RESISTANCE DE L’AMERIQUE DU NORD A LA ROME ANTIQUE ET L’ITALIE

L’ OCCUPATION JUIVE ET SES DOCTRINES DENONCEES DE L’ AMERIQUE DU NORD

A LA ROME ANTIQUE – L’ ITALIE –

Amérique du Nord

Peter Stuyvesant ( 1612-1672)  gouverneur hollandais  de la Nouvelle-Amsterdam (New York).

– «  Les Juifs qui sont venus aimeraient rester ici, mais en apprenant (avec leur usure coutumière et leur commerce perfide avec les chrétiens  qu’ils étaient très  désagréables aux magistrats ordinaires, comme au peuple, qui vous est  très attaché, le  Conseil donc craignant que par leur  présence ils nous soient à charge à l’entrée de l’hiver, nous avons, pour le bien de cette place fragile récemment développée ( c’est-à-dire la future ville de New York) et pour celui du pays en général, estimé utile de leur demander amicalement de partir ». 
Peter Stuyvesant dans sa « lettre à la Chambre d’Amsterdam de la Compagnie des Indes  occidentales », datée de Nouvelle-Amsterdam, 22 septembre 1654).

George Washington  (1732-1799), père  de l’indépendance des États-Unis.
–   » Ils travaillent plus réellement contre nous que les armées de l’ennemi. Ils sont un centaine de fois plus dangereux pour nos libertés et pour la grande cause à laquelle nous nous donnons…Il est fort dommage que chaque État, il y a longtemps, ne les  ait pas chassés comme la peste de la société et ils sont les plus grands ennemis du bonheur de l’Amérique que nous ayons
(Washington, dans ses Maximes éditées par Appleton)

Benjamin Franklin ( 1706-1790), un des pères fondateurs des États-unis,  franc-maçon, depuis 1731, et devenu  Vénérable de la loge les Neuf Sœurs,

« Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, ils ont fait bande à part sans s’assimiler jamais aux autres citoyens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule et tenté de la miner.  Ils ont bâti un État dans l’État et quand on leur a opposé de la résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays ».
( Benjamin Franklin  au cours des « Débats préliminaires sur la Constitution américaine », 1787).

–  » Si vous ne les  (les Juifs) excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de deux cents ans ils y fourmilleront en quantités si considérables qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement».
( Benjamin Franklin  au cours des « Débats préliminaires sur la Constitution américaine », 1787).

 

Thomas Jefferson ( 1743-1826), 3ème président  des Etats-Unis de 1801 à 1809, secrétaire d’Etat de George Washington  rédacteur de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis. Il n’était pas franc-maçon74. Thomas Jefferson (1743-1826), 3ème président  des États-Unis

–   » Même dispersés, les Juifs forment encore une nation, étrangère au pays dans  lequel ils vivent ». 
( Jefferson cité par D. Boostin dans « Les Américains »)

Général Grant (1822-1885, 18ème président des États-Unis (deux mandats 1869-1877). Il ordonna l’expulsion des trafiquants juifs du Tennessee, ordre annulé par le président Lincoln. Dans la suite Grant se soumit aux Juifs

–  » Donner l’ordre à tous les conducteurs sur le trajet, que les juifs ne sont pas autorisés à voyager en chemin de fer, de quelque point que ce soit. Ils peuvent aller vers le nord et être encouragés à cela ; mais ils sont d’une telle nuisance intolérable que la région doit en être débarrassée ».
( Lettre de Grant au général Webster à Jackson, le 10 novembre 1862).

–   »  Les Juifs étant une classe qui viole chaque règlement commercial établi par l’administration du Trésor et donc les décrets administratifs, sont, en conséquence, expulsés de la région administrative du Tennessee (territoire de l’armée d’occupation nordiste qui, outre l’actuel Tennessee, s’étendait au Mississipi et au Kentucky) dans les vingt-quatre heures suivant la réception de cet ordreLes commandants de poste veilleront à ce que cette classe de gens   soit munie de laisser- passer et autorisés à partir, et quiconque retourne après untel avis sera arrêté et confiné jusqu’à ce que l’occasion se rencontre de les expédier comme prisonniers, à moins d’être munis de papiers du quartier- général. Aucun laisser- passer ne sera donné à ces gens pour aller visiter les quartiers généraux commerciaux, dans le but de faire personnellement usage de permis de commerce»» 
(  Ordre numéro 11 donné par le Général Grant, le 17 décembre 1862, daté d’Oxford dans le Mississipi et transmis à A.Rawlins, aide de camps et commandant le 13ème corps d’armée, région du Tennessee).*

 

Général Sherman (1820-1891) qui fit la guerre civile dans les rangs nordistes.

–   » J’ai trouvé tant de juifs et de spéculateurs ici qui trafiquent dans le coton et les sécessionnistes sont devenus si ouverts en refusant tout sauf l’or, que me suis vu contraint d’y mettre un terme. L’or ne peut avoir qu’un usage – l’obtention d’armes et de munitions. Par conséquent, j’ai respecté tous les permis alloués par vous-même ou le Secrétariat du Trésor, mais dans ces nouvelles circonstances (essaims de juifs) j’y ai mis un terme.« 
( Lettre du général Sherman, datée de Memphis ,le 30 juillet 1862 )

Mark Twain  ( 1835-1910), écrivain américain qui démissionna de la franc-maçonnerie.

-« J’ai la conviction que la persécution du Juif n’est pas due pour une large part à des préjugés religieux. Non, le Juif est un faiseur d’argent. Il en a fait la fin et le but de sa vie. Il l’est depuis toujours. Son succès l’a rendu ennemi de toute la race humaine. »  
(Mark Twain, dans un article du Harper’s  Magazine « A propos des Juifs », mars 1898)

Henri Ford  (1863-1947), d’origine irlandaise, constructeur automobile américain qui découvrit la systématique opposition belliciste du judaïsme, lors d’une tournée en Europe pendant la première guerre mondiale. Franc-Maçon de la Loge « Palestine lodge » de Detroit, Michigan ;

–   « L’influence du cinéma des États-Unis et du Canada . .. est exclusivement sous le contrôle moral et financier des manipulateurs juifs de l’opinion publique. »
( Henri Ford dans son hebdomadaire, –   »  The Dearborn Independent « du 12 au 19 février 1921)

Charles A. Lindberg  (1902-1974), aviateur d’origine familiale suédoise, et dont le fils fut enlevé et tué. Le vrai meurtrier ne fut jamais trouvé. Il a tenu un journal de guerre après s’être opposé à l’entrée en guerre des États-Unis.

–   »  Nous sommes gênés par l’effet de l’influence juive sur notre presse, la radio, et le cinéma. Cela peut devenir très sérieux. (Fulton) Lewis nous a parlé d’un cas où les agences de publicité juives menaçaient de retirer toute leur publicité de la Mutuelle si un certain modèle était autorisé à prendre l’air. La menace a été assez puissante pour que le modèle soit retiré. »
( Lindberg dans son Journal de guerre, 1 mai 1941)

-« La pression pour la guerre est en train de monter. Les gens y sont opposés, mais l’Administration (Roosevelt) semble engagée sur le chemin de la guerre. La plupart des intérêts juifs dans le pays sont derrière la guerre».
( Charles Lindberg dans son Journal de guerre, 1er mai 1941).

–  » The pressure for war is mounting. The people are opposed to it, but the Administration seems hell-bent on its way to war. Most of the Jewish interests in the country are behind war.  »
Wartime Journals, May 1, 1941 ).

–  » Le plus grand danger pour ce pays réside dans leur ( des Juifs) vaste propriété et influence dans nos films, notre presse et notre gouvernement. »
( Discours de Lindberg à Des Moines, le 11 septembre 1941)

  •  » The greatest danger to this country lies in their large ownership and influence in our motion pictures, our press, our radio and our government.  »
    ( Charles A. Lindberg, Speech at Des Moines, Iowa, September 11, 1941).


Ezra-Pound ( 1885-1972 )  écrivain américain dont un grand père fut membre du Congrès, traducteur de chinois et de littérature médiévale, et dont l’influence fut très grande aux États-Unis, qui vécut avec sa femme Dorothy en Italie et soutint Mussolini contre la politique de Roosevelt en parlant à la radio. Il fut enfermé trois semaines dans une cage de barbelé, faite de plaques métalliques, et laissé en plein air, par les occupants de l’Italie et en 1946, condamné à l’enfermement jusqu’à sa libération en 1958. Il publia des Chants ( Cantos ) dont le 4ème est une critique de l’usure.

–   »   Si vous croyez qu’une race entière devrait être punie pour les péchés de quelques-uns de ses membres, j’admets que l’expulsion des deux millions de juifs new-yorkais ne serait pas une punition excessive pour tout le mal causé par la finance juive à la race anglaise d’Amérique  » ( Ezra Pound dans le numéro de janvier- avril 1938 du British-Union Quarterly),

« L’usure est le cancer du monde que seul le scalpel du 
fascisme peut extraire de la vie des nations

«Les soixante Juifs qui ont commencé cette guerre devraient 
être expédiés à Sainte-Hélène (où fut relégué Napoléon) par mesure prophylactique 
(Ezra Pound, Emission à la radio italienne, 30 avril 1942)

–   » Et de combien de liberté disposez-vous, au fond ? Et quant à l’arsenal ..êtes –vous l’arsenal de la démocratie ou de la judéocratie? Et qui dirige vous dirigeants ? Où finit la responsabilité populaire? ..Qu’avez-vous à dire dans le choix de vos dirigeants? Quel contrôle avez-vous de leur politique?   »
Ezra Pound à la radio italienne de juillet 1942 à destination des auditeurs états-uniens).

 » And how much liberty have you got, anyhow? And as to the arsenal — are you the arsenal of democracy or of judeocracy? And who rules your rulers? Where does the public responsibility end? ….What say have you in the choice of your rulers? What control of their policy?   »
Ezra Pound à la radio italienne de juillet 1942 à destination des auditeurs états-uniens).

James Forrestal (1892-1949) secrétaire d’État à la marine, d’origine irlandaise dont la mort fut camouflée en suicide dans l’ hôpital de la marine, précipité par la fenêtre avec un nœud coulant au coup ! Le rapport d’expertise de la Marine fut tenu secret. Il s’opposa à la politique criminelle de Truman d’anéantir le Japon, se dressa contre le soutien aux communistes et aux sionistes. Pour le déconsidérer le journaleux juif Drew Pearson le fit passer pour un paranoïaque et fit croire qu’il aurait, en Floride, crié en pleine nuit, à une attaque des Russes, ce qui est une calomnie misérable.

–   » Forrestal pendant ses derniers mois au ministère, s’était forgé une conviction qu’il était nuit et jour sous la surveillance d’agents sionistes, et lorsqu’il quitta son poste comme Secrétaire à la Défense en mars 1949, il était convaincu que cette démission n’était pas sans rapport avec des pressions exercées sur l’Administration par les organisations juives américaines. »
( Voir Arnold Rogow, James Forrestal, étude de la personnalité, de l’action et des vues politiques. (en anglais),Macmillan, 1963, p.181).

–  » …Forrestal, during his last months in office, harbored a conviction that he was under day-and-night surveillance by Zionist agents; and when he resigned as Secretary of Defense in March, 1949, he was convinced that his resignation was not unrelated to pressures brought to bear on the Administration by American Jewish organizations.  »
 ( See Arnold Rogow, James Forrestal, A Study of Personality, Politics, and Policy, Macmillan 1963, p.181).

–   » Ai joué au golf avec Joe Kennedy [ambassadeur des États-Unis en Grande-Bretagne]Il dit que Chamberlain [ ex Premier ministre Britannique] a spécifié que l’Amérique et la juiverie mondiale ont poussé l’Angleterre dans la Seconde Guerre Mondiale. 
( Forrestal dans son Journal, à la date du 27 décembre 1945.]

  •  » Played golf with Joe Kennedy [U.S Ambassador to Britain].He says that Chamberlain (Prime minister of Britain] started that America and world Jewry forced England into World War II. »
    (Secretary of the Navy Forrestal, Diary, December 27, 1945 entry.)

Jimmy Carter ( 1924), Président des Etats-Unis de 1977 à 1981. Il raconte dans son dernier ouvrage comment, encore gouverneur de Géorgie, il rencontra au début de 1970 en Israël Golda Meir et lui donna cet avertissement, qui touche la mentalité des Juifs en général.
– « Avec hésitation, je lui dis que j’avais tiré des enseignements de l’Ancien Testament et que c’a été un trait historique commun qu’Israël a été puni à chaque fois que les chefs se sont détournés de l’adoration de Dieu. Je lui ai demandé si elle avait conscience de la nature séculière de son gouvernement travailliste ». 
( Carter dans son livre « Palestine: Peace Not Apartheid »).

-« Mais je comprends les pressions politiques sur n’importe quels candidats aux États-unis qui sont dans la course à un poste de membre du Congrès et de sénateur, de gouverneur ou président. Ils n’ont pas la possibilité d’approuver quoi que ce soit de mon action que désapprouve le gouvernement d’Israël». 
( Jimmy Carter, entretien télévisé,23 avril 2008).

 

Hannah Mermelstein,  ,membre du Mouvement des Femmes pour la paix, fondatrice à Boston d’une association contestataire de la politique sioniste et organisatrice des voyages de juifs américains en Palestine occupée pour dénoncer l’oppression sioniste.

– « Israël se  définit lui-même l’État du peuple juif. Il n’est pas l’État de ses citoyens, mais  l’État de nombreuses gens qui ne sont pas ses concitoyens, comme moi-même et n’est pas non plus l’État de nombreuses gens qui sont  ses citoyens, comme 20% de sa population qui est palestinienne. »
( Hannah Mermelstein  dans «  La Fin d’Israël », article de la presse israélienne, 19 décembre 2007.)

 

Louis  Farrakhan,  leader noir américain, né dans le Brox, et musulman depuis 1955.

–   »  Comment suis-je devenu antisémite ? (terme employé improprement pour die antijuif) Qu’ai-je fait ? J’ai dit la vérité sur l’implication des Juifs dans la traite des esclaves
(Farrakhan à la Mosquée Maryam, Chicago, 19 mars 1995.)

– « Je crois qu’au regard du petit nombre de Juifs aux États-Unis, ils exercent une énorme influence sur les affaires du gouvernement. Oui, ils exercent un contrôle extraordinaire, et le peuple noir ne sera jamais libre dans ce pays, à moins qu’il ne se libère de ce genre de contrôle. »
( Farrakhan dans sa Conférence de presse du 14 avril 1997).

–   »  Comment suis-je devenu antisémite ? (terme employé improprement pour die antijuif) Qu’ai-je fait ? J’ai dit la vérité sur l’implication des Juifs dans la traite des esclaves ).
( Farrakhan à la Mosquée Maryam, Chicago, 19 mars 1995.)

– « Je crois qu’au regard du petit nombre de Juifs aux États-Unis, ils exercent une énorme influence sur les affaires du gouvernement. Oui, ils exercent un contrôle extraordinaire, et le peuple noir ne sera jamais libre dans ce pays, à moins qu’il ne se libère de ce genre de contrôle. » (Conférence de presse de Farrakfan)
–   » Ils (les juifs) sont les plus grands manipulateurs des mentalités noires, de l’intelligence noire. Ils écrivent les scénarios les plus stupides de télévision qui caricaturent notre peuple. Ce sont les caïds du cinéma qui nous habillent dans des rôles stupides, dégradants, dégénérés. » 
(Farrakhan dans sa Conférence de presse du 18 octobre 1998)

 

 

 La Rome antique découvre la malhonnêteté du judaïsme.

Cicéron  (-106 à -43 avant Jésus-Christ), orateur latin et homme politique, consul, dont le long discours suivant est la dénonciation antique classique du judaïsme et des mœurs juives détestables et qui n’a pas vieilli. Il sera exilé l’année suivante, tandis que les Juifs de Rome soutiennent le parti de César et pleureront la mort du dictateur auquel ils devaient la liberté d’installation dans tout l’empire. Le rival de César, Pompée soutenu par Cicéron, octroya, au contraire, une liberté aux habitants  de Tyr et de Sidon, en restreignant le pouvoir des autorités juives locales du temple de Jérusalem.

-«  Tu sais bien combien grande est leur troupe,, combien grande est leur solidarité, et combien elle pèse dans nos assemblées. Aussi parlerai-je à voix basse pour que seulement les juges entendent».
( Cicéron dans son  Plaidoyer pour Flaccus, en 59 avant J.C.)

-«  Mépriser, au nom de la chose publique, la multitude de Juifs qui se déchaîne dans nos assemblées a été du plus grand sérieux». 
( Cicéron dans son  Plaidoyer pour Flaccus, en 59 avant J.C.).

–   »   Tu sais bien combien grande est leur troupe (la masse juive), combien grande est leur solidarité, et combien elle pèse dans nos assemblées. Aussi parlerai-je à voix basse pour que seulement les juges entendent. Il y en a, en effet, qui excitent ces gens là (les juifs) contre moi et n’importe quel honnête citoyen. Ce n’est pas moi, en leur rendant la chose encore plus facile, qui  les aiderai. »
( Cicéron dans son  Plaidoyer pour Flaccus, en 59 avant J.C.).

 

Les poètes romains déplorent l’avarice des Juifs.

Horace ( 65-8 )  avant Jésus-Christ), poète latin, sur les miracles, dont la formule citée ci-dessous devenue proverbiale. Cela ne signifie pas que pour les Romains les Juifs fussent crédules, mais qu’ils se vantaient de croire en des attrape- nigauds pour se poser en représentants de Dieu qu’ils caricaturent de la sorte.

 » Que le juif Apelle le croitMoi pas. »
(Satireslivre 1, vers 100).


Juvénal, satiriste romainfin du premier siècle et début du second après le ChristIl peint les nouvelles superstitions romaines et le relâchement des mœurs.

-« Pour quelques sous, les Juifs vendent toutes les fictions qu’on voudra».
( Satire VI, dite « satire des femmes », vers 546-47).

Rutilius Namatianus ( préfet de Rome en 414) a écrit dans un récit de voyage une diatribe contre les Juifs et brossé leur caractère général dans les vers suivants qui racontent une escale dans une ferme juive sur la côte italienne 

« sotte ivraie à qui tient à cœur son froid sabbat
Mais dont le cœur lui-même est plus froid que les rites.
»
( Rutilius dans Journal de voyage).

Diodore de  Sicile ( 1er siècle avant J.C.) rapporte l’attitude du roi  syrien Antiochus IV face aux Juifs.

-« seuls, en effet, entre tous les peuples, ils ne participaient pas aux relations entre les peuples et ils considéraient tous les hommes comme des ennemis ».
( Diodore de Sicile dans Bibliotheca 24 ( 618- 619) ».

-« Ceux qui avaient été bannis s’étaient emparés du territoire autour de Jérusalem, et ayant constitué le peuple juif, avaient fait de la haine des autres hommes quelque chose de traditionnel». ( en grec : paradosimon). 
( Diodore de Sicile dans Bibliotheca 24 ( 618- 619).

-«  saisi d’horreur devant cette misanthropie dirigée contre tous  les peuples, il mit un point d’honneur à abolir leurs coutumes».
 (Diodore de Sicile dans Bibliotheca 24 ( 618-619).

 

Pline l’Ancien ( 23- 79 après J.C. lors de l’éruption du Vésuve) naturaliste romain qui écrivit une encyclopédie des Sciences naturelles  dont la plus grande partie a été conservée.

-« Judée, peuple avec affront aux puissances divines».  
( Pline l’Ancien au livre 13 de son Histoire naturelle).

 

«  Les Protocoles des Sages de Sion »
à l’époque romaine!

111 .Tacite ( 55-120 ) dont l’authenticité de certaines œuvres historiques, comme « Sur la Germanie », « La Vie d’Agricola »  et autres passages des ses Annales,  est douteuse,  dénonce l’influence mondiale du judaïsme.

«  La puissance des Juifs s’en accrut, fortifiée d’un esprit particulier; avec leurs frères, fidélité à toute épreuve, pitié toujours secourable; contre le reste des hommes, haine et hostilité. Ne communiquant avec les autres ni à table, ni au lit, cette nation, d’une licence de moeurs effrénée, s’abstient pourtant des femmes étrangères; entre eux, tout est permis».
( Tacite dans les  » Histoires « , livre 5, 5).

-« le culte des Juifs est bizarre et lugubre»
( Tacite dans les « Histoires », livre 5,5).

-«  la plupart des Juifs quittant Jérusalem ) avaient foi à une prédiction contenue, selon eux, dans les anciens livres de leurs prêtres, « que l’Orient prévaudrait, et que ceux qui sortiraient de la Judée s’empareraient du monde».
 ( Tacite, livre V, 13 des Histoires).

   »  À la suite (des légions romaines commandée par Titusmarchaient vingt cohortes alliées et huit ailes de cavalerie, sans compter les rois Agrippa et Sohème, les corps auxiliaires du roi Antiochus, et une forte troupe d’Arabes animée contre les Juifs de la haine ordinaire entre peuples voisins »
(
Tacite, Histoires, livre 5,1)

 

Un professeur romain dit tout en trois mots.

Quintilien (30 -95), maître d’éloquence et instructeur politique et moral comme l’étaient les orateurs antiques.  Il est resté, comme il le fut à Rome, sous les empereurs Vespasien et son fils Domitien ,  une autorité incontestée en grammaire et en rhétorique ou art de persuasion, instruisant la jeunesse et  il a été gouverneur de sa province natale romaine en Espagne ( Tarragone )

–   »   Aussi haïssons-nous les engendreurs de maux ( Et parentes malorum odimus )  et il est mal vu pour les fondateurs de villes d’avoir à faire avec quelque peuple pernicieux à tous les autres, tel qu’ est le premier auteur de la superstition judaïque »
( Quintilien au livre troisième de ses Institutions oratoires, chapitre 7, paragraphe 27.)

Plutarque ( 46-125 ) historien grec et prêtre d’Apollon à Delphes, fut gouverneur de la Grèce sous l’autorité romaine de l’empereur Hadrien ( 76-138 et brossa des tableaux de vie héroïque qui enflammèrent les imaginations. Dans ce texte Plutarque relève  une forme de schizophrénie juive qui est l’insensibilité à autrui et leur insociabilité. Après avoir évoqué le passage d’Homère où Agamemnon demande à Dieu : « Donne- moi, sur la roche escarpée de renverser la demeure de Priam », il justifie cette invocation en liant la piété à l’action confiante, l’impiété à la paresse

«  Car Dieu est l’espérance de la vertu (celui en qui la vertu ou l’action juste et courageuse place son espérance), non pas prétexte de lâcheté. Mais les Juifs, au contraire, quand c’est le sabbat, restant oisifs dans des habits neufs, tandis que les ennemis appliquaient leurs échelles et s’emparaient des murailles, ne se dressèrent pas .»
Traité de la Superstition, 169 c, livre VIII, dans les Ecrits moraux, Paris, Firmin Didot, 1868, tome premier, p. 201).
Six philosophes romains sur l’immoralité juive.

Posidonius ( né vers  135 avant Jésus-Christ-51) -, sur nommé l’Athlète, philosophe, astronome, auteur d’une Histoire en 52 livres perdus, et géographe de famille grecque de Syrie  qui vécut à Rhodes où il fonda une école  et se fixa à Rome, y ayant été  envoyé,  âgé d’une cinquantaine d’années, en ambassadeur. Il développa  une vision du monde ou «  kosmos »   fondée sur la sympathie, calcula la grandeur de la terre, évalua la distance au soleil, et politiquement appartenait à l’entourage de Pompée, adversaire des juifs qui lui préféraient César, ambitieux et endetté. Il est la source des textes attribués au géographe Strabon ( 63-25 ) et à Diodore de Sicile sur les Juifs:

– « Et des tyrannies ( des successeur du Prophète Moïse que Posidonius dit être « un des prêtres égyptiens ») naissent les bandes de brigands, les uns révoltés ont ravagé le pays, le  leur et le voisinage, les autres collaborant avec les dominateurs,  ont saisi  les biens d’autrui, en particulier de la  Syrie et de la Phénicie».
( Strabon dans sa Géographie, 16, 2, 37).

-« Pompée ayant retranché quelqu’un des territoires  dont les Juifs s’étaient appropriés par la violence  attribua le sacerdoce à Hérode».
( Strabon dans sa Géographie, 16, 

 

Sénèque dit le jeune  ( 5 avant J.C.- 65 ), dramaturge, politicien et philosophe latin né à Cordoue et dont la vie s’acheva par suicide à Rome, faussement accusé de complot contre son élève l’empereur Néron. Le texte suivant est d’un livre disparu dont saint Augustin a conservé le passage.

 Les pratiques de cette espèce des plus scélérates ont grandi en sorte qu’elles ont été reçues désormais en toutes les contrées : les vaincus ont fait la loi aux vainqueurs. » 
  ( Sénèque cité par saint Augustin dans   » La Cité de Dieu  » , VII, 2 )   

Euphrate, philosophe ami de l’empereur Hadrien  ( mort en 138 ) et fort estimé. L’historien de langue grecque Philostrate l’Athénien rapporte de lui un entretien en Egypte avec l’empereur Vespasien.

– « Ceux-ci ( les Juifs ) se sont séparés depuis longtemps non seulement des Romains, mais même des autres hommes : menant en effet une vie insociable et n’ayant avec les hommes ni table commune, ni libations, ni prières, ni sacrifices, ils sont davantage éloignés de nous que Suse, Bactres et, au-delà, les Indiens. Aussi, à quoi bon châtier, pour s’être séparée de l’Empire, une nation qu’il eût mieux valu n’y pas faire entrer»
( Dans le livre V de la Vie d’Apollonius de Tyane écrite au 3ème siècle après J.C. par l’historien Philostrate)

 

l’Empereur romain Marc Aurèle,  (121-180), philosophe.

– « Marc Aurèle traversait la Palestine pour se rendre en Égypte. Excédé de l’horrible malpropreté des Juifs et de leur humeur turbulente, il s’était écrié, d’un ton de doléance:   » Ô Marcomans! ô Quades! ô Sarmates! (Tchéquie, Pologne et Biélorussie d’aujourd’huij’ai donc rencontré de plus brutes que vous »
( paroles de l’Empereur Marc-Aurèle rapportée par l’historien grec de langue latine Ammien Marcellin (335-395, dans son Histoire de Rome, livre 22, §188)

   Diogène d’Oeonanda, au deuxième siècle après J.C. notable d’une ville d’ Asie mineure, qui inscrivit la doctrine d’Épicure sur une  muraille retrouvée au XIXème siècle. Ce sont ces fragments sur pierre d’où est extrait ce jugement sur les Égyptiens anciens et les Juifs mêlés. 

  • « car ceux-ci étant  très superstitieux, sont  les plus souillés de tous (les peuples) ».
    ( Diogène  l’Epicurien,  fragments, III.11, IV,2 ) voir commentaire  dans Anatolian Studies, 48,1998, p. 132).

Dion Cassius(155 – après 235)Consul romain, né en Asie mineure. Un des derniers historiens romains.

-« Les Juifs de Cyrénaïque ayant mis à leur tête un certain Andreas massacrèrent les Romains et les Grecs. Ils mangeaient les chair de leurs victimes, se faisaient des ceintures avec les entrailles, s’oignaient de leur sang, se couvrait de leur peau. Ils en scièrent par le milieu du corps, en exposèrent d’autres aux bêtes, en contraignirent quelques-uns à se battre comme gladiateurs, si bien qu’ils firent périr jusqu’à 220.000 personnes. Ils commirent des atrocités du même genre en Egypte et à Chypre sous la conduite d’un certain Artemion: il périt là 240.000 hommes. C’est à cause de cela qu’il n’est plus permis à aucun juif d’aborder à Chypre». 
( Dion Cassius,  » Histoire romaine  » , 68, 32).

Empereur romain Julien  ( 331-363 ), écrivain en langue grecque qui, après avoir été élevé chrétiennement, voulut un monothéisme à la romaine, non juif, en l’adaptant à l’ancienne religion romaine épurée et sans ce qu’il disait être des fables chrétiennes inspirées de l’imagination poétique grecque.

 

–   » Quelle est par ailleurs l’imitation de Dieu chantée par les Hébreux ? La colère, l’emportement et la jalousie »
(Discours contre les Galiléens, 171 e)

–   » Toutes les nations se sont distinguées par quelque endroit, les unes par leur puissance et leur richesse, les autres par leur sagesse, d’autres par leur esprit et leur industrie, les Juifs seuls sont toujours restés dans l’obscurité et sans aucun mérite. »
( Passage de l’Empereur Julien cité par saint Cyrille dans son livre 5, Contre Julien)

–   » Le peu de choses raisonnables que les Hébreux ont dit de l’essence de Dieu, nos pères, dès les premiers siècles nous en ont instruits ; et cette doctrine que les Hébreux s’attribuent, est la nôtre. »
Œuvres complètes de l’Empereur Julien, Défense du Paganisme, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821, p.15)

–   » Maintenant nous prouverons, jusqu’à l’évidence, que l’être suprême ne s’en est pas tenu à prendre soin des Hébreux, mais que sa bonté et sa providence se sont étendues sur toutes les autres nations, qui ont même reçu plus de grâces que les juifs. »
Œuvres complètes de l’Empereur Julien, Défense du Paganisme, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821, p.34)

–   »  A quoi servit aux juifs, quand ils furent dans la Palestine (selon l’histoire racontée par les juifs, et eux seuls ), leur délivrance d’Egypte ? Est- ce que leur fortune en devint meilleure ? Elle changea aussi souvent que la couleur du caméléon. »
(Œuvres complètes de l’Empereur Julien, Défense du Paganisme, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821,p.40)

–   »  Montrez moi, chez les juifs, quelques héros qui soit comparable à Alexandre et à César. Je sais que j’outrage ces grands hommes en les comparant à des juifs ; mais je les ai nommés parce qu’ils sont très illustres. Du reste, je n’ignore pas qu’il y a des généraux qui leur étant bien inférieurs, sont encore bien supérieurs aux juifs les plus célèbres. Un seul de ces hommes est préférable à tout ce que la nation des Hébreux a produit. »
Œuvres complètes de l’Empereur Julien, Défense du Paganisme, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821 p.42)

– » Passons de la guerre à la politique; nous verrons que les lois civiles, la forme des jugements, l’administration des villes, les sciences et les arts, n’eurent rien que de misérable et de barbare chez les Hébreux, quoi qu’Eusèbe (historien chrétien) veut qu’ils aient connu la versification et qu’ils n’aient pas ignoré la logique. Quelle école de médecine les juifs ont-ils jamais eu semblable à celle d’Hippocrate, et à plusieurs autres qui furent établies après la sienne ? »
Œuvres complètes de l’Empereur Julien, Défense du Paganisme, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821 p.42-43)
 

L’ ITALIE
Quatre sommités d’Italie, un poète du Moyen-Âge, un philosophe des Temps modernes, le titan politique du  XXème siècle et un penseur qui étudie l’Islam parlent des Juifs:

Dante Alighieri  (1265-1321) le plus grand poète d’Italie, d’ascendance germanique, qui fut influencé par la culture islamique dans sa Divine Comédie. Il soutenait l’alliance avec l’Empire d’Allemagne pour fortifier sa nation.

–   »  C’est hommes que vous êtes, et non des moutons fous,

« Si le Juif ne se rit point de vous parmi vous »
Dante en sa   » Divine Comédie, »  dans  la section  intitulée  »  Paradis  » , vers 80-81)

 

Giordano Bruno ( 1548-1600)  philosophe et astronome italien d’origine anciennement germanique, de la région de Naples ( Nola ). Il fut moine et ensuite protestant puis opposa l’infinité de l’univers à la doctrine étroite de l’Église qui souffrait du carcan de la Bible juive centrant l’univers sur soi en faisant de Dieu l’image de ses passions. Emprisonné 7 ans, il fut brûlé à Rome.

–   » Il ne s’ensuit pas que la magie chaldéenne dérive de la cabale juive, car il est irréfutablement démontré que les Hébreux sont la vidange de l’Egypte et qui aurait jamais pu imaginer avec quelque vraisemblance que les Egyptiens eussent pris quelque digne ou indigne principe d’eux. » ( Bruno dans  son ouvrage intitulé   » Spaccio della bestia triumphante « , 1584à savoir « Vente de la bête triomphante »)

 

Benito Mussolini (1883- 1945),  figure titanesque italienne par la révolution sociale qu’il fit accomplir au pays et lui attira la sympathie de Gandhi qu’il reçut à Rome. Le leader politique et érudit druze Sheir Arslan (1869-1946) le soutint avec la majorité de l’opinion musulmane, l’Albanie en premier, sympathisant avec le fascisme, dans sa campagne d’Abyssinie contre une dynastie enjuivée persécutrice des Musulmans et qui voulait annexer l’Erythrée.Mussolini demanda la suppression du foyer sionisteQuoiqu’il eût un temps, à cause de la pression financière anglaise et juive mondiale, la balance égale tenue entre sionistes et arabes, Mussolini fournit des armes légères et de l’argent à la résistance palestinienne, orna de colonnes de marbre la Mosquée Al Aqsa,  en répondant  ainsi à l’appel international du Grand mufti Hadj Amin el Husseini qui voulait effacer les dommages de guerre subis par la ville durant le premier conflit mondial. La station de radio de Bari, dans le sud de l’Italie, ouverte en mai 1934 et où s’exprima  le chef tunisien Habib Bourguiba après sa libération de la  prison française par justement Klaus Barbie, , devint la voix de la Palestine indépendante et des Arabes.

-« En Russie les 80% des dirigeants des Soviets sont juifs. A Budapest sur 22 commissaires du peuple, bien 17 sont juifs. Le bolchevisme ne serait-il pas, d’aventure, la revanche du judaïsme contre le christianisme? Le thème se prête à la réflexion. Il est possible que le bolchevisme soit noyé dans le sang d’un «  pogrom » de dimension catastrophique.. La finance mondiale est en des mains juives. Celui qui possède les coffres- forts des peuples dirige leur politique. Parmi les fantoches de Paris ( Mussolini parle de la Conférence de la Paix de Paris de 1919) sont les Rothschild, les Warnberg et Schiff, les Gugenheim, lesquels ont le même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race».
( Mussolini dans « Les Complices », article  du  Popolo d’Italia du 4 Juin 1919)

– « Le judaïsme mondial a été pour nous, durant seize années, en dépit de notre politique, un ennemi irréconciliable ( sous entendu, du fascisme) »
.( Œuvres complètes de Benito MussoliniVol. XXIX,  La Fenice, Firenze 1959,  p. 146,  Mussolini dans le discours du dimanche 18 septembre 1938 à 11 heures, tenu à Trieste où il inaugurait la gare maritime, vêtu pour la première fois de sa chemise noire, uniforme et casquette de généralissime).

Julius Evola ( 1898-1878) qui fut un « futuriste » du mouvement de Marinetti, connut les traditions orientales, et manifesta, comme le fascisme le fit, de la sympathie pour la grandeur de l’Islam  :

 « l’unique forme d’ascèse conçue par l’Islam des origines fut celle de l’action, sous la forme de jihâd, de   » guerre sainte  » , guerre qui, en principe, ne doit jamais être interrompue, jusqu’à la complète consolidation de la loi divine. Et c’est précisément à travers la guerre sainte, et non par une action de prédication et d’apostolat, que l’Islam connut une expansion soudaine, prodigieuse, et forma non seulement l’Empire des Califes, mais surtout l’unité propre à une race de l’esprit – umma – la   » nation islamique  » 
 ( Julius Evola dans  son livre classique  intitulé « Révolte contre le Monde Moderne »)

–   »  Les principes talmudiques sont clairs : ils établissent deux morales, l’une qui s’applique au prochain, c’est-à-dire aux juifs et l’autre, qui sert dans les rapports avec le goyim, les non-juifs. Et toute action délictueuse ou indigne selon la première morale cesse de l’être pour la seconde. C’est ainsi que le Talmud et le Schulchan Arukh autorisent à voler le non-juif. Du prêt usuraire ils font non seulement un droit, mais presque un devoir. Ils prescrivent de ne pas témoigner ou de faire un faux témoignage. lors d’un procès opposant un juif à un non juif ;  ils considèrent que « le patrimoine et les biens des non-juifs doivent être considérés sans propriétaire et que le premier arrivé a des droits sur eux ». Ils précisent seulement que si plusieurs juifs procèdent à une tromperie, ils sont seulement tenus d’en partager équitablement le fruit. » ». 
( Julius Evola dans « Le Mythe du Sang » , Editions de l’Homme Libre, 1999, cité par Paul-Eric Blanrue, « Le Monde contre soi », Editions Blanche, 2007, p.125-126).

–   »  Dans le judaïsme moderne, l’envers de la médaille révolutionnaire est le capitalisme et la finance internationale. On doit se souvenir que le « règne » de la Promesse juive n’a pas été conçu en termes mystiques et surnaturels, mais comme celui qui aura recueilli toutes les richesses de la terre. »
( Julius Evola dans. » Le Mythe du  sang « ,  Editions de l’Homme Libre, 1999 cité par Paul-Eric Blanrue, « Le Monde contre soi», Editions Blanche, 2007, p.126).

–   » L’action des soi-disant spécialistes de la question sexuelle, en grande partie juifs, à commencer par le célèbre Magnus Hirschfeld, résolus à faire de l’éros une vraie obsession et à attirer l’attention, au moyen de publications pseudo- scientifiques et de divagations, sur toutes les formes anormales et dégénérées de la sexualité »
( Julius Evola:  » Le Mythe du Sang  » , Editions de l’Homme Libre, 1999 cité par Paul-Eric Blanrue, « Le Monde contre soi», Editions Blanche, 2007, p. 126).

–   » L’action juive a été possible seulement parce que dans l’humanité non-juive s’étaient développés des processus de dégénérescence et de désagrégation : l’élément juif s’est greffé à ces processus, avec l’esprit, les instincts et les méthodes qui lui sont propres, il les a accélérés jusqu’à l’exaspération, les conduisant là où, seuls, ils ne seraient pas parvenus aussi rapidement. »   
( Julius Evola dans « Il mito del sangue » , Hoepli, Milan 1942. Edition française : Le Mythe du Sang, Editions de l’Homme Libre, 1999),

-« Le peuple Juif, en tant que collectivité, sera son propre Messie. Sa domination sur le monde réalisée par l’élimination des frontières et par la constitution d’une république mondiale, au sein de laquelle les Juifs jouiront partout de leur pouvoir».
( Article  de Julius Evola sur la Franc-maçonnerie,   dans la « Revue de Paris »,  XXXVX, 11, p.534).

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