Archives de Catégorie: Syrie

Israël a bien armé les Rebelles en Syrie : Les Preuves.

C’est le « Jérusalem Post » qui l’a révélé le 04 septembre 2018 en publiant le rapport EXPLOSIF accablant l’entité sioniste.

La pression a été telle que le « Jérusalem Post » a du retirer son article !652e5d23-2182-409c-80d0-bc79e92f3842

a967d050-c328-4e40-8487-a649866d613d

 

https://t.co/YrZg1EUtZk

 

MAIS les internautes ne se sont pas contentés de lire simplement, ils ont CAPTURE également !

68ccbb98-6dff-4992-81d4-90163c7f0934

 

Article du « Jérusalem Post » : Les Preuves :

7bd7d4db-4d6d-4dd5-b439-918d31e00f62

 

bfc965ad-4e93-48f9-b649-3470e6678f92

https://www.rt.com/news/437719-jerusalem-post-idf-censor/

 

Et ce n’est pas le Seul article qu’ils suppriment !

A été également supprimée la Vidéo du rabbin qui confirmait la pédophilie et la zoophilie des juifs, Vices Pervers Gravés dans le SANHEDRIN 55 :

9097981d-1703-47e8-8501-3af0feccb881

L’entité sioniste est le PIRE DES CANCERS SUR TERRE.

L’église que ni l’Empire Romain, ni Daesh n’ont pu détruire

Près de Manbij, au Nord-est de la Syrie, des archéologues ont mis à jour un lieu de culte enterré, remontant au IIIe ou au IVe siècle après Jésus-Christ.

Ce n’est pas plus qu’un trou dans la roche, empuanti par les ordures que les combattants de Daesh ont laissées là avant de fuir. Mais l’archéologue Abdulwahab Sheko, qui dirige les visites, sait qu’il recèle des trésors. Il est heureux que les djihadistes, qui ont tenu la région pendant plus de deux ans, n’aient jamais su ce qu’il y avait là. Eux qui ont ponctué leur sinistre règne de destructions de lieux de cultes en tous genres, comme la « tombe de Jonas », n’auraient certainement pas manqué de faire un mauvais sort à cette église antique.

Une église secrète

Passée l’entrée anodine, un escalier s’engouffre dans les profondeurs, pour révéler un réseau complexe, couvert de croix et d’inscriptions en grec – la langue de l’Empire romain à l’Est – citant la Bible. Selon l’archéologue, cette entrée faisait office de poste de garde. Devant l’ouverture, il y avait un coin discret ou un vigile pouvait se tenir, prêt à avertir ses frères chrétiens, restés à l’intérieur, si quelqu’un venait. Le réseau souterrain lui-même est percé de sorties de secours antiques, qui mènent sous des roches, probablement des sortes de portes dérobées. Grâce à ce réseau, les chrétiens n’étaient pas pris au piège en cas d’alerte.

Tout le site est marqué par l’importance des persécutions qui ont dû avoir lieu dans la région, sous la domination romaine. Les autorités romaines, jusqu’à l’édit de tolérance religieuse, dit « de Milan » de l’empereur Constantin (313), considéraient en effet les chrétiens comme dangereux pour la stabilité de l’Empire, et les ont soumis à des vagues de persécutions.

Des catacombes syriennes

Outre la présence des symboles chrétiens, des restes humains, dans une tombe ont été trouvés dans le site syrien. Enfin, au terme d’un dédale d’étroits tunnels, essaimé de torchères pour la lumière, trois marches mènent à un autel. De toute évidence, les messes devaient être dites en catimini, loin des oreilles des autorités.

Selon John Wineland, professeur d’histoire et d’archéologie de la Southeastern University (Floride), cette étonnante église enterrée pourrait démontrer que les chrétiens étaient déjà nombreux, bien implantés en Syrie. Wineland fait le rapprochement avec l’époque contemporaine, pendant laquelle les Chrétiens syriens ont été décimés : « Certains ont été tués, d’autres ont fui, d’autres enfin ont été contraints de se convertir à l’islam », rappelle-t-il.

En attendant la campagne de fouille

En 2014, Abdulwahab Sheko était sur le point de commencer une campagne de fouille sur le site, quand les djihadistes sont arrivés. Il a dû ronger son frein jusqu’en 2017, date à laquelle il a pu commencer les premières observations. Mais la zone reste dangereuse, en raison en particulier des mines antipersonnel que les djihadistes laissent derrière eux. L’archéologue tient à préciser qu’il fait son possible pour que cette église soit préservée, bien qu’il soit lui-même musulman : « Nous sommes musulmans, mais pas des musulmans comme ceux de l’État islamique. Nous prenons soins des ruines chrétiennes. Nous les respectons. Nous respectons l’humanité ».

Source aleteia.fr

Lafarge: les juteux conseils de (Frère) Bauer

Encore une escroquerie FM…

Au moment où le cimentier faisait affaire avec Daech en Syrie, le conseiller en sécurité et ami du pouvoir conseillait Lafarge à prix d’or.

Comment et quand l’Etat a été informé de ce qui se déroulait réellement autour de l’usine de Lafarge en Syrie, sur le site de Jalabiya ? Les informations commencent à filtrer sur la connaissance qu’avaient le quai d’Orsay et les services secrets de la situation : l’usine, restée en exploitation en dépit de la guerre civile, avait noué des relations financières avec les groupes terroristes locaux, dont Daech, entre 2011 et 2014, en violation des règles pénales et européennes instituant la restriction des activités commerciales avec la Syrie. Aujourd’hui, sept responsables ou ex-hauts cadres sont mis en examen pour, notamment, financement d’entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui.

 

Libération a révélé lundi les nombreux liens et contacts entretenus par le directeur de la sécurité du cimentier avec la DGSE ou la DGSI, comme avec le cabinet militaire de François Hollande à l’Elysée. Mais Lafarge, comme l’a raconté aux juges un cadre de l’entreprise mis en examen, faisait également appel à des consultants extérieurs: Antoine Sfeir, journaliste et politologue spécialisé sur le Moyen-Orient, et surtout une personnalité branchée directement sur le pouvoir : Alain Bauer.

« Lafarge ne nous a rien demandé « 

Connu pour être un travailleur infatigable tant il accumule les casquettes, ce dernier se présente avant tout comme criminologue et conseiller en sécurité. Lui qui fut – entre autres – président du Conseil national des activités de sécurité privée, l’organisme qui délivre les agréments aux sociétés de sécurité privée, donne en effet des conseils à de nombreuses sociétés, de la sphère publique comme du privé.

C’est ainsi qu’il a oeuvré pour Lafarge « depuis 2007 », confirme-t-il à L’Express, et ce jusqu’en 2014. Depuis que le groupe a racheté l’entreprise égyptienne Orascom Cement, qui gérait l’usine de Jalabiya jusque-là, Alain Bauer suit la situation sur le site. Mais de loin, à l’entendre. « Lafarge ne nous a pas demandé de nous en occuper », assure Bauer.

Satellites américains

Un mail retrouvé par la justice évoque néanmoins des informations, liées directement à la situation de l’usine, que le criminologue avait fait passer au groupe. Le directeur du service sûreté écrit ainsi, le 17 novembre 2014, à un correspondant de la DGSE, deux mois après que l’usine a été abandonnée et livrée de fait à Daech :

« Des informations contradictoires me parviennent de notre usine en Syrie. Selon le réseau interne il n’y a pas d’activités particulières. Les « bad guys » sont venus piller le matériel de casernement qui a été transféré sur Raqqah, mais rien de plus. Selon une autre source (Alain Bauer), l’usine serait en train d’être démantelée et des flux de véhicules sont visibles dans la zone. Cette dernière info serait extraite d’une ressource satellite US. Cette usine a une valeur de plus de 400 M d’euros et en cette période de bilans financiers et de fusion ce sujet est très sensible. Vous serait-il possible de m’aider à confirmer ou infirmer ces éléments. AB avait l’air très sûr de lui ».

A L’Express, Alain Bauer, connu pour ses liens avec les services de renseignements américains, explique « avoir suivi l’usine pendant qu’elle était encerclée ». Mais « nous avons été soigneusement mis à l’écart de tout ça », ajoute-t-il. Selon lui, il aurait été uniquement sollicité par Lafarge « pour accompagner son opération de fusion avec Orascom en raison de problèmes concernant l’activité télécom de ce dernier, qui perturbait le processus ». « Le dispositif a été maintenu jusqu’en 2014 et a concerné divers sujets au Maghreb, en Afrique ou en Amérique du Sud ».

Un million d’euros

Alain Bauer assure ne jamais avoir informé qui que ce soit au sein du gouvernement. Il n’empêche : sa proximité notoirement connue avec Manuel Valls, ministre de l’Intérieur de 2012 à 2014, puis Premier ministre pendant la période cruciale, pose question. Car si les administrations – DGSE et DGSI principalement – ont été tenues au courant, rien ne permettait d’affirmer jusqu’à présent que l’information ait été diffusée jusqu’à l’échelon politique. Or, le lien intime et ancien unissant Bauer à Valls permet de se demander si le sommet de l’Etat n’aurait pas été malgré tout alerté en direct de l’évolution de la situation de Lafarge en Syrie et des graves compromissions auxquelles le groupe cimentier se serait livré afin de maintenir son exploitation sur place.

Quoi qu’il en soit, le ciment de Lafarge aura rapporté à Alain Bauer une part non négligeable de son chiffre d’affaires. Selon nos informations, pour le prix de réunions et de conseils prodigués au PDG Bruno Laffont, l’expert en sécurité a facturé via sa société AB Conseil des sommes conséquentes : en 2013, 150 000 euros auxquels se sont ajoutés 35 000 euros virés par la filiale algérienne du groupe. Pour 2014, 100 000 euros ont été facturés. Au final, pas loin d’un million d’euros entre 2007 et 2014. L’intéressé, sollicité par L’Express alors qu’il était en voyage aux Etats-Unis, entend rester vague sur les sommes perçues : « Je ne me balade pas avec ma comptabilité sur moi ».

 

Source : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/lafarge-en-syrie-les-lucratifs-conseils-d-alain-bauer_2002208.html

Clinton Email: We Must Destroy Syria For Israel

A leaked Hillary Clinton email confirms that the Obama administration, with Hillary at the helm, orchestrated a civil war in Syria to benefit Israel. 

The new Wikileaks release shows the then Secretary of State ordering a war in Syria in order to overthrow the government and oust President Assad, claiming it was the “best way to help Israel”.

Newobserveronline.com reports:

The document was one of many unclassified by the US Department of State under case number F-2014-20439, Doc No. C05794498, following the uproar over Clinton’s private email server kept at her house while she served as Secretary of State from 2009 to 2013.

 Although the Wikileaks transcript dates the email as December 31, 2000, this is an error on their part, as the contents of the email (in particular the reference to May 2012 talks between Iran and the west over its nuclear program in Istanbul) show that the email was in fact sent on December 31, 2012.

The email makes it clear that it has been US policy from the very beginning to violently overthrow the Syrian government—and specifically to do this because it is in Israel’s interests.

clinton-email-syria-israel

“The best way to help Israel deal with Iran’s growing nuclear capability is to help the people of Syria overthrow the regime of Bashar Assad,” Clinton forthrightly starts off by saying.

Even though all US intelligence reports had long dismissed Iran’s “atom bomb” program as a hoax (a conclusion supported by the International Atomic Energy Agency), Clinton continues to use these lies to “justify” destroying Syria in the name of Israel.

She specifically links Iran’s mythical atom bomb program to Syria because, she says, Iran’s “atom bomb” program threatens Israel’s “monopoly” on nuclear weapons in the Middle East.

If Iran were to acquire a nuclear weapon, Clinton asserts, this would allow Syria (and other “adversaries of Israel” such as Saudi Arabia and Egypt) to “go nuclear as well,” all of which would threaten Israel’s interests.

Therefore, Clinton, says, Syria has to be destroyed.

Iran’s nuclear program and Syria’s civil war may seem unconnected, but they are. What Israeli military leaders really worry about — but cannot talk about — is losing their nuclear monopoly.

An Iranian nuclear weapons capability would not only end that nuclear monopoly but could also prompt other adversaries, like Saudi Arabia and Egypt, to go nuclear as well. The result would be a precarious nuclear balance in which Israel could not respond to provocations with conventional military strikes on Syria and Lebanon, as it can today.

If Iran were to reach the threshold of a nuclear weapons state, Tehran would find it much easier to call on its allies in Syria and Hezbollah to strike Israel, knowing that its nuclear weapons would serve as a deterrent to Israel responding against Iran itself.

It is, Clinton continues, the “strategic relationship between Iran and the regime of Bashar Assad in Syria” that makes it possible for Iran to undermine Israel’s security.

This would not come about through a “direct attack,” Clinton admits, because “in the thirty years of hostility between Iran and Israel” this has never occurred, but through its alleged “proxies.”

The end of the Assad regime would end this dangerous alliance. Israel’s leadership understands well why defeating Assad is now in its interests.

Bringing down Assad would not only be a massive boon to Israel’s security, it would also ease Israel’s understandable fear of losing its nuclear monopoly.

Then, Israel and the United States might be able to develop a common view of when the Iranian program is so dangerous that military action could be warranted.

Clinton goes on to asset that directly threatening Bashar Assad “and his family” with violence is the “right thing” to do:

In short, the White House can ease the tension that has developed with Israel over Iran by doing the right thing in Syria.

With his life and his family at risk, only the threat or use of force will change the Syrian dictator Bashar Assad’s mind.

The email proves—as if any more proof was needed—that the US government has been the main sponsor of the growth of terrorism in the Middle East, and all in order to “protect” Israel.

It is also a sobering thought to consider that the “refugee” crisis which currently threatens to destroy Europe, was directly sparked off by this US government action as well, insofar as there are any genuine refugees fleeing the civil war in Syria.

In addition, over 250,000 people have been killed in the Syrian conflict, which has spread to Iraq—all thanks to Clinton and the Obama administration backing the “rebels” and stoking the fires of war in Syria.

The real and disturbing possibility that a psychopath like Clinton—whose policy has inflicted death and misery upon millions of people—could become the next president of America is the most deeply shocking thought of all.

Clinton’s public assertion that, if elected president, she would “take the relationship with Israel to the next level,” would definitively mark her, and Israel, as the enemy of not just some Arab states in the Middle East, but of all peace-loving people on earth.

« Entrées précédentes