Archives de Catégorie: Juif

Héros méconnu : Thomas Mac Fadden, (1876-1936) banquier et homme politique américain

Unsung hero
In these speeches, and in newsletters to his constituents, McFadden cited the fraudulent Protocols of the Elders of Zion, claimed that the Roosevelt Administration was controlled by Jews, and warned that the rise of Hitler in Germany “was caused by the preponderance of Jews in the German government, in the universities, as lawyers, as physicians, as bankers, complete domination of all exchanges, in commerce, in the theater, [and the] moving picture industry. » McFadden also objected specifically to Henry Morgenthau, Jr.,a Jew, becoming Secretary of the Treasury, and reminded « loyal Americans that it is well to remember the boring-from-within tactics

Héros méconnu
Dans ces discours, et dans des lettres d’information à ses électeurs, mcfadden cite les protocoles frauduleux des anciens de Sion, affirme que l’Administration Roosevelt est contrôlée par les Juifs, et avertit que la montée d’Hitler en Allemagne  » a été causée par la prépondérance des Juifs dans les Le gouvernement allemand, dans les universités, en tant qu’avocats, en tant que médecins, en tant que banquiers, domination totale de tous les échanges, dans le commerce, dans le théâtre, [et l’industrie de l’image en mouvement. » mcfadden s’est également opposé spécifiquement à Henry Morgenthau, jr., Un Juif, devenu secrétaire du trésor, et a rappelé aux américains loyaux qu’il est bien de se souvenir de la tactique ennuyeuse de l’intérieur.https://jewishcurrents.org/uncategorized/the-anti-semitic-congressman/
Et Thomas MacFadden fut assassiné !

Thomas Mac Fadden, (1876-1936) banquier et un homme politique américain

Extrait du célèbre discours de Thomas Mac Fadden du 10 juin 1932 devant la Chambre des représentants
“Monsieur le Président, nous avons dans ce pays une des institutions les plus corrompues qui ait jamais existé dans le monde.
Je fais référence au Conseil de la Réserve Fédérale et aux banques de la RéserveFédérale.
Le Conseil de la Réserve Fédérale, un conseil gouvernemental, a fraudé le gouvernement des États-Unis d’assez de monnaie pour payer la dette nationale.
Les déprédations et les iniquités du Conseil de la Réserve Fédérale et des banques de la Réserve Fédérale agissant ensemble ont coûté à ce pays assez de monnaie pour payer plusieurs fois la dette nationale.
Cette institution diabolique a appauvri et ruiné le peuple des États-Unis; s’est elle-même mise en banqueroute, et a pratiquement mis en banqueroute notre Gouvernement. Elle a fait ceci grâce aux défauts de la loi sous laquelle elle opère, grâce à la mauvaise administration de cette loi par le Conseil de la Réserve Fédérale et grâce aux pratiques de corruption des vautours qui la contrôlent.Ce qu’il faut ici est un retour à la Constitution des États-Unis. Il nous faut un divorce complet de la religion et l’État.
La vieille lutte qui fut menée ici à l’époque de Jackson doit être à nouveau menée… L’Acte de la Réserve Fédérale doit être abrogé et les Banques de la Réserve Fédérale, ayant violé leurs chartes, doivent être immédiatement liquidées.
D’infidèles fonctionnaires du Gouvernement qui ont violé leurs serments doivent être mis en accusation et amenés au tribunal. À moins que nous le fassions, je prédis que le peuple américain, outragé, volé, pillé, insulté et trahi comme il l’est dans son propre pays, se mettra en colère et enverra ici un Président qui expulsera du temple les manipulateurs de la monnaie.”

https://jewishcurrents.org/…/the-anti-semitic…/…

 

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Les racines juives de la famille royale d’Angleterre

« En Angleterre, la Maison royale a une tradition de longue date, qui exige que tous les garçons de descendance royale soient circoncis par le Mohèl juif de Londres ».
Par ailleurs, le droit britannique comporte des lois directement issues du judaïsme, comme par exemple le droit d’aînesse et le droit des successions. Les unités de mesures spécifiques utilisées en Angleterre sont directement issue des unités de mesures de la loi juive (la coudée sacrée, etc …). Les souverains britanniques sont intronisés selon le rite juif : ils sont oints (de l’huile est versé sur leur tête). D’ailleurs, même le terme British vient des mots hébreux « Brit » et « Ich » (l’homme de l’alliance). En sachant que justement l’alliance est matérialisée par la circoncision.

La Maison Royale affirme clairement descendre du roi David.
En outre, une généalogie commençant au roi David , jusqu’au souverain actuel, était visible à l’abbaye de Westminster (peut-être ne l’est t-elle plus aujourd’hui).

Comment cela est-ce possible ?

Voyons plus en détail :

À l’époque du roi David, celui-ci établit les Danites sur les rives de la Méditerranée. Ils fondent le port de Jaffa qui est le port de Jérusalem et deviennent marins. En alliance avec les phéniciens, les danites créent des comptoirs commerciaux dans des endroits très éloignés, et notamment à Tara en Irlande. Ce sont ces mêmes comptoirs commerciaux qui approvisionneront le roi Salomon en matériaux rares pour la construction du temple de Jérusalem.
Cela indique que déjà des « protos communautés juives » étaient installés notamment dans ce qui n’était pas encore la Gaule et l’empire romain, et les îles du nord.
Lors de la première conquête de Jérusalem par Nabuchodonosor, celui-ci installe sur le trône le roi Sédeccias, de la lignée de David, chargé notamment de récolter et de payer l’impôt à l’occupant. Ne remplissant pas sa fonction, Sédeccias est destitué, ses yeux crevés, le temple détruit …
Les deux filles de Sédeccias, le prophète Jérémie, accompagné de la cour royale fuient par bateau en Egypte en emportant la pierre de Jacob, seule pièce du Temple qu’ils peuvent emporter. Cependant, le prophète Jérémie leur enjoint de ne pas y rester. Ils reprennent la mer, et dépassent ce qui est aujourd’hui le détroit de Gibraltar, et arrive à Tara en Irlande, ou un comptoir juif était déjà établi.

Voici comment, les juifs sont arrivés dans les « Îles du Nord ».
À noter que les historiens du moyen ages « considèrent cette contrée comme le berceau de la civilisation en Occident, habité par un peuple de tradition très instruit, dans les arts, et d’un incomparable savoir ésotérique… Les chroniques irlandaise mentionnent une école de prophètes venus de l’orient dans la région de Tara ».
C’est à cet endroit précisément, que le Prophète Jérémie serait enterré, comme le confirment les coutumes et légendes locales, qui relatent notamment « ces étrangers arrivées avec une fille de sang royal qui épousa un prince local ».

Quant à la pierre de Jacob, ce serait précisément la pierre sur laquelle sont oint les monarques britanniques. Visible à l’abbaye de Westminster jusqu’à il y a une vingtaine d’années, elle est maintenant en Irlande.

Sources :
« Le livre juif du pourquoi » de Alfred J. Kolatch
« Mesures et nombres sacrées » de Jean Groffier

Le prince Charles de la famille royale d'Angleterre en présence d'un rabbin
Le prince Charles

Par Alain Mosseri – Juifs célèbres © Tous droits réservés

Henry Ford et Le Juif international

Henry Ford/ Le Juif international/ page 34

Le Juif est, tout simplement, contre la vision non-juive des choses. Il est, lorsqu’il donne libre cours à ses tendances, républicain quand les autres sont monarchistes, socialiste contre les républicains, et bolcheviste quand le courant est au socialisme.
Quelles sont les causes de cette activité perturbatrice ? La nature juive est sectaire. La démocratie est bonne pour le reste du monde, mais le Juif, où qu’il se trouve, forme un monde à part.

Le Démocratie n’est qu’un mot utile auquel ont recours les agitateurs juifs pour parvenir au rang social au-dessous duquel ils se considèrent comme opprimés ; mais, ayant atteint ce rang, ils s’efforcent aussitôt d’obtenir des privilèges spéciaux, comme s’ils y avaient droit, prétentions dont la dernière conférence sur la paix (la Conférence de Versailles) restera l’exemple le plus saisissant. Les Juifs sont aujourd’hui le seul peuple dont les privilèges spéciaux et extraordinaires sont inscrits dans le Traité de Paix mondial.

Les Pâques sanglantes du Dr Ariel Toaff

Les Pâques sanglantes du Dr Ariel Toaff
par Israël Shamir
(février 2007)
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.israelshamir.net/French/Fr21.htm

Le sang, la trahison, la torture et la reddition sont si intimement mêlés, dans l’histoire du Dr Ariel Toaff, un juif italien, qu’on pourrait croire qu’elle a été campée par son éminent compatriote Umberto Eco. Ce Dr Toaff est tombé par hasard sur une découverte effrayante : horrifié, il n’en poursuivit pas moins courageusement son chemin, impavide, jusqu’au jour où il subit la pression – insupportable – de sa communauté. Il a fini par se rétracter. Brisé.

Le Dr Toaff est le fils du grand rabbin de Rome. Il est professeur à l’Université juive de Bar Ilan, non loin de Tel Aviv. Il s’est fait un nom par ses études pénétrantes sur la juiverie médiévale. Sa somme en trois volumes : Amour, Travail et Mort (sous-titrée La vie juive dans l’Ombrie médiévale) est une encyclopédie de son champ de recherches (lequel pourrait paraître, à première vue, extrêmement spécialisé). C’est en poursuivant ses recherches dans ce domaine qu’il découvrit que les communautés juives ashkénazes vivant dans le Nord de l’Italie pratiquaient une forme particulièrement horrible de sacrifices humains : en effet, leurs sages et leurs adeptes kidnappaient et crucifiaient des bébés chrétiens, dont ils utilisaient le sang au cours de rituels magiques invoquant l’Esprit de Vengeance contre les Goyim honnis.

Il s’est, en particulier, intéressé au cas de saint Simon de Trente. Ce bébé âgé de deux ans, originaire de la ville italienne de Trente, fut kidnappé chez lui par une poignée de juifs ashkénazes, à la veille de la Pâque de l’an 1475. La nuit suivante, les kidnappeurs assassinèrent l’enfant, le saignèrent, lui transpercèrent le corps avec des aiguilles, et le crucifièrent, la tête en bas, aux invocations : « Puissent tous les chrétiens périr, qu’ils se trouvent sur terre ou en mer ! ». C’est ainsi qu’ils célébrèrent leur Pâque – un rituel archaïque consistant à faire couler le sang et à tuer des bébés, au sens le plus littéral du terme tuer, sans nul recours à la trans-substanciation du sang en vin.

http://www.israelshamir.net/French/Fr21.htm?fbclid=IwAR0Ug4XSy5ejD1K3Jgzes7CI0hL5oUdH7FYZm-9zMnHLldSGAZE_6KSdms8

Ils étaient juifs et négriers, par Laurent Glauzy

Ce texte est la seconde partie de « Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers ». Sa lecture peut-elle nous permettre de nous demander ? : « Qu’est-ce que les judaïsme a apporté à l’humanité ? ». En effet, tant il est vrai que le catholicisme a fait la grandeur des nations, à titre personnel, je me demande bien ce que le judaïsme a apporté à l’humanité. En relisant ce texte, je ne peux m’empêcher à Simone Weil qui établit un accord secret de « trafic » d’organes entre Israël et la France (Cf. Rivarol). Je ne peux m’empêcher aussi de penser à la violence raciste du Talmud que saint Louis fit brûler. Comme la 1e partie, ce texte est extrait du tome I, de mon livre : L’Atlas de géopolitique révisée.

Au XVIIe siècle, les troupes de Cromwell ont conquis l’Irlande et pris Drogheda le 11 septembre 1649 (Cf. L. Glauzy, La numérologie de la synagogue de Satan). Dix mille habitants ont été massacrés. Plus de cent mille hommes, femmes et enfants ont été déportés. Leur crime : être catholique. Une infime minorité survivra aux douze semaines de traversée de l’Atlantique. En septembre 1655, Cromwell exige que mille cinq cent jeunes Irlandais de douze à quatorze ans soient envoyés en Jamaïque et dans les Antilles anglaises pour compenser la mortalité des esclaves blancs. Ce plan est adopté par le Conseil d’Etat. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seules victimes de ces déportations. Selon The Curse of Cromwell : A History of the Ironside Conquest of Ireland, les prêtres irlandais sont systématiquement déportés en Amérique avec des vieillards de plus de quatre-vingts ans.

Le 25 mars 1659, la mise en esclavage de prisonniers politiques blancs est débattue au parlement anglais. Sa pratique s’intensifie après le 16 avril 1746, quand les fantassins du Scottish Highland, Français et Irlandais combattant de l’armée jacobite, perdent la bataille de Culloden. Ils sont déportés à la Barbade à partir des ports de Londres, Plymouth, Southampton, Douvres, Aberdeen. En Angleterre, les protestants les plus démunis sont également victimes de Cromwell qui en février 1656 a ordonné de déporter mille deux cent Anglaises. Deux mille autres les rejoindront le mois suivant. La même année Cromwell fait déporter en Jamaïque tous les Ecossais sans habitation.

Le rôle actif et déterminant de Cromwell dans l’esclavage va de pair avec son appartenance à la franc-maçonnerie primitive, celle qui commence avant Anderson et Desaguliers. Niée par les historiens officiels, cette origine de la franc-maçonnerie n’est jamais relatée. À juste titre, nous pouvons soupçonner la franc-maçonnerie d’être une organisation criminelle, instigatrice de l’esclavage du XVIIe siècle qui fut un véritable holocauste. Et comment ne pas voir en Cromwell un ennemi acharné du catholicisme quand on sait qu’à sa seule exception, il décréta la liberté de tous les cultes. La tolérance maçonnique pour toutes les religions va toujours de pair avec la haine de la seule véritable ! Est-ce un hasard si Cromwell, financé par les juifs, permet leur retour en Angleterre, d’où ils furent chassés en 1290 par Edouard Ier ? Demandons-nous alors si la franc-maçonnerie fut la seule à maîtriser les tenants et les aboutissants de ce commerce ? Le Ku Klux Klan, groupe particulièrement raciste, anticatholique et violent envers les esclaves noirs, est fondé par Albert Pike, général de l’armée confédérée, ainsi que par les dirigeants maçons de haut grade du Sud. Jean Kotska, (ancien maçon converti au catholicisme), notamment, le présente de manière approfondie au XIXe siècle dans Lucifer démasqué comme un franc-maçon du 33e degré, le grand commandeur du rite écossais ancien et accepté, l’auteur de Morals and Dogma (la bible maçonnique), le rénovateur du culte luciférien des temps modernes (Palladisme). Parmi ses dirigeants, le KKK recense beaucoup de juifs. Dans Jewish Participants in the Civil War, Harry Simonhoff cite notamment le Dr Simon Baruch, chirurgien et capitaine dans l’armée confédérée, qui en secret fréquente le KKK. Tous ces points démontrent que l’esclavage ou sa soi-disant abolition a toujours suivi la logique d’intérêts plus pragmatiques et plus convaincants que la fable opportuniste des droits de l’homme, véritable machine à abrutir les peuples.

Sont-ce les raisons pour lesquelles, comme l’écrit Emmanuel Ratier dans Mystères et secrets du B’naï B’rith, le KKK ne fait pas l’objet dans les années 1920 des critiques de l’Anti-Defamation League ou du B’naï B’rith ? La brochure Le peuple juif tout entier est-il coupable de traite d’esclaves ? éditée par VHO (Vision Historique Objective) mentionne qu’en 1492, l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique marque le début de l’esclavage sur le Nouveau Continent. Sur la Santamaria, cinq juifs baptisés l’accompagnent. Ce sont Luis de Torres, Marco Bernai, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez. Ce dernier, soutenu par les autres juifs, convainc Christophe Colomb de capturer cinq cents Indiens et de les vendre comme esclaves à Séville. Isabelle la Catholique punit ces agissements. Chassé d’Espagne et du Portugal en 1492 et 1497, le peuple juif s’établit aux Pays-Bas, où est fondée la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. En 1654, Jacob Barimson est le premier juif à émigrer de Hollande vers la New Amsterdam (plus tard New York). Il sera bientôt rejoint par ses semblables. Le commerce des esclaves avec les autochtones commence ainsi. Newport devient un des centres principaux du trafic d’esclaves. On l’appelle le Newport juif. Jusqu’alors, l’esclavage était strictement interdit dans le Nord des Etats-Unis. Les juifs interviennent pour changer cet état de fait. À Philadelphie, ce rôle incombera à Sandiford Lay, Woolman, Solomon et Benezet. Il n’est donc pas étonnant que derrière la version officielle de l’esclavage se trouve une grande majorité de juifs. C’est ce que démontre Farrakhan. L’île de La Barbade, découverte par un Anglais en 1605, est habitée vingt ans après par des Juifs devenus propriétaires des plantations de canne à sucre. Le rabbin Haham Lopez possède aussi deux esclaves. Un autre passage explique qu’en 1830, parmi les 36 % des 625 000 familles des Etats du Sud (des Etats-Unis) ayant des esclaves, 75 % sont juives. Dans la région des Caraïbes, les Juifs sont les plus grands commerçants maritimes. Ils possèdent les entrepôts avec du matériel d’équipement et de réparation. À cette époque, les commerçants de Curaçao disent qu’une très grande part de la navigation est détenue par les juifs. Le chapitre Jewish Owned Slave Ships (Bateaux de transport d’esclaves appartenant à des juifs) en fournit une liste exhaustive. Les plus importants noms liés à cet holocauste sont Moses Cohen Mordecai et Abraham Qradis. La famille Qradis possède vingt-six bateaux servant à la déportation d’esclaves africains vers les Caraïbes. En 1800, la famille Jessurin détient une centaine de bateaux sillonnant à cet effet toutes les mers et tous les océans. Les esclaves capturés et transportés par la compagnie de David et Jacob Senior ont l’immense plaisir de voyager à bord du De Vrijheid (La Liberté, en néerlandais). Quant aux bénéfices, signalons que le voilier La Fortuna atteint l’Amérique avec 217 Noirs. Achetés 4 300 dollars, ils sont vendus 41 438 dollars. Ceci n’est pas sans rappeler l’origine de la fortune de Mendès-France, président du Conseil en 1945-1955. Un des plus gros marchands d’esclaves avec les Antilles est un certain Mendès, qui se fait appeler Mendès-France pour se différencier de la branche portugaise de sa tribu. Cet ancêtre du calamiteux salopard qui trahit la France au profit des communistes du Viet-Minh en 1954, est au centre d’un procès retentissant sous Louis XVI. Séfarade de Bordeaux (où les Juifs portugais sont établis de longue date), Isaac Mendès-France s’était installé aux Antilles. Il revient en France en 1775 avec, dans ses bagages, deux esclaves congolais : le nègre Gabriel Pampy, 24 ans, et la négresse Amynte Julienne, 18 ans. À peine a-t-il mis pied à terre que des braves gens emmènent ses deux nègres et leur apprennent que le Code Noir qui régit l’esclavage à la Colonie n’a pas cours sur la terre de France et que, par édit royal, tout esclave posant un pied sur le sol du royaume est ipso facto affranchi. Mendès, frustré de ces beaux sujets sur lesquels il compte pour son élevage, intente à la Couronne un procès – par lequel il entend récupérer sa « propriété » – qui durera des années. Finalement Mendès perd la cause et une partie de sa fortune. En outre, certains propriétaires tombent amoureux de leurs esclaves. C’est le cas de Jacob Monsanto, le fils d’Isaac Rodrigues Monsanto, établi à La Nouvelle-Orléans et qui épouse Maimi William. De cette union naît une fille, Sophia (aujourd’hui, Monsanto est l’une des quatre principales multinationales de l’’agrochimie génétique travaillant sur la recherche des OGM). La réalité n’est pas toujours aussi idyllique. Les viols sont si fréquents qu’un historien juif, A. Hilfman, dans Further Notes on the Jews in Surinam, mentionne qu’en 1791 le Surinam compte 834 Juifs portugais, 477 Juifs allemands et une centaine de Juifs mulâtres. Dans Jews and Negro Slavery, Korn mentionne pour la même période à La Nouvelle-Orléans, que Daniel Warburg, ancêtre du banquier de Staline et Hitler, a deux enfants mulâtres, Eugène et Daniel, nés du viol d’une Cubaine noire, Marie-Rosé. C’est la raison pour laquelle le pirate Jean Laffite, écumeur de mer aux Caraïbes, transporte des Sénégalaises, particulièrement appréciées pour la prostitution. Leur prix est très élevé. Aujourd’hui, l’enseignement de l’esclavage est totalement détourné de sa réalité. Le responsable communiste anglais Israël Cohen semble en donner la raison. Dans un fascicule intitulé Un programme racial pour le XXe siècle, il déclare : « Nous devons réaliser que l’arme la plus dévastatrice que possède notre Parti (communiste) est la tension raciale. En matraquant l’inconscient collectif des races de couleur avec l’affirmation que pendant des siècles elles ont été opprimées par les Blancs… Les termes colonialisme et impérialisme doivent figurer en bonne place dans notre propagande… Tandis que nous enflammerons la minorité noire en la dressant contre les Blancs, nous nous efforçons d’opposer les races entre elles. Nous voulons instiller dans chaque Blanc un complexe de culpabilité lié à cette exploitation des Noirs… Ce qui mettra en marche un processus par lequel l’Amérique sera gagnée à notre cause ». Le système de l’esclavage n’est toujours pas aboli, ni dans les faits, ni dans ses origines, ni dans son organisation secrète. La prostitution, par exemple, constitue plus que jamais un fléau qui ronge nos sociétés.

 

 

 

 

 

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