Archives de Catégorie: Démographie

Le diable ne connaît pas la population mondiale !, par Laurent Glauzy

Le diable ne connaît rien du nombre de la population mondiale. Cette affirmation n’est pas de moi, mais d’un démographe à la renommée mondiale que je compte parmi mes lecteurs et qui par conviction catholique refusa de travailler pour Rockefeller. Il s’agit donc d’un homme de conviction et de grande morale.

Cette réflexion est logique avec l’Évangile et les prophéties de Catherine Emmerich exposant dans ses visions que « Dieu a ensuite cré l’homme pour remplir les rangs laissés libres par les anges déchus. Et, le monde ne disparaîtra pas jusqu’à ce que les anges déchus ne soient remplacés par les hommes. »

Si le démon connaissait le nombre de personnes peuplant la terre, il pourrait alors prévoir la fin du monde en estimant précisément le nombre de places manquantes au ciel par les âmes qui se sauvent, même si, rappelons-le, celles-ci sont extrêmement rares.

Et, ses plans, dont le plus important est l’avènement de l’Antéchrist se trouve perturbé par ce manque de clarté, dirons-nous, des choses du ciel.

Ce qui montre, avec force, que le démon n’a aucun pouvoir divinatoire, mais par rapport aux pouvoirs qu’ils lui sont donnés par Dieu, car il était le plus haut dans les 9 chœurs des anges, il peut supposer des évènements par sa connaissance des plans de Dieu (qu’il refusa mais qu’il connut donc). Ce qui explique que le démon peut supposer l’avenir, sans tout connaître de ce même avenir. Il en découle l’imprécision des dons divinatoires.

Nous devons par conséquent concevoir comme une grâce du Très Haut que le démon ne connaisse pas le nombre de la population mondiale. Cela donnerait plus de puissance dans ses plans par rapport à la fin du monde. Il saurait par exemple quand travailler avec précision au déclenchement de la 3e et dernière guerre mondiale, au lancement des épidémies, etc.

Et, par extrapolation logique, les satanistes comme Alice Bailey et les théosophes sur lesquels s’appuie toute la classe politique maçonnique pour diriger le monde, travaillent avec ardeur à la dépopulation du monde, certainement, pour repousser cette fin du monde. Nous voyons là une contradiction entre leur travail pour Satan qui les aveugle en leur accordant les richesses de ce monde, et la peur qu’ils ont de la mort. Car, Dieu seul, par son divin Fils donne la vie éternelle. La mort est une intruse. Dieu avait tout créé de manière pérenne et éternelle. Le péché originel amène la mort. Ce schéma est rendu compte par des créationnistes de grande envergure comme Ken Ham exposant que nous pleurons la disparition d’un être cher car la mort nous est pas naturelle. Au XVIIe siècle, le Père Placet explique que les astres brillent moins que lors de leur création. Ce qui va dans le sens de la beauté de nos premiers parents, car ils n’étaient pas altérés par le péchés qui enlaidit. Ajourons que l’homme de Néanderthal, particulièrement laid, dont on prétend mensongèrement avoir perdu la trace, est le descendant de la branche maudite et criminelle de Caïn, reproduit par les Moaï de l’île de Pâques (Cf. prochain livre de Laurent Glauzy, sortie en avril 2019 : L’ILE DE PÂQUES A LA LUMIÈRE DU CRÉATIONNISME)

Bref, les plans reproduits par les pierres d’Elberton en Géorgie, faisant part d’une volonté de destruction de 90% de la population mondiale, s’inscrit aussi dans cette logique de repousser la fin du monde, voulue par Alice Bailey et son groupe de la Lucifer Trust (donné en 1922) siégeant à l’ONU par l’intermédiaire de la Bonne Volonté Mondiale (fondée en 1935).

Par conséquent, toutes les statistiques sont fausses. Mais, ceux encore qui ont compris que la Terre n’était pas sphérique, mais piriforme (en forme de poire, et donc quasiment plate) savent que les Illuminati ont fabriqué une caverne pour une humanité qu’ils dirigent par les mensonges les plus gros, comme en atteste par exemple le darwinisme (qui fut utilisé en Chine pour implanter le communisme – invention des 13 lignées sataniques).

Dans ce bas monde tout est mensonge, car l’homme doit perdre son lien d’intimité et de proximité avec son Créateur. Et, la démographie est un de ces mensonges justifiant les politiques de dénatalité.

 

NOUVEAU DANS LA LIBRAIRIE DE LAURENT GLAUZY

LES LIGNEES SATANIQUES DE FRITZ SPRINGMEIER.

 

Le mensonge de la surpopulation cache un plan d’extermination, par Laurent Glauzy

L’homme contemporain, coupé de Dieu, évolue déjà dans les ténèbres et le mensonge. Et les signes ne trompent pas : nous sommes à un temps où l’on préfère le mensonge à la vérité. Cette idée se trouve ainsi résumée en une simple phrase dans l’Ancien Testament : « Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. » (Corinthiens 2,14)

Ce verset est tant vrai, que rares, aujourd’hui, sont ceux qui peuvent le comprendre. Pour schématiser, nous trouvons la concrétisation de cette phrase dans le fait que les idiots parlent de tout sauf de Dieu.

Venons-en au fait : si le mensonge est plus agréable à l’homme que la vérité, cela signifie que nous vivons dans des interprétations mensongères : le darwinisme, le réchauffement climatique, la surpopulation, l’histoire des manuels scolaires et nous pourrions même y ajouter (au risque d’opérer une digression) la grande fable de la terre ronde). Je renvoie (sans tarder) pour ce dernier sujet le lecteur à ce site qui expose la vérité de la Terre plate (piriforme), comme par hasard, décrite dans la Bible et par les visions notamment de Sainte Hildegarde.

Tous ces mensonges se rejoignent, car ils ont le même chef d’orchestre distillant une partition visant à nous laisser dans une bulle. La Caverne de Platon n’a pas trouvé plus grande révélation que dans notre temps.

Ces mensonges sont sataniques. Pourquoi ? Le mensonge de la surpopulation va déboucher sur une réduction de 95% de la population comme l’atteste en Géorgie les pierres d’Alberton, mentionnant clairement une population mondiale de 500 millions d’habitants. Une population supérieure demanderait trop de moyens de surveillance pour la dictature à venir. Et, ce nombre suffit à nourrir l’élite qui possède réellement le monde. Nous entrons précisément dans un monde à la « Hunger Games », sans Dieu, avec une technologie avancée (connue de cette élite mais qui ne doit pas être mise à la disposition du peuple). Ce film annonce bien notre monde de demain, avec une élite se délectant de jeux mortels semblables à ceux des gladiateurs. Nous retournons bien aux temps antéchrétiens.

En clair, le mensonge de la surpopulation se targuant de statistiques complètement inventées, comme le darwinisme, etc. trouveront leur point de convergence dans la réalisation du monde futur : la population mondiale sera concentrée dans une très grande ville.

Nous sommes dans une vérité en deçà de la description de George Orwell dans « 1984 » ou encore « La ferme aux animaux ».

LIVRES DE LAURENT GLAUZY NON EPUISES

– L’ANTECHRIST ET LES JUIFS : 16 €
– PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE : 21 €
– UNE ELITE SATANISITE DIRIGE LE MONDE : 23 €
– ILLUMINATI : DE L’INDUSTRIE ROCK A WALT DISNEY, LES ARCANES DU SATANISME : 15 €
– LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN : 17 €
– L’ASSASSINAT DE PADRE PIO : 14 €
– KARL LUEGER, LE MAIRE REBELLE DE LA VIENNE IMPERIALE : 18 € (ne pas en prendre plus d’un, car ne marche pas)
– LE DECALOGUE DE SATAN : 25 €

 

L’EXPLOSION DÉMOGRAPHIQUE : ENTRE HYPOCRISIE ET MENSONGE ?, par Laurent Glauzy

« Dans les pays les plus pauvres, la population double en quelques décennies ». Tel est le sous-titre du magazine Der Spiegel du 9/2/2018 (pp. 72-76) qui nous gratifie du sempiternel discours alarmiste sur les dangers de la surpopulation. Qu’en est-il exactement ?

L’hebdomadaire allemand est connu pour proposer des dossiers particulièrement étayés et fournis, et la qualité de ses pages font de cette parution une des plus sérieuses de la presse internationale, en tout cas, bien supérieure au Monde et à l’ensemble de notre presse nationale baissant tant dans ses ventes que dans la facture de ses articles. Malgré tout, et fort de chiffres dont on ne sait rien en théorie de leur authenticité, l’hebdomadaire outre-Rhin dresse un tableau alarmant des pays à forte explosion démographique et sur les prévisions pour la période 2017-2050. Ainsi, le Niger exploserait avec un taux d’augmentation de 219 %, suivi par le Nigeria (+115 %).

Cette démographie galopante a pour lame de fond, un second danger, celui de l’émigration. Après la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan, le Nigeria est le pays ayant le plus de réfugiés. Et, il est prévu que dans les trente prochaines années, sa population passe de 1,2 milliard à 2,5 milliards d’habitants.

Quant au Niger, il présente le plus hauts taux de fertilité au monde, avec une moyenne de plus de sept enfants par femme. Et, les instituts de démographie comme le Club de Rome prévoient que sa population double en 2035, soit 40 millions d’habitants, et 68 millions en 2050.

Ce discours est lardé d’hypocrisie. D’une part, comment peut-on parler de risque de surpopulation au niveau planétaire, alors que dans cette même échelle seulement 1% des terres sont occupés ? Ce discours, tout aussi mensonger que celui du réchauffement climatique (et dont le chef d’orchestre dans les deux cas sont les Rockefeller), relayé par la grande presse du pouvoir, sert tout simplement à justifier la politique de dénatalité du Club de Rome et de l’ONU. D’autre part, rien n’est fait contre cette réalité, bien au contraire, car il s’agit à partir du continent africain d’organiser l’invasion de l’Europe chrétienne. L’Europe est de plus dépossédée de ses naissances par la politique criminelle de l’avortement. Il est à noter d’ailleurs, que toute l’Europe de l’Est et la Russie marquent un recul de la natalité, au même titre que l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et le Portugal. Avec ce seul critère, nous constatons comment la culture de mort et de la dénatalité se sont implantées dans l’Europe anciennement communiste. La France, toujours selon les chiffres du Spiegel, compte un taux de progression compris dans la fourchette de 0 à 50 % pour la période 2017-2050 bien meilleur que ses voisins. C’est la réalité masquée du remplacement de population mis en place dans l’hexagone, car ces enfants ne sont pas des français de souche, mais le résultat d’une immigration bien supérieure que dans le reste de l’Europe.

Ainsi, l’élite sataniste qui dirige le monde prévoit de déchristianiser l’Europe après en avoir libéré une partie du joug communiste pour la faire entrer dans le paganisme et le métissage forcé. Comme quoi, l’Antéchrist s’annonce avec des signes qui ne trompent pas ! Et, à ce titre, le discours de l’explosion démographique est bien une ruse, une de plus, tirée de l’enfer et des loges maçonniques.

D’ailleurs, Stephen Hawking ne comparait-il pas l’Apocalypse au phénomène de surpopulation qui transformera notre planète en boule de feu ?

LIVRES NON ÉPUISES ET ÉCRITS PAR LAURENT GLAUZY

– L’ANTECHRIST ET LES JUIFS : 16 €
– PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE : 21 €
– UNE ELITE SATANISITE DIRIGE LE MONDE : 23 €
– ILLUMINATI : DE L’INDUSTRIE ROCK A WALT DISNEY, LES ARCANES DU SATANISME : 15 €
– LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN : 17 €
– L’ASSASSINAT DE PADRE PIO : 14 €
– KARL LUEGER, LE MAIRE REBELLE DE LA VIENNE IMPERIALE : 18 €
– LE POUVOIR DE SATAN : 22 € (paraît courant mars 2019)

 

La réalité de l’avortement : un terrifiant suicide démographique

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Tragique, la réalité de l’avortement en Espagne s’accompagne d’une baisse continue des naissances qui fait du pays l’un de ceux qui se dépeuplent le plus en Europe. Les chiffres révélés par l’office national des statistiques attestent d’un suicide démographique bien réel.

Les données officielles du ministère de la santé parlent de 93.131 avortements volontaires en Espagne en 2016, ce qui représente un taux d’avortements de 10,36 pour 1.000 femmes entre 15 et 44 ans, une proportion en hausse à la suite de l’adoption de la loi Aido qui a institué l’avortement libre jusqu’à 14 semaines de grossesse.

Les chiffres de l’avortement en Espagne : 255 morts par jour

A raison de plus de 255 interventions par jour, le massacre a touché près de 65.000 enfants à naître au cours des 8 premières semaine de grossesse, 22.407 entre la 9e et la 14e semaine, et 5.533 entre la 15e et la 22e semaine. 216 « IVG » ont frappé des tout-petits âgés de 23 semaines ou davantage.

On apprend aussi que près de 800 femmes en étaient en 2016 à leur 6e avortement ou davantage. Et plus de 33.000 femmes avaient subi entre deux et cinq avortements.

Par ailleurs la majorité des avortées de 2016 – 42.520 femmes – n’avaient jamais mené de grossesse à terme.

Le Partido popular (« droite ») affirme mollement son opposition à l’avortement mais son recours devant le Tribunal constitutionnel contre la « loi injuste » qui l’autorise traîne sans réponse depuis huit ans, et une fois au pouvoir il s’est contenté d’une mini-réforme qualifiée de « blague » par les pro-vie en Espagne, puisqu’elle se borne à contester l’anonymat pour l’avortement des mineures de 16 et 17 ans. Par ailleurs le PP a approuvé au Sénat espagnol, l’an dernier, une loi obligeant les services de santé des communautés à assurer l’accès à l’avortement en tant que « prestation et droit assortis de garanties d’équité », qui passent notamment par la gratuité de l’exercice de ce « droit ».

Un suicide démographique qui s’accélère

Pendant ce temps la crise démographique en Espagne atteint les abysses : les dernières statistiques officielles, pour le premier semestre de 2017, affichent une chute des naissances de 6,3 % par rapport à la même période en 2016, le total, 187.703 se situant largement en-dessous du nombre de morts chiffré de janvier à juin 2017 à 219.834, 4,5 % de plus qu’au premier semestre de l’année précédente. Ce qui donne un solde négatif de 32.132 âmes sur cette seule moitié de l’année – près de trois fois plus qu’à pareille époque en 2016.

Si les gens meurent davantage, ils meurent néanmoins plus tard puisque l’allongement de la durée de vie se maintient, le risque de rupture continuant de s’aggraver pour le système public de pensions.