Archives de Catégorie: Pedocriminalité

M, le film sur la pédophilie des rabbins, dont les grands médias ne feront pas leurs titres

C’est Tribune Juive qui le dit :

« On en sort bouleversé, sonné, choqué, étonné, chaviré… Ce n est pas tous les jours qu’on peut voir un film sur la sexualité des ultras-orthodoxes, celle de la communauté hassidique. Ce film est la trajectoire de M, comme Menahem Lang qui raconte – et joue – sa propre vie. Il fut dans son enfance victime de prédations sexuelles, oui de viols, au sein d’une des plus grandes communautés ultra orthodoxes au monde, celle de Bnei Brak, à Tel Aviv. »

http://www.tribunejuive.info/cinema/m-un-film-insoutenable-sur-la-sexualite-des-ultra-orthodoxes-par-alain-chouffan

La réalisatrice Yolande Zauberman a recueilli le témoignage du comédien Menahem Lang, qui a été la victime, enfant, de rabbins pédophiles.

 

Le journal Le Parisien écrit :

« Ce documentaire absolument ahurissant a été tourné, principalement de nuit, dans la ville de Bnei Brak, située dans la banlieue nord-est de Tel Aviv en Israël et considérée comme la capitale mondiale des juifs orthodoxes. La réalisatrice y accompagne le comédien et chanteur Menahem Lang, dont la voix d’enfant a merveilleusement servi la liturgie juive et qui fut une cible de choix pour les rabbins pédophiles.

[…] Plus de 30 ans après les faits – car une terrible vérité survient encore vers la fin du film – Menahem assure ne plus savoir ce qu’est l’amour avec une femme et ne se confie qu’à son amie, élue « Miss Trans ». « Je suis à la fois ton père et ta mère », s’exclame-t-elle. Menahem dit aussi comment il lui est arrivé de chanter mentalement lorsqu’il était le jouet de ses prédateurs. »

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Saï Baba le dieu vivant de l’hindouisme.

Qui était Saï Baba, le Mahatma au 30 millions d’adeptes à travers le monde ?

Du point de vue traditionnel, l’hindouisme est la religion des faux dieux. On découvre à haut niveau dans la pratique de l’hindouisme et du bouddhisme que les adeptes sont invités à laisser entrer des entités qui doivent les posséder, se découvrant ensuite une envie irrésistible de destruction, devenant un maître et un guide. Il est étonnant de découvrir rapidement que ces gourous ont très souvent des liens avec la communauté internationale.

Défendant un enseignement gnostique sans réelle prise de position spirituelle, Saï Baba prône un discours qui plaît à la majorité. Depuis très jeune, il est considéré comme étant un dieu vivant, il est l’avatar, l’homme sage et pieux mais lui, ce qui lui plaît, c’est violer les jeunes garçons. Une pratique qui semble incontournable dans les sectes sataniques puissantes comme l’est la supramaçonnerie en France et dans le monde et que nous ne cessons de dénoncer.

Mais quand on apprend que celui qui dirige l’organisation Saï Baba est le médecin juif Michael Goldstein (nom qui n’est pas sans rappeler celui de Goldstein, héros du livre phare de Johan Livernette, personnage aux multiples visages qui milite pour toutes les causes mais servant avant tout le judaïsme apocalyptique) apparaît alors une certaine redondance qui nous n’est pas étrangère. Mieux encore, l’architecte du prince Charles en personne s’est occupé de la création du centre hospitalier Saï Baba. Là encore du déjà-vu où apparaissent des contacts physiques entre les hautes personnalités de l’hindouisme et les people du mondialisme international. Le satanisme est une religion d’élite où les membres se connaissent et se soutiennent les uns les autres, Saï Baba est mort en 2011 à l’âge de 85 ans.

En lien video YT avec cet article, le témoignage poignant des membres d’une famille américaine de l’Arkansas, qui après des années hippies New Age à Hollywood, décidèrent de vénérer sur place en Inde, l’avatar, le dieu vivant Saï Baba. Ils recevèrent de celui-ci gratitude et pot de vin en gourmettes et bagues d’or alors que leur jeune fils payait le prix fort lors des réunions privées avec le Mahatma alors âgée de 70 ans. Cela nous offre une compréhension de la nature profonde de l’hindouisme. AyM.B

https://johanlivernette.wordpress.com/livre/

Israël premier refuge des juifs pédophiles ?

Un article effarant du Times of Israël évoque les difficultés des associations de lutte contre la pédophilie juive – notamment dans la diaspora – face à certains rabbins et à la « politique du retour » qui permet aux pédophiles de trouver en Israël un refuge contre les poursuites…

Il est clair que le premier souci de ces rabbins – notamment ceux des sectes orthodoxes et ultra-orthodoxes – est de minimiser les actes pédophiles et de cacher cette situation au motif que la révélation des cas multiples de pédophilie juive est susceptible de porter atteinte à l’image de la communauté…

Depuis 2006 un groupe de juifs essentiellement américains s’est constitué sous l’acronyme JCW :

http://www.jewishcommunitywatch.org/

Ses membres, officiellement reconnus comme association de défense des enfants à partir de 2011, dénoncent et surveillent les pédophiles de la communauté et enquêtent auprès des victimes…

Les révélations du JCW sont accablantes.

On remarquera (qualification intentionnelle ou mauvaise traduction ce dont les articles israéliens « francophones » sont coutumiers) que ces militants de la protection de l’enfance sont ici qualifiés d’activistes !

https://fr.timesofisrael.com/les-pedophiles-de-la-diaspora-utilisent-de-plus-en-plus-israel-comme-refuge-deplorent-les-activistes/

Les statistiques globales établissent qu’un enfant sur cinq est victime d’abus avant l’âge de 18 ans. C’est vrai pour les Etats-Unis, c’est vrai pour Israël et c’est vrai pour l’Australie”, explique Manny Waks. “Seulement 30 % des victimes font part un jour de ce qu’elles ont subi, et, en moyenne, il leur faut 20 ans pour parvenir à en parler ».

« Les activistes des droits de l’enfant affirment qu’il existe une sombre faille législative qui permet aux pédophiles juifs de fuir de manière effective les contrôles décidés par les tribunaux dans leurs propres pays et autorise ces derniers à venir s’installer en Israël avec une ardoise vierge. »

Dès que les militants de JWC ont connaissance de l’alya d’un pédophile avéré, ils multiplient les communiqués sur les réseaux sociaux israéliens pour avertir les familles de l’arrivé de l’individu ciblé dans leur ville…

Dans un effort basique visant à mieux appréhender cette question, les militants et les parents concernés commencent à organiser des campagnes de sensibilisation sur les réseaux sociaux, émettant des “avertissements” par texto, sur Twitter et sur Facebook en direction des parents dans les quartiers où s’installent des pédophiles condamnés ou présumés.

Ce qui n’est du goût desdits pédophiles : ces initiatives non-réglementées conduisent à des plaintes dûment suivies par la justice, déposées par des pédophiles, à l’encontre de ceux qui dévoilent ainsi publiquement leur nature, surtout si ce sont des rabbins :

« Le Rabbin Yakov Horowitz, est ainsi poursuivi par un délinquant sexuel coupable d’avoir abusé d’un enfant, Yona Weinberg. Horowitz est un fondateur de la Yeshiva Darchei Noam de Monsey et directeur du Center for Jewish Family Life. »

« Le 24 novembre, le Tribunal de District de Jérusalem a tenu sa toute première audience procédurale dans l’affaire opposant un pédophile, Yona Weinberg, qui avait été condamné, à l’activiste des droits de l’enfant Yakov Horowitz. Horowitz avait tweeté un avertissement aux parents du quartier Har Nof de Jérusalem après que Weinberg s’y soit installé.

Dans cette plainte, Weinberg, originaire de Brooklyn à New York, accuse Horowitz de diffamation et de calomnie en encourageant les parents à le traiter comme “un terroriste armé d’une machette ». (sic!)

Toutefois, les militants spécialistes des violences envers les enfants disent que ces mises en garde via les réseaux sociaux sont justifiées, plus particulièrement dans le cas d’Israël.

« L’observatoire Jewish Community Watch indique que 32 pédophiles figurant dans sa base de données ont quitté leurs pays dans le monde entier pour s’installer en Israël au cours de la dernière décennie. En comparaison, au cours de la même période, il n’a enregistré que 12 cas de pédophiles Juifs ayant fui de la même façon à l’étranger dans des pays autres qu’Israël. »

Et de poursuivre :

« Dans les communautés juives très denses, en particulier parmi les ultra-orthodoxes, une méfiance naturelle face aux autorités et des traditions de problèmes conservés « au sein des communautés » signifient que les allégations concernant des violences peuvent émerger bien avant que les victimes n’aient effectivement recours à la loi. Ce qui offre aux prétendus pédophiles une amplitude de temps importante pour fuir en Israël et demander l’alyah. »

C’est donc là que l’influence de certains rabbins est déterminante et des plus pernicieuses…

L’éducation à ce sujet dans le monde Haredim est manquante. Il y a de graves lacunes”, commente Manny Waks, qui a grandi dans la communauté ‘Habad de Melbourne et a été victime d’abus à la Yeshiva de la ville australienne.

Waks vient de publier son premier livre intitulé « Who Gave you Permission? Story of a Child Sexual-Abuse Survivor Who Fought Back » sur l’histoire de sa propre lutte en tant que rescapé de violences sexuelles.

Le titre provient d’une admonestation pleine de colère adressée, à la synagogue de la Yeshiva de Melbourne, au père de Manny Waks : « Qui vous a donné la permission d’en parler à qui que ce soit ? »

Une mentalité rabbinique qui se passe de commentaires !

« Ils font venir sans cesse des professeurs dans les yeshivas sans aucune vérification préalable. Le gouvernement israélien doit se pencher sur ce problème pour le gérer, parce que c’est une injustice faite aux victimes et cela représente un danger pour les enfants israéliens ».

Un combat pour les enfants contre la pédophilie et ses sympathies rabbiniques qui n’est donc pas gagné, surtout en Israël!…

Claude Timmerman

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PÉDOPHILIE : JAY-Z, USHER ET PUFF DIDDY ÉCLABOUSSÉS PAR LE SCANDALE R. KELLY

C’est une affaire sans précédent qui touche désormais le monde du rap aux États-Unis après la diffusion d’un documentaire accablant.

Cela fait des années que le chanteur R. Kelly, interprète du tube « I believe I can fly », est continuellement accusé de pédophilie tout en restant libre. Il avait pourtant déjà été poursuivi en 2002 pour pédopornographie après avoir filmé ses ébats avec une fille de 13 ans ans, mais il avait finalement été acquitté, la victime, devenue adulte, ayant refusé de reconnaître que c’était bien elle à l’écran. En 1994, son mariage avec la chanteuse Aaliyah, alors âgée d’à peine 15 ans, avait aussi défrayé la chroniqué et confirmé son goût pour les très jeunes filles.

Mais depuis une dizaine de jours, l’étau semble enfin se refermer pour de bon sur le chanteur âgé de 52 ans suite à la diffusion d’un documentaire de six heures, « Surviving R. Kelly », diffusé sur la chaîne Liftime, comportant de nombreux témoignages accablants de femmes qui ont côtoyé l’icône du R&B.  Des victimes, se faisant appeler les « Survivantes », racontent ainsi à visage découvert la manipulation psychologique, les brimades, les humiliations et les agressions dont elles ont été victimes de la part de R. Kelly entre l’âge 12 et 19 ans. Glaçant. D’autres témoins accusent Robert Sylvester Kelly (de son vrai nom) d’être un gourou à la tête d’un véritable temple sexuel et d’avoir transformé des femmes en esclaves sexuelles.

Le documentaire, qui a poussé la justice à rouvrir une enquête contre le chanteur, met aussi en exergue le silence complice de nombreuses stars. Des vedettes qui ont collaboré avec lui comme Céline Dion ou Lady Gaga ont refusé de s’exprimer dans le docu. Mais le scandale suscité par sa diffusion a poussé finalement certaines langues à se délier… après coup. Lady Gaga et Céline Dion ont notamment demandé aux plateformes de streaming de supprimer le duo qu’elles avaient chacune fait avec lui !

P. Diddy avec Usher quand celui-ci n’avait que 15 ans

p.daddy et usher

 

 

 

 

 

 

P. Diddy aurait emmené Usher dans des orgies quand il était encore ado. © Wenn.com

Mais l’histoire ne s’arrête pas là et éclabousse désormais d’autres stars du rap ! Le documentaire semble avoir un effet boule de neige, poussant certains à faire éclater au grand jour d’autres affaires tout aussi sordides. Ainsi, Sean Combs, alias Puff Daddy (ou P. Diddy comme il se fait appelé actuellement) aurait eu des relations sexuelles avec Usher lorsque celui-ci n’était âgé que de 15 ans et était son petit protégé. P. Diddy l’aurait ainsi initié à toutes sortes de pratiques sexuelles en le faisant participer à des orgies alors qu’il était mineur et, au cours de l’une de celles-ci, il l’aurait sodomisé.

De son côté, Jay-Z, avant d’être marié à Beyoncé, aurait entretenu des relations avec la rappeuse Foxy Brown alors qu’elle n’avait que 15 ans. Une affaire qui avait déjà été révélée il y a plusieurs années mais était plutôt passée inaperçue à l’époque. Aujourd’hui, elle refait surface dans la foulée de la diffusion « Surviving R. Kelly ».

Où voir le docu ?

On s’en rend compte, « Surviving R. Kelly » pourrait avoir un impact sur le monde de la musique aussi retentissant que l’affaire Weinstein. Si vous désirez le voir, connectez-vous à l’adresse  www.mrworldpremiere.tv et tapez le nom du documentaire dans la barre de recherche. Les six épisodes apparaîtront, il vous faudra alors cliquer plusieurs fois sur le logo play et supprimer les fenêtres publicitaires pour lancer chaque épisode.

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