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Entretien avec Erich Priebke, ex-officier nazi.

NDLR : cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques. Dès lors nous avons censuré par des astérisques (***) les passages enfreignant la loi Gayssot afin de nous y conformer.

Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses ardéatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

R. — Oui.

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence ».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les persécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

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Il est exigé à la Pologne de devoir Payer pour l’Holocauste.

La Pologne a annoncé lundi avoir annulé une visite de responsables israéliens en raison de leur intention de soulever la question de la restitution de biens juifs tombés en déshérence après la Shoah, un dossier considéré comme clos par Varsovie.

« La Pologne a décidé d’annuler la visite de responsables israéliens après que la partie israélienne eut annoncé des changements de dernière minute dans la composition de la délégation, suggérant que les discussions allaient se concentrer principalement sur des questions liées à la restitution de biens » juifs, a indiqué le ministère polonais des Affaires étrangères dans un communiqué.

Selon la même source, la délégation israélienne dirigée par Avi Cohen-Scali, directeur général au sein du ministère pour l’Egalité sociale, était initialement attendue à Varsovie lundi 13 mai.

Dans un communiqué annonçant la visite de la délégation, le ministère de l’Egalité sociale a déclaré qu’il supervisait les efforts destinés à « élargir le cercle de ceux qui bénéficient de restitutions », notamment en encourageant une loi à cet effet dans « des pays supplémentaires ». Le ministère a évoqué une tentative de reconnaître les victimes roumaines de la Shoah par l’Allemagne et la Roumanie.

L’opposition israélienne a fustigé le principe même de négocier avec la Pologne sur la question de la Shoah.

« Si (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu et (le chef de la diplomatie israélienne Israel) Katz ne cessent pas (…) de négocier sur la Shoah, le monde saura que le souvenir de la Shoah n’est pas sacré pour le gouvernement israélien », a tweeté Yaïr Lapid, numéro deux de la liste « Bleu-blanc », deuxième formation de la Knesset.

Le député travailliste Itzik Shmuli a pour sa part tweeté que « ceux qui sont prêts à négocier avec les Polonais sur le souvenir même de la Shoah, ne doivent pas être ensuite surpris que cela finisse par nous mettre dans une situation honteuse ».

L’Organisation juive mondiale de restitution (WJRO) s’est dite de son côté « déçue par le ton et les propos en Pologne sur les restitutions ces dernières semaines ». « Nous avons l’espoir d’un renouveau du dialogue avec la Pologne afin que cette injustice historique puisse être réparée », a ajouté un des responsables de l’organisation, Gideon Taylor, dans un communiqué.

Dans le communiqué, la ministre de l’Egalité sociale Gila Gamliel a félicité le gouvernement polonais pour « sa position ferme face aux voix des manifestations antisémites », tout en avertissant qu « il n’y a plus beaucoup de temps » pour restaurer les biens volés aux Juifs pendant la Shoah.

La ministre de l’Egalité sociale Gila Gamliel lors d’une réunion hebdomadaire des cabinets au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 25 mars 2018 (Crédit : Marc Israel Sellem/POOL)

 

Gamliel faisait apparemment référence aux milliers de personnes qui ont manifesté samedi à Varsovie à l’appel de l’extrême droite sous le mot d’ordre « Stop 447 » contre la loi américaine portant ce numéro et destinée à appuyer la restitution de biens juifs tombés en déshérence après la Shoah.

Le parti conservateur au pouvoir en Pologne ainsi que l’opposition centriste et libérale ont minimisé l’importance de cette loi signée par Donald Trump en mai 2018, soulignant qu’elle n’aura pas d’impact sur la Pologne.

Des manifestants de l’extrême-droite polonaise, militent contre une loi américaine sur la restitution des biens volés aux Juifs pendant la Shoah, à Varsovie, le 11 mai 2019. (Créo Alik KEPLICZ / AFP)

Mais, à l’approche des élections au Parlement européen, une alliance ad hoc de plusieurs partis et groupuscules nationalistes et d’un syndicat paysan a lancé une importante campagne de propagande à ce sujet.

Baptisée JUST (Justice for Uncompensated Survivors Today), la loi 447 exige du département d’Etat qu’il informe le Congrès des progrès réalisés par certains pays, dont la Pologne, dans la restitution de biens juifs confisqués durant la Deuxième Guerre mondiale.

Quelque 3,2 millions de juifs vivaient dans la Pologne d’avant la guerre – une communauté vieille de plusieurs centaines d’années – soit environ 10 % de la population à l’époque.

Récemment, des inquiétudes concernant l’antisémitisme en Pologne ont refait surface.

L’an dernier, une crise a opposé Israël et la Pologne après l’adoption d’une loi polonaise controversée, finalement amendée, perçue en Israël et aux Etats-Unis comme une tentative implicite d’empêcher les survivants de l’Holocauste d’évoquer les crimes des Polonais à leur égard.

En février, le chef de la diplomatie israélienne, Israel Katz avait ulcéré Varsovie par des propos sur « l’antisémitisme que les Polonais tètent avec le lait de leur mère ». La Pologne a, par la suite, boycotté en février un sommet prévu à Jérusalem de quatre pays d’Europe de l’Est.

Le ministre des Transports et du Renseignement, Yisraël Katz, prend la parole lors de la Conférence sur l’aviation israélienne à Airport City, le 2 mai 2018. (Tomer Neuberg/Flash90)

Fin avril, le Congrès juif mondial a condamné un « incident antisémite » après que des habitants d’un village polonais eurent brûlé et décapité un mannequin représentant Judas, avant de le jeter dans une rivière, un rituel pascal remontant au 18e siècle et pratiqué jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

https://fr.timesofisrael.com/bien-juifs-la-pologne-annule-une-visite-de-responsables-israeliens/

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Oui, les Polonais ont brûlé Judas que Personne n’Aime. Judas fut un juif lequel, pour quelques pièces, a vendu Jésus. Comment pourrait-on Aimer un pareil individu ?

 

Les Polonais Refusant de Payer pour ce qu’ils n’ont pas commis, c’est au tour de l’Amérique d’intervenir !

https://freebeacon.com/national-security/congress-no-u-s-military-base-for-poland-until-it-pays-for-nazi-war-crimes/

Une coalition de députés au Congrès étudient un panel d’initiatives qui forceraient l’administration Trump à demander à la Pologne de résoudre les réclamations relatives à la période de l’holocauste avant que les Etats-Unis acceptent d’installer une base militaire permanente dans le pays sous le nom de « Fort Trump », selon de multiples sources officielles US et d’autres travaillant sur le dossier.

L’administration Trump et le gouvernement polonais sont en discussion depuis un moment pour établir une nouvelle base permanente dans le pays afin de contrer les menaces posées par la Russie et l’Iran qui sont connus pour avoir mené des opérations terroristes dans la région.

Cependant, beaucoup de membres du Congrès et les principaux responsables de la communauté juive ont fait pression dans la coulisse sur l’administration Trump et le ministre des Affaires Étrangères Mike Pompeo pour donner plus d’importance au sujet.

Avec les négociations en cours au sujet de Fort Trump, les députés voient une opportunité d’utiliser l’influence US pour forcer la Pologne à faire face à la question des restitutions. Pompeo a soulevé à la question à plusieurs reprises lors de ses discussions avec les Polonais, sous les applaudissements des groupes juifs.

Il pourrait revenir au Congrès de proposer une loi qui séquestrerait les fonds pour Fort Trump jusqu’à ce que la question des restitutions soit résolue selon de multiples sources parlementaires et des responsables de la communauté juive qui ont parlé au Washington Free Beacon à ce sujet.

« Les Polonais se servent des restitutions comme d’un jeu et attisent l’antisémitisme dans un pays qui a lourde histoire » déclare une source parlementaire proche des efforts pour faire pression sur la question des restitutions. « Grosso modo, il est hors de question qu’ils aient le bénéfice d’un fort sans résoudre ces questions. »

Une lettre du Congrès circule au Capitole dans laquelle il est fait appel au ministre des Affaires Etrangères Pompeo et à la Maison Blanche pour faire pression sur leurs homologues polonais sur la question des restitutions.

« 74 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les derniers survivants de l’holocauste sont âgés et ne peuvent pas attendre plus longtemps pour la justice » indique la lettre. « C’est pourquoi 59 sénateurs US ont écrit au Premier ministre polonais en mars 2018 pour exiger le vote d’une loi qui respecterait les conditions de la Déclaration de Terezin en créant un processus de réclamation « juste, global et non-discriminant. »

En mai 2018, le Congrès a voté unanimement la loi « Justice Aujourd’hui pour les Survivants Sans Compensations » pour forcer les nations comme la Pologne à remplir leurs obligations vis-à-vis des survivants de l’Holocauste.

« La Pologne ne devrait pas mettre à l’épreuve ses relations avec la communauté juive ou Israël en maintenant leur refus intransigeant de parler des restitutions » déclare une source qui a demandé de garder l’anonymat afin de parler franchement du problème. « Mais plus que ça, en ne faisant pas la bonne chose, la Pologne met en danger ses intérêts nationaux en mettant sa plus importante relation diplomatique en grand danger, les Etats-Unis. S’ils ne refusent de nous écouter, en tant que juifs, ils devront nous écouter en tant qu’Américains.

  • Il serait exigé à la Pologne de devoir Payer quelques Milliards de Dollars.

 

C’est au programme depuis le 23 Août 2018 : les Polonais doivent Payer pour l’Holocauste !!!

Date à laquelle cette vidéo à été ajoutée sur You Tube.

 

Cette Vidéo ayant rencontrée un Tel Emoi parmi les Nations qui Aime la Pologne, les internautes s’étant Insurgés contre de pareilles méthodes sordides, elle a été très vite Déprogrammée en partie et certaines fonctionnalités ont été désactivées.

 

La Pologne a classé le dossier « Holocauste » par une Loi MAIS « il ne fallait pas » !

 

Les Polonais ont Manifesté contre cette demande abusive de devoir payer pour « une restitution » alors qu’ils n’ont Rien volé.

 

 

UKRAINE : « Toujours User de Culpabilité ».

 

France : François Mitterrand peu de temps avant de Décéder.

Oui, même dans 100 ans François et plus Encore !

 

Les Polonais sont très Catholiques.

Des milliers de polonais catholiques pour réciter un « rosaire aux frontières »

May fait ce qui lui plait…….ou Presque !

Normal, puisque La City de Londres est le cœur de l’Empire !

Donc, May fait où on lui dit de faire, Trump suit aveuglément son fidèle « Bibi« , Trudeau est le soldat de plomb de sa Majesté, Macron de Rothschild lui bouffe à tous les râteliers (pourvu qu’ils soient connectés !), Vlad lui discrètement s’est mis à la Trumpette de Jéricho !

Et la boucle est bouclée !

Enfin presque…

Theresa Fleur de May de Mai, fait ce qu’il plait à la City ;

Pourquoi ne pas faire du Parlement britannique un mémorial de l’Holocauste ?

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Gilad Atzmon جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Faustio Giudice –  URL de l’article source: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

Cinq premiers ministres britanniques, dont certains sont des criminels de guerre notoires, se sont unis hier pour demander la construction d’un mémorial de l’Holocauste à proximité du Parlement britannique.

« Une mission nationale sacrée » , c’est ainsi que Theresa May a décrit l’idée et, pour une fois, je suis tout à fait d’accord avec cette femme tristement tragique. J’irais plus loin : ne vous contentez pas de construire un sanctuaire de l’holocauste à Westminster, faites de notre parlement un monument à l’holocauste. Nous n’avons pas vraiment besoin d’une Chambre des communes : en l’état actuel des choses, nous ferions mieux de recevoir des ordres directs de nos vrais dirigeants à Tel Aviv.

Mais il y a une justification éthique plus profonde qui justifie l’érection d’un mémorial de l’holocauste en lieu et place de notre parlement dysfonctionnel. Tous les commentateurs politiques britanniques savent maintenant que plus les groupes de pression juifs terrorisent le royaume, ses défenseurs des droits humains, ses artistes, ses écrivains et ses poètes, plus les Britanniques prennent conscience des crimes du sionisme, d’Israël et de leur impitoyable lobby. Plus les politiciens britanniques rejoignent les clubs parlementaires d’amis d’Israël, moins les Britanniques font confiance à leur système politique. Plus l’endoctrinement de l’Holocauste nous est enfoncé dans la gorge, plus les Britanniques se méfient de la manière dont l’histoire est racontée.

Mme May a dit : « En plaçant notre Centre national de commémoration et d’éducation de l’Holocauste à côté de notre Parlement, nous faisons une promesse solennelle et éternelle que la Grande-Bretagne n’oubliera jamais ce qui s’est passé pendant l’Holocauste ». C’est vrai, Mme May ? Vous pensez vraiment ce que vous dites ? Notre mémorial de l’Holocauste mettra-t-il en lumière le fait embarrassant que la Grande-Bretagne a rendu très difficile pour les réfugiés juifs la recherche d’un refuge sûr dans le Royaume ou dans d’autres parties de l’empire ? En 1937, alors que le taux de réfugiés juifs cherchant à immigrer en Grande-Bretagne augmentait, le gouvernement britannique a créé des normes plus strictes pour ceux qu’il voulait admettre. La première était que les réfugiés devaient faire déposer 50 livres dans une banque étrangère, mais en Allemagne, il était illégal de posséder des devises étrangères. Si cela n’était pas suffisant pour arrêter l’immigration juive en provenance d’Allemagne, le gouvernement britannique a limité le nombre d’immigrants en 1938 et 1939. En pratique, le gouvernement britannique a tourné le dos aux Juifs allemands et autrichiens.

La Première ministre a juré que « face au méprisable déni de l’Holocauste, ce mémorial préservera à jamais la vérité ». Je suis là pour vous dire en toute confiance que le mémorial britannique de l’Holocauste agira de manière intensive pour dissimuler la complicité britannique dans la destruction des juifs européens.

Mme May a été rejointe par tous les anciens premiers ministres vivants : David Cameron, Gordon Brown, Tony Blair et Sir John Major. À l’exception de Sir John Major, tous nos premiers ministres vivants sont impliqués dans un grand nombre de morts et de carnages. Alors que Blair et Brown ont mené ce royaume à une guerre criminelle désastreuse en Irak qui a fait des millions de victimes, c’est Cameron qui a réussi à entraîner ce pays dans une série de catastrophes en Libye, en Syrie et au-delà.

Tony Blair, que le tiers du peuple britannique considère comme un criminel de guerre, a déclaré dans son message que « l’antisémitisme et la haine n’ont pas pris fin en 1945. Malheureusement, aujourd’hui, une partie de ce poison est passée de la marge politique à une partie du courant politique dominant ». Blair faisait probablement référence à son propre parti qui lutte pour renier le passé criminel qu’il lui a lui-même infligé. Mais la vérité est que l’antisémitisme n’est pas mort en 1945, certainement pas en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste d’après-guerre a fait tout son possible pour rendre la vie des survivants juifs de l’holocauste impossible. Dans l’histoire sioniste, le ministre britannique des Affaires étrangères Ernest Bevin (travailliste) est considéré comme l’un des ennemis les plus acharnés du peuple juif. Ce haut responsable politique travailliste s’était opposé à la suppression de la limitation de l’immigration juive en Palestine. Cette chronique sioniste de la politique travailliste anti-juive va être explorée dans le mémorial de l’Holocauste ?

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre pourquoi Blair et Brown sont si enthousiastes à propos d’un musée qui chronique les crimes nazis plutôt que d’un institut approprié et opportun qui explorerait leurs propres crimes en Irak. Il est assez clair pourquoi David Cameron préfère détourner l’attention de ses propres erreurs en Syrie et en Libye. Mais cela va plus loin. La Grande-Bretagne et l’Empire ont une longue liste de crimes contre l’humanité à expliquer : l’esclavage, les camps de concentration de la guerre des Boers, la partition de l’Inde, la destruction de la Palestine, les famines en Irlande et au Bengale. Des millions d’innocents ont perdu la vie à cause des crimes de l’empire, mais nos premiers ministres, dont l’éthique est compromise, se sont engagés à commémorer les crimes qui ont été commis par un autre peuple. Est-ce là le message éthique que nous sommes censés transmettre aux générations futures ? L’autoréflexion zéro est-elle une nouvelle valeur britannique ?

J’ai appris que Jeremy Corbyn, la personne qui, selon les sondages, est destinée à devenir notre prochain premier ministre, n’est pas du tout différente de ses prédécesseurs. Corbyn, qui à un moment donné prétendait se soucier du plus grand nombre, souscrit maintenant à la primauté de la souffrance juive. M. Corbyn n’a pas tardé à annoncer qu’il « soutiendrait fermement la commémoration permanente, y compris la construction d’un mémorial national, ainsi que des investissements supplémentaires dans les programmes éducatifs ». Je suppose que soutenir un mémorial de l’Holocauste est un ticket d’entrée au 10 Downing Street.

Il y a de bonnes raisons de croire que toute notre classe politique a désormais émigré en Égypte, tous sans exception, ils vivent dans le déni.

Merci à Tlaxcala
Source : https://www.gilad.co.uk/writings/2019/5/8/why-not-make-parliament-into-a-holocaust-memorial

URL de cette page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

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Gilad Atzmon a déjà annoncé la Fin de Sion !

  • Tout comme Norman Finkelstein a récemment démontré que le chien-guide, Bibi, de l’aveugle, Donnie Mains d’Enfant Trump, est lui-même  un raciste et un suprémaciste juif, à l’image d’Israël
  • Alors qu’Ilan Pappe a déconstruit au moins 10 mythos sur Israël :

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”

“Comme les théoriciens du nettoyage ethnique l’ont reconnu, là où est adoptée une idéologie d’exclusivité dans une réalité ethniquement lourdement chargée, il ne peut y avoir qu’un seul résultat possible: le nettoyage ethnique…”

“De fait, si vous étiez juif sioniste en 1948, ceci ne voulait dire qu’une seule chose : adhésion et implication totales à la dé-arabisation de la Palestine.”

~ Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006, traduction Résistance 71 et dans : Colonisation et totalitarisme : Israël État d’apartheid… ou pire ?

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Sur mon blog, depuis plus de 3 ans, pour agir comme des petits détonateurs supplémentaires pour exploser tous les mythos, dogmes et doctrines, je réalise des versions PDF en français que vous pouvez retrouver dans cette page ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 et je vous recommande, de suite, ces lectures sur le sujet ;

La Bible ‘déterrée’ d’Israel Finfelstein et Neil Silberman ;

Traductions Bibliques & Falsifications Historiques du Dr. Ashraf Ezzat (version complète de 68 pages uniquement sur ce blog) ;

Païens en Terre promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Nouvelle Version revue & corrigée du 17 avril 2019  INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012)

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective de Jo Busta Lally

Mon dossier : MEURTRE PAR DÉCRET (version PDF incluse) le génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA.

JBL1960

source:https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/05/15/may-fait-ce-quil-lui-plait/

 

L’homme qui prétendait avoir échappé à Auschwitz admet qu’il a menti pendant des années.

Joseph Hirt a menti à propos de l’Holocauste.

 The Guardian

Un homme de Pennsylvanie qui a expliqué pendant des années comment il  s’est échappé d’Auschwitz, comment il a rencontré l’étoile du sprint Jesse Owens et le docteur nazi Josef Mengele : il a avoué vendredi qu’il avait fabriqué toute l’histoire.

« Je vous écris aujourd’hui pour m’excuser publiquement du mal que j’ai causé à quiconque parce que je me suis inséré dans les descriptions de la vie à Auschwitz », a écrit Joseph Hirt, 86 ans, dans une lettre envoyée cette semaine à son journal local, LNP.

« Je n’y étais pas prisonnier. Je n’avais pas l’intention d’atténuer ou d’éclipser les événements qui s’y sont vraiment produits en prétendant faussement avoir été personnellement impliqués. »

« J’avais tort. Je demande pardon », a-t-il ajouté. « J’ai décidé à ce moment-là de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour empêcher la perte de la vérité sur la vie (et la mort) en temps de guerre à Auschwitz. »

Pendant des années, Hirt a donné des discours publics sur ses expériences dans la seconde guerre mondiale, y compris le vol de sa famille juive de la Pologne à Belgrade. Mais il a également dit aux gens qu’il a été arrêté par les nazis, envoyé au camp de concentration d’Auschwitz, et a rencontré Mengele, le médecin SS qui a torturé les prisonniers du camp de concentration. Hirt prétendait s’être échappé sous une barrière électrique au camp.

Il a ajouté un prologue extraordinaire et épilogue à l’histoire, en disant qu’il a vu Adolf Hitler tourner le dos à Jesse Owens aux Jeux olympiques 1936 à Berlin, et qu’il a rencontré Eleanor Roosevelt et Owens après son arrivée aux États-Unis.

Dans sa lettre, Hirt a dit qu’il a réalisé «ce n’était pas à propos de moi», et qu’il était motivé à mentir par ses craintes que l’histoire et l’horreur des camps seraient oubliés. Il a dit qu’il était choqué de constater qu’Auschwitz, aujourd’hui Musée et Mémorial, était devenu une «destination touristique propre et polie» où les visiteurs ont ri et plaisanté sur la «propagande».

«Le déni flagrant et l’ignorance de la vérité m’ont fait déterminé à garder les souvenirs vivants», a déclaré Hirt. «J’ai utilisé le mauvais jugement et le raisonnement défectueux, en risquant un sulmentir de la vérité que j’essayais de partager.»

Hirt n’a pas immédiatement répondu à une demande d’entrevue.

Plus tôt cette année, le professeur d’histoire de New York Andrew Reid s’est méfiant de l’histoire d’Hirt et a écrit une réfutation de nombreux points de Hirt.

Les noms des victimes du camp de concentration et des survivants sont accessibles au public, et il n’y a pas d’enregistrement de Hirt à Auschwitz ou ailleurs. Hirt a admis dans sa lettre qu’il avait tatoué le nombre de camp de survivant d’Auschwitz Primo Levi, l’auteur acclamé et chimiste, sur son avant-bras gauche-«en aucune façon une tentative de prendre sur son identité, mais dans un effort pour incorporer son symbole comme un moyen de se souvenir de lui».

Reid a également constaté que l’histoire d’évasion de Hirt ne correspond pas aux dossiers du camp, que Mengele n’est arrivé au camp qu’après la prétendue évasion, et d’autres mensonges, des erreurs et des revendications lointaines dans le compte d’Hirt. Il était un garçon polonais de six ans et extraordinairement peu susceptible d’être n’importe où près d’Hitler aux Jeux olympiques, par exemple, et le biographe d’Owens a trouvé que le récit était probablement une fabrication, peut-être confondue avec une autre histoire de Sprinter noir.

«Je veux être clair-je ne suis pas un denier de l’Holocauste,» a écrit Reid dans sa propre lettre, notant qu’il a obtenu son premier emploi d’un survivant du camp de concentration. «C’est en partie dans sa mémoire et pour la préservation de la vérité de ce que des millions de personnes ont enduré que j’ai pris sur moi la tâche d’exposer la tromperie honteuse de m. Hirt.»

Hirt n’est pas le premier à fabriquer ou à exagérer une histoire de l’Holocauste, des historiens sont inquiets et craignent que ces discours encouragent les gens qui nient la mort de 6 millions personnes. Herman Rosenblat, un survivant polonais, embellie ses  mémoires  en 1993 en les composant entièrement de récits, y compris d’histoire d’amour. À l’époque, l’historien Ken waltzer écrivait dans la nouvelle République qu’il était alarmé par la rapidité avec laquelle les gens acceptaient l’histoire.

«Ce n’était pas l’éducation de l’Holocauste, mais de la déséducation», a-t-il dit. «Cela montre quelque chose au sujet de la grande réticence de notre culture à affronter la difficile connaissance de l’Holocauste. D’autant plus important que d’avoir de vrais mémoires qui racontent une véritable expérience dans les camps. »

Hernan Rosenblat avait, lui-aussi menti : il a embelli ses mémoires de 1993 et en a composé quelques parties entièrement.

Joseph Hirt montrant le faux numéro qu’il s’est gravé lui-même.

Joseph et Hernan sont désormais LIBRES.

Seule, la Vérité rend LIBRE.