CHRISTOPHE COLOMB : UN IMPOSTEUR AU SERVICE DES PLUS GRANDS IMPOSTEURS.

C’ est le Viking Islandais LEIF ERICSON, fils du Chef Viking ERIK Le Rouge qui a Découvert

l’ Amérique.

images (4) L’ ISLANDAIS LEIF ERIKSON ET SON EQUIPAGE N’ONT COMMIS AUCUN GENOCIDE.

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POURQUOI FALLAIT-IL QUE CE SOIT CHRISTOPHE COLOMB QUI DECOUVRE L’ AMERIQUE, QUI ETAIT CHRISTOPHE COLOMB ?

Le premier biographe de Christophe Colomb était un évêque hébraïsant de Nebbio en Corse : Agostino Giustiniani

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Agostino Giustiniani, érudit humaniste, ami de Pic de la Mirandole et Kabbaliste chrétien de la Renaissance

Agostino Giustiniani nait à Gênes en 1470 en pleine Renaissance italienne. Ce siècle d’alliance de Gênes avec l’Espagne (1530-1630) est appelé le « siècle des Génois ». Un proverbe résume l’époque :

L’or naît en Amérique, brille en Espagne, est enterré à Gênes, et retourne vers l’Empire Ottoman.

Son nom : Giustiniani remonte au 14 novembre 1362 lorsque 12 notables génois fondèrent la Maona (la « nouvelle »), une société commerciale « anonyme » liant les familles pour l’exploitation de possessions génoises dans le Dodécanèse (« 12 îles » dont Chio en mer Egée), et adoptèrent tous le nom du palais Giustiniani, celui d’une des plus puissantes familles de cette première société par actions.

La fortune de la Maona de Chio contrôlée par les Giustiniani, était considérable pour l’époque. Chio en face de Smyrne, devient une destination des sefardim après 1492 et la plus grande communauté juive de l’île un port important où transite le commerce de la soie et la production agricole d’Anatolie occidentale mais aussi le mastic.Agostino est le petit fils de Andreolo Giustiniani  (1385 -1456) un érudit, intellectuel humaniste et homme d’affaires membre de la Maona qui vécut toute son existence à Chio.

Contre l’avis de ses parents, Pantaleone Giustiniani devient fra Agostino, dominicain à Pavie, en 1487 il étudie le grec, l’hébreu, du chaldéen et l’arabe à Bologne.C’est là qu’il rencontre Giovan Francesco Pic de la Mirandole, Fra Beroaldo. C’est probablement de lui qu’il apprend la passion pour l’hébreu et la mystique de la kabbale. Mais selon moi il s’agit plus probablement d’une fréquentation assidue de juifs issus d’Espagne qui connaissaient parfaitement l’hébreu de la Torah et du Talmud, l’araméen de la Guemara et l’arabe, langue vernaculaire des juifs d’Espagne. Quoi quil en soit il devient ainsi la principale figure des kabbalistes humanistes de la Renaissance.

En 1513 il a écrit une « Prière pleine de piété au D.ieu tout puissant composée des 72 noms de D. en hébreu et en latin avec leur interprétation »

(Precatio pietatis plena ad Deum omnipotentem composita ex duobus et septuaginta nominibus divinis, Hebraicis et Latinis una cum interprete), dédiée à son cousin le cardinal Sauli (un nom répandu à Gênes et dans la région de Porto-Vecchio).

Le livre est probablement influencé par le De Verbo Mirifico et le  De Arte Cabbalistica de Johan Reuchlin, le premier hébraïsant non-juif allemand, amoureux de la cabbale et convaincu de la valeur spirituelle de l’hébreu.

72, c’est le nombre de noms des anges porteurs de l’influence spirituelle du tétragramme, le Nom de l’Eternel que les juifs ne prononcent Jamais !!!

72 noms issus de la bonté divine car 72 c’est aussi la valeur en guématria du mot Hessed (la bonté) en hébreu selon la Kabbale. Une théorie énoncée dans le Sefer HaBahir- Le Livre de la Clarté (XIIè siècle), commentant le Sefer Yetsirah ou Livre de la Création  des écrits rédigés aux XIIè et premiers siècles qui racontent la création du monde au moyen des lettres de l’alphabet hébraïque.

Des combinatoire de lettres et des poids (chaque lettre est un chiffre en hébreu) que les Kabbalistes étudient pour percer les mystères de la création. Reuchlin a appris de son maître juif l’immense Ovadia Sforno l’art de la Cabbale. Un art qu’il enseigne dés 1494 parmi les chrétiens; Il faut dire que ces érudits juifs de la Renassance étaient tout aussi cultivés que les grands savants humanistes si l’on en croit le nombre d’ouvrage que ces savants possédaient dans leurs bibliothèques.

Cette Kabbale chrétienne vient surtout du Zohar juif et s’appuie sur le commentaire de versets de la Torah et de leur poids numérique :

« Les cieux qui sont soixante-dix noms selon le secret de l’Eternel, relèvent du secret des soixante-douze noms issus des mots « et il voyagea » « et il vint » « et il entendit » (Exode 14, 19-21) ». (NB : dans le texte hébreu, ces versets comptent 216 lettres, chaque verset comprenant lui-même 72 lettres)

Si Erasme ou Luther avaient peur que l’hébraïsme chrétien ne fasse pencher la balace en faveur du judaïsme de nombreux humanistes italiens n’en croyaient rien : Poggio Bracciolini, Giannozzo Manetti, Gilles Viterbe Domenico Grimani, Francesco Zorzi et même Jean de Médicis second fils de Laurent le Magnifique qui deviendra le pape Léon X de 1513 à 1521 ! Des Bodin et Postel découvraient leur identité chrétienne… dans le Zohar !

Cette admiration des chrétiens pour les maîtres juifs aura une longue postérité puisqu’en 1652 le père Athnase Kirchner, jésuite dans son Oedipus Aegypticus la commente avec admiration (voir: Nicolas Sed, « Chez les cabbalistes chrétiens » dans : Ritualisme et vie intérieure. Religion et culture. Colloques 1985 et 1987. Édités par A. Caquot et P. Canivet (coll.Le Point Théologique, 52), Paris, Beauchesne, 1989  pg 100).

L’hébraisant cabbaliste Agostino Giustiniani participe aux premiers travaux du Concile du Latran (1516-1517) ; Mais son cousin Sauli est accusé en 1516 dans la conspiration du cardinal de Sienne qui visait à empoisonner le pape Léon X. Le cardinal de Sienne sera emprisonné et étranglé en prison. Giustiniani, Incarcéré, privé de ses pouvoirs, retourne comme évêque du Nebbio en Corse où il a été nommé en 1514. La Corse depuis l’Antiquité reste une terre d’exil. Giustiniani deviendra l’un des principaux « chers amis » que les autorités ligures avaient en Corse. Cette année-là, il commence à travailler sur une Bible en 4  langues dont seule le psautier : Psalterium Hebraeum, Graecum, Arabicum, et Chaldaicum, dédié à François 1er, sera publié à Gênes en 1516.

À côté du texte hébreu, de la traduction de la Septante, des commentaires araméens et d’une version en arabe, on y trouve la traduction de la Vulgate, une nouvelle traduction latine de l’auteur, une traduction latine depuis l’araméen et surtout un ensemble de commentaires tirés du Midrash Théhilim juif, les premières traductions du Sefer ha Zohar auquel il accède en manuscrit (Le Zohar sera publié postérieurement à Mantoue en 1558-1160, et Crémone en1559-1160), de Maïmonide de David Khimi… Il pensait que certains livres kabbalistiques étaient des livres chrétiens dissimulés et Giustiniani y lit une signification messianique chrétienne. Pour Pic de la Mirandole la Kabbale juive permettait de comprendre les mystères du christianisme. 

Ce mouvement philo hébraïsant sera vigoureusement combattu par l’Eglise en une époque de persécution virulente des juifs.

NB : L’ Histoire n’est qu’un perpétuel recommencement : on les chasse par la porte, ils rentrent par la fenêtre !

Johannes Reuchlin, premier hébraïsant allemand non juif de la modernité, fut appelé à l’aide par les juifs de Mayence et de Francfort en 1510. Il écrit en 1511 Augenspiegel (Reflet des yeux) qui s’oppose à la destruction des livres juifs.

Florence qu’a visité Ruchlin était connue pour être la ville où l’on fabriquait des lentilles optiques symboles de la sagesse et de la profondeur de vue. Avec le « reflet des yeux » (Augenspiegel) il s’agissait de voir clair face à l’obscurantisme fanatique.

Reuchlin sera poursuivi par les Dominicains de Cologne et l’Inquisition de Mayence qui le condamna en 1513 pour avoir refusé de brûler des livres juifs. Un juif converti au christianisme Pefefferkorn sera son plus virulent adversaire à Cologne. Erasme prendra parti pour Reuchlin. Cette folie de l’époque qui conjugue les humanistes éclairés et les plus sombres obscurantistes fanatisés ne n’arrêtera pas.

En 1553, pendant dix jours, sur ordre de l’Inquisition, on recherche,collecte, traque, tout exemplaire du Talmud en Italie. Enfin on brûle le Talmud, supposé antichrétien, sur ordre du Pape Jules III, un antisémite notoire, à Rome en la fête de Rosh Hashana 5314 (9 Septembre 1553) sur le Campo dei Fiori. Le feu se propage dans les villes d’Italie…Mais cela ne suffit pas, l’année suivante, le 29 mai 1554, la bulle Contra Hebraeos retinentes libros  donne ordre de brûler toute copie du Talmud.

Cette méthode biblioclaste de l’époque qui vise a éradiquer les opposants et leurs écrits par le feu ennemie de la pensée et des sciences a été parfaitement expliquée par Gérard Haddad dans Les folies millénaristes. Les nazis s’en inspireront en 1933. 

Mais ce n’est pas en brûlant leurs maudits livres qu’on se débarasse de l’ennemi !

Quant à Agostino Giustiniani, il part  vers la France en 1517 où il devient un protégé de François Ier qui lui donne une chaire d’hébreu et d’arabe à l’Université de Paris jusqu’en 1522. Giustiniani y publie : Director dubitantium aut perplexorum, une version latine du Moré Nevoukhim « Le guide des égarés » de Maïmonide en 1552

On peut noter sur cette photo que les « lentilles optiques» ont été reprises par les francs-maçons qui les ont appelé : « Two Balls ».

Il visite l’Angleterre et les Pays-Bas et fait connaissance d’Érasme et de Thomas More, puis retourne à Nebbio vers 1522 et y reste jusqu’en 1536. Lors d’un voyage vers Gênes, il périt en mer lors d’une tempête entre Capraia et le Cap Corse en 1536 âgé de 66 ans.

On lui doit notamment le Dialogo nominato Corsica (« Description de la Corse ») et la Descrittione della Lyguria composé sans doute pendant les neuf années de son second séjour à Nebbio (1522-1531), dédicacé à Andrea Doria en 1531

Mais c’est curieusement en publiant son psautier qu’il devient le premier « biographe » de Christophe Colomb.

Le premier biographe de Christophe Colomb

Dans une note en marge commentant le Psaume 19, 4 (photo ci-dessus) : « Et leurs paroles vont  jusqu’aux extrémités de la terre », Giustiniani commente en latin que ce verset concerne « Christophe Colomb, né à Gênes, de parents humbles » qui a exploré plus de terres et de mers que quiconque dans le monde et avait découvert les « extrémités de la terre » accomplissant ainsi l’Écriture.

C’est la première biographie de Colomb, en marge de page d’un psautier… qui décrit le contexte et les exploits de Colomb.

Une origine modeste que confirme Antonio Gallo, le notaire chancelier de la Banque saint Georges de Gênes en 1506 : « il est né à Gênes d’ancêtres plébéiens ». De parents Dominico et Suzanna et de frères Bartolomeo et Diego, des noms espagnols, la famille est passée de village en village de la cote ligure.

Cette interprétation messianique de la geste de Colomb n’a rien d’étonnante dans un seicento qui vit un oeil sur l’astrolabe et l’autre dans la Bible.

Colomb lui-même commente dans la relation de ses quatre voyages :

En effet, Dieu parle bien clairement de ces contrées par la bouche d’Isaïe, en plusieurs endroits de l’Écriture, quand il assure que c’est de l’Espagne que son Saint Nom sera répandu.

Comment connait-il ce « salut venu d’Espagne » ? Tout simplement parce que c’est une interprétation cabalistique connue en Espagne à l’époque de Nahmanide. Un ancien Midrach commente le sens messianique de ces passages :

« Jusqu’à ce que le Shilo vienne ; Shilo signifie donc shaï lo (« à lui ») puisque, un jour, les nations du monde viendront payer un armées’(Is 18, 7) et aussi ‘Les rois de Tarsis et des îles paieront des tributs’ (Psaume 72, 10) » (Pesikta Zutrata (lekah tov) sur Genèse 49, 10).

Tarsis est bien sûr l’Espagne des séfarades. Colomb cite à plusieurs reprises ces versets d’Isaïe : « Car les îles espèrent en moi, Et les navires de Tarsis sont en tête, Pour ramener de loin tes enfants, Avec leur argent et leur or. » (Is 60, 9) et « Car je vais créer de nouveaux cieux Et une nouvelle terre » (Is 65, 17), qu’il pense accomplir comme prophète de la fin des temps.

Dans le Livre des Prophéties il prédit aux monarques d’Espagne à partir de Joachim de Flore que c’est d’Espagne que viendra le libérateur du mont Sion, que le monde doit durer sept millénaires hors qu’il s’est écoulé 5343 années de 318 jours selon le comput alfonsin confirmé par Pierre d’Ailly (1341-1420)… 

Chez lui c’est bien la référence thoraïque qui doit être lue sous le vernis chrétien. Il écrivait vers la fin de l’année 1500 :

Notre Seigneur, me fit le messager du nouveau ciel et de la nouvelle terre dont il parla par la plume de saint Jean dans l’Apocalypse (Ap 21, 1) après l’avoir fait par la bouche d‘Isaïe (ls 65,17 -18 et 66, 22], et il me montra où ils étaient .tribut au Messie fils de David puisqu’il est écrit : ‘En ce temps-là, des offrandes [shaï] seront apportées à l’Éternel ….

Le « Nouveau Monde » de Colomb : un messianique médiéval et moderne adulé des juifs :

Dans Des noces éternelles un moine à la synagogue  raconte que les discussions kabbalistiques vont bon train à Gênes en ce XVIème siècle qui voit affluer vers la thalassocratie Ligure l’or du nouveau Monde.

Le « Nouveau Monde » suite aux voyages de Christophe Colomb, popularisés par l’imprimerie, ce sont des terres à l’ouest, au-delà de l’océan Atlantique.

L’Amérique, l’Australie… La banca di San Giorgio, la plus grande banque du Monde qui finance l’Espagne et Colomb, comme je l’ai largement montré est aux commandes pour exfiltrer les juifs d’Espagne.

C’est ainsi que 150 familles de Vintimille, Gênes et des villages de la côte Ligure embarqueront en 1579 vers la Corse sous la conduite de Pietro Massa et Giacobbo Parmero pour fonder Vintimiglia La Nuova. La Nouvelle Vintimille.

C’est l’agitation messianique en ce XVIè siècle à Gênes qui a produit la vision de Colomb signant Christo ferens, « Le porteur du Christ », persuadé d’être le prophète désigné par Dieu pour annoncer la fin des temps ; la connaissance complète de l’orbis terrarum par le navigateur annonçait selon lui, le début de… l’ère messianique. Il était intimement persuadé que les nouveaux temps qui s’ouvraient allaient manifester la Rédemption, que Jérusalem serait délivrée en même temps qu’elle se dilaterait à toute la Terre.

Ne voyez-vous pas le même messianisme juif aujourd’hui ?

Le geste de Colomb, son voyage, était le prototype du messianisme juif marrane. Un sursaut d’espoir dans l’inconnu qu’on appelle la foi messianique. Ce même sursaut messianique motiva les aventuriers de Ventimiglia la Nuova. Comme Christophe Colomb ils venaient de Gênes.

Les douleurs des marranes ne pouvaient être que celles de l’enfantement du Messie, ces Hevlé Mashiah signes de la rédemption promise. Par un retournement du malheur en espoir dont l’histoire du peuple juif est remplie, le désastre se transforma en signe avant-coureur de la Rédemption.

Ce bourgeonnement messianique va faire naître de nombreux faux messies : David Reubeni parcourt les cours d’Europe et suscite chez les marranes espagnols l’espoir qu’un Messie va venir pour les ramener en Terre Sainte : il meurt sur le bûcher en vers 1540 probablement en Espagne. Salomon Molko est brûlé à Mantoue en 1532….

La kabbale, « l’exil de la Shekhina dans la poussière » semblaient expliquer parfaitement les souffrances de l’exil marrane et surtout fournissait l’auréole d’un judaïsme miraculeux et caché qui seul pouvait les sauver d’horribles souffrances psychiques pour des générations.

Les kabbalistes chrétiens de la Renaissance ne s’y trompèrent pas, essayant d’opposer la Kabbale ésotérique au Talmud et à la Halakha exotériques, publics, pour mieux invalider le second et prouver la valeur du christianisme (un « judaïsme apocalyptique ») au détriment de l’antique judaïsme des Sages.
Le rôle des juifs dans la découverte du Nouveau Monde

Une situation que dénoncera avec virulence l’abbé génois Sanguineti, avec le soutien de son archevêque ! Certains textes de Colomb, la forme de sa signature révèlent une culture cabalistique.

Dans sa lettre aux rois catholiques qui accompagne le Livre des Prophéties écrit à la fin de sa vie Colomb analyse curieusement :

Je dis que l’Esprit Saint travaille dans les chrétiens, les juifs et les maures et non seulement dans les sages mais aussi les ignorants.

une théologie qui devait faire bondir en son temps.

L’année 1492 où le génois Colomb s’élance pour découvrir la Nouvelle Espagne

(L’Amérique) ainsi baptisée par Cortès en 1525, est celle où, la veille du départ de Colomb, 250 000 juifs séfardim sont expulsés d’Espagne.

Colomb n’ignore rien de cette situation qu’il commente :

« Le même mois où leurs Majestés ont promulgué l’édit imposant à tous les Juifs de sortir du royaume et de ses territoires, dans le même mois, ils m’ont donné l’ordre d’entreprendre avec des hommes en nombre suffisant mon expédition en vue de découvrir les Indes ».

Le premier voyage de Colomb a chargé plusieurs conversos juifs, notamment l’interprète, Luis Torres pendant que trois conversos s’agitent à la cour d’Espagne pour obtenir l’approbation royale pour l’expédition controversée.

 Ces marranes vont bientôt fonder la Jamaïque.

Simon Wiesenthal, le fameux chasseur de nazis pensait que Colomb était un séfarade soucieux de cacher son judaïsme mais aussi désireux de trouver un lieu de refuge pour ses compatriotes persécutés. Il était probablement de famille marrane castillane parlant espagnol et exilé à Gênes, ce qui a conduit sa famille à exfiltrer des juifs vers la Jamaïque. Il fut bigame, ses deux fils sont nés de femmes différentes, le plus connu, Fernando, est illégitime. Diego, entretiendra  Beatriz Enriquez, sa maîtresse cordouane.

Les sciences juives et la découverte du Nouveau monde

La découverte des Antilles par les trois navires de Christophe Colomb est un triomphe pour les Espagnols, les Génois. Cette découverte repose sur les sciences juives, islamistes et classiques.

Le juif Abraham Zacuto a conçu des tables astronomiques et des cartes. Ses écrits ont été bien connus de Colomb à Salamanque. Levi ben Gerson dans son livre d’astronomie écrit en hébreu et traduit en latin décrit le « bâton de Jacob » qui permettra aux navigateurs de mesurer les angles en astronomie pour guider les marins au long court portugais et espagnols.

Almanach De Zacuto, traduit par José Vizinho d’un manuscrit hébreu, ouvert à la page qui montre la position de la lune l’année de la découverte de l’Amérique. 

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CHRISTOPHE COLOMB ET LES JUIFS

Christophe Colomb , Fernando Torres et les Tribus perdues d’Israël.


Mais qu’est-ce que tout ceci peut bien avoir à faire avec Christophe Colomb ? Et bien, il y a énormément de points de convergence avec Colomb et les raisons secrètes mêmes pour lesquelles il s’est embarqué vers l’Amérique.

Les conversos sont ces Juifs, qui, il y a quelques 500 ans, se sont convertis au Christianisme, en Espagne, alors qu’ils étaient impitoyablement traqués par l’Inquisition. L’une des familles juives prééminentes, à l’époque, était la famille Torres. Certains ont adopté le Christianisme et sont demeurés en Espagne, les autres ont fui vers divers pays et ont conservé leur foi et leurs pratiques juives. Certains ont dû vivre une double-vie –Chrétiens à l’extérieur et Juifs dans leur propre maison.

Torres est un nom Juif/converso. Par exemple, un célèbre dramaturge du XVème siècle s’appelait Bartolome de Torres Naharro. Il est un un fait établi qu’il s’agissait d’un converso et, en dépit du fait qu’il a prononcé ses vœux sacerdotaux pour attester de son engagement envers sa nouvelle foi, l’Inquisition a mis ses livres à l’index, c’est-à-dire, sur la liste de la littérature hérétique, que les croyants devraient éviter de lire. S’il est d’origine juive, Fernando Torres est un descendant de ces Juifs contraints d’abandonner leur foi.

Mais il y a aussi des membres de la famille Torres qui ne se sont pas convertis, ont quitté l’Espagne et migré dans divers coins du globe. Aux Etats-Unis, « Torres » est un nom juif d’origine espagnole très courant.

Il est dit que le Roi Ferdinand et la Reine Isabelle de Castille parrainaient le voyage de Colomb. Tout ce qu’ils ont fait, c’est donner leur approbation à son exploration.

Le voyage de Colomb était totalement financé par les ConversosLuis de Santangel, le chancelier d’Espagne à la Maison Royale et Gabriel Sanchez, le trésorier d’Aragon. Pour ce voyage, le navigateur et le médecin personnel de Colomb étaient des Conversos.

De façon encore plus significative, « l’interprète » de Colomb était le fameux  Luis de Torres. Puisque Colomb naviguait ostensiblement vers les Indes, nous pourrions penser qu’il s’agissait d’un traducteur qui parlait Hindi. Mais Luis de Torres ne parlait pas du tout Hindi, sa spécialité était…l’hébreu.

Pourquoi donc Colomb avait-il besoin d’emmener avec lui un porte-parole en hébreu pour un voyage vers le Nouveau Monde ?

Selon Simon Wiesenthal, dans son livre « les Bateaux de l’Espoir », Colomb ne cherchait pas l’Inde. Plus exactement, sa mission secrète consistait à :

Retrouver les tribus perdues d’Israël.

Les Juifs faisaient l’expérience d’une persécution sans précédent en Europe et la légende voulait que, au-delà d’une étendue d’eau mythique, les tribus perdues d’Israël avaient fondé un puissant royaume indépendant. Aussi les Conversos opprimés d’Espagne ont-ils financé Colomb dans le but de trouver un havre sûr pour leur peuple. Il s’agissait d’une forme de Sionisme médiéval – une tentative désespérée pour trouver une Terre Promise.


Christophe Colomb était-il Juif, était-il un converso ?

Durant toute sa vie, comme tous les Conversos, Colomb est resté délibérément vague au sujet de ses origines et de son identité. Même aujourd’hui, l’Italie insiste pour dire qu’il était Christophoro Columbo, de Gênes, alors que l’Espagne revendique Cristobal Colon comme l’un des siens. En fait, de nombreux pays se l’arrachent, dont l’Italie, l’Espagne, la Pologne et même la Suède !
Aucune version officielle n’explique comment ce supposé pauvre fils de tisserand s‘est retrouvé au Portugal à l’âge de 25 ans, travaillant comme cartographe, sa grande culture générale étant aux antipodes de ses racines modestes. En d’autres termes, Colomb gardait ses croyances secrètes. L’Inquisition n’était jamais loin.

Colomb a fait usage d’une grande diversité de symboles énigmatiques, sur divers documents. Par exemple, le sommet de l’angle gauche de chacune des 13 lettres qu’il a écrites à son fils Diego contenait les lettres hébraïques manuscrites Beit-Hei, signifiant « B’ezrat Hachem » avec l’Aide de D. »>Article original. Traditionnellement, les Juifs observants ajoutent ces lettres de bénédiction à leurs lettres. Aucune lettre à l’intention d’étrangers ne porte cette marque, et la seule lettre à Diego, dans laquelle on relève l’omission de ces signes, était destinée au Roi Ferdinand.

En outre, Colomb ne signait pas de son nom sur ses documents personnels. Au lieu d’une signature, il utilisait un symbole secret – une signature triangulaire faite de points et ces lettres ressemblent à des inscriptions trouvées sur les pierres tombales des cimetières juifs en Espagne. Il ordonnait à ses héritiers d’utiliser cette signature énigmatique à perpétuité. Selon « l’Histoire des Marranes » de Cecil Roth, cet anagramme était un substitut scripturaire pour le Kaddish, une prière récitée à la Synagogue par les endeuillés, après le décès d’un parent proche. De cette façon, le subterfuge de Colomb permettait à ses fils de dire le Kaddish pour leur père crypto-Juif, lorsqu’il trouverait la mort.

L’un des mystères les plus opaques, concernant Colomb est qu’il semble avoir été un Génois qui ne parlait pas italien. De plus, ce type d’individu parmi les plus cultivés, a toujours intrigué les linguistes, avec son espagnol bourré de fautes grammaticales. Mais, plus récemment, Estelle Irizarry, un professeur de linguistique de l’Université de Georgetown, a analysé le vocabulaire et la syntaxe de centaines de lettres, de journaux de bord et de document manuscrits, rédigés par Colomb. Après une longue étude scientifique de plusieurs années, elle en conclut que le langage primordial écrit et parlé par l’explorateur était un espagnol castillan connu sous le nom de « Ladino », la langue quotidienne de la Communauté juive d’Espagne. En effet, l’investigation de Estelle Irizarry reprend la théorie au sujet de l’identité converso de Colomb en la transposant du domaine de la pure spéculation au domaine des sciences.

Aussi, il semble bien que Colomb était un Converso entouré d’autres Conversos et financé par des Conversos, lancés dans une tentative désespérée pour trouver une terre où ils auraient tous pu être ouvertement Juifs. Ils n’ont, en réalité, jamais trouvé les Tribus perdues d’Israël (cela dit, à ce jour, cela reste un principe fondamental du Mormonisme que les Américains natifs constituent les tribus perdues d’Israël). Ils ont, cependant, trouvé un havre sûr pour les Juifs et Colomb et les divers membres de la famille Torres qui le soutenaient auraient trouvé une consolation du fait que l’Etat d’Israël ait pu renaître et que son plus grand partisan soit le pays qu’ils ont fondé. Après tout, Luis de Torres n’a t-il pas été le premier colon européen à s’implanter au Nouveau Monde ?

CHRISTOPHE COLOMB N’ A JAMAIS DECOUVERT L’ AMERIQUE

Assez de Mensonges : Non ! Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique. Tellement pas qu’il crût jusqu’à sa mort qu’il avait abordé ce qu’il croyait fermement être le continent asiatique et qu’il appelait les Indes orientales…  

Il faut dire que les cartes européennes de l’époque ne mentionnaient pas le continent américain.

Voici la représentation d’une planisphère dite de Fra Mauro, (1459) un moine vénitien, telle que lui avait commandé le roi du Portugal (petit « clin d’oeil » aux Globalistes !!!)  :
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Effectivement, en navigant toujours vers l’est on pouvait penser atterrir en Orient…

Pourtant, celui-ci avait été peuplé et découvert bien antérieurement et certaines découvertes archéologiques tendent à prouver aujourd’hui qu’un bon nombre de visiteurs y étaient passés avant lui. Il n’a donc rien découvert du tout, c’était fait depuis longtemps.

Amérigo Vespucci non plus d’ailleurs, bien que pour d’obscures raison politique on ait essayé de le faire croire à l’époque.  Son nom donné à ce continent fut le fait de moines géographes de St Dié dans les Vosges qui attribuèrent  de leur propre chef le nom d’America à ces terres que l’on appelait le « nouveau monde »

En réalité, Christophe Colomb fut un explorateur, colonisateur, conquérant  « civilisateur » qui amena avec lui morts, destructions et pillages.

Cela ne vous rappelle-t’il pas étrangement « quelque chose » concernant la traîte des Noirs et l’ Esclavagisme ???

On estime, comme vous le lirez, à  3 millions de morts par la guerre et 27 millions dues aux diverses maladies apportées de l’Occident.

Le fait qu’il soit reconnu comme un découvreur était d’une importance majeure.

DU POINT DE VUE EUROPÉEN, COLOMB, NAVIGATEUR AU SERVICE DE L’ESPAGNE, EST LE PREMIER À AVOIR DÉCOUVERT L’AMÉRIQUE. CETTE AFFIRMATION N’EST PAS NEUTRE, DANS LA MESURE OÙ LA DÉCOUVERTE ENTRAÎNAIT UN DROIT DE POSSESSION, RECONNU PAR LE PAPE ET LE ROI DE PORTUGAL AU TRAITÉ DE TORDESILLAS, SIGNÉ LE 7 JUIN 1494, QUI ÉTABLIT LE PARTAGE DU NOUVEAU MONDE ENTRE L’ESPAGNE ET LEPORTUGAL AVEC POUR LIGNE DE DÉMARCATION LE MÉRIDIEN LOCALISÉ À 370 LIEUES (1 770 KM) À L’OUEST DES ÎLES DU CAP-VERT — MÉRIDIEN QUI SE SITUERAIT AUJOURD’HUI À 46° 37′ OUEST.

La manipulation a la peau dure, elle a résisté  jusqu’à maintenant.

700 ans et donc, selon les conventions, 28 générations d’humains sont passées depuis. Qu’est-ce qui a fondamentalement changé ?

Découverte de l’Amérique : Christophe Colomb est un imposteur, la preuve par 3 :

C’est un évènement historique qui pullule dans nos manuels d’histoire : le 12 octobre 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique. C’était il y a 521.

Mais le navigateur italien est-il vraiment le premier à avoir posé le pied sur le nouveau monde ? Jean-Paul Fritz remet en question l’histoire.
« Christophe Colomb a découvert l’Amérique en 1492″. Présentée comme une véritéhistorique, cette petite phrase est pourtant l’un des plus gros mensonges des manuels scolaires qui ont servi à des générations d’écoliers.

Certains, dans une pseudo-tentative d’honnêteté intellectuelle, précisent «le premier Européen». Là aussi, c’est raté, et il y a des preuves archéologiques : on sait très bien que Leif Eriksson, un Viking, a précédé Colomb de cinq siècles. Le fait est que cette pseudo-découverte du marin génois n’a marqué que le début de la colonisation du continent américain par les Européens, avec comme conséquence dramatique la disparition de millions d’indigènes du nouveau monde.

Que s’est-il passé après l’arrivée de Colomb ?

Conquistadors, colons, missionnaires, n’ont pas seulement mené des guerres de conquête, ils ont aussi apporté avec eux, contre lesquelles les indigènes n’étaient pas immunisés : la variole, la grippe, la peste… Le résultat a été une diminution massive de la population autochtone !

Cette population fut décimée par des massives maladies virales.

Vu qu’il n’y avait aucun compte précis de la population de l’époque, il est difficile de dénombrer le nombre de morts liées à la colonisation européenne. Le terme de « génocide » a été écarté (BIEN ENTENDU) l’importation involontaire de maladies représentant le plus grand nombre de morts.

La fiche anglaise de Wikipédia donne une estimation assez réaliste : 30 millions de personnes en 1492, dont 15 millions dans l’empire aztèque et 6 millions dans l’empire inca. À la fin du XVIIe siècle, il n’en restait plus que 9 millions. Seulement 10% des pertes seraient liées à des combats, le reste proviendrait de la maladie.

Des recherches menées sur l’ADN en Amérique ont récemment montré que la moitié de la population avait disparu aux environs de 1500, soit assez peu de temps après le premier débarquement de Colomb.

Qui a vraiment découvert l’Amérique ?

  • Le premier Européen à fouler le sol d’Amérique était Leif Erickson, fils du chef viking Erik le Rouge. Il a établi une colonie sur les côtes de l’actuel Canada aux environs de l’an mille.
  • Bon dernier, Christophe Colomb a permis aux puissances européennes de la Renaissance de commencer la conquête du « nouveau monde ».

QUI ETAIT REELLEMENT CHRISTOPHE COLOMB ?

 Les origines génoises de Christophe Colomb sont censément établies avec plus de certitude depuis la publication en 1931 de l’ensemble des documents d’archives disponibles dans le volume Cristofor Colombo : Documenti e prove della sua appartenenza a Genova.
Il serait le fils de Génois, Domenico Colombo et Susanna Fontanarossa.

Pourtant, cette version ne fait qu’une unanimité relative dans les milieux intellectuels.

Son patronyme est en soi l’objet d’incertitudes : Augusto Mascarenhas Barreto Christophe Colomb aurait pu en fait se nommer Salvador Fernandes Zarco, noble illégitime natif de la ville de Cuba au Portugal, et parent de João Gonçalves Zarco, ancien navigateur portugais d’ascendance judaïque (marrane). Possible espion au service du roi portugais Jean II, dans une mission ayant pour but de semer le doute chez les Espagnols qui recherchaient un passage vers l’Inde.

Colomb serait, pour certains chercheurs minoritaires, une forme latinisée de son nom d’espion. Dans sa signature hiératique, est lisible « Xpo Ferens ». Xpõ signifiant Christ en grec et Ferens porté en latin, donc « le porteur de Christ »). Il associe la référence de « Christ » à son propre nom (le Christ est venu au monde comme un messie ou un sauveur,salvador en portugais). De même, l’expression Ferens issue de son sigle s’associe également à Fernandes et à son monogramme le plus utilisé où les lettres S, F et Z sont discernées (pour Salvador Fernandes Zarco).

 « Christophe Colomb, prétendu découvreur de l’Amérique, n’est pas né d’un travailleur de Gênes, comme il est toujours maintenu en Italie, ou par un prince de Grenade, comme il est dit en Espagne.

Il a été dit qu’il était le fils naturel du pape Innocent VIII et d’une femme de la noblesse. Et leurs destins sont intimement liés à Pavie. Il a fait ses études à Charterhouse entre 12 et 14 ans, entre 1458 et 1461. La vérité est contenue dans le reliquaire conservé à la Bibliothèque universitaire de l’Université de Pavie. «  Renato Biagioli, Professeur de lycée et dramaturge, auteur d’un essai sur Colomb, et de ces lignes, a envoyé une demande de vérification génétique pour régler ce no man’s land identitaire quant à l’origine de Colomb au recteur Roberto Schmid et au généticien Carlo Alberto Redi.

Une procédure exceptionnelle et privée de sanctification pour Colomb a été ouverte par Léon XIII,sans toutefois la faire précéder d’une béatification, en 1892, à l’occasion de son « anniversaire », hommage quadricentenaire à sa découverte, Pape qui aurait tenté en vain de le faire saint, précédé par Pie IX en 1860, selon Renato Biagioli qui affirme :

 « Bien que l’analyse de l’ADN ancien est incertaine, si elle conduit à des résultats fiables et définitifs, elle enlèverait beaucoup de doutes sur qu’était vraiment Christophe Colomb, il y a des tombes de la famille Cybo qui demeurent, le père de Jean-Baptiste de Cybo, Aaron, est enterré à Capoue. Beaucoup de ses descendants ont été enterrés à Massa Carrara. Pour moi, Colomb est un grand savant, un homme de grande culture. Certainement ayant appartenu à un ordre de chevalerie et fut certainement le plus chrétien de ceux qui sont allés aux Etats-Unis. Même sur les questions de l’esclavage et du génocide des Indiens, tous ces faits ne peuvent être imputés à Colomb. »

L’inspirateur réel de Christophe Colomb pourrait avoir été Enea Silvio Piccolomini (Pape Pie II), qui fréquentait le Florentin Toscanelli Paolo. Christophe Colomb, dans cette thèse minoritaire, serait donc le fils du futur Pape Cybo, né probablement à Naples de mère noble napolitaine à la fin de 1446 ou pendant les premiers mois de 1447. Il aurait été père de famille de sang chrétien, juif et Sarrasin !
 L’ADN d’une étude comparative entre les restes de Christophe Colomb et Cybo trancherait cette hypothèse pour le moins ahurissante.

 Plusieurs auteurs comme Salvador de Madariaga en 1952 ont soutenu une théorie selon laquelle Christophe Colomb aurait des origines juives ibériques (famille juive de Galice ayant trouvé refuge à Gênes) et aurait été un converti de force au christianisme. Cette théorie s’appuie sur ses lettres et manuscrits qui contiendraient des caractères et termes hébraïques que l’on retrouve uniquement dans le ladino11. La linguiste Estelle Irizarry, confirme cette analyse.

 Simon Wiesenthal affirme que Colomb était un séfarade aspirant à trouver un lieu de refuge pour ses compatriotes persécutés. Il pense que son voyage s’appuie non sur une déduction géographique mais dans sa foi en certains textes, comme le Livre d’Isaïe, citant à son appui deux versets de ce livre : « Car les îles espèrent en moi, Et les navires de Tarsis sont en tête, Pour ramener de loin tes enfants, Avec leur argent et leur or. » (60:9) et « Car je vais créer de nouveaux cieux Et une nouvelle terre » (65:17).

Certains chercheurs ont demandé de comparer l’ADN des os conservés en pensant qu’il était issu d’une noble famille génoise nommée Cybo, à savoir rien moins que le fils de Giovanni Battista Cibo, le cardinal de Gênes qui devint plus tard pape sous le nom d’Innocent VIII ! C’est l’hypothèse avancée depuis plusieurs années par l’historien et ancien journaliste du Times, Ruggero Marino, notamment.

 Le Laboratoire de Biologie du Développement, Université de Pavie a développé les compétences nécessaires pour mener des recherches en paléobiologie. « Nous avons effectué l’étude sur l’ADN ancien avec le musée ethnographique Pigorini de Rome sur le projet de la nécropole de Isola Sacra-(Ostie). Maintenant, nous sommes prêts.  » déclare quant à lui le professeur Carlo Alberto Redi.

 En Septembre 2002, à la veille du lancement par les Espagnols du projet de recherche piloté par le gouvernement régional d’Andalousie, Redi a lancé un appel à la communauté scientifique italienne, à la veille du 510 ème anniversaire de la découverte de l’Amérique : « Nous cherchons l’ADN de Christophe Colomb à Pavie et Gênes. Je propose de créer un projet de recherche italien pour régler enfin les deux énigmes qui accompagnent le monde depuis un demi-millénaire. Autrement dit, si Colomb était génois ou espagnol, et si il est enterré dans la cathédrale de Séville ou de Saint-Domingue. « 

Le gouvernement régional d’Andalousie (Espagne), a en effet lancé le 17 Septembre 2002 via l’Université de Grenade ce processus de recherche en filiation qui est confié à José Antonio Lorente, du Laboratoire d’identification génétique. Selon leur hypothèse, il se serait appelé Colon Colombo fait Cristobal et serait né sur l’île de Majorque (Baléares), fils de Margalida Colon et du Prince de Viana, lié au roi catholique de Castille et confié à son père sur l’île. Il serait enterré dans la cathédrale de Séville. Lorente a exhumé les restes du découvreur de l’Amérique afin de les mettre au jour dans une comparaison génétique avec celles du prince de Viana.

Le directeur de la Bibliothèque de l’Université, Anna Maria Stella Campanini, exhorte l’Université de Grenade à dire ce qu’elle sait à propos de l’origine du prétendu découvreur de l’Amérique.

En 2003, des tests ADN ont démontré que les ossements reposant à Séville sont bien ceux de Christophe Colomb. Seul problème, on ne découvrit que 15 % du squelette. Où sont passés les restes ?

 Gênes, Séville, Naples, la Corse, l’île de Majorque aux Baléares ou un Pape pour origine, autant d’hypothèses qui semblent pour certaines farfelues mais continuent de s’affirmer.

 Pour des auteurs encore plus sceptiques, Colomb n’était pas le premier à découvrir ce continent mais ses prédécesseurs n’avaient pas le soutien inconditionnel de l’Eglise infiltrée par les messianistes juifs dont a bénéficié Colomb.

VOILA POURQUOI IL FALLAIT QUE CE SOIT CHRISTOPHE COLOMB QUI DECOUVRE L’AMERIQUE ET SURTOUT PAS DES BRAVES VIKINGS DE L’ ISLANDE QUI N’ETAIENT JUIFS EN RIEN ! 

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Et c’est bien le « Columbus days » qui a primé sur le « Leif Erikson Day » : 

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https://www.google.fr/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&ved=0ahUKEwjfu8Wzg6fXAhUGiRoKHRG2CNAQjhwIBQ&url=https%3A%2F%2Fnews.nationalgeographic.com%2F2015%2F10%2F151011-columbus-day-leif-erikson-italian-americans-holiday-history%2F&psig=AOvVaw21jhYbP8necvgEIbVKwkw-&ust=1509956842955103

Dans l’attente de remettre la Vérité Historique à l’endroit, voilà ce que l’on peut encore lire partout sur « l’imposteur » au service des Plus Grands Imposteurs  :

La généalogie de Christophe Colomb

Source : Annuaire de la Noblesse de France 1876
BnF/Gallica :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36603q/f155.item

Les renseignements généalogiques de cet article ont été généralement puisés dans l’excellent ouvrage que M. le comte de Roselly de Lorgues a consacré à l’histoire de Christophe Colomb (2 vol. in-8°; Paris, Didier, 1836). Le livre de Roselly de Lorgues peut-être consulté dans son intégralité sur Google Books :http://books.google.com/books?id=8WwFAAAAQAAJ&printsec=titlepage&hl=fr

Christophe Colomb, né à Gênes en 1435, était le fils de Dominique Colomb, cardeur de laines et fabricant de draps, dont le père était Jean Colomb, bourgeois de Quinto. Son nom s’est écrit Colombo en italien, Colombus en latin, et Colon en espagnol.

Dominique Colomb avait épousé Suzanne, fille de Jacques Fontanarossa, morte en 1481, dont il eut : 1° Christophe, dont l’article suit ; 2° Barthélemy, qui s’établit en qualité de pilote à Lisbonne, et que son frère aîné, après la « découverte » de l’Amérique, fit nommer adelantado des indes en 1497 ; 3° Jean-Pellegrino, mort en 1474, que sa santé avait obligé de partager la profession de son père, au lieu d’entrer dans la marine ; 4° Jacques (Diego), qui embrassa l’état ecclésiastique ; 5° N.., mariée à Jacques Bavarello, que l’obscurité de sa condition dérobe, dès son vivant, aux regards de l’historien.

Christophe Colomb, nommé grand amiral de l’Océan le 30 avril 1492, puis vice-roi des Indes, fut anobli par la reine Isabelle, avec majorat, institué, le 22 février 1498, au profit de sa descendance. Il épousa 1° dona Felippa de Perestrello, fille de Barthélemy Mognis de Perestrello, gentilhomme d’origine italienne, naturalisé en Portugal, ancien officier de la maison du roi, gouverneur de Porto-Santo; 2° en novembre 1486, Béatrice Enriquez, de la maison d’Arana, une des plus anciennes de la province de Cordoue. Il eut du premier lit don Diego, qui suit ; du second lit, don Fernando, né le 29 août 1487, gentilhomme de la maison de la reine, nommé en 1527 président de la commission d’examen des officiers de mer, fondateur de plusieurs établissements scientifiques à Séville, mort le 12 juillet 1539.

Don Diego ou Jacques Colomb, vice-roi des Indes et grand amiral de l’Océan, premier duc de Veraguas, épousa dona Maria de Tolède, fille du grand commandeur de Léon, et nièce du duc d’Albe et du Roi catholique. Il mourut le 23 février 1526, laissant 1° don Luis, qui suit ; 2° don Christophe, auteur du rameau ci-après ; 3° dona Maria ; 4° dona Juana; 5° dona Isabelle, mariée à Georges de Portugal, aïeule de Nuño de Gelyes de Portugal, mis juridiquement en possession des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque.

Don Luis Colomb, né en 1520, fut nommé, à l’âge de six ans, amiral des Indes. Il renonça aux titres de vice-roi, de gouverneur général des indes et aux privilèges héréditaires auxquels il avait droit, en échange des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque. Il ne laissa que deux filles : 1° dona Felippa, mariée à son cousin germain ; 2° dona Maria, qui prit le voile an couvent de Saint-Quirice, à Valladolid.

Don Christophe Colomb, frère aîné de don Luis, eut trois enfants : 1° don Diego Colomb, héritier des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque de son oncle, dont il épousa la fille, sa cousine germaine, Felippa Colomb; 2° dona Felippa ; 3° dona Maria.

Don Diego étant mort sans postérité, avec lui finit la descendance masculine de l’illustre Christophe Colomb.

Armes : écartelé, au 1er de gueules, à la tour d’or, qui est CASTILLE ; au 2e d’argent, au lion de gueules, couronné d’or, qui est Léon ; au 3e une mer d’azur, semée d’îles d’argent, couverts d’arbres de sinople ; au 4e d’azur, à cinq ancres d’or ; enté en pointe d’un fascé ondé d’argent et d’azur.

Des généalogistes donnent pour armes à la famille de Christophe Colomb un blason conforme, sauf des différences d’émaux, à celui de deux familles nobles : l’une italienne dont les rameaux s’étaient répandus de Lombardie en Toscane et dans le Montferrat ; l’autre originaire du pays de Bresse, dont nous donnons la notice dans l’article suivant. Ce sont des armes parlantes : d’azur, trois colombes d’argent. Devise : FIDES, SPES, CARITAS.

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