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Le règne des rabbins.

Des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État sont en train de transformer un conflit territorial aux origines coloniales en une bataille contre le monde islamique au sens large.

Un homme juif passe devant un étal vendant des portraits de rabbins dans la ville israélienne de Netivot en 2016 (AFP)

Dans quel pays un haut religieux payé par l’État a-t-il récemment exhorté ses partisans à devenir des « guerriers » imitant un groupe de jeunes hommes ayant assassiné une femme d’une autre religion ?

Ce religieux l’a fait en toute impunité. En fait, il s’est contenté de faire écho à d’autres religieux haut-placés qui avaient promu un livre – là encore en toute impunité – exhortant leurs disciples à assassiner des bébés appartenant à d’autres religions.

Dans quel pays le chef du clergé peut-il qualifier les noirs de « singes » et demander l’expulsion d’autres communautés religieuses ?

 

Dans quel pays une élite cléricale exerce-t-elle tant de pouvoir qu’elle est la seule à pouvoir décider qui peut se marier ou divorcer – et qu’elle est soutenue par une loi permettant d’emprisonner une personne qui tente de se marier sans son approbation ? Ces religieux peuvent même stopper le réseau ferroviaire national sans préavis.

Dans quel pays ces saints hommes sont-ils si craints que les images de femmes sont grattées des panneaux d’affichage, que les campus universitaires introduisent la ségrégation hommes-femmes pour les apaiser et que les femmes se retrouvent littéralement poussées à l’arrière des bus ?

Est-ce en Arabie saoudite ? Ou au Myanmar ? Ou peut-être en Iran ?

Non, cela se passe en Israël, le seul État juif autoproclamé au monde.

Quelles « valeurs partagées » ?

Il n’y a guère de politicien à Washington cherchant à se faire élire qui n’a pas professé à un moment donné un « lien indissoluble » entre les États-Unis et Israël, ni prétendu que les deux défendent des « valeurs partagées ». Il semble que peu d’entre eux aient une idée des valeurs qu’Israël représente réellement.

Il existe de nombreuses raisons de critiquer Israël, notamment son oppression brutale des Palestiniens sous l’occupation et son système de ségrégation et de discrimination institutionnalisées à l’encontre du cinquième de sa population qui n’est pas juif – sa minorité palestinienne.

Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)
Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)

Cependant, ses détracteurs ont largement négligé les tendances théocratiques croissantes d’Israël.

Cela ne s’est pas révélé simplement régressif pour la population juive d’Israël – les rabbins exerçant un contrôle de plus en plus grand sur la vie des juifs religieux et laïcs, en particulier des femmes –, mais cela a également des implications alarmantes pour les Palestiniens, tant sous occupation que vivant en Israël, dans la mesure où un conflit national aux origines coloniales connues se transforme progressivement en guerre sainte, alimentée par des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État.

Contrôle du statut personnel

En dépit du fait que les pères fondateurs d’Israël étaient laïcs de leur propre aveu, la séparation entre l’institution religieuse et l’État en Israël a toujours été, au mieux, précaire – et elle disparaît à un rythme toujours plus rapide.

Après la création d’Israël, David Ben Gourion, le premier Premier ministre d’Israël, a décidé de subordonner d’importants aspects de la vie des juifs israéliens à la juridiction d’un rabbinat orthodoxe, représentant le courant le plus strict, le plus traditionnel et le plus conservateur du judaïsme. D’autres courants plus libéraux n’ont aucun statut officiel en Israël à ce jour.

La décision de Ben Gourion reflétait en partie le désir de faire en sorte que son nouvel État englobe deux conceptions différentes de la judaïté : à la fois ceux qui s’identifiaient comme juifs dans un sens ethnique ou culturel laïc et ceux qui entretenaient les traditions religieuses du judaïsme. Il espérait fusionner les deux pour créer une nouvelle notion de « nationalité » juive.

Pour cette raison, les rabbins orthodoxes se sont vu attribuer le contrôle exclusif de sections importantes de la sphère publique : les questions de statut personnel, telles que les conversions, les naissances, les décès et les mariages.

Justifications bibliques

Ce qui a renforcé le pouvoir des rabbins, c’était le besoin urgent des dirigeants laïcs d’Israël de dissimuler les origines coloniales de l’État. Ils se sont servis de l’éducation pour insister sur les justifications bibliques de l’usurpation par les juifs des terres de la population palestinienne autochtone.

Comme le faisait remarquer le pacifiste Uri Avnery, la revendication sioniste était « fondée sur l’histoire biblique de l’Exode, la conquête de Canaan, les royaumes de Saul, David et Salomon… Les écoles israéliennes enseignent la Bible comme une vérité historique ».

Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)
Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)

Cet endoctrinement, combiné à un taux de natalité beaucoup plus élevé parmi les juifs religieux, a contribué à une explosion du nombre de personnes identifiées comme religieuses. Ils représentent désormais la moitié de la population.

Aujourd’hui, environ un quart des juifs israéliens appartient au courant orthodoxe, qui a une lecture littérale de la Torah, et un sur sept appartient au courant ultra-orthodoxe, ou haredim, le plus fondamentaliste des courants religieux juifs. Selon les prévisions, dans 40 ans, ce dernier comprendra un tiers de la population juive du pays.

« Conquérir le gouvernement »

La montée en puissance et l’extrémisme des orthodoxes en Israël ont été mis en lumière la dernière semaine de janvier, lorsque l’un de leurs plus influents rabbins, Shmuel Eliyahou, a pris publiquement la défense de cinq étudiants accusés d’avoir assassiné Aisha Rabi, une mère palestinienne de huit enfants. En octobre, ils ont jeté des pierres sur sa voiture près de Naplouse, en Cisjordanie occupée, lui faisant quitter la route.

Eliyahou est le fils d’un ancien grand rabbin d’Israël, Mordekhaï Eliyahou, et siège lui-même au Conseil du grand-rabbinat, qui contrôle de nombreux aspects de la vie des Israéliens. Il est également le rabbin municipal de Safed, une ville qui, dans le judaïsme, a le même statut que Médine dans l’islam ou Bethléem dans le christianisme. Ses propos ont donc beaucoup de poids pour les juifs orthodoxes.

Plus tôt ce mois-ci, une vidéo a été révélée lors d’une conférence qu’il a donnée au séminaire où les cinq accusés ont étudié, dans la colonie illégale de Rehelim, au sud de Naplouse.

Eliyahou a non seulement salué les cinq hommes comme des « guerriers », mais il a également déclaré aux autres étudiants qu’ils devaient renverser le système judiciaire laïc « pourri ». Il leur a dit qu’il était vital de « conquérir le gouvernement » aussi, mais sans armes ni chars. « Vous devez vous emparer des postes clés de l’État », les a-t-il exhortés.

Des juges violant la loi

En vérité, ce processus est déjà bien avancé.

La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, qui aurait dû être la première à dénoncer les propos d’Eliyahou, est étroitement liée aux colons religieux. Fait révélateur, elle et d’autres ministres ont gardé un silence studieux.

En effet, les représentants politiques des communautés juives religieuses israéliennes, y compris les colons, sont désormais le pilier des gouvernements de coalition israéliens. Ils sont les faiseurs de roi et peuvent obtenir d’énormes concessions de la part des autres partis.

La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)
La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)

Depuis quelque temps, Shaked se sert de sa position pour faire entrer davantage de juges ouvertement nationalistes et religieux dans le système judiciaire, y compris au sein de la plus haute cour du pays, la Cour suprême.

Deux des quinze juges actuels, Noam Sohlberg et David Mintz, sont des hors-la-loi qui vivent ouvertement dans des colonies de Cisjordanie en violation du droit international. Plusieurs autres juges nommés à la magistrature par Shaked sont religieux et conservateurs.

Cela constitue une victoire importante pour les religieux orthodoxes et les colons. Le tribunal est la dernière ligne de défense des laïcs contre les atteintes à leurs libertés religieuses et à l’égalité des sexes.

Et le tribunal offre le seul recours possible pour les Palestiniens cherchant à atténuer les pires excès des politiques violentes et discriminatoires du gouvernement, de l’armée et des colons israéliens.

Le peuple élu

Le collègue d’Ayelet Shaked, Naftali Bennett, autre idéologue du mouvement de colonisation, est ministre de l’Éducation au sein du gouvernement Netanyahou depuis quatre ans. Ce poste a longtemps été critique pour les orthodoxes, car la prochaine génération d’Israéliens en découle.

Après des décennies de concessions accordées aux rabbins, le système scolaire israélien est déjà fortement biaisé en faveur de la religion. Une enquête réalisée en 2016 a montré que 51 % des élèves juifs fréquentaient des écoles religieuses pratiquant la ségrégation hommes-femmes et mettant l’accent sur le dogme biblique – contre 33 % à peine quinze ans plus tôt.

Cela peut expliquer pourquoi un sondage récent a révélé que 51 % des juifs israéliens sont persuadés que les juifs ont un droit divin sur la « terre d’Israël » et un peu plus – 56 % – que les juifs sont un « peuple élu ».

Ces résultats vont probablement s’aggraver dans les années à venir. Sous Bennett, le ministère de l’Éducation a accordé, dans le programme scolaire, une plus grande importance à l’identité tribale juive, aux études bibliques et aux revendications religieuses vis-à-vis du Grand Israël, y compris des territoires palestiniens – que le ministre souhaite annexer.

Inversement, les sciences et les mathématiques sont de plus en plus minimisées dans le système éducatif et totalement absentes des écoles ultra-orthodoxes. La théorie de l’évolution, par exemple, a été en grande partie effacée du programme, même dans les écoles laïques.

« Aucune pitié » pour les Palestiniens

Les services de sécurité israéliens constituent une autre sphère décisive du pouvoir étatique dont s’emparent les religieux, et en particulier les colons. Le chef de la police Roni Alsheikh a vécu pendant des années dans une colonie célèbre pour ses attaques violentes contre les Palestiniens, et l’actuel rabbin en chef de la force, Rahamim Brachyahu, est également un colon.

Tous deux ont activement promu un programme qui recrute davantage de juifs religieux dans la police. Nahi Eyal, le fondateur du programme, a déclaré que son objectif était d’aider la communauté des colons à « se frayer un chemin dans les rangs du commandement ».

Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)
Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)

Cette tendance est encore plus enracinée au sein de l’armée israélienne. Les chiffres montrent que la communauté religieuse nationaliste, à laquelle appartiennent de nombreux colons – bien que ne constituant que 10 % de la population – représente la moitié de tous les nouveaux élèves-officiers. La moitié des académies militaires israéliennes sont désormais religieuses.

Cela s’est traduit par un rôle croissant des rabbins orthodoxes extrémistes pour motiver les soldats sur le champ de bataille. Lors de l’invasion terrestre de Gaza par Israël en 2008-2009, le rabbinat de l’armée a remis aux soldats des pamphlets se servant d’injonctions bibliques pour les convaincre de ne « montrer aucune pitié » envers les Palestiniens.

Appel à tuer des bébés

Dans le même temps, le gouvernement a encouragé la population ultra-orthodoxe à la croissance rapide à s’installer dans les colonies de Cisjordanie spécialement aménagées à cet effet, telles que Modi’in Illit et Beitar Illit. Cela, à son tour, alimente progressivement l’émergence d’un nationalisme agressif chez leurs jeunes.

Autrefois, les haredim étaient ouvertement hostiles ou, au mieux, ambivalents à l’égard des institutions de l’État israélien, estimant qu’un État juif était sacrilège tant que le Messie n’était pas arrivé pour régner sur les juifs.

Aujourd’hui, pour la première fois, de jeunes haredim servent dans l’armée israélienne, ce qui renforce la pression exercée sur le commandement militaire pour tenir compte de leur idéologie fondamentaliste religieuse. Un nouveau terme pour ces soldats haredim belliqueux a été inventé : le « Hardal ».

Rahamim Brachyahu et les rabbins du Hardal font partie des principaux rabbins à avoir promu un livre terrifiant, la Torah du Roi, écrit par deux rabbins colons, qui exhorte les juifs à traiter sans pitié les non-juifs, et plus particulièrement les Palestiniens.

L’ouvrage offre la bénédiction de Dieu au terrorisme juif – non seulement contre les Palestiniens qui tentent de résister à leur déplacement par des colons, mais contre tous les Palestiniens, même les bébés, sur le principe « qu’il est clair qu’ils vont grandir pour nous faire du mal ».

La ségrégation hommes-femmes s’étend

L’augmentation spectaculaire de la religiosité crée également des problèmes internes à la société israélienne, en particulier pour la population laïque déclinante et pour les femmes.

Les affiches pour les prochaines élections – et cela vaut pour les publicités en général – sont « nettoyées » des visages de femmes dans certaines régions du pays pour éviter de choquer.

Le mois dernier, la Cour suprême a reproché au Conseil de l’enseignement supérieur d’Israël de permettre à la ségrégation entre hommes et femmes dans les classes des universités de s’étendre au reste du campus, y compris aux bibliothèques et aux espaces communs. Les étudiantes et les enseignantes sont soumis à des codes vestimentaires « modestes ».

Le Conseil a même annoncé son intention d’élargir la ségrégation pour pallier la difficulté de persuader les juifs religieux de suivre des études supérieures.

Essor de la violence

Israël a toujours été une société profondément structurée pour maintenir les juifs israéliens et les Palestiniens séparés, que ce soit physiquement ou en matière de droits. C’est également vrai pour la grande minorité palestinienne d’Israël, un cinquième de sa population, qui vit presque entièrement à l’écart des juifs dans des communautés séparées. Les enfants palestiniens sont tenus à l’écart des enfants juifs dans des écoles séparées.

Mais en mettant davantage l’accent sur une définition religieuse de la judaïté, les Palestiniens font maintenant face non seulement à la froide violence structurelle conçue par les fondateurs laïcs d’Israël, mais aussi à une hostilité coléreuse, sanctionnée par la Bible, d’extrémistes religieux.

Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)
Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)

C’est ce qui ressort le plus clairement de la montée rapide des attaques physiques contre les Palestiniens et leurs biens, ainsi que contre leurs lieux saints, en Israël et dans les territoires occupés. Parmi les Israéliens, cette violence est légitimée en tant que « prix à payer », comme si les Palestiniens s’étaient attirés un tel préjudice.

YouTube regorge aujourd’hui de vidéos de colons armés d’armes à feu ou de matraques qui s’en prennent à des Palestiniens, généralement pendant qu’ils tentent d’accéder à leurs oliveraies ou à leurs sources, tandis que les soldats israéliens se tiennent passivement à côté ou les aident.

Les incendies criminels se sont étendus des oliveraies aux maisons palestiniennes, parfois avec des résultats effroyables, quand des familles sont brûlées vives.

Avec leurs justifications bibliques, des rabbins comme Eliyahou ont attisé cette nouvelle vague d’attaques. Le terrorisme d’État et la violence de la foule ont fusionné.

Détruire al-Aqsa

La plus grande poudrière potentielle se situe à Jérusalem-Est occupée, dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa, où le pouvoir symbolique et politique croissant de ces rabbins messianiques risque d’exploser.

Les politiciens laïcs ont longtemps joué avec le feu sur ce lieu saint islamique, se servant de l’archéologie pour tenter de le convertir en un symbole du droit historique des juifs à la terre, y compris les territoires occupés.

Cependant, leur affirmation selon laquelle la mosquée est construite sur deux temples juifs, dont le dernier aurait été détruit il y a deux mille ans, a été rapidement reprise à des fins politiques incendiaires et modernes.

La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)
La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)

L’influence croissante des juifs religieux au Parlement, au gouvernement, dans les tribunaux et dans les services de sécurité signifie que les responsables sont de plus en plus audacieux lorsqu’ils revendiquent physiquement la souveraineté sur al-Aqsa.

Cela implique également une plus grande indulgence envers les extrémistes religieux qui exigent davantage que le contrôle physique du site de la mosquée. Ils veulent qu’al-Aqsa soit détruite et remplacée par un troisième temple.

Une guerre sainte qui rassemble

Lentement, Israël transforme un projet colonial contre les Palestiniens en une bataille contre le monde islamique au sens large. Il transforme un conflit territorial en guerre sainte.

La croissance démographique de la population religieuse d’Israël, la culture par le système scolaire d’une idéologie de plus en plus extrême basée sur la Bible, la prise de contrôle des centres de pouvoir étatiques par les religieux et l’émergence d’une classe de rabbins influents prêchant le génocide contre les voisins d’Israël ont préparé le terrain pour une tempête dans la région.

La question est maintenant de savoir à quel moment les alliés d’Israël, aux États-Unis et en Europe, vont enfin se réveiller face à la direction catastrophique qu’emprunte Israël – et trouver la volonté de prendre les mesures qui s’imposent pour l’arrêter.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

Jonathan Cook
Jonathan Cook, a British journalist based in Nazareth since 2001, is the the author of three books on the Israeli-Palestinian conflict. He is a past winner of the Martha Gellhorn Special Prize for Journalism. His website and blog can be found at: http://www.jonathan-cook.net

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Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/des-rabbins-veulent-chasser-la-france-du-tombeau-des-rois-20190516

Des rabbins israéliens veulent chasser la France du Tombeau des rois

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Herschel Lieberman invite les enfants du Bangladesh à venir, non pas en Israël, mais EN EUROPE.

« Au Bangladesh, l’an passé, j’expliquai aux enfants quelle belle vie ils pourraient avoir en EUROPE » !!!

Rabbin Lieberman.png

Nous devrions, nous aussi, nous rendre dans le Tiers Monde et inciter les populations à se rendre en Israël.

 

Un Homme en Kippa vomit et assome une Femme Noire qui ne lui a rien fait.

Je ne crois pas que cela soit du Racisme, de l’Anti-Africanisme ni de la Haine des Noirs du fait que le Monsieur est Juif !

Qui osera dire qu’un Juif qui porte la Paix Universelle est un Raciste anti-TOUT ?

 

 

Selon Isaac Bashevis Singer, « un Juif c’est quelqu’un qui, n’arrivant pas à trouver le sommeil, empêche tout le monde de s’endormir. » Pour aider le juif à retrouver un sommeil paisible et pour protéger celui des autres, il fallait remonter aux origines du mal-être juif, analyser ses manifestations et en faire la synthèse. Le résultat est sidérant et une fois de plus la réalité dépasse la fiction.

Appuyée sur des faits indéniables, fondée par des citations autorisées donnant la parole aux juifs comme aux non-juifs et justifiée par des milliers de références, cette étude donne une synthèse de la Question juive aussi complète et précise que possible. Tous les points importants ont été traités, sans haine, sans faiblesse et sans tabou : de la crucifixion du Christ à la Synagogue de Satan, du Talmud aux droits de l’homme, des marranes aux Khazars, du trafic d’esclaves à l’usure banquière, du ghetto au sionisme, du communisme au noachisme, de la névrose suicidaire à l’hystérie médiatique, de l’espérance messianique au projet mondialiste, du culte de Mammon à l’adoration d’Israël, de la haine des non-juifs au génocide des nations… Deux mille ans d’histoire chaotique qui ont abouti “au siècle juif” qui, selon la formule d’un propagandiste, a vu les juifs devenir « les chouchous de l’Histoire ».
Mais, malgré ce triomphe apparent, quantité de juifs restent torturés. Ils sentent au fond d’eux-mêmes « une immense solitude », ils souffrent d’« angoisses » et sont obsédés par « des questionnements absurdes liés à la culpabilité… » Pour nombre d’entre eux, « être juif constitue un problème qui n’a pas de réponse… » Et pourtant cette réponse nous avait déjà été donnée dès le 1er siècle par l’apôtre Jean dans son Apocalypse.
La solution était là, sous nos yeux, mais on l’avait oubliée ou négligée. Ce livre n’est donc qu’une redécouverte qui éclairera par ailleurs toute la justesse de l’assertion johannique au niveau historique, théologique, philosophique, politique, moral, économique, ethnique, psychologique et eschatologique. Cette étude aura aussi le mérite de nous faire comprendre pourquoi, pour le bien et la paix de tous, des juifs comme des non-juifs, l’évêque de Linz, Mgr Gfoellner, affirmait : « combattre et briser la pernicieuse influence du judaïsme est pour tout chrétien sincère non seulement un droit légitime, mais un impérieux devoir de conscience. »

Livre disponible dans notre librairie.

 

Merci Abbé Rioult

Abbé Rioult De la Question juive.png

May fait ce qui lui plait…….ou Presque !

Normal, puisque La City de Londres est le cœur de l’Empire !

Donc, May fait où on lui dit de faire, Trump suit aveuglément son fidèle « Bibi« , Trudeau est le soldat de plomb de sa Majesté, Macron de Rothschild lui bouffe à tous les râteliers (pourvu qu’ils soient connectés !), Vlad lui discrètement s’est mis à la Trumpette de Jéricho !

Et la boucle est bouclée !

Enfin presque…

Theresa Fleur de May de Mai, fait ce qu’il plait à la City ;

Pourquoi ne pas faire du Parlement britannique un mémorial de l’Holocauste ?

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Gilad Atzmon جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Faustio Giudice –  URL de l’article source: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

Cinq premiers ministres britanniques, dont certains sont des criminels de guerre notoires, se sont unis hier pour demander la construction d’un mémorial de l’Holocauste à proximité du Parlement britannique.

« Une mission nationale sacrée » , c’est ainsi que Theresa May a décrit l’idée et, pour une fois, je suis tout à fait d’accord avec cette femme tristement tragique. J’irais plus loin : ne vous contentez pas de construire un sanctuaire de l’holocauste à Westminster, faites de notre parlement un monument à l’holocauste. Nous n’avons pas vraiment besoin d’une Chambre des communes : en l’état actuel des choses, nous ferions mieux de recevoir des ordres directs de nos vrais dirigeants à Tel Aviv.

Mais il y a une justification éthique plus profonde qui justifie l’érection d’un mémorial de l’holocauste en lieu et place de notre parlement dysfonctionnel. Tous les commentateurs politiques britanniques savent maintenant que plus les groupes de pression juifs terrorisent le royaume, ses défenseurs des droits humains, ses artistes, ses écrivains et ses poètes, plus les Britanniques prennent conscience des crimes du sionisme, d’Israël et de leur impitoyable lobby. Plus les politiciens britanniques rejoignent les clubs parlementaires d’amis d’Israël, moins les Britanniques font confiance à leur système politique. Plus l’endoctrinement de l’Holocauste nous est enfoncé dans la gorge, plus les Britanniques se méfient de la manière dont l’histoire est racontée.

Mme May a dit : « En plaçant notre Centre national de commémoration et d’éducation de l’Holocauste à côté de notre Parlement, nous faisons une promesse solennelle et éternelle que la Grande-Bretagne n’oubliera jamais ce qui s’est passé pendant l’Holocauste ». C’est vrai, Mme May ? Vous pensez vraiment ce que vous dites ? Notre mémorial de l’Holocauste mettra-t-il en lumière le fait embarrassant que la Grande-Bretagne a rendu très difficile pour les réfugiés juifs la recherche d’un refuge sûr dans le Royaume ou dans d’autres parties de l’empire ? En 1937, alors que le taux de réfugiés juifs cherchant à immigrer en Grande-Bretagne augmentait, le gouvernement britannique a créé des normes plus strictes pour ceux qu’il voulait admettre. La première était que les réfugiés devaient faire déposer 50 livres dans une banque étrangère, mais en Allemagne, il était illégal de posséder des devises étrangères. Si cela n’était pas suffisant pour arrêter l’immigration juive en provenance d’Allemagne, le gouvernement britannique a limité le nombre d’immigrants en 1938 et 1939. En pratique, le gouvernement britannique a tourné le dos aux Juifs allemands et autrichiens.

La Première ministre a juré que « face au méprisable déni de l’Holocauste, ce mémorial préservera à jamais la vérité ». Je suis là pour vous dire en toute confiance que le mémorial britannique de l’Holocauste agira de manière intensive pour dissimuler la complicité britannique dans la destruction des juifs européens.

Mme May a été rejointe par tous les anciens premiers ministres vivants : David Cameron, Gordon Brown, Tony Blair et Sir John Major. À l’exception de Sir John Major, tous nos premiers ministres vivants sont impliqués dans un grand nombre de morts et de carnages. Alors que Blair et Brown ont mené ce royaume à une guerre criminelle désastreuse en Irak qui a fait des millions de victimes, c’est Cameron qui a réussi à entraîner ce pays dans une série de catastrophes en Libye, en Syrie et au-delà.

Tony Blair, que le tiers du peuple britannique considère comme un criminel de guerre, a déclaré dans son message que « l’antisémitisme et la haine n’ont pas pris fin en 1945. Malheureusement, aujourd’hui, une partie de ce poison est passée de la marge politique à une partie du courant politique dominant ». Blair faisait probablement référence à son propre parti qui lutte pour renier le passé criminel qu’il lui a lui-même infligé. Mais la vérité est que l’antisémitisme n’est pas mort en 1945, certainement pas en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste d’après-guerre a fait tout son possible pour rendre la vie des survivants juifs de l’holocauste impossible. Dans l’histoire sioniste, le ministre britannique des Affaires étrangères Ernest Bevin (travailliste) est considéré comme l’un des ennemis les plus acharnés du peuple juif. Ce haut responsable politique travailliste s’était opposé à la suppression de la limitation de l’immigration juive en Palestine. Cette chronique sioniste de la politique travailliste anti-juive va être explorée dans le mémorial de l’Holocauste ?

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre pourquoi Blair et Brown sont si enthousiastes à propos d’un musée qui chronique les crimes nazis plutôt que d’un institut approprié et opportun qui explorerait leurs propres crimes en Irak. Il est assez clair pourquoi David Cameron préfère détourner l’attention de ses propres erreurs en Syrie et en Libye. Mais cela va plus loin. La Grande-Bretagne et l’Empire ont une longue liste de crimes contre l’humanité à expliquer : l’esclavage, les camps de concentration de la guerre des Boers, la partition de l’Inde, la destruction de la Palestine, les famines en Irlande et au Bengale. Des millions d’innocents ont perdu la vie à cause des crimes de l’empire, mais nos premiers ministres, dont l’éthique est compromise, se sont engagés à commémorer les crimes qui ont été commis par un autre peuple. Est-ce là le message éthique que nous sommes censés transmettre aux générations futures ? L’autoréflexion zéro est-elle une nouvelle valeur britannique ?

J’ai appris que Jeremy Corbyn, la personne qui, selon les sondages, est destinée à devenir notre prochain premier ministre, n’est pas du tout différente de ses prédécesseurs. Corbyn, qui à un moment donné prétendait se soucier du plus grand nombre, souscrit maintenant à la primauté de la souffrance juive. M. Corbyn n’a pas tardé à annoncer qu’il « soutiendrait fermement la commémoration permanente, y compris la construction d’un mémorial national, ainsi que des investissements supplémentaires dans les programmes éducatifs ». Je suppose que soutenir un mémorial de l’Holocauste est un ticket d’entrée au 10 Downing Street.

Il y a de bonnes raisons de croire que toute notre classe politique a désormais émigré en Égypte, tous sans exception, ils vivent dans le déni.

Merci à Tlaxcala
Source : https://www.gilad.co.uk/writings/2019/5/8/why-not-make-parliament-into-a-holocaust-memorial

URL de cette page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

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Gilad Atzmon a déjà annoncé la Fin de Sion !

  • Tout comme Norman Finkelstein a récemment démontré que le chien-guide, Bibi, de l’aveugle, Donnie Mains d’Enfant Trump, est lui-même  un raciste et un suprémaciste juif, à l’image d’Israël
  • Alors qu’Ilan Pappe a déconstruit au moins 10 mythos sur Israël :

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”

“Comme les théoriciens du nettoyage ethnique l’ont reconnu, là où est adoptée une idéologie d’exclusivité dans une réalité ethniquement lourdement chargée, il ne peut y avoir qu’un seul résultat possible: le nettoyage ethnique…”

“De fait, si vous étiez juif sioniste en 1948, ceci ne voulait dire qu’une seule chose : adhésion et implication totales à la dé-arabisation de la Palestine.”

~ Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006, traduction Résistance 71 et dans : Colonisation et totalitarisme : Israël État d’apartheid… ou pire ?

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Sur mon blog, depuis plus de 3 ans, pour agir comme des petits détonateurs supplémentaires pour exploser tous les mythos, dogmes et doctrines, je réalise des versions PDF en français que vous pouvez retrouver dans cette page ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 et je vous recommande, de suite, ces lectures sur le sujet ;

La Bible ‘déterrée’ d’Israel Finfelstein et Neil Silberman ;

Traductions Bibliques & Falsifications Historiques du Dr. Ashraf Ezzat (version complète de 68 pages uniquement sur ce blog) ;

Païens en Terre promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Nouvelle Version revue & corrigée du 17 avril 2019  INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012)

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective de Jo Busta Lally

Mon dossier : MEURTRE PAR DÉCRET (version PDF incluse) le génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA.

JBL1960

source:https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/05/15/may-fait-ce-quil-lui-plait/

 

Un Contributeur de Wikipedia fiche des Personnalités juives.

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Selon « Le Journal du dimanche », il a modifié les biographies de plusieurs personnalités – actrice, réalisateur, PDG –, ajoutant des liens avec la judéité.

Qui est ce contributeur anonyme ? Selon les informations du Journal du dimanche, un utilisateur de Wikipédia fiche depuis plusieurs mois les personnalités juives sur l’encyclopédie en ligne. Agissant sous le pseudonyme de «  Kouassijp », il aurait fait de nombreuses modifications entre le 19 août 2017 et le 12 mars 2019, ajoutant des liens, parfois supposés, entre une personnalité et la judéité dans plusieurs biographies.

Selon l’hebdomadaire, le père d’une actrice célèbre, lui-même scénariste, serait «né d’un père juif et d’une mère française au Mans». Pour un autre réalisateur, le contributeur affirme que «son père, d’origine juive, est serrurier et sa mère, d’origine gitane, est coiffeuse».

Pour une autre comédienne, il est précisé qu’elle a «  des origines juives  » et qu’elle a «reçu une éducation athée». Ces ajouts concerneraient également une chercheuse, fille «d’un philosophe séfarade», un ministre, un ancien responsable politique de droite et deux PDG. Problème, la source de ces informations n’est pas toujours précisée par le contributeur : certaines proviendraient d’articles de journaux, mais pourraient avoir été sorties de leur contexte.

«  Ce n’est ni diffamatoire ni injurieux  »

Ces ajouts sont-ils diffamatoires ou illégaux ? Cité par Le Journal du dimanche, un avocat affirme qu’«indiquer une telle filiation constitue certes un contenu aux relents antisémites, mais ce n’est ni diffamatoire ni injurieux». En revanche, pour l’homme de droit, le fait de mentionner la religion de quelqu’un pourrait être vu comme une atteinte à l’intimité de la vie privée et pourrait donc être passible de poursuites. Pour qu’il soit supprimé, ce contenu doit dans un premier temps être signalé à la plateforme avant un possible recours judiciaire si rien n’est fait.

Interrogé par l’hebdomadaire, l’ancien directeur de l’association Wikimédia France Rémi Mathis estime que «mentionner l’origine juive d’une personne si elle travaille sur le folklore juif est pertinent. Pas si elle appartient au monde des médias ou de la publicité».

Pour pouvoir continuer à écrire sur la plateforme, les contributeurs doivent respecter un certain nombre de règles, même si «personne n’a de responsabilité éditoriale», explique Rémi Mathis, affirmant que «si un contributeur ne joue pas le jeu, son article peut être bloqué et lui également».

« Kouassijp » en a déjà fait les frais : selon Le Journal du dimanche, plusieurs de ses articles ont été supprimés, car ils ne respectaient pas «les critères généraux d’admissibilité».

Source : Le Point

Les Gentils, les Méchants.

Alors que sont traduits devant les tribunaux les Français Chrétiens et Catholiques, voilà ce que qu’écrit Laurent Sagalovitsch dans SLATE, le bras droit de l’Huffington Post d’Anne Sinclair.

Depuis 2017, La Licra, qui fait condamner tour à tour les Français Patriotes, Nationalistes, Chrétiens ou Catholiques qui portent, chevillée au corps, la Culture Helleno-Chrétienne, ne jugera pas Utile de porter plainte pour DISCRIMINATION ni HAINE CONTRE UNE RELIGION contre ce Texte qui TOMBE SOUS LE COUP DE LA LOI POUR DELIT D’OPINION, DISCRIMINATION ET HAINE ENVERS UN PEUPLE ET UNE RELIGION.

Je vous laisse mesurer l’ampleur de la Haine de ce Monsieur contre Nous, Notre Culture, Notre Religion et Jésus-Christ !

Note : La meilleure façon de se dédouaner c’est de dire que l’on insulte personne, nous connaissons « LA MUSIQUE » !

Le goy expliqué aux goyim

Ce n’est pas vraiment une injure ou une insulte, c’est juste une façon de brocarder celui qui n’a pas la chance d’être juif.

Star & Cross | Tony Alter via Flickr CC License by
Star & Cross | Tony Alter via Flickr CC License by

Je l’avoue bien volontiers, j’adore prononcer ce doux mot de Goy. Je ne m’en lasse jamais. C’est une petite musique contenue en une seule syllabe qui m’enchante chaque fois que je l’utilise. Et je l’utilise à tort ou à travers. A la moindre occasion donnée. Pour me moquer de mes petits camarades qui ne seraient pas nés d’essence supérieure, c’est-à-dire juive. Afin de vilipender des comportements emprunts d’un esprit de charité bien trop chrétien pour être honnête. Dans le but de marquer ma radicalité d’avoir été circoncis à la naissance et non point plongé comme un vulgaire saumon dans un bain d’eau bénite.

Goy par-ci, goy par là chante à toute heure mon esprit.

Je ne connais pas de Juifs qui puissent résister à son attrait. C’est comme un signe de ralliement de tous les Moïse de la terre. On a beau passer nos journées à s’écharper sur Israël, sur Dieu, sur la question de savoir quel est le plus savoureux des couscous (le tunisien, bien sûr), au sujet du meilleur dentiste de la place de Paris ou de New York, on finit toujours par s’accorder sur notre chance d’avoir échappé à la condition de goy, cette demi-portion qui nous doit tout.

Tout sauf goy est notre cri de ralliement et c’est évidemment un cri de désespoir.

Le  »sale Goy » c’est l’autre, le lourd, le lent, le Fils de l’Homme, le petit traître à la barbe de trois semaines clouté sur sa croix, l’autochtone, le Français de base ou de souche au nom de terroir qui sent bon la vache de ses aïeux, le patelin à la mentalité auvergnate, bourguignonne, bretonne, picarde, savoyarde, le confessé du dimanche, le Gaulois cocardier, le paysan aux racines qui remontent jusqu’à Astérix…le collabo adorateur du Maréchal.

Le catholique assis sur son héritage millénaire qui n’a toujours pas compris que le vrai Dieu, le seul, l’unique, le flamboyant, le ravagé, le colérique, le neurasthénique, l’imprévisible, c’était le nôtre, celui qui est à l’origine de tout, le plus beau, le plus grand de tous les dieux sur lequel tous les autres ont copié sans jamais lui reverser les moindres royalties.

C’est évidemment affreusement condescendant, vaguement raciste, un brin moqueur mais jamais bien méchant ; aucune acrimonie dans cette injure, juste de la tendre moquerie toujours à prendre au second degré. Tout comme ce billet.

Mais c’est aussi, mais c’est surtout, l’expression de la revanche et de la méfiance du persécuté, de l’humilié, de celui qui depuis la nuit des temps n’a cessé d’errer sur la terre à la recherche d’un havre que personne n’a jamais voulu lui accorder, le reprouvé, l’hérétique à qui on a fait payer le prix – et quel prix ! – de ne pas avoir consenti à reconnaître l’autorité d’un apôtre assez givré pour tendre l’autre joue afin de mieux goûter à la douleur, le déporté dont on a essayé par tous les moyens de se débarrasser et qui continue envers et contre tout à exister, oui c’est le cri du cœur de celui qui a trop souffert, trop pleuré, qui a tout recommencé, tout perdu sauf son sens de la dérision et de l’humour.

Notre Marseille, notre God Save the Queen, notre Star and Stripes à nous !

Allons enfants de la Goyerie.

Le Goy n’est pas l’ennemi du Juif, tout au contraire, il est celui qui donne toute sa saveur à la condition de Juif. Il est celui par qui on glorifie notre propre génie, celui qui magnifie notre superbe étrangeté, celui à qui peut-être on meurt de ressembler sans jamais oser se l’avouer, qu’on jalouse en secret dans le tourment de notre existence jamais apaisée.

C’est en fait un Juif imparfait ce qui évidemment n’existe pas !

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Pas moins de 11 Rabbins en appellent à notre Meurtre et à notre Eradication.

« ….Pour vous (Goyim) ce sera l’Egorgement sur place, il n’y aura pas de Trains…… vous n’avez même pas idée de quoi on parle… »

 

 

 

Et vous savez Quoi ? Ils nous disent que c’est nous les Méchants qui les avons opprimés et qui les opprimons !

Ces gens n’ont pas encore mesuré l’ampleur du DESASTRE qu’ils sont en train de mettre en place. Dans tous les coins et recoins, les Français ont Compris. Au lieu de faire profil bas et se Taire, comme le ferait un esprit éclairé, ces gens continuent de déverser leur Haine contre le monde Musulman et Catholique ET CONTRE LA FRANCE.

Ce qu’ils doivent comprendre c’est que le monde Musulman est allié avec le monde Chrétien et que la guerre que veulent les Rabbins n’aura pas lieu.

Ce qui est sur, c’est que la France ne restera pas une république. Vincent Peillon l’a parfaitement compris, on ne l’entend plus.

Peut-être devrons-nous attendre encore quelques années pour cela mais un Fait reste et demeure UN FAIT : la république Française vit ses derniers jours, ses derniers mois : les Français Gilets Jaunes ont Gagné.

Les Français ont compris, et je conseille à ces gens d’arrêter vite leurs actes indignes et infâmes car le Retour de Bâton pourrait leur faire bien mal ;  un Français est avant tout UN GAULOIS qui n’a jamais reculé face aux Romains.

Et comme le dit si bien Alain Soral :

« S’il y a des Gentils, qui sont les Méchants ? »

Place à nos Français Gilets Jaunes que nous portons dans nos Coeurs et pour lesquels nous prions :

 

 

 

« Non Possumus » : Saint Pie X

Notre Saint Pape Pie X sur les prétentions de retour en Palestine des juifs :

Non Possumus

Les députés, Fortement Encouragés, avec des pressions certaines, veulent mettre l’antisionisme au même niveau que l’antisémitisme : Délit !

Sionisme

Ils nous Tuent à Petit Feu avec des Lois qui n’ont Rien à voir avec La France !

Si une pareille Loi est votée et promulguée en France, il en est fini de toute critique d’Israël donc PLUS DE MANIFESTATION DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN, ce sera UN DELIT !!!

Sionisme2.png

L’ Obscénité de ces gens n’a aucune limite ! Seuls, les juifs Orthodoxes sont de Belles Personnes mais, malheureusement, ils sont autant persécutés que nous.

Sionisme1

 

Et puis il y a cela qui sera TOUJOURS AUTORISE : L’ Appel au Meurtre des Français Gilets Jaunes par un « Fan » du Mossad qui affiche le Symbole des Nazis avec le chandelier juif et un Eurogenfor armé !

Mossad011.jpg

Nous, nous sommes la Civilisation Helleno-Chrétienne. Ce qui change TOUT.

 

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NON POSSUMUS.

 

 

 

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