RESISTANCE SUISSE, NORVEGIENNE ET SUEDOISE

L’aide suisse aux victimes des Juifs en Palestine
Jean Bauverd chef du Front National Suisse, il fit un voyage en 1936 –  lors d’une croisière automobile de huit mois où il parcourut de Lausanne à Calcutta, avec  le défenseur de la cause palestinienne, François Genoud,  35.000 kilomètres sur une  5 CV – durant lequel il connut l’Iran et les Palestiniens, dont le Grand mufti de Jérusalem et publia en 1939 dans Je Suis Partout l’hebdomadaire de Robert Brasillach , un reportage intitulé « Palestine sanglante ».

–  »  Evidemment, l’Iran est une nation musulmane et l’Islam, au contraire de la Chrétienté, a toujours été imperméable aux influences dissolvantes et matérialistes !.Il a su conserver intacts son génie et sa  mentalités propres.
Heureux pays. où l’art et la nature sont des valeurs sacrées contre lesquelles l’argent, l’exravagance  ou l’imbecillité ne peuvent rien.  »  (Jean-Maurice Bauverd,Expédition Suisse-Asie, Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch.   » Téhéran  » ,p.84)

–   » Jérusalem nous déçoit profondément et même nous écoeure.Le pittoresque de la vieille ville, la sainteté des lieux sont exploités honteusement par quelques maquignons sans âme.Il s’agit de soutirer au visiteur le plus da’argent possible! Un exemple entre mille: à la basilique du Saint-Sépulchre, on descend avec émotion dans le tombeau du Christ; on s’y recueille un instant.. et déjà un gardien quelconque civil ou prêtre, tend une sébille! Tout se monnaie! On comprend aisément que l’Angleterre, dans son plan de partage de la Palestine, s’octroie à tout jamais la garde des  Lieux Saints. Quel capital!  Il ne vaut pas la peine de s’arrêter aux quartiers modernes, triomphe du Veau d’Or et de l’horrible.Les nouveaux immigrés (juifs) y promènent partout leur mogue, leurs gros havanes et leurs diamants.  »  (Jean- Maurice Bauverd, Expédition Suisse-Asie, Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch.   » Jérusalem  » , p.154)

–  » Un Arabe de nos amis nous a donné une lettre d’introduction pour le Grand Mufti qui est, d’une part, le Chef suprême de la communauté musulmande de Palestine, et, d’autre part, le président du Haut-Comité arabe.Magistrat à la fois spirituel et temporel, c’est lui qui mène la lutte contre l’Angleterre.

..L’Angleterre possède,assurément, en cet homme impénétrable, un adveraire de taille!
 De tout ce que nous venons d’entendre, l’une des choses les plus importantes, c’est qu’en Palestine, les Arabes chrétiens combattent en parfait accord avec leurs frères musulmans, pour faire triompher la juste cause de leur race, contre la politique néfaste et indéfendable du   » foyer juif  » . L’Angleterre, une fois de plus, trahit la Chrétienté pour Israël.  »  (Jean- Maurice Bauverd, Expédition Suisse-Asie, Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch.   » Jérusalem  » , p.156).

–   »  Nous roulons maintenant dans la région de Ghaza, l’une des plus dangereuses de toute la Palestine. Les rebelles y font encore la loi, malgré la présence de nombreuses troupes, de chars d’assaut et d’avions. La voie est jalonnée de madriers calcinés et de rails disloqués. Les terroristes (terme d’alors des Britanniques pour désigner les Palestiniens combattants) usent de la mine avec un art consommé. Toutes les stations sont incendiées à raz le sol. Les fils téléphoniques pendent le long des poteaux. Des ouvriers les réparent en hâte sous la protection des mitrailleuses. Mais dans quelques heures, ils déferont leur travail d’un coup de cisailles, car, le soir venu, la plupart d’entre eux se mueront en terroristes. De même que dans les villes et les villages, le plus honorable des professeurs, des avocats et des médecins troque tout naturellement ses livres, ses dossiers ou ses instruments contre un bon révolver ou un fusil et s’en va rejoindre les rebelles à la nuit tombante, pour une expédition ou pour une autre. Le lendemain il sera à son pupitre, à son étude ou à sa consultation comme d’habitude…A moins que sa chance ne l’ait abandonné, et qu’une balle anglaise n’ait mis une fin brutale à sa vie double ». Jean Bauverd, dans « De Jérusalem à Téhéran » dans Je suis partout » du 26 mai 1939)

–   »  Ah les nôtres se battent comme des lions. Ils ne craignent rien, ni les tanks, ni les avions. Et dire qu’il y a parmi eux des gosses de quinze ans !

Il se tait brusquement, car nous approchons du poste de garde que les Anglais ont installé dans l’enceinte sacrée, sous prétexte qu’elle était devenue un centre de ralliement pour les rebelles et un dépôt de munitions. Malgré les ordres pressants de Londres, l’ancien commandant des forces britanniques de Palestine s’était toujours refusé à une mesure aussi sacrilège. Il fut rappelé. Son successeur ne recula devant aucune extrémité. Dès son arrivée à Jérusalem, il fit envahir la Mosquée par les troupes qui fouillèrent, arrêtèrent, battirent et emprisonnèrent sans aucun motif des centaines de fidèles.

Me voici de nouveau devant le porche .Mon guide me salue, le bras tendu :

-J’espère, me dit-il avec ferveur, que si vous revenez ici dans une année ou deux, le Grand Mufti sera le roi de toute la Palestine.

La partie moderne de Jérusalem est envahie de plus en plus par tous les émigrés juifs de la terre. Les riches se font construire dans tel ou tel quartier chic de la cité des villas cossues, qui ont parfois l’extérieur d’un fortin. Car les attaques des rebelles sont fréquentes, et l’on bâtit en conséquence. On aperçoit ici et là des murs percés de meurtrières, des portes blindées et même des tourelles.

La masse occupe ces casernes monstrueuses à cent cinquante étages, tout confort, ascenseur, dévaloir et télédiffusion, qui sont en train d’enlaidir des quatre coins du monde. Les pauvres diables vont s’entasser dans des ghettos puants, longue suite de bicoques basses et misérables où croupissent, souvent dans une seule pièce (à la fois dortoir, cuisine et atelier) les familles en haillon, des kyrielles de marmots sauvages, blafards, malingres et souffreteux. Boyaux obscurs, des ruelles de terre battue sont pleines d’immondices. La moindre pluie les transforme en bourbier où pataugent humains, poules, canards, chiens galeux squelettiques et rats énormes.

Quant aux juifs autochtones, ils occupent certains quartiers de la vielle ville, près du mur des lamentations. Groupés en colonies, ils mènent un vie patriarcale selon la loi. Ils ont conservé les bouclettes et le petit bonnet de l’orthodoxie judaïque. » ( Jean Bauverd, dans « De Jérusalem à Téhéran » dans Je suis partout » du 26 mai 1939)

–   » Un gouvernement nationaliste (en Irak) remplace l’ancienne équipe de voleurs, valets de l’Angleterre.Ainsi l’annoncent les papillons que des avions répandent par milliers sur la cité. Des troupes défilent aux acclamations enthousiastes d’une foule surexcitée.
Bagdad se révèle à nous le centre du nationalisme arabe. Nous avons la chance d’y rencontrer tous les grands chefs palestiniens, condamnés à mort par l’Angleterre.Fauzi Bey, chef suprême de l’armée révolutionnaire, veut bien nous recevoir chez lui.Il nous raconte quelques épisodes de la lutte qu’il mène contre  » l’oppression parjure  » .Il nous annonce pour la fin de 1937, le soulèvement général des Arabes de Palestine, appuyés^par leurs frères deTransjordanie, du Hedjaz..et d’ailleurs encore.  »  (Jean-Maurice Bauverd, Expédition Suisse-Asie, préface de Benjamin Vallotton, Editions Victor Attinger158pp., 4ème partie- Téhéran-Lausanne-ch.   » Bagdad  » ,pp..141-142).

*****

François Genoud (1915-1996), fils de commerçant suisse de Lausanne, d’origine paternelle savoyarde, et homme d’affaires et d’action discret, droit et intrépide qui, à seize ans, fit connaissance, en 1932, d’ Hitler dans un hôtel, présenté par un ami allemand de son père chez qui il était en apprentissage et qui avait aidé Hitler : »C’est avec votre génération, lui dit Hitler, que nous construirons une Europe nouvelle » et il est devenu membre du Front National Suisse, à 19 ans.

En mai 1936 lui et Jean-Marie Bauverd débutent une croisière automobile jusqu’à Shanghaï arrivent en l’Irak, où Genoud doit se séparer pour maladie et tombe en pleine insurrection irakienne, fait connaissance de Rachid Ali Khailani et soutiendra jusqu’à sa mort la cause arabe et palestinienne. Se retrouvant à Téhéran, Bauverd et Genoud portent un message au Grand Mufti de Al Qods, Hadj Amin El Husseini.

Genoud qui admirait la bravoure idéaliste de l’Islam, aida non seulement à cette époque, mais aussi, après la guerre matériellement et politiquement, avec sa femme Elisabeth, la lutte palestinienne et algérienne.

François Genoud est, avec son aîné Léon Degrelle(1906- 1994), qui le reçut à Malaga et auquel Genoud sauva la vie en l’avertissant d’un rapt médité par les juifs, l’une des deux plus grandes figures militantes européennes de l’après-guerre qui aient compris la portée décisive, pour tous les peuples et en premier pour ceux aspirant à l’unité européenne, du combat palestinien et du combat anticolonial qui est, en fin de compte, une lutte unique contre la même entité parasitaire qu’est le judaïsme de toujours.

–   » Mes vues n’ont pas changé depuis que j’étais jeune homme. Hitler était un grand leader, et s’il avait gagné la guerre le monde serait en meilleur état aujourd’hui. »
(Entretien de François Genoud avec un journaliste britannique, 1992)

–   » Je ne crois absolument pas qu’il y a eu une tentative planifiée de   » solution finale  » . A mon avis, c’est complètement faux. Ils (les Juifs) ont été mobilisés pour travailler, mais n’ont pas été systématiquement éliminés. »
(Propos recueilli par Pierre Péan, journaliste français)

 

Ahmed Huber ( 1927- 2008) de famille suisse protestante du canton de Fribourg , homme de grande probité, il  fait des études droit, entre au parti socialiste suisse , soutient le mouvement patriotique algérien et palestinien, se convertit à l’Islam au Centre Islamique de  Genève  en 1962,, et  rencontre le grand Mufti de Jérusalem Hadj Amin el Husseini, séjourne au Caire  et lutte comme journaliste, administrateur  et homme d’affaires pour  la cause palestinienne et  l’unité islamique, en soutenant notamment  la révolution  islamique iranienne. Ahmed Huber liait les traditions islamiques à l’héritage germanique monothéiste.

 –   » J’ai été reçu par Nasser, un homme formidable. Il m’a dit qu’un seul autre pays avait lutté contre nos trois ennemis que sont la décadence occidentale, le marxisme et le judaïsme sioniste : l’Allemagne. (Ahmed Huber, dans le journal  „ Le Monde“, 03. 05. 2002).

Silvia Cattori (1942), journaliste italienne de Suisse qui a séjourné en Palestine, dans la région de Gaza et dénonce la psychologie terroriste juive qui a conduit à l’assassinat barbare du Sheikh Yassine (1937-2004), patriote palestinien du mouvement de résistance Hamas.

–   »  Sheikh Yassine était un opposant politique à une des occupation militaires
illégales les plus brutales du monde. Israël, qui s’est construit sur la haine vis-à-vis des Arabes, l’a assassiné. Le sang et la mort qu’il répand ne semble pas poser un problème moral au peuple israélien qui, en sa majorité, a porté au pouvoir des criminels notoires.
Qui sont les assassins ? Ceux qui comme les Palestiniens se défendent ou ceux qui les chassent de leur terre et les liquident ? Ceux qui violent la terre et le ciel des Palestiniens avec missiles et roquettes ou un peuple qui se rebelle contre ceux qui l’écrasent?
Assassiner un homme handicapé, qui sort d’un lieu de prière dans une chaise roulante, est un crime. Sheikh Yassine n’était ni un délinquant ni un criminel, mais un homme qui appelait son peuple à résister. « 
 (Silvia Cattori sur le net)

 

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La Norvège anti-juive.

Knut Hamsun (1859-1952), norvégien, prix Nobel de littérature 1920) qui fit un éloge funèbre de Hitler, ce qui le condamna à l’enfermement d’où il sortit encore plus combattif et lucide en publiant ses Mémoires. Il dénonça en prophète, dès la fin de la guerre, les mensonges inspirés et diffusés par les juifs sur les crimes allemands.

–   »  Un grand homme, vraiment ce Roosevelt ! Raide et têtu, il poursuit son chemin, juif qu’il est à la solde des juifs, esprit éminent dans la guerre que livre l’Amérique pour l’or et le pouvoir juif. » (Hamsun,Oslo 1942, déclaration de presse)

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SUEDE
La Suède anti-juive.

August Strindberg (1849-1912) dramaturge universellement apprécié et esprit indépendant qui subit la domination de l’éditeur juif de Suède, nommé Bonnier dont la dynastie est toujours active, y compris dans la religion luthérienne qu’elle a récemment infiltrée en la personne d’un de ses membres, et laquelle vint d’Allemagne sous un autre nom.

   »  Je serai aperçu comme haïssant les juifs et effectivement j’ai dans mon nouveau livre fait une satire de nos juifs. Je ne hais pas les juifs, mais nos juifs serviles, avides d’ordre (sous entendu répressif) , despotiques, oppresseurs, qui, avec toute la puissance de l’argent (ce fut une chose facile d’escroquer leur argent aux naïfs Suédois), à leur façon impitoyable travaillent avec la réaction (politique) contre nous ! C’est pourquoi ils sont tout aussi bien tes ennemis que les miens. L’Université d’Uppsala a, par exemple, trois maîtres de conférence en littérature suédoise et tous sont de minables, d’idiots conservateurs juifs qui râlent contre tout ce qu’il y a de nouveau.
( August Strindberg, lettre à Edvard Brandes, datée de Kymmendö, le 26 juillet 1882)

–   »  Condamné à la mendicité, impropre par nature à gagner et à conserver, je me demande souvent si je suis moins pur puisque l’argent doit aller aux purs.Tous les juifs auxquels va mon argent se nomment purs et me nomment impur, mais je ne partage par leur opinion et eux la mienne »
 ( August Strindberg, lettre à Torsten Hedlund, datée de Paris, le 21 avril 1896)

–   »  Mes écrits m’ont été arrachés par les juifs qui ont pressé le cerveau et le sang de mon corps. » 
(
 lettre d’ Auguste Strindberg à Torsten Hedlung, le 21 avril 1896.)

 


Arthur Engberg (1888-1944) leader syndical et député social-démocrate suédois qui fut ministre des Affaires Sociales et des Affaires ecclésiastiques ; il dénonça en 1921, comme l’avait fait en 1919 le socialiste Mussolini, le rôle essentiel des Juifs dans les horreurs de la Révolution prétendue « russe » et notamment l’activité des soi-disant commissaires du peuple, qui représentaient en réalité le peuple juif.

.–   » Un juif a été l’élément auquel une révolution a accordé une influence décisive, et dans le sentiment que la chute du pouvoir des soviets signifierait une liquidation effroyable des juifs puisque les riches israélites misent tous leur bien être sur le maintien actuel de la dictature du prolétariat. Partout dans le « monde des commissaires » on rencontre des juifs, on a raison de prétendre que la dictature du prolétariat en Russie en réalité signifie la dictature du juif sur le russe. La haine contre le pouvoir oppresseur bolchevique a pour cela naturellement monté en haine raciale, qui n’attend que le moment opportun pour satisfaire sa soif de sang et de vengeance. Beaucoup annoncent que la crise intérieure que le pouvoir soviétique subit, est intimement liée aux oppositions entre le judaïsme et le jugement national russe. » dans « Le Travail », 
 ( Arthur Engberg dans  « Arbetet » du 12 mars 1921)

*****

Sven Anders Hedin (1865-1952) , dit l’Aladin suédois, fils d’architecte géographe et explorateur suédois, auteur de nombreux livres dessinés et illustrés en couleur par lui, en tout 30.000 pages dont 3.200 furent écrites après sa quatre-vingtième année ; il fut élève de l’illustre géographe allemand Ferdinand von Richthofen (1833-1905), spécialiste de la Chine. Il présenta à Halle son doctorat en allemand, publié à Berlin, par la Société de géographie en 1892  : « Le Mont Demavend d’après mes observations » faites en l’Iran qu’il avait déjà traversé à cheval en 1886 (« A travers la Perse, la Mésopotamie et le Caucase » (1887) et revu en 1890-1892 : « A travers le Khorasan et le Turkestan » (1892-1893) Il parcourut l’Asie centrale et le Tibet dont il publia la topographie et l’orographie, à l’aide des aviateurs allemands, anciens combattant de la première guerre.

Actif en politique intérieure suédoise et internationale, il soutint la juste position de l’Allemagne, dans son reportage « Du Front de l’Ouest » (1915,2 volumes) contre l’avis de son éditeur juif Bonnier et des « gauchistes », et défendit la cause de l’unité de l’Empire Ottoman qu’il visita, durant les deux conflits mondiaux et s’opposa à l’hégémonie juive et américaine « L’Amérique dans la lutte des continents », Stockholm, 1944.

Sven Hedin parla aux jeux olympiques de 1936 à Berlin, au nom du continent européen et c Hitler l’en félicita et le reçut en 1940, correspondit avec lui, le 30 octobre 1942, le félicitant le 16 février 1945 pour son anniversaire du 19 févrierSven Hedin, dont un ancêtre avait été médecin du roi de Suède Gustave III(1746-1792) assassiné par la Franc-maçonnerie, avait une ascendance juive d’Allemagne par son grand-père maternel qui occupait une haute fonction dans l’Église luthérienne, lui-même petit-fils d’un rabbin Brode de Frankfort sur le Main qui avait visité, en compagnie du frère du roi de Prusse, la Suède en 1770 et avait embrassé le christianisme en même temps qu’il épousait une chrétienne suédoise.

–   »   Etait-il impossible de trouver une solution moins radicale à ce problème (juif) qui paraissait insoluble ? Il aurait été plus juste et plus sage de limiter cet assainissement à l’élément endommageant l’Allemagne, élément destructeur en politique et en littérature, élément qui s’est imposé dans des postes qui appartenaient en fait aux Allemands » (Sven Hedin dans l’Allemagne et la paix du monde,1937, Stockholm, p.222, traduit dans George Kish, « Le Tibet au cœur de la Vie de Sven Hedin », Editions Raymond- Chabaud, 317p., 1988,p.143)

–   »  Dans une lettre écrite, en septembre 1944, au diplomate suédois Arvid Richert, ancien ambassadeur de Suède à Berlin, Hedin affirme que «  ces rapports » (de propagande holocaustique) «  sont le résultat de la sale propagande anglo-saxonne et juive ; c’est de l’empoisonnement psychologique. Je prends tout cela avec un calme de philosophe. » (dans Eric Wennerholm, « Sven-Hedin, une biographie » (en suédois), Stockholm,1978, p.263, traduit dans George Kish, « Le Tibet au cœur de la Vie de Sven Hedin », Editions Raymond- Chabaud, 317p., 1988,p.151)

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