La cité Phocéenne ne veut plus des dicktats de l’oeil de Sauron Parisien.

La cité Phocéenne, c’est actuellement le Professeur Raoult et les Marseillais qui le soutiennent à 99,99%.

Le Professeur Raoult étant LE spécialiste Français des maladies infectieuses, connu et reconnu dans le monde entier qui réside à Marseille, cité dans laquelle il a fondé son Institut Méditerranée Infection (IHU) dans lequel il est le Directeur.

Le Professeur Raoult est à Marseille ce que le Maréchal Pétain fut pour la France ; UN VERITABLE CHEF DE GUERRE.


Révolte en France : Marseille crée son propre Conseil Scientifique, défie Paris et déclenche le séparatisme.

Il y a moins de trois jours, Emmanuel Macron déroulait son plan de lutte contre ce qu’il appelle le “séparatisme islamiste”. Désormais, il va falloir qu’il se focalise sur un autre séparatisme qui représente une véritable menace à l’Etat centraliste français en pleine guerre contre le Coronavirus.

En effet, les autorités de la ville de Marseille, très remontées contre l’Etat jacobin parisien, ont annoncé ce 5 octobre qu’elles mettront en place leur propre conseil scientifique qui ne se soumettra pas au “diktat de Paris”. L’annonce de cette décision a été faite ce lundi par Samia Ghali, adjointe à la Mairie de la ville Phocéenne.

“Le 1er adjoint Benoît Payan vient d’approuver sur ma proposition en conseil municipal, la création d’un conseil scientifique de la ville. Cet outil nous sera outil pour le Covid-19 et demain pour gérer au mieu les problèmes de la santé”, a-t-elle twitté. Sur BFMTV, l’élue socialiste assure que Didier Raoult fera partie de cette équipe.

Il faut dire que l’annonce du gouvernement de fermer des restaurants et bars à Marseille n’a pas été digérée par les autorités de la ville qui ont d’ailleurs perçu cette mesure comme une punition. Depuis, un véritable vent de révolte est en train de gagner la ville phocéenne où les autorités tiennent tête à l’Etat en refusant d’annuler la Coupe du Monde de Rugby de 2023. Et ces dernières heures, on a appris qu’un arrêté préfectoral devra permettre aux restaurateurs d’Aix et de Marseille de rouvrir dès ce lundi.

La décision prise par la ville de se doter d’un conseil scientifique qui agira sans prendre en compte les instructions de Paris marque le début d’une fronde qui pourrait s’étendre vers d’autres villes françaises. Car, la réalité est qu’en ce moment, l’Etat jacobin centraliste est très affaibli et désavoué par les régions girondines.

Le Courrier du Soir : https://t.co/siL1umTxUA?amp=1


Les Marseillais ne font plus confiance à la MAFIA de Lutèce qui ne sert que le Big Pharma et qui passent son temps a Mentir, Tout le Temps, Partout.

Les Marseillais ne veulent plus recevoir d’Ordres de la part de Fous Furieux qui ne servent pas le Peuple Français.

Michèle Rubirola, Maire de Marseille


Les Marseillais se souviennent de LA GRANDE PESTE NOIRE.

La Grande Peste de Marseille de 1720 n’est pas venue d’Asie. Le bacille tueur était sur place.

De nouvelles analyses révèlent que l’épidémie de peste qui a ravagé Marseille au 18e siècle ne venait pas d’Asie, comme on le pensait jusqu’alors, mais est une résurgence de la grande Peste noire ayant dévasté l’Europe… quatre siècles plus tôt.

BACILLE. C’est un mythe qui tombe. Et les résultats de cette étude surprenante vont contraindre les historiens à examiner d’un autre œil tous les grands épisodes de peste qui ont surgi en Europe entre le 14e siècle et le 18e siècle ! Une équipe de l‘Institut Max-Planck (MPI), en Allemagne est en effet parvenue à reconstituer le génome du bacille Yersinia pestis, à l’origine de l’épidémie de peste qui a ravagé Marseille entre 1720 et 1722. Ce travail prouve que le terrifiant pathogène ne venait pas d’Asie, comme on le croyait jusqu’alors, mais descendait directement du responsable de la première pandémie ayant ravagé l’Europe au 14e siècle, connue sous le nom effrayant de « peste noire« . Entre 1342 et 1353, elle avait en effet décimé près de la moitié de la population de l’Europe ! Autrement dit, « le bacille de cette peste noire médiévale a persisté localement pendant plusieurs  siècles avant de resurgir brusquement ! », explique le paléopathologiste Olivier Dutour, directeur du laboratoire d’anthropologie biologique Paul Broca de l’Ecole pratique des Hautes Etudes à Paris, l’un des signataires de l’étude.

« Les rats ne sont pas seuls en cause »

Les analyses ont été réalisées à partir d’éléments pathogènes prélevés dans la pulpe dentaire de plusieurs individus décédés au 18e siècle à Marseille et retrouvés dans des fosses de pestiférés. Jusqu’alors, l’histoire établissait que l’origine de l’épidémie de peste apparue dans la cité phocéenne provenait du Grand-Saint-Antoine, un navire arrivé le 25 mai 1720 en provenance du Levant, et dont la cargaison composée d’étoffes de coton avait été contaminée par le bacille de Yersin, via des puces de rats. De graves négligences, une mise en quarantaine non respectée des passagers et des marchandises avaient fait le reste, permettant à la maladie de se propager dans la ville comme une traînée de poudre, entraînant la mort de 40.000 personnes sur les 90.000 habitants, avant de gagner toute la Provence et faire plus de 120.000 victimes !

Un épisode de l’épidémie de Peste bubonique qui sévit à Marseille entre 1720 et 1722, illustrée par le peintre Michel Serres (1658-1733). 40 000 habitants trouvèrent la mort.

ANTIBIOTIQUES. De nombreuses questions demeurent toutefois en suspens. En effet, on ne connait toujours pas précisément quels ont été les mécanismes qui ont conduit à la brusque disparition de la peste en Europe. Ni surtout la liste exhaustive des animaux susceptibles d’avoir constitué son réservoir permanent sur place ! « Car les rats ne sont pas seuls en cause », ajoute le paléopathologiste. En ce début de 21 siècle, on compte encore plusieurs milliers de cas de pestes dans le monde, dont la majorité est située en Afrique. La plupart des souches connues, en particulier aux Etats-Unis et Canada, sont des descendantes directes de la souche apparue en Chine à la fin du 19e siècle, identifiée en son temps par le franco-suisse Alexandre Yersin (1863-1943) (lire Sciences et Avenir N°789). Un traitement à base d’antibiotique permet de réduire le taux de mortalité, sauf à Madagascar où des souches résistantes se sont développées. En France, les derniers cas de peste déclarés remontent à 1945, en Corse, la maladie ayant depuis été totalement éradiquée en Europe de l’ouest. Perdure-t-elle ailleurs? Dans des populations animales des steppes russes ou en Asie centrale ? La question est posée.

Science et Avenir : https://t.co/IZna4L0jOe?amp=1


"Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, la Provence d'antan ...

Affameront-ils Marseille ?

2 Commentaires

  • le gouvernement l’a cherché et bien il est en train de la trouver . La zizanie résistante suprême . Il n’y a pas moyen de revenir à une raison non-irrationnelle . Une raison non subvertie par l’individualisme extrème . Cela va mettre toute la nation en faillite totale . Pour sauver quelques rares morts à court terme on détruit , pour longtemps les vies de millions de personnes . Stupide ! Mais l’effet de ce manque de jugeotte sera la chute . La religion moderniste rencontre son apostasie fondamentale . Co-vide -19 apostat catastrophique .

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  • Sale temps pour la mafia kabbaliste et ce n’est que le début de la fin.
    Qui sème le vent récolte la tempête !
    Qui verse le sang sera vidé du sien !
    Que ces suppôts de satan retournent là d’ou ils viennent, en enfer !
    Nos âmes appartiennent à notre Créateur !

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