Archives de Catégorie: Pedocriminalité

Un homme met le feu à une loge maçonnique. Ce n’est que le début, par Laurent Glauzy

Lors de mes conférences, je mets l’accent sur le fait qu’il ne faut pas aller voter : il faut seulement remplir les églises. Notre Seigneur nous demande dans les Évangiles de veiller et de prier.

Et, la Sainte Vierge affirme que son fils mettra fin au pouvoir de la franc-maçonnerie.

Nous constatons à présent que les loges maçonniques prennent feu.

ET CA NE FAIT QUE COMMENCER. LES FRANCS MAÇONS PEUVENT COMMENCER A TREMBLER. CAR TOUT VA A PRÉSENT SE DÉCHAÎNER CONTRE EUX.

 

 

 

M, le film sur la pédophilie des rabbins, dont les grands médias ne feront pas leurs titres

C’est Tribune Juive qui le dit :

« On en sort bouleversé, sonné, choqué, étonné, chaviré… Ce n est pas tous les jours qu’on peut voir un film sur la sexualité des ultras-orthodoxes, celle de la communauté hassidique. Ce film est la trajectoire de M, comme Menahem Lang qui raconte – et joue – sa propre vie. Il fut dans son enfance victime de prédations sexuelles, oui de viols, au sein d’une des plus grandes communautés ultra orthodoxes au monde, celle de Bnei Brak, à Tel Aviv. »

http://www.tribunejuive.info/cinema/m-un-film-insoutenable-sur-la-sexualite-des-ultra-orthodoxes-par-alain-chouffan

La réalisatrice Yolande Zauberman a recueilli le témoignage du comédien Menahem Lang, qui a été la victime, enfant, de rabbins pédophiles.

 

Le journal Le Parisien écrit :

« Ce documentaire absolument ahurissant a été tourné, principalement de nuit, dans la ville de Bnei Brak, située dans la banlieue nord-est de Tel Aviv en Israël et considérée comme la capitale mondiale des juifs orthodoxes. La réalisatrice y accompagne le comédien et chanteur Menahem Lang, dont la voix d’enfant a merveilleusement servi la liturgie juive et qui fut une cible de choix pour les rabbins pédophiles.

[…] Plus de 30 ans après les faits – car une terrible vérité survient encore vers la fin du film – Menahem assure ne plus savoir ce qu’est l’amour avec une femme et ne se confie qu’à son amie, élue « Miss Trans ». « Je suis à la fois ton père et ta mère », s’exclame-t-elle. Menahem dit aussi comment il lui est arrivé de chanter mentalement lorsqu’il était le jouet de ses prédateurs. »

Source

Saï Baba le dieu vivant de l’hindouisme.

Qui était Saï Baba, le Mahatma au 30 millions d’adeptes à travers le monde ?

Du point de vue traditionnel, l’hindouisme est la religion des faux dieux. On découvre à haut niveau dans la pratique de l’hindouisme et du bouddhisme que les adeptes sont invités à laisser entrer des entités qui doivent les posséder, se découvrant ensuite une envie irrésistible de destruction, devenant un maître et un guide. Il est étonnant de découvrir rapidement que ces gourous ont très souvent des liens avec la communauté internationale.

Défendant un enseignement gnostique sans réelle prise de position spirituelle, Saï Baba prône un discours qui plaît à la majorité. Depuis très jeune, il est considéré comme étant un dieu vivant, il est l’avatar, l’homme sage et pieux mais lui, ce qui lui plaît, c’est violer les jeunes garçons. Une pratique qui semble incontournable dans les sectes sataniques puissantes comme l’est la supramaçonnerie en France et dans le monde et que nous ne cessons de dénoncer.

Mais quand on apprend que celui qui dirige l’organisation Saï Baba est le médecin juif Michael Goldstein (nom qui n’est pas sans rappeler celui de Goldstein, héros du livre phare de Johan Livernette, personnage aux multiples visages qui milite pour toutes les causes mais servant avant tout le judaïsme apocalyptique) apparaît alors une certaine redondance qui nous n’est pas étrangère. Mieux encore, l’architecte du prince Charles en personne s’est occupé de la création du centre hospitalier Saï Baba. Là encore du déjà-vu où apparaissent des contacts physiques entre les hautes personnalités de l’hindouisme et les people du mondialisme international. Le satanisme est une religion d’élite où les membres se connaissent et se soutiennent les uns les autres, Saï Baba est mort en 2011 à l’âge de 85 ans.

En lien video YT avec cet article, le témoignage poignant des membres d’une famille américaine de l’Arkansas, qui après des années hippies New Age à Hollywood, décidèrent de vénérer sur place en Inde, l’avatar, le dieu vivant Saï Baba. Ils recevèrent de celui-ci gratitude et pot de vin en gourmettes et bagues d’or alors que leur jeune fils payait le prix fort lors des réunions privées avec le Mahatma alors âgée de 70 ans. Cela nous offre une compréhension de la nature profonde de l’hindouisme. AyM.B

https://johanlivernette.wordpress.com/livre/

Israël premier refuge des juifs pédophiles ?

Un article effarant du Times of Israël évoque les difficultés des associations de lutte contre la pédophilie juive – notamment dans la diaspora – face à certains rabbins et à la « politique du retour » qui permet aux pédophiles de trouver en Israël un refuge contre les poursuites…

Il est clair que le premier souci de ces rabbins – notamment ceux des sectes orthodoxes et ultra-orthodoxes – est de minimiser les actes pédophiles et de cacher cette situation au motif que la révélation des cas multiples de pédophilie juive est susceptible de porter atteinte à l’image de la communauté…

Depuis 2006 un groupe de juifs essentiellement américains s’est constitué sous l’acronyme JCW :

http://www.jewishcommunitywatch.org/

Ses membres, officiellement reconnus comme association de défense des enfants à partir de 2011, dénoncent et surveillent les pédophiles de la communauté et enquêtent auprès des victimes…

Les révélations du JCW sont accablantes.

On remarquera (qualification intentionnelle ou mauvaise traduction ce dont les articles israéliens « francophones » sont coutumiers) que ces militants de la protection de l’enfance sont ici qualifiés d’activistes !

https://fr.timesofisrael.com/les-pedophiles-de-la-diaspora-utilisent-de-plus-en-plus-israel-comme-refuge-deplorent-les-activistes/

Les statistiques globales établissent qu’un enfant sur cinq est victime d’abus avant l’âge de 18 ans. C’est vrai pour les Etats-Unis, c’est vrai pour Israël et c’est vrai pour l’Australie”, explique Manny Waks. “Seulement 30 % des victimes font part un jour de ce qu’elles ont subi, et, en moyenne, il leur faut 20 ans pour parvenir à en parler ».

« Les activistes des droits de l’enfant affirment qu’il existe une sombre faille législative qui permet aux pédophiles juifs de fuir de manière effective les contrôles décidés par les tribunaux dans leurs propres pays et autorise ces derniers à venir s’installer en Israël avec une ardoise vierge. »

Dès que les militants de JWC ont connaissance de l’alya d’un pédophile avéré, ils multiplient les communiqués sur les réseaux sociaux israéliens pour avertir les familles de l’arrivé de l’individu ciblé dans leur ville…

Dans un effort basique visant à mieux appréhender cette question, les militants et les parents concernés commencent à organiser des campagnes de sensibilisation sur les réseaux sociaux, émettant des “avertissements” par texto, sur Twitter et sur Facebook en direction des parents dans les quartiers où s’installent des pédophiles condamnés ou présumés.

Ce qui n’est du goût desdits pédophiles : ces initiatives non-réglementées conduisent à des plaintes dûment suivies par la justice, déposées par des pédophiles, à l’encontre de ceux qui dévoilent ainsi publiquement leur nature, surtout si ce sont des rabbins :

« Le Rabbin Yakov Horowitz, est ainsi poursuivi par un délinquant sexuel coupable d’avoir abusé d’un enfant, Yona Weinberg. Horowitz est un fondateur de la Yeshiva Darchei Noam de Monsey et directeur du Center for Jewish Family Life. »

« Le 24 novembre, le Tribunal de District de Jérusalem a tenu sa toute première audience procédurale dans l’affaire opposant un pédophile, Yona Weinberg, qui avait été condamné, à l’activiste des droits de l’enfant Yakov Horowitz. Horowitz avait tweeté un avertissement aux parents du quartier Har Nof de Jérusalem après que Weinberg s’y soit installé.

Dans cette plainte, Weinberg, originaire de Brooklyn à New York, accuse Horowitz de diffamation et de calomnie en encourageant les parents à le traiter comme “un terroriste armé d’une machette ». (sic!)

Toutefois, les militants spécialistes des violences envers les enfants disent que ces mises en garde via les réseaux sociaux sont justifiées, plus particulièrement dans le cas d’Israël.

« L’observatoire Jewish Community Watch indique que 32 pédophiles figurant dans sa base de données ont quitté leurs pays dans le monde entier pour s’installer en Israël au cours de la dernière décennie. En comparaison, au cours de la même période, il n’a enregistré que 12 cas de pédophiles Juifs ayant fui de la même façon à l’étranger dans des pays autres qu’Israël. »

Et de poursuivre :

« Dans les communautés juives très denses, en particulier parmi les ultra-orthodoxes, une méfiance naturelle face aux autorités et des traditions de problèmes conservés « au sein des communautés » signifient que les allégations concernant des violences peuvent émerger bien avant que les victimes n’aient effectivement recours à la loi. Ce qui offre aux prétendus pédophiles une amplitude de temps importante pour fuir en Israël et demander l’alyah. »

C’est donc là que l’influence de certains rabbins est déterminante et des plus pernicieuses…

L’éducation à ce sujet dans le monde Haredim est manquante. Il y a de graves lacunes”, commente Manny Waks, qui a grandi dans la communauté ‘Habad de Melbourne et a été victime d’abus à la Yeshiva de la ville australienne.

Waks vient de publier son premier livre intitulé « Who Gave you Permission? Story of a Child Sexual-Abuse Survivor Who Fought Back » sur l’histoire de sa propre lutte en tant que rescapé de violences sexuelles.

Le titre provient d’une admonestation pleine de colère adressée, à la synagogue de la Yeshiva de Melbourne, au père de Manny Waks : « Qui vous a donné la permission d’en parler à qui que ce soit ? »

Une mentalité rabbinique qui se passe de commentaires !

« Ils font venir sans cesse des professeurs dans les yeshivas sans aucune vérification préalable. Le gouvernement israélien doit se pencher sur ce problème pour le gérer, parce que c’est une injustice faite aux victimes et cela représente un danger pour les enfants israéliens ».

Un combat pour les enfants contre la pédophilie et ses sympathies rabbiniques qui n’est donc pas gagné, surtout en Israël!…

Claude Timmerman

Source

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