Archives de Catégorie: Yvan Benedetti

« J’ai juré de dire la Vérité » Yvan Benedetti.

« Le 25 avril dernier, j’étais convoqué en audition devant la Commission d’enquête parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême-droite constituée à l’initiative de la France insoumise et présidée par Muriel Ressiguier. Celle que les Languedociens surnomment Miss Goulag n’a pas fait honneur au nom de son parti, en laissant cette instance parlementaire qui visait à étudier tous les mouvements identitaires et nationalistes – y compris les milices juives alliées de Marine Le Pen avec lesquelles les mélenchonistes avaient eu maille à partir – passer sous le contrôle des sionistes.

Je démontre comment l’homme de Nétanyahou en France, Meyer Habib, un des terroristes condamnés pour l’attaque – à coup de barre de fer – du cortège en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc de 1988, au cours de laquelle j’avais été blessé, s’est, conjointement avec le rapporteur Morenas et la député Fajgeles, emparé de la Commission, écartant de son « périmètre » d’investigation le néo-FN des ultra-sionistes Collard et Le Pen et même retournant celle-ci contre la France insoumise qui l’avait initiée et qui s’est finalement retrouvée, lors des débats, accusée à mots à peine couverts d’antisémitisme en raison de son soutien aux Palestiniens.

Je dévoile ensuite l’intégralité du compte-rendu sténographique de mon audition, publié furtivement sur le site de l’Assemblée avant d’être censuré à la demande du Crif… Mes propos, rapportés dans ce verbatim, bien que tenus dans une enceinte qui, normalement, couvre de son immunité les déclarations des personnes auditionnées, sont aujourd’hui visés – au prétexte d’une remise en cause des dogmes de la religion shoatique – par une enquête préliminaire du Parquet de paris.

Les Français vont désormais pouvoir juger sur pièce si, lors de cette audition, mes propos étaient si abjects que la presse le prétend aujourd’hui en n’en citant que de courts passages…

J’ajoute, puisque mon agenda judiciaire est plutôt chargé et que mon procès en appel pour le maintien de l’œuvre française dissoute par Manuel Valls s’est déroulé à la même période, quelques textes concernant cette affaire. »

Yvan Benedetti

 

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Ed. du Faisceau, 18 €
120 pages de texte sur papier bouffant, 8 pages de cahier photo en couleur sur papier couché mat

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Livre : J’ai juré de dire la vérité !

 

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L’Extrême Gauche Impunie Multiplie ses Actes Frauduleux.

Montpellier : Un squat d’extrême gauche hébergeait un réseau de cambrioleurs albanais.

L’opération de gendarmerie menée cette semaine dans le quartier des Arceaux à Montpellier contre un réseau de cambrioleurs albanais a permis de révéler que certains des membres de ce réseau étaient, en fait, logés dans un squat tenu par des militants d’extrême gauche.

Quatre interpellés au squat CSA Bonnard

C’est un important coup de filet qui a eu lieu ce mercredi dans le quartier des Arceaux à Montpellier. La gendarmerie appuyée par le GIGN et la police nationale a mené une opération pour démanteler un réseau de cambrioleurs albanais qui sévissait dans le département de l’Hérault depuis un certain temps.

Cette opération a eu lieu dans deux squats. Le premier, situé rue du Faubourg Saint Jaumes a été expulsé et une dizaine de personnes ont été interpellées. Mais le deuxième squat, situé rue Bonnard, était en réalité un squat tenu par des militants d’extrême gauche : le Centre Social Autogéré (CSA) Bonnard.

Dans un communiqué publié sur leur page Facebook les squatteurs expliquent comment des policiers se sont présentés à l’entrée du CSA avec « un des habitants du CSA menotté car interpellé peu de temps avant pour une histoire de cambriolage afin de perquisitionner sa chambre ». Lors de cette perquisition ce sont en tout quatre squatteurs qui ont été interpellés, « essentiellement des Albanais » précise le communiqué.

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Le CSA Bonnard, un squat militant et antifa

Le « Centre Social Autogéré Bonnard » n’est pas un simple squat de SDF et de migrants comme il en existe plusieurs à Montpellier. Avec la disparition du squat le Royal, le CSA Bonnard est un squat « politique », c’est à dire qu’il sert de lieu d’habitation mais également de lieu de réunion pour certaines organisations d’extrême gauche.

Le CSA a, par exemple, servi de lieu pour des soirées des groupes antifa « Montpellier Antifasciste et Populaire » et « Groupe Révolutionnaire Antifasciste et Populaire de l’Hérault ». Le lieu a également servi à une soirée « contre la répression » organisée, entre autres, par l’Assemblée des Gilets Jaunes 34, une structure « gilet jaune » particulièrement infiltrée par des militants d’extrême gauche.

Photos : DR/ CSA Bonnard

Lengadoc-info.com, 2019, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

https://t.co/oazZtVbEEL

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Ce sont les politiques de cette Extrême Gauche qui ont demandé à pouvoir interroger Yvan Benedetti qui n’a Jamais fait ni Encouragé aucun trafic.

Alors que leurs Nervis enfreignent les Lois du Code Pénal, ces cosmopolites qui veulent une France métissée s’en prennent à un Nationaliste qui dit et le Revendique : France Catholique, Française et Blanche.

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Compte-Rendu de la Condamnation d’Yvan Benedetti.

Rhône : Le militant d’extrême-droite Yvan Benedetti « satisfait » de sa condamnation.

L’ex-conseiller municipal d’extrême droite de Vénissieux écope de huit mois de prison avec sursis, en appel, pour avoir reconstitué un mouvement dissous, l’Œuvre française.

Il ne se pourvoira pas en cassation.

L’appel aura durci la peine de prison prononcée en première instance. Yvan Benedetti, ancien conseiller municipal FN de Vénissieux, vient d’écoper de huit mois de prison avec sursis pour « maintien ou reconstitution d’un mouvement dissous », à savoir l’Œuvre française. C’était l’énième procès contre cet activiste d’extrême droite qui n’est pas rebuté par l’adjectif fasciste, lorsqu’il lui est accolé.

« Je n’ai jamais contesté être coupable de ce que l’on me reprochait »

Lui-même ne sait plus le nombre exact de procès contre lui – « six ou sept » – a-t-il répondu mercredi au Progrès. Mais pour lui, cette condamnation « n’est pas une aggravation de peine puisqu’en première instance, on m’avait condamné à 80 jours-amendes. J’ai déclaré aux juges que je ne les paierai pas de toute façon. Donc l’aggravation apparente de la peine est en fait un allégement ».

Lui qui n’a jamais fait de prison alors qu’il est un opposant résolu et affiché à la République et à ses valeurs veut y voir un succès de la stratégie adoptée par « tous ceux qui sont en rupture avec le système comme Soral, Dieudonné ou Hervé Ryssen. Ils sont engagés dans une stratégie de rupture et établissent un rapport de force avec la justice et ce système qui ne joue pas forcément contre nous. Le rapport de force est loin de nous être défavorable. »

Il en veut pour preuve que jamais il n’a été condamné à de la prison ferme. « En fait, ce système est tellement peu sûr de lui qu’il se refuse à faire de nous des martyrs ».

« Satisfait » de sa condamnation, il ne se pourvoira pas en cassation : « Je n’ai jamais contesté être coupable de ce que l’on me reprochait, je n’en veux pas aux juges ; ce que je conteste c’est que l’on puisse dissoudre mon mouvement ».

Entendu récemment par la commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite, il pourrait faire l’objet de poursuites pour propos négationnistes, selon nos confrères du Parisien. Yvan Benedetti affirme n’en rien savoir : « La présidente aurait demandé au parquet de me poursuivre, je ne suis au courant de rien mais de toute façon, je reste très serein. »

 

Michel RIVET-PATUREL

Site : Le Progrés : https://www.leprogres.fr/rhone-69/2019/06/13/yvan-benedetti-satisfait-de-sa-condamnation

 

Yvan Benedetti Oeuvre -Française- pour la France et pour son Peuple et non pour les Intérêts Financiers de ceux qui détruisent la France.

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Yvan Benedetti : « Oui je suis coupable, coupable d’avoir un cœur qui bat pour la France ! »

Déclaration finale devant la Cour d’Appel de Lyon d’Yvan Benedetti  qui comparaissait pour reconstitution et maintien pour l’OEuvre française dissoute.

Dans cette République, fondée en mai 1958, au moyen d’un coup d’État, par un pseudo-général condamné à mort par les autorités légitimes de son pays près de deux décennies plus tôt, si l’on fait toujours mine de croire, d’une part, que le meilleur avenir pour le peuple français se décide dans la libre discussion des opinions des diverses sensibilités et, d’autre part, que c’est un devoir sacré, – selon la formule de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et du citoyen dont les principes ont valeur constitutionnelle – pour ce peuple d’opposer une forme d’objection de conscience à des dirigeants qui le trahiraient, l’interdiction administrative des opposants a droit de cité !

Au mépris du principe de la séparation des pouvoirs, il incombe aujourd’hui à l’autorité judiciaire de porter l’estocade à un dissident que le Pouvoir a décidé de priver de ses droits fondamentaux civils et familiaux et  jud’association et d’expression. Rude tâche pour cette institution garante de l’ordre public, et même rempart contre la barbarie qui envahit note société, que de se prononcer pour mettre un point final à un procès politique dont elle n’a pas été l’instigatrice… Je ne conteste pas, en tant que nationaliste, le principe d’une direction ferme et assurée du pays, au mépris des droits de l’opposition, si l’intérêt national le nécessite, mais je dénie ce droit à ce régime hypocritement drapé dans des principes qu’elle se garde bien d’appliquer.

Je conteste la légitimité de la dissolution de l’Œuvre française parce que le Ministre de l’Intérieur de l’époque qui l’a prononcée n’était même pas français quand elle a été fondée et qu’il n’est déjà plus français au moment où l’on me juge pour avoir dénoncé cette mascarade, ayant repris en 2018 la nationalité espagnole qu’il avait abandonnée au profit de la nôtre en 1982.

Je la conteste parce que Mañuel Valls n’a pas dissous l’Œuvre française en tant que danger pour la France, mais en tant que danger pour la République ou tout du moins pour ce qu’il met derrière ce mot. Un naïf n’ayant pas perçu la dimension carriériste du personnage et le caractère profondément a-national des nouvelles «élites» européennes, pourrait se demander si M. Valls ne s’est pas rendu à nos arguments quant aux défauts du système républicain – et plus particulièrement de sa cinquième itération – puisqu’il a préféré retourner s’installer dans sa monarchie natale. Mais si pour M. Valls, la République, ce n’est pas la France, mais un principe philosophique universaliste maçonnique hérité de la révolution bourgeoise de 1789 et qui a une valeur supérieure à celle du pays qui l’abrite en son sein, pour nous, nationalistes, cette République n’est pas la France, puisqu’elle n’en est qu’un épisode : les régimes et leur petit personnel – comme Mañuel – valsent, la France reste !

En nous dissolvant, M. Valls ne cherchait pas à protéger la France, mais au contraire à retirer à celle-ci les moyens de se défendre contre le terrifiant projet mondialiste, la sécularisation de l’eschatologie juive ayant débouché sur le judaïsme politique avec la création de ce pseudo-état fondé sur le terrorisme : Israël, auquel M. Valls avait, alors même qu’il était député de notre parlement, fait allégeance, en juin 2011, à Strasbourg, en déclarant qu’il lui était «lié de manière éternelle».

Sans remonter aux querelles de succession de l’Ancien Régime, le pouvoir, depuis la Révolution française, a toujours dénoncé ceux qui contestaient sa légitimité et qui n’avaient parfois d’autre choix, pour ce faire, que d’accepter des soutiens extérieurs, comme des traîtres, des agents de l’étranger : c’est le procès qu’on a fait à Louis XVI pendant la Révolution, celui – encore plus indigne – qu’on a fait, en 1945, au Maréchal Pétain. Les vrais agents de l’étranger, aux ordres de Londres et de Moscou avaient alors pris la peine de travestir la vérité, faisant au Maréchal le procès d’être un agent de la France en prétendant le juger en tant qu’agent de l’étranger. Il est nouveau et parfaitement révélateur que le Pouvoir ne prenne plus aujourd’hui la peine de cette dissimulation et me fasse ouvertement le procès d’être un agent de la France…

Alors une nouvelle fois je le répète, oui je suis coupable, coupable d’avoir un cœur qui bat pour la France !

Le ministère public a requis 6 mois de prison avec sursis et privation des droits civils civiques et familiaux. Le jugement sera rendu le 11 juin.

Yvan Benedetti

Source Jeune Nation : https://t.co/C3bdmTWVJB


Un site « Antifa » se hisse contre Yvan Benedetti.

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L’irrécupérable vermine fasciste Benedetti n’a donc pu s’empêcher de provoquer à plaisir la commission d’enquête parlementaire contre les groupuscules d’extrême-droite (dont je suis attentivement les travaux ici) par sa négation de crimes contre l’humanité. Mais ce n’est pas le seul registre dans lequel il a étalé avec complaisance pour le pire de l’humanité ses immondices idéologiques. Il est difficile d’isoler tel ou tel propos répugnant, comme l’ont fait plusieurs articles de la presse main-stream tel que celui visible ci-dessus,  tant ils le sont tous…

Benedetti, en petit orateur baveux, si convaincu (la marque des imbéciles : leurs certitudes, aucune place pour le doute) par son aveuglement idéologique haineux, est peu avare d’ignominies. Ainsi, prétendre dans son incroyable louange de Faurisson, sans le moindre recul d’aucune sorte, qu’il s’agit de travaux sérieux…   On sait quoi en penser ici. Il n’y a pas débat.

L’ensemble de l’audition a été rendue publique sur le site de l’Assemblée nationale, ici. Vous pourrez donc constater par vous mêmes ce que je dénonce ici. J’ai cependant isolé plusieurs blocs d’extraits, qui démontrent factuellement que cette ordure cumule les registres de l’immondice : négation de crimes contre l’humanité, antisémitisme radical, racialisme, nationalisme et suprémacisme blanc (auquel il prétend ne pas adhérer tout en s’en prévalant jusque dans le crops des femmes enceintes.. Bref), toutes caractéristiques propre à son racisme viscéral.  Mais il est aussi contre les droits des femmes, ce qu’on pourrait qualifier d’anti-féminisme primaire et, comme tous ces virilistes à deux balles, homophobe….

« Benedetti : car si ce génocide – je parle bien des chambres à gaz homicides – n’a pas eu lieu, c’est selon moi une grande nouvelle de savoir que l’homme n’est pas capable d’une chose aussi abominable ; telle est ma position. J’ai lu et beaucoup étudié le travail de Robert Faurisson et de cette école révisionniste, et je pense qu’il s’agit de travaux sérieux.

« En tant que nationalistes, nous sommes tout à la fois défenseurs de la chrétienté, de la souveraineté nationale et d’une ethnie historique en Europe, qui est la race blanche, même si ce sont peut-être des gros mots pour vous ou pour d’autres.

« Le terme d’antisémitisme est complètement biaisé. Il s’agit d’un anathème que l’on vous tatoue au fer rouge pour vous discréditer, vous couper la parole et vous liquider. À l’époque, c’était en fusillant, maintenant, c’est médiatiquement et socialement.

Pour ma part, je parle plutôt d’idéologie, de judaïsme politique. C’est une idéologie qu’il faut éradiquer, parce qu’elle est le moteur du mondialisme. Les représentants du « judapo » en France sont la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui convoque tout le monde pour son repas ; enfin, quasiment tout le monde, certains ne sont pas les bienvenus, vous en savez quelque chose, madame le député. Mais ce sont eux qui imposent aujourd’hui la tyrannie du judaïsme politique en France.

D’ailleurs, les donneurs d’ordre de la dissolution de l’Œuvre française sont à chercher outre-Atlantique. C’est le président du Congrès juif mondial (CJM), M. Ronald Lauder, qui, le 6 février 2013, a reçu la Légion d’honneur à l’Élysée, et a demandé au Président de l’époque, M. Hollande, de mettre hors d’état de nuire ceux qu’il appelle les antisémites – la révolution de la quenelle prenait à l’époque une ampleur qui effrayait beaucoup de monde. C’est donc suite à cette visite, à cet ordre du patron du Congrès juif mondial et à l’affaire Méric, à laquelle nous sommes totalement étrangers, que la dissolution de l’Œuvre française a été prononcée. Cette dissolution a été revendiquée par Valls dans son discours d’université d’été, en septembre, à La Rochelle.

«  benedetti : Ceux qui ont courbé la tête et qui sont passés sous les fourches caudines du judaïsme politique. Tous ces grands meneurs fréquentent le mémorial de Yad Vashem et entretiennent la religion holocaustique, que nous combattons, puisqu’elle veut se substituer au catholicisme et à la chrétienté.

 » Mme Élise Fajgeles. Vous dites que l’antisémitisme est caricatural. Quand des personnes sont tuées en France parce qu’elles sont juives, est-ce pour vous caricatural, de l’antisémitisme avéré et condamnez-vous ces meurtres ?

M. Yvan Benedetti. Il y a une loupe grossissante sur tout ce qui peut arriver à la communauté juive en France et engager cette communauté. C’est dommageable, car cette loupe grossissante entretient et nourrit un sentiment contre cette communauté. Tous ceux qui prétendent lutter contre ce qu’ils appellent l’antisémitisme ne font que participer à la montée des griefs qui existent et qui sont de plus en plus nombreux contre cette communauté.

Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez. Ce qui est évident, c’est qu’il y a eu beaucoup de morts. L’engagement du judaïsme politique, de certains représentants autoproclamés de la communauté juive, qui a engagé la communauté dans la guerre avec les nationalismes de guerre contre les nationalismes en Europe a fait qu’il y a eu un affrontement et que, dans la volonté de neutraliser ce judaïsme politique, il y a eu de nombreux morts. Ça, c’est évident. Mais la Seconde Guerre mondiale a fait de nombreux morts, et je ne vois pas pourquoi un mort français, un mort allemand, les femmes violées en Allemagne, ou le bombardement de Dresde ne seraient pas abordés avec le même humanisme avec lequel certains juifs ont été traités.

Mme Élise Fajgeles. Vous reconnaissez le chiffre de 6 millions de juifs morts ?

M. Yvan Benedetti. Non, bien sûr que non ! C’est complètement pipeau ! Je ne veux pas aborder la question du révisionnisme, mais en 1943, dans les Cahiers de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA), publiés à Alger, les 6 millions de morts sont déjà annoncés. Je vous transmettrai les Cahiers de la LICA, si vous le souhaitez. C’est bidon ! C’est complètement bidon ces 6 millions de morts. Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions. Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000. Tous les chiffres officiels diminuent dans chacun des camps, sauf le chiffre de six millions. Il faut laisser aux historiens la possibilité de travailler sur ce sujet. Il n’appartient pas aux politiques de le faire ; c’est grave, quand les politiques se chargent de l’histoire. Très grave. On en arrive à des dérives aujourd’hui.

Mme la présidente Muriel Ressiguier. Le PNF a publié les propos suivants : « la femme doit être soutenue dans son rôle de mère » ; « les lois réprimant l’apologie de l’avortement et la promotion de l’homosexualité doivent être intégralement rétablies ». Et parlant des femmes nationalistes, je cite : « le premier de leur rôle se joue avant tout à l’intérieur de leur ventre, dans l’attente d’une progéniture blanche ». Vous associez-vous à ces propos ? Comment voyez-vous le rôle de la femme ?

M. Yvan Benedetti. Oui, je m’associe à ces propos. C’est le respect d’un ordre naturel. Il faut donner la possibilité aux femmes de s’accomplir dans la maternité, à travers un salaire maternel, défendre une politique familiale forte d’accès à la propriété, entre autres. La politique qui a été menée ces dernières années est une politique de mort, une politique contre la famille. L’avortement est un crime, selon nous, du point de vue de la morale, puisqu’il s’agit de l’assassinat d’un être en devenir, mais c’est aussi un crime politique, puisqu’il fait partie du génocide ethnique que nous vivons aujourd’hui.

 » Mme la présidente Muriel Ressiguier. Que pensez-vous de l’homosexualité ?

M. Yvan Benedetti. L’homosexualité est une affaire personnelle, particulière. À partir du moment où elle déborde des chambres à coucher et veut imposer un ordre social, une référence politique, nous luttons contre. Tout comme celui qui aime se balader nu chez lui ; libre à lui de le faire mais sortir de la maison dans cette tenue est matière à troubler l’ordre public.

De même, toutes ces lois relatives au mariage homosexuel, et de propagande entretenue par une coterie politique de plus en plus puissante, la coterie LGBT – je ne sais plus ce qu’il faut rajouter –, sont une erreur politique et sociale grave que nous allons payer très cher.

(source)

On ne peut pas ne pas penser que l’attitude du nazi Benedetti face à la commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême-droite n’a pas de lien avec l’insupportable déni de justice dont a bénéficié son collègue en inhumanité Soral… qui lui aussi peut se permettre toutes les outrances racistes. Comment voulez-vous qu’il craigne quoi que ce soit d’irrémédiable, si fort qu’il peut être du total sentiment d’impunité que ses déclarations les plus sordides, les plus ordurières, les plus insupportables pour tout humain digne de ce nom,  n’entraîneront au pire pour lui qu’une peine qui ne sera jamais appliquée ?

On remarquera également qu’il se revendique expressément des gilets jaunes, dont il dit avoir été présent aux deux tiers des manifestations. Il s’en est pourtant fait virer à coups de pompes dans le cul… à la suite de quoi il se dit victime de violences intolérables… Ils osent tout. Leur marque.

Pour terminer, on notera que la commission parlementaire a décidé à l’unanimité de saisir le procureur pour  ses propos constitutifs notamment de négation de crimes contre l’humanité :

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https://gauchedecombat.net/

 

Conclusion

Tout ce qui représente la Société Française d’avant 1789 est d’emblée rejetée par toute cette caste Rouge Ecarlate qui n’ont qu’un mot d’Ordre : COMBATTRE LES FRANCAIS POUR CE QU’ILS SONT, c’est à dire :

 

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.. CHARLES DE GAULLE

 

…………..Et DEFENDRE CEUX QUI SONT CONDAMNES POUR MENSONGES ET AUTRES PECHES DANS LA BIBLE ET MEME DANS LE CORAN :

Yvan Benedetti est un Français Corse qui ne courbe l’Echine Devant PERSONNE.

Yvan Benedetti tient des propos négationnistes devant les députés

Par Paul Chaulet,L’ Express

Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le militant d’extrême droite a assuré que le chiffre de six millions de juifs tués pendant la Shoah est du « pipeau ». Les députés ont saisi la justice.

Des propos révisionnistes tenus à l’Assemblée nationale. La Commission d’enquête relative à la lutte contre les groupuscules d’extrême droite a décidé de signaler au parquet des propos tenus par le porte-parole du Parti nationaliste français Yvan Benedetti le 25 avril lors de son audition. Ces derniers sont qualifiés de « négationnistes » par un communiqué conjoint des députés Muriel Ressiguier (LFI) et Adrien Morenas (LREM), respectivement présidente et rapporteur de la Commission.

Devant cette commission, Yvan Benedetti a remis en cause la réalité du génocide des juifs durant la Seconde Guerre mondiale, tel qu’établi par les historiens contemporains. « Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez », a-t-il lancé aux parlementaires.

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Pour lui, le chiffre de six millions de juifs tués dans le cadre de la Shoah est du « pipeau ».

« Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions », a-t-il annoncé en estimant que le nombre de victimes dans plusieurs camps de la mort ont été revus à la baisse. « Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000 », dit-il par exemple, alors que les historiens s’accordent sur le nombre d’1,1 million de morts dance ce camp. Selon la commission, ces déclarations violent la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui prohibe la contestation des crimes contre l’humanité commis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Éloge de Robert Faurisson

Lors de son audition, Yvan Benedetti a également salué les travaux « très sérieux » du militant négationniste Robert Faurisson, condamné pour avoir nié la réalité de la Shoah. « Robert Faurisson […] a annoncé une nouvelle qui pourrait être une bonne nouvelle pour l’humanité, à savoir que, peut-être, des hommes n’avaient pas été capables de faire ce que le tribunal de Nuremberg, de manière très politique, a voulu prêter à un régime et à tout un peuple », a lancé devant les parlementaires le militant d’extrême droite.

Contacté par L’Express, le député LREM Adrien Morenas assure que la décision de saisir le procureur de la République au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale a été « collégiale ». « Comme la procédure le prévoit, on a adressé le procès-verbal d’audition à Yvan Benedetti, qui a refusé d’amender ses propos et les assume ».

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Yvan n’a Jamais changé d’un Iota

Yvan Benedetti

Et puis il y « Les Autres », ceux pour lesquels la Citation Latine : « Propter Metum Iudaeorum » les fait s’incliner, courber le Dos :

 

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Quand Chirac a traité Netanyahu de menteur en face à face (raconté par l’ex-ambassadeur d’Israël)

 

BRAVO YVAN

L’Oeuvre Française existera Toujours parce-que la France existera Toujours.

La Reconquête de la France passe par la Reconquête des Esprits.

La France est Française et Catholique. La Peur n’a plus sa place dans nos rangs.

Yvan Benedetti devant la Cour d’Appel de Paris :

« Oui je suis coupable : Coupable d’avoir un cœur qui bat pour la France »

 

Nationalisme

 

Yvan est jugé pour « Reconstitution de Ligue Dissoute ».

Le Cerbère qui garde le Temple, Valls, reparti à Barcelone qu’il n’aurait jamais du quitter, avait jugé utile de Dissoudre l’OEUVRE FRANCAISE.

Ce Cerbère aux Ordres, avait saisi le Tribunal contre Yvan Benedetti pour :

« Reconstitution de Ligue Dissoute »

Ce Cerbère des Enfers aura à répondre d’avoir mis LA FRANCE au Tribunal.

Regardez aboyer ce cerbère des enfers qui garde le temple marchand :

 

Chez Valls, à Barcelone, la Mairesse « URINE DEBOUT » et demande que toutes les femmes fassent de même : voilà l’image de l’extrême gauche Barcelonaise : Ada Calau Ballano.

Ada Calau Maire de Barcelone.png

 

Il nous serait fort agréable qu’Hidalgo retourne aussi Uriner chez elle, dans son Espagne COMMUNISTE qui a renié Isabelle la Catholique et le Général Franco.

En parlant « d’Uriner debout », Hidalgo, en parfaite Rouge Ecarlate qui aime sa Soeur de Barcelone a fait installer des « Uritrottoir » dans Paris :

 

Voilà où nous en sommes avec toute la Vermine Rouge communiste étrangère qui souille notre sol. Vermine associée aux dégénérés républicains et également étrangers tout court.

La Reconquête de chacun des millimètres de notre sol est Primordiale et Vitale.