Archives de Catégorie: Judaisme

Les chandeliers de Hanoucca – Mais où sont donc les laïcistes, maçons et autres libres penseurs?

Comme chaque année le territoire national se couvre de chandeliers qui poussent comme des champignons à l’occasion de Hanoucca – fête juive devenue fête d’obligation en France – qui commémore la restauration du culte dans le temple de Jérusalem après le massacre fait par les Macchabées des troupes grecques d’Antiochus IV de la dynastie Séleucide.

A une époque où toute manifestation publique catholique est implacablement traquée par l’inquisition de la bienpensance laïciste, où toute présence d’autorité politique dans la sphère chrétienne – y compris simplement à des obsèques – est source de critiques comminatoires et de condamnations, la passivité de la mouvance politico-médiatique observée vis à vis des manifestations publiques judaïques s’apparente, plus encore qu’à de la tolérance, à de la connivence !

L’hebdomadaire Haguesher a le triomphe peu modeste :

http ://haguesher.com/2017/12/06/allumages-publics-et-festivites-de-hanoucca-toujours-plus/

Allumages publics et festivités de Hanoucca : toujours plus !

« Aucune restriction sécuritaire, cette fois. Les réjouissances communautaires, comme les hanoukiot géantes installées sur les grandes places des villes de France, seront en phase ascensionnelle par rapport aux années précédentes. Tour d’horizon.

Les restrictions de fin 2015, après les attentats de Paris, ont été largement levées en 2016, et cette année, les allumages publics de Hanoucca se dérouleront sans difficultés sécuritaires. Les préfectures ont accédé à nos demandes sans rechigner », indique le rav Haïm Nisenbaum, porte-parole du mouvement Loubavitch, principal et souvent seul organisateur de ces événements traditionnels du mois de décembre, qui attirent un nombre exponentiel de Juifs malgré l’alya et… le froid.

Une vingtaine d’allumages sont prévus un peu partout dans la capitale.

Le plus grand aura lieu comme de coutume au Champ de Mars, le dimanche 17 décembre à 20 heures (pour la sixième bougie). Il y aura foule, sans doute, et les responsables communautaires nationaux s’exprimeront à cette occasion, à commencer par le président du Consistoire, Joël Mergui. Parmi les autres rassemblements, en présence d’élus locaux, les plus courus seront vraisemblablement ceux de la place de la République, le mardi 12 à 19 heures 30 (première bougie), de la place des Fêtes, le mercredi 13 à la même heure (deuxième bougie), de la Bastille, le jeudi 14 à 19 heures 30 toujours (troisième bougie), de Châtelet, motsei Chabbat 16 décembre à 20 heures (cinquième bougie), de la place Pereire-Maréchal Juin, le lundi 18 à 19 heures 30 (septième bougie), enfin de l’Opéra-Garnier, le mardi 19 à 18 heures (huitième bougie). »

Attendons-nous aussi aux rondes des barbus en redingotes !

http ://www.loubavitch.fr/pratique/fetes-juives/hanouccah

Chacun pourra trouver, en banlieue comme en province, la menora la plus proche de chez lui…

(La liste serait trop longue à reproduire ici !)

Pendant que les forces de l’ordre sont occupées à protéger des chandeliers, on pille des églises et on brûle des crèches !

Claude Timmerman

LA MOSQUEE DE POITIERS : L’ISLAM SECTE DE LA HAINE par Laurent Glauzy

Pour un ou deux tapis endommagés et une banderole déroulée, les jeunes courageux de la résistance française ont pris CINQ ans avec sursis.
Le premier enseignement que je tire de ce jugement est l’exagération des musulmans, connus pour leur culture de la pleurniche et de l’exagération, oubliant encore qu’ils sont en France et que notre pays ne leur doit rien.
Nous remarquons qu’aucun d’entre eux, ces spirituels du casher transformé à leur insu en hallal (la vérité est bien là) sont incapables d’analyse, d’autocritique et ne trouvent aucun courage ni bon sens pour dire que cinq ans de sursis c’est démesuré. Non, au contraire, ils en rajoutent et exagèrent. Voilà avec qui nous devons vivre, avec des gens incapables d’organiser une société et sans reconnaissance. Bien au contraire, ils ne cessent de coller à notre patrie, à la France qui n’a besoin que de Français et de Catholiques, et non de criquets.
Dans leur discours mielleux et hypocrites, dénonçant toute opposition et dénonciation, ils affirment que la Franc-maçonnerie fait pire. En effet, il y a toujours pire. La vérité, et je le constate à titre personnel, quand vous refuser de cautionner leur manière d’être, ils tombent le masque. La haine et le salaire de celui qui ouvre les yeux.
Le musulman est incapable de la moindre autocritique. Sa conception est le rapport de force dans lequel le mensonge, la roublardise et la rapine trouvent tous ses fondements.
Enfin, ces jeunes résistants français qui prennent 5 ans de prison avec sursis pour deux tapis au maximum légèrement abîmés, témoignent que la Franc-maçonnerie tolèrent toutes les hérésies, sauf la vraie religion des miracles, la catholique. Et, il est évident qui si on les avait condamné à mort, pas un seul musulman n’aurait levé le petit doigt. Non, ils auraient continué comme des moutons bêlants, à parler de « méchants racistes » qui leur font subir les pires atrocités.
Alors, oui, je le répète, l’ennemi n’est pas l’Islam. L’ennemi qui agit derrière est la synagogue de satan, le talmudisme, ne supportant pas que la France soit fille aînée de l’Eglise. Ils veulent la détruire dans leur haine rabbinique. Mais ils n’y parviendront jamais. Je suis convaincu aussi que les attentats de ne sont pas le fait de musulmans, mais de personnes contrôlé mentalement par des services secrets étrangers comme c’est le cas en Pologne dans les prisons secrète de la CIA.
Alors, ce sont les représentations de la synagogue de Satan qu’il faudrait occuper en premier. C’est exact. Mais ne nous leurrons pas.
Notre seul allié est le catholicisme et les Français courageux. Quant aux Musulmans, même s’ils ne sont pas nos ennemis, aujourd’hui, quand sera-t-il demain ? Demain sera comme se fut hier… Il n’y a donc rien à attendre du balai d’Israël pour reprendre les termes d’un rabbin définissant ainsi l’Islam.
Nous le voyons dans les manifestations anti-avortements. Les Musulmans qui n’ont de cesse de parler du Sheitan (satan), ne viennent pourtant jamais aux manifestations pro-vie. La raison en est simple. Ce sont les française qui avortent et ils n’ont aucune considération pour une vie qui n’est pas musulmane. Ce comportement est typique des talmudistes.
Quoi qu’il en soit, j’en appelle donc au calme, et j’invite les français catholiques à ne pas tomber dans le panneau des faux combats. Ne comptez que sur vous, car il n’y a que de la trahison en dehors du Christ et soyez convaincu que le seul ennemi est la « loge » au service des Talmudistes. Or, ce sont ces talmudistes qui veulent instiguer une guerre civile entre musulmans et français.
Il y a donc bien mieux à faire qu’occuper une mosquée !

Noël selon les talmudistes: du délire au dénigrement…

Les talmudistes n’hésitent pas à vomir sur les fêtes chrétiennes, à commencer par Noël.

C’est vrai que ce n’est pas très facile pour les responsables de la mort du Christ d’aller fêter sa naissance !

[Je souligne que même la déclaration « Nostra Aetate » rédigée par les pères du Concile Vatican II rappelle cela !]

http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_decl_19651028_nostra-aetate_fr.html

« Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ, ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. » (sic!)

Au moment où les emblématiques sapins s’installent un peu partout, comme au Vatican ou à Bethléem, il n’est pas inutile de revenir sur le dénigrement talmudique qui les accompagne, et de raviver les souvenirs de certains.

L’extraordinaire « explication » signée en décembre 2013 du rav ‘Haïm ISHAY, mérite donc d’être rappelée.

Elle est parue sur le site de propagande religieuse juive www.torah-box.com, qui répand à l’envie et en langue française, au milieu des prescriptions talmudiques, la haine du christianisme…

A propos de Noël on y atteint de tels sommets dans l’affabulation qu’on ne peut même plus parler à ce stade d’“ignorance”, mais bien de désinformation distillée sous la forme la plus haineuse!

Heureusement ici, l’argumentation est tellement stupide et tordue, que même les juifs seront circonspects…

http://www.torah-box.com/news/actualite-juive/interdit-de-posseder-un-sapin-de-noel-pratique-idolatre_2687.html

(Curieusement ce texte – toujours présent sur le site depuis cinq ans – ne porte plus, aujourd’hui en archives, la signature du rabbin, pourtant bien présente lorsque l’article a été relevé, à l’époque de sa publication…)

La question est de savoir s’il est permis d’avoir un sapin de Noël, et la justification de la négative est sidérante de haine et de bêtise!

Question :

Je me demandais s’il était permis d’avoir chez soi un sapin de Noël, comme nos concitoyens français.

De plus, certains ‘hassidim disent qu’il est interdit d’étudier la Torah le soir de Noël jusqu’à ‘hatsot (minuit). Qu’en pensez-vous ?

Réponse du Rav ‘Haim Ishay :

J.C n’est pas venu au monde le 25 Décembre mais durant les fêtes de Pessa’h. Cette date du 25 Décembre fut choisie car les non-juifs célébraient à cette date la fête d’une divinité païenne d’origine nordique, Santa klaus, canonisée par l’église dans un but avoué de prosélytisme.

La pratique païenne voulait que l’on apporte en offrande devant la cheminée de la maison, des bûches de bois à une idole qui revêtait la forme d’un sapin décoré. Le but de ce cérémonial était d’obtenir les faveurs de l’idole afin de ne pas manquer de bois l’hiver durant et d’obtenir une bonne récolte au printemps.

Donc il est clairement interdit de posséder un sapin de Noël pour un Juif, puisqu’il s’agit d’une pratique idolâtre.

Concernant l’étude de la Torah, certaines autorités estiment qu’il s’agit d’une période de deuil du fait de la célébration de Noël et de ce que cela a impliqué pour le peuple juif, et notamment des nombreux pogromes qui ont eu lieu précisément à cette date-là ; d’où le fait qu’ils préconisent de s’abstenir d’étudier jusqu’à ‘hatsot.

Cependant, la majeure partie des Décisionnaires dont le Chaagat Arié et le Pri ‘hadach s’opposent formellement à cette attitude et considèrent qu’au contraire la meilleure manière d’annuler les effets néfastes de cette fête est précisément de se renforcer davantage encore dans l’étude de la Torah justement ce soir-là !

On en reste sans voix !

La manœuvre est vicieuse, car à partir d’un élément historique avéré et bien connu – l’incertitude calendaire liée à la naissance du Christ, comme c‘est le cas pour tous les évènements de l’époque – le rabbin Haïm Ishay se livre à des divagations tellement délirantes qu’il est tout simplement incroyable qu’il puisse imaginer une seconde qu’à part les plus bornées de ses ouailles, quelqu’un puisse y croire !

Certes, la culture sépharade ne l’éclaire pas (c’est le cas de le dire) sur les usages, légendes et traditions européennes, mais en aucun cas ce ne peut être un prétexte pour excuser la rédaction d’une telle somme de bêtises en si peu de lignes!

Tout d’abord si la date de la naissance du Christ a été « changée », cela n’est pas lié au solstice d’hiver, mais bien à ce qu’on n’avait simplement aucun repère pour sa date de sa naissance.

Les questions de datations sont l’un des problèmes majeurs de l’histoire de l’Antiquité.

Ici, toute référence à un calendrier hébraïque du temps serait en effet plus que sujette à caution !

Le calendrier juif primitif – fondamentalement lunaire – ne respecte pas la durée des révolutions astronomiques de l’orbite terrestre…

D’où des fluctuations et des interrogations quant à la succession des années…

La “ captivité” de Babylone amena déjà un grand progrès de ce point de vue : la création d’un découpage en mois dont les intitulés hébraïques sont indubitablement d’origine… assyro/akkadienne!

Le calendrier juif actuel est semi-lunaire, à douze ou treize mois (avec l’intercalaire adar I) – permettant de faire correspondre plus ou moins la date de Pessah avec la tradition juive: le début de la moisson de l’orge.

C’est la période pivot du calendrier hébraïque peut ainsi, s’il y a 13 mois, dans les années dites embolismiques, compter jusqu’à…385 jours. Voyez comme c’est simple !

Pour fixer la date des jours de fêtes religieuses, on effectue un calcul qui n’est pas sans rappeler celui pratiqué dans notre comput ecclésiastique pour les fêtes mobiles.

Si la tradition en laisse la paternité à Hillel II, nassi* du Sanhédrin entre 350 et 365, nous n’en avons aucune trace avant une mention, au XII eme siècle, d’une citation d’ailleurs contestée d’un texte du rav Haï Gaon (texte repris d’un original rédigé semble-t-il au début du XIeme siècle) !

D’ici à ce que ce calendrier hébraïque assyrien, remanié à la suite des travaux de Méton d’Athènes, n’ait été finalement élaboré dans sa forme actuelle qu’au Moyen Age il n’y a pas loin…

D’ici donc à ce que le calendrier juif actuel n’ait été affiné et complété que grâce à la connaissance astronomique chrétienne et musulmane, il n’y a donc qu’un pas!

C’est dire que pour affirmer la « véracité » d’une date hébraïque d’il y a deux mille ans avec l’assurance de ce rav, il faut avoir un certain culot et surtout un certain mépris de ses lecteurs !

C’est d’autant plus ridicule que les repères des Evangiles, depuis l’Annonciation (située fin mars), sont en concordance parfaite avec une naissance du Christ en l’actuel mois de décembre.

Ajoutons que c’est l’évangéliste Luc qui décrit la nativité de Bethléem où il souligne que Joseph s’y trouvait pour se faire recenser…

Nulle mention n’est faite de Pâques à ce moment-là !

Or l’évangéliste Luc montre bien l’importance particulière de cette fête pour la famille de Joseph:

« Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque. »(II- 41)

Il est donc impensable – si Jésus était né aux alentours de cette fête – que Luc ne l’ait pas expressément mentionné…

Cette déclaration est sans fondement et n’est donc…qu’une affirmation péremptoire de talmudiste …

En revanche ce qui est vrai, c’est que la date du début de l’année a fluctué quelque peu dans l’Occident Chrétien gréco-romain, et par contrecoup celle de la Nativité a fluctué: c’est le pape Libère qui décida, en 354, que Noël serait fêté le 25 décembre et qui en codifia les premières célébrations.

Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient, ce qui est attesté par un sermon de saint Jean Chrysostome.

Depuis la fin du IVe siècle, elle supplante ainsi la date du 6 janvier toujours conservée par l’Eglise arménienne.

Le jour de l’an n’a d’ailleurs pas toujours été le 1er janvier : il a été fixé à cette date par l’Édit de Roussillon du 9 août 1564 promulgué par le RoiCharles IX ! Nous sommes là déjà au XVI eme siècle !

Dire que le 25 décembre est choisi en référence à un “Santa Klaus” est au moins triplement stupide :

– Santa Klauss ou Clauss est le nom anglo-saxon de Saint Nicolas.

Il s’agit de Nicolas de Myre (dit aussi Nicolas de Bari) né à Patara, enLycie d’origine grec et arménienne , en 270, mort en 345 à Myre, évêque associé à la légende des trois enfants mis au saloir, et qui apporte des cadeaux aux enfants lors de la solennité de sa fête : le 6 décembre !

Rien à voir avec Noël et la nativité du Christ donc…

Mais une tradition toujours vivace dans le monde saxon, néerlandais (Sint Claes) et germanique.

– Rapprocher Saint Nicolas du « sapin de Noël » traduit une volonté réelle de désinformation et suppose une mauvaise foi à toute épreuve : il n’y a aucun rapport entre eux, ni dans l’espace, ni dans le temps.

– Qualifier un évêque grec chrétien canonisé de “divinité païenne nordique” est ridicule, insultant et odieux !

L’histoire en serait presque cocasse si l’on songe que la dérive sociétale de Saint Nicolas, effectivement muté outre-Atlantique en père Noël au XIX emesiècle, est le fruit de divagations de ces protestants anglais, déportés émigrés aux USA, qui sont aujourd’hui les plus philosémites de la planète !

(Le rabbin Ishay pourrait au moins leur manifester un peu de reconnaissance !)

Au passage, les anciens païens étaient certainement plus instruits que les rabbins (sans doute parce qu’ils avaient la chance que le talmud n’ait encore été ni écrit ni diffusé) et disposaient de connaissances astronomiques depuis fort longtemps, notamment sur les solstices et les équinoxes.

(Apparemment les Egyptiens n’ont pas réussi à en instruire les Hébreux, les Chaldéens non plus !)…

Tout le monde sait que le solstice d’hiver – qui est effectivement le cadre de célébrations païennes depuis les origines de l’homme – a lieu, calendairement, entre le 20 et le 22 décembre, mais certainement pas le 25 !

Mais les divagations rabbiniques vont plus loin, si loin qu’on pourrait se demander si leur auteur n’a pas abusé du haschich – ce qui devrait lui être interdit – pour en arriver à de tels délires proprement hallucinatoires :

« La pratique païenne voulait que l’on apporte en offrande devant la cheminée de la maison, des bûches de bois à une idole qui revêtait la forme d’un sapin décoré.

Le but de ce cérémonial était d’obtenir les faveurs de l’idole afin de ne pas manquer de bois l’hiver durant et d’obtenir une bonne récolte au printemps. » (sic !)

Cela ne s’invente pas !

Là on ne peut plus parler d’ignorance ou de bêtise, c’est simplement du grand n’importe quoi !

Il y a pourtant des anthropologues et des ethnologues sérieux chez les juifs (comme Lévy-Strauss).

Donc même un rabbin pourrait se documenter de façon cachère!

Mais il est vrai que lorsqu’on professe que  « les fruits du pommier apparaissent avant les feuilles », tout devient possible… Surtout l’absurde.

http://www.medias-presse.info/science-talmudique-sur-le-pommier-les-fruits-apparaissent-avant-les-feuilles/80530/

Si effectivement un certain culte associé à des arbres a existé dans le monde païen, tout le monde s’accorde pour dire que la décoration des sapins est une coutume, historiquement connue apparemment comme initialement saxonne, qui s’est répandue par la suite dans tout le monde scandinave puis anglo-saxon…

Le sapin de Noël est connu localement dans le Saint Empire romain germanique depuis le XIII eme siècle…

Il apparaît au XVI eme siècle dans le monde protestant comme riposte à la crèche : le fondamentalisme iconoclaste manifesté dans le protestantisme s’opposant à la représentation physique de Jésus et plus encore à celle des saints, les crèches furent bannies et la présence d’arbres décorés, hors et dans les maisons, fut utilisée comme manifestation de la joie de la Nativité…Cela est attesté dès 1560 !

Quant à l’histoire de « l’offrande des bûches », si elle est drôle à force de bêtise, elle nous apprend surtout que certains rabbins ne reculent vraiment devant rien quand ils veulent justifier l’invraisemblable.

Il est sans doute peu facile de faire comprendre à un sémite sud-méditerranéen (pléonasme) qu’il fait parfois froid en hiver en Europe, surtout au nord, et que les gens aimant à se retrouver dans les villages lors de veillées entre familles, il était d’usage d’amener une ou deux bûches pour alimenter le feu quand on était invité…

C’est que, contrairement à ce qu’on croit, le bois de chauffage était bien souvent contingenté et non pas laissé à la disposition des paysans, à volonté, ce qui aurait d’ailleurs fini par favoriser le déboisement…

Ce n’était donc pas une « pratique cultuelle » mais une simple habitude conviviale que d’amener des bûches…

Et les gens s’invitant aussi pour Noël…la fête durait plus tard dans la nuit, après la messe…

Il fallait donc de plus grosses bûches pour Noël ! Des bûches qui tiendraient le feu plus longtemps…

Le terme est devenu proverbial pour décrire les grosses bûches, avant de désigner aussi un gâteau qui en a la forme…

Aucun « culte » de quoi que cela soit là-dedans !

Cerise sur ce gâteau d’incohérences: quelqu’un aurait-il la charité d’informer ce donneur de leçons mythomane qu’il n’y a pas de « récolte de printemps » en Occident, sauf très localement en zone méditerranéenne ?

(La culture, au physique comme au mental, ce n’est pas son fort apparemment!)

Mais ce sapin de Noël, incarne-t-il aujourd’hui une dérive païenne?

Malheureusement oui ! Il peut effectivement incarner aujourd’hui, pour certains, une vision païenne, consumériste de Noël dont Jésus est absent…

C’est un fait, mais il ne faut pas compter sur un rabbin pour le souligner.

La morale de cette histoire, c’est que la seule « pratique idolâtre »dans tout cela serait de prendre des dires de talmudistes pour paroles d’Evangile !

Claude Timmerman

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* Nassi, qui en hébreu signifie “prince”, est le titre donné au président du sanhédrin

1830 : QUAND LA FRANC-MACONNERIE FAVORISE LA JUIVERIE.

Le 13 novembre 1830, Merilhon, ministre de l’instruction publique et des cultes, et comme par hasard franc-maçon affilié à la charbonnerie, avait déposé un projet de loi en ce sens ; la loi fut promulguée le 8 février 1831. Une fois de plus, la maçonnerie favorisait la juiverie. Il n’est pas inutile de faire remarquer que le traitement des rabbins était environ deux fois plus élevé que celui des curés catholiques. Ceux-ci touchaient 1 800, 1 200 ou 900 francs, selon l’importance de leur cure, la moyenne nationale étant de 1 014 francs. Or la moyenne des traitements des rabbins s’élevait à 2 105 francs. Les pasteurs protestants étaient moins bien traités que les rabbins, mais mieux que les curés, puisqu’ils recevaient 1 900 francs.

La communauté cosmopolite s’auto-flagelle continuellement

Publié dans Le FIGARO du 24/11/2017 à 15: 37

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Cette série de tags peints dans le centre-ville de Marseille a été le dépôt d’une plainte par le conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Le jeune homme s’est rendu à la police pour s’expliquer: le mot «juif» était simplement sa signature.

L’enquête aura été de courte durée. L’auteur des tags «Juif» réalisé ces dernières semaines dans quelques rues de Marseille a été identifié ce vendredi. Le tagueur s’est dénoncé après avoir vu l’ampleur que prenait la découverte et la médiatisation de ses graffitis au cours des derniers jours. Mais ce dernier ne trouve aucune démarche antisémite: il s’agit de la réalité d’un jeune membre de la communauté juive de Marseille, dont «Juif» n’est autre que la signature, le quotidien régional La Provence . Ces tags ont été réalisés mais sans politique, selon une source policière.

L’enquête a débuté à la mi-novembre. Peints sur les rideaux de fer ou les portes de garage, les tags ont été réalisés à des dates variées, et de façon aléatoire: l’un d’eux avait été réalisé sur la devanture d’un restaurant chinois. Ces tags colorés et en grand format ont suscité l’émoi dans la communauté juive. Dénonçant des inscriptions antisémites, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Marseille-Provence a été porté porté plainte. «Je n’ai jamais vu ça à Marseille. Ces dessins rappellent les heures terribles. On se croirait 80 ans en arrière », déclare jeudi son président, Bruno Benjamin, dans les colonnes du Parisien .

«L’auteur doit prendre conscience de la gravité des faits»

Le Crif dans un communiqué

Alors que la communauté «juive» et voyait un acte délibéré antisémite, les enquêteurs se montraient plus prudents. Une source policière expliquait dans le Parisien ce jeudi qu ‘«on retrouve» aucun caractère blasphématoire ou injurieux »dans ces étiquettes.

L’auteur des tags doit être auditionné par la police ce vendredi. «Il a rendu une sorte d’hommage à l’auteur et à l’auteur de ce livre, raconte une source anonyme sur le site de La Provence . «Devant l’importance prix, il est allé voir les membres de la communauté pour s’expliquer et a décidé de se rendre».

Dans un communiqué national , le Crif a pris acte des explications données par l’auteur des faits, tout en rappelant qu’il est responsable de notre responsabilité collective de signaler ce genre d’agissements. «À ce titre, l’auteur de ces actes doit prendre conscience de la gravité des faits et de ce fait accepter l’image de l’exemple à ne pas suivre pour éviter que cela se reproduise. »Contacté par Le Figaro , le Crif Marseille-Provence n’a pas donné suite à notre demande d’interview.

Travaux d’intérêt général, amende, prison

Le graffiti est réprimé par la loi. Généralement, les tagueurs qui se retrouvent devant la justice sont condamnés à des peines de travaux d’intérêt général (TIG). «Ça peut être le nettoyage des aliments liés aux actes de vandalisme ou, ironie du sort, des animations culturelles, y compris de dessin dans l’espace public», expliquait France Inter l’année dernière. Ils peuvent aussi écoper d’une amende. Si le dommage est léger, elle sera de 1500 euros maximum. En cas de violation, la dégradation ou la dégradation d’un bien appartenant à autrui »est plus important, l’auteur des faits exposés jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, selon l’article 322-1 du Code pénal . En octobre 2016, Thomas Vuille, alias Monsieur Chat , a été condamné à 500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir dessiné un chat au marqueur sur un mur de la Gare du Nord.

Dans les rares cas, la sanction plus lourde: en 2016, Azyle, figure emblématique de l’art urbain, condamné à l’appel à raison de 138.000 euros de dommages et intérêts à la RATP pour avoir recouvert de tags plusieurs centaines de wagons de métro entre les années 2004 et 2007. Certains passent parfois par la prison parce qu’ils ont agi en récidive ou inscrit des étiquettes injurieux. C’était le cas d’un homme de 21 ans qui avait inscrit plusieurs tags antisémites dans le hall d’un immeuble à Grigny en 2014 . Il a été condamné à six mois de prison ferme et 500 euros d’amende.

********************************************** ************************************ Cette communauté est une Comedia Del Arte, un Théâtre Marionnettiste de HAUTE VOLTIGE !

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La Seule et Unique Colère de Notre Seigneur Jésus-Christ a été contre cette communauté, Aucune autre.

 

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