SIECLES DE RESISTANCE ALLEMANDE ET BELGE

L’Allemagne politique en lutte contre le Judaïsme.

Frédéric-Guillaume Ier (1688-1740), roi en Prusse de 1713 à sa mort et qui laissa ce conseil à son fils Frédéric II.

–   » En ce qui concerne les Juifs, il y en a un trop grand nombre dans nos pays qui n’ont pas reçu de moi des lettres de protection. Vous devez les expulser, car les Juifs sont les sauterelles d’un pays et la ruine des chrétiens. Je vous prie de ne pas leur accorder de nouvelles lettres de protection, même s’ils vous offrent beaucoup d’argent. »

–   »  Et vous ne devez jamais leur faire confiance, car le Juif le plus honnête est un escroc et une fripouille, soyez-en persuadé. »

Frédéric II dit le Grand  (1712-1786), Roi en Prusse, philosophe et écrivain de langue française, ami de Voltaire
.Il imposa la tolérance et refusa de déposséder le clergé ou de persécuter les ordres religieux : « Chez nous chacun reste comme il est, et je respecte le droit des possessions, sur lequel toute société est fondée »

–   »  –  «  les juifs deviennent un désavantage, ils forment des cliques ; ils se livrent à de la contrebande et à toutes les friponneries qui lèsent les habitants et marchands chrétiens Je n’ai persécuté personne de cette secte (du judaïsme) ni de quelque autre, je pense cependant qu’il est prudent de faire attention à ce que leur nombre n’augmente pas.  »  (Frédéric le Grand dans son Testament politique de 1752, publié pour la première fois en 1920 )

– «  Il me semble que, de tous les peuples dont il nous est resté quelque faible connaissance, il n’y a que les Juifs qui aient eu une suite de pontifes despotiques. »
(Frédéric le Grand au chapitre 11, de « L’Antimachiavel ou examen du « Prince » de Machiavel »)

–   »  Le prince d’Orange entreprit de détrôner son beau-père, et ne voulut devoir qu’à ses armes ce que ses intrigues tardaient trop à lui procurer. Un juif d’Amsterdam nommé Schwartzau, lui prêta deux millions pour cette expédition, en lui disant : « Si vous êtes heureux, je sais que vous me les rendrez ; si vous êtes malheureux, je consens de les perdre. » …Guillaume passa avec cette somme en Angleterre, détrôna le roi Jacques, battit le parti des opposants, et devint en quelque façon souverain légitime de ces trois royaumes par l’approbation du peuple qui semble autoriser son usurpation.(Frédéric  II , « Mémoires pour servir d’Histoire à la Maison de Brandebourg » (1751).

– «  Enfin, l’on renvoya en Pologne plus de quatre mille Juifs qui gueusaient (demandaient l’aumône), ou volaient les paysans » 
(Frédéric le Grand dans son Histoire de la Guerre de Sept ans (1763)

–   »  Il (à savoir le duc de Wurtemberg) s’avançait vers la Saxe avec la ferme résolution de piller également ami et ennemi. Dans cette vue, il se faisait suivre par toute une synagogue de Juifs, pour débiter son butin. On appelait cette troupe d’Hébreux son sanhédrin » 
Frédéric le Grand dans son   »  Histoire de la guerre de sept ans », 1763, chapitre 12.)

Johann Friedrich Klüber 1762-1837)qui participa comme juriste au Congrès de Vienne (1814-1815)

–   » La raison démontre et l’expérience confirme que toute espèce d’esprit de caste, politique ou religieux, est inconciliable avec le bien général et l’intérêt de l’État. Or le judaïsme n’a été jusqu’à ce jour, au point de vue politique, religieux et physique, qu’un esprit de caste, qui , par la rigueur, l’inexorable partialité de ses partisans, n’a d’égal dans aucune autre classe d’hommes en Europe. Les Juifs forment sur toute la terre, d’après leur propre dire ,une nation spéciale, ayant des institutions, des idées et des pratiques politiques et religieuses qui pénètrent si profondément et de tant de manière dans la vie sociale que les sujets israélites d’un État chrétien constituent sous bien des rapports, un État dans l’État. De là vient qu’un antagonisme permanent entre l’État et le judaïsme est inévitable. «  
( le juriste en droit public Klüber dans son « Aperçu des délibérations diplomatiques du Congrès de Vienne », III, Francfort sur le Main,1816.)

 

Klemens Metternich (1773-1859) chancelier d’Autriche. Il dirigea pendant trente ans la politique extérieure de la Confédération germanique, et favorisa l’Empire Ottoman contre les ambitions franco-anglaises. Il dut par contrainte se servir de l’argent offert par les Rothschild pour relever un pays endetté et ruiné par les effets de cette même Révolution française qui avait émancipé les Juifs et leur usure partout en Europe. Ce fut une insurrection viennoise menée par les Juifs qui l’obligea à se retirer du pouvoir en 1848.Il maintint les excellentes relations entre l’Empire ottoman et la Confédération germanique.

–   »  . Ce qui gâte le pays, c’est de rencontrer à chaque pas des Juifs. On ne voit qu’eux. Ils pullulent. » 
( le chancelier de Cour et d’État Klemens Metternich dans une lettre à sa femme la princesse Mélanie, 25 septembre 1823).

–   »   Plus de haillons, les maisons sont  propres et les habitants bien couverts. Plus de haillons, plus de juifs, plus de gale, de teigne, de misère, ni de mort !  » 
(Lettre de  Metternich à sa femme,  30 octobre 1823).

 

Metternich, princesse Mélanie (1805-1824).Troisième épouse du Chancelier. Elle raconte comment la révolution de 1848 à Vienne fut menée par de riches Juifs démagogues.

–   »  Pendant que ces incidents tumultueux avaient lieu, des scènes curieuses se passaient dans la  salle des États. Le public y avait pénétré ; dans la foule se  trouvaient surtout beaucoup de Juifs. Breunner, Henri Hoyos, Fries, le marchand Arthaber, etc. qui étaient populaires, paraissaient vouloir faire de l’ordre, mais ne visaient  en réalité qu’à produire l’effet contraire. Les honnêtes gens qui voulaient s’opposer au mouvement furent aussitôt maltraités, sifflés et jetés à la porte. »
 (Journal de la femme de Metternich, du 12 au 16 mars 1848.)


Frédéric-Guillaume IV de Prusse
(1795-1865)- dont le règne débuta en 1840, et qui eut le courage de briser la conduite juive de la révolution de 1848-49 à Berlin et à Francfort en refusant le 3 avril 1849 la couronne impériale que les démagogues de l’Assemblée de la « Confédération Germanique » voulaient lui faire porter pour couvrir leur destruction sournoise de l’Allemagne. Il exalta romantiquement la morale et l’esprit spirituel de l’art du Moyen- Age contre l’anarchie libérale, et dans cet esprit d’héroïsme introduisit, par exemple, en 1842 le casque à pointe adopté ensuite par plusieurs États d’Allemagne : son prénom fut donné par les parents de Nietzsche à leur fils, en guise d’hommage et d’admiration.

–   »  Un tel malheur est pour la Prusse l’existence et l’agissement de cette clique infâme de juifs avec leur traîne de roquets stupides et imbéciles ! La troupe insolente lance quotidiennement par la parole, l’écrit et l’image la cognée sur la nature allemande. » 
(Correspondance du Roi de Prusse dans l’historien Treitschke, Histoire du Dix- Neuvième siècle, 5ème tome)

Otto von Bismarck  (1815-1898) très épris de justice sociale chez lui et dénonciateur de la politique de force coloniale des Américains et des Anglais –comme il le montra dans l’affaire des îles Samoa où il défendit l’autorité du pouvoir indigène de cette île du Pacifique- , il établit, le premier comme Chancelier en politique, la loi sur les assurances accident et maladie, et la journée de travail régulière, et le futur créateur de l’unité politique du peuple allemand, alors élu député à l’assemblée prussienne se prononça, en 1847, contre la liberté à octroyer aux usuriers juifs, vota contre la soi-disant Émancipation juive.

–   » Je connais une région où la population juive est nombreuse à la campagne, où il y a des paysans qui dans tout leur fonds ne nomment rien leur propriété ; du lit jusqu’au four tout le mobilier appartient au juif, le bétail à l’étable appartient au juif, et le paysan paye pour chaque chose particulière son loyer quotidien ; le grain dans le champ et dans la grange appartient au juif, et le juif vend au paysan la farine, la semence et le fourrage par bouts. D’une semblable usure chrétienne je n’ai, du moins selon mon expérience, jamais encore entendu parler ! »
(Bismarck à l’Assemblée territoriale où il avait été député, en 1847)

Guillaume II (1859-1941) Empereur d’Allemagne, roi de Prusse, admirateur de l’Islam et qui voulut purifier le Christianisme des influences néfastes juives. Il restaura à ses frais le tombeau de Saladin à Damas et fut adversaire du Sionisme, et lecteur des « Protocoles des Sages de Sion » !

–   » Puisse sa Majesté le Sultan, puissent les trois cents millions de Musulmans qui vivent dispersés sur la terre et vénèrent en lui leur calife, être assurés qu’en tous temps l’Empereur d’Allemagne sera leur ami »
(Réponse de l’Empereur d’Allemagne Guillaume II au toast de bienvenue à Damas porté par le maire Abdoba Effendi, le 8 novembre 1898).

–   » Il faut que l’Église prenne la décision de rompre avec l’Ancien Testament et tire profit de la  recherche. Pour ma part, je pense ceci : il faut qu’avant tout l’on rompe enfin avec la croyance que le Iahvé des Juifs soit  notre Seigneur Dieu.« 
( Guillaume II dans sa lettre du 12 mars 1923 à H.S. Chamberlain)
   »  Jamais Jésus n’emploie le nom de « Iahvé », seulement de « Dieu », mais la plupart du temps celui de Père, cela me suffit comme preuve .Donc fini avec le  judaïsme et son Iahvé ! L’intolérance, cette  malédiction inévitable qui pèse sur le Christianisme et s’accumule dans certaines confessions et Églises, d’où vient-elle ? Du judaïsme du Yahvé transporté de colère, respirant la vengeance, ruinant, exécutant tous ses adversaires. »
 ( Guillaume II dans sa lettre du 12 mars 1923 à H.S. Chamberlain).

 

Adolf Hitler (1889-1945), ayant accédé démocratiquement au pouvoir, très populaire, guida la construction de son pays en réintégrant 7 millions de chômeurs dans la vie économique, dévalorisa l’or au profit du travail, et poursuivit jusqu’à son martyr une intifada contre la domination juive. Il soutint les droits du peuple palestinien et se solidarisa en 1941 avec la lutte de « nos camarades Irakiens » comme il le déclara au Grand Mufti de Palestine. Son livre principal écrit en prison, « Mon Combat », œuvre prophétique d ont la sœur de Nietzsche louait la sublimité du style accessible, intime et puissante, s’adressant à la raison de chacun, a fait le tour du monde

En Palestine l’arrivée d’Hitler au pouvoir fut saluée comme une victoire du peuple palestinien et de la  nation musulmane : le  31 mars 1933, Haidj Amin al Husseini, Grand Moufti de Palestine déclara au consul allemand à Jérusalem: « Les Musulmans de Palestine et d’ailleurs accueillent favorablement le nouveau régime en Allemagne et espèrent voir s’étendre le système gouvernemental fasciste à d’autres pays» 

La popularité d’Hitler dans le monde musulman est attestée par  le délégué apostolique Marina en Iran  citant l’archevèque  chaldéen d’Urmia  Mgr.Abel Zahia : « Ces gens-ci  croient que Hitler est leur douzième prophète » ( (il veut dire  le  douzième « imam », l’imam du temps. 
(Actes et Documents du Saint Siège relatifs à la Seconde guerre mondiale tome 5, Libreria editrice Vaticana, 1969, 794pp., p.294).


Le dernier message qu’il aurait adressé à ses compatriotes, le 29 avril 1945, a été de le mettre en garde contre, selon ses propres termes, « l’empoisonneur mondial de tous les peuples, le judaïsme international! » Les juifs ont produit contre lui des caricatures et des faux, comme le « Hitler m’a dit » de Hermann Rauschning, qui est un montage calomniateur par le Juif Imre Rosenbaum –dit Imre Reeves- en 1939.

– «  Je ne sais pas quelle aurait été mon attitude envers les Juifs, envers la Social-Démocratie, même envers tout le marxisme, envers la question sociale, etc., si un capital d’opinions personnelles ne s’était amassé en moi depuis mes jeunes années, en partie sous la pression du destin, en partie grâce à mes études personnelles.« 
( Hitler dans Mein Kampf, chapitre troisième)

– I »l (le juif) est et demeure l’éternel parasite, un parasite  qui, tel un bacille nuisible, s’étend toujours davantage, dès seulement qu’un sol nourricier favorable y invite. L’effet de son existence  est cependant celui des  parasites: là où il se fixe, le peuple hôte meurt au bout d’un temps plus ou moins longs». 
( Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, §. « Le juif, un parasite », édition allemande, Munich)

-« Le Juif, de par l’essence originellement propre (du judaïsme),  ne peut posséder une organisation religieuse, pour la raison que l’idéalisme sous  toute forme  lui manque et qu’avec cela aussi la foi en  un au-delà lui est complètement étrangère».
Hitler dans Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, « Peuple et Race » ,§  « La théorie juive de la religion », édition allemande, Munich, 1943, p.336, lignes 2 à 6).

« Il empoisonne le sang des autres, mais conserve le sien propre»
( Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième,  § « Le processus du judaïsme », édition allemande, Munich, 1943, p.346, lignes 15 et 16).

-« La presse: Le juif met toute sa ténacité et toute son habileté à s’emparer d’elle. Par elle, il commence lentement  à étreindre lentement, à circonvenir, à diriger et à faire avancer  toute la vie publique » 
( Hitler dans Mein Kampf, tome premier, chapitre onzième, § « le processus du judaïsme », édition allemande, Munich 1943,  p.345, lignes 32 à 38).

-« Son but final (du juif)  à  ce stade  est  cependant la victoire de la démocratie, ou comme il l’entend : la domination  du parlementarisme. Elle répond au  mieux à ses besoins,, elle supprime  bien les personnalités pour mettre  à leur place la majorité de la bêtise, de l’incapacité et  ,non la dernière, de la lâcheté».. 
( Hitler dans   Mein Kampf« ,  tome premier, 1925, chapitre onzième, § « le processus du judaïsme », édition allemande officielle, Munich, 1943, p.347, lignes 3-8 ).

-« Il (le juif) ébranle économiquement les États jusqu’à ce que les entreprises sociales, devenues non rentables, soient  enlevées à l’État et soumises à  son contrôle financier».
( Hitler dans   » Mein Kampf« , chapitre onzième,   §. « Du juif populaire au juif sanguinaire », Munich 1943,  p.358, lignes 1-3).

« L’État juif n’a jamais été en soi spatialement limité, mais universellement illimité dans l’espace, borné cependant à la cohésion d’une race. C’est pourquoi  aussi ce peuple a toujours formé un État à l’intérieur des États».
( Hitler dans « Mein Kampf »,  tome premier, 1925, quatrième chapitre intitulé « Munich », § « État et Économie », édition allemande 1943,  p.165, lignes 20-22).

– « ils (les Sionistes en Palestine) ne souhaitent que d’y établir une organisation centrale de  leur escroquerie mondiale internationale dotée d’un droit de souveraineté propre, échappée à l’atteinte des autres États, un asile  de canailles convaincues et une  grande école d’escrocs en herbe». 
( Hitler dans « Mein Kampf »,  tome premier, 1925, onzième chapitre,, § « La Palestine,  comme organisation centrale » édition allemande 1943,  p.356, lignes 31 -35).

« Politiquement il (le juif)  refuse à l’État le moyen de se conserver, détruit les fondements de toute  affirmation de soi et défense, anéantit  la  foi en la guidance, diffame l’histoire et le passé et  traîne dans le ruisseau tout ce qui est véritablement grand».
( Hitler dans    » Mein Kampf« , chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943, p.358, lignes 1-3).

« Il (le Juif) contamine culturellement l’art, la littérature, le théâtre, détraque le sentiment naturel, renverse tous les concepts de beauté et de sublime, de noble et bon et  ravale pour cela  les êtres humains  dans la juridiction de sa propre bassesse de nature ».
( Hitler dans    » Mein Kampf« , chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943, p.358, lignes 4-8).

« La Religion est ridiculisée (par le juif), les mœurs et la morale présentés comme ayant fait leur temps, jusqu’à ce que les derniers soutiens  d’un peuple en lutte pour l’existence en ce monde soient tombées». (  Hitler dans    » Mein Kampf« , chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire »)

 « L’Angleterre s’efforce là-bas (en Palestine)  de courber sous le joug un peuple épris de sa liberté et qui ne défend que sa liberté».  
Hitler au Reichstag, le 28 avril 1939).

-«  Combien ainsi a déjà progressé la judaïsation interne de notre peuple, c’est ce qu’on peut apercevoir au peu de respect, sinon au mépris dont on gratifie le travail manuel».
 ( Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième,  § « La condition de l’ouvrier d’usine », édition allemande, 1943, édition allemande, Munich,1943, p.348 – 349).

-« Le grand maître en l’art de mentir s’entend comme toujours à se faire passer pour le pur, et faire porter la responsabilité sur les autres». ( Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième, § « La condition de l’ouvrier d’usine », édition allemande, Munich, 1943, p.349lignes31-34).

-« Vu que ce n’est pas le  juif qui est l’agressé, mais l’agresseur, et son ennemi est  non pas seulement celui qui attaque, mais également celui qui lui oppose une résistance».
( Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième, § « L’organisation de la doctrine marxiste mondiale » édition allemande, Munich, 1943, p.355, lignes  26-29).

– « J’espère que les peuples qui, à l’heure actuelle, nous sont encore hostiles, reconnaîtront un jour leur grand ennemi intérieur, et qu’ils feront plus alors qu’un seul front avec nous : Le front contre l’exploitation juive internationale et la corruption des peuples! » 
Discours d’Hitler au palais des sports à Berlin, le 30 janvier 1941 à l’occasion du huitième anniversaire de la prise du pouvoir, Edition Denoël, Paris, 1941, pp.356-7).

– » Le Juif ne fait pas servir le mot à l’expression de la pensée, mais il s’en sert pour voiler ce qu’il pense“. 
( Propos d’Hitler au Quartier Général, le 21 octobre 1941, à midi, voir „Monologues au Quartier Général du Führer 1941-1944“,  texte allemand chez Gondrom Verlag,1988, p.98).

-„ Il utilise le langage pour rendre l’autre idiot. Des chaires sont montées (par lui)  pour cela.   » Propos d’Hitler au Quartier Général, le 21 octobre 1941à midi, voir „ Monologues au Quartier Général du Führer 1941-1944“,  texte allemand chez Gondrom Verlag,1988, p.98).

  • « Avant tout, je fais un devoir à la guidance de la nation et à ceux qui l’accompagnent, de conserver méticuleusement les lois raciales et de résister impitoyablement à l’empoisonneur mondial de tous les peuples, le Judaïsme international ».
     ( Hitler dans le Testament politique  qui lui est attribué dicté le 29 avril 1945 à  4h du matin, contresigné par quatre témoins J. Goebbels, Martin Bormann, Wilhelm Burgdorf et Hans Krebs)
  • L’Inventeur allemand du terme de Capitalisme démontre la racine juive de l’Américanisme.

 

 


Werner Sombart  (1863-1941), économiste allemand, professeur à l’université de Berlin(1917), inventeur du terme de « Capitalisme » et très estimé par Engels, expose en 1911 la psychologie juive du capitalisme et sa destinée catastrophique.

–   » On peut aisément établir que tout au long de l’histoire du judaïsme, l’accumulation de grandes richesses chez des juifs pris individuellement, tout aussi bien que l’aisance moyennement plus grande de la population juive ne peuvent être mises en doute, et en tout temps et dans toutes les cultures, la richesse juive a été pareillement proverbiale » 
(Les Juifs et la Vie économique », 1911)

–   »  A un étranger tu peux prendre à usure, mais avec ton frère tu ne peux te le permettre ; mais, au contraire, à celui qui est ton frère tu peux l’autoriser » (livre du Deutéronome, 15,2,3). C’est toujours la même chose que pour les prises à intérêt : traitement différent du juif et du non-juif. »
Werner Sombart dans Les Juifs et la Vie économique,1911, «  VI. Israël et les Etrangers »)

–   » Si, en présence des faits que nous venons de mentionner, on a le droit de dire que les États-Unis doivent leur existence aux juifs, on est dans le même mesure en droit d’affirmer que c’est à l’empreinte juive qu’ils doivent d’être ce qu’ils sont, c’est-à-dire leur américanisme ; car ce que nous appelons américanisme n’est que l’esprit juif ayant trouvé sa forme définitive. »
(Werner Sombart dans « Les Juifs et la Vie économique » , Duncker et Humblot, Munich, 1911)

« Qu’il soit enfin indiqué que c’est précisément comme financiers que durant le 18ème siècle et en particulier à l’époque des guerres de libération les Juifs ont joué un grand rôle aux États-Unis. A côté de Haym Salomon, des Minis et Cohen en Géorgie, et de bien d’autres qui ont soutenu le gouvernement par l’argent, il faut citer avant tout Robert Morris: tout simplement le financier de la révolution américaine »
(William Graham Summer, The financier and the finances of the American Revolution, 2 volumes, 1891) ( Werner Sombart dans Les Juifs et la Vie économique, Duncker et Humblot, Munich, 1911)

Alfred Rosenberg  (1893-1946), architecte et homme d’État allemand, écrivit contre l’immoralité du Talmud. Il fut pendu à Nuremberg par un bourreau juif du Texas.

–  « En Novembre 1917 l’Angleterre eut l’avantage de se déclarer pour un État national en Palestine, en quoi elle gagna les Sionistes et aussi les Juifs non sionistes dans le monde ».Voici donc établi d’un côté bien informé et de manière tout à fait naïve le fait que toute la politique mondiale juive a reconnu que son affaire s’accordait avec les mêmes buts que ceux de la guerre de l’Entente (la coalition d’encerclement antiallemande) Ceux-ci ne pouvaient être atteints que par l’anéantissement de l’Allemagne, et nous voyons ici les nouvelles qui conduisent nos démocrates de Novembre 1918 (ceux qui ont renversé l’Empereur d’Allemagne) dans le camp des ennemis de l’Allemagne. Le document auquel fait allusion Masaryk dans les phrases citées est la soi-disant Déclaration Balfour du 2 novembre 1917. Au Lord anglais Balfour revirent donc un monument d’honneur sur la voie du 9 Novembre 1918. » (
Alfred Rosenberg dans « Têtes de Novembre », Munich, 1938, pp.325-326)


Joseph Goebbels  (1897-1945), ministre de la culture et de l’information allemandSon rôle politique fut de résister à la propagande étrangère excitée par le judaïsme mondial contre le relèvement allemand.

–   » Les Juifs sont responsables de la guerre. Ils ne subissent, par le traitement que nous leur faisons supporter, aucune injustice. Ils l’ont plus que mérité. En venir finalement à bout est affaire de gouvernement. Personne n’a le droit d’agir de son chef, mais chacun a le devoir d’honorer les mesures de l’État contre les Juifs, de prendre la défense de ces mesures vis-à-vis de chacun et de ne pas se laisser induire en erreur par aucune astuce et subterfuge des Juifs, dans sa claire connaissance de leur dangerosité ».
( Goebbels, 16 novembre 1941, extrait du recueil « Le cœur d’airain », Munich, 1943, article « Les Juifs sont fautifs »).

 

Heinrich Himmler  (1900-1945), organisateur de la Waffen-SS en Allemagne, devenue par lui internationale et incluant plusieurs nationalités musulmanes d’Europe et d’Asie, avec formation d’écoles d’Imams SS, et qui fut assassiné par les Britanniques au camp de Lüneburg, inhumé secrètement par eux.

–   » Le mouvement national-socialiste de la Grande- Allemagne (On appelait ainsi l’union de l’Allemagne et de l’Autriche) a depuis son avènement inscrit sur ses drapeaux la lutte contre le Judaïsme mondial. C’est pourquoi il a toujours suivi avec une particulière sympathie la lutte des Arabes épris de liberté, avant tout en Palestine, contre les intrus juifs. La connaissance de cet ennemi et le combat commun contre lui constituent le solide fondement de l’alliance naturelle de la Grande Allemagne national-socialiste avec les musulmans épris de liberté du monde entier. C’est en ce sens que je vous transmets, pour l’anniversaire de l’infâme Déclaration Balfour mes plus cordiales salutations et mes vœux pour la continuation heureuse de votre combat jusqu’à la victoire certaine. » 
(Télégramme d’Himmler, retenu sur le Front de l’Est, au Grand- Mufti de Palestine, à l’occasion du meeting de protestation contre la Déclaration Balfour tenue à l’Institut islamique de Berlin, le 2 Novembre 1944)
Deux historiens allemands voient le judaïsme :

Christian Theodor Mommsen  ( 1817-1903), historien allemand, spécialiste de l’histoire romaine, et auquel Hitler a emprunté sa définition célèbre de l’action dissolvante du judaïsme

–   » Dans le monde antique le Judaïsme a également été un ferment effectif de cosmopolitisme et de décomposition nationale »
(Mommsen, au troisième tome de son Histoire Romaine, 1875, édition allemande, p.549 et suivantes)

Heinrich v. Treitschke (1834-1896, député au Reichstag, historiographe de la maison du Roi de Prusse, professeur à l’université de Berlin.

–   »  Jusque dans les cercles de la plus haute instruction, parmi des hommes qui écarteraient d’eux avec horreur toute idée d’intolérance ecclésiastique ou d’orgueil national retentit aujourd’hui comme d’une bouche : les juifs sont notre malheur. » (l’historien Treitschke dans les « Annales Prussiennes » de novembre 1879)

Les muses allemandes stigmatisent le judaïsme.

Gottfried Bürger (1747-1794)  Poète et conteur, auteur des «  Aventures et mésaventures du baron de Münchhausen », 1786.

« Je ne me fis point la plus légère égratignure dans cette chute, mais le fermier n’en fut que plus maltraité : il fut tué raide, car je lui avais bien innocemment, cassé le col. Pour le repos de conscience, j’appris plus tard que le drôle était un infâme juif, qui entassait ses fruits et ses céréales dans son grenier, jusqu’au moment où leur rareté excessive lui permettrait de les vendre à des prix exorbitants ; de sorte que cette mort violente fut une juste punition de ses crimes et un service rendu au bien public»


Goethe (1749-1832), écrivain et philosophe allemand

–   »  Tout un chacun est dans ton pays entier

« D’une ou d’autre façon, en dette d’Israël » (Goethe dans « La foire annuelle de Plundersweilen », 1778)

 

–   »  Nous ne tolérons pas de Juifs parmi nous, car comment irions-nous leur permettre une participation à la culture la plus élevée dont ils renient l’origine et la provenance ». (Goethe dans  « Les Année d’errance  de Wilhelm Meister (1807-1810) », troisième livre, chapitre onzième.)



Franz Grillparzer ,(1792-1872) poète viennois qui a écrit sur certain juif de Hongrie, nommé Saphir, directeur de journaux à Budapest ,Berlin et Munich, et en 1834 à Vienne, connu pour sa méchanceté et ses calomnies, l’épigramme suivant :

–   »   Le diable a voulu créer un assassin

Et prendre pour cela matière animale :

Seule une chose, l’ardeur, oublia le Malin :

Enfourna dans son nez une rage totale,

Cria : misérable, sois juif et journaliste ! »
 (Œuvres de Grillparzer)

Friedrich Rückert 1788-1866, poète allemand et traducteurs de persan, d’arabe et de sanscrit. Il écrivit un conte versifié : «  L’arbrisseau qui a choisi d’autres feuilles. »  Elles sont non pas des feuilles comme ses autres camaradesde la forêt, mais voulu par lui  «  d’or pur », à la place des aiguilles piquantes, et seront dépouillées par le Juif, d’où une leçon à tirer pour les peuples qui abandonnent leurs mœurs naturelles et simples et s’enfoncent dans le matérialisme d’où éclot la fleur vénéneuse du judaîsme qui est le culte du veau d’or.

Les éditions allemandes modernes de Rückert ont remplacé le nom original de juif par celui de voleur, à cause de la censure exercée par les occupants et patrons judéo-maçons du pays qui enchaînent leur pays à l’entité sioniste et à la corruption juive.

–   »   Mais dès que le soir tombe

Le Juif court la forêt

Avec grand sac et barbe,

Il voit feuilles dorées :

Les empoche, s’enfuit vite,

Laissant l’arbrissseau vide!
(Friedrich Rückert dans « De l’arbrisseau qui a voulu d’autres fleurs, Extrait de cinq petits contes pour endormir ma petite sœur, à la Noël 1813)

–   »   Aber wie es Abend ward,
Ging der Jude durch den Wald
Mit großem Sack und großem Bart,
Der sieht die goldnen Blätter bald;
Er steckt sie ein, geht eilends fort
Und läßt das leere Bäumlein dort  » .
 
 »  Vom Bäumlein, das andere Blätter hat gewollt  » .
Aus: Fünf Märlein zum Einschläfern für mein Schwesterlein
Zum Christtag 1813 

Heinrich Hoffmann von Fallersleben (1798-1874), écrivain libéral qui composa le chant national de l’Allemagne« et fut un spécialiste de la littérature française du Moyen- Âge.

–   »  A Israël

Sous nos pas tu nous voles

Notre patrie allemande  

Est-ce ta souffrance, ton repentir  ?

Le bord de ta tombe ouverte ?

ô Israël par Dieu rejeté,

Tu t’es toi-même fait Dieu

Et a songé, instruit par ce Dieu,

A l’usure, au mensonge, à la tromperie.

Si tu ne veux pas abandonner ce Dieu

Que l’Allemagne ne t’ouvre jamais sa porte,

Si tu ne veux pas haïr ta servitude,

.Tu ne franchis jamais la porte de la liberté.

Wilhelm Hauff  (1802-1827), célèbre conteur allemand, qui utilise des motifs arabes islamiques, et a écrit l’histoire véridique de la puissance tyrannique et de l’exécution par pendaison, à la grande joie du peuple entier, du ministre juif Süss-Oppenheimer qui s’était emparé du pouvoir à Stuttgart.

– « Ces créatures innombrables de toute condition, foi et âge qu’il avait cultivé à la place d’hommes meilleurs, assiégeaient ses escaliers et son antichambre, pour lui souhaiter du bonheur, et la crainte poussait en ce jour de nombreux, braves fonctionnaires, malgré le fait de rendre ainsi leur famille malheureuse, à aller au baise –main dans la maison du Juif. »
( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss » 1827 )

–   » La guerre est son plaisir (pour le duc qui est le patron du juif et en réalité son jouet) , un régiment dans l’éclat des armes est sa joie ; il n’a malheureusement pas pour nous autres une heure de libre, et de là vient que ce Juif et ces judéo-chrétiens tiennent le sceptre. »
( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss » 1827 )

–   » Celui qui a vu l’arrogant  Süss dans son carrosse, tiré par six chevaux, traverser la « riche banlieue »,  qui a vu comment il regardait de haut en riant orgueilleusement, les visages blêmes, hostiles qu’il rencontrait partout ; celui qui a vu l’effrayant Hallwachs ( un autre compère juif ) son ami intime et conseiller à côté de lui, et celui a réfléchi à combien de projets cet homme a pensé, combien de monopoles inouïs ce juif a introduit et combien il cherchait à en inventer toujours de nouveaux ; celui qui savait la confiance illimitée que le duc mettait dans ces hommes, devait bien mettre en doute la possibilité de sauvetage. »
( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss » 1827 )
*****

Le Titan de la musique et de l’opéra allemand combat sans trêve le judaïsme pour défendre le peuple.



Richard Wagner
 (1813-1883), Musicien et écrivain qui combattit inlassablement la tyrannie juive comme facteur de décadence morale, politique, matérielle, artistique et religieuse.

–   »  Sur le terrain de la politique pure, nous ne sommes pas entrés en conflit réel avec les Juifs ; nous leur avons même  accordé de fonder un royaume à Jérusalem, et, à ce sujet, nous eûmes plutôt à regretter que  M. de Rothschild ait trop  d’esprit pour se faire roi des Juifs et préférât, au contraire, rester, comme on sait, Juif des Rois. » 
(Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850)

–   »  Dans l’ordre actuel des choses de ce monde le Juif est déjà plus qu’émancipé : il règne et il règnera aussi longtemps que l’argent demeurera la puissance contre laquelle s’useront toute notre activité et tous nos efforts. » (Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850)

–       «. Le tribut que le serf payait autrefois, dans la torture et la misère, aux maîtres du monde  romain et du Moyen- Âge, le Juif  l’a transformé aujourd’hui en argent : et qui donc remarque que ces petits chiffons de papier à la mine innocente  sont tachés du sang d’innombrables générations. ? Ce que les héros de l’art, aux prix d’efforts qui dévorent le plaisir et la vie, arrachèrent au démon ennemi de l’art, en vingt siècles d’infortune, le Juif en fait aujourd’hui un trafic d’art commercial : qui donc se rend compte que les minces productions maniérées de l’art actuel sont faites de l’effort tant désespéré du génie de  vingt siècles ?

Nous n’avons pas besoin de donner la preuve que  l’art  moderne s’est judaïsé ; le fait saute aux yeux et tombe sous le sens.’
(Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850)

– « Aussi longtemps que  la musique, en tant qu’art particulier, posséda en soi un réel besoin organique de vie, jusqu’à l’époque de Mozart et de Beethoven, on ne rencontre pas un seul compositeur juif il était impossible qu’un élément tout à fait étranger  à cet organisme vital participât aux créations de cette vie. » (Richard Wagner dans le Judaïsme dans la Musique, 1850)

– « Que le Dieu de Notre- Sauveur doive être expliqué par  le Dieu primitif d’Israël, c’est là une des confusions les plus terribles de l’histoire universelle : cette confusion a son châtiment dans l’athéisme de plus en plus accentué dans les esprits les plus grossiers comme les plus cultivés. Nous voyons que le Dieu des chrétiens est abandonné dans des églises vides, tandis qu’on bâtit à Jéhovah qui finira par chasser complètement le Sauveur que, par une erreur si  profonde, on a fait dériver de lui. 

Qui donc connaît encore Jésus ? Serait-ce la critique historique ? Elle vit au milieu du  Judaïsme et s’étonne que, de nos jours, le dimanche matin, on sonne  encore les cloches pour  un Juif crucifié il y a deux mille ans, comme tout le Juif le fait aussi.» (Richard Wagner dans  son article « Moderne », « Les Feuilles de Bayreuth », 1878).
– « Admettons, au contraire, que le christianisme ne soit pour nous un système si plein de contra contradictions que parce que nous le connaissons seulement dans son mélange avec le judaïsme à l’esprit si étroit, et dans l’altération que celui-ci lui fait subir.. » (Wagner dans sa lettre à Franz Liszt, datée de Londres, le 7 juin 1855)

–   »  Les hostilités auxquelles j’ai été en butte jusqu’aujourd’hui de la part de tous les journaux d’Europe ne sont compréhensibles qu’à celui qui a été témoin de l’éclat provoqué par ma publication (le judaïsme dans la musique) et qui sait que la presse européenne est presque exclusivement entre les mains des Juifs. Ceux qui, au contraire, ne croient devoir rechercher le motif de ces incessantes persécutions que dans l’aversion théorique et pratique qu’inspiraient à mes adversaires mes points de vue et mes travaux n’auront jamais une idée nette de ces choses » (Wagner dans « Ma Vie » , troisième partie,1850-1864)

–   »  Car un point est pour moi clair : l’influence que les Juifs ont gagnée dans notre vie spirituelle, tout comme la façon dont elle se manifeste dans le détournement et la falsification de nos tendances culturelles les plus hautes, ne sont pas un simple hasard physiologique, aussi faut-il qu’elles soient indéniablement et décidément reconnues. » (Wagner dans « Eclaircissements sur le Judaïsme dans la musique », lettre à la comtesse russe Marie née Nesselrode femme du gouverneur de Varsovie Muchanoff ,le premier de l’an 1869)

–   »   C’est pourtant notre civilisation même qui a inventé l’art de faire de l’argent avec rien ;ou bien si la faute en est vraiment aux Juifs, c’est que toute notre civilisation est un pêle-mêle judaïco-barbare, et nullement une création chrétienne. ».
(Wagner dans « Connais-toi toi-même », première partie de la dissertation « Développements sur la Religion et l’Art »(1881)

« Je tiens la race juive pour l’ennemie née de l’humanité et de tout ce qui est noble. »
Wagner dans une Lettre à Louis II de Bavière, 1881) 


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Leibniz (1646-1716) mathématicien, juriste, diplomate et philosophe allemand.

« . L’organisation du commerce a été perturbée de l’extérieur. Nous souffrons des sangsues des Juifs, des pillages des étrangers, des dévaluations de la monnaie  (Leibniz dans son « Projet de démonstration politique pour l’élection du roi de Pologne »1676)

« Cependant Moise n’avait point fait entrer dans ses lois la doctrine de l’immortalité des âmes : elle était conforme à ses sentiments, elle s’enseignait de main en main, mais elle n’était point autorisée d’une manière populaire » (Préface de Leibniz aux Essais de Théodicée, 1710)

–   »   lorsque le Pape en tant que prince séculier de Rome ou un autre prince ailleurs, permet aux Juifs d’exercer l’usure, il ne rend pas pour cela l’usure licite, bien plus il ne déclare pas valider les contrats usuraires, bien que le bras séculier s’oppose au chrétien qui voudrait reprendre l’usure payée aux juifs en stipulant qu’il ne la doit pas. Et néanmoins le Juif sera toujours tenu de restituer l’argent comme payé, sans qu’il lui soit dû, parce que l’usure est contre le droit naturel et divin, et s’il arrive d’aventure que le Juif se convertisse et devienne chrétien ,il sera tenu en conscience de faire restitution de l’argent usuraire comme accepté de façon illicite. » (Question illustre1675)

–   »  Pour le plaisir et le repos des gens, chercher à mettre sur pied des rentes viagères ,à faire servir des intérêts élevés aux sommes d’argent reçues. Tenir les Juifs sous contrainte et en dévotion  (soumission)» (Réflexions sur les Arts et Sciences 1667-1676

 

Emmanuel Kant (1724-1804), le plus grand philosophe allemand

–   »  Les Juifs –(Kant les désigne ironiquement ici par «  les Palestiniens ») –  qui vivent parmi nous ont, depuis leur exil ,pour ce qui touche la plus grande partie d’entre eux, la réputation non infondée de tromperie, à cause de leur esprit d’usure. Il semble effectivement sans doute étrange de se représenter une nation de trompeurs ; mais il est précisément  assez étrange de se représenter aussi une nation de purs commerçants, dont la partie de loin la plus importante, liée par une antique superstition, reconnue par l’État où ils vivent ne recherchent pas l’honneur du citoyen, mais veulent compenser  cette défaillance par les avantages de tromper par la ruse le peuple parmi lequel  ils trouvent protection, et même à leur détriment mutuel. »
(Kant dans son Anthropologie, première partie, §. 36, 1798)

Un théologien et philosophe, Johann Friedrich Abegg ( 1768-1840) nommé à Königsberg, rend visite au maître de philosophie, en juin 1798 et le questionne, l’après-midi des 12-14 juin, sur la société juive, en ayant constaté le 1er juin qu’il achève de publier son livre d’anthropologie dans lequel le judaïsme est dénoncé comme une tromperie « : »
L’entretien porta sur la société juive, les juif » et Kant lui déclare :
–   »  Aussi longtemps que les juifs seront juifs, se feront circoncire, ils ne seront jamais plus utiles que nuisibles à la société bourgeoise. Ce sont à présent les vampires de la société. 
(« Jetzt so sind sie die Vampyre der Gesellschaft »)Propos de Kant à Johann Friedrich Abegg qui l’ a consigné dans son « Journal de voyage en 1798 » .

–   »  La foi juive est, d’après son institution primitive, un ensemble de lois purement et simplement statutaires, d’où a été bâtie une constitution d’État ; car les adjonctions morales soit déjà alors, soit dans la suite, lui ont été accrochées, n’appartiennent tout bonnement pas au judaïsme comme tel. Ce dernier n’est en propre absolument pas une religion, mais une simple réunion d’un ensemble d’hommes, qui, vu qu’ils appartenaient à une lignée particulière, se sont transformés en un être commun sous de pures et simples lois politiques et donc non pas en une Église. »
(Kant dans « La Religion dans les limites  de la simple Raison »,1793)

–   »   A ce propos, il n’y a pas tellement à surestimer le fait que ce peuple (juif) se soit donné comme souverain  universel du monde un Dieu unique, que ne devait représenter aucune image visible. En effet, on constate que chez la plupart des autres peuples la dogmatique tendait aussi à ce résultat et ne se rendait suspecte de polythéisme qu’en conséquence du culte rendu à de puissants dieux secondaires subordonnés à ce grand Dieu. » 
(Kant dans « La Religion dans les limites  de la simple Raison »,1793).

 »  Au début de 1803 il reçut néanmoins encore des visites d’amis, dont de très distingués. Et encore le 3 mars il eut avec Hasse (ami de Kant) un entretien encore parfaitement clair sur son principe de l’interprétation morale de la Bible, auquel il tenait absolument – si la Bible n’existait déjà pas, pensait-il, elle n’aurait pas besoin d’être écrite !- »
( Kant d’après son ami Wasianski, dans « Emmanuel Kant dans les dernières années de sa vie », Wasianski, Ehregott Andreas Christoph / Gusche, Fritz (Hg) (1941): « Immanuel Kant in seinen letzten Lebensjahren ». (Königsberg o. J.)

Dans une lettre à Reinhold, Kant dit à propos du juif cabaliste Maimon qui lui était présenté déjà par le juif berlinois Mendelssohn comme un disciple, que « les juifs » (die Juden) ont l’habitude de faire une « retouche » (« Nachbesserung » ) des œuvres d’autrui pour passer pour importants aux yeux du monde.

–  »  Voilà aussi la cause pour laquelle je puis bien en tout cas tisser des traités à partir de mon propre fonds , mais ce que voudrait proprement par exemple un Maimon  « 
(Salomon Maimon (1754-1800) qui prit son nom de Maimonides, écrivain juif de Lituanie, et talmudiste profondément immoral dans sa conduite et d’une grossièreté et saleté connue, qui parasitait l’oeuvre du philosophe allemand, soutenu par la juiverie berlinoise , se prsentait en disciple de Kant et  en altérait le système) 

 »  avec sa retouche de la philosophie critique (du même genre que celle que les Juifs entreprennent ordinairement pour se donner un air d’importance, au frais des étrangers  [c’est à dire  au dépens d’autrui, comme des parasites, ainsi le juif Marx pillant Hegel, Einstein Poincaré etc., Husserl pillant Herbart, Derrida Heidegger etc…] , je n’ai absolument pas pu le concevoir et en laisse sa justification à d’autres. »
(Lettre de Kant à Reinhold, 28 mars 1794)

–  »  Dies ist auch die Ursache, weswegen ich wohl allenfalls Abhandlungen aus meinem eigenen Fonds herauspinnen kann, was aber z.B. ein Maimon mit seiner Nachbesserung der kritischen Philosophie (dergleichen die Juden gerne versuchen, um sich auf fremde Kosten ein Ansehen von Wichtigkeit zu geben) eigentlich wolle, nie recht habe fassen kPonnen und dessen Zurechtweisung ich anderen überlassen muss.  »
 – An Karl Leonhard Reinhold, 28. März 1794,Briefwechsel Imm.Kant in drei Bänden herausgegeben von H.E. Fischer, Dritter Band,1913,München bei Georg Müller,400 S.,S.20)

Johann Gottfried von Herder (1744-1803), écrivain qui fut élève du philosophe Kant.

–   »  Un ministère dans lequel le juif a toute l’ autorité, une maison dans laquelle un juif a accès à la clé de la garde robe et à la caisse de l’entière demeure, un département ou un commissariat dans lequel les juifs s’occupent des principales affaires, une université dans laquelle les juifs sont tolérés comme courtiers et prêteurs d’argent aux étudiants , ce sont des Marais Pontins à assécher, car selon le vieux proverbe, là où est une charogne, s’assemblent les aigles, et où est la pourriture, pullulent insectes et vers. »
(Herder dans son essai, Adrastée)

Jonathan Fichte (1762-1814), philosophe et historien allemand

–   »  Presque à travers tous les États de l’Europe s’étend un État puissant, animé d’hostilité, qui est en guerre constante avec tout le reste et qui dans beaucoup oppresse de manière redoutablement pénible les citoyens : c’est le judaïsme. Je ne crois pas, et j’espère le démontrer dans la suite, que ce n’est pas parce qu’il forme un État séparé et assez fortement soudé, mais parce que cet État est édifié sur la haine de tout le genre humain, qu’il devient si redoutable. »
 (Fichte dans  « Contribution à la Rectification du Jugement du Public sur la Révolution française, premier livre, 3ème chapitre », 1793)

Georg Friedrich Hegel (1770-1831) philosophe allemand.

–  » Les Juifs sont vainqueurs, mais ils n’ont pas combattu, les Egyptiens succombent, mais non pas par leurs ennemis, ils succombent comme des empoisonnés ou des assassinés pendant le sommeil, à une attaque invisible et les Israélites, avec le signe sur leur maison et le profit que leur apporte  toute cette misère, apparaissent là comme les voleurs décriés pendant la peste de Marseille (la peste ravagea Marseille à l’été 1720) . La seule action que Moïse a réservée aux Israélites est, au soir qu’ils savaient le dernier, pendant lequel ils parlaient à leurs voisins et amis, de leur demander mensongèrement  un prêt et de répondre à la confiance par le vol. » (Hegel dans son livre  de jeunesse, «  l’Esprit du Judaïsme », 1798)

–   »  La grande tragédie du peuple juif n’est pas une tragédie grecque, elle ne peut susciter ni la crainte ni la pitié, car l’une comme l’autre ne proviennent que du destin propre à l’erreur nécessaire d’un être beau ; la tragédie du peuple juif ne peut provoquer que du dégoût. Le destin du peuple juif est le destin de Macbeth qui sortit de la nature, s’attacha à des êtres étrangers et ainsi, piétinant et assassinant à leur service tout ce qui est sacré dans la nature humaine, à la fin devait être nécessairement abandonné par ses dieux (car ils étaient des objets, ils étaient des esclaves), et être broyé par sa croyance même. » (Hegel dans la conclusion de son livre de jeunesse, « L’Esprit du judaïsme » (1798)

–   »  Sa tentative (de Jésus) de leur donner la conscience de quelque chose de divin devait échouer face à la masse des juifs ; car la foi en quelque chose de divin, en quelque chose de grand, ne peut reposer dans la fange. Le lion n’a pas de place dans une noix ; l’esprit infini n’a pas de place dans la geôle d’une âme juive ; l’univers de la vie n’a pas de place dans une feuille desséchée ; la montagne et l’œil qui la voit sont objet et sujet, mais entre l’homme est Dieu, entre esprit et esprit, ce gouffre de l’objectivité n’existe pas ; l’un n’est pour l’autre un et un autre qu’en ce qu’il le connaît. » (« L’Esprit du Christianisme et son destin » 1798)

–   »  Jusque dans le détail Hegel », écrit un Jean Wahl (1888-1974), juif de Paris christianisé, ancien élève de l’Ecole Normale supérieure (promotion 1907) qui présida la Société française de philosophie, «  poursuivra le judaïsme; il raillera cette moralisation hébraïque, ces habitudes de disputeurs et de pharisiens; ou encore il écrira : « Chez les Juifs, trop de repentir, de punition, petit caractère, petit esprit de domination. » Sans doute, il y a chez les Juifs comme chez les Grecs un mystère, mais ici le mystère est quelque chose d’absolument étranger, à quoi aucun homme ne peut être initié. Aussi peuvent-ils autant qu’ils le voudront bavarder sur les mystères, assurés qu’ils sont que « le sacré reste toujours en dehors d’eux, invisible, non senti », bien différent du sacré de ces mystères publics de la Grèce, ou même de ces mystères d’Eleusis dont Hegel aime à parler. » (Jean Wahl, Le Malheur de la Conscience dans la Philosophie de Hegel, 1ère édition 1929, 1951, Paris, Presses Universitaires de France, 208pp, p.28)


Jakob Friedrich Fries
 (1773-1843) qui professa à Heidelberg et s’attaqua à la judaïsation de la société augmentée par l’occupation française révolutionnaire et napoléonienne.

« A la fois en Allemagne et à l’étranger les juifs ont eu des États libres où ils ont régné –mais leur caractère sordide, leur manie de tromper, leur trafic de seconde main sont toujours restés identiques. Ils évitent les métiers pénibles non pas parce qu’ils sont empêchés de s’y livrer, mais simplement parce qu’ils n’en veulent pas.

Le judaïsme est la maladie de gens qui vont se multipliant rapidement. La juiverie acquiert le pouvoir par l’argent partout où le despotisme ou bien la détresse occasionne des impôts oppressifs, quand les rançons publiques deviennent nécessaires, partout où le bien-être du citoyen est assez menacé pour que l’endettement empire. Finalement les juifs obtiennent le pouvoir là où de nombreux pays improductifs sont dévastés. Le capital oisif, stagnant de ces pays est dévoré par les Juifs comme des vers grouillant sur une matière en putréfaction.

Jakob Friedrich Fries, dans sa dissertation   »  Sur la mise en danger du bien-être et du caractère des Allemands par les Juifs  »  (Heidelberg, 1816).

Arthur Schopenhauer (1788-1860), auquel renvoie Hitler dans « Mein Kampf » pour son appréciation sur les Juifs   »  grands maîtres dans le (l’art de) mentir »

 « La patrie du Juif, ce sont tous les autres Juifs ; aussi combat-il pour eux, comme (les Romains)  pour l’autel et les foyers,  et nulle communauté de la terre n’a autant de ferme cohésion que celle-ci. Il ressort de là combien il est absurde  de vouloir leur attribuer une part dans le gouvernement ou dans l’administration d’un État. » (Schopenhauer dans son livre  qui signifie en grec « Œuvres marginales et additions », « Parerga et Paralipomena », §.133, « A propos de la doctrine du droit et de la politique ».1851)

–   »  Das Vaterland der Juden sind die übrigen Juden; daher kämpft er für sie wie pro

ara et focis (für Altar und Herd), und keine Gemeinschaft auf Erden hält so fest zusammen

wie diese. Daraus geht hervor, wie absurd es ist, ihnen einen Anteil an der Regierung oder Verwaltung eines Staates einräumen zu wollen.  »

– « Alors que toutes les autres religions cherchent à apprendre au peuple en image et en allégorie la signification métaphysique de la vie, la religion juive est entièrement immanente et n’offre rien qu’un simple cri de guerre du combat contre d’autres peuples. » Schopenhauer dans son livre  qui signifie en grec « Œuvres marginales et additions  ( Parerga et Paralipomena, livre premier,

–   »  Während alle anderen Religionen die metaphysische Bedeutung des Lebens dem Volke in

Bild und Gleichnis beizubringen suchen, ist die Judenreligion ganz immanent und liefert nichts als ein bloßes Kriegsgeschrei der Bekämpfung anderer Völker. « 

– « Car quoiqu’on puisse en dire le Christianisme a du sang hindou dans les veines et par là une tendance constante à se défaire du judaïsme. La philosophie ne doit pas renoncer à toute probité et prendre à la façon des coquins, des chemins détournés pour retomber  d’une manière ou d’une autre sur le terrain juif. »( Schopenhauer dans « Sur la quadruple racine du principe de raison suffisante » 1818, chapitre V, §.34.)

 

   »  « On prétend que les  bêtes n’ont pas de droit, qu’on n’a pas de devoirs envers les bêtes : doctrine révoltante, doctrine grossière et barbare propre à l’Occident et qui a sa racine dans le Judaïsme. » ( Schopenhauer dans « Le Fondement de la Morale », 1837, §.19.)

 

– «  le Christianisme est un reflet de la lumière originelle indienne des ruines de l’Egypte qui est tombée malheureusement sur un sol juif. »( Schopenhauer dans « Le Fondement de la Morale »,1837, §.19)

–   »   La religion des Juifs proprement dite, telle qu’elle est exposée dans la Genèse et dans tous les livres historiques jusqu’à la fin du livre des Chroniques est la plus barbare de toutes les religions, car elle est la seule qui n’a absolument pas de doctrine de l’immortalité, ni n’en a eu aucune trace. » ( Schopenhauer dans « Parerga et Paralipomena », 1851, Fragments d’Histoire de la Philosophie, §. 13)

 

–   »  Mais les Juifs sont (dit-on) le peuple élu de Dieu »- cela se peut ; mais le goût est divers : ils ne sont pas mon peuple élu. Quoi de plus ? Les Juifs sont le peuple élu de leur Dieu, et il est le Dieu choisi de son peuple : et cela ne concerne personne d’autre. (Schopenhauer dans « Nouveaux Parerga et Paralipomena », §. 696)

 

– « Ne se fait pas oublier aussi de nous  le peuple élu de Dieu, qui après avoir volé en Egypte sur l’ordre spécial explicite   de Jéhovah des vases d’argent et d’or prêtés par ses vieux amis pleins de confiance, maintenant, forma sa colonne assassine et spoliatrice –l’assassin Moïse en tête- vers la Terre Promise – comme « Terre de Promission » sur l’ordre exprès continuellement répété du même Jéhovah, ne connaisse assurément aucune pitié, entre les assassinats et le déracinement  entièrement sans ménagement de tous  les habitants, même des femmes et des enfants (voir le livre de Josué, dans la Bible juive, chapitre 10 et 11) l’arracher aux propriétaires légitimes ». (Schopenhauer dans « Dialogue sur la Religion », §. 175,  dans Parerga et Paralipomena, 1851)

 

– « Qu’un détachement d’Egypte ait été envoyé à leur poursuite (des Juifs) est exact, cependant pas pour ramener  les précieux drôles que l’on exportait, mais pour leur reprendre ce qu’ils avaient volé ; ils avaient en effet volé les vases d’or des temples : qui voudrait faire quelque crédit à une pareille canaille ! (Schopenhauer dans « Dialogue sur la Religion », §.175  dans Parerga et Paralipomena 1851)

 

–   »   C’est par conséquent une erreur que de considérer les juifs purement et simplement comme une secte ; mais si, pour favoriser cette erreur, le judaïsme est désigné avec une expression empruntée à l‘église chrétienne, comme ‘confession juive », c’est alors une expression plus foncièrement erronéequi ne vise qu’à induire en erreur, qui ne devrait pas du tout être permise. « Nation juive » est bien plutôt l’expression exacte. »

–  » Demnach ist es ein Irrtum, wenn die Juden bloß als Religionssekte betrachtet werden;

wenn aber gar, um diesen Irrtum zu begünstigen, das Judentum mit einem der christlichen

Kirche entlehnten Ausdruck bezeichnet wird als ‘Jüdische Konfession’, so ist dies ein grundfalscher, auf das Irreleiten berechneter Ausdruck, der gar nicht gestattet sein sollte.

Vielmehr ist ‘Jüdische Nation’ das Richtige.  » ( Arthur Schopenhauer, Parerga et Paralipomena, II, .§. 133)

 

Ludwig Feuerbach (1804-1873) dont Karl Marx reprend des expressions antijuives dans son article   »  A propos de la Question juive.  »

–   »  Les juifs se sont conservés dans leur spécificité jusqu’à aujourd’hui. Leur Dieu est le principe le plus pratique du monde : l’égoïsme, à savoir l’égoïsme de la forme de la religion »
(Ludwig Feuerbach, dans l’Essence du Christianisme, 1841)

Paul de Lagarde, (1827-1891) orientaliste berlinois fort distingué, formé à la théologie, versé dans l’étude conjointe du Persan et l’Araméen et qui voulut un socialisme attaché à la lutte contre l’influence juive, y compris dans le domaine religieux et moral, en purifiant les sources chrétiennes de l’import juif.

–   »  Mais les juifs ne sont pas seulement des étrangers pour nous, nous leur sommes aussi étrangers, sauf qu’ils transforment leur aversion, là où ils sont entre eux, en haine empoisonnée, et qu’ils ajoutent à cette haine une arrogance démesurée. Ils sont – comme l’expression crue le dit- « égaux en droit avec agio) » (renchérissement)( Ecrits Allemands,1886)

–   » Aber die Juden sind nicht allein uns fremd, auch wir sind ihnen fremd, nur daß sich ihre

Abneigung, wo sie unter sich sind, in giftigen Haß umsetzt, und daß sie diesem Hasse noch

einen maßlosen Hochmut hinzufügen. Sie sind – wie der freche Ausdruck lautet –

‘gleichberechtigt mit Agio (Aufschlag)’.  »  (Paul de Lagarde, Deutsche Schriften, Letzte Gesamtausgabe, 1886, S.327)

–   »  Je suis convaincu depuis des années que la judaïté incorporée dans le monde de la culture germanique-chrétienne est le cancer de toute notre existence. Notre économie ne peut pas prospérer à cause de cela, notre nationalité s’affadit, la vérité est par elle empêchée, ils (les juifs) s’attaquent à l’Église et la ridiculisent. » (Paul de Lagarde, dans Juifs et Indoeuropéens)

–   » Ich bin seit Jahren überzeugt, daß die in die christlich-germanische Kulturwelt eingenistete

Judenheit der Krebs unseres gesamten Lebens ist. Unsere Wirtschaft kann um ihretwillen

nicht gedeihen, unsere Nationalität verkümmert, die Wahrheit wird uns durch sie

vorenthalten, die Kirche feinden sie an und machen sie lächerlich.  »  (Paul de Lagarde in   »  Juden und Indogermanen », 1887, S. 346.

 

 

Friedrich-Wilhelm Nietzsche (1844-1900), linguiste, penseur et poète allemand qui fut d’abord subverti et illusionné sur la nature des Juifs, et le littérateur et philosophe Juif qui prendra en 1919 le pouvoir en Bavière Kurt Eisner(1867-1919), le popularisera par un article de la revue Weltbühne (scène du monde) en 1891, mais constamment Nietzsche réagit d’instinct et spontanément contre eux et les juge comme le ferait un naturaliste.!

–   »  De même le Juif : c’est finalement une espèce dominatrice, bien que très différente des anciennes races dominatrices qui n’avaient pas modifié leur environnement. » (Nietzsche dans « La Volonté de Puissance », été 1884, §. 47)

Le Général de Gaulle fait allusion à ce texte dans sa Conférence de Presse du 27 novembre 1967, en parlant, selon ses termes, d’ «  un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ».

Dans son poème le plus célèbre, Nietzsche range le Juif, comme la société qui l’entretient, dans la populace, ce que le latin nomme la plèbe, et l’oppose à l’endurance du paysan, comme la résistance palestinienne en est un exemple, qui seule a la dignité de peuple, d’entité politique naturelle constituée, non pas artificielle !.

– «  Le penseur qui affronte le problème de l’avenir de l’Europe devra, dans tous ses plans d’avenir, compter avec les Juifs et avec les Russes, comme avec les facteurs, au premier chef, les plus certains et les plus probables dans le grand jeu, dans la lutte des forces. » (Par delà Bien et Mal, §. 251)

–   »   Les Juifs, « un peuple né pour l’esclavage » comme le dit Taciteet le monde antique tout entier avec lui, « le peuple élu parmi les peuples », comme eux-mêmes le disent et le croient –les Juifs ont opéré ce miracle du renversement des valeurs grâce auquel la vie sur terre a acquis pour quelques millénaires, un nouvel et dangereux attrait…..ils ont frappé le mot « monde » comme une monnaie de la honte. Dans ce renversement des valeurs (qui fait qu’on use du mot «  pauvre », comme de synonyme de saint et d’ami) réside l’importance du peuple juif : c’est avec lui que commence en morale la révolte des esclaves» 

–   » Tout ce qui sur terre a été entrepris contre les « nobles », les « puissants », les « maîtres », le «pouvoir », n’entre pas en ligne de compte, si on le compare à ce que les Juifs ont fait : les Juifs, ce peuple sacerdotal qui a fini par ne pouvoir trouver satisfaction contre ses ennemis et ses dominateurs que par une radicale transmutation de toutes les valeurs, c’est-à-dire par un acte de vindicte essentiellement spirituel. Seul un peuple de prêtres pouvait agir ainsi, ce peuple qui vengeait d’une façon sacerdotale sa haine rentrée. Ce sont des Juifs, qui, avec une formidable logique, ont osé le renversement de l’aristocratique équation des valeurs (bon, noble, puissant, beau, heureux, aimé de Dieu.) Ils ont maintenu ce renversement avec l’acharnement d’une haine sans borne » ( Nietzsche, dans «  La Généalogie de la morale » : Première dissertation « Bien et mal », « bon et mauvais »).

 

– «  Grecs! Romains! La noblesse de l’instinct, le goût, la recherche méthodique, le génie de l’organisation et de l’administration, la foi, la volonté d’un avenir humain, le grand   » oui  »  à tout, tout cela visible et perceptible à tous les sens, le grand style, non plus seulement en art, mais devenu réalité, vérité, vie… Et cela, non pas réduit en cendres, instantanément, par un cataclysme naturel ! Non pas foulé aux pieds par des Germains et d’autres pédestres balourds ! Mais mis à mal par de rusés, de furtifs, d’invisibles et d’anémiques vampires! Non pas vaincu – seulement vidé de son sang!… Maîtres de la place, le désir rentré de vengeance, la mesquine envie!… Voir d’un seul coup tout ce qui est piteux, mal dans sa peau, hanté-de-mauvaises-pensées, bref tout le ghetto de l’âme, prendre le dessus! » (Nietzsche dans son ouvrage «  l’Antéchrist »§. 59)

– « Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière […] Voyons donc les choses comme elles sont! Les croisades? Une piraterie de grande envergure, et rien de plus! La noblesse allemande, au fond une noblesse de Vikings, y était dans son élément: l’Église ne savait que trop bien comment on tient la noblesse allemande… […] La noblesse allemande est à peu près absente de l’histoire de la culture supérieure: on en devine la cause… Le christianisme, l’alcool – les deux grands moyens de corruption… En soi, on ne devrait pas même avoir à choisir entre l’Islam et le Christianisme, pas plus qu’entre un Arabe et un Juif. La réponse est donnée d’avance: ici, nul ne peut choisir librement. Soit on est un tchandala (un homme de vile extraction, matérialiste et borné dans l’Inde antique, par rapport au guerrier ou au savant), soit on ne l’est pas.   » Guerre à outrance avec Rome! Paix et amitié avec l’Islam.  »  C’est ce qu’a senti, c’est ce qu’a fait ce grand esprit fort, le seul génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II [Hohenstauffen](1194-1250) » (Nietzsche dans son ouvrage «  l’Antéchrist »§.60)

 
Eugen Dühring (1833-1921), qui s’imposa comme philosophe des sciences exactes et aussi comme socialiste clairement antimarxiste et antijuif. Son opposition au judaïsme fut en effet profonde et la plus développée dans tous les domaines..

–  » Une Alliance Israélite, comme elle est activement centralisée à Paris, pour l’ensemble du monde juif repose (en apparence) sur la religion. Un tel lien juif international a le privilège, sous prétexte de religion, de pouvoir être effectivement une union politique (internationale). Ce qui est interdit aux travailleurs, les juifs l’ont comme privilège. Ils forment une internationale juive, tournent autour des congrès diplomatiques, s’immiscent par exemple dans la nature de l’État roumain –tout comme s’il s’agissait de religion ! « 

–   »  L’on a cité des passages du Talmud pour faire saisir que les juifs, grâce à leur religion, sont autorisés à tromper et à léser les non-juifs. Nous n’avons absolument pas besoin du Talmud pour cette vue. S’il n’existait pas du tout, la morale juive n’en serait pas meilleure et ne s’en trouverait pas moins prouvée par des documents Ce que nous observons aujourd’hui dans l’échange quotidien, ce ne sont pas pour l’essentiel d’autres qualités que celles qui déjà sont incorporées à l’époque mosaïque. L’Ancien Testament est un miroir suffisant de la nature juive. Il faut seulement qu’on le voie sans préjugé et l’on reconnaîtra le petit peuple élu d’aujourd’hui dans son auto-désignation involontaire d’autrefois. Combien souvent n’est-il pas expressément permis aux juifs envers l’étranger, ce qui leur est interdit d’accomplir les uns envers les autres. L’amour du prochain vieux-testamentaire se limite également aux juifs entre juifs. »

–   »  En conclusion l’on est parvenu en quelque mesure à reconnaître que cet enjuivement n’est pas compatible avec l’existence spirituelle des nations. Effectivement la lecture des productions littéraires juives , que ce soient des journaux ou des livres sans répugnance esthétique ou morale pour le sens raffiné sont à peine plus possible. Pour le connaisseur il y a partout une corruption juive visible directement écœurante. L’esprit allemand et la littérature allemande sont incompatibles avec les propriétés de la race juives.(Eugen Dühring, dans « La Question juive, comme question de nocivité raciale » , – Die Judenfrage als Frage der Rassenschädlichkeit)

–   »  Le caractère du judaïsme a été depuis le début le plus raide égoïsme, la cruauté la plus vile, la luxure la plus éhontée et l’hypocrisie la plus impudente »
(Dühring dans son livre « Le remplacement de la religion par quelque chose de plus parfait et l’exclusion de tout judaïsme », chapitre second, Berlin, 1897)

Martin Heidegger (1889-1976) de famille catholique, qui voulut être jésuite mais abandonna pour raison de santé, , et qui néanmoins fut combattant volontaire à Verdun jusqu’à ce qu’il soit également réformé pour faiblesse physique, et qui appela publiquement à voter pour Hitler qu’il ne désavoua jamais. Son entourage universitaire assure, parmi ses adversaires, qu’il resta hitlérien dans l’âme, comme au reste quantité d’Allemagne. Il écrivit « Hitler est l’Allemagne en soulignant le verbe.

–   »  L’enjuivement de notre culture et de nos universités (Die Verjudung unserer Kultur und Universitäten ) est en tout cas terrifiant ( ist allerdings schreckerregend) et j’ai l’opinion que la race allemande  devrait encore emmagasiner beaucoup d’énergie intérieure pour parvenir au sommet. En tout cas au capital ! » 
( Heidegger dans sa Lettre du 18 octobre 1916 à sa femme Elfrida, « Ma chère petite âme » , Lettres de Martin Heidegger à sa femme Elfride, 1915-1970, « Mein liebes Seelchen ! » Briefe Martin Heidegger an seine Frau Elfride 1915-1970,éditées à Munich par Gertrude Heidegger, 2005, p.51 )

   »  Tout est submergé par les Juifs et les trafiquants» «…alles ist überschwemmt von Juden und Schiebern». 
( Heidegger dans la lettre du 12 août 1920 à sa femme Elfrida, Lettres de Martin Heidegger à sa femme Elfride, 1915-1970, « Mein liebes Seelchen ! » Briefe Martin Heidegger an seine Frau Elfride 1915-1970, éditées à Munich par Gertrude Heidegger, 2005, p.112 )

–   » Il ne s’agit de rien moins que de se rendre compte de l’urgence que représente l’élection devant laquelle nous nous trouvons, d’alimenter de nouveau notre vie intellectuelle allemande par le recrutement d’un personnel éducatif authentiquement autochtone et de la libérer définitivement de l’enjuivement croissant au sens large et étroit. » (Heidegger dans la lettre du 3 octobre 1929 au conseiller Stroecher pour lui recommander un candidat de philosophie à ses yeux valable, et qui puisse alléger le poids du judaïsme sur l’université de Fribourg où il venait d’être nommé depuis un an)

 

Le psychiatre et littérateur en philosophie, Karl Jaspers (1883-1969) qui vivant en Suisse pendant la guerre marié à une juive, dénonça Heidegger aux autorités d’occupation alliées pour qu’il fût interdit d’enseignement, alors que le fils d’Heidegger était par ailleurs captif des Soviétiques et que la famine organisée par les alliés sous direction juive étranglait le pays, raconte que lui Jaspers, dans un conversation tenue en 1933, «  a parlé de la question juive et de l’absurdité pernicieuse des Sages de Sion – du livre des « Protocoles des Sages de Sion »- à quoi il (Heidegger) a répondu : il y a une périlleuse alliance internationale des Juifs » (cf. Heidegger: Correspondance avec Karl Jaspers 1920-1964. Texte établi par Walter Biemel et Hans Samer, traduit de l’allemand par Claude-Nicolas Grimbert. (Gallimard) Paris 1996, p. 409, note 117)..

–   »  Le   » communisme  »  (Heidegger entend désigner spécifiquement la création juive du marxisme corrélative du capitalisme financier juif, d’où les guillemets employés par Heidegger) est la constitution métaphysique des peuples dans la dernière phase de l’achèvement des temps modernes (…). La forme chrétienne et bourgeoise du   » bolchevisme  »  anglais est la plus dangereuse. Sans l’anéantissement de celle-ci, l’époque moderne se maintient. La destruction définitive ne peut avoir toutefois que la forme de l’auto-anéantissement. » (Heidegger, Œuvres complètes, édition allemande dite MEGA, tome 69 (période 1939-1940) ,pp.208-209)

Nous constatons ce « bolchevisme » actuel dans l’aide directe apportée aux plans « américains » par l’extrême gauche européenne, et le gauchisme qui est le vivier de la haine anti-islamique et anti- iranienne, pour ne pas dire anti-aryenne au sens d’une autodestruction des peuples de l’Europe par ce « christianisme bolchevisé », et l’on peut dire la même chose de la forme « islamique et bourgeoise » qui est mise en place par le judéo-système qui est destiné à s’anéantir, à la grâce de Dieu !

Combattants pour la liberté de l’Allemagne et le salut du monde, contre le mensonge des Juifs et la servitude.

Sylvia Stolz, née en 1963, avocate allemande et patriote mise en prison pour avoir réfuté les mensonges historiques juifs destinés à assurer au judaïsme international une servitude des esprits, celle notamment matérielle et morale de l’Allemagne, l’écrasement permanent de la Palestine et du monde. Elle définit ainsi le Tribunal de Nuremberg présidé par le Juif Jackson et dont le bourreau fut aussi juif :

–   » Le tribunal militaire allié international n’a rien été d’autre qu’une inquisition talmudique conduite par des ennemis de l’Allemagne. Il a produit des témoignages fabriqués de toute pièce et les dépositions des Juifs n’ont jamais pu être mises à l’épreuve ou authentifiées. », sont ses derniers mots au tribunal, avant d’être condamnée à trois ans et demi de prison, le 27 janvier 2008)


Horst Mahler
, (1936)avocat allemand, né en Basse-Silésie et résistant à la domination étrangère juive exercée sur l’Allemagne lutte courageusement, savamment et méthodiquement, contre les mensonges historiques empoisonnant, au bénéfice du judaïsme mondial qui vise à former une masse informe d’esclaves et de robots, l’âme du peuple).

Horst Mahler vient d’être condamné, le 18 avril 2008, à 10 mois de prison sans sursis après plainte consécutive à un entretien donné au juif Friedmann dans le magazine « Vanity Fair » dans lequel il conteste la vision de l’histoire allemande imposée par les vainqueurs au bénéfice du judaïsme menteur et de l’atroce entité sioniste mondiale.

–   »   Nous n’avons pas affaire à des tribunaux mais bien aux agents d’une domination étrangère (il veut dire domination étrangère juive) dont nous devrons nous débarrasser. Ces pitoyables laquais verront et apprendront alors ce qu’est une justice qui respecte le droit. Mais c’est aussi dans le cadre de cette véritable justice qu’ils auront à rendre compte de leur collaboration dans une entreprise qui voudrait tuer le peuple allemand jusque dans son âme.
C’est de cet élément fondamental qu’il faut tenir compte et non pas du simple fait qu’il y a eu un déni de droit. C’est bien pour la collaboration qu’ils auront apportée à une tentative visant à tuer l’âme du peuple allemand que ces gens auront à rendre des comptes.
 »

(Horst Mahler, déclaration publique du 19 avril 2008)

 

La germanité nordique contre l’influence juive

  1. Le philosophe danois Kierkegaard contre le judaïsme

Soeren Kirkegaard (1813-1855), théologien et philosophe danois a vu dans le Christianisme figé et rituel de ses contemporains un optimisme juif renouvelé et les renvoya au modèle supposé et opposé du Christ en repoussant toute résurgence de la Bible juive. Sa philosophie existentielle marque le triomphe nordique de la qualité de l’individu sur le poids du nombre.

–   »   le seul christianisme qu’on ait dans le chrétienté est proprement du judaïsme, car le christianisme, quand je l’imagine en repos (comme l’ordre établi) est du judaïsme, quand il est en mouvement, c’est du christianisme » (Kierkegaard dans Journal, V, 161-2, Pap XI,A 490

–   »  Dans le judaïsme, Dieu se rapporte à « peuple ». Le progrès est de se rapporter à l’individu, le Christ étant en effet le modèle. C’est pourquoi les juifs se scandalisèrent ; mais on voit en même temps que le christianisme est en rapport inverse au nombre et qu’en général c’est ainsi que les progrès se font, contre le nombre. » (Journal,5,63,XI,I A 150)

–   »  Pour le chrétien cette référence au judaïsme est négative ; c’est en le niant que le christianisme se fait reconnaître. Il faut ce refus, sinon le christianisme perd son support dialectique. » (Journal,5,63,XI,I A 150)

«  Dans le judaïsme où tout gravite autour du « croissez et multipliez », tout se ramène à la progéniture, tout est généalogie…et avec sanction de Dieu. C’est pourquoi les juifs n’avaient pas non plus l’immortalitéIl y aura toujours un balancementou l’individu immortel ou l’individu sans immortalité, mais se consolant par la génération : entre ces deux pôles ou par là passe la ligne de démarcation de toutes les religions. » (Journal, 5,63,XI,I A 150)
Belgique

 » Jean de Mandeville  »  ou Sir John Mandeville, soi-disant chevalier anglais, qui écrivait en français et dialecte anglo-normand, traduit en plusieurs langues (italien, anglais, espagnol ,allemand, tchèque) qui prétendait, né vers 1300 à Saint Albans avoir quitté l’Angleterre en 1327 et parcouru l’Asie, de Palestine au royaume du grand Khan des Tartares.

En réalité ce fut le nom d’emprunt d’un médecin, Jean de Bourgoigne, né et mort à Liège en 1372 qui a vécu quelque temps en Egypte et s’est inspiré de récits de voyage. Son œuvre parue entre 1357 et 1371 a été très populaire et a influencé Christophe Colomb et Marco Polo.

–   »  Et à deux mile de Nazareth est la ville de Sephor (Hebron), sur la route allant de Nazareth à Akon. Et à un demi- mile de Nazareth est le promontoire de Notre Seigneur. Car les Juifs l’ y ont conduit sur une roche élevée pour l’en précipiter et le lapider, mais Jésus est passé parmi eux et a. sauté sur un autre rocher et les traces de ses pieds peuvent se voir sur le rocher où il s’est élevé. Et là quelques-uns, quand ils craignent des voleurs ou des ennemis, disent « Mais Jésus allait passant au milieu d’eux » ; gardant en l’esprit que de même que Notre Seigneur est passé au travers, hors de la cruauté des Juifs, et leur a échappé sain et sauf , aussi sûrement passeraient –ils au travers du danger des voleurs. .  »  Chapitre 13, De la province de Galilée et où l’Antéchrist naîtra. De Nazareth à l’époque de Notre-Dame, etc..)»

–  »  Ce Livre (le Coran) parle aussi des Juifs et dit qu’ils ont été maudits, car ils ne croient pas que Jésus soit venu de Dieu. Et qu’ils mentent avec (esprit de ) fausseté sur Marie et sur son fils Jésus Christ, en disant qu’ils avaient crucifié Jésus fils de Marie, car il n’a jamais été crucifié comme ils le disent, mais Dieu l’a fait monter jusqu’à lui sans mort et sans ennui. Mais il a changé sa ressemblance en Judas Iscariote et les Juifs l’ont crucifié, et prétendu que c’était Jésus. Mais Jésus est monté au Ciel tout rapidement »

– Les Sarazins disent aussi que les Juifs ont été maudits, car ils ont rejeté la loi que Dieu leur a envoyé par Moïse et les Chrétiens aussi, comme ils le disent, parce qu’ils ne conservent pas les commandements et les préceptes de l’Évangile  que Jésus-Christ leur a enseigné. »

(Mandeville au chapitre XV : « Des coutumes des Sarrazins et de leurs lois, et comment le Sultan a argumenté avec moi, auteur de ce livre; et des débuts de Muhammad. » )

– « Et néanmoins l’on dit qu’ils (les Juifs) sortiront à l’époque de l’Antéchrist et qu’ils feront grand massacre de chrétiens. Et en conséquence tous les juifs qui habitent dans tous les pays apprennent toujours à parler l’hébreu dans l’espoir que quand tous les juifs sortiront ils pourront comprendre leur langage et les conduire dans la Chrétienté pour détruire les Chrétiens.   » Car les juifs disent qu’ils savent par leurs prophéties que eux de la Caspienne sortiront et s’étendront dans le monde et que les Chrétiens seront sous leur sujétion, aussi longtemps qu’ils ont été sous leur sujétion.  » .  »  (in   »  Les Voyages de Jehann of Mandeville  » , chapitre 29   »  Des pays et des îles qui sont au-delà du pays de Cathay, et des fruits qui y sont, et des vingt-deux rois enfermés dans les montagnes » )

Georges Simenon(1903-1998écrivain belge, auteur de romans policiers et dont le frère, mort en suite en Indochine pou éviter la prison politique d’après-guerre, combattit dans les rangs de la Légion Wallonie avec Léon Degrelle contre l’Armée rouge.

  • « La pieuvre juive étend ses tentacules dans toutes les classes de la société où son influence ne tarde pas à se faire sentir. Et il en sera ainsi jusqu’à ce que le monde se décide à réagir. » (« Le Péril juif »,tiré d’un des 17 articles de Simenon parus dans la Gazette de Lège, entre le 9 juin et le 1er octobre 1921)

 

Léon Degrelle ( 1906-1994 ), chef du mouvement populaire belge nommé Rex, qui s’exila en Espagne à la fin de la seconde guerre mondiale, après avoir commandé les Volontaires belges du Front de l’Est qui combattaient aux côtés de leurs frères d’armes musulmans d’Asie centrale, dont les Tchétchènes, et des Balkans, les Bosniaques et Albanais.. Il connut avant la guerre, comme député de Bruxelles, Franco, Hitler, Churchill, Mussolini, puis pendant la guerre, à Salzburg, le Grand mufti de Palestine Hadj Amin el Husseini (1895-1974.)

Degrelle fut le modèle du héros Tintin des bandes dessinées de Hergé, dont la première épouse Germaine était militante du mouvement Rex. Degrelle, livré aux Français par un ministre franc-maçon de Belgique, fut enfermé en 1940 pendant la guerre franco-allemande sur l’ordre du ministre juif de l’intérieur Georges Mandel, fils naturel de Georges Clemenceau.

 

–   »  Quant aux milliers d’étrangers raflés en France, qui se serait soucié d’eux ?

Le camp était bien gardé. De tous côtés, gendarmes, fusils, mitrailleuses nous guettaient. La férocité des gardes mobiles éclatait chaque jour à grand coups de crosse et de matraque Certains sous –officiers étaient de véritables tortionnaires.

Quant au chef de camp, c’était, comme il se doit, un Juif de la plus belle eau, nommé Bernheim. Il avait monté avec les Juifs internés une gigantesque entreprise de mouchardage. Il y avait des espions dans chaque baraque. »
( Léon Degrelle dans son livre « La Guerre en prison », Bruxelles, 1940, pp.277-278).

 

–   »  Pour le reste, Très Saint Père il s’agit du pape Jean-Paul II qui est de famille anciennement juive de Pologne) pour ce qui a trait à une volonté formelle de génocide, dont aucun document n’a pu depuis trente ans, apporter la moindre preuve officielle,et, plus spécialement, en ce qui concerne le prétendu enfournement à Auschwitz de millions de Juifs dans de fantomatiques chambres à gaz Cyclon B, les affirmations lancées et relancées depuis tant d’années, dans un fabuleux tapage, ne résistent pas à un examen scientifique tant soit peu sérieux. »
Léon Degrelle dans sa « Lettre au Pape à propos d’Auschwitz » datée du 20 mai 1979, traduite en plusieurs langues)

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