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ILS ÉTAIENT BLANCS ET ESCLAVES, ILS ÉTAIENT JUIFS ET NÉGRIERS (partie 1), Laurent Glauzy, et le Coran légitime l’esclavage

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Écosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.

À St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons. En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». À l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines. En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis avec des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers – que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » – fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer.

Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappés ont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs. Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme.

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Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

Extrait de l’Atlas de géopolitique révisé (T. 1) de Laurent Glauzy

L’ESCLAVAGE ET L’ISLAM

Comment un « dieu » qui soumet, peut-il créer des hommes rendant libres d’autres hommes ?

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine dans l’Islam non seulement parce qu’Allah enseigne que les Musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). L’islam légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28)

L’esclavage est encore pratiqué en nombre de pays musulmans et de leurs ambassades en pays non-musulmans où il alimente notamment des harems à l’instar de celui de Mahomet. Mahomet lui-même s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52) ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. » Jusqu’à aujourd’hui, à la suite de Mahomet, « Modèle des Musulmans » (Coran 33.21), l’esclavage a toujours été pratiqué par les Musulmans.

 

 

 

Macron Consacre YAHVE, dieu des juifs.

Pour ceux qui en douteraient encore, voilà ce qu’est la république cosmopolite de la Loi PLEVEN du 1er juillet 1972 :

LE ROYAUME DU DIEU JUIF YAHVE qui ne tolère les humains qu’à la peau foncée car les humains Blancs lui font PEUR du fait que « LES BLANCS » l’ont TOUJOURS combattu et ont Gagné face à lui jusqu’en 1914. Donc, Yahvé ne veut plus d’humains Blancs sur Terre !

Manuel-Carlos Valls l’a Hurlé : « Les juifs sont l’avant-garde de la république »

Emmanuel Macron l’a Acté en Couronnant Yahvé dans la Grande Synagogue de Paris.

Ouest-France :

Le président de la République a assisté mardi soir aux fêtes de la communauté juive à Paris à l’occasion des célébrations de ce culte pour le Nouvel an. Une cérémonie laïque qui accueillait plusieurs ministres et d’autres personnalités politiques.

Emmanuel Macron a assisté mardi soir à la Grande Synagogue de Paris à une présentation des vœux à la communauté juive pour les fêtes du Nouvel an juif (Roch Hachana) qui débutent dimanche, en présence des responsables de la communauté.

Après une journée chargée, marquée par un remaniement et un feu vert au prélèvement à la source, le président de la République, est arrivé vers 20 h à la synagogue de la rue de la Victoire (IXe arrondissement). Il a été accueilli par le grand rabbin de France, Haïm Korsia, le président du consistoire, Joël Mergui, et le grand rabbin de Paris, Michel Gugenheim.

Parmi les invités figuraient plusieurs ministres du gouvernement dont Gérard Collomb (Intérieur), mais aussi l’ex-président Nicolas Sarkozy, la maire de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, des députés et quelques personnalités comme Marek Halter ou Francis Huster.

C’est ce que l’on appelle une cérémonie laïque en hébreu.

Souvenez-vous du « Mage » de Yahvé, Francis Huster, qui disait :

« Les migrants sont des Futurs MONTAIGNE » !

Francis n’a pas encore compris que Yahvé ne veut que des migrants noirs de peau, destructeurs et Tueurs afin que le gagnant soit Lui et Lui-Seul ! Sacré Francis !

Gérard Collomb, qui ne sait plus situer ni le Nord ni le Sud sait Toutefois parler l’Hébreu, première langue OFFICIELLE du gouvernement de Yahvé :

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D’entre tous, c’était Mallah-Sarkozy qui portait le mieux sa kippa.

N’est-elle pas Belle LA BANDE A YAHVE ?

 

Un Rabbin avoue la pédophilie et la zoophilie des juifs.

Il suffit juste de les laisser parler pour comprendre que la société de putréfaction qu’ils veulent, C’EST LA LEUR et AUCUNE AUTRE.

N’oublions pas que cette engeance fait condamner notre Ami Hervé RYSSEN qui ne fait que dire ce que dit ce rabbin et qui est Gravé dans le Talmud « Sanhédrin »!

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ILS SONT BEL ET BIEN LA SYNAGOGUE DE SATAN.

Le site « Démocratie Participative » dans le Viseur du B’nai B’rith « France », du CRIF et de la LICRA

Un déferlement de Haine vient de s’abattre sur le site « Démocratie Participative.biz !

Pourquoi un tel déferlement de Haine ?

Le site Démocratie Participative dénonce de manière BRUTALE et EXACTE la VERITE !

De manière « CASH », en laissant de côté les gants de velours, des Français et un Belge dénoncent ce que nous vivons et ce que l’on nous Impose au nom du « Vivre Ensemble » et TOUT Y PASSE !

La preuve en image :

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Ce site fait que de plus en plus de Français et d’Européens se REVEILLENT et sortent de leur longue Léthargie et bien évidemment IL NE LE FAUT PAS !

C’est pourquoi Philippe Meyer, Président de B’nai B’rith « France » (Maçonnerie EXCLUSIVEMENT JUIVE) a rué dans les brancards lorsque Démocratie Participative a dénoncé l’avocat Dreyfus intervenu de lui-même dans l’affaire du meutre commis a Grenoble. Afin de faire sortir du bois ceux qui gouvernent réellement la France, Démocratie Participative a dessiné une étoile jaune sur l’Avocat Dreyfus qui intervient afin d’étouffer LA RAGE LEGITIME DES PARENTS.

Le CRIF et la LICRA crieront également, bien entendu,  : HARO SUR LE BAUDET !

Et il sera demandé à l’Elysée la DISPARITION ETERNELLE et la CONDAMNATION de Démocratie Participative qui, sans Peur et sans Reproche faira apparaître sur  son site l’appel « Au Secours » de Philippe Meyer représentant Absolument RIEN DE FRANCAIS !

Philippe Meyer dans toute sa Splendeur :

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Ce grand « Amoureux » ira jusqu’à dire :

« Notre engagement dans les combats politiques et sociétaux contre les ennemis de la communauté juive, de la république et d’ Israël sera la priorité de note action aux côtés des axes naturels du B’nai B’rith que sont la culture, la mémoire et la solidarité. »

Et ce « Grand Amoureux » pensait faire taire A JAMAIS Démocratie Participative !

C’est mal connaître un Français déterminé !

Les Français et le Belge avaient TOUT PREVU d’avance, eh Oui Philippe Meyer, certains se lèvent plus tôt que vous !

Le site Démocratie Participative est Hébergé en Amérique et est protégé par le Premier Amendement des Etats-Unis d’Amérique ! De fait, Manu ne peut RIEN FAIRE, RIEN !

Afin d’informer encore plus le Peuple, Démocratie Participative présente tous les MARDI une émission audio où se retrouvent les tenants du site sous les noms de Gandalf le Blanc, Derrick, etc ! Toutes leurs émissions sont sur leur site :

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Philippe Meyer n’a pas encore compris que tout ce qui est étranger Révulse désormais le Français Non Renié ! Aucun drapeau Français sur son site alors que le mot FRANCE apparaît, idem pour le Consistoire Israëlite de MARSEILLE, ville FRANCAISE !!!

Que vient faire un consistoire juif en France Philippe ?

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Démocratie Participative continuera a dénoncer ce qui doit l’être, de manière Brutale car Rien ni Personne n’est supérieur à la VERITE !

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C’est désormais UN FAIT, dans toutes les Nations le lobby juif est au commande !

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PERSONNE (mis a part vos redevables) n’ a envie de combattre POUR le Diable,

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PERSONNE !

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Démocratie Participative est un site FRANCAIS, BIEN FRANCAIS, PARFAITEMENT FRANCAIS, ENTIEREMENT FRANCAIS.

 

 

 

 

 

 

Le pédocriminel Paul 6, par Laurent Glauzy

Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Prêtre originaire du nord de l’Italie, docteur en théologie, il fut directeur-fondateur du mensuel Chiesa Viva, paru la première fois en septembre 1971. En 1956, l’abbé Villa rencontra Padre Pio à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Eglise contre la Franc-maçonnerie. Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Eglise de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa remplissant la fonction d’agent de renseignement contre les loges. Le 21 juin 1963, le Cardinal Montini, contre lequel Padre Pio et le Cardinal Ottaviani avaient mis en garde l’abbé Villa, fut élu Pape, sous le nom de Paul VI. Luigi Villa échappa à six tentatives d’attentat ! Il décrivit les origines juives de ce pape, et publia des photographies inédites de la tombe de sa mère Judith Montini, née Aghitsi, ornée de représentations maçonniques. Don Luigi Villa qui, en outre, n’hésitait pas à afficher des positions révisionnistes, mena son dernier et plus long combat contre la béatification de Paul VI. C’est en hommage à ce prêtre particulièrement courageux que ce dossier est proposé à partir des travaux qu’il livra dans sa trilogie contre Montini : Paolo VI. Beato ? (Paul VI. Bienheureux ?), Paolo VI. Processo a un Papa (Paul VI. Procès à un pape), La Nuova Chiesa di Paolo VI (La nouvelle Église de Paul VI) et de la parution de Chiesa Viva d’avril 2013 s’appuyant sur des témoignages d’auteurs et des enquêtes personnelles.
En 2006, le Dr Randy Engel1, grande journaliste américaine d’investigation, dans son livre The Rite of Sodomy, Homosexuality and the Roman Catholic Church (Le rite de la sodomie, l’homosexualité et l’Église catholique romaine), dénonce sans détour l’homosexualité de Montini.
Robin Bryans, écrivain irlandais et ouvertement homosexuel, indique dans son autobiographie que son ami Hugh Montgomery a été l’amant du jeune Montini, quand il reçoit le titre de pro-secrétaire d’État (affaires politiques et diplomatiques du saint Siège) de novembre 1952 à novembre 1954, sous Pie XII.
Roger Peyrefitte, écrivain français et ex-ambassadeur, aborde également l’homosexualité de Paul VI. Défenseur du « droit des homosexuels », dans un entretien accordé en 1976 à D.W. Gunn et J. Murat, représentants de Gay Sunschine Press, il divulgue la vie dissolue de l’archevêque de Milan (plus important diocèse d’Italie). De 1954 à 1963, Montini fréquente des bordels de jeunes hommes.
Cet entretien sera reproduit par la revue italienne Tempo. Le 26 avril 1976, le vicaire de Rome et la Conférence épiscopale italienne (fondée en 1952 et responsable des normes liturgiques et des tâches administratives ecclésiastiques) fixent une journée de réparation universelle, le dimanche des rameaux. De son balcon, le pape prétend qu’il est victime de calomnies sans apporter de précisions.L’acteur italien Paolo Carlini : amant du pape
Dans O Vatican ! : A Silghtly Wicked View of the Holy See (Ô Vatican ! : Une opinion légèrement infernale du Saint-Siège), édité en 1984, Paul Hoffman, ancien correspondant du Vatican au New York Times, révèle qu’un célèbre acteur italien, Paolo Carlini, visitait fréquemment Paul VI, et pénétrait dans ses appartements pontificaux.
L’écrivain Franco Bellegrandi, ancien membre de la Garde noble pontificale, relate en 1994 dans l’ouvrage Nichitaroncalli – controvita di un Papa (Nichitaroncalli – la vie inconnue d’un pape) que l’homosexualité de Montini est un secret de polichinelle : il a été arrêté à Milan, la nuit, par la police, en habit bourgeois et en double compagnie. L’écrivain rapporte qu’il est lié à un acteur qui se teint les cheveux en roux et qui ne fait aucun mystère de sa relation avec le pape. Un officiel du service de Sécurité du Vatican, le préféré de Montini, a aussi l’autorisation d’entrer et de sortir à loisir de l’appartement du Pape, empruntant l’ascenseur, au milieu de la nuit.
L’abbé George de Nantes, fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, dans la parution de juin-juillet 1969 de The Catholic Reformation in the XXth, étaye les accusations d’homosexualité à l’encontre de Paul VI. Tout en s’appuyant sur les écrits de Paul Hoffman, il fait référence à un cardinal non italien, un « homme avenant aux yeux pénétrants » que Paul VI a placé à un poste clé et qui, dans les quartiers situés autour du Vatican, a la réputation d’être un pédophile.
L’abbé de Nantes rapporte un épisode qui se produit le 20 juin 1963, la veille du Conclave ayant élu le pape Montini. Un prêtre de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (une des quatre basiliques majeures de Rome avec Saint-Jean-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Pierre de Rome), l’informe que la Section morale de la police de Milan, possède un dossier sur Montini. Alors, des années plus tard, l’abbé de Nantes s’adresse en ces termes à Jean-Paul II au sujet des travaux de béatification de Montini : « Après le scandale de l’élection d’un homosexuel au trône de Pierre qui a empoisonné l’Église, le Très Saint Père, voudrait faire monter ce malheureux Paul VI à la gloire des autels et offrir ses ossements comme reliques aux fidèles ? Ceci est impossible ! »
Dans son œuvre Vatican II, Homosexuality & Pedophilia, Atila Sinke Guimarâes reprend le témoignage de Franco Bellegrandi. L’écrivain brésilien expose qu’à Milan, Montini « fut pris sur le fait par la police locale », dans une ruelle nocturne. L’archevêque y fréquente des bordels masculins. L’ancien garde du Vatican décrit aussi le processus de « colonisation homosexuelle » commencé sous le Pontificat de Jean XXIII, mais qui s’accentue sous le règne de Montini. Bellegrandi dévoile que de vieux et honorables employés du Vatican sont mis à la retraite ou bien mutés pour faire place aux « confrères » de Montini. Attachés aux mêmes vices, ils octroient à leur tour d’importants postes à leurs favoris, des « jeunes hommes efféminés ». Bellegrandi révèle qu’à peine installé sur le trône de Pierre, Montini est soumis à un chantage de la part de la Franc-maçonnerie italienne.

Montini fait assassiner des prêtres
En échange de leur silence sur les séjours furtifs de l’archevêque Montini dans un hôtel suisse, pour y rencontrer son acteur amant, les francs-maçons demandent que le pape élimine la traditionnelle interdiction de l’Église sur l’incinération. Paul VI donne satisfaction aux loges. Bellegrandi note que son homosexualité le rend ouvertement vulnérable aux pressions exercées par les services secrets britannique (MIS) et soviétiques (GRU), déjà pendant la Seconde Guerre mondiale. L’écrivain mentionne que les services secrets britanniques et américains (OSS) n’ignorent rien des ses déviances sexuelles et s’en servent pour obtenir sa coopération, afin de faire fonctionner les réseaux Vatican et alliés, après le conflit. Un jeune homme de Paris qui travaille comme interprète du Vatican, atteste que les Soviétiques demandent aussi à Montini, sous la nonciature de Pie XII, de livrer les noms des prêtres que le Vatican mandate dans les années 1950 pour se rendre en clandestinité au-delà du rideau de fer. À peine les prêtres clandestins ont-ils traversé la frontière russe, sont-ils appréhendés par la police secrète soviétique et amenés au Goulag ou bien fusillés sur le champ. Montini fait transiter les renseignements par le Parti communiste italien, dont le président, Palmiro Togliatti, est un ami2. Informé de ces fuites, Pie XII destitue Montini en novembre 1954.
Il ne fait aucun doute que Paul VI est à l’initiative de l’ascension de la « collectivité homosexuelle » au sein de l’Eglise catholique. Son rôle est décisif dans la sélection et l’avancement de plusieurs membres homosexuels de la hiérarchie catholique.
Deux ans après son ordination de prêtre en 1952, le Cardinal Joseph Bernardin devient secrétaire personnel du vicaire de Charleston, Mgr John Joyce Russell. Parmi ses amis les plus proches, figurent Frederick Hopwood, un pédo-criminel accusé d’une centaine de cas de harcèlement sexuel ; Justin Goodwin et Paul F. Seitz. Ils abandonnent le sacerdoce après leur implication dans des scandales liés à la pédérastie. En 1968, Bernardin est élu Premier secrétaire général de la Conférence épiscopale américaine. Ses collaborateurs les plus proches sont John Muthig, ouvertement homosexuel ; John Willig, célèbre pour son homosexualité ; Michael J. Sheehan, archevêque de Santa Fé, diocèse renommé comme décharge de prêtres pédo-criminels.
En 1972, Paul VI nomme Bernardin archevêque de Cincinnati, dans l’Etat de l’Ohio. Son auxiliaire est John R. Roach. Pendant des décennies, Bernardin et Roach dominent la Conférence épiscopale américaine ; d’abord directement avec leur charge de président et secrétaire, ensuite par le biais de clercs promus au rang d’évêque. Ils sont aidés par Mgr Jean Jadot, délégué apostolique des Etats-Unis de 1973 à 1980 grâce à Paul VI. Ces trois prélats ont la fonction de choisir entre les candidats évêques ceux qui partagent la vision postconciliaire de Paul VI, et pour leur soutien à la « collectivité homosexuelle » dans le but de couvrir les scandales relatifs à la pédophilie de Bernardin.

Jean-Paul II nomme Bernardin, un pédo-criminel archevêque de Chicago
En 1982, Jean-Paul II nomme Bernardin archevêque de Chicago qui fonde l’Association diocésaine pour des homosexuels, l’AGLO (Archdiocesan Gay and Lesbian Outreach). Bernardin étouffe les scandales sexuels des prêtres du diocèse. Mais, le 30 mai 1984, l’organiste Francis Pellegrini est trouvé mort dans son appartement. L’enquête est conduite par deux investigateurs qui découvrent un réseau clérical de pédophiles et d’homosexuels au cœur du diocèse de Chicago.
En 1987, on tente en vain de soudoyer Jeanne Miller, pour qu’elle ne dise rien contre le révérend Robert E. Mayer qui avait abusé en 1983 de son fils de treize ans. Plusieurs victimes, dont quatre jeunes hommes, témoignent aussi avoir été molestés et violés par l’homme d’Église quand ils étaient adolescents3. Mayer sera condamné à trois ans de prison. Le diocèse de Chicago déclarait être surpris par de telles accusations. Or, dans les années 1960, au séminaire, Mayer gagna le surnom de « Satan » à cause de ses attirances sexuelles et écrit sa thèse sur la masturbation4.
En 1989, dans une autre affaire, mais toujours dans le cadre de pratiques pédophiles, le révérend Robert Lutz est contraint de présenter sa démission.
Le 12 novembre 1993, l’ancien séminariste Steven Cook accuse publiquement Bernardin de l’avoir violé. La radio vaticane réagit immédiatement en défendant le cardinal. Le secrétaire d’Etat Angelo Sodano exprime son soutien au clerc de la part du saint Père, Jean-Paul II. A la réunion de la Conférence épiscopale américaine du 15 novembre 1993, le Cardinal Bernardin, à son entrée, est ovationné par trois cents évêques témoignant de leur fidélité au cardinal pédo-criminel. Le procès de Bernardin se poursuivit, tandis que Steven Cook, atteint du Sida et en fin de vie, ne retira jamais ses accusations contre Bernardin.

Les funérailles de Mgr Bernardin dans une cathédrale maçonnique
Ce même 12 novembre 1993, une femme portant le pseudonyme d’« Agnès » divulgue avoir été rescapée en automne 1957, à Greenville, Caroline du Sud, d’un rite satanique comprenant des actes blasphématoires et de perversions sexuelles auxquels participait l’évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russell. La même « Agnès » attaque Bernardin de l’avoir violé quand elle a seulement onze ans, lors d’une cérémonie occulte. Son père membre d’une secte satanique a organisé l’évènement et l’a offerte au groupe. Bernardin meurt le 14 novembre 1996. À ses funérailles, célébrées à Holy Name Cathedral de Chicago (décorée de symboles maçonniques), est invité le chœur homosexuel Windy City Gay Chorus. C’est bien la moindre des convenances à l’égard du cardinal le plus influent des États-Unis, candidat pour devenir alors le premier pape américain.
En 2002, éclate le scandale du séminaire du Sacré Cœur immaculé de Marie, à Winona, dans le Minnesota. Un groupe de prélats a fondé un réseau d’évêques pédophiles à l’intérieur du séminaire. D’après le rapport d’une investigation conduite par The Roman Catholic Faithful, les prélats impliqués sont feu Joseph Bernardin, John Roach, Robert Brom et un quatrième évêque dont l’identité ne fut jamais découverte. Un des séminaristes déclare que les activités homosexuelles dans le séminaire consistent en des rituels sataniques. Plusieurs d’entre eux témoignent que l’archevêque Bernardin se présentait avec un jeune compagnon de voyage du nom de… Steven Cook !
En 1967, Paul VI nomme le Cardinal Terence James Cooke, archevêque de New York. En 1978, dans le diocèse de Brooklyn est fondée la St Matthew Community, une communauté religieuse catholique romaine d’homosexuels ! Dans son statut, parmi les articles pro-gay, l’article X stipule la vie en en union gay. La St Matthew Community fut membre de la Catholic Coalition for Gay Civil.

Le Cardinal Wright : homosexualité et B’naï B’rith
Le Cardinal John Wright fréquenta le collège pontifical nord-américain de Rome, où il est ordonné prêtre en 1935. Cette institution d’enseignement supérieur accueille les séminaristes de l’Église catholique romaine, en particulier ceux du continent nord-américain. En 1943, Wright devient secrétaire personnel du cardinal O’Connell et du secrétaire Richard Cushing, qui quatre ans plus tard, le consacre évêque auxiliaire. Cushing, clamant que le dogme « Hors de l’Église catholique point de salut est une absurdité », est primé « homme de l’année » en février 1956 par la haute maçonnerie juive, le B’naï B’rith. Wright, qui vente une longue alliance avec la ligue anti-diffamation du B’naï B’rith, n’est pas en reste. En 1957, la session de Worcester du B’naï B’rith lui décerne un prix pour ses œuvres à l’égard de la communauté juive. Cependant, l’homosexualité de Wright est si notoire qu’elle n’est plus un secret pour les diocèses de Boston, Worcester et Springfield.
Scénariste et écrivain de romans noirs, William Riley Burnett (1899-1982) raconte que son oncle, le Révérend Raymond Page, a servi sous l’Evêque Wright à Worcester et fréquentait une maison de villégiature au bord du lac Hamilton, dans le Massachusetts. Wright en était un visiteur clandestin. Burnett évoque les abus sexuels révoltants de Wright sur son oncle, adolescent, de 1952 à 19555. Sous le mandat de Wright, le diocèse de Worcester a surtout la réputation d’être un paradis pour les prêtres pédophiles. Les principaux abus sexuels des clercs liés à Wright avaient soulevé l’inquiétante interrogation sur ses « arts magiques » et sur un important rassemblement lié à la cabbale occulte, opérant dans les diocèses de Worcester, de Springfield et de Boston. Faut-il y voir un lien avec ses relations privilégiés à l’intérieur du B’naï B’rith ?
En 1959, Wright devient évêque de Pittsburgh. À peine établi dans ce nouveau diocèse, il fonde un centre d’oratoriens qui, géré par des prêtres et des séminaristes, se transforme très rapidement en camp d’homosexuels. Le scandale est seulement découvert en 1993, bien après l’annonce par Jean XXIII du Concile de Vatican II. Wright est assigné par le Pape à la Commission théologique de la Commission préparatoire du Concile. Wright y a l’importante responsabilité de promouvoir la « liberté religieuse » et l’œcuménisme. En 1969, Paul VI le nomme cardinal. Il meurt à Boston, en 1979.
Formé chez les bénédictins, l’archevêque Rembert George Weakland rencontre Montini en 1956. En 1963, il est père-abbé de Saint-Vincent, et est élu abbé-primat de la confédération bénédictine le 29 septembre 1967 à Rome, poste dont il démissionne pour devenir archevêque de Milwaukee dix ans plus tard. Entre-temps, en 1964, Paul VI le promeut consultant à la Commission sur la Liturgie sacrée du Concile de Vatican II ; et en 1977, le désigne neuvième archevêque de l’archidiocèse de Milwaukee. En peu de temps, il devient le prélat de la hiérarchie libérale des États-Unis et le premier bienfaiteur de la « Collectivité homosexuelle » dans l’Église catholique américaine.

450 000 dollars contre le silence d’une victime
L’archevêque Shares est auteur de l’article Who is our Neighbour ? (Qui est notre voisin ?), paru dans l’hebdomadaire catholique Catholic Herald Citizen le 19 juillet 1980. Il est fondateur de l’organisation du Milwaukee Aids Project qui fait la promotion du préservatif, de l’homosexualité, de la sodomie, de la masturbation, du sadomasochisme consensuel, des jeux sexuels, des célébrations de messes pour les homosexuels, de l’instruction sexuelle pour les plus jeunes enfants et promeut la mise à disposition de seringues neuves pour les drogués. Le 2 avril 2002, à 75 ans, il remet sa démission, que le Saint Siège refuse. Mais, le 23 mai 2002, la chaîne ABS News, dans Good Morning America, divulgue les accusations d’homosexualité faites par le civil Paul Marcoux abusé par Shares quand il avait une trentaine d’années. L’archidiocèse de Milwaukee avait proposé 450 000 dollars en échange du silence de Paul Marcoux6. La popularité de l’émission télévisée contraint le Saint Siège à accepter la démission.
Le 17 janvier 1977, Paul VI nomme James S. Rausch évêque du diocèse de Phoenix. Dès sa prise de fonction, les cas de violences sexuelles augmentent. Le moine bénédictin A.W. Richard Sipe, qui a étudié au séminaire de St John, dans le Minnesota, y a côtoyé Rausch, au début des années 1960. Il confirme que Rausch avait une « vie sexuelle active ». En 2002, Brain O’Connor, un habitant de Tucson, âgé de quarante ans, rend public les détails des abus sexuels de Rausch qui se faisait appeler « Paul ». Brain O’Connor n’avait alors que dix-sept ans.

Guifoyle nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints
En 1964, l’Evêque George Henry Guifoyle est consacré évêque auxiliaire de New York. En 1968, il devient quatrième évêque du diocèse de Camden, dans l’État de New York. En 1969, Paul VI le désigne pour siéger à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints. Le 10 mars 1998, un prêtre du diocèse de Camden, Mgr Salvatore J. Adamo, ancien directeur du journal diocésain Catholic Herald, transmet au cabinet juridique de Stephen C. Rubino une déposition de six pages accompagnée d’une annexe de huit pages. Le second document fait état de la correspondance avec son supérieur, l’Évêque James T. McHugh. Cette documentation révèle les accidents tragiques de pédophilie et d’abus sexuels du diocèse de Camden, et accuse l’Évêque Guifoyle d’homosexualité. Mgr Salvatore J. Adamo dénonce le Révérend Patrick Wester, un prêtre pédophile, déjà condamné à deux reprises. Mgr Guifoyle avait pris son parti et en avait fait son directeur spirituel.
Francis Mugavero est le cinquième évêque de Brooklyn. En 1973, Paul VI le nomme Consultant du Comité du Vatican pour la promotion et l’Unité des Chrétiens. Il est membre du Comité international des relations entre les Catholiques et les Juifs. En 1976, Mugavero publie une « lettre pontificale » intitulée Sexuality – God’s gift (Sexualité, le don de Dieu) faisant l’apologie de l’homosexualité et dans laquelle est enseignée de communiquer la vérité du Christ aux homosexuels.
En 1978, Paul VI fait de Joseph Hubert Hart le sixième évêque de Cheyenne. Le premier cas d’accusations de violences sexuelles à l’encontre de Hart, remonte à 1989. En 1969, il a abusé d’un étudiant de Saint Regis, à côté de Pittsburgh. Une autre affaire concerne les abus sexuels de Hart sur Kevin Hunter, un adolescent de quatorze ans. Traumatisé, il sombre dans la drogue et l’alcool, et décède en 1989. En 1993, l’évêque pédo-criminel passe une période d’évaluation psychiatrique à Sierra Tucson, en Arizona. Sorti, il conserve ses fonctions d’évêque de Cheyenne. Le 21 janvier 2004, un document juridique de deux cent dix pages comportant soixante-quinze chefs d’accusation, est remis au Procureur Rebecca Randles. Neuf victimes civiles et deux prêtres accusent l’Évêque J.H. Hart d’abus sexuels. Il en ressort que Hart appartient à un réseau de pédophiles.

« L’homosexualité n’est pas un péché »
L’Évêque Howard James Hubbard est ordonné prêtre en 1963 au collège pontifical nord-américain de Rome. En février 1977, Paul VI le nomme évêque d’Albany, capitale de l’État de New-York. Dans le diocèse, alors que le nouveau promu fait peu à peu disparaître les représentations de la foi catholique, une incroyable série de scandales apparait : des prêtres vivent comme des amants homosexuels, certains meurent du Sida, une Sœur lesbienne subit des inséminations artificielles, tandis qu’un autre prêtre se fait opérer pour changer de sexe. Les abus sexuels sur des mineurs sont bien entendu légion. En 2004, l’Évêque Hubbard est ouvertement accusé d’homosexualité avec des partenaires clercs et laïques. En 1978, un jeune homme, Thomas Zalay, avait déjà eu des relations contraintes avec l’évêque. L’homme d’Église prétextait à sa victime que « l’homosexualité n’est pas un péché ». Également traumatisé, Thomas Zalay se suicide en février 1978. La même année, lors d’une conférence de presse, un autre adolescent déclare avoir été abusé par Hubbard à deux reprises dans Washington Park. La femme d’un policier qui travaille au Département de Police d’Albany, relate aussi que son mari, une nuit de 1977, a surpris l’Évêque Hubbard dans une voiture, à Washington Park, avec un garçon vêtu en femme. Un prêtre traditionnel, le père Minkler, accuse l’évêque d’être le chef d’un réseau homosexuel opérant au diocèse d’Albany. Il avance que des prêtres homosexuels sont aperçus régulièrement dans les lieux de gays de la ville. Il cite les relations homosexuelles de l’Évêque Hubbard avec deux jeunes prêtres, en vacances sur la côte Est, à Cape Cod, en compagnie de l’Évêque M. H. Clerck.
Après la réception du rapport du père Minkler, le Cardinal O’Connor propose en vain à Jean-Paul II de relever Hubbard de ses fonctions.

Jean-Paul II refuse de relever un pédo-criminel
Il ne fait aucun doute que la couverture de la vie homosexuelle de Paul VI a contribué à l’augmentation des cas de pédo-criminalité au sein de la hiérarchie ecclésiastique. Des trois cardinaux avec lesquels le jeune don Luigi Villa était en lien pour combattre les ruses de la Franc-maçonnerie, Pietro Palazzini (mentionné en début de document) rendait compte au Vatican des documents les plus délicats. Avant son décès en 2000, il affirme que deux classeurs étaient uniquement consacrés aux dérives sexuelles de Paul VI. Les plus singuliers constituaient une douzaine de documents de l’Ovra (police secrète de Mussolini) sur la perversité de Mgr Montini, substitut aux Affaires ordinaires du Saint Siège depuis 19377.
Quand, en mai 1992, lors de la 35e assemblée des évêques italiens, Camillo Ruini, cardinal-vicaire émérite de Rome, publie un édit sur la béatification de Paul VI, don Luigi Villa contacte le Cardinal Palazzini, lui demandant d’intervenir auprès du Postulateur, l’Officier chargé de poursuivre un procès de canonisation. Le cardinal informe don Luigi Villa d’avoir déjà envoyé une lettre, dans laquelle sont communiqués les noms des trois derniers amants de Paul VI. Don Luigi Villa adresse une lettre au Postulateur : « La Cardinal Pietro Palazzini m’a communiqué les noms des trois derniers amants homosexuels de Paul VI ». Étant donné que le Postulateur confirme son intention de poursuivre les travaux, don Luigi Villa annonce la rédaction d’un livre sur Paul VI, dont la version française parue en 1999 s’intitule Paul VI, bienheureux8. Par son adversité et son courage, il empêche momentanément la procédure d’introduction de la cause de béatification de Paul VI, le grand « ami » de Jean Guitton, comme l’écrivait aussi don Luigi Villa.

Benoît XVI et les acrobates du Gay Circus
Le 20 décembre 2012, un mois après la mort de don Luigi Villa, Benoît XVI promulgue les décrets concernant la reconnaissance des « vertus héroïques » de Paul VI. Devons-nous nous en étonner ? Le 15 décembre 2010, Benoît XVI, lors de son audience hebdomadaire, admire avec une satisfaction affichée le numéro d’acrobates sélectionnés pour leur sensualité et leur homo-érotisme : les quatre frères Pellegrini qui se produisent torse nu dans la salle Paul VI (montrant en arrière-plan une sculpture démoniaque) du Vatican, avaient participé en 2008 au Gay Circus de Barcelone.
Le Vatican cherche à présent à attribuer un miracle à Paul VI pour justifier sa béatification. Le Postualteur, le père Antonio Marrazzo aurait choisi le cas d’un enfant américain non encore né, et dont la mère, le sachant condamné en raison d’une malformation cérébrale, aurait confié sa survie, il y a seize ans, à l’« intercession » de Paul VI ! Mgr Guifoyle, pédo-criminel, nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints, n’aurait eu meilleur choix.

Enfin, la presse française a su trouver les mots justes pour présenter le projet de béatification de Paul VI :
« Mais il est clair que Benoît XVI qui a déjà béatifié Jean-Paul II en 2011 et qui voue à Paul VI une grande admiration sera personnellement heureux de pouvoir procéder à la béatification de cet intellectuel raffiné dans lequel il se reconnaît » (Le Figaro9).

« Pape d’ouverture au règne agité par la contestation de l’après-Vatican II, Paul VI voit son service courageux de l’Église pendant quinze ans récompensé par Benoît XVI : ses « vertus héroïques » ont été reconnues jeudi, premier pas vers sa béatification. Trente-quatre ans après sa mort, Benoît XVI a signé jeudi le décret qui rend « vénérable » ce pape italien à la silhouette fragile et au visage grave » (Le Parisien).

Laurent Glauzy

  1. Randy Engel, catholique engagée, a développé dans le milieu des années 1960 un vif intérêt pour les questions anti-avortement, le contrôle de la population et l’eugénisme. Militante Pro-Vie, elle a fondé en 1972, à Pittsburgh, la Coalition américaine pour la Vie.
  2. Alighiero Tondi, ordonné prêtre en 1936, est surpris à dérober des documents confidentiels de la chambre forte des dossiers secrets du Vatican lorsqu’il est secrétaire de Mgr Montini, pour les remettre directement à Palmiro Togliatti qui les transmet à Moscou.
  3. Chicago Tribune du 6/1/93 dans An Unbroken Spirit (Un esprit intact)
  4. Chicago Sun-Times du 14/6/06 dans l’article : Four men claiming abuse sue ex-priest, [archdiocese of Chicago] (Quatre hommes accusent l’ancien prêtre [de l’archidiocèse de Chicago] d’abus sexuel).
  5. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  6. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  7. Le régime fasciste se méfie de Montini. En septembre 1942, il se trouve au cœur d’un complot visant à renverser le Duce.
  8. Disponible aux Éditions Saint Remi (ESR – BP 80 – 33410 Cadillac : http://www.saint-remi.fr). Prix de 28 euros franco de port.
  9. Peu avant la destitution de Ben Ali le 14 janvier 2011, Madame Figaro présentait la criminelle Leila Ben Ali, l’épouse du président tunisien, comme un modèle de la femme arabe : une raffinée et respectable posant avec sa quincaillerie et son or volé (cf. : L. Glauzy, Atlas de géopolitique révisée(Chroniques 2003-2010), Éditions des Cîmes, 2011, p. 177).

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LA SIGNATURE DU PAPE PAUL 6 A L’ENVERS MONTRAIT LE CHIFFRE DE LA BETE 666.

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