RESISTANCE RUSSE ET POLONAISE

La Russie sous le poids des Juifs.


Ivan le Terrible ( 1530-1584 ), premier tsar de Russie  à partir de 1547. Il rejette la demande du roi de Pologne Sigismond -Auguste d’accueillir des trafiquants juifs.

-«  Les vilaines actions des juifs qui détournaient nos gens du Christ, introduisaient dans notre Etat des drogues empoisonnées, et causaient bien du mal à nos gens. Tu devrais avoir honte, cher frère, de nous écrire à leur sujet tout en connaissant leurs méfaits….Nous ne pouvons pas permettre aux Juifs de venir dans notre  État car nous ne voulons pas y voir de mal ; nous voulons que Dieu permette aux gens de notre pays de vivre dans le calme. Et toi, notre frère, tu ne devrais plus à l’avenir nous écrire à propos des Juifs ».
( Ivan le Terrible au Roi de Pologne, cité par Paul-Eric Blanrue dans « Le Monde contre soi »,   éd. Blanches, 2007, p.172).

 

Catherine Ière ( 1684-1727), dite « Catherine l’Allemande », épouse du Tsar Pierre 1er à qui elle donna deux enfants et auquel elle succéda en 1725.

-« Les Juifs de sexe masculin et féminin en Ukraine et en d’autres villes de Russie sont tous à expulser immédiatement hors des frontières de la Russie. On ne les admettra dorénavant en Russie sous aucun prétexte, et on y veillera sévèrement en tous endroits ». ( Catherine 1ère, dans son « Edit sur les Juifs », 1727, cité par Paul-Eric Blanrue « Le Monde contre soi ». éditions Blanche,2007, p.76).


Comte Nikolai Ignatiev, général russe, diplomate, ministre de l’Intérieur sous Alexandre III( 1845-1894).

-«  Défense est faite aux Israélites de s’établir à l’avenir en dehors des villes et des bourgades, exception faite  en faveur des colonies israélites déjà existantes où les Israélites s’occupent d’agriculture». ( Le ministre Ignatiev dans  les lois de mai 1882, cité par Paul-Eric Blanrue « Le Monde contre soi ». éditions Blanche, 2007, p.171)

-« Il ne sera pas donné suite aux contrats faits au nom d’un Israélite et qui auraient pour objet l’achat, l’hypothèque ou la location d’immeubles ruraux situés en dehors des villes et des bourgades ». ( Le ministre Ignatiev dans  les lois de mai 1882, cité par Paul-Eric Blanrue « Le Monde contre soi ». éditions Blanche,2007, p.171).

-« Défense est faite aux Israélites de se  livrer au commerce le dimanche et les jours fériés de la religion chrétienne ». ( Le ministre Ignatiev dans  les lois de mai 1882, cité par Paul-Eric Blanrue dans son Anthologie « Le Monde contre soi». éditions Blanche, 2007, p.171)..

 

Fiodor Dostoïevski ( 1821-1881) figure parmi les plus grands écrivains de son siècle, déporté en Sibérie. Il a regardé l’Occident plier sous la Bourse juive  et les révolutionnaires russes se prêter au jeu des juifs.

-« Il n’y a sûrement pas au monde un autre peuple qui se soit terriblement plaint de son sort, à toute minute, à chaque pas, à chaque parole, de son abaissement, de ses souffrances, de son martyre. On croirait que ce ne sont pas eux qui règnent en Europe, qui dirigent, ne serait-ce que les Bourses et surtout la politique, les affaires intérieures, la morale des Etats ». ( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie: « le pour  et le contre »)..

-«  Je viens tout juste de lire dans  le numéro de mars du Messager de l’Europe que les Israélites  d’Amérique, dans les Etats du Sud, se sont déjà précipités en masse sur les millions de nègres émancipés, et qu’ils les ont déjà pris en main à leur manière, par le moyen bien connu de leur sempiternel « négoce de l’or ». ( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »)..

-« Supposons que ce ne soient pas les Israélites, mais les Russes qui soient 3 millions et les Israélites 80 millions, dites : que deviendraient alors les Russes à leurs yeux, et comment les traiteraient-ils ? Leur permettraient-ils d’avoir les mêmes droits qu’eux ? Les laisseraient-ils prier librement au milieu d’eux ? N’en feraient-ils pas  tout simplement des esclaves ? Pis encore : ne les écorcheraient-ils pas jusqu’à complète extermination, comme ils le faisaient des autres nationalités jadis, dans leur ancienne histoire ? « .(Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »)..

-« Il adviendra une chose que personne ne peut même encore concevoir ; Tous ces parlementarismes, ces théories civiles auxquelles on croit aujourd’hui, ces accumulations de richesses, les banques, les sciences, les Juifs, tout cela s’effondrera en un clin d’œil et sans laisser de traces, sauf les Juifs pourtant, qui sauront alors ce qu’ils auront à faire, de sorte que cela se fera même à leur profit. Tout cela est très proche, près de la porte». ( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre)..

-« Le judaïsme et les banques règnent maintenant sur tout, tant sur l’Europe que sur l’instruction, sur toute la civilisation et sur le socialisme, particulièrement sur le socialisme, car avec son aide le Judaïsme arrachera avec la racine le Christianisme et détruira la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête de tous se trouvera le Juif. Car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en qualité de Juif, avec ses congénères, hors du socialisme, et lorsque tout l’avoir de l’Europe sera pillé, seule la Banque Juive subsistera». ( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »).

 

Constantin Pobiedonostsev (1827-1907) professeur de droit à Moscou, juriste très estimé, précepteur des tsars Alexandre III et Nicolas II.
-(Les juifs) ont tout envahi, tout miné, mais l’esprit du siècle travaille pour eux. Ils sont la racine du mouvement socialiste et du régicide, ils sont les maîtres de la presse, le marché financier se trouve entre leurs mains, ils réduisent à l’esclavage financier les masses populaires, déterminent les principes de la science contemporaine qui tend à se placer hors du christianisme » ( Lettre à Dostoïevski,1879, cité par  Paul Eric Blanrue dans le Monde contre soi, Editions Blanche,Paris,2006,p.252)..

-« Dès qu’il est question d’eux, un chœur de voix s’élève en leur faveur, au nom de la soi-disant civilisation, en fait de l’indifférence à la foi. Et personne n’ose dire chez nous que les Juifs tiennent tout ». ( Lettre à Dostoïevski, 1879, cité par  Paul Eric Blanrue dans le Monde contre soi, Editions Blanche,Paris,2006,p.252).

 

Fiodor Dostoievski (1821-1881),parmi les plus grand écrivain de son siècle, déporté en Sibérie. Il a vu l’Occident plier sous la Bourse et les révolutionnaires russes se prêter au jeu des juifs .

–   »  Il n’y a sûrement pas au monde un  autre peuple qui se soit terriblement plaint de son sort, à toute minute, à chaque pas, à chaque parole, de son abaissement, de ses souffrances, de son martyre. On croirait que ce ne sont pas eux qui règnent en Europe, qui dirigent, ne serait-ce que les Bourses et surtout la politique, les affaires intérieures, la morale des États. »
(Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : le pour  et le contre.)

–   » Je viens tout juste de lire dans  le numéro de mars du Messager de l’Europe que les Israélites  d’Amérique, dans les États du Sud, se sont déjà précipités en masse sur les millions de nègres émancipés, et qu’ils les ont déjà pris en main à leur manière, par le moyen bien connu de leur sempiternel « négoce de l’or ».
( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : le pour  et le contre.)

–   » Supposons que ce ne soient pas les Israélites, mais les russes qui soient 3 millions et les Israélites 80 millions,dites : que deviendraient alors les russes à leurs yeux, et comment les traiteraient-ils ? Leur permettraient-ils d’avoir les mêmes droits qu’eux ? Les laisseraient-ils prier librement au milieu d’eux ? N’en feraient-ils pas  tout simplement des esclaves ?Pis encore : ne les écorcheraient-ils pas  jusqu’à complète extermination, comme ils le faisaient des autres nationalités jadis, dans leur ancienne histoire ?  » 
( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : le pour  et le contre.)

–   »  Il adviendra une chose que personne ne peut même encore concevoir. Tous ces parlementarismes, ces théories civiles auxquelles on croit aujourd’hui, ces accumulations de richesses, les banques, les sciences, les Juifs, tout cela s’effondrera en un clin d’œil et sans laisser de traces, sauf les Juifs pourtant, qui sauront alors ce qu’ils auront à faire, de sorte que cela se fera même à leur profit. Tout cela est très proche, près de la porte. » (ouvrage  cité)

–   » Le judaïsme et les banques règnent maintenant sur tout, tant sur l’Europe que sur l’instruction, sur toute la civilisation et sur le socialisme, particulièrement sur le socialisme, car avec son aide le Judaïsme arrachera avec la racine le Christianisme et détruira la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête de tous se trouvera le Juif. Car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en qualité de Juif, avec ses congénères, hors du socialisme, et lorsque tout l’avoir de l’Europe sera pillé, seule la Banque Juive subsistera. »
Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : le pour  et le contre.).

ALEXANDRE SOLJÉNITSYNE (1918-2008)

Alexandre Soljenitsyne (1918-2008) prix Nobel de Littérature 1970, qui fut témoin des horreurs de l’invasion de l’Armée soviétique en Allemagne encadrée par des commissaires politiques juifs, ce qu’il raconte dans son livre : Deux siècles ensemble sur le rapport entre non-juifs et juifs..

–   » Ils étaient (les Juifs) beaucoup plus nombreux, dans les États-Majors de l’arrière, dans l’intendance, dans tout le corps médical, dans nombre d’unités techniques postées à l’arrière, et bien sûr, parmi le personnel administratif, les scribouillards de toute la machine de propagande, y compris dans les orchestres de music-hall ambulants et les troupes d’artistes pour le front. »

–   »  On ne peut le nier : l’Histoire a fait entrer beaucoup de juifs dans les rangs des exécuteurs de la triste destinée du peuple russe. » (Deux siècles ensemble, Fayard, 2003).

 

 

POLOGNE
Sebastion Klenowicz ( 1545-1602) écrivain  polonais qui dénonça l’immoralité juive  dans son  « Worek Judaszow » (= « les bourses des Judas ») et  « Victoria Deorum »

 Peut-être demanderas-tu ce que font les juifs dans cette brave ville ? Ce que fait le loup dans la bergerie. Au moyen de prêts, des villes entières deviennent leur gage ; ils les pressurent avec les intérêts et ils sèment la ruine.».

( Klenowicz cité dans Histoire de la Terre russe par A. Netchvolodow, III, Saint Petersbourg, 1913,pp.261-267, et dans L’Empereur Nicolas II et les Juifs.

Essais sur la Révolution Russe dans ses rapports avec l’activité universelle du judaïsmecontemporain,traductionfrançaise,Paris,éditionsChiron,1924,.405pp.p.171).

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