La communauté cosmopolite s’auto-flagelle continuellement

Publié dans Le FIGARO du 24/11/2017 à 15: 37

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Cette série de tags peints dans le centre-ville de Marseille a été le dépôt d’une plainte par le conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Le jeune homme s’est rendu à la police pour s’expliquer: le mot «juif» était simplement sa signature.

L’enquête aura été de courte durée. L’auteur des tags «Juif» réalisé ces dernières semaines dans quelques rues de Marseille a été identifié ce vendredi. Le tagueur s’est dénoncé après avoir vu l’ampleur que prenait la découverte et la médiatisation de ses graffitis au cours des derniers jours. Mais ce dernier ne trouve aucune démarche antisémite: il s’agit de la réalité d’un jeune membre de la communauté juive de Marseille, dont «Juif» n’est autre que la signature, le quotidien régional La Provence . Ces tags ont été réalisés mais sans politique, selon une source policière.

L’enquête a débuté à la mi-novembre. Peints sur les rideaux de fer ou les portes de garage, les tags ont été réalisés à des dates variées, et de façon aléatoire: l’un d’eux avait été réalisé sur la devanture d’un restaurant chinois. Ces tags colorés et en grand format ont suscité l’émoi dans la communauté juive. Dénonçant des inscriptions antisémites, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Marseille-Provence a été porté porté plainte. «Je n’ai jamais vu ça à Marseille. Ces dessins rappellent les heures terribles. On se croirait 80 ans en arrière », déclare jeudi son président, Bruno Benjamin, dans les colonnes du Parisien .

«L’auteur doit prendre conscience de la gravité des faits»

Le Crif dans un communiqué

Alors que la communauté «juive» et voyait un acte délibéré antisémite, les enquêteurs se montraient plus prudents. Une source policière expliquait dans le Parisien ce jeudi qu ‘«on retrouve» aucun caractère blasphématoire ou injurieux »dans ces étiquettes.

L’auteur des tags doit être auditionné par la police ce vendredi. «Il a rendu une sorte d’hommage à l’auteur et à l’auteur de ce livre, raconte une source anonyme sur le site de La Provence . «Devant l’importance prix, il est allé voir les membres de la communauté pour s’expliquer et a décidé de se rendre».

Dans un communiqué national , le Crif a pris acte des explications données par l’auteur des faits, tout en rappelant qu’il est responsable de notre responsabilité collective de signaler ce genre d’agissements. «À ce titre, l’auteur de ces actes doit prendre conscience de la gravité des faits et de ce fait accepter l’image de l’exemple à ne pas suivre pour éviter que cela se reproduise. »Contacté par Le Figaro , le Crif Marseille-Provence n’a pas donné suite à notre demande d’interview.

Travaux d’intérêt général, amende, prison

Le graffiti est réprimé par la loi. Généralement, les tagueurs qui se retrouvent devant la justice sont condamnés à des peines de travaux d’intérêt général (TIG). «Ça peut être le nettoyage des aliments liés aux actes de vandalisme ou, ironie du sort, des animations culturelles, y compris de dessin dans l’espace public», expliquait France Inter l’année dernière. Ils peuvent aussi écoper d’une amende. Si le dommage est léger, elle sera de 1500 euros maximum. En cas de violation, la dégradation ou la dégradation d’un bien appartenant à autrui »est plus important, l’auteur des faits exposés jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, selon l’article 322-1 du Code pénal . En octobre 2016, Thomas Vuille, alias Monsieur Chat , a été condamné à 500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir dessiné un chat au marqueur sur un mur de la Gare du Nord.

Dans les rares cas, la sanction plus lourde: en 2016, Azyle, figure emblématique de l’art urbain, condamné à l’appel à raison de 138.000 euros de dommages et intérêts à la RATP pour avoir recouvert de tags plusieurs centaines de wagons de métro entre les années 2004 et 2007. Certains passent parfois par la prison parce qu’ils ont agi en récidive ou inscrit des étiquettes injurieux. C’était le cas d’un homme de 21 ans qui avait inscrit plusieurs tags antisémites dans le hall d’un immeuble à Grigny en 2014 . Il a été condamné à six mois de prison ferme et 500 euros d’amende.

********************************************** ************************************ Cette communauté est une Comedia Del Arte, un Théâtre Marionnettiste de HAUTE VOLTIGE !

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La Seule et Unique Colère de Notre Seigneur Jésus-Christ a été contre cette communauté, Aucune autre.

 

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