Archives de Catégorie: Rabbin

Le règne des rabbins.

Des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État sont en train de transformer un conflit territorial aux origines coloniales en une bataille contre le monde islamique au sens large.

Un homme juif passe devant un étal vendant des portraits de rabbins dans la ville israélienne de Netivot en 2016 (AFP)

Dans quel pays un haut religieux payé par l’État a-t-il récemment exhorté ses partisans à devenir des « guerriers » imitant un groupe de jeunes hommes ayant assassiné une femme d’une autre religion ?

Ce religieux l’a fait en toute impunité. En fait, il s’est contenté de faire écho à d’autres religieux haut-placés qui avaient promu un livre – là encore en toute impunité – exhortant leurs disciples à assassiner des bébés appartenant à d’autres religions.

Dans quel pays le chef du clergé peut-il qualifier les noirs de « singes » et demander l’expulsion d’autres communautés religieuses ?

 

Dans quel pays une élite cléricale exerce-t-elle tant de pouvoir qu’elle est la seule à pouvoir décider qui peut se marier ou divorcer – et qu’elle est soutenue par une loi permettant d’emprisonner une personne qui tente de se marier sans son approbation ? Ces religieux peuvent même stopper le réseau ferroviaire national sans préavis.

Dans quel pays ces saints hommes sont-ils si craints que les images de femmes sont grattées des panneaux d’affichage, que les campus universitaires introduisent la ségrégation hommes-femmes pour les apaiser et que les femmes se retrouvent littéralement poussées à l’arrière des bus ?

Est-ce en Arabie saoudite ? Ou au Myanmar ? Ou peut-être en Iran ?

Non, cela se passe en Israël, le seul État juif autoproclamé au monde.

Quelles « valeurs partagées » ?

Il n’y a guère de politicien à Washington cherchant à se faire élire qui n’a pas professé à un moment donné un « lien indissoluble » entre les États-Unis et Israël, ni prétendu que les deux défendent des « valeurs partagées ». Il semble que peu d’entre eux aient une idée des valeurs qu’Israël représente réellement.

Il existe de nombreuses raisons de critiquer Israël, notamment son oppression brutale des Palestiniens sous l’occupation et son système de ségrégation et de discrimination institutionnalisées à l’encontre du cinquième de sa population qui n’est pas juif – sa minorité palestinienne.

Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)
Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)

Cependant, ses détracteurs ont largement négligé les tendances théocratiques croissantes d’Israël.

Cela ne s’est pas révélé simplement régressif pour la population juive d’Israël – les rabbins exerçant un contrôle de plus en plus grand sur la vie des juifs religieux et laïcs, en particulier des femmes –, mais cela a également des implications alarmantes pour les Palestiniens, tant sous occupation que vivant en Israël, dans la mesure où un conflit national aux origines coloniales connues se transforme progressivement en guerre sainte, alimentée par des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État.

Contrôle du statut personnel

En dépit du fait que les pères fondateurs d’Israël étaient laïcs de leur propre aveu, la séparation entre l’institution religieuse et l’État en Israël a toujours été, au mieux, précaire – et elle disparaît à un rythme toujours plus rapide.

Après la création d’Israël, David Ben Gourion, le premier Premier ministre d’Israël, a décidé de subordonner d’importants aspects de la vie des juifs israéliens à la juridiction d’un rabbinat orthodoxe, représentant le courant le plus strict, le plus traditionnel et le plus conservateur du judaïsme. D’autres courants plus libéraux n’ont aucun statut officiel en Israël à ce jour.

La décision de Ben Gourion reflétait en partie le désir de faire en sorte que son nouvel État englobe deux conceptions différentes de la judaïté : à la fois ceux qui s’identifiaient comme juifs dans un sens ethnique ou culturel laïc et ceux qui entretenaient les traditions religieuses du judaïsme. Il espérait fusionner les deux pour créer une nouvelle notion de « nationalité » juive.

Pour cette raison, les rabbins orthodoxes se sont vu attribuer le contrôle exclusif de sections importantes de la sphère publique : les questions de statut personnel, telles que les conversions, les naissances, les décès et les mariages.

Justifications bibliques

Ce qui a renforcé le pouvoir des rabbins, c’était le besoin urgent des dirigeants laïcs d’Israël de dissimuler les origines coloniales de l’État. Ils se sont servis de l’éducation pour insister sur les justifications bibliques de l’usurpation par les juifs des terres de la population palestinienne autochtone.

Comme le faisait remarquer le pacifiste Uri Avnery, la revendication sioniste était « fondée sur l’histoire biblique de l’Exode, la conquête de Canaan, les royaumes de Saul, David et Salomon… Les écoles israéliennes enseignent la Bible comme une vérité historique ».

Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)
Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)

Cet endoctrinement, combiné à un taux de natalité beaucoup plus élevé parmi les juifs religieux, a contribué à une explosion du nombre de personnes identifiées comme religieuses. Ils représentent désormais la moitié de la population.

Aujourd’hui, environ un quart des juifs israéliens appartient au courant orthodoxe, qui a une lecture littérale de la Torah, et un sur sept appartient au courant ultra-orthodoxe, ou haredim, le plus fondamentaliste des courants religieux juifs. Selon les prévisions, dans 40 ans, ce dernier comprendra un tiers de la population juive du pays.

« Conquérir le gouvernement »

La montée en puissance et l’extrémisme des orthodoxes en Israël ont été mis en lumière la dernière semaine de janvier, lorsque l’un de leurs plus influents rabbins, Shmuel Eliyahou, a pris publiquement la défense de cinq étudiants accusés d’avoir assassiné Aisha Rabi, une mère palestinienne de huit enfants. En octobre, ils ont jeté des pierres sur sa voiture près de Naplouse, en Cisjordanie occupée, lui faisant quitter la route.

Eliyahou est le fils d’un ancien grand rabbin d’Israël, Mordekhaï Eliyahou, et siège lui-même au Conseil du grand-rabbinat, qui contrôle de nombreux aspects de la vie des Israéliens. Il est également le rabbin municipal de Safed, une ville qui, dans le judaïsme, a le même statut que Médine dans l’islam ou Bethléem dans le christianisme. Ses propos ont donc beaucoup de poids pour les juifs orthodoxes.

Plus tôt ce mois-ci, une vidéo a été révélée lors d’une conférence qu’il a donnée au séminaire où les cinq accusés ont étudié, dans la colonie illégale de Rehelim, au sud de Naplouse.

Eliyahou a non seulement salué les cinq hommes comme des « guerriers », mais il a également déclaré aux autres étudiants qu’ils devaient renverser le système judiciaire laïc « pourri ». Il leur a dit qu’il était vital de « conquérir le gouvernement » aussi, mais sans armes ni chars. « Vous devez vous emparer des postes clés de l’État », les a-t-il exhortés.

Des juges violant la loi

En vérité, ce processus est déjà bien avancé.

La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, qui aurait dû être la première à dénoncer les propos d’Eliyahou, est étroitement liée aux colons religieux. Fait révélateur, elle et d’autres ministres ont gardé un silence studieux.

En effet, les représentants politiques des communautés juives religieuses israéliennes, y compris les colons, sont désormais le pilier des gouvernements de coalition israéliens. Ils sont les faiseurs de roi et peuvent obtenir d’énormes concessions de la part des autres partis.

La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)
La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)

Depuis quelque temps, Shaked se sert de sa position pour faire entrer davantage de juges ouvertement nationalistes et religieux dans le système judiciaire, y compris au sein de la plus haute cour du pays, la Cour suprême.

Deux des quinze juges actuels, Noam Sohlberg et David Mintz, sont des hors-la-loi qui vivent ouvertement dans des colonies de Cisjordanie en violation du droit international. Plusieurs autres juges nommés à la magistrature par Shaked sont religieux et conservateurs.

Cela constitue une victoire importante pour les religieux orthodoxes et les colons. Le tribunal est la dernière ligne de défense des laïcs contre les atteintes à leurs libertés religieuses et à l’égalité des sexes.

Et le tribunal offre le seul recours possible pour les Palestiniens cherchant à atténuer les pires excès des politiques violentes et discriminatoires du gouvernement, de l’armée et des colons israéliens.

Le peuple élu

Le collègue d’Ayelet Shaked, Naftali Bennett, autre idéologue du mouvement de colonisation, est ministre de l’Éducation au sein du gouvernement Netanyahou depuis quatre ans. Ce poste a longtemps été critique pour les orthodoxes, car la prochaine génération d’Israéliens en découle.

Après des décennies de concessions accordées aux rabbins, le système scolaire israélien est déjà fortement biaisé en faveur de la religion. Une enquête réalisée en 2016 a montré que 51 % des élèves juifs fréquentaient des écoles religieuses pratiquant la ségrégation hommes-femmes et mettant l’accent sur le dogme biblique – contre 33 % à peine quinze ans plus tôt.

Cela peut expliquer pourquoi un sondage récent a révélé que 51 % des juifs israéliens sont persuadés que les juifs ont un droit divin sur la « terre d’Israël » et un peu plus – 56 % – que les juifs sont un « peuple élu ».

Ces résultats vont probablement s’aggraver dans les années à venir. Sous Bennett, le ministère de l’Éducation a accordé, dans le programme scolaire, une plus grande importance à l’identité tribale juive, aux études bibliques et aux revendications religieuses vis-à-vis du Grand Israël, y compris des territoires palestiniens – que le ministre souhaite annexer.

Inversement, les sciences et les mathématiques sont de plus en plus minimisées dans le système éducatif et totalement absentes des écoles ultra-orthodoxes. La théorie de l’évolution, par exemple, a été en grande partie effacée du programme, même dans les écoles laïques.

« Aucune pitié » pour les Palestiniens

Les services de sécurité israéliens constituent une autre sphère décisive du pouvoir étatique dont s’emparent les religieux, et en particulier les colons. Le chef de la police Roni Alsheikh a vécu pendant des années dans une colonie célèbre pour ses attaques violentes contre les Palestiniens, et l’actuel rabbin en chef de la force, Rahamim Brachyahu, est également un colon.

Tous deux ont activement promu un programme qui recrute davantage de juifs religieux dans la police. Nahi Eyal, le fondateur du programme, a déclaré que son objectif était d’aider la communauté des colons à « se frayer un chemin dans les rangs du commandement ».

Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)
Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)

Cette tendance est encore plus enracinée au sein de l’armée israélienne. Les chiffres montrent que la communauté religieuse nationaliste, à laquelle appartiennent de nombreux colons – bien que ne constituant que 10 % de la population – représente la moitié de tous les nouveaux élèves-officiers. La moitié des académies militaires israéliennes sont désormais religieuses.

Cela s’est traduit par un rôle croissant des rabbins orthodoxes extrémistes pour motiver les soldats sur le champ de bataille. Lors de l’invasion terrestre de Gaza par Israël en 2008-2009, le rabbinat de l’armée a remis aux soldats des pamphlets se servant d’injonctions bibliques pour les convaincre de ne « montrer aucune pitié » envers les Palestiniens.

Appel à tuer des bébés

Dans le même temps, le gouvernement a encouragé la population ultra-orthodoxe à la croissance rapide à s’installer dans les colonies de Cisjordanie spécialement aménagées à cet effet, telles que Modi’in Illit et Beitar Illit. Cela, à son tour, alimente progressivement l’émergence d’un nationalisme agressif chez leurs jeunes.

Autrefois, les haredim étaient ouvertement hostiles ou, au mieux, ambivalents à l’égard des institutions de l’État israélien, estimant qu’un État juif était sacrilège tant que le Messie n’était pas arrivé pour régner sur les juifs.

Aujourd’hui, pour la première fois, de jeunes haredim servent dans l’armée israélienne, ce qui renforce la pression exercée sur le commandement militaire pour tenir compte de leur idéologie fondamentaliste religieuse. Un nouveau terme pour ces soldats haredim belliqueux a été inventé : le « Hardal ».

Rahamim Brachyahu et les rabbins du Hardal font partie des principaux rabbins à avoir promu un livre terrifiant, la Torah du Roi, écrit par deux rabbins colons, qui exhorte les juifs à traiter sans pitié les non-juifs, et plus particulièrement les Palestiniens.

L’ouvrage offre la bénédiction de Dieu au terrorisme juif – non seulement contre les Palestiniens qui tentent de résister à leur déplacement par des colons, mais contre tous les Palestiniens, même les bébés, sur le principe « qu’il est clair qu’ils vont grandir pour nous faire du mal ».

La ségrégation hommes-femmes s’étend

L’augmentation spectaculaire de la religiosité crée également des problèmes internes à la société israélienne, en particulier pour la population laïque déclinante et pour les femmes.

Les affiches pour les prochaines élections – et cela vaut pour les publicités en général – sont « nettoyées » des visages de femmes dans certaines régions du pays pour éviter de choquer.

Le mois dernier, la Cour suprême a reproché au Conseil de l’enseignement supérieur d’Israël de permettre à la ségrégation entre hommes et femmes dans les classes des universités de s’étendre au reste du campus, y compris aux bibliothèques et aux espaces communs. Les étudiantes et les enseignantes sont soumis à des codes vestimentaires « modestes ».

Le Conseil a même annoncé son intention d’élargir la ségrégation pour pallier la difficulté de persuader les juifs religieux de suivre des études supérieures.

Essor de la violence

Israël a toujours été une société profondément structurée pour maintenir les juifs israéliens et les Palestiniens séparés, que ce soit physiquement ou en matière de droits. C’est également vrai pour la grande minorité palestinienne d’Israël, un cinquième de sa population, qui vit presque entièrement à l’écart des juifs dans des communautés séparées. Les enfants palestiniens sont tenus à l’écart des enfants juifs dans des écoles séparées.

Mais en mettant davantage l’accent sur une définition religieuse de la judaïté, les Palestiniens font maintenant face non seulement à la froide violence structurelle conçue par les fondateurs laïcs d’Israël, mais aussi à une hostilité coléreuse, sanctionnée par la Bible, d’extrémistes religieux.

Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)
Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)

C’est ce qui ressort le plus clairement de la montée rapide des attaques physiques contre les Palestiniens et leurs biens, ainsi que contre leurs lieux saints, en Israël et dans les territoires occupés. Parmi les Israéliens, cette violence est légitimée en tant que « prix à payer », comme si les Palestiniens s’étaient attirés un tel préjudice.

YouTube regorge aujourd’hui de vidéos de colons armés d’armes à feu ou de matraques qui s’en prennent à des Palestiniens, généralement pendant qu’ils tentent d’accéder à leurs oliveraies ou à leurs sources, tandis que les soldats israéliens se tiennent passivement à côté ou les aident.

Les incendies criminels se sont étendus des oliveraies aux maisons palestiniennes, parfois avec des résultats effroyables, quand des familles sont brûlées vives.

Avec leurs justifications bibliques, des rabbins comme Eliyahou ont attisé cette nouvelle vague d’attaques. Le terrorisme d’État et la violence de la foule ont fusionné.

Détruire al-Aqsa

La plus grande poudrière potentielle se situe à Jérusalem-Est occupée, dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa, où le pouvoir symbolique et politique croissant de ces rabbins messianiques risque d’exploser.

Les politiciens laïcs ont longtemps joué avec le feu sur ce lieu saint islamique, se servant de l’archéologie pour tenter de le convertir en un symbole du droit historique des juifs à la terre, y compris les territoires occupés.

Cependant, leur affirmation selon laquelle la mosquée est construite sur deux temples juifs, dont le dernier aurait été détruit il y a deux mille ans, a été rapidement reprise à des fins politiques incendiaires et modernes.

La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)
La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)

L’influence croissante des juifs religieux au Parlement, au gouvernement, dans les tribunaux et dans les services de sécurité signifie que les responsables sont de plus en plus audacieux lorsqu’ils revendiquent physiquement la souveraineté sur al-Aqsa.

Cela implique également une plus grande indulgence envers les extrémistes religieux qui exigent davantage que le contrôle physique du site de la mosquée. Ils veulent qu’al-Aqsa soit détruite et remplacée par un troisième temple.

Une guerre sainte qui rassemble

Lentement, Israël transforme un projet colonial contre les Palestiniens en une bataille contre le monde islamique au sens large. Il transforme un conflit territorial en guerre sainte.

La croissance démographique de la population religieuse d’Israël, la culture par le système scolaire d’une idéologie de plus en plus extrême basée sur la Bible, la prise de contrôle des centres de pouvoir étatiques par les religieux et l’émergence d’une classe de rabbins influents prêchant le génocide contre les voisins d’Israël ont préparé le terrain pour une tempête dans la région.

La question est maintenant de savoir à quel moment les alliés d’Israël, aux États-Unis et en Europe, vont enfin se réveiller face à la direction catastrophique qu’emprunte Israël – et trouver la volonté de prendre les mesures qui s’imposent pour l’arrêter.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

Jonathan Cook
Jonathan Cook, a British journalist based in Nazareth since 2001, is the the author of three books on the Israeli-Palestinian conflict. He is a past winner of the Martha Gellhorn Special Prize for Journalism. His website and blog can be found at: http://www.jonathan-cook.net

*****

Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/des-rabbins-veulent-chasser-la-france-du-tombeau-des-rois-20190516

Des rabbins israéliens veulent chasser la France du Tombeau des rois

*****

Herschel Lieberman invite les enfants du Bangladesh à venir, non pas en Israël, mais EN EUROPE.

« Au Bangladesh, l’an passé, j’expliquai aux enfants quelle belle vie ils pourraient avoir en EUROPE » !!!

Rabbin Lieberman.png

Nous devrions, nous aussi, nous rendre dans le Tiers Monde et inciter les populations à se rendre en Israël.

 

Des rabbins israéliens veulent chasser la France du Tombeau des rois.

EXCLUSIF – Les ultra-orthodoxes contestent la souveraineté de la France sur ce complexe situé à Jérusalem-Est et qui appartient au domaine national français en Terre sainte.

De notre correspondant à Jérusalem

Les rabbins israéliens issus de la mouvance ultra-orthodoxe veulent bouter la France hors du Tombeau des rois qui appartient au domaine national français en Terre sainte depuis la fin du XIXe. Le «Hekdesh du Tombeau des rois», une association cultuelle juive, a engagé mercredi une procédure judiciaire en France via son défenseur, Me Gilles-William Goldnadel, en assignant le Quai d’Orsay et le consulat de France à Jérusalem devant le tribunal de grande instance de Paris. Les plaignants revendiquent la propriété du monument qui constitue le plus grand complexe funéraire de la région.

Situé à Jérusalem-Est dans la partie palestinienne de la ville annexée en 1967 par Israël, le Tombeau des rois date du second Temple. Deux fois millénaire, il a été récemment restauré par l’État français. Des négociations sur les conditions de sa réouverture au public ont été engagées au plus haut niveau entre la France et Israël. Les religieux réclament de pouvoir prier dans …

*****

Le très Patriote Maître Gilles-William Goldnadel que tant et tant de Français Aiment et Adulent !
Qui aurait pu le Croire ??????

La France a des Possessions en Terre Sainte. Elles sont au nombre de 4.

1) LE TOMBEAU DES ROIS

Tombeau des Rois1.png

LA FRANCE VIENT DE RESTAURER LE TOMBEAU DES ROIS AVEC L’ARGENT DU CONTRIBUABLE FRANCAIS ET SOUDAIN………………………………LA FRANCE DOIT ETRE CHASSEE…………………………………………………………………………..!

2) L’EGLISE DU PATER NOSTER

3) L’EGLISE SAINTE ANNE

4) LE MONASTERE D’ABOU GOSH

Wikipedia

 

Description

Le domaine français regroupe quatre possessions dans la ville de Jérusalem1 :

 

 

Historique

La présence française à Jérusalem remonte à l’époque des croisades7. Après la chute des États latins d’Orient, elle se voit officialisée par les capitulations de 1536 passées entre l’empereur ottoman Soliman le Magnifique et le roi de France François Ier7. Dans les années et siècles suivants, d’autres capitulations sont contractées entre les souverains des deux États visant la protection des pèlerins et des lieux saints en Palestine.

La première des possessions françaises est l’église Sainte-Anne. Elle est offerte à l’empereur Napoléon III par Abdülmecid Ier en 1856 en remerciement de l’intervention française lors de la guerre de Crimée qui vient de s’achever7.

Le terrain où s’élève l’église du Pater Noster (ou Éléona) est acquis en 1856 par Héloïse de la Tour d’Auvergne qui y fait bâtir un monastère par l’architecte Eugène Viollet-le-Duc. Héloïse en fait don à la France en 18747.

Le Tombeau des Rois est fouillé par des archéologues français à partir de 18634, avant d’être acquis par les frères Pereire, banquiers de leur état, en 18714. Ils font don du site en 18864 à l’État français « pour le conserver à la science et à la vénération des fidèles enfants d’Israël »7.

Le monastère d’Abou Gosh est donné à la France en 1873 par le sultan Abdulaziz en compensation de la perte de l’église Saint-Georges de Lod, donnée aux Grecs orthodoxes deux ans auparavant7.

Les possessions françaises n’ont jamais été remises en question, les accords de Mytilène en 1901 puis de Constantinople (en) en 1913 conclus avec la Sublime Porte ayant confirmé le « protectorat » de la France sur ces territoires6. Ceux-ci ont été confirmés par les successeurs locaux de l’Empire ottoman : l’État d’Israël en 1949 (accords Chauvel/Fischer) et l’autorité palestinienne en 19976.

*****

Désormais, le Tombeau des Rois, Possession de la France qui l’a récemment Rénové EST REMIS EN QUESTION.

AÏE ! En ce qui concerne LE TOMBEAU DES ROIS, Wikipedia vient d’Ajouter :

 

« À l’exception du Tombeau des Rois, site israélite,

ces possessions sont de hauts lieux de la spiritualité chrétienne6. »

 

Il est pourtant bien indiqué sur la plaque du Portail : « République Française » et l’image vient de Wikipedia qui indique bien : DOMAINE NATIONAL FRANCAIS EN TERRE SAINTE.

Tombeau des Rois1

 

Les tours de Magie du Zohar font des Merveilles !

M, le film sur la pédophilie des rabbins, dont les grands médias ne feront pas leurs titres

C’est Tribune Juive qui le dit :

« On en sort bouleversé, sonné, choqué, étonné, chaviré… Ce n est pas tous les jours qu’on peut voir un film sur la sexualité des ultras-orthodoxes, celle de la communauté hassidique. Ce film est la trajectoire de M, comme Menahem Lang qui raconte – et joue – sa propre vie. Il fut dans son enfance victime de prédations sexuelles, oui de viols, au sein d’une des plus grandes communautés ultra orthodoxes au monde, celle de Bnei Brak, à Tel Aviv. »

http://www.tribunejuive.info/cinema/m-un-film-insoutenable-sur-la-sexualite-des-ultra-orthodoxes-par-alain-chouffan

La réalisatrice Yolande Zauberman a recueilli le témoignage du comédien Menahem Lang, qui a été la victime, enfant, de rabbins pédophiles.

 

Le journal Le Parisien écrit :

« Ce documentaire absolument ahurissant a été tourné, principalement de nuit, dans la ville de Bnei Brak, située dans la banlieue nord-est de Tel Aviv en Israël et considérée comme la capitale mondiale des juifs orthodoxes. La réalisatrice y accompagne le comédien et chanteur Menahem Lang, dont la voix d’enfant a merveilleusement servi la liturgie juive et qui fut une cible de choix pour les rabbins pédophiles.

[…] Plus de 30 ans après les faits – car une terrible vérité survient encore vers la fin du film – Menahem assure ne plus savoir ce qu’est l’amour avec une femme et ne se confie qu’à son amie, élue « Miss Trans ». « Je suis à la fois ton père et ta mère », s’exclame-t-elle. Menahem dit aussi comment il lui est arrivé de chanter mentalement lorsqu’il était le jouet de ses prédateurs. »

Source

Discours sur la Tombe.

JEWISH WARS
 
« Thanks to the terrible power of our international banks, we have forced the christians into wars without number. Wars have a special value for jews, since christians massacre each other and make more room for us jews. Wars are the jew’harvest, the jew banks grow fat on christians wars. Over one hundred million christians have been swept off the face of the earth been swept off the face of the eath by wars, and the end is not yet. »
Jewish Wars
Rabbi Reichhorn – 1869-
 
 
 
« Merci au pouvoir de la terrible puissance  de nos banques internationales, nous avons forcé les chrétiens a rentrer dans des guerres sans nombre.
 
Les guerres ont une valeur spéciale pour des juifs, puisque les chrétiens se massacrent et font plus de place à nous les juifs.
Les guerres sont le jew’harvest, les banques juives deviennent grasses sur des guerres de chrétiens. Plus de cent millions de chrétiens ont été balayés de la face de la terre,   balayés de la face de la terre par les guerres, et ce n’est pas fini. »
 
 
Publié dans le journal « La Vieille France » du 21 Octobre 1920 N° 195
 
 
 

http://truedemocracy.net/hj32/28.html

truedemocracy.net
Rabbi Reichhorn’s Protocols « Funeral Oration » The Fatal Discourse of Rabbi Reichhorn [« (In its issue of 21 October, 1920 (No. 195) La Vieille France published an extremely important Russian document in which the following passage occurs:
Un Délice !!!!!!!
 
 

http://whale.to/c/rabbi_q.html

whale.to
Rabbi quotes (extreme) Judaism. See quotes: Israel Holocaust quotes (selected) Hate quotes Jewish/Judaism Zionism Rabbi quote banners (racist, misogynist) [2010] How To Kill Goyim And Influence People: Leading Israeli Rabbis Defend Manual for For Killing Non-Jews
Vieux cimetière juif en plein coeur de Prague.
DXCF8889

Discours sur la tombe du grand rabbin Siméon-Ben-Jéhuda

prononcé par le rabbin Reichhorn en 1869 au cimetière de Prague

« Il n’y a pas de Complot ».

Le voici néanmoins :

Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en sanhédrin afin d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la Chrétienté ennemie. Cette année, réunis, sur la tombe de notre vénéré Siméon-Ben-Jéhuda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapproché du but, et que ce but sera bientôt atteint. L’or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent, et l’objet d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des états, qu’on tient ensuite à sa merci. Déjà les principales banques, les bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains.L’autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre à la fin comme des vérités. Le théâtre rend les services analogues. Partout le théâtre et la presse obéissent à nos directions. Par l’éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde ; impuissants ils subiront la loi de notre banque, toujours unie et toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres en exploitant leur orgueil et leur stupidité, ils se massacreront et déblaieront la place, où nous pousserons les nôtres.

La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l’égalité, nous morcellerons les grandes propriétés aux paysans qui les désirent de toute leur force, et qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux et nos prêts nous en rendront bientôt maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires, et la possession de la terre nous en assurera le pouvoir.

Efforçons-nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier monnaie ; nos caisses absorberont l’or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences. Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de persuader les foules ; nous les répandrons parmi les peuples pour leur annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l’or et par la flatterie nous gagnerons le prolétariat qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux ouvriers des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous élèverons tellement le prix des choses nécessaires que nos profits seront encore plus grands.

De cette manière nous préparerons la révolution que les Chrétiens feront eux-mêmes et de laquelle nous cueillerons les fruits. Par nos railleries et par nos attaques, nous rendrons les prêtres ridicules puis odieux, leur religion aussi ridicule, aussi odieuse que le clergé. Nous serons alors maîtres de leurs âmes. Nous avons déjà établi nos hommes dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux goyim des avocats et des médecins ; les avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience.

Mais surtout accaparons l’enseignement. Par là nous répandrons les idées qui nous seront utiles, et nous pétrirons les cerveaux à notre gré.

Si l’un des nôtres tombe malheureusement dans les griffes de la Justice chez les Chrétiens, courons à son aide ; trouvons autant de témoignages qu’il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons nous-mêmes les juges.

Les monarques de la Chrétienté, gonflés d’ambition et de vanité, s’entourent de luxe et d’armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l’argent que réclame leur folie et nous les tiendrons en laisse. Gardons-nous d’empêcher le mariage de nos hommes avec les filles chrétiennes, car par elles nous pénétrerons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles épousent des goyim, elles ne nous seront pas moins utiles, car les enfants d’une mère juive sont à nous. Propageons l’idée des unions libres pour détruire chez les femmes chrétiennes l’attachement aux principes et aux pratiques de leur religion.

Depuis des siècles, les fils d’Israël, méprisés et persécutés, ont travaillé à se frayer une voie vers la puissance. Ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des Chrétiens maudits ; leur influence est prépondérante sur la politique et sur les moeurs. A l’heure voulue, fixée d’avance, nous déchaînerons la révolution qui, ruinant toutes les classes de la Chrétienté, nous asservira définitivement les Chrétiens. Car ainsi s’accomplira la promesse de Dieu faite à son Peuple.

source: http://europaien.over-blog.com/article-5411980-6.html#anchorComment
PS: Une autre version plus détaillée ici: http://www.propagandes.info/product_info.php/le-discours-du-rabbin-reichhorn-prsent-par-renlouis-berclaz-p-710

330px-Vieuxcimetierrejuifprague

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Grand Rabbin de Russie Déclare la Guerre à Vladimir Poutine.

Berel Lazar est le « Grand Rabbin » de Russie depuis 2000.

Le chef des Talmudistes en Russie déclare la guerre à Poutine et Exige sa capitulation sans condition en Syrie.

The Times of Israel :

Dans une démarche rare, Berel Lazar a qualifié la décision de fournir des systèmes avancés de défense antiaérienne au régime d’Assad « d’erreur », indiquant en avoir parlé à Poutine

Le grand rabbin de Russie a déclaré que la décision prise par Moscou d’approvisionner la Syrie en missiles antiaériens avancés est une « erreur », une réprimande rare de la part de cet homme de la politique de défense mise en oeuvre par son pays.

Berel Lazar, du mouvement hassidique ‘Habad, a tenu ces propos jeudi lors d’une conférence organisée par le groupe culturel du Limmud FSU à Sighet, en Roumanie.

C’est au moins l’occasion de rappeler une chose : il n’y a pas de « religion juive », cela n’existe pas. Il n’y a qu’une soif hébraïque de domination absolue qui suppose la divinisation du juif par les goyim.

Ces rabbins ne sont que des commissaires politiques bolcheviques ou des espions israéliens, au choix.

Et c’est de l’étranger que ces juifs ont déclaré la guerre à Poutine.

La Russie a donné à la Syrie le système S-300 suite à l’abattage accidentel, le mois dernier, d’un avion espion russe par les forces syriennes, alors qu’elles répondaient à une frappe israélienne dans l’espace aérien syrien. La Russie a attribué la responsabilité de cet incident, au cours duquel 15 soldats russes sont morts, à Israël.

« Je pense que c’est une erreur qui ne fera qu’augmenter les problèmes dans la région », a dit Lazar, qui rencontre régulièrement le président russe Vladimir Poutine, au journaliste israélien Eli Mandelbaum sur le transfert de missiles.

Ces Talmudistes viennent d’assassiner ignoblement 15 soldats russes et, loin de s’excuser, commencent à activer leurs relais en Russie pour menacer à mots couverts le Kremlin.

Parce que le Kremlin ne fait pas la volonté intégrale des judéos-marxistes en Syrie.

Le groupe de Lazar, la Fédération des communautés juives de Russie, s’est souvent exprimé contre les expressions d’antisémitisme en Russie et certains aspects de la politique russe en ce qui concerne Israël, notamment du vote de Moscou, en 2017, en faveur d’une résolution de l’ONU qui ignorait la signification de Jérusalem pour les Juifs. Mais Lazar, qui dit s’opposer à l’implication excessive des leaders communautaires juifs dans la politique russe, a rarement critiqué publiquement la Russie concernant ses relations bilatérales avec Israël sur des sujets dénués de dimension religieuse.

En effet, ils ne s’impliquent pas.

Surtout quand ils s’impliquent.

Le rabbin, né en Italie et devenu citoyen russe en l’an 2000, a déclaré que lui et son organisation « parlent de la question des S-300 avec le président », se référant à Poutine. « Nous expliquons, ai-je envie de dire, le caractère sensible de ce problème pour nos frères en Israël, à Sion, et nous espérons que la Russie et Israël pourront continuer à coopérer pour stopper le terrorisme, pour stopper l’Iran et qu’Israël continuera à garder ses frontières et à neutraliser toutes les menaces avant qu’elles n’atteignent son seuil ».

Un Talmudiste italien, « naturalisé », qui proclame son véto sur la politique étrangère russe, dûment conditionné aux intérêts de « Sion ».

Plusieurs centaines de personnes ont assisté à cet événement organisé à Sighet, lieu de naissance d’Elie Wiesel, lauréat du prix Nobel de la paix et survivant de la Shoah décédé en 2016.

Le cri de ralliement de tous ces Talmudistes est un seul Mot : Holocauste.

Il ne faut pas se tromper : c’est une déclaration de guerre parfaitement Talmudiste.

A la minute où ils se sentent suffisamment forts pour abattre un état, ils le font dans la minute.

Et si Vladimir Poutine entend se défendre, ils Hurleront TOUS « Holocauste ».

Vladimir Poutine a été beaucoup trop coulant avec cette engeance et il va commencer à le comprendre.

Soit il écrase immédiatement ces vipères, soit la situation va se compliquer considérablement, avec des cellules d’infiltration et d’agitation dans toute la Russie, financées par les Talmudistes « Pour la démocratie ».

La première mesure à adopter d’urgence est de déporter au goulag cette engeance pour conspiration et avec elle, toute son organisation terroriste.

L’Urgence est là.

Source : https://democratieparticipative.biz/le-chef-de-la-juiverie-russe-declare-la-guerre-a-poutine-exige-sa-capitulation-sans-condition-en-syrie/

Un rabbin, déjà connu pour avoir abusé sexuellement d’une enfant, arrêté pour avoir fait appel à des proxénètes qui prostituaient une adolescente

Un rabbin, déjà connu pour avoir abusé sexuellement d’une enfant, arrêté pour avoir fait appel à des proxénètes qui prostituaient une adolescente

par Pierre-Alain Depauw

Le rabbin Aryeh Goodman, qui dirige un centre d’enseignement du judaïsme depuis son domicile, au New Jersey, vient d’être arrêté pour avoir fait appel à un réseau de prostitution qui fournissait des jeunes filles mineures.

Ce rabbin du New Jersey, déjà inscrit sur la liste des délinquants sexuels, a été arrêté pour avoir fait appel aux services d’une prostituée mineure.

Deux autres personnes, Gabriella Colon, 18 ans, et Richard Ortiz, 23 ans, tous les deux originaires du Bronx, à New York, ont été également arrêtées et sont accusées de trafic d’être humain et d’avoir organisé la prostitution d’une enfant.

Selon le communiqué du bureau du procureur du comté du Middlesex, ces deux personnes auraient monnayé les services sexuels d’une adolescente auprès d’une trentaine d’hommes, entre le 1er janvier et le 2 février 2018.

Le rabbin Goodman a rencontré l’adolescente à l’hôtel le 1er février et a payé pour avoir des relations sexuelles avec elle, selon le communiqué. Il s’est rendu de lui-même au département de la police d’East Brunswick presque une semaine après, accompagné par son avocat.

Ce rabbin Aryeh Goodman était déjà inscrit sur la liste des délinquants sexuels à haut risque, selon Meyer Seewald, directeur et fondateur de l’organisation Jewish Community Watch, dont les activités sont consacrées à la lutte contre les abus sexuels contre les enfants au sein de la communauté juive.

Le rabbin Goodman avait agressé sexuellement une fillette lorsqu’il était conseiller dans un camp de vacances en 2001. Il avait été condamné à une peine de 23 mois de prison.

Le pardon d’un rabbin envers le peuple russe

“ J’ai mal et j’ai honte, en tant que rabbin, en pensant à ces révolutionnaires juifs qui ont détruit l’Empire russe!
Tous ces Juifs qui sont responsables de tant de crimes dans la guerre civile!
Tous ces Juifs qui ont détruit l’orthodoxie, l’âme russe, l’aristocratie russe et les Intellectuels russes.
Tous ces révolutionnaires maudits, sans Dieu et totalement athées, tous cachés derrière des pseudonymes comme Trotsky (de son vrai nom Leba Bronstein), ou Yankel alias Sverdlov, Kamenev Rosenfeld ou encore Apfelbaum alias Zinoviev, Yagoda alias Yeguda et je vais vous dire…Ces noms ne sont que le sommet de l’iceberg!
Leurs horribles crapuleries et actes sanguinaires ont laissé des blessures sanglantes dans l’âme russe et le corps du peuple russe!
Un siècle est passé depuis, mais la douleur est toujours là!…parce que personne n’a jamais demandé pardon pour ces crimes abominables! »
Source ITON TV, l’émission en langue russe du rabbin Michaïl Finckel, expert en jurisprudence.