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Message au Petit Peuple Juif de France concernant l’Affaire Yann Moix. VIDEO

Stéphane Blet s’adresse au Petit Peuple Juif de France pour leur rappeler que leurs Réels Ennemis ne sont pas ceux les Organisations Juives leur désignent. Yann Moix fait parti des pires râclures que cette terre contient.

 

Nous, Catholiques, savons que le Pape Pie XII a hébergé de très nombreuses familles Juives au Vatican qu’il a sauvé des camps de concentration. A cet effet,  le grand rabbin de Rome, Israël Zolli, constatant tout l’Amour et tout  l’Attachement du Saint Pape Pie XII pour le petit Peuple Juif Italien SE CONVERTIRA AU CATHOLICISME EN 1945 ET PRENDRA LE NOM DE EUGENIO PIO EN HOMMAGE A PIE XII.

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Ce que les juifs ont dit du pape Pie XII

Pie XII

Petit rafraîchissement historique concernant le pape Pie XII :

1) Israël Zolli, grand rabbin de Rome, s’est converti au catholicisme en 1945. Il a pris pour prénom de baptême « Eugenio Pio » en hommage au pape Pie XII pour ses actes héroïques en faveur des juifs.

2) Albert Einstein écrivait, dans le Time Magazine du 23 décembre 1940 : « Lorsque la révolution nazie survint en Allemagne, c’est sur les universités que je comptais pour défendre la liberté, dont j’étais moi-même un amoureux, car je savais qu’elles avaient toujours mis en avant leur attachement à la cause de la vérité ; mais non, les universités furent immédiatement réduites au silence. Alors je me tournai vers les grands éditeurs de journaux, dont les éditoriaux enflammés des jours passés avaient proclamé leur amour de la liberté ; mais eux aussi, en quelques courtes semaines et comme les universités, furent réduits au silence. Dans la campagne entreprise par Hitler pour faire disparaître la vérité, seule l’Eglise catholique se tenait carrément en travers du chemin. Je ne m’étais jamais spécialement intéressé à l’Eglise auparavant, mais maintenant je ressens pour elle grande affection et admiration, parce qu’elle seule a eu le courage et la persévérance de se poser en défenseur de la vérité intellectuelle et de la liberté morale.
Je suis donc bien forcé d’avouer que, maintenant, c’est sans réserve que je fais l’éloge de ce qu’autrefois je dédaignais. »

3) Golda Meïr, en 1958, lors du décès de Pie XII, déclara : « Pendant les dix années de terreur nazie, quand notre peuple subit un terrible martyre, la voix du pape s’est élevée pour condamner les persécuteurs et invoquer la pitié envers leurs victimes. La vie de notre temps a été enrichie par une voix qui disait les grandes vérités morales au-dessus du tumulte des conflits quotidiens. Nous pleurons un grand serviteur de la paix. »

4) Marcus Melchior, grand rabbin du Danemark, a déclaré : « Si le pape avait parlé, Hitler aurait massacré beaucoup plus que six millions de juifs et peut être 10 millions de catholiques. »

5) Isaac Herzog, grand rabbin de Jérusalem, dans une correspondance privée avec Pie XII, écrit : « Le peuple juif se souviendra vivement avec la plus profonde gratitude de l’aide apportée par le Saint-Siège au peuple souffrant durant la persécution nazie. Sa Sainteté a agi pour éradiquer l’antisémitisme dans de nombreux pays. Que D… permette que l’histoire se souvienne que lorsque tout était noir pour notre peuple, Votre Sainteté a allumé pour lui une lumière d’espérance. »

6) Elie Toaff, grand rabbin de Rome, déclara en 1958 : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Eglise Catholique a fait pour eux sur l’ordre du pape au moment des persécutions raciales. Quand la guerre mondiale faisait rage, Pie XII s’est prononcé souvent pour condamner la fausse théorie des races. De nombreux prêtres ont été emprisonnés et ont sacrifié leur vie pour aider les juifs. »

 

La Contre Révolution : https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/01/12/ce-que-les-juifs-ont-dit-du-pape-pie-xii/

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Comment ces Organisations Juives (CRIF -LICRA and CO) parlent de Notre Saint Pape Pie XII qui a sauvé des centaines de Familles Juives ?

Voilà ce qu’est juste capable d’afficher le CRIF aidé du Talmud qu’il suit à la Règle !

Le Crif.org : http://www.crif.org/fr/tribune/l%E2%80%99antijuda%C3%AFsme-coupable-de-pie-xi-et-de-pie-xii-1937-1965/37393

Publié le 10 Juin 2013

L’antijudaïsme coupable de Pie XI et de Pie XII. 1937-1965

Par André Charguéraud, auteur de « 50 idées reçues sur la Shoah » (Labor et Fides)

« Ils ont courageusement dénoncé le racisme tout en prêchant constamment l’antijudaïsme. »

 

Les « silences » de Pie XII pendant la Shoah ont été dénoncés sans relâche dans de multiples livres et articles. Ils ont fait l’objet d’un film et d’une pièce de théâtre, tous les deux ouverts à la controverse.  On relève bien deux allusions de Pie XII aux exactions nazies, celle de son message de Noël 1942 et l’autre en juin 1943 devant le Sacré Collège. « Ni l’une ni l’autre ne sont des dénonciations solennelles que la conscience universelle reproche au pape de ne pas avoir prononcées contre le IIIème Reich », écrit pertinemment l’historien Bernard Reymond.

Si le pape refuse toute condamnation formelle de l’anéantissement des communautés juives et de l’intelligentsia catholique polonaise par le régime nazi, il est alors impératif qu’il appelle publiquement ses fidèles à « tendre la main à leur prochain ».  Qu’ils se portent par tous les moyens disponibles au secours des victimes quelle que soit leur « race ». Ces messages « de charité chrétienne » auraient être critiqués par Berlin, mais pas fait l’objet de représailles. Le pape n’a pas répondu à cette attente.

On argumente que, comme son prédécesseur, Pie XII a, clairement et à de nombreuses reprises, condamné le racisme. Pour Rome, la doctrine est univoque : « La prétendue question juive, dans son essence, n’est une question ni de race, ni de nation, ni de nationalité terrienne, ni de droit de cité dans l’État. C’est une question de religion »,  souligne Humani Generis Unitas que fit préparer Pie XI avant de mourir en février 1939. L’encyclique ne fut pas publiée. Elle n’en reste pas moins la position réfléchie et constamment réaffirmée par Rome. Pour les nazis la race et le sang, pour les catholiques la religion et la culture. La distinction est claire, absolue et définitive.

Cette dénonciation répétée du racisme est un grand pas dans la bonne direction. Elle aurait dû mobiliser les catholiques pour se porter au secours des Juifs condamnés par les nazis du fait de leur race. Malheureusement l’antisémitisme revêt deux aspects : le racisme et l’antijudaïsme. Le comportement de l’Église catholique est ambivalent. Elle dénonce le racisme et poursuit en même temps, malgré la persécution meurtrière de Juifs, une politique violemment antijudaïque.

Un article paru en novembre 1939 dans le magazine américain Catholic World est un exemple de cette ambivalence. On y lit : « L’antisémitisme est injuste, brutal et en opposition avec les enseignements du Christ. Si des personnes un peu simples d’esprit ont parfois pensé qu’elles devaient venger notre Sauveur du traitement qu’il reçut de son propre peuple, elles se trompent lourdement. Il est vrai que les Juifs furent rejetés par Dieu en tant que nation par laquelle le salut du monde devait venir, parce que les Juifs et leurs enfants portent le sang du Christ. Il est probablement exact que beaucoup des difficultés qui ont confronté le peuple choisi par Dieu sont la punition du Père céleste qui désire les ramener à lui ».

Le 11 janvier 1939 dans le Corriere della sera, le Père Gemelli, recteur de l’Université catholique de Milan, écrit : « Tragique sans doute et douloureuse est la situation de ceux qui ne peuvent pas faire partie, par le sang et par leur religion, de cette magnifique patrie ; tragique situation dans laquelle nous voyons, une fois de plus, comme en beaucoup d’occasions au cours des siècles, se réaliser cette terrible sentence que le peuple déicide a appelée sur lui et pour laquelle il va, errant de par le monde, incapable de trouver la paix d’une patrie pendant que les conséquences de l’horrible crime le poursuivent en tout temps et en tous lieux ».

Les encycliques de Pie XI et de Pie XII rappellent aux fidèles la dénonciation du judaïsme par l’Église catholique. Dix-huit mois après la publication des lois racistes de Nuremberg, quelques lignes dans Mit Brennender Sorge soulignent « l’infidélité du peuple choisi (…) s’égarant sans cesse loin de son Dieu (…) qui devait crucifier le Christ ».

L’encyclique Humani Generis Unitas va dans le même sens et même au-delà. Bien qu’elle soit restée à l’état de projet, elle reflète parfaitement la politique du Vatican. Les Juifs, peut-on y lire, « rendus aveugles par leur vision de domination matérielle et de gains n’ont pas reconnu le Sauveur ». Ses dirigeants « ont eux-mêmes appelé sur leurs têtes la malédiction divine » qui condamne les Juifs « à errer perpétuellement à la surface de la Terre ». Le texte va plus loin en précisant que l’Église « ne doit pas être aveugle devant ce danger spirituel auquel les esprits sont exposés au contact des Juifs et qu’il est nécessaire de rester attentif à protéger les enfants contre une contagion spirituelle ».

De telles déclarations ne vont pas inciter les catholiques sur le terrain à se porter au secours des Juifs et en particulier de leurs enfants. À moins que ce ne soit pour tenter de les convertir au christianisme, seul moyen pour eux de « sauver » leurs âmes perdues. L’encyclique de juin 1943 Mystici Corporis Christi répète une fois de plus que c’est la seule façon d’assurer leur salut et de les rendre fréquentables. S’il est dit dans cette encyclique que Dieu demande aux chrétiens d’aimer tous les peuples quelle que soit leur race, elle précise que tous les hommes quelle que soit leur race ne sont unis au sein de l’Église que s’ils se sont convertis. Si les Juifs ne se sont pas convertis, leur destin échappe à l’Église parce qu’ils ont brisé l’Alliance. Parce que les Juifs ont crucifié le Messie, ils ont créé leur propre destin désastreux d’éternels voyageurs sur terre. Le christianisme a supplanté le judaïsme. Les Juifs ont perdu leur statut de peuple élu.

Le prêtre prêche à chaque office « l’amour du prochain », mais en même temps il exclut les Juifs qui ne sont pas convertis. L’ensemble de ces positions idéologiques est depuis des siècles bien implanté dans chaque paroisse. Elles ont perverti l’ensemble des fidèles jusqu’au fond des campagnes. C’est un antisémitisme primaire destructeur de toute bienveillance envers les Juifs. Il faut attendre Vatican II et Nostra Aetate, publié en 1965, pour que le Vatican exonère le peuple juif de sa responsabilité dans la crucifixion.  Nostra Aetate a provoqué bien trop tardivement un lent changement dans les mentalités.

Certes de nombreux catholiques, individuellement ou au sein d’organisations confessionnelles, ont aidé des Juifs matériellement, allant jusqu’à les cacher avec tous les risques que cela comporte pour eux et leurs proches. Certes des prêtres dans leurs homélies ont appelé leurs fidèles à intervenir.  Mais si Pie XI et Pie XII comme des membres du haut clergé, sans changer la politique tracée par leurs prédécesseurs, s’étaient abstenus de rappeler les « errements » du peuple élu et la conduite négative à suivre vis-à-vis des Juifs, leurs fidèles se seraient portés en plus grand nombre à leur secours.

L’exemple en France des protestants réformés est éloquent. L’examen de la liste des « Justes parmi les Nations » en France, montre que près de 20% d’entre eux sont protestants, alors qu’ils ne représentaient que 1% de la population française.  Le père Pierre Chaillet qui en 1941 et 1942 s’est dépensé pour mobiliser les catholiques en faveur des camps d’internement de Vichy a dénoncé cette « carence de la charité catholique ». Il écrit : « Jusqu’à présent, en dépit de quelques efforts méritoires, mais très dispersés et sans coordination de la part de l’Église catholique, on constate douloureusement que l’œuvre d’assistance matérielle, sociale et morale, dans de nombreux « camps d’hébergement » et auprès des réfugiés isolés des villes, est pour ainsi dire totalement accomplie par les grands comités protestants d’aide aux réfugiés».

On reproche aux deux papes leur silence. Pie XI n’a pas dénoncé les persécutions dont les Juifs ont été les victimes avant la guerre. Pie XII  ne s’est pas élevé publiquement contre les exterminations nazies de la Shoah. Au moins devaient-ils impérativement éviter de répéter dans leurs encycliques les propos antijudaïques d’une doctrine qu’ils n’ont pas amendée en temps utile. Leurs fidèles ainsi démotivés ont pour un trop grand nombre exclu les Juifs de leur devoir de chrétiens. Des milliers de vies auraient pu être sauvées si les papes s’étaient abstenus de répéter ces anathèmes dépassés.

 

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Chacun jugera de quel côté se Trouve LA HAINE et de quel côté se Trouve La Main Tendue à son Prochain dans la Proclamation de la Vérité qui Seule REND LIBRE.

Hommage à Notre Saint Pape PIE XII qui est aux côtés de Notre Seigneur Jésus et de Notre Sainte Mère.

 

Les Négationnistes de la Licra contestent la réalité des viols africains

Les Gens de la LICRA n’aiment pas les Négationnistes qui Révisent l’Histoire tout en faisant parti des Négationnistes qui contestent l’immigration-Invasion d’Africains Agresseurs-Tueurs sur le Sol Français.

 

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Riposte Laïque : https://t.co/4WR7774G0k

Les vaillants militants de la Licra lancent une nouvelle campagne. Il paraîtrait que d’affreux racistes feraient un lien entre l’expansion du nombre de viols et la nature de la nouvelle population qui envahit en France ! Il est pourtant de notoriété publique que nos filles, petites-filles, parfois mères et grands-mères sont avant tout victimes des violences sexuelles des Français de souche (Marlène Schiappa l’avait démontré dans ses clips), des Suédois et des Asiatiques.

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Rappelons-nous que les militants de la Licra avaient obtenu, à force de pression, le vote d’une loi, dite loi Gayssot (l’alcoolo), qui interdisait, sous peine de lourdes amendes et de peines de prison, de contester la version officielle de l’Holocauste. Cette loi devait interdire ce qu’on appelait le négationnisme.

Mais nier la réalité, majoritairement africaine, des viols subis par nos compatriotes, sous le prétexte que les statistiques ethniques sont interdites, alors que la réalité éclate chaque jour davantage, n’est-ce pas du négationnisme ?

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Rappelons que les militants de la Licra réclament aux Français un métissage dont ils s’exonèrent dans leurs structures dirigeantes.

Rappelons que les militants de la Licra se sont vus violemment attaqués par Mohamed Sifaoui (par ailleurs une bonne planche pourrie), qui rêvait de devenir président de cette officine, mais qui était musulman, et pas juif, et avait donc été retoqué pour cela.

Les dirigeants de la Licra, à cause de leur immigrationnisme, ont sur les mains le sang de toutes les victimes des attentats de l’islam, et des agressions sordides qui, tous les jours, se multiplient en France. Ils ont sur la conscience (à supposer qu’ils en aient une) le viol de nos compatriotes, qui, très majoritairement, viennent de la communauté africaine.

Dans un article intitulé « Jakubowicz-Goldman-Licra, kapos des islamistes », Paul Le Poulpe avait déjà tout dit de ces crapules. Je vous en fais profiter. Faites-en le meilleur usage…

https://ripostelaique.com/jakubowicz-goldman-licra-kapos-islamistes.html

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Le bureau exécutif de la Licra : comme quoi on peut vouloir imposer l’immigration et la diversité à la France, et en préserver soigneusement les instances de son organisation…

Le tableau de chasse de la Licra commence à être bien rempli, depuis que Riposte Laïque existe. Il y a dix ans, cette officine était aux côtés des islamo-collabos du Mrap et de la LDH, et contribuait, avec son président local, encore un avocat, nommé Bouvier, à la ruine de Fanny Truchelut, coupable d’avoir demandé à deux militantes voilées de retirer leur uniforme dans les parties communes du gîte. Ruinée, Fanny, merci la Licra !

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Grégoire Bouvier, président de la Licra Nancy, lors du procès contre Fanny Truchelut… où, avocat, il plaidera contre l’accusé. Elle est pas belle la vie ? La Licra dépose plainte, et ses avocats dirigeants travaillent…

Ces vaillants défenseurs de la liberté d’expression ont ensuite traîné devant les tribunaux Éric Zemmour, coupable d’avoir remarqué que la grande majorité de la surdélinquance en France a des origines nord-africaines et subsahariennes. Condamné, Éric, merci la Licra !

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Cette fois, c’est Sabrina Goldman, aujourd’hui vice-présidente de la Licra, qui s’était sacrifiée, et avait plaidé, après que son association avait déposé plainte. C’est vraiment bien d’être avocat et dirigeant national de la Licra…

Ils ont ensuite traîné devant les tribunaux, avec toute la clique dite antiraciste, un apostat, Pascal Hilout, né Mohamed, et notre fondateur, Pierre Cassen, coupables d’avoir décortiqué les méthodes de conquête de l’islam, et d’avoir expliqué, il y a six ans (les faits leur donnant dramatiquement raison) comment résister à cette agression télécommandée depuis l’étranger. Condamnés Pascal et Pierre, merci la Licra !

http://ripostelaique.com/bien-relire-5-ans-apres-deux-editos-ont-coute-30-000-euros-a-pascal-pierre.html

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Devant la 17e chambre, c’était encore Sabrina Goldman (qui ne laisse pas beaucoup de travail à ses petits camarades, apparemment) qui officiait, en service commandé, contre Pascal et Pierre, à qui bien évidemment elle a fait le coup des Juifs des années 1930.

mariostasi

Devant la cour d’appel, c’est cette fois Mario Stasi (cela ne s’invente pas), encore un responsable national de la Licra, qui a tout fait pour enfoncer Pascal et Pierre…

Franchissant encore une étape, ils ont été les seuls à poursuivre notre directeur suisse, Alain Jean-Mairet, coupable d’avoir publié un article d’un apostat tunisien sur un site basé en Suisse, répondant du droit suisse. Maître Haddad, dans un article concis, résumait la situation : la Licra s’autoproclame police du monde, et estime donc que les lois françaises contre ce qu’ils osent appeler l’antiracisme doivent s’appliquer partout !

http://ripostelaique.com/licra-sautoproclame-police-monde.html

C’est naturellement un précédent terrible, et un premier pas vers une mondialisation de la justice, passant outre les lois nationales des pays. On pourrait imaginer un article français parlant du génocide arménien poursuivi par Ankara, ou bien l’auteur d’un texte jugé blasphématoire se retrouver devant les tribunaux de Ryad.

http://ripostelaique.com/6-avril-justice-francaise-va-t-oser-violer-souverainete-suisse.html

Le jour du procès, le professeur Sami Aldeeb, témoin de la défense, avait exprimé sa stupéfaction, devant l’attitude des avocats de la Licra (écouter les trois premières minutes).

 

Notre avocat, maître Haddad, et notre fondateur, Pierre Cassen, avaient expliqué l’énormité d’un tel procès, et démontré, fort simplement, que pas davantage la Licra que la 17e chambre n’étaient compétentes pour juger un site suisse et un ressortissant helvétique.

 

Mais les juges de la trop célèbre 17e chambre ont tranché : Alain Jean-Mairet a été condamné à 5 000 euros d’amende, et 3 000 euros de dommages et intérêts et frais de justice à verser à la Licra, qui avait déplacé trois avocats, avec leur vice-présidente Sabrina Goldman, Mario Stasi et un troisième avcat dont nous ne connaissons pas l’identité, contre Riposte Laïque.

Naturellement, comprenant les enjeux d’un tel procès, Riposte Laïque a fait appel.

http://ripostelaique.com/une-jurisprudence-trop-grave-pour-que-riposte-laique-ne-fasse-pas-appel.html

Par contre, à Vaulx-en-Velin, quand Ahmed Chekhab, adjoint au maire socialiste, qualifiera un élu de l’opposition « d’enculé de Juif », non seulement la Licra ne déposera pas plainte, mais elle signera une convention avec la municipalité (contre quelle somme d’argent ?) qui fera de l’adjoint raciste le responsable d’un plan de lutte contre le racisme, avec le partenariat de l’association présidée par Jakubowicz. Pas de plainte contre un vrai raciste musulman, mais des sous en contrepartie, merci la Licra !

http://www.bvoltaire.fr/pierrecassen/vaulx-en-velin-ahmed-chekhab-mariera-t-il-encore-ces-encules-juifs,95405

Avec un tel palmarès, on aurait pu penser que Jakubowicz-Goldman avaient donné suffisamment de gages aux islamistes, et pouvaient se tenir tranquilles. Cela aurait été mal connaître les sbires de la Licra, toujours prêts à toutes les surenchères en lèche-baboucherie…

Au lendemain de l’assassinat, barbare, de deux policiers, à Magnanville, par un islamiste qui revendiquera les deux crimes, au nom du Coran et de l’islam, dans une vidéo, Christine Tasin avait répondu à l’invitation du Siel et de son président, Karim Ouchikh, pour rendre hommage aux deux victimes, et crier notre colère.

La présidente de Résistance républicaine, multipliant les exemples précis, incontestables, avait démontré que le véritable assassin, c’était l’islam.

Aucune association musulmane n’avait jugé bon de déposer plainte, comme d’ailleurs lors du procès d’Alain Jean-Mairet. Pourquoi le feraient-elles, d’ailleurs, puisque ce sont des Juifs qui se comportent en collabos qui le font à leur place ?

Selon Jakubowicz-Goldman, le fait de dire « islam assassin » serait une incitation à la haine contre les musulmans.

Mais alors, si quelqu’un dit « nazisme assassin », c’est une incitation à la haine contre les nazis, et c’est un délit ?
« Communisme assassin », c’est une incitation à la haine contre les communistes, et c’est un délit ?
« Catholicisme assassin », c’est une incitation à la haine contre les cathos, et c’est un délit ?
« Capitalisme assassin », c’est une incitation à la haine contre les capitalistes, et c’est un délit ?
« Athéisme assassin », c’est une incitation à la haine contre les athées, et c’est un délit ?

Comme on le voit, en France, à cause des maître-censeurs de la Licra, il n’est plus possible de critiquer l’islam sans se retrouver au tribunal. À cause des militants politiques déguisés en antiracistes, seuls des Gaulois non racistes et les apostats de l’islam se retrouvent au tribunal, et jamais les vrais racistes antisémites n’y sont traînés. C’est un recul terrible, dans un pays qui n’était pas touché, à ce jour, par le délit de blasphème.

À cause de Jakubowicz-Goldman, on se rapproche à toute allure de l’application de la charia, et de l’article 22 : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion, pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ».

Dans son livre, « Le Dernier des injustes » paru en 2013, Claude Lanzmann évoquait la participation de certains Juifs d’Europe, tel Benjamin Murmelstein, à leur propre destruction, par une collaboration active avec le régime nazi.

Il parlait aussi d’autres Juifs qui, tel Chaim Rumkowski, contribuant avec énormément de zèle à l’effort de guerre nazi, fit le pari que, devenus indispensables, ils seraient épargnés par les nazis. Ainsi, Rumkowski en vint à inscrire sur la liste des déportés les plus fragiles et exhorta in fine les parents à donner leurs enfants !

Quoi qu’on pense de ces attitudes, elles se situaient dans un contexte de guerre et de lutte pour la survie quotidienne. Des excuses – ou des explications – que n’ont absolument pas les islamo-collabos Jakubowicz, Goldman et la clique de la Licra, qui se comportent en kapos des islamistes, livrant à la justice française, comme aux périodes les plus sombres de notre Histoire, les meilleurs résistants à l’islamisation de notre pays, pour le plus grand bonheur des soldats d’Allah.

Paul Le Poulpe de Riposte Laïque.

Les Gens de la LICRA, par leur Négationnisme sous couvert de leur « Universalisme » sont de Fait des CRIMINELS.

Ils n’échapperont pas au Jugement qui attend TOUJOURS les traitres.

 

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A BON ENTENDEUR.

 

 

 

De la LICA à la LICRA : Qui est le Réel Ennemi du peuple Juif ?

La LICA : Ligue Internationale contre l’Antisémitisme est fondée en 1928. En 1978 elle s’appelera la LICRA, le mot « Racisme » sera ajouté.

Bernard Lecache présidera la LICA de 1926 à sa son décés 1968.

 

L’origine : l’affaire Petlioura (1926-1927)

Le 25 mai 1926, le militant révolutionnaire (bolchévique[réf. nécessaire], puis anarchiste1) Samuel Schwartzbard abat de sang-froid à Paris le leader nationaliste ukrainien Simon Petlioura, qu’il juge responsable des pogroms organisés en Ukraine à l’époque où il y était actif.

Bernard Lecache (1895-1968), issu d’une famille juive d’Ukraine, exclu du Parti communiste en 1923 (il rejoindra par la suite la SFIO), suit le procès en tant que journaliste au Quotidien. Voulant apporter son aide à Samuel Schwartzbard, il se lance dans une campagne médiatique et fonde un groupement, la Ligue contre les pogroms.

La présidence de Bernard Lecache (1927-1968)

Après l’acquittement de l’accusé, le groupement, organisé en association, devient en février 1928 la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA). Des personnalités influentes et d’origines politiques diverses y adhérent : Victor Basch, Séverine, Pierre Bonardi, Paul Langevin, Maxime Gorki, Léon Blum, Lazare Rachline, la comtesse de Noailles, Georges Zérapha, Georges Pioch, Edmond Fleg, André Spire, Albert Einstein. Une de ses premières tâches est de cartographier les pogroms en Europe.

En 1932, le nom devient Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme mais le sigle LICA est conservé. Le sigle LICRA n’est adopté qu’en 1979.

 

Les années 1930

Dès 1931 la ligue compte 10 000 adhérents répartis en sections d’arrondissements et de villes et en fédérations départementales à travers toute la France et constitue une force incontournable dans la bataille des ligues en février 1934 et après.

La lutte contre le nazisme

La LICA accorde aussi une importance au combat contre le nazisme, au pouvoir en Allemagne à partir de janvier 1933. Bernard Lecache est très tôt sur une ligne de grande fermeté qui fait de lui un « belliciste » aux yeux des pacifistes et de l’extrême droite.

Cette période est marquée par la prise de position pour le boycott des Jeux olympiques de 1936 (d’hiver en février, d’été en août), mais aussi par deux affaires qui rappellent les origines-mêmes de la Ligue et dans lesquelles elle intervient par des meetings et une assistance juridique :

Dans le cadre de cette dernière affaire, Bernard Lecache et les autres responsables de la Ligue, notamment l’avocat Vincent de Moro-Giafferi, se confrontent au cœur du système nazi, notamment au juriste Friedrich Grimm qui surveille le déroulement de l’instruction.

Juste avant la seconde guerre mondiale, La ligue compte près de 100 000 adhérents2.

La Seconde Guerre mondiale

La drôle de guerre (septembre 1939-juin 1940)

Quand la deuxième guerre mondiale éclate, de nombreux militants de la LICA sont mobilisés, beaucoup partent comme volontaires pour la durée des hostilités. Le procès de Grynszpan, prévu pour septembre 1939, est ajourné pour la durée des hostilités, l’accusé étant maintenu en détention.

L’Occupation et le régime de Vichy

Après l’armistice (22 juin) et la confiscation du pouvoir par Pétain et Laval (10 juillet), la LICA est dissoute par les autorités de Vichy3.

Cependant, un certain nombre d’anciens membres comme Simon Sabiani, René Belin, François Chasseigne, Victor Margueritte ou des proches comme Paul Chack4,5et José Germain se rallient au régime de Vichy, fait que Bernard Lecache cherchera à passer sous silence par la suite2.

 

Simon Epstein dans ses ouvrages Les Dreyfusards sous l’Occupation et Un paradoxe français montrera la singularité des parcours de ces « antiracistes » de l’entre-deux-guerres ayant dérivé vers la Collaboration6.

Les locaux de la Ligue sont mis à sac et les documents encore présents sont saisis par la police, comme dans d’autres organisations ; en 1942, ceux qui concernent l’affaire Grynszpan sont utilisés pour un livre de propagande antisémite écrit par Friedrich Grimm, affecté depuis 1940 à l’ambassade d’Allemagne à Paris (Abetz), mais publié sous le nom de « Pierre Dumoulin », L’Affaire Grynspan (sic), dans lequel sont aussi évoquées les affaires Schwartzbard et Frankfurter.

La ligue se reconstitue dans la clandestinité pour venir en aide aux victimes des lois anti-juives, en leur trouvant des caches en province, en leur fournissant des faux papiers d’identité, en créant des réseaux d’évasion vers la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre.

 

L’après-guerre

Après la libération de la France, la LICA est reconstituée en novembre 1944, mais une autre organisation, proche du Parti communiste, s’est formée dans la clandestinité, le Mouvement national contre le racisme.

La LICA axe d’abord son activité sur la solidarité envers les rescapés des camps de concentration et sur la fidélité à la mémoire des victimes de l’Holocauste3.

En 1946, la LICA et le MNCR se rassemblent dans l’Alliance antiraciste, mais dès décembre 1948, se produit une scission qui aboutit à la création du MRAP en 1949, organisation soutenant inconditionnellement la fondation d’Israël et qui, dans les décennies suivantes, met l’accent sur le racisme anti-maghrébin puis l’islamophobie alors qu’une partie des membres de la LICA considérait le combat contre l’antisémitisme comme essentiel2. La LICA avait pourtant plusieurs fois affiché avant guerre ses positions contre le racisme de la couleur en ouvrant largement ses tribunes et ses meetings aux députés antillais, guyanais et sénégalais7.

Durant les années 1950 et 1960, la LICA fait campagne pour le soutien à Israël ; contre l’antisémitisme en URSS (procès des « blouses blanches », 1953) ou en Europe de l’Est (procès Slansky, 1952), mais elle intervient aussi contre la ségrégation raciale aux États-Unis et en Afrique du Sud. Pendant la guerre d’Algérie, elle soutient la politique suivie par le général de Gaulle à partir de 1959 (autodétermination).

Elle combat aussi le négationnisme qui apparaît dès les années 1950. En 1964, notamment, Bernard Lecache est assigné en justice par Paul Rassinier, pour l’avoir désigné comme « agent de l’Internationale nazie » dans Le Droit de vivre (janvier 1964). Le procès, jugé en octobre 1964, déboute Rassinier.

 

Après Bernard Lecache

La loi antiraciste du 1er juillet 1972 permet à la LICA de se porter partie civile dans les procès relatifs à des actes racistes et de protester contre les crimes racistes.

Lors de son 33e congrès national en 1979, la LICA devient la LICRA. En mettant en harmonie son sigle et son intitulé, la Ligue rappelle ainsi sa volonté, toujours affirmée, de lutter contre toutes les formes de racisme, direct ou voilé, individuel ou collectif, et sa détermination à dénoncer la discrimination raciale en partant du principe fondamental qu’aucune raison politique, économique, sociale ou biologique ne peut expliquer ou justifier le racisme.

La lutte de la LICRA contre le néonazisme et les thèses négationnistes s’est manifestée notamment par le soutien au couple Klarsfeld dans sa traque des anciens nazis, et dans le cadre du procès Barbie en 1987. À la fin des années 1980, la LICRA craint d’être supplantée par SOS Racisme proche du Parti socialiste mais poursuit son combat en gardant son indépendance politique2.

Depuis quelques années, la LICRA a intensifié son action internationale et œuvré pour une présence effective dans de nombreux pays. C’est ainsi qu’elle est désormais implantée en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne. Une section a vu le jour au Portugal le 11 avril 1991, une autre au Québec, le 26 juin de la même année. En février 2001, la Ligue a pris pied au Congo-Brazzaville, puis en mars en Autriche[réf. souhaitée]. Une section existe également à Barcelone depuis 2014.

Depuis 1999, et sous l’impulsion de Patrick Gaubert, la LICRA élargit son champ d’action. Aux thèmes traditionnels antiracistes s’en ajoutent désormais d’autres, pour tenter de répondre aux préoccupations de la société nouvelle : la discrimination au travail, la citoyenneté, les jeunes des milieux défavorisés, etc. C’est ainsi que, les 22 et 23 janvier 2000, la convention nationale de la LICRA, à Bordeaux, a consacré ses travaux au thème de la citoyenneté[réf. nécessaire]. Pour le quotidien Le Monde en revanche, la LICRA sous la présidence de Patrick Gaubert se focalise sur la lutte contre l’antisémitisme, ce qui aurait d’autant plus réduit son influence médiatique que son président finit par se rapprocher de l’UMP en se présentant à des scrutins électoraux8.

Dans l’affaire judiciaire LICRA contre Yahoo!, la LICRA tente de faire condamner l’entreprise Yahoo! pour son secteur de vente en ligne, en ce qui concerne des objets en relation avec l’antisémitisme[réf. souhaitée)

 

Les présidents

 

 

 

Membres d’honneur en vie ou décédés

Alain Bauer, Alain Juppé, Alain Poher, Albert Einstein, Albert Memmi, André Malraux, André Bergeron, André et Simone Schwarz-Bart, Axel Kahn, Beate Klarsfeld et Serge Klarsfeld, Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner, Bernard Lecache, Bernard Stasi, Bertrand Delanoë, Bertrand Poirot-Delpech, Bertrand Tavernier, Costa-Gavras, Edouard Beneš, Édouard Herriot, Elie Wiesel, Enrico Macias, Étienne Trocmé, Étienne Wolff, François Bayrou, Fred Zeller, Fodé Sylla, François de Fontette, François Jacob, François Léotard, Gaston Monnerville, Georges Charpak, Gilbert Trigano, Gilberte Brossolette, Harry Belafonte, Jack Lang, Jacques Chaban-Delmas, Jacques Chirac, Jacques Delors, Jean-Denis Bredin, Jean Ferniot, Jean Pierre-Bloch, Joël Le Tac, Joséphine Baker, Joseph Kessel, Laurent Fabius, Léon Blum, Léon Jouhaux, Léon Lévy, Lionel Jospin, Marek Halter, Comtesse de Noailles, Maurice Plantier, Philippe Séguin, Pierre-Gilles de Gennes, Pierre Perret, Abbé René de Naurois, René Frydman, Rita Thalmann, Monseigneur Etchegaray, Roger Fauroux, Romain Rolland, Samuel Pisar, Séverine, Simone Veil, Tomas G. Masaryk.

 

Démission

En janvier 2017, Alain Finkielkraut, en réaction au procès de Georges Bensoussan dans lequel la Licra s’est constituée partie civile, annonce son départ du comité d’honneur de la Licra10.

POINT FORT DE LA LICRA ACTUELLE

La LICRA est subventionnée par l’État, à hauteur d’environ 500 000 euros par an16, dont, selon les chiffres de 2011, 289 500 euros provenant directement de différents ministères17.

En 2013, elle revendique 4 000 adhérents18.

LES LIENS INTERNES

Les bureaux de la LICA pillés et occupés par les nazis en 1941.

*****

 

Qui est le Réel ennemi du Peuple Juif ?

 

Khatir SOLTANA

« On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir » Emil Cioran.

 

La planète entière est témoin de la sauvagerie et la barbarie de l’état d’Israël. Depuis sa création, cet état artificiel ne cesse de susciter la réprobation et le désaveu des esprits justes à travers le monde. Aveuglés par leur mégalomanie, les sionistes demeurent insensibles aux appels à la raison. Nourris par leur arrogance, les sionistes demeurent autistes face à la répulsion qu’ils provoquent. Lancés dans leur fantasme de toute puissance, les sionistes ne réalisent même pas qu’ils sont devenus les dignes successeurs des nazis, leurs bourreaux d’hier. De victimes en criminels, voilà l’itinéraire et le destin des sionistes. Voilà ce que retiendra l’histoire.

Que peut espérer Tsahal de ses assauts en visant sciemment de civils palestinien ? En se comportant de la sorte, l’état sioniste ne fait que renforcer la résistance du peuple palestinien et n’obtiendra jamais sa reddition. Il faut dire que les sionistes n’ont rien appris de l’histoire du colonialisme, n’ont rien retenu de la tragédie qu’a vécue les juifs.

L’état sioniste pousse la perversion à l’extrême en tentant l’amalgame entre antisémitisme et antisionisme (être contre le sionisme c’être contre les juifs) mais le monde n’est pas dupe, à commencer par de nombreux juifs à travers le monde qui manifestent en faveur des palestiniens et contre l’état hébreu. Le comble de la perversité manipulatrice c’est de voir, en France par exemple, des intellectuels sionistes autoproclamés traiter d’autres juifs de traitres parce qu’ils ne soutiennent pas ou plus l’état d’Israël. Souvenons-nous des attaques ignobles qu’a subi Stephan Hessel suite à la publication de son manifeste humaniste Indignez-vous. Il faut dire que l’indignation est une notion aussi étrangère qu’incompréhensive aux esprits pervers, car la capacité de s’indigner suppose un minimum d’empathie et c’est exactement ce qui fait défaut chez les sionistes.

En procédant avec sa sournoiserie légendaire, l’état d’Israël ne s’attire pas seulement la colère des juifs pacifistes mais joue un jeu dangereux en faisant d’eux de victimes potentiels. En voulant à tout prix faire du sionisme une continuité du judaïsme, Israël court le risque de réduire le judaïsme au sionisme. Il s’agit de faire d’une doctrine une foi, d’un racisme un idéal et c’est en cela qu’Israël (comme état et comme projet) est le grand ennemi des juifs. On ne sème pas impunément la haine sans en récolter les fruits infects.

Les juifs, et le reste du monde, ont bien compris le danger de l’entreprise sioniste dans ses divers desseins qui véhiculent certains automatismes comme :

– Quand on critique Israël on critique les juifs

– Quand on est pro palestinien (et par extension pro arabe et /ou pro musulman) on est fatalement anti Israël

– Toute résistance au projet sioniste de colonisation et d’extension est assimilée au terrorisme

En résumé le sionisme vise à généraliser l’idée qu’être juif c’est être sioniste. Sauf, au risque de nous répéter, tous les juifs n’adhèrent pas au sionisme et encore moins au mythe du peuple élu. Ce sont ces juifs là qui inquiètent Israël. Ce sont ces juifs là qui sont menacés par l’idéologie israélienne.

L’effet pervers de l’œuvre sioniste consistera à réveiller les préjugés antisémites les plus archaïques, à créditer les réflexes judéo phobes les plus enfouis. Et c’est là que réside la hantise des juifs antisionistes.

Outre les palestiniens, les autres victimes de la barbarie israélienne ce sont tous les juifs opposés au sionisme à travers le monde.

Par réflexe masochiste faisant preuve d’une haine de soi manifeste, le sionisme cultive et récoltera (un jour ou l’autre) ce qu’il prétend combattre : la haine. La haine des autres et surtout la haine des siens.

Israël, ce grand ennemi des juifs.

Khatir Soltana

Khatir Soltana est psychologue à Paris

Le Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/israel-ce-grand-ennemi-des-juifs.html

 

 

 

La LICRA veut envoyer en prison tous ses contradicteurs !

TOUT DANS NOTRE MONDE repose sur l’inversion mentale et morale, intellectuelle et spirituelle. Un avocat a ainsi pour fonction de défendre son client, fût-il accusé des pires crimes. Or un certain nombre d’avocats et de juristes ont signé le 6 mai sur le site Internet de l’Obs une tribune commune dans laquelle ils appellent à l’embastillement immédiat d’Alain Soral condamné pour délit d’opinion. Me Alain Jakubowicz qui a défendu avec hargne et arrogance le pédocriminel et assassin multirécidiviste Nordahl Lelandais et qui a reconnu sur le plateau de Bourdin avoir menti pour le défendre veut que le président d’Egalité et Réconciliation soit arrêté et emprisonné sur-le-champ. Le même Jakubowicz qui a combattu avec fougue contre la double peine pour les immigrés clandestins, double peine qui a été abolie par Nicolas Sarkozy, le même qui demande toujours plus de droit et de protections juridiques et administratives pour les migrants, pour les délinquants et criminels de droits commun, se montre tout à coup ultra-répressif quand il s’agit de considérations jugées antisémites, homophobes, racistes, complotistes, négationnistes, sexistes.

LE TEXTE cosigné par Mario Stasi, avocat et président de la LICRA, Dominique Sopo, président de SOS-Racisme, qui avec son nom, veut sans doute réveiller les consciences prétendument endormies, Sacha Ghozlan, président de l’UEJF, Pierre Mairat, coprésident du MRAP, Marc Knobel, président de « J’accuse ! », Alain Jakubowicz, avocat et président d’honneur de la LICRA, Michael Ghnassia, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation, Patrick Klugman, avocat, Stéphane Lilti, avocat, Jean-Louis Lagarde, avocat, Ilana Soskin, avocate, Stéphane Nivet, délégué général de la LICRA, mérite qu’on le cite longuement tellement il en dit long sur les marchands de haine et les esprits totalitaires et liberticides que nous subissons : « Le 15 avril dernier, une juridiction française, la 13e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, a eu le courage de briser un tabou : condamner le premier antisémite de France, Alain Soral, à une peine d’un an d’emprisonnement ferme pour contestation de crime contre l’Humanité et, fait inédit dans l’histoire judiciaire française, elle a délivré un mandat d’arrêt à l’audience. L’appel n’étant pas suspensif, il était acquis que Soral serait interpellé et écroué, conformément à la décision prononcée. Chacun pouvait alors espérer qu’une étape était franchie et que la République avait enfin atteint son seuil de tolérance contre les obsédés de la haine des Juifs.

C’était sans compter le parquet de Paris qui vient d’en décider autrement. Tout d’abord en faisant appel du mandat d’arrêt, estimant que la loi de 1881 sur la presse, en vertu de laquelle Soral a été condamné, ne relevait pas du droit commun, mais du « droit politique » et n’autorisait pas l’incarcération du comparant séance tenante. Ensuite, en violation du caractère non suspensif de cet appel, en refusant de faire interpeller Alain Soral, ne craignant ni la voie de fait, ni la honte de servir de supplétif aux avocats de la défense. En ouvrant un tel débat, le Parquet tombe dans le piège des professionnels de la haine : faire accroire l’idée que le racisme et l’antisémitisme seraient des délits politiques et des délits d’opinion. Ces deux décisions du Parquet doivent être désignées pour ce qu’elles sont : un Munich judiciaire à la faveur duquel, croyant protéger le droit, on finit par protéger les racistes et les antisémites de toute sanction effective et par organiser leur impunité. Si la France s’est dotée d’un arsenal judiciaire contre le racisme et l’antisémitisme, ce n’est pas par hasard. Ce n’est pas une lubie ou un caprice exigé par telle ou telle communauté. Ce n’est pas un cadeau consenti à telle ou telle souffrance. C’est une nécessité vitale pour notre régime de libertés en raison du fait que ces fléaux ont défiguré l’Humanité et qu’ils tuent encore selon une mécanique immuable : l’ensauvagement des mots précède, toujours, l’ensauvagement des actes. Un raciste ou un antisémite qui appelle à la haine est une bombe à retardement et à fragmentation pour le corps social. […] Assurément, grâce à une justice devenue paralytique, Alain Soral doit se sentir heureux comme un antisémite en France. »

ET LA LICRA de demander, que dis-je, d’exiger, que le Parlement sorte les délits dits racistes du droit de la presse, encore relativement protecteur (bien que de moins en moins) et les assimile à des délits de droit commun, ce qui permet la détention préventive, la comparution immédiate, la mise en œuvre de mandat d’arrêt dès la première instance, etc. Si une telle évolution législative se produisait, il est inutile de préciser que nous ne pourrions plus exercer notre métier de journaliste, de polémiste, de pamphlétaire, d’analyste politique. La tâche est déjà délicate et périlleuse aujourd’hui, elle deviendrait alors impossible. Et c’est bien sûr ce qui est recherché. Comme il est voulu que n’apparaisse plus aucune opinion dissidente sur les réseaux sociaux, d’où la discussion par le Parlement dès le mois de juin d’une proposition de loi visant à censurer sous 24 heures tous les contenus jugés haineux sous peine pour l’hébergeur d’une peine de plusieurs dizaines de millions d’euros, l’équivalent de 4 % du chiffres d’affaires mondial annuel. Sachant que les géants du web sont tous des sociétés privées à but lucratif, les hébergeurs ne prendront évidemment aucun risque et appliqueront le principe de précaution qui consistera à censurer impitoyablement toute expression ou toute personnalité jugée ou étiquetée politiquement incorrecte.

NON SEULEMENT on poursuit un avocat, Me Damien Viguier, simplement parce qu’il défend dans ses conclusions son client, Alain Soral, ce qui est inouï, et contraire à toute la tradition et à l’esprit du droit (voir RIV. du 9 mai 2019), mais de plus voilà qu’on poursuit une personnalité qui a pourtant été sommée de s’expliquer à huis clos, donc en principe en liberté, devant une commission parlementaire à l’Assemblée nationale. C’est en effet la mésaventure qui est arrivée à Yvan Benedetti. Alors qu’il était entendu le 25 avril dernier par la commission d’enquête relative à la lutte contre les groupuscules d’extrême droite (naturellement, il n’y a pas de commission équivalente luttant contre les groupuscules d’extrême gauche, les antifas, les Black Blocks, pourtant autrement violents et dangereux que les groupes nationalistes !), le porte-parole du Parti nationaliste français (PNF) aurait tenu des propos révisionnistes. De sorte que les députés ont saisi la justice pour contestation de crimes contre l’humanité. Mais à partir du moment où Benedetti devait s’exprimer sous serment, s’engager à dire la vérité et à répondre loyalement aux questions qui lui étaient posées, à huis clos, comment pouvait-il mentir, travestir sa pensée, renier ses convictions et son combat ? Il a en effet suffi qu’interrogé explicitement sur le sujet, il rendît hommage au Professeur Faurisson dont il a salué « le caractère très sérieux » des travaux et contesté le chiffre des six millions de victimes juives pendant la guerre qui est, selon lui, du “pipeau” pour qu’il fût poursuivi. « Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez » aurait déclaré Yvan Benedetti qui aurait ajouté : « Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions. Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000 ». Cela a suffi pour que les députés mélenchoniste Muriel Ressiguier (LFI) et macronien Adrien Morenas (LREM), respectivement présidente et rapporteur de la Commission, rédigent un communiqué commun indiquant leur intention de saisir la justice. Manifestement ils n’ont pas été séduits par la « bonne nouvelle » pour l’humanité annoncée par feu le sulfureux universitaire selon Yvan Benedetti (« Robert Faurisson a annoncé une nouvelle qui pourrait être une bonne nouvelle pour l’humanité, à savoir que, peut-être, des hommes n’avaient pas été capables de faire ce que le tribunal de Nuremberg, de manière très politique, a voulu prêter à un régime et à tout un peuple ») De telles audaces étaient évidemment de trop pour des députés français dont le conformisme idéologique et la judéoservilité absolue sont des exercices obligés. La liberté recule décidément chaque jour un peu plus dans notre pays.

[…]

(lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3377 de RIVAROL daté du 15 mai 2019.

Source Jeune Nation :  https://t.co/21Zn13eheq

Au delà du Réel.

Alors que des Millions voire des Milliards sont distribués pour la DECADENCE et la SOUMISSION du peuple Français, cette Dame nous apprend que les parents qui ont leurs enfants Lourdement Handicapés n’auront plus les Frais d’essence remboursés pour le transport par ambulance le week-end de leurs enfants dans leur maison.

https://twitter.com/i/status/1062796994886975488

7 Millions d’ Euros de Subventions au lobby LGBT en 2013, combien aujourd’Hui  ?
500 000 Euros par an à la LICRA en 2014, Combien aujourd’Hui ?
800 Millions pour l’Aide Médicale d’Etat (AME) pour soigner les Etrangers Clandestins en 2010, combien Aujourd’ Hui ?
« Où va notre Pognon ? »
Saint Augustin :
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Reportage sur Gaza de France 2 : Pris sur le Vif.

Le 11 Octobre 2018 à 21 Heure, dans son émission « Envoyé Spécial », Elise Lucet présentait en 3ème partie le reportage intitulé : « Gaza, une jeunesse estropiée ».

 

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Le 20 Septembre 2018, la « Cellule Digitale du Crif » Avertissait pourtant, dans un rapport Gouvernemental, Contre les comportements de HAINE sur le Net :

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L’ annonce du reportage sur Gaza a été la HAINE de trop pour la Communauté des Lumières qui ne répand que le BIEN sur cette Terre :

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Heureusement que la LICRA avait prévu son Université d’Automne dès le 12 Octobre 2018 pour se libérer du MAL qu’elle avait subit la veille :

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Mais les Goyim n’ont pas aimé cette Université d’Automne au sein du Casino (Pasino) Partouche :

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Cette HAINE Goy contre la Communauté des Lumières est immonde !

C’est pourquoi le propriétaire du club de foot Anglais Chelsea enverra Direct les Fans Racistes Visiter Auschwitz. Les Goyim ont besoin d’un Sérieux Redressement par le noble propriétaire du club Chelsea, Roman Abramovitch, lieutenant de la Merveilleuse Communauté des Lumières, Lumière lui-même ce Noble Chevalier :

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Et ces maudits Goyim sont allés jusqu’à Taguer les Murs d’ HEC d’infâmes injures ANTISEMITES :

https://fr.news.yahoo.com/tag-antis%C3%A9mite-d%C3%A9couvert-mur-d-174332173.html

Les Goyim ne croient pas la Communauté des Lumières…………… :

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…………………………….Ni ses représentants National-Sionisme :

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Les Goyim sont INCORRIGIBLES :

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Pourtant, la DILCRAH diffuse ce « TOUS UNIS CONTRE LA HAINE » que les Goyim devraient lire :

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Le pauvre Frédéric Potier ne sait plus quoi faire pour faire comprendre aux goyim que la HAINE TUE :

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Eh Oui, Vichy, les Nazis….. :

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Afin de Contrer la HAINE GOY, la Dilcrah a décidé d’intervenir dans le « LOCAL ». C’est à dire que même aux confins du Larzac vous serez informés par les Préfets et les Maires de cette maudite  HAINE GOY :

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Evidemment, la HAINE sévit également à l’école :

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Un stage de Redressement est vivement conseillé :

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Rien à faire, les goyim refusent LA PAIX !

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Tout est mis en place pour le Goy pourtant !

Il est vrai les Goyim n’aiment pas ceux qui cambriolent, qui dégradent, qui escroquent, qui volent, qui incitent à la haine car, bizarrement, le Goy les considère comme des « Etrangers » !

Comme c’est Bizarre !

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Heureusement que nous avons le couple Macron pour envoyer dans le Monde la Paix des Lumières que n’ont pas les Goyim :

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Que ferions-nous si nous n’avions pas ces Lumières……………………..?

 

MORALITE : Même si le reportage d’Elise Lucet n’avait pas été diffusé, la HAINE des GOYIM serait restée la Même. Haine Ancestrale contre la Communauté des Lumières.

 

 

Jacques Bompard Menacé par la LICRA

Jacques Bompard est très aimé à Orange, ville où il est Maire.

Jacques Bompard a tenu une conférence ce week-end dernier, à Lyon, dans un des locaux du mouvement Bastion Social.Il n’en fallait pas davantage pour faire sortir la bête féroce répandant sa haine sémitique contre les honnêtes Français venus écouter le Très Aimé Maire d’Orange.

LICRA :

La Licra Auvergne Rhône-Alpes condamne fermement la venue de Jacques Bompard, Elu de la République, au siège de Bastion social, mouvement fasciste dont les représentants ont notamment été condamnés en juin dernier pour incitation à la haine raciale.

Le maire d’Orange, dont la mission est de défendre les valeurs républicaines a donc choisi de tenir une conférence sur le localisme samedi 8 septembre, face à un public émanent du GUD. Ce mouvement reste tristement célèbre pour sa violence, certains de ses membres étant jugés en ce moment même au tribunal de Lyon pour violences aggravées.

Les membres de Bastion social, menés par Steven Bissuel, défendent une idéologie négationniste, raciste, antisémite et xénophobe allant à l’encontre de la cohésion nationale.

Pour toutes ces raisons, la Licra Aura, souhaite alerter l’opinion publique mais aussi Jacques Bompard, sur ce choix indigne et dangereux pour qui est censé représenter l’ensemble de ses concitoyens.

Alain Blum

Qui est Alain Blum ?

Alain Blum, nouveau président de la Licra Rhône-Alpes

Equipe Rosebud –
24 juin 2013

À 62 ans, Alain Blum vient d’être élu à la présidence de la Licra en Rhône-Alpes. Il succède à Roger Benguigui, qui présidait l’association depuis neuf ans. “Je souhaite continuer le combat avec les militants, renouveler les actions de prévention et renforcer la lutte contre le racisme et l’antisémitisme”, explique le nouveau président, qui travaille au sein de la mission développement économique et solidaire du Grand Lyon.

©DR

 

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Un visage vaut plus que mille discours.

Le visage de ces gens qui harcèlent et punissent d’honnêtes Français vaut mille lectures du talmud.

Le journal judéo-marxiste Lyon Capitale promeut invariablement le programme politique de ce personnage haineux, jaloux et envieux.

Ces apatrides ne seront jamais autre chose qu’un corps étranger impliqué dans toutes les opérations de déstabilisation possibles et imaginables de la société assez faible pour l’accueillir et la subir.

Comme on le voit, nul n’est besoin de dénoncer la menace terroriste judéo-communiste pour s’attirer la haine de ces fanatiques et être persécuté par eux : Jacques Bompard n’a pas eu besoin de se déclarer antisémite pour être honni de la communauté des lumières.

L’heure est venue de prendre l’initiative et de désigner ces apatrides pour ce qu’ils sont : les ennemis du peuple.

Toutes ces organisations hébraïques, du CRIF à la LICRA en passant par la DILCRAH, ne sont que le bras armé de la finance internationale qui s’est emparée de l’état.

Et ces judéo-marxistes ne peuvent pas s’empêcher d’ajouter l’arrogance à leur Stupidité.

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Ces apatrides déjà actifs en Tunisie, déterminés à noyer ce pays arabe de congoïdes tout en promouvant la religion de l’holocauste.

Ils ont identifié la Tunisie comme la porte d’entrée de leur influence au Maghreb, plus encore que le Maroc et sa monarchie qui leur est soumise.

Plutôt que de geindre au sujet du racisme en France avec l’appui de la LICRA et de toutes les associations dites « Antiracistes », les arabes devraient commencer à se soucier de la destruction imminente de leurs propres pays par la finance Absolument pas Française.

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