alain Soral sur l’antisioniste Florian Philippot27.

Par ailleurs, le grand souverainiste Eric Zemmour n’a étrangement pas apporté le moindre soutien à Marine Le Pen après le premier tour… Dans le contexte général de tensions géopolitiques opposant le bloc euro-atlantiste, identifié historiquement comme l’émanation de l’alliance judéo-protestante et anglo-américaine28, il est impératif pour les représentants du sionisme, d’empêcher la France, à l’échelle internationale (comme à l’échelle nationale), de rejoindre l’alliance composée de la principale puissance chrétienne, la Russie, et des pays et organisations musulmanes (l’Iran, la Syrie, l’Irak, le Hezbollah…).

J’ai eu l’occasion d’expliquer à plusieurs reprises comment le sionisme américain, par la stratégie d’Henry Kissinger, a tenté de découpler la Russie de ses alliés proche-orientaux29 (principalement l’Iran) au profit d’Israël. Piège dans lequel Vladimir Poutine n’est jusque là pas tombé. Dans le cadre strictement français, voici comment se traduit cette stratégie : La République, athée et laïque, privée de son adversaire, le catholicisme, qui la structurait négativement, a trouvé dans l’islam un opposant restructurant.
Les immigrés (principalement musulmans) récents et anciens doivent, dans le contexte d’une réaction identitaire française, tenir le rôle de ces exclus – qui étaient jadis, pour la France traditionnelle catholique, principalement les juifs, mais aussi, comme je l’ai mentionné plus haut, les protestants et les francs-maçons – de l’histoire républicaine et de l’identité française moderne, afin de servir de bouclier à la communauté juive (dont les élites ont en mémoire les événements des années 1890 et 1930).

Il s’agit, par le maintien de la République, d’intégrer à l’identité française républicaine, les juifs de France dans une fraternité citoyenne avec les français de souche ; identité définie en opposition aux musulmans qui sont exclus par les contours de la République laïque.
Car la catastrophe pour la République et le sionisme en France serait la jonction des catholiques (historiquement hostiles au judaïsme et au républicanisme) et des musulmans (foncièrement hostiles à l’Etat d’Israël et au sionisme). Empêcher que la République ne s’effondre sur ceux qui ont pris la France en otage, tel est le rôle des tenants de la stratégie du Choc des civilisations à l’échelle française : les Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et autres Elizabeth Levy.

Youssef Hindi
16 juillet 2017
Geopolintel

1 – Gershom Scholem, Aux origines religieuses du judaïsme laïque, de la mystique aux Lumières, Calmann-Levy, 1999, p. 214.

2 – Voir : Youssef Hindi, La mystique de la laïcité. Généalogie de la religion républicaine, de Junius Frey à Vincent Peillon, Editions Sigest, 2017.

3 – Vincent Peillon, Une religion pour la République, Seuil, 2010, pp. 63-64.

4 – Vincent Peillon, op. cit., pp. 259-261.

5 – Sur l’histoire de Junius Frey, son parcours, et l’influence idéologique qu’il exerça sur la République, voir : Youssef Hindi, op. cit.

6 – Gershom Scholem, Du frankisme au jacobinisme, Gallimard-Seuil, 1982, p. 73.

7 – Junius Frey, Philosophie sociale dédiée au peuple français, 1793, p. 7.

8 – Gershom Scholem, Le messianisme juif, Calmann-Lévy, 1992, pp. 14, 33.

9 – Voir : Henri Pirenne, Mahomet et Charlemagne, Presses Universitaires de France, 1970, pp. 22-23, 24.

10 – Emmanuel Todd, Après la démocratie, Gallimard, 2008, pp. 32-34.

11 – T. Tackett, La Révolution, l’Eglise, la France, Editions du Cerf, 1986, p. 70.

12 – Emmanuel Todd, op. cit., pp. 22-24.

13 – Voir mon article : La mort des idéologies modernes et des partis politiques, Geopolintel : http://www.geopolintel.fr/article19…

14 – Christophe Prochasson, dans : Histoire de l’extrême droite en France, sous la direction de Michel Winock, 2015, Seuil, p. 52.

15 – Christophe Prochasson, op. cit. pp. 57-58.

16 – Bernard Lazare, L’antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894, éditions KontreKulture, 2012, p. 119.

17 – Pierre Birnbaum, dans : Histoire de l’extrême droite en France, pp. 108-109.

18 – Voir la proportion de protestants dans la haute administration sous la IIIe République dans : Vincent Peillon, Une religion pour la République, 2010, Le Seuil, pp. 118-119.

19 – Rapporté par Pierre Birnbaum, op. cit

20 – http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2…

21 – Voir le portrait de Jacques Attali réalisé par Faits & Documents, numéros 436 et 437.

22 – Karl Marx, La lutte des classes en France, 1850.

23 – Karl Marx, Sur la question juive, 1844.

24 – http://www.francetvinfo.fr/election…

25 – http://www.leparisien.fr/elections/…

26 – http://www.dailymotion.com/video/x5…

27 – https://www.youtube.com/watch?v=LXw…

28 – Voir : Youssef Hindi, Sources et genèse messianiques du sionisme, Chapitre I, Sigest, 2015.

29 – Voir mon article La Russie, l’Europe et l’Orient, 04/09/2015 : http://www.geopolintel.fr/article97…

 

Site de Youssef Hindi  : https://t.co/OzGaBLJG52?amp=1

Opera Instantané_2019-10-22_184720_wordpress.com

 

 

Après avoir Tout Autorisé, TOUT est interdit !

Bruno Retailleau monte au créneau contre les listes « Communautaires », par « Communautaires, comprendre Listes Musulmanes bien entendu :

Opera Instantané_2019-10-21_071921_twitter.com

 

Après avoir TOUT AUTORISE aux Musulmans, la SNCF INTERDIT TOUT, au nom de la « Laïcité » bien entendu :

SNCF

 

Le pape du Mondialisme, dans son dernier soubresaut nerveux, explique l’arrière plan du Plan en Vigueur :

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Le Communautarisme Révolutionnaire :

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Mais la Réalité est plus Forte que l’Utopie :

Opera Instantané_2019-10-21_074327_twitter.com

 

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Ces populations que la République a fait venir ne veulent pas délaisser l’Héritage de leurs ancêtres et veulent l’imposer aux populations autochtones.

Populations autochtones qui veulent vivre avec l’Héritage de leurs Ancêtres.

La Solution est pourtant simple : Une Démocratie Réelle ne pourra s’établir que dans une société homogène et non multi-ethnique :

 

Une société multiculturelle sera Toujours une société multi-conflictuelle.

La République vient de le découvrir. C’est Pourquoi après avoir Tout accepté, elle INTERDIT TOUT.

 

Cela ne se passera pas sans mal.

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Les Coupables ne sont pas les Musulmans auxquels la république a tout concédé avec des contres-parties financières.

C’est bien des Migrants Musulmans qu’elle accueille et non des Migrants Catholiques.

 

C’est pourquoi :

 

La France reviendra à ses Valeurs Catholiques et Royales qui excluent tous signes autres que la CROIX DU CHRIST.

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LUMIERES Institut !!!

Sarkozy voulait un « Islam en France » (https://www.europe1.fr/politique/Sarkozy-veut-un-islam-en-France-et-pas-un-islam-de-France-923832).

Du fait que ce sont les Lois de la république maçonnique qui régissent notre Pays, à savoir, « Pas de Liberté pour l’Homme pour les Ennemis de la Liberté des Hommes », voilà donc :

l’Islam des Lumières !

 

La langue de Sarkozy a toutefois fourché car EN FRANCE, il n’existe AUCUN ISLAM.

Ce qui existe EN FRANCE depuis la venue du Christ est L’EGLISE CATHOLIQUE.

Aucun Islam n’existait en France avant 1922. C’est à cette date, après le Bain de Sang Catholique de 1914/1918 que les Maçons des Loges firent construire la Grande Mosquée de Paris par Si Kaddour Benghabritfonctionnaire algérien du quai d’Orsay.

La mosquée sera terminée en 1926.Screenshot_2019-10-04 Grande mosquée de Paris — Wikipédia

Wikipedia : En 1920, la Société des Habous et Lieux saints de l’islam est déclarée à la préfecture d’Alger, comme association loi de 1901 ayant pour objet la construction à Paris d’un institut et d’une mosquée, qui symboliseraient sur le sol français l’amitié éternelle de la France et de l’islam, mais qui serait aussi un hommage aux milliers de soldats musulmans tombés durant la Première Guerre mondiale, notamment à Verdun en 1916.

« Ils ont Légitimé une Mosquée en Sol de France par rapport aux musulmans alors que

14/18 fut UN BAIN DE SANG CATHOLIQUE.

L’Islam que Sarkozy a donc été créé en République est l’Islam Révolutionnaire Républicain qui tire ses PRINCIPES DES LUMIERES.

Le culte qui est enseigné aux Musulmans est un mélange d’islam inspiré par les Lumières des Grands Ancêtres dont le Premier, Voltaire :

« ECRASONS L’INFÂME ».

Screenshot_2019-10-04 Accueil Twitter(4)

Ne croyez pas que cela soit pour autre chose que l’Islam des Lumières ait été mis en avant par LA REPUBLIQUE MACONNIQUE.

 

Les Musulmans sont les Cibles Privilégiées de la République des Lumières qui a besoin d’Eux pour FINIR D’EXTERMINER LE TERREAU CATHOLIQUE.

Et il y a Toujours des gens GRASSEMENT PAYES pour que le PLAN FONCTIONNE.

Des Gens formés au Maroc pour devenir des Imams REPUBLICAINS.

Screenshot_2019-10-04 Accueil Twitter(3)

 

Le site « MUSULMANS DE FRANCE » affiche ses Prétentions :

Screenshot_2019-10-04 Accueil - Musulmans De France

 

 

La République fait « Du Bon Boulot » ! Surtout lorsqu’il est question DE FAIRE DISPARAITRE LA FRANCE.

Ces chiffres collent Uniquement à l’Organisation « Musulmans de France » !

Il faut ajouter à ces chiffres toutes les autres associations et organisations !

Screenshot_2019-10-04 Accueil - Musulmans De France(1)

 

Que dit Christophe Castaner lorsqu’il s’empare d’un Micro ?

 

1) Les policiers sont les Remparts de LA FRANCE

OU

2) Les Policiers sont les Remparts de la REPUBLIQUE ?

Je pense que cela est très Clair pour Tout le Monde ! C’est bien LA REPUBLIQUE QU’ILS VEULENT TOUS SAUVER.

Pour s’en persuder il suffit de vérifier sur les documents administratifs ce qu’il y a d’écrit :

Etat Français ou République Française ?

C’est bien la République qui est mise en Avant Partout en sachant, de plus, que cette république n’est Absolument pas Française.

Screenshot_2019-10-04 Accès aux documents administratifs

Bien entendu, ceux qui sont derrière l’Islam des Lumières ont également condamnés Eric Zemmour. Lisez plutôt ce qu’écrivent les Imams républicains :

COMMUNIQUE du Site « Musulmans de France :

Samedi 28 septembre se tenait la « convention de la droite » – en réalité celle de l’extrême-droite – organisée, selon la presse par des proches de Madame Marion Maréchal- Le Pen.

Lors de cette assemblée, des discours haineux à l’endroit des musulmans ont été prononcés. Sensée s’intéresser à l’avenir de la droite, la Convention n’a été que le défouloir d’une haine aux relents nauséabonds et à la violence inouïe.

Nous sommes d’autant plus choqués que la chaine d’information LCI a opté pour la diffusion intégrale et en direct de ces discours dont celui particulièrement abject de Monsieur Eric Zemmour provoquant le commentaire suivant de l’écrivain Dominique Jamet (dont la famille est proche de celle des Le Pen selon la presse) rapporté par le journal Le Monde : « Il a mêlé dans son intervention des choses qui ne sont pas fausses et une quantité incroyable de faux et de n’importe quoi, une vision apocalyptique. (…) Ça me rappelle l’intervention de Goebbels : “Voulez-vous la guerre totale ?” C’était du même niveau ».

Est-il nécessaire de rappeler qu’Eric Zemmour a été de nouveau condamné et reconnu coupable de provocation à la haine raciale ? Mardi 17 septembre, la Cour de cassation qui a rejeté son pourvoi a estimé que la cour d’appel avait « exactement retenu que, par leur sens et leur portée, les propos incriminés, qui désignaient tous les musulmans se trouvant en France comme des envahisseurs et leur intimaient l’obligation de renoncer à leur religion ou de quitter le territoire de la République, contenaient un appel à la discrimination ».

Comment est-il possible qu’une chaîne de télévision française puisse laisser un multirécidiviste de la « provocation à la haine raciale » et des « appels à la discrimination », selon les termes des arrêts, déverser des propos potentiellement délictuels sans y apporter la moindre contradiction ?

Plus largement, nous nous inquiétons de la place de choix qui est faite à ce genre de polémistes dans certains médias et qui de ce fait engagent leur responsabilité. Cela suffit de penser que l’audimat est une affaire de « buzz » à conclure sur le dos des Français de confession musulmane.

Musulmans de France appelle tous les citoyens attachés aux valeurs de notre République ainsi que les organisations de la société civile à saisir le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel face à cette dérive inadmissible.

Musulmans de France remercie la Société des Journalistes (SDJ) qui s’est rapidement manifestée auprès de la direction de LCI.

Musulmans de France salue les propos du premier Ministre Edouard Philippe condamnant clairement la teneur des discours de cette fameuse « convention » en marge d’un déplacement dans le Morbihan à savoir : « Ce week-end restera marqué aussi par une réunion dont je ne veux pas citer le nom, mais qui me frappe par la violence et la tonalité des propos qui ont été prononcés. Cette prétendue convention a donné lieu à des discours que je trouve nauséabonds et profondément contraires à l’idée que nous nous faisons de la France et de la République ».

Musulmans de France étudie toutes les possibilités pour ester en justice afin de voir condamner ces propos.

Nous lançons un appel aux responsables politiques et élus de la République à condamner sans réserve les propos haineux qui menacent notre pays et dressent le spectre d’un avenir extrêmement préoccupant pour tous.

Musulmans de France,

La Courneuve, le 30 septembre 2019.

Fin de Discours.

 

Eric Zemmour s’est Exprimé d’après ce qu’il vit, d’après ce qu’il voit, d’après ce que les Français vivent, d’après ce que les Français ressentent.

Ce sont les TRIPES d’Eric Zemmour qui ont parlé.

 

HIER ENCORE, le Discours d’Eric Zemmour a résonné plus Fort que Jamais : Du Plus Haut Sommet de l’Etat.

4 morts.

Screenshot_2019-10-04 Zouk tragique à Djihad-sur-Seine 5 morts - Démocratie Participative

CONSTAT : Un nouveau Converti à l’Islam des Lumières a encore frappé.

 

The terrorist’s facebook page displays several videos of Islamic preaching as well as Africanist iconography : https://t.co/KcaP445orK?amp=1

Screenshot_2019-10-04 Laly Lilou ( ChrystelRoseant) Twitter

 

Que la Lumière soit, et la Lumière fut.

La République le fera certainement passé pour un Déséquilibré afin que Puisse Prospérer encore plus et toujours plus sur le sol de France « l’Islam des Lumières Républicaines ».

Et c’est Eric Zemmour qui n’a Jamais agressé personne qui sera « UN SALAUD DE NAZI » Ad Vitam Aeternan.

 

 

 

 

De Vie à Trépas : La France contre la République.

Lorsque quelqu’un s’en va, ce qui a le plus d’Importance pour ceux qui restent, c’est ce que le Défunt laisse.

De Bon ou de Mauvais.

Lorsque j’ai appris le décés de Jacques Chirac, mes pensées sont allées vers notre Roi Louis XVI, guillotiné par les révolutionnaires qui enseveliront la France sous le manteau sanglant de la république que le défunt à tant Aimé.

Screenshot_2019-09-26 image de Louis XVI at DuckDuckGoScreenshot_2019-09-26 (6) Emmanuel Macron ( EmmanuelMacron) Twitter.png

 

Deux Destins : Un Roi de France Voué à son Peuple que l’on Guillotinera et un Républicain qui a profané la France, parti « entier ».

***

LOUIS XVI

 

Louis XVI décida de Soulager son Peuple en le dispensant du droit de « Joyeux Evènement », impôt perçu à chaque changement de Règne.

Il supprima également de très nombreuses charges de la Maison de Roi.

Screenshot_2019-09-26 Louis XVI un homme moderne et éclairé, en avance sur son temps .png

 

Louis XVI créa le Corps des Pompiers.

Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.

Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.


Louis XVI abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises, qui lui était réservé en temps de guerre.

Louis XVI décida d’aider l’abbé de L’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « Sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention. Le roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.

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Louis XVI dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.

Screenshot_2019-09-26 Louis XVI un homme moderne et éclairé, en avance sur son temps (2).png

 

Louis XVI donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint ainsi du gouvernement anglais la réciprocité pour les pêcheurs français.

Louis XVI donna aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.

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Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis  » comme les propres sujets du Roi « , 90 ans avant la première Convention de Genève.

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Louis XVI fit abolir le servage et la mainmorte dans le domaine royal, et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.

Louis XVI ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture).

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Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés de l’assemblée des Etats-Généraux.

Louis XVI fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.

Louis XVI s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès (sujet d’une étonnante actualité).

Louis XVI supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus d’un tiers).

Louis XVI permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.

Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.

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Louis XVI employa le premier l’expression de « justice sociale ».

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Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants-Malades.

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Louis XVI créa le Musée des Sciences et Techniques, futur centre national des Arts et Métiers.

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Louis XVI fonda l’école des Mines.

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Louis XVI finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier.

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Louis XVI également les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.

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Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux juifs l’accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du Parlement de Nancy.

Louis XVI accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.

Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.

Louis XVI demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.

Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.

Louis XVI accorda l’état-civil aux protestants.

Sources : Louis XVI a la parole de Paul et Pierrette Girault de Coursac, Editions de l’Oeil.

 

 

JACQUES CHIRAC

 

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Screenshot_2019-09-26 (7) Jeunesses Lesquenistes sur Twitter Chirac est mort De mortuis nihil nisi bene Pas pour un homme p[...]

 

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Screenshot_2019-09-26 (7) Laly Lilou ( ChrystelRoseant) Twitter(1)

 

Screenshot_2019-09-26 (4) Accueil Twitter

 

Screenshot_2019-09-26 (7) Laly Lilou ( ChrystelRoseant) Twitter

 

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Jacques Chirac Humilie, Bafoue le Peuple de France sous la Contrainte de la République. Il dira aprés cette repentance : « Qu’on ne m’en demande pas davantage ». Mais LE MAL A ETE FAIT ET ACTE.

 

 

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Jacques Chirac doit être PANTHEONISE, c’est là qu’est désormais sa Place, avec TOUS LES FOSSOYEURS REPUBLICAINS DE LA FRANCE ETERNELLE.

 

Sic Fiat.

 

 

La vaisselle de l’Élysée se retrouve sur eBay !

Les Républicains Socialistes sont très Généreux…………….avec Eux-Mêmes.

 

France 24 : https://t.co/gijoI8gZ7N?amp=1

Alors qu’un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que de nombreux objets installés dans les résidences de la Présidence de la République sont portés disparus, le ministère de l’Intérieur a repéré certains d’entre eux sur Ebay.

Dans un rapport rendu public le 15 juillet dernier sur la gestion financière de l’Élysée, la Cour des comptes avait mis en lumière la disparition inquiétante de certaines pièces des collections publiques. Selon elle, 32 œuvres et 625 meubles installés dans les résidences de la Présidence de la République et prêtés par les musées et le Mobilier national sont actuellement introuvables.

Le journal « Le Figaro » a mené son enquête et dans son édition du 1er août, il explique que ce phénomène est connu depuis longtemps. « À l’occasion d’un changement de bureau, un conseiller du président a pu embarquer sa lampe. D’autres, dont des vases, sont sans doute cassés – mais les dégâts n’ont pas été déclarés. Certains enfin, dont de la vaisselle, sont entreposés à la cave. Le reste – mais combien d’éléments ? – a peut-être été volé », peut-on lire dans le quotidien.

« Le Figaro » nous apprend notamment que le ministère de l’Intérieur a ainsi repéré sur le site d’enchère en ligne eBay, « des objets de la manufacture de Sèvres, issus de l’Élysée ».

Un attaché militaire avait l’habitude d’offrir des assiettes, qui ont donc refait surface sur Internet. La Cour des comptes espère désormais mettre de l’ordre pour préserver ce patrimoine national. Sur son site, le ministère de la Culture répertorie les plaintes en cas de disparition dans un catalogue appelé « Sherlock ».

Récemment, un autre scandale avait éclaboussé l’Élysée et la gestion de ses meubles.

Le site Mediapart avait révélé que les chiens du couple présidentiel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient dégradé les meubles du « salon d’argent » pour plus de 6 000 euros de réparation.

Une somme qui n’avait pas été payée par le chef de l’État.

« Les dépenses d’entretien et de restauration du mobilier sont prises en charge, selon le cas, par les institutions dépositaires ou par le Mobilier », avait expliqué à Mediapart Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, qui pourvoit à l’ameublement des palais officiels de la République et des différentes résidences présidentielles.

*****

Cet article de France 24 me rappelle les VOLS perpétrés par les Républicains au Sein de l’Eglise Catholique et de la Royauté en 1789.

RIEN N’A CHANGE.

Sauf qu’aujoud’hui les Républicains volent la République Voleuse.

 

 

Vol d’œuvres d’art à l’Elysée : enquête sur les objets disparus de la République.

Personne n’a jamais volé nos Rois ni l’Eglise Catholique de Clovis à Louis XVI. Le Respect était RAISON D’ETAT.

C’est la république qui inaugura le VOL et le Pillage des biens Royaux de la France et des bien du Clergé Catholique en 1789.

Et cette république découvre l’évidence du VOLEUR VOLE.

Les gens qu’elle « éduque » sont à l’image de ce qu’elle a commis contre la France Catholique et Royale : Voler pour de l’argent.

 

Le Parisien : https://t.co/Lf8IkbpDU3

Selon nos informations, une plainte a été déposée en juin à Paris pour le vol de sept œuvres d’art au sein de la présidence de la République. Au total, des milliers de biens de l’Etat se sont volatilisés à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, les préfectures ou les ambassades.

La plainte arrivée il y a quelques jours sur le bureau de la célèbre Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris a dû surprendre ces policiers pourtant aguerris. Elle a été déposée au cours du mois de juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP). L’établissement culturel y dénonce le vol de sept œuvres. Des statuettes en bois, en terre cuite, mais aussi un buste en bronze. Des œuvres estimées à quelques milliers d’euros. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire pour les enquêteurs de la BRB spécialisés dans le vol d’œuvres d’art.

Le lieu du larcin l’est beaucoup plus : ces statuettes n’ont pas été dérobées dans une salle de vente ou un luxueux appartement, mais… au sein même de la présidence de la République, dans le palais de l’Elysée ou ses annexes. Quand ? Mystère. Ce que l’on sait simplement, c’est que c’est un récolement effectué entre novembre 2012 et janvier 2013 au palais qui a permis de constater la disparition de ces œuvres déposées entre 1879 et 1984. Des recherches approfondies ont alors été menées, mais elles n’ont pas permis de retrouver les statuettes et le buste, poussant donc le CNAP à déposer plainte.

Comme ces statuettes, des milliers d’œuvres propriété de l’Etat ont disparu de musées, de mairies, d’ambassades, mais aussi de Matignon, de l’Assemblée nationale ou du Sénat. « Il en manque plus de 50 000 », selon les travaux de la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA), créée après un rapport alarmant de la Cour des comptes, en 1997. Une grande partie est considérée comme définitivement perdue, faute de documentation précise ou pour cause de « mauvaise tenue des registres ».

A elle seule, la présidence de la République aurait ainsi égaré un peu plus de 1000 œuvres. C’est par exemple le cas de ce lustre retrouvé récemment à l’Elysée, après avoir disparu pendant vingt-cinq ans… Il avait juste été mal rangé.

2300 plaintes déposées, 900 encore dans les cartons

En revanche, des centaines d’œuvres n’ont pas été victimes d’une administration désorganisée, mais de larcins purs et simples. « A la fin de l’année 2018, 2300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces œuvres », souligne Jean-Philippe Vachia, président de la CRDOA.

Ces dernières années, la commission a recommandé à la présidence de la République de déposer 87 plaintes pour vol. Une soixantaine d’autres émanent, depuis 2015, des services du Premier ministre. Le Mobilier national n’a, par exemple, jamais pu remettre la main sur une table ronde signée Jean-Michel Wilmotte confiée à Matignon. En 2014, c’est une sculpture « Vénus et Amour » dorée, inspirée de Clodion, qui est demeurée introuvable au cœur de l’hôtel de Castries, qui abritait alors le ministère du Logement.

900 nouvelles plaintes restent encore dans les cartons. Elles seront déposées dans les prochains mois. « On ne demande le dépôt de plainte que lorsque nous avons une documentation complète sur l’œuvre disparue, souligne le président de la CRDOA. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue. »

De la vaisselle ministérielle sur Le Bon Coin

Parfois dérobés des années plus tôt, ces objets sont toutefois rarement retrouvés par les policiers spécialisés, qui se concentrent surtout sur les biens de très grande valeur et les trafics. « Les objets volés ne sont pas des chefs-d’œuvre, note en effet Jean-Philippe Vachia. Mais ils peuvent tout de même valoir quelques dizaines de milliers d’euros, et ont surtout une valeur patrimoniale importante. »

Des trésors qui ne sont visiblement protégés dans aucun lieu de pouvoir. Une plainte a ainsi été déposée auprès de la BRB de Paris pour un tableau de Dupré volé… au ministère de la Justice. « Jusque dans les années 2000, il faut le reconnaître, nous avions beaucoup de salariés de grandes institutions qui prenaient un souvenir en quittant les lieux », déplore Jean-Philippe Vachia.

Un enquêteur spécialisé confie ainsi avoir déjà vu, sur Le Bon coin, de la vaisselle marquée du sceau d’un ministère régalien… Certains, dans le corps préfectoral, sont allés beaucoup plus loin. Condamné à deux ans de prison, un ancien sous-préfet de Haute-Loire avait remplacé un tableau de maître exposé dans sa préfecture par une vulgaire copie. Quelques années plus tôt, la préfète de Lozère avait, elle, dérobé des fauteuils Louis XVI, des chaises Napoléon III ou du linge de maison au sein de son logement de fonction.

Des pratiques qui seraient plus rares aujourd’hui. « Depuis qu’il y a un vrai inventaire des biens de valeurs, on constate une baisse des disparitions, souligne le président de la CRDOA. A l’Elysée, par exemple, dès qu’un chargé de mission prend possession d’un bureau, il doit signer un inventaire, qui est vérifié à sa sortie. Ça évite les tentations. »

Que valent ces biens disparus ?

Pour Le Parisien, le commissaire-priseur de l’émission «Affaire conclue» de France 2 a tenté, sans pouvoir analyser physiquement les œuvres, d’estimer quatre objets volés.

 Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus.

Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus. DR et RMN-Grand Palais/Thomas Garnier

 

Des centaines d’œuvres d’art, propriétés de l’Etat, ont déjà été volées dans les administrations françaises, que ce soit à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, préfectures ou ambassades. Pendant que les enquêteurs mènent leurs enquêtes – une plainte que nous révélons a encore été déposée en juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP) -, nous avons demandé à Diem Crenais, commissaire-priseur de l’émission « Affaire conclue » (France 2), d’estimer quelques biens dérobés.

Chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter. Vue en 2004 à l’hôtel de Matignon, elle est introuvable depuis 2010. Une plainte a été déposée en juillet 2015. « La famille Jacob Desmalter, c’est une dynastie d’ébénistes qui travaillait pour l’Empire », souligne Diem Crenais. Courantes dans les ventes aux enchères, les chaises Desmalter valent de 500 à 5000 euros, « en fonction de leur état général et de leur histoire ».

 

Table Washington, de Jean-Michel Wilmotte. Vue en 2009 au sein d’un ministère alors dirigé par Patrick Devedjian, la table avait disparu en 2012. Une plainte a été déposée en 2015. « Jean-Michel Wilmotte, c’est un très grand architecte, explique Diem Crenais. C’est aussi un designer important et côté. » Une table de Jean-Michel Wilmotte peut être vendue « entre 2000 et 3000 euros ».

 

Peinture « Ruines Antiques », de Giovanni Paolo Pannini. En 1970, l’œuvre a été déposée à l’Elysée. Depuis 1977, personne ne sait où est passée cette toile. La Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA) a demandé à l’Elysée de déposer plainte pour vol. Pannini « est un peintre italien reconnu du XVIIIe siècle » et, s’il est difficile d’estimer l’œuvre disparue de l’Elysée, Diem Crenais assure que ses tableaux « oscillent entre 20 000 et 200 000 euros. Mais estimer une peinture sans la voir est très compliqué. »

 

Sculpture « Danseuse au serpent », de Paul Landowski. L’œuvre déposée en 1959 a disparu des locaux du ministère de l’Intérieur à une date inconnue. Une plainte a été déposée en 2009. Statue en bronze, la « Danseuse au serpent » a été produite en série par Paul Landowski, le père du Corcovado de Rio de Janeiro. « Son prix dépendra de sa taille, de la qualité de la patine ou de la date de fonte », souligne Diem Crenais. Une « Danseuse aux serpents » en bronze de 42 cm a été estimée « entre 10 000 et 15 000 euros », lors d’une vente récente.

 

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L’Affaire de Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa passe encore à la trappe : Mais où sont les Diamants que Bokassa avait offert à la France  donc au Peuple Français ?

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Jeune Afrique : https://www.jeuneafrique.com/189871/politique/giscard-bokassa-les-diamants-sont-ternels/

Ce jour-là : le 10 octobre 1979 éclate l’affaire des diamants entre Giscard et Bokassa.

Le 10 octobre 1979 éclatait en France une affaire dont le président Valéry Giscard d’Estaing ne devait jamais se remettre : celle des diamants de l’empereur Bokassa. Dans la biographie qu’il a publié le 19 octobre 2011, « VGE, une vie », l’ancien journaliste de L’Express Georges Valance revient sur l’épisode qui vit le chef de l’État s’enfermer dans sa superbe et perdre le contact avec les Français. Retrouvez les extraits que Jeune Afrique en publiait au moment de sa parution.

« Wahl [Jacques, secrétaire général de la présidence, NDLR], Sérisé [Jean, conseiller du président], Hunt [Pierre, porte-parole de la présidence] ont beaucoup insisté pour que Giscard réagisse très rapidement à l’attaque. Ils ont même proposé une intervention télévisuelle, une opération vérité consacrée à la pratique des cadeaux officiels qui aurait pu mettre un terme à l’affaire. En vain. Giscard a accusé d’abord le coup, mais s’est ensuite très vite irrité. Plus ils insistaient pour qu’il se défendît, plus Giscard semblait penser qu’ils le suspectaient d’avoir commis une indélicatesse. C’est alors que débute la plus mauvaise contre-attaque médiatique du sep­tennat, une contre-attaque qui s’étalera sur six semaines, mais ne viendra pas à bout de la suspicion née d’une manchette du Canard enchaîné et d’un éditorial du Monde. […]

Mercredi matin 10 octobre. […] À ­l’issue du Conseil, Giscard se retire dans son bureau en compagnie de Sérisé, Wahl, Combret et Hunt de plus en plus anxieux : « Je demandai au président ce que je devais dire à la presse qui allait fatalement me questionner. Mais il ne voulait absolument pas en parler. J’ai fini par faire une déclaration à partir d’une très faible indication qu’il m’avait donnée. J’ai minimisé la chose au maximum, mais ça n’a pas suffi. Le feu a pris. » […]

La « faible indication » que Giscard avait donnée à Pierre Hunt était : « Dites la vérité aux journalistes : que Bokassa m’a remis des cadeaux, comme il le faisait à tous ses visiteurs. Que je n’y ai pas attaché d’importance. Et que cela n’a pas pesé dans mes décisions. D’ailleurs, on l’a bien vu, puisque j’ai fait tomber Bokassa. » Le communiqué abscons, et en deçà de ces directives, délivré par l’Élysée à l’AFP à 19 h 50 sera : « L’Élysée, en réponse à une question concernant la pratique des cadeaux diplomatiques, a indiqué que “les échanges de cadeaux de caractère traditionnel, notamment lors de visites de membres de gouvernement dans les États étrangers, n’ont en aucun cas, ni le caractère ni la valeur qui ont été mentionnés par certains organes de presse à propos de Centrafrique”. » C’est mieux que la phrase laconique cavalièrement lancée par Hunt aux journalistes à l’issue de la réunion du gouvernement : « Le Conseil n’a évoqué que des affaires sérieuses. » […

Le pouvoir pense-t-il que cette mise au point suffira à éteindre l’incendie médiatique qui s’étend ? Tout porte à le croire. Le 11 octobre, Hunt déclare avec hauteur à la presse qu’il « ne serait pas digne pour la fonction présidentielle d’avoir à se justifier ou à donner des répliques sur des informations qui relèvent davantage de la diffamation ou d’une campagne orchestrée que d’une information véritable ». Et le 12, dans un discours sur le « nouvel état du monde », Giscard condamne avec mépris « tous ceux qui, trop nombreux, entrent dans l’avenir en regardant le passé. Pendant que certains discourent, s’agitent, dissertent, d’autres conduisent les hommes ».

En guise de réponse, Le Canard enchaîné publie le 17 octobre de nouveaux documents sur d’autres cadeaux empoisonnés de Bokassa. L’orgueilleux silence présidentiel est intenable. Le soir même, Pierre Hunt annonce sur TF1 que « le président de la République fera justice de ce sujet le moment venu et dans des conditions qui répondent à la confiance que lui font les Français ». Mais rien ne vient et les Français s’impatientent. […] Giscard se soumettra à l’exercice le 27 novembre, soit sept longues semaines après le premier article du Canard […].

Le 27 novembre au soir, Giscard répond le plus rapidement possible aux questions posées sur le sujet par les trois intervieweurs : que fait-il des cadeaux qu’il reçoit et la plaquette de diamants a-t-elle la valeur qui lui a été prêtée ? Le ton de Giscard est sec, oublié le communicant de charme du temps du « monopole du cœur » : « Je vais d’abord vous dire pourquoi je n’ai pas répondu tout de suite… Je suis le premier président de la République à n’avoir jamais poursuivi un journal… Par contre, je ne suis pas à la disposition de ceux qui utilisent vis-à-vis de moi l’attaque et la calomnie. À partir du moment où ils savent pouvoir le faire sans que le président de la République utilise les moyens de condamnation dont il dispose, il ne faut pas s’attendre en plus à ce que, tous les matins, je réponde aux attaques et aux calomnies. » La voix devient franchement désagréable et le port de tête agressif lorsque Giscard aborde la question de la valeur des diamants : « Enfin, à la question que vous m’avez posée sur la valeur de ce que j’aurais reçu comme ministre des Finances, j’oppose un démenti catégorique et j’ajoute méprisant ! » […]

En fait, le président a échoué à clore le débat par une prestation télévisée efficace où il aurait donné avec précision les coordonnées des musées ou des organismes caritatifs auxquels les plaquettes étaient, paraît-il, destinées. […]

Pourquoi Giscard, ce fin politique et cet habile communicant, a-t-il si mal géré l’affaire ? On a souvent mis en avant que c’était la première fois qu’il affrontait ce genre de situation, que cet enfant gâté de la politique n’avait jamais connu une « affaire de l’Observatoire » comme François Mitterrand […]. Que Le Canard et surtout Le Monde aient attaqué la famille en mettant en cause son père et ses cousins Jacques et François a sans doute beaucoup joué. Et la preuve en est la violente altercation téléphonique qu’il eut avec Jacques Fauvet après avoir lu Le Monde. Lui qui d’ordinaire se fait un point d’honneur de se maîtriser est hors de lui, comme lors des colères de son enfance. À tel point que le directeur du Monde lui écrira quelques jours plus tard : « Si un chef d’État perd son sang-froid comme vous l’avez fait, c’est l’État lui-même qui est menacé. » A pu être également un facteur d’inhibition le fait qu’il a entretenu si longtemps d’excellents rapports » avec Bokassa et a toujours bénéficié des plus grandes facilités pour aller chasser en République centrafricaine, alors même que le pays devenait un empire tragicomique.

Désagréable et agressif, il répond aux journalistes avec mépris.

Son éducation aussi a pu l’inhiber, qui lui interdisait non pas d’aimer l’argent mais d’en parler. Et encore plus de se justifier d’une accusation portant sur une question de cette nature. Pierre Hunt raconte : « J’ai eu une ou deux conversations avec Giscard sur l’affaire des diamants, sans qu’il me donne une explication directe. Il considérait comme au-dessous de lui de se justifier et je ne connais aucun de ses collaborateurs avec qui il l’ait fait […]. » Tous ses proches le confirment : Giscard refusait de se défendre.

Son frère Olivier : « Je lui ai dit : “Arrête cela immédiatement.” Il m’a dit : “Je ne réponds pas au Canard. – Mais il y a aussi Le Monde !” Il m’a répondu : “De Gaulle a toujours dit qu’il ne fallait pas répondre aux insultes.” » Jean Riolacci : « Sérisé et moi nous avons fait son siège pour l’inciter à réagir. Il nous a répondu : “Je ne mange pas de ce pain-là.” » Sa secrétaire Marguerite Villetelle : « Plusieurs de ses collaborateurs le pressaient de s’expliquer, mais il s’est fermé comme une huître. Ce qui le blesse l’enferme sur lui-même. Cette affaire a dû le freiner durant la campagne électorale. »

Jean-Claude Casanova raconte comment le Premier ministre lui-même et son équipe de Matignon furent tota­lement tenus en dehors de l’affaire des diamants : « Nous posions des questions à nos interlocuteurs à l’Élysée, Wahl, Sérisé, Riolacci, mais ils ne nous répondaient pas. Un jour, comme nous insistions, Wahl nous dit seulement : « Ce n’est rien. » Si Mitterrand s’était accroché avec le ­directeur du Monde, il aurait organisé une réunion pour en étudier les conséquences. Avec Giscard, rien. […] »

Et on ne voit pas comment cette affaire aurait pu ne pas influer sur la campagne électorale, et donc sur l’issue du scrutin. Un cercle vicieux semble s’être mis en place : la propension monarchique de Giscard, son management compartimenté de l’équipe élyséenne, son indifférence au sort de ses collaborateurs et partisans, son « économisme » qu’encouragent ses grandes discussions en tête-à-tête avec Raymond Barre expliquent pour une part la mauvaise gestion de l’affaire des diamants qui, elle-même, n’a fait qu’aggraver l’isolement du président. »

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En 2019, Nous ne savons encore pas où sont passés les Diamants que Bokassa avait offert à la France et non à VGE privativement.

Valery Giscard D’ Estaing devrait savoir qu’il n’y a pas de Fumée sans Feu.

 

La République Voleuse se plaint donc des Vols que commettent ses Enfants à son encontre !!!

Enfants qu’elle a éduqué sans Moralité Aucune sans Ethique aucune !

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« La moralité fait rarement bon ménage avec le profit. » Steve BERRY

 

« Il y a sept péchés sociaux,…, La Politique sans les Principes, la Fortune sans le Travail, le Savoir sans la Personnalité, les Affaires sans la Moralité, la Science sans l’Humanité, le Culte sans le Sacrifice et la Jouissance sans la Conscience. »

Marc Escayrol

 

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