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La vaisselle de l’Élysée se retrouve sur eBay !

Les Républicains Socialistes sont très Généreux…………….avec Eux-Mêmes.

 

France 24 : https://t.co/gijoI8gZ7N?amp=1

Alors qu’un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que de nombreux objets installés dans les résidences de la Présidence de la République sont portés disparus, le ministère de l’Intérieur a repéré certains d’entre eux sur Ebay.

Dans un rapport rendu public le 15 juillet dernier sur la gestion financière de l’Élysée, la Cour des comptes avait mis en lumière la disparition inquiétante de certaines pièces des collections publiques. Selon elle, 32 œuvres et 625 meubles installés dans les résidences de la Présidence de la République et prêtés par les musées et le Mobilier national sont actuellement introuvables.

Le journal « Le Figaro » a mené son enquête et dans son édition du 1er août, il explique que ce phénomène est connu depuis longtemps. « À l’occasion d’un changement de bureau, un conseiller du président a pu embarquer sa lampe. D’autres, dont des vases, sont sans doute cassés – mais les dégâts n’ont pas été déclarés. Certains enfin, dont de la vaisselle, sont entreposés à la cave. Le reste – mais combien d’éléments ? – a peut-être été volé », peut-on lire dans le quotidien.

« Le Figaro » nous apprend notamment que le ministère de l’Intérieur a ainsi repéré sur le site d’enchère en ligne eBay, « des objets de la manufacture de Sèvres, issus de l’Élysée ».

Un attaché militaire avait l’habitude d’offrir des assiettes, qui ont donc refait surface sur Internet. La Cour des comptes espère désormais mettre de l’ordre pour préserver ce patrimoine national. Sur son site, le ministère de la Culture répertorie les plaintes en cas de disparition dans un catalogue appelé « Sherlock ».

Récemment, un autre scandale avait éclaboussé l’Élysée et la gestion de ses meubles.

Le site Mediapart avait révélé que les chiens du couple présidentiel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient dégradé les meubles du « salon d’argent » pour plus de 6 000 euros de réparation.

Une somme qui n’avait pas été payée par le chef de l’État.

« Les dépenses d’entretien et de restauration du mobilier sont prises en charge, selon le cas, par les institutions dépositaires ou par le Mobilier », avait expliqué à Mediapart Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, qui pourvoit à l’ameublement des palais officiels de la République et des différentes résidences présidentielles.

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Cet article de France 24 me rappelle les VOLS perpétrés par les Républicains au Sein de l’Eglise Catholique et de la Royauté en 1789.

RIEN N’A CHANGE.

Sauf qu’aujoud’hui les Républicains volent la République Voleuse.

 

 

Vol d’œuvres d’art à l’Elysée : enquête sur les objets disparus de la République.

Personne n’a jamais volé nos Rois ni l’Eglise Catholique de Clovis à Louis XVI. Le Respect était RAISON D’ETAT.

C’est la république qui inaugura le VOL et le Pillage des biens Royaux de la France et des bien du Clergé Catholique en 1789.

Et cette république découvre l’évidence du VOLEUR VOLE.

Les gens qu’elle « éduque » sont à l’image de ce qu’elle a commis contre la France Catholique et Royale : Voler pour de l’argent.

 

Le Parisien : https://t.co/Lf8IkbpDU3

Selon nos informations, une plainte a été déposée en juin à Paris pour le vol de sept œuvres d’art au sein de la présidence de la République. Au total, des milliers de biens de l’Etat se sont volatilisés à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, les préfectures ou les ambassades.

La plainte arrivée il y a quelques jours sur le bureau de la célèbre Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris a dû surprendre ces policiers pourtant aguerris. Elle a été déposée au cours du mois de juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP). L’établissement culturel y dénonce le vol de sept œuvres. Des statuettes en bois, en terre cuite, mais aussi un buste en bronze. Des œuvres estimées à quelques milliers d’euros. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire pour les enquêteurs de la BRB spécialisés dans le vol d’œuvres d’art.

Le lieu du larcin l’est beaucoup plus : ces statuettes n’ont pas été dérobées dans une salle de vente ou un luxueux appartement, mais… au sein même de la présidence de la République, dans le palais de l’Elysée ou ses annexes. Quand ? Mystère. Ce que l’on sait simplement, c’est que c’est un récolement effectué entre novembre 2012 et janvier 2013 au palais qui a permis de constater la disparition de ces œuvres déposées entre 1879 et 1984. Des recherches approfondies ont alors été menées, mais elles n’ont pas permis de retrouver les statuettes et le buste, poussant donc le CNAP à déposer plainte.

Comme ces statuettes, des milliers d’œuvres propriété de l’Etat ont disparu de musées, de mairies, d’ambassades, mais aussi de Matignon, de l’Assemblée nationale ou du Sénat. « Il en manque plus de 50 000 », selon les travaux de la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA), créée après un rapport alarmant de la Cour des comptes, en 1997. Une grande partie est considérée comme définitivement perdue, faute de documentation précise ou pour cause de « mauvaise tenue des registres ».

A elle seule, la présidence de la République aurait ainsi égaré un peu plus de 1000 œuvres. C’est par exemple le cas de ce lustre retrouvé récemment à l’Elysée, après avoir disparu pendant vingt-cinq ans… Il avait juste été mal rangé.

2300 plaintes déposées, 900 encore dans les cartons

En revanche, des centaines d’œuvres n’ont pas été victimes d’une administration désorganisée, mais de larcins purs et simples. « A la fin de l’année 2018, 2300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces œuvres », souligne Jean-Philippe Vachia, président de la CRDOA.

Ces dernières années, la commission a recommandé à la présidence de la République de déposer 87 plaintes pour vol. Une soixantaine d’autres émanent, depuis 2015, des services du Premier ministre. Le Mobilier national n’a, par exemple, jamais pu remettre la main sur une table ronde signée Jean-Michel Wilmotte confiée à Matignon. En 2014, c’est une sculpture « Vénus et Amour » dorée, inspirée de Clodion, qui est demeurée introuvable au cœur de l’hôtel de Castries, qui abritait alors le ministère du Logement.

900 nouvelles plaintes restent encore dans les cartons. Elles seront déposées dans les prochains mois. « On ne demande le dépôt de plainte que lorsque nous avons une documentation complète sur l’œuvre disparue, souligne le président de la CRDOA. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue. »

De la vaisselle ministérielle sur Le Bon Coin

Parfois dérobés des années plus tôt, ces objets sont toutefois rarement retrouvés par les policiers spécialisés, qui se concentrent surtout sur les biens de très grande valeur et les trafics. « Les objets volés ne sont pas des chefs-d’œuvre, note en effet Jean-Philippe Vachia. Mais ils peuvent tout de même valoir quelques dizaines de milliers d’euros, et ont surtout une valeur patrimoniale importante. »

Des trésors qui ne sont visiblement protégés dans aucun lieu de pouvoir. Une plainte a ainsi été déposée auprès de la BRB de Paris pour un tableau de Dupré volé… au ministère de la Justice. « Jusque dans les années 2000, il faut le reconnaître, nous avions beaucoup de salariés de grandes institutions qui prenaient un souvenir en quittant les lieux », déplore Jean-Philippe Vachia.

Un enquêteur spécialisé confie ainsi avoir déjà vu, sur Le Bon coin, de la vaisselle marquée du sceau d’un ministère régalien… Certains, dans le corps préfectoral, sont allés beaucoup plus loin. Condamné à deux ans de prison, un ancien sous-préfet de Haute-Loire avait remplacé un tableau de maître exposé dans sa préfecture par une vulgaire copie. Quelques années plus tôt, la préfète de Lozère avait, elle, dérobé des fauteuils Louis XVI, des chaises Napoléon III ou du linge de maison au sein de son logement de fonction.

Des pratiques qui seraient plus rares aujourd’hui. « Depuis qu’il y a un vrai inventaire des biens de valeurs, on constate une baisse des disparitions, souligne le président de la CRDOA. A l’Elysée, par exemple, dès qu’un chargé de mission prend possession d’un bureau, il doit signer un inventaire, qui est vérifié à sa sortie. Ça évite les tentations. »

Que valent ces biens disparus ?

Pour Le Parisien, le commissaire-priseur de l’émission «Affaire conclue» de France 2 a tenté, sans pouvoir analyser physiquement les œuvres, d’estimer quatre objets volés.

 Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus.

Une statue en Bronze « Danseuse au serpent », de Paul Landowski, et une chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter, font partie des biens disparus. DR et RMN-Grand Palais/Thomas Garnier

 

Des centaines d’œuvres d’art, propriétés de l’Etat, ont déjà été volées dans les administrations françaises, que ce soit à l’Elysée, à Matignon, dans les ministères, préfectures ou ambassades. Pendant que les enquêteurs mènent leurs enquêtes – une plainte que nous révélons a encore été déposée en juin par le Centre national des arts plastiques (CNAP) -, nous avons demandé à Diem Crenais, commissaire-priseur de l’émission « Affaire conclue » (France 2), d’estimer quelques biens dérobés.

Chaise Lyre, d’Alphonse Jacob Desmalter. Vue en 2004 à l’hôtel de Matignon, elle est introuvable depuis 2010. Une plainte a été déposée en juillet 2015. « La famille Jacob Desmalter, c’est une dynastie d’ébénistes qui travaillait pour l’Empire », souligne Diem Crenais. Courantes dans les ventes aux enchères, les chaises Desmalter valent de 500 à 5000 euros, « en fonction de leur état général et de leur histoire ».

 

Table Washington, de Jean-Michel Wilmotte. Vue en 2009 au sein d’un ministère alors dirigé par Patrick Devedjian, la table avait disparu en 2012. Une plainte a été déposée en 2015. « Jean-Michel Wilmotte, c’est un très grand architecte, explique Diem Crenais. C’est aussi un designer important et côté. » Une table de Jean-Michel Wilmotte peut être vendue « entre 2000 et 3000 euros ».

 

Peinture « Ruines Antiques », de Giovanni Paolo Pannini. En 1970, l’œuvre a été déposée à l’Elysée. Depuis 1977, personne ne sait où est passée cette toile. La Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art (CRDOA) a demandé à l’Elysée de déposer plainte pour vol. Pannini « est un peintre italien reconnu du XVIIIe siècle » et, s’il est difficile d’estimer l’œuvre disparue de l’Elysée, Diem Crenais assure que ses tableaux « oscillent entre 20 000 et 200 000 euros. Mais estimer une peinture sans la voir est très compliqué. »

 

Sculpture « Danseuse au serpent », de Paul Landowski. L’œuvre déposée en 1959 a disparu des locaux du ministère de l’Intérieur à une date inconnue. Une plainte a été déposée en 2009. Statue en bronze, la « Danseuse au serpent » a été produite en série par Paul Landowski, le père du Corcovado de Rio de Janeiro. « Son prix dépendra de sa taille, de la qualité de la patine ou de la date de fonte », souligne Diem Crenais. Une « Danseuse aux serpents » en bronze de 42 cm a été estimée « entre 10 000 et 15 000 euros », lors d’une vente récente.

 

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L’Affaire de Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa passe encore à la trappe : Mais où sont les Diamants que Bokassa avait offert à la France  donc au Peuple Français ?

Screenshot_2019-07-07 les diamants de bokassa - Bing

Jeune Afrique : https://www.jeuneafrique.com/189871/politique/giscard-bokassa-les-diamants-sont-ternels/

Ce jour-là : le 10 octobre 1979 éclate l’affaire des diamants entre Giscard et Bokassa.

Le 10 octobre 1979 éclatait en France une affaire dont le président Valéry Giscard d’Estaing ne devait jamais se remettre : celle des diamants de l’empereur Bokassa. Dans la biographie qu’il a publié le 19 octobre 2011, « VGE, une vie », l’ancien journaliste de L’Express Georges Valance revient sur l’épisode qui vit le chef de l’État s’enfermer dans sa superbe et perdre le contact avec les Français. Retrouvez les extraits que Jeune Afrique en publiait au moment de sa parution.

« Wahl [Jacques, secrétaire général de la présidence, NDLR], Sérisé [Jean, conseiller du président], Hunt [Pierre, porte-parole de la présidence] ont beaucoup insisté pour que Giscard réagisse très rapidement à l’attaque. Ils ont même proposé une intervention télévisuelle, une opération vérité consacrée à la pratique des cadeaux officiels qui aurait pu mettre un terme à l’affaire. En vain. Giscard a accusé d’abord le coup, mais s’est ensuite très vite irrité. Plus ils insistaient pour qu’il se défendît, plus Giscard semblait penser qu’ils le suspectaient d’avoir commis une indélicatesse. C’est alors que débute la plus mauvaise contre-attaque médiatique du sep­tennat, une contre-attaque qui s’étalera sur six semaines, mais ne viendra pas à bout de la suspicion née d’une manchette du Canard enchaîné et d’un éditorial du Monde. […]

Mercredi matin 10 octobre. […] À ­l’issue du Conseil, Giscard se retire dans son bureau en compagnie de Sérisé, Wahl, Combret et Hunt de plus en plus anxieux : « Je demandai au président ce que je devais dire à la presse qui allait fatalement me questionner. Mais il ne voulait absolument pas en parler. J’ai fini par faire une déclaration à partir d’une très faible indication qu’il m’avait donnée. J’ai minimisé la chose au maximum, mais ça n’a pas suffi. Le feu a pris. » […]

La « faible indication » que Giscard avait donnée à Pierre Hunt était : « Dites la vérité aux journalistes : que Bokassa m’a remis des cadeaux, comme il le faisait à tous ses visiteurs. Que je n’y ai pas attaché d’importance. Et que cela n’a pas pesé dans mes décisions. D’ailleurs, on l’a bien vu, puisque j’ai fait tomber Bokassa. » Le communiqué abscons, et en deçà de ces directives, délivré par l’Élysée à l’AFP à 19 h 50 sera : « L’Élysée, en réponse à une question concernant la pratique des cadeaux diplomatiques, a indiqué que “les échanges de cadeaux de caractère traditionnel, notamment lors de visites de membres de gouvernement dans les États étrangers, n’ont en aucun cas, ni le caractère ni la valeur qui ont été mentionnés par certains organes de presse à propos de Centrafrique”. » C’est mieux que la phrase laconique cavalièrement lancée par Hunt aux journalistes à l’issue de la réunion du gouvernement : « Le Conseil n’a évoqué que des affaires sérieuses. » […

Le pouvoir pense-t-il que cette mise au point suffira à éteindre l’incendie médiatique qui s’étend ? Tout porte à le croire. Le 11 octobre, Hunt déclare avec hauteur à la presse qu’il « ne serait pas digne pour la fonction présidentielle d’avoir à se justifier ou à donner des répliques sur des informations qui relèvent davantage de la diffamation ou d’une campagne orchestrée que d’une information véritable ». Et le 12, dans un discours sur le « nouvel état du monde », Giscard condamne avec mépris « tous ceux qui, trop nombreux, entrent dans l’avenir en regardant le passé. Pendant que certains discourent, s’agitent, dissertent, d’autres conduisent les hommes ».

En guise de réponse, Le Canard enchaîné publie le 17 octobre de nouveaux documents sur d’autres cadeaux empoisonnés de Bokassa. L’orgueilleux silence présidentiel est intenable. Le soir même, Pierre Hunt annonce sur TF1 que « le président de la République fera justice de ce sujet le moment venu et dans des conditions qui répondent à la confiance que lui font les Français ». Mais rien ne vient et les Français s’impatientent. […] Giscard se soumettra à l’exercice le 27 novembre, soit sept longues semaines après le premier article du Canard […].

Le 27 novembre au soir, Giscard répond le plus rapidement possible aux questions posées sur le sujet par les trois intervieweurs : que fait-il des cadeaux qu’il reçoit et la plaquette de diamants a-t-elle la valeur qui lui a été prêtée ? Le ton de Giscard est sec, oublié le communicant de charme du temps du « monopole du cœur » : « Je vais d’abord vous dire pourquoi je n’ai pas répondu tout de suite… Je suis le premier président de la République à n’avoir jamais poursuivi un journal… Par contre, je ne suis pas à la disposition de ceux qui utilisent vis-à-vis de moi l’attaque et la calomnie. À partir du moment où ils savent pouvoir le faire sans que le président de la République utilise les moyens de condamnation dont il dispose, il ne faut pas s’attendre en plus à ce que, tous les matins, je réponde aux attaques et aux calomnies. » La voix devient franchement désagréable et le port de tête agressif lorsque Giscard aborde la question de la valeur des diamants : « Enfin, à la question que vous m’avez posée sur la valeur de ce que j’aurais reçu comme ministre des Finances, j’oppose un démenti catégorique et j’ajoute méprisant ! » […]

En fait, le président a échoué à clore le débat par une prestation télévisée efficace où il aurait donné avec précision les coordonnées des musées ou des organismes caritatifs auxquels les plaquettes étaient, paraît-il, destinées. […]

Pourquoi Giscard, ce fin politique et cet habile communicant, a-t-il si mal géré l’affaire ? On a souvent mis en avant que c’était la première fois qu’il affrontait ce genre de situation, que cet enfant gâté de la politique n’avait jamais connu une « affaire de l’Observatoire » comme François Mitterrand […]. Que Le Canard et surtout Le Monde aient attaqué la famille en mettant en cause son père et ses cousins Jacques et François a sans doute beaucoup joué. Et la preuve en est la violente altercation téléphonique qu’il eut avec Jacques Fauvet après avoir lu Le Monde. Lui qui d’ordinaire se fait un point d’honneur de se maîtriser est hors de lui, comme lors des colères de son enfance. À tel point que le directeur du Monde lui écrira quelques jours plus tard : « Si un chef d’État perd son sang-froid comme vous l’avez fait, c’est l’État lui-même qui est menacé. » A pu être également un facteur d’inhibition le fait qu’il a entretenu si longtemps d’excellents rapports » avec Bokassa et a toujours bénéficié des plus grandes facilités pour aller chasser en République centrafricaine, alors même que le pays devenait un empire tragicomique.

Désagréable et agressif, il répond aux journalistes avec mépris.

Son éducation aussi a pu l’inhiber, qui lui interdisait non pas d’aimer l’argent mais d’en parler. Et encore plus de se justifier d’une accusation portant sur une question de cette nature. Pierre Hunt raconte : « J’ai eu une ou deux conversations avec Giscard sur l’affaire des diamants, sans qu’il me donne une explication directe. Il considérait comme au-dessous de lui de se justifier et je ne connais aucun de ses collaborateurs avec qui il l’ait fait […]. » Tous ses proches le confirment : Giscard refusait de se défendre.

Son frère Olivier : « Je lui ai dit : “Arrête cela immédiatement.” Il m’a dit : “Je ne réponds pas au Canard. – Mais il y a aussi Le Monde !” Il m’a répondu : “De Gaulle a toujours dit qu’il ne fallait pas répondre aux insultes.” » Jean Riolacci : « Sérisé et moi nous avons fait son siège pour l’inciter à réagir. Il nous a répondu : “Je ne mange pas de ce pain-là.” » Sa secrétaire Marguerite Villetelle : « Plusieurs de ses collaborateurs le pressaient de s’expliquer, mais il s’est fermé comme une huître. Ce qui le blesse l’enferme sur lui-même. Cette affaire a dû le freiner durant la campagne électorale. »

Jean-Claude Casanova raconte comment le Premier ministre lui-même et son équipe de Matignon furent tota­lement tenus en dehors de l’affaire des diamants : « Nous posions des questions à nos interlocuteurs à l’Élysée, Wahl, Sérisé, Riolacci, mais ils ne nous répondaient pas. Un jour, comme nous insistions, Wahl nous dit seulement : « Ce n’est rien. » Si Mitterrand s’était accroché avec le ­directeur du Monde, il aurait organisé une réunion pour en étudier les conséquences. Avec Giscard, rien. […] »

Et on ne voit pas comment cette affaire aurait pu ne pas influer sur la campagne électorale, et donc sur l’issue du scrutin. Un cercle vicieux semble s’être mis en place : la propension monarchique de Giscard, son management compartimenté de l’équipe élyséenne, son indifférence au sort de ses collaborateurs et partisans, son « économisme » qu’encouragent ses grandes discussions en tête-à-tête avec Raymond Barre expliquent pour une part la mauvaise gestion de l’affaire des diamants qui, elle-même, n’a fait qu’aggraver l’isolement du président. »

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En 2019, Nous ne savons encore pas où sont passés les Diamants que Bokassa avait offert à la France et non à VGE privativement.

Valery Giscard D’ Estaing devrait savoir qu’il n’y a pas de Fumée sans Feu.

 

La République Voleuse se plaint donc des Vols que commettent ses Enfants à son encontre !!!

Enfants qu’elle a éduqué sans Moralité Aucune sans Ethique aucune !

Résultat d’images pour image de larcins

 

« La moralité fait rarement bon ménage avec le profit. » Steve BERRY

 

« Il y a sept péchés sociaux,…, La Politique sans les Principes, la Fortune sans le Travail, le Savoir sans la Personnalité, les Affaires sans la Moralité, la Science sans l’Humanité, le Culte sans le Sacrifice et la Jouissance sans la Conscience. »

Marc Escayrol

 

Un syndicat de police reconnaît et accuse le gouvernement d’avoir ordonné la répression envers les Gilets Jaunes.

« Pendant que nos collègues vont passer au trapèze, les donneurs d’ordres, eux, ne sont toujours pas inquiétés par la justice et coulent des jours heureux sous les ors des palais de la République. » Le syndicat « France police, policiers en colère » reconnaît et accuse le gouvernement d’avoir ordonné la répression envers les Gilets Jaunes.

Le pouvoir est obligé de lâcher du lest, il y a beaucoup de plaintes déposées contre des policiers qui seront jugés pour avoir réprimé les Gilets Jaunes violemment, alors que dans la plupart des cas les gens manifestaient paisiblement.

Eh oui les policiers ont été des exécutants, obéissant aux ordres donnés par leur hiérarchie, qui ont conduit à des centaines de mutilations. Les policiers sont néanmoins coresponsables des mutilations, blessures diverses sur des centaines de personnes dont eux et leurs proches vont souffrir toute une vie.

Le syndicat de policiers en colère dénonce, avec raison, leurs donneurs d’ordre, le gouvernement Macron, car ils ont reçu l’ordre de réprimer le mouvement des Gilets Jaunes très durement. La violence policière a été exclusivement réservée aux manifestants pacifiques et pas aux black blocs ! ( des vidéos montrent des black blocs ou assimilés se préparant, mettant des masques, des tenues noires, à la vue de policiers qui n’interviennent pas !!! )

Citation du site web du syndicat des policiers en colère.

« Pendant que nos collègues vont passer au trapèze, les donneurs d’ordres, eux, ne sont toujours pas inquiétés par la justice et coulent des jours heureux sous les ors des palais de la République. »

« Macron, Philippe, Castaner et Nunez sont les cerveaux et les donneurs d’ordres de la terrible répression mise en place dès le 17 novembre pour écraser le mouvement des Gilets Jaunes et éviter ainsi d’apporter une réponse politique à la crise. »

source Le syndicat de police confirme ce que nous, les Gilets Jaunes, ceux du terrain, savons depuis le début. Les innombrables dérapages policiers ne sont pas dus au hasard mais ils sont la conséquence d’une volonté de répression politique ordonnée. On vient de recenser à ce jour au moins 23 personnes éborgnées, selon la source suivante :
source

La nuit, c’est des insomnies, des cauchemars. C’est l’horreur au quotidien pour essayer de se démerder comme on peut avec une main. Pour l’instant, c’est l’enfer total », a témoigné Sébastien Maillet, qui a eu la main arrachée le 9 février à Paris 2019, lors du 13ème samedi de manifestation des Gilets Jaunes.

« La monophtalmie complique toute votre vie. Les choses vous demandent beaucoup de temps et il y a un impact psychologique sur votre entourage et vos proches », a expliqué Patrice Philippe, ex-chauffeur routier de 50 ans blessé à l’œil par un tir de LBD le 8 décembre 2018.

De nombreuses personnes ici présentes ont des plaques en titane et des vis dans le visage », a ajouté Robin Pagès.
source

Personnellement, je félicite ce Syndicat des policiers en colère, qui n’est d’ailleurs jamais cité dans les grands médias, pour sa franchise.

l faut savoir que l’ordre « d’écraser le mouvement des Gilets Jaunes, de casser des gilets jaunes » a réveillé la conscience d’un bon nombre de policiers quand on leur a ordonné d’agir avec une telle violence contre une partie de la population civile.

En termes de violence le mouvement de Gilets Jaunes dépasse largement mai 1968 !

Police : « 31 suicides depuis janvier 2019
Trente et un policiers se sont donné la mort depuis le début de l’année, ce qui fait craindre une « année noire » comme en 1996, quand 70 suicides avaient été recensés. »
source

A la violence policière s’ajoute la répression judiciaire, elle aussi ordonnée par le gouvernement Macron.

Le 22 nov. 2018, une circulaire a été adressée par Mme La Ministre de la Justice, Nicole BELLOUBET, au procureur de la République prônant une sévérité extrême dans le traitement des affaires des Gilets Jaunes.

Une copie de cette circulaire été adressée aux Tribunaux des Grandes Instances qui sont censés être indépendants !

Signataire : La garde des sceaux, ministre de la justice, Nicole BELLOUBET

 

Cravachés par Nicole Belloubet en personne (!) se déplaçant au Tribunal de Paris un dimanche, et par les interventions permanentes de la place Vendôme voire de Matignon – y compris des instructions individuelles pourtant interdites par la loi -, les parquets déchaînés basculent avec zèle dans la sanction de masse, font procéder à des arrestations souvent préventives, par milliers, défèrent également par milliers des gens devant les tribunaux, à l’aide de procédures d’urgence dans lesquelles, par des réquisitoires violents, ils demandent des peines folles. Et, de façon stupéfiante, la magistrature du siège a accepté de rentrer dans cette logique et distribue en cadence des peines ahurissantes. Depuis le début du mouvement, plus de 5000 arrestations, 1000 condamnations, 350 personnes incarcérées sur la base d’incriminations parfois farfelues. Et avec des interprétations de la loi répressive souvent audacieuses, pour ne pas dire plus. Désolé, mais ceci n’est pas de la justice, c’est de l’abattage.
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Alors que les syndicats de police Alliance, Unité SGP Police FO et Unsa-police appelaient à toujours plus de répression, France Police – Policiers en colère a été le seul syndicat de police à dénoncer la stratégie du maintien de l’ordre, pressentant le risque juridique pour nos collègues. »
source

Je tiens ici à rappeler que c’est le syndicat de policiers en colère qui s’est investi pour porter à la connaissance du grand public les véritables chiffres du nombre des manifestants, un chiffre qui varie avec un facteur correctionnel et multiplicateur de 4 à 6 fois.

Et oui le gouvernement n’est pas seulement donneur d’ordre responsable des mutilations d’un grand nombre de manifestants mais ce gouvernement ne se gêne pas non plus pour mentir en alimentant avec des faux chiffres les médias, bien loin de la réalité. C’est ainsi que le gouvernement Macron avait réussi à manipuler une grande partie de l’opinion publique avec la complicité des médias dominants.

 

Gilets Jaunes : un syndicat de police dénonce les ordres reçus et les méthodes de comptage des manifestants.

Dans deux publications distinctes, le syndicat France Police, Policiers en Colère a fait parler de lui. Son secrétaire national a d’abord affirmé, en interview, que s’il y avait des tirs tendus de LBD dans la police, les ordres venaient de plus haut. Ensuite, le syndicat a aussi accusé le ministère de l’Intérieur de minorer les chiffres de la mobilisation.
source

« Aujourd’hui, le régime politique est sauvé. La Macronie n’a plus besoin de ses larbins pour se protéger du peuple en colère. On peut donc livrer en pâture aux chiens quelques soldats pour faire oublier ce qui s’est passé et pourquoi ça s’est passé. »

« Le syndicat France Police – Policiers en colère a été souvent critiqué en interne pour ses positions durant la crise des Gilets Jaunes. Les faits aujourd’hui nous donnent malheureusement raison. Pour avoir appliqué les ordres, nos collègues vont se faire lyncher, non pas sur l’autel de la raison d’Etat, mais bien immoler sur le bûcher des intérêts politiques particuliers de quelques-uns. »
source

Eh OUI la police avait manqué l’occasion de désobéir aux ordres de leur hiérarchie, et de suivre l’appel des Gilets Jaunes à rejoindre leur mouvement, rejoindre le peuple français. Il faut dire que certains ont eu recours à l’arrêt maladie … leur statut les obligeant à obéir aux ordres !!!

N’oublions pas, les policiers sont aussi des citoyens, des pères de famille pour une bonne partie d’entre eux, bref des gens comme nous mais ayant la contrainte d’obéir aux ordres de leur hiérarchie.

Les responsables du gouvernement Macron, Macron inclus, doivent être traduits devant la Cour Pénale Internationale (CPI)

Voici quelques pétitions à signer

_https://www.mesopinions.com/petition/politique/castaner-macron-doivent-repondre-leurs-actes/61215

_https://www.change.org/p/j-accuse-macron-et-castaner-de-crimes-contre-l-humanit%C3%A9

_https://www.change.org/p/cour-p%C3%A9nale-internationale-macron-et-castaner-doivent-%C3%AAtre-traduit-en-justice

Voici un article qui m’a sauté aux yeux suite à divers appels de traduire Castaner, Macron devant la CPI pour Crime contre l’humanité.

Citation du journal Libération :

« Dans un moment de recrudescence de l’antisémitisme, les dérapages sémantiques, qui mettent sur le même plan Shoah et violences des forces de l’ordre, participent de l’antisémitisme ambiant et ne résolvent pas l’usage disproportionné de la force par la police. »
source : journal Libération

Tout de suite, la presse pro-sioniste s’indigne en crachant son venin pour venir en aide à son chouchou Macron, que les médias ont promu, comme jamais aucun candidat ne l’avait été auparavant, à la dernière élection présidentielle.

Cette presse qui s’emploie pour réserver le terme « crime contre l’humanité » aux victimes de la Shoah, comme si c’était le seul crime contre l’humanité, et qui n’évoque pas, comme par hasard, des crimes contre l’humanité plus récents comme celui du Rwanda !
Guerre en Rwanda

On peut se poser la question de savoir si ce genre d’amalgames faits par ces journaux aux jugements très partiaux alimenteraient, voire même créeraient l’antisémitisme…

On dirait que le journal « Libération » ne connaît pas la définition du terme « crime contre l’humanité« , terme qui n’a pas l’exclusivité réservée à la Shoah !

Voici pour rappel comment les crimes contre l’humanité sont définis :

Art. 7 Crimes contre l’humanité

Le Statut de Rome définit les crimes internationaux sur lesquels la Cour a un pouvoir juridictionnel dont les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité ainsi que les crimes d’agression, s’ils sont commis sur le territoire d’un État partie ou par l’un de ses ressortissants.

Aux fins du présent Statut, on entend par crime contre l’humanité l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque :

e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;

h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ;

k) Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

Et oui cela me fait penser aussi aux tentatives des médias dominants, comme BFM TV , d’assimiler le mouvement des Gilets Jaunes à l’antisémitisme pour noircir ce mouvement aux regards des téléspectateurs au lieu de parler, de soutenir les revendications sociales, l’exigence d’un pouvoir d’achat correct, des salaires permettant de vivre dignement et surtout de taxer les ultra-riches, lutter contre la fraude fiscale, faire participer les riches à l’effort général pour que l’Etat puisse fonctionner correctement dans l’intérêt général, dans l’intérêt de tout le monde. L’Etat français, le gouvernement Macron s’est transformé en serviteur VIP pour servir exclusivement les intérêts des riches et des ultra-riches et affichant ouvertement et de manière décomplexée très ouvertement leur mépris pour les revendications du peuple ! Le gouvernement Macron est un gouvernement au service du capital financier !

La grande majorité des richesses du monde ont été accaparées par plus de 2200 milliardaires … sans parler des 38 millions de millionnaires (en dollars US) en 2014, ce nombre pourrait monter à 53 millions de millionnaires en 2019 (dont 1,7 million en France). C’est ainsi que les Etats, les populations (travailleurs et classe moyenne) s’appauvrissent au fil du temps, perdent d’année en année de plus en plus de pouvoir d’achat pendant que les ultra-privilégiés amassent des fortunes spoliées aux travailleurs et à la classe moyenne !
source des chiffres

1,7 million de millionnaires en France, une bonne partie de l’électorat de E. Macron !!!

Oxfam : 26 milliardaires ont autant d’argent que la moitié de l’humanité
https://www.bfmtv.com/economie/oxfam-26-milliardaires-ont-autant-d-argent-que-la-moitie-de-l-humanite-1616528.html

Comme dit Pierre-Yves Rougeyron, le mouvement des Gilets Jaunes doit devenir un mouvement de résistance longue !

Je pense que les Gilets Jaunes vont continuer à occuper les routes et ronds-points de France et l’avocat François Boulo nous fait des propositions intéressantes pour envisager la suite de notre mouvement de longue durée.

 

idéo : https://www.youtube.com/watch?v=NnlN9b0Vogo&t=2m13s

Je regrette que les Gilets Jaunes du canapé n’aient pas su saisir l’occasion de voter massivement contre Macron.

Pire encore : 98% des électeurs ont voté pour des partis politiques Pro-UE.
Le grand changement n’est donc pas pour demain !

La situation des travailleurs va donc empirer de mois en mois, de jour en jour…

Pour en revenir aux élections européennes, je signale un fait que les médias ont tu : dans de nombreux bureaux de vote, il manquait des bulletins (notamment les bulletins de l’UPR, comme par hasard) … Une amie s’est vu répondre par le président du bureau de vote qu’elle n’avait qu’à rentrer chez elle pour imprimer le bulletin avec son imprimante et revenir le glisser dans l’enveloppe et dans l’urne…Elle n’avait matériellement pas les moyens de le faire. Il est inadmissible qu’une personne désirant voter n’ait pu le faire à cause de problèmes matériels…alors qu’on nous rebat les oreilles de « la France est en démocratie », etc.

Il faut savoir aussi que ces parlementaires européens (qui touchent des salaires énormes et dont certains font la queue au bureau des présences pour être enregistrés comme présents afin de toucher la prime, avant de partir…) n’ont aucun pouvoir décisionnel, c’est la Commission européenne qui prend toutes les décisions et les impose aux gouvernements au moyen des GOPE (Grandes Orientations Politiques et Economiques)…Quelle indépendance et souveraineté pour les pays de l’U.E. ! Quelle démocratie !

Il existe deux types de personnes en Europe : Celles qui aiment l’Union Européenne et celles qui la connaissent

Ps. : Un grand MERCI à mon copain Gerard, pour son aide à la rédaction de cet article.

Site : Sott.Net : https://t.co/bFsm88dTkf

Henry De Lesquen dévoile qui est exactement François-Xavier Bellamy : un Faussaire.

Henry de Lesquen a bien connu François-Xavier Bellamy avec lequel il a été, pendant 6 ans, au Conseil Municipal de Versailles.

François-Xavier Bellamy a un programme similaire à celui de la « République en Marche » d’ailleurs, il a signé le Pacte de Marrakech, c’est un consmopolite à part entière qui oeuvre pour la disparition de la France au profit du mondialisme « Société Ouverte » de Soros. De plus, Bellamy est un islamo-Servile.

Des « LR » (les républicains) à LREM (la république en marche) du RN (rassemblement national) à la FI (france insoumise) il n’y a qu’un pas : Tout est sous Contrôle du Temple.

Les partis intermédiaires étant les nano-particules du Système également.

 

 

François-Xavier Bellamy est Doublement un Faussaire et de fait discrédité d’emblée par Nous, Catholiques, quant à la minute 3:52 il emploie le terme « Judéo-Chrétienne » (en parlant de l’Europe) devant le Sanhédrin Jacque Attali.

 

 

 

Pour résumer l’échange de François-Xavier Bellamy avec le Sanhédrin Attali, j’ai retenu le commentaire posté sous cette vidéo par l’internaute Fusone Daniel :

« Attali c’ est l’ Europe des juifs qui veulent mener la France à une république islamique !!! »

 

C’est effectivement la Mission qui est demandée à François-Xavier Bellamy des Caïds.

Voilà à quoi s’attèle le Sanhédrin Attali depuis Mitterrand et TOUS les poliliques s’exécutent, TOUS, l’entière presse étant sous son Contrôle  :

Nous insistons sur le fait qu’un Catholique n’a pas à se rendre aux Urnes de la République.

Le Dimanche est le Jour du Seigneur et non le jour de Fête des assassins des Vendéens qui ont pris le pouvoir en tranchant la tête de notre Roi Louis XVI et de Notre Reine Marie-Antoinette et de la quasi totalité du Clergé Catholique.

Allez voter c’est Admettre que la Royauté Catholique et l’Eglise du Christ méritaient d’être exécutés par la république.

 

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De la Vendée, en 1793, le républicain Westermann dira :

« Il n’y a plus de Vendée , elles est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas de prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé. […] Nous ne faisons plus de prisonnier, il faudrait leur donner le pain de la liberté, et la pitié n’est pas révolutionnaire. »

«François-Joseph Westermann  1751-1794 »

 

Que ceux qui pensent aller voter le 26 Mai visionnent les images du Mémoricide des Français Vendéens Innocents, des Prêtres Innocents……………………………..Massacrés parce-qu »ils étaient CATHOLIQUES au sein de l’Eglise du Christ et au service des Rois de France.

Quelque part, en république exemplaire………………

En ce début Avril, Petit Résumé Illustré de ce qu’est la république maçonnique.

 

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Commentaires sur le « migrant » :

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