Archives de Catégorie: De Gaulle

« De Gaulle ou la poursuite de la Révolution dite française » par Philippe Ploncard d’Assac. VIDEO

Fred Zeller, Maître du Grand-Orient dira :

« C’est le général De Gaulle, dit-il, c’est lui qui nous a rendu force et vigueur ». [de Gaulle] a dit « Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons » [Déclaration faite à Alger en 1943 citée dans son livre « Trois points, c’est tout »
Sous la Ve République le Grand-Orient disposait de 150 affiliés à l’Assemblée nationale et au Sénat, contre 350 sous la IIIe République. Pourquoi cette déperdition ? : parce que l’Ordre maçonnique a été « dissous, persécuté, déporté »…cela leur avait infligé « vingt ans de retard » [selon les propres termes de Fred Zeller].

Ainsi, la dissolution de la Franc-Maçonnerie en 1940, par le gouvernement du maréchal Pétain, avait porté un coup sévère à la Maçonnerie, ce qui prouve que l’on peut bel et bien briser cet État dans l’État.

Philippe Ploncard d’Assac, La Politique (Abonnement).

Jacques Ploncard d’Assac, Le secret des Francs-Maçons.

De Gaulle aurait pris la citoyenneté Britannique si la Guerre s’achevait par une Victoire Allemande.

A cela Seul, l’on s’aperçoit combien L’Amour de la Patrie préoccupait le Personnage.

Le Maréchal Pétain mis Fin à la Maçonnerie. De Gaulle la Ressuscita.

Le rétablissement de la Franc-Maçonnerie par de Gaulle

À quelques jours de distance, le Grand-Maître du Grand-Orient, Fred Zeller et celui de la Grande Loge, Richard Dupuy, aient fait quelques confidences à un journal d’un caractère assez particulier et confidentiel : Europe-Parlement, destiné à la « classe politique ».

Un aveu du Grand-Maître du Grand-Orient doit d’abord retenir notre attention :
« C’est le général De Gaulle, dit-il, c’est lui qui nous a rendu force et vigueur ». [de Gaulle] a dit « Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons » [Déclaration faite à Alger en 1943 citée dans son livre « Trois points, c’est tout » (1)].
Sous la Ve République le Grand-Orient disposait de 150 affiliés à l’Assemblée nationale et au Sénat, contre 350 sous la IIIe République. Pourquoi cette déperdition ? : parce que l’Ordre maçonnique a été « dissous, persécuté, déporté »…cela leur avait infligé « vingt ans de retard » [selon les propres termes de Fred Zeller].

Ainsi, la dissolution de la Franc-Maçonnerie en 1940, par le gouvernement du Maréchal Pétain, avait porté un coup sévère à la Maçonnerie, ce qui prouve que l’on peut bel et bien briser cet État dans l’État. (2)

(1) Philippe Ploncard d’Assac, La Politique (Abonnement).

(2) Jacques Ploncard d’Assac, Le secret des Francs-Maçons.

Perso.deGaulle

 

FRANCE NATIONALISTE : https://t.co/gOYPMxNMIK

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Lors des Fouilles entreprises dans les LOGES suite à l’Interdiction de la Maçonnerie par le Maréchal Philippe Pétain, voilà ce qui fut découvert dans une Loge de Béziers dont De Gaulle, Adorateur du Pouvoir, ne tiendra AUCUN COMPTE :

Screenshot_2019-07-24 Découverte macabre dans la loge maçonnique de Béziers.png

 

En prenant possession de la loge de Béziers, sous le gouvernement du Maréchal, en 1941, la police découvrit le cadavre d’une fillette âgée d’environ sept ans. Commis par M. le procureur de l’Etat français, M. le docteur Roulaud, médecin légiste, se rendit le 19 décembre 1941, à 16 heures, à la Loge et dressa un rapport.

« Le cadavre examiné, y lit-on, est celui d’une fillette mesurant cent trois centimètres, et par conséquent, âgée d’environ sept ans. »

Le médecin légiste décrit ensuite minutieusement ce cadavre qui pesait deux kilos, dont les parties molles étaient « absolument desséchées, ligneuses et légères ». Les viscères avaient été enlevés. Il ne restait que le « squelette, les muscles des membres, avec des morceaux de peau parcheminée ». Les vaisseaux artériels avaient été « colorés en rouge vif« , et les veines « injectées en bleu« . On avait conservé « la vessie et le rectum béants et parcheminés« .

Deux trous pratiqués dans le vertax permettaient de suspendre ce cadavre au mur, ajoutant à l’horreur du spectacle. On avait, détail horrible, « respecté les paupières qui portaient encore leurs cils longs et blonds » et les lèvres qui bordaient « d’un mince liseré desséché une rangée presque intacte de petites dents jaunies« .

On pourra trouver deux reproductions photographiques du cadavre de la loge de Béziers dans les Documents maçonniques d’août 1942, p. 23.

fm-usage-de-l-horribleToutes les loges n’avaient sans doute pas les moyens de pousser l’usage de l’horrible aussi loin que la loge de Béziers, mais dans tous les cabinets de réflexion, on trouve des crânes, des tibias, des tentures de deuil, des transparents lumineux faisant apparaître un corps d’homme, des silhouettes en matières luminescentes, des squelettes en fer forgé peint, etc…

De toute manière, il s’agit d’inspirer l’horreur.

La découverte du cadavre de la loge de Béziers indigna, à l’époque, un public qui ignorait tout des cérémonies initiatiques dans la Franc-maçonnerie.

« Sans aucune nécessité scientifique, écrivaient les Documents maçonniques, sans aucun droit, contrairement aux lois, la Maçonnerie s’est appropriée le malheureux cadavre d’une petite fille pour le faire figurer dans ses cérémonies macabres afin d’impressionner les Frères. »

Le but était, évidemment, de placer ses adeptes dans un « état spécial d’hypnose intellectuelle et d’énervement physique », nécessaires à la préparation à l’initiation.

Jacques Ploncard d’Assac – Le secret des Francs-maçons (1979) – p. 131 (Source)

Screenshot_2019-07-24 interieur-temple-maconnique jpg (Image JPEG, 486 × 640 pixels).png

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FRANCE : TORTUREE PAR UN PERE FRANC-MACON

 

  • En France, Maude Julien a livré un témoignage troublant dans son livre intitulé « Derrière la grille » qui est sorti en 2014. Son père, un riche entrepreneur et un initié à la franc-maçonnerie, lui a fait subir un conditionnement extrême visant à faire d’elle une « déesse », mais surtout un robot lui obéissant au doigt et à l’oeil. Maude Julien a subi un isolement social total durant quinze ans, elle a été enfermée dans un carcan mental (tout comme sa mère) avec une formation de l’esprit et du corps pour faire d’elle un « être supérieur », une Élue. Les exercices physiques et mentaux extrêmes et traumatiques défiaient l’entendement. Maude Julien a déclaré: « Ce livre est un manuel de désobéissance muette. Je voulais montrer comment l’emprise se met en place. C’est un crime parfait dont la victime est tellement dans la honte qu’elle ne dénonce rien. Aujourd’hui, je suis bien dans ma vie personnelle et professionnelle, mes filles sont grandes. J’ai voulu écrire mon histoire. Pour lui, seul compte son monde mental. Les autres sont des instruments ou des obstacles. Il nous a enfermées dans ce carcan mental, ma mère et moi. L’Ogre vous montre qu’il est l’Amour, avec un grand A. Tout ce qu’il fait est pour ton bien. Il installe une vie chronométrée dont il détient la télécommande. Puis, il instille la peur. Le monde extérieur est le danger. » (« Mon père m’a séquestrée pendant 15 ans: le récit terrifiant de Maude » . Dans une interview lors de l’émission « Salut les terriens » avec Thierry Ardisson, Maude Julien a confié qu’elle avait une amnésie traumatique concernant des cicatrices sur ses cuisses et sur sa poitrine. Elle ignore quelle en est l’origine et les médecins disent qu’il ne s’agit pas d’accidents. »

Source : mk-polis2.eklablog.com

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Le procureur Eric De Montgolfier raconte sa croisade contre la corruption franc-maçonne, ainsi que les pressions du ministre

Les faits de gloire d’Éric de Montgolfier sur la côte sont restés gravés dans les mémoires: à peine installé, il veut donner un coup de balai dans la fourmilière des réseaux francs-maçons niçois, luttant contre la corruption jusqu’au sein de son propre tribunal. «Faire confiance à la justice, c’est nécessairement faire confiance aux magistrats… Pour moi, ce moment a sans doute été le plus difficile de ma carrière», raconte-t-il.

Eric de Montgolfier, pour s’être occupé des réseaux franc-maçons, s’est vu « conseillé » de mettre la pédale douce, par un ministre. Il s’agit d’une preuve évidente de corruption, de loi du silence, de république franc-maçonne, des petites combines entre malfrats. Il en témoignait, de passage chez Ruquier pour son livre Le devoir de déplaire :

Eric de Montgolfier chez ruquier franc-maconnerie

Souvenons-nous de son coup d’éclat :

« A Nice, opération nettoyage à la Grande Loge de France »
titrait le journal télévisé :

eric de montgolfier INA nice

Je me suis rendu compte que Nice n’est pas au sud de la France, mais au nord de la Méditerranée…»

(Source : Nice fête le départ d’Éric de Montgolfier)

« Les magistrats francs-maçons devraient se dévoiler »

Le procureur Eric de Montgolfier dénonce le secret de l’appartenance maçonnique et revient sur le code de déontologie (…).

Eric de Montgolfier, procureur de la République à Nice depuis dix ans, combat depuis longtemps le secret de l’appartenance maçonnique. Pour les juges comme pour l’ensemble des fonctionnaires. (…) Entretien.

Que pensez-vous aujourd’hui des magistrats franc-maçons ?

Mon point de vue s’est renforcé. Ce n’est pas l’appartenance maçonnique qui est gênante, mais son usage. Mais je mets sur le même plan l’appartenance à une Eglise, à une secte ou à une loge maçonnique. Ce qui me pose problème chez un maçon, c’est quand il ne se dévoile pas, car cela ouvre la possibilité à des opérations occultes. Cela vaut pour un magistrat comme pour un tas de gens.

Vous seriez donc favorable à la création d’un registre des franc-maçons ?

Nous avons aujourd’hui des annuaires, électroniques et sur papier. Rien n’empêcherait que l’appartenance maçonnique y figure… On met bien la Légion d’honneur et le mérite.

Moi, je suis catholique. Quand je vais à la messe, ce n’est pas dans les catacombes. J’en informe les autres et cela me protège moi-même.

A Nice, vous savez qui est franc-maçon dans votre tribunal ?

Je le sais parfois, quand ils veulent bien me le dire. Le problème pour nous, magistrats, c’est que toutes nos décisions sont fragiles par la suspicion même qu’elles peuvent soulever, en raison de nos appartenances personnelles.

Révéler sa propre appartenance maçonnique, ce n’est pas une atteinte à la liberté. Je ne comprends pas pourquoi on persiste à dissimuler ce genre de chose. Il ne faut pas fantasmer, nous ne sommes plus en 1940. Quand je vais à la Grande Loge de France, je sais qui est maçon.

Vous êtes contre la maçonnerie ?

Non, pour moi il y a d’un côté la vraie maçonnerie d’initiés, le fait de croire et de respecter les dogmes. Et puis il y a aussi la maçonnerie des dérives, des faux frères…

Vous parlez de « dérives » ; certaines vous ont-elles particulièrement marqué ?

Ici à Nice, je suis bien placé pour savoir qu’il y a des dérives. Regardez l’affaire Mouillot où un magistrat a fini devant le Conseil supérieur de la magistrature. Il faut relire la décision du CSM dans l’affaire Renard.

Mais pour ce genre de dérives, il faut aussi des maçons chez les avocats, non ?

Il y a sûrement plus de maçons chez les avocats que les magistrats, mais eux ne prennent pas de décisions ! Cela concerne tous ceux qui exercent des fonctions d’autorité dans l’Etat et qui prennent des décisions. Ceux-là devraient se dévoiler.

Certains franc-maçons sont-ils d’accord avec vos arguments ?

Oui, y compris certains grands maîtres. Et pour une raison simple : le maintien du secret met leur obédience en danger, à cause des dérives qui ont lieu. En disant qui est maçon, on affaiblira la suspicion dont elles souffrent. Cela n’a rien de scandaleux d’être maçon.

Vous a-t-on déjà proposé de « passer sous le bandeau » ?

Oui, on me l’a suggéré. Mais tant que je serai catholique, cela me semble impossible. Pour reprendre les termes de Jean-Paul II, on ne peut pas appartenir à deux Eglises. Et puis, tant que j’exercerai une fonction d’autorité, ça sera « non ».

Source

Montgolfier: « Satisfait de les avoir tous fait bien chier? »
Karl Zero

L’ex-Proc de Montgolfier est un peu notre La Rochefoucauld, mâtiné de Schopenhauer. Retour sur la carrière de cet homme exemplaire qui, jeune, se faisait une très haute idée de la Justice avant de comprendre que s’il ne donnait pas moult gages au « système », il en s’en verrait exclu…C’était mal le connaître, Eric n’a jamais rien lâché, il a fait le job sans accepter les compromissions et peut avoir aujourd’hui le sentiment du devoir accompli. « Devoir », vous savez, ce vieux mot tombé en désuétude…


Entretien avec Eric de Montgolfier

Emission KTOTV du 06/04/2007

Éric de Montgolfier : la désillusion d’un proc

L’ancien procureur de la République, jeune retraité d’une longue carrière dans la magistrature, dénonce l’arrogance des élites dans son nouveau livre Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons. (Lire)

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Pédo-satanisme et Franc-maçonnerie: l’autel des élites, de Laurent Glauzy

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Le pédo-satanisme est-il la conséquence de pratiques rituelles liées à une élite maçonnique ? Aujourd’hui, Bill Schnoebelen, ancien haut-représentant de l’Église de Satan, affirme que la Franc-maçonnerie pratique le pédo-satanisme comme rite initiatique du 33e degré du Rite écossais ancien et accepté.

Dans Morals and Dogma, en 1871, Albert Pike, un des « pères » de la Franc-maçonnerie, atteste que « la religion devrait être, pour nous tous, initiés de hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne. Oui ! Lucifer est Dieu. » Et, en 1900, le grand mage Aleister Crowley, initié au 33e degré, avoue dans Magick in theory and practice, le sacrifice de cent cinquante enfants par an, entre 1912 et 1928. D’ailleurs, en 1941, la police trouve le cadavre d’une fillette dans une loge, à Béziers. En 1998, des squelettes d’enfants sont découverts sous la maison londonienne de Benjamin Franklin, rédacteur de la Constitution américaine, Franc-maçon et adepte du Hell Fire Club.

Le pédo-satanisme serait donc une pratique partagée par une élite maçonnique transmettant le pouvoir à des politiciens et des financiers ayant les mêmes valeurs occultes. Telle est la certitude du Dr Cecilia Gatto Trocchi, anthropologue, elle ajoute qu’en quelques décennies, la société a évolué d’une logique matérialiste et communiste vers une spiritualité satanique et maçonnique.

L’auteur, Laurent Glauzy, démontre notamment les relations ayant existé entre Buckingham Palace et le pédomane et nécrophile anglais Jimmy Savile. En 1990, Jean-Paul 2 décore cet « ami » des loges, de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand. Est-ce un hasard ? Don Luigi Villa, fils spirituel de Padre Pio et ancien agent de renseignement du Vatican, dénonçait l’influence satanique des « papes » depuis « Vatican II ».

 

« Vatican D’ EUX ».


Conférence de Laurent Glauzy
Le Pédo-Satanisme et la Franc-Maçonnerie

Paris, le 10 Octobre 2015.

CONFÉRENCE DE LAURENT GLAUZY A PARIS
DU 24 OCTOBRE 2015

 

 

Philippe Ploncard D’Assac dévoile l’Histoire à L’ ENDROIT : Juillet 2019.

Sa conférence : « Les Heures les plus sombres de l’Histoire ».

Le Général Maxime Weygand dira de De Gaulle :

« Catholique mais pas chrétien, militaire mais pas soldat, ce n’est qu’un usurpateur sanguinaire. Et on dira de lui plus tard que ce n’était qu’un imbécile. »

 

Bibliothèque Nationaliste de Philippe Ploncard D’ Assac : http://nationalisme-francais.com/10-bibliotheque-nationaliste.html

 

Tous les mois, Philippe Ploncard D’Assac édite le bulletin d’information « LA POLITIQUE » qui informe sur l’Actualité en cours :

Les Cercles Nationalistes publient une Lettre d’Information mensuelle, La Politique.

Elle permet la formation continue en fonction de la lecture de l’actualité à la lumière de l’analyse nationaliste.

Elle apporte les matériaux de propagande et de formation nécessaire au combat dialectique.

2° La Société de Philosophie Politique

Elle est le support de nos éditions destinées à la formation doctrinale et historique.

3° La Politique

« LA POLITIQUE » est une lettre d’information strictement interne, uniquement sur abonnement.

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Résultat de la Victoire du 8 Mai 1945.

«C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France.

 

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire !

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Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français.

Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.»

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 8 Mai 1429

La Mémoire qui nous a été otée après 1945.

Paru dans The New Order

Avant 1940 environ, le terme “aryen” et le nom “race aryenne” faisaient partie du vocabulaire ordinaire de toute personne moyennement instruite dans le monde anglophone. Après la Seconde Guerre mondiale, “Aryen” est tombé dans le déshonneur et le discrédit en raison de son association avec l’idéologie raciale national-socialiste. Les gagnants écrivent les livres d’histoire, et “aryen” était un mot qu’ils voulaient laisser de côté.

Au lieu de cela, il a été remplacé par “Blanc” dans l’usage quotidien, et par “Indo-européen” pour les spécialistes historiques et linguistiques. À un moment donné, dans les années 1970, les journaux ont cessé de le mettre en majuscule, et il est devenu tout simplement “blanc”.

Maintenant, nos futurs maîtres nous disent que la race blanche elle-même n’existe pas – qu’il s’agit simplement d’une “construction sociale” destinée à maintenir les races de couleur du monde opprimées.

C’est un joli tour, hein ? D’abord nous sommes exterminés linguistiquement, puis conceptuellement, et ensuite – eh bien, tuer la race aryenne peut difficilement être un génocide, si elle n’existe pas vraiment au départ, n’est-ce pas ?

Une contre-mesure essentielle à ce dessein génocidaire est que nous revendiquions à la fois notre identité raciale en tant qu’Aryens – et le mot “Aryen” lui-même.

Ce qui suit est la vérité sur le terme “aryen”, que nos ennemis raciaux détestent tant.

Il y a environ 4 000 ou 5 000 ans, il y avait un ensemble racial homogène de tribus qui se faisaient appeler les “Aryens” ou quelque chose de semblable. Le nom signifie les “Nobles” et est lié, par exemple, aux mots grecs aristos (“le meilleur”) et arete (“excellence en vertu”). En plus d’être d’une race ou d’une ethnie, ils parlent tous la même langue et ont une religion, un système juridique et une structure sociale communs.

Pour des raisons de rectitude politique lamentable, dans le monde d’après 1945, les érudits ont choisi de parler de ces personnes comme des Indo-Européens – mais dans la pratique, Indo-européen et Aryen sont interchangeables en tant que désignations raciales.

Il y a beaucoup de controverse sur l’emplacement précis de la patrie indo-européenne, mais le consensus d’une opinion informée la situe quelque part en Europe du Sud-Est (peut-être dans le bassin du Danube) ou en Asie du Sud-Ouest (peut-être dans les steppes occidentales ou peut-être en Anatolie).

À un moment donné, il y a eu un grand exode de la patrie indo-européenne. Certaines tribus aryennes se sont déplacées vers l’est et le sud. Les Indo-Aryens étaient cette tribu ou peuple qui a traversé les montagnes de l’Hindu Kush et est descendu dans la vallée de l’Indus, où ils ont donné naissance à la civilisation indienne classique. D’autres (comme les Mitanni) ont migré vers la région maintenant connue sous le nom d’Iran, où ils ont créé l’ancienne civilisation persane. D’autres encore (comme les Tochariens), ont voyagé plus à l’est, vers le soleil levant, s’aventurant à travers le désert du Takla Makan et en Chine occidentale.

Tous ces Aryens de l’Est, au fil du temps, se sont mariés avec les plus nombreux peuples non aryens qu’ils ont conquis. Par conséquent, ils ont perdu leur identité raciale distinctive et se sont éteints.

Mais les Aryens occidentaux, suivant la direction du soleil couchant, se sont déversés en Europe. Les Hellènes ont conquis la Grèce, les tribus italiques ont conquis l’Italie. Les Celtes ont balayé le nord-ouest de l’Europe, jusqu’en Irlande. En Europe du Nord, les peuples germaniques ont établi leur culture distinctive.

Toutes les nations et tous les peuples d’Europe, à l’exception des Basques à l’ouest et des Finno-ougriens au nord-est, descendent des Aryens de l’ouest. (Et les Basques et les Finno-ougriens sont d’une lignée raciale apparentée, en tout cas.) Parce que les peuples qu’ils ont conquis étaient racialement semblables à eux, le mélange entre les conquérants indo-européens et les “vieux Européens” pré-indo-européens a permis aux Aryens de l’Ouest de conserver leur identité raciale distinctive jusqu’à ce jour.

Les noms “Irlande” et “Iran” signifient tous deux “terre des Aryens” et témoignent de l’étendue de la colonisation indo-européenne ou aryenne. Parmi les anciens Hittites, probablement la plus ancienne civilisation aryenne, on trouve des documents utilisant le terme “nata ara” pour désigner les non-Hittites. C’est exactement ce que vous pensez que ça veut dire : “Non-Aryen.”

Dans Les Histoires (vers 450 av. J.-C.), Hérodote utilise le mot “aryen” pour décrire les Mèdes, qui étaient un peuple ancien apparenté aux Grecs, et qui vivaient directement à l’est d’eux. Il écrit :

Les Mèdes étaient autrefois appelés par tous les peuples “aryens”, mais quand Médée, le Colchien, vint à eux d’Athènes, ils changèrent de nom. Tel est le récit qu’ils donnent eux-mêmes.

En Inde, les tribus aryennes ont gardé le nom “Aryen” comme ethnonyme spécifique (également en Afghanistan), où il continue à être utilisé aujourd’hui, longtemps après la disparition de la dernière goutte de sang aryen pur.

Certains chercheurs essaient de prétendre que le terme “aryen” n’a de valeur que lorsqu’il est utilisé linguistiquement ou appliqué aux Aryens de l’Inde. Mais l’histoire et la préhistoire sont claires : “Aryen” était une désignation raciale ou folklorique bien avant d’être approprié comme un terme linguistique étroit.

Aujourd’hui, des Blancs conscients de leur race dans le monde entier ont fièrement réclamé cet ancien descripteur racial comme le nom propre de leur race – et c’est ainsi que cela devrait être !

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LA MEMOIRE D’UN PEUPLE EST MERE DE SURETE.

Le 5 mars 1959, un certain Charles De Gaulle disait (ou plutôt prédisait déjà) il y a exactement 60 ans, ce que tout le monde feint de découvrir soudain….

Citations rapportées par Alain Peyrefitte dans son livre : « C’était De Gaulle ».
Beaucoup et des plus importants qui se prévalent de lui devraient se souvenir de cette citation………(notez que je n’ai pas employé le mot prophétie et pourtant….!!)

 

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité.

Sinon, la France ne serait plus la France .

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.


Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées..

CHARLES DE GAULLE

 

1er décembre 1944 : massacre des tirailleurs sénégalais par l’armée française gaulliste

« Prisonniers noirs je dis bien prisonniers français, est-ce donc vrai que la France n’est plus la France? […] Sang ô sang noir de mes frères, […] vous êtes la souffrance qui enroue ma voix » (Léopold Sédar Senghor) 

Au pouvoir à Paris depuis août 1944, le Gouvernement Provisoire de la République Française, le G.P.R.F., est dirigé par Charles de Gaulle. A ce titre, il est reconnu par les puissances Alliées (Royaume-Uni, Etats-Unis, U.R.S.S) en octobre 1944. Dès lors, la remise en question des troupes africaines dans le scénario politique de la Libération devient son obsession.

L’historien Canadien, M. Echenberg précise que « pour de Gaulle et les gaullistes, la participation africaine aux opérations militaires de la Libération constituait une source d’embarras. Si les sujets de l’empire étaient aussi sans contredit des enfants de la France, il semblait exagéré de leur attribuer un rôle actif dans la libération de la mère patrie. »

Fin novembre 1944, des prisonniers de guerre africains rescapés des mobilisations et des combats de 1939-1940 (campagne de France) et 1942-1944 (campagne d’Afrique et débarquement en Provence) sont rapatriés en AOF. Les 1280 premiers « tirailleurs sénégalais » originaires des territoires d’AOF sont internés au camp de Thiaroye, ville du Sénégal située dans la banlieue de Dakar, au sud de la presqu’île du Cap-Vert, entre Pikine et Rufisque.

L’objectif est de les démobiliser dans le contexte général du « blanchiment » de la nouvelle armée française commandée par le général de Gaulle. Ces prisonniers –soldats des troupes coloniales- étaient détenus en France dans des frontstalags, camps de prisonniers de l’Armée allemande qui regroupait essentiellement les soldats des troupes coloniales par peur de maladies tropicales ou d’atteinte à la « pureté du sang aryen ». Les dirigeants de l’Allemagne nazie ne voulant en aucun cas de la présence d’« hommes de couleur » sur le sol allemand.

La victoire pratiquement acquise, ces « coloniaux » n’avaient désormais plus, pour le gouvernement gaulliste, de raison d’exister. L’ère du « blanchiment » primait sur toute autre considération…

Ces soldats africains qui avaient largement contribué aux opérations de libération de l’île d’Elbe, puis au débarquement de Provence (15 août 1944) et à la libération de Toulon (23 août 1944) puis de la vallée du Rhône, qui combattaient dans le nord-est de la France à l’automne, furent en quelques jours remplacés par des jeunes Français… qui n’avaient jamais combattu. L’argument officiel fut le risque du froid hivernal, mais il n’était que de pure forme.

Selon M. Echenberg les motifs politiques de de Gaulle sont les suivants : « associée au succès des Alliés qui avaient libéré la France de la honte et de l’humiliation, la jeunesse française pourrait humer, ne serait-ce que de loin, le parfum de la victoire. » L’épreuve du « blanchiment » fut très rude pour les soldats africains, qui étaient au nombre d’environ 20 000 : « relevés de leurs positions sur les lignes de front et sans aucune forme de procès, on leur retira leurs armes et jusqu’aux uniformes qu’ils portaient et on les renvoya dans le sud, où ils passeraient la saison froide en attente des navires qui les ramèneraient en Afrique. »

Les tirailleurs africains libérés devaient toucher leur solde avant leur démobilisation : celle-ci se composait des arriérés de solde depuis leur mobilisation, leur prime de démobilisation et leurs économies de la période du frontstalag. La nouvelle administration mise en place par De Gaulle après la chute du régime de Vichy, refusa de leur verser cet argent à l’embarquement et leur promit de régulariser la situation en Afrique.

A leur arrivée en AOF, cette administration procéda, le 28 novembre 1944, à des conversions arbitraires de francs métropolitains en francs CFA des montants de démobilisation. Un groupe de tirailleurs, qui devaient regagner Bamako et le Soudan français, refusèrent de prendre la route. Le 30 novembre 1944 Le général Dagnan vint à leur rencontre au camp de Thiaroye. Pris à partie, l’affaire vira – selon la hiérarchie militaire- à l’émeute… ce qui décida le général Dagnan, en accord avec son supérieur, le général de Boisboissel, commandant des troupes à Dakar, de recourir à la force, le 1er décembre 1944.

Ce jour là, les tirailleurs sans défense furent rassemblés sur l’esplanade du camp de Thiaroye. En face d’eux, cernant l’enceinte, sous les ordres du lieutenant-colonel Le Berre, 1100 tirailleurs du service d’ordre, acheminés depuis Saint-Louis, 120 soldats et officiers français. Les unités engagées dans l’opération étaient le 1er R.T.S, le 7ème R.T.S, le 6ème R.A.C. et la gendarmerie, le tout appuyé par trois automitrailleuses, deux half-tracks (autochenilles blindées) et un char américain. A 9h30, le feu fut commandé… et ce fut l’hécatombe.

Le bilan officiel (minimisé selon de nombreuses sources) dressé au lendemain des événements fit état de 70 morts (24 morts le jour de l’assaut et 46 blessés qui décédèrent finalement à l’hôpital). Par ailleurs, 34 tirailleurs considérés comme « meneurs », furent condamnés en mars 1945 par un tribunal militaire  à des peines de un à dix ans de prison. Ils seront graciés en 1947 mais jamais réhabilités depuis.

Sur le massacre des tirailleurs sénégalais par l’armée française gaulliste, à  Thiaroye -un des événements les plus sanglants de l’histoire de l’Afrique de l’ouest dans les années 1940-1960- l’Histoire officielle retiendra que ces soldats tombés sous les balles françaises, ne sont pas « morts pour la France ».

14 ans plus tard, alors que le général de Gaulle s’apprêtait à visiter Dakar au cours de son voyage de propagande en vue du referendum constitutionnel du 28 septembre 1958, le Comité de Défense des Libertés Démocratiques, sous la conduite du Parti Africain de l’Indépendance, organisa le 17 août 1958 un pèlerinage à Thiaroye, pour « honorer la mémoire des soldats noirs massacrés en 1944 par le général de Gaulle ». Au retour, les « pèlerins » se heurtèrent aux forces de l’ordre. L’échauffourée dura plusieurs heures et fit de nombreux blessés.

En août 2004, la journée du 23 août fut déclarée Journée du tirailleur sénégalais  par le Sénégal, qui invita les autres États d’Afrique d’où étaient originaires les tirailleurs. Le massacre de Thiaroye y est désormais commémoré.

Le choix de la date du «  23 août  » n’est pas anodin. Il correspond, en effet, au 23 août 1944, qui marque la libération de la ville de Toulon par le 6èmeRégiment de Tirailleurs Sénégalais et symbolise aux yeux de l’ex Président de la République Abdoulaye Wade (1er avril 2000 au 2 avril 2012), « la participation de l’Afrique à la libération de la France et à la lutte des forces alliées contre le nazisme  ».

« Répression d’une mutinerie » : Ce fut la thèse officielle de l’État français de 1944 à 2014, année où ce massacre fut officiellement reconnu par la France. On a également invoqué « la peur de la classe dirigeante française de voir les tirailleurs sénégalais porter, plus tard, des revendications politiques plus massives pour l’indépendance, en s’alliant avec la population locale ». Cela n’a pas empêché le Sénégal d’accéder à son indépendance, le 4 avril 1960.

… Ne faudrait-il pas voir également dans ce massacre le contrecoup de la défaite anglo-gaulliste à Dakar, le 23 septembre 1940, face à l’armée coloniale française loyale au régime de Vichy ? C’est envisageable. De Gaulle avait la réputation d’être un homme orgueilleux, cinglant et rancunier. Il le démontra de nouveau, 17 ans plus tard, en retournant les armes françaises contre les Français d’Algérie… ceux-là mêmes qui l’avaient ramené au Pouvoir en 1958 mais à qui il refusait de pardonner leur trop grande fidélité au Maréchal. « Tous Pétainistes ! » clamait-il.

José Castano

De Gaulle, Traître Intégral.

Il est bon de rappeler qui fut en réalité Charles De Gaulle.

C’est à partir de 1916 que l’on commence à parler d’un certain De Gaulle.
Légèrement blessé au genou au début de la guerre, « cela lui évitera de participer à la bataille de la Marne (…) une chance, car celle-ci s’est traduite par une hécatombe d’officiers subalternes dont il eût fort risqué d’être victime ».

« De même restera-t-il étranger à la bataille du Nord. Les fonctions qu’il occupe dans l’État major régimentaire vont le tenir à l’arrière des premières lignes ». Derrière la prudence d’Yves Amiot se dessine déjà le jeune De Gaulle : Éviter les coups et rester près de l’autorité supérieure. Tel est l’homme qui arrivera finalement en première ligne le 1er mars 1916, son 33ème régiment prenant la position défendue victorieusement par le 92ème, puis par le 110ème régiment d’infanterie en dépit du pilonnage des Allemands.

Or, dès le lendemain de son arrivée, suite à un nouveau pilonnage, le capitaine De Gaulle hisse le drapeau blanc… Contrairement aux autres officiers français, les Allemands ne lui rendirent pas son épée et De Gaulle qui s’en étonnait, s’entendit répondre froidement, « c’est parce que vous vous êtes rendu sans combattre » … ! Ce « détail » du parcours de De Gaulle, je l’avais entendu avec mon père, une première fois au Portugal de la bouche d’un commandant de l’armée française.

Plusieurs années plus tard le comte Aymer de la Chevalerie, le généreux donateur des locaux de Chiré-en-Montreuil, nous donnait les mêmes détails, sans que ces deux hommes se connaissent. Tel était le personnage dont les lobbies antinationaux allaient faire un héros.

Sans la protection du général Pétain, parrain de son fils Philippe, la carrière du jeune De Gaulle se serait arrêtée là. L’ambition maladive de son protégé allait l’amener à s’approprier une étude d’État-major sur l’avenir de l’arme blindée en le publiant sous son seul nom. Réprimandé, De Gaulle allait lui vouer une haine tenace comme à l’ensemble de l’armée française qui le méprisait. La guerre de 40 allait lui donner la chance dont il rêvait.

Les Anglais qui avaient besoin d’un képi pour contrer le prestige et l’action du Maréchal, envoyèrent le général Spears de l’Intelligence service débaucher le vaniteux De Gaulle ulcéré de ne pas avoir été pris dans le gouvernement Pétain.

Tel fut le début de la légende du « glorieux résistant » De Gaulle. Là encore l’Histoire officielle est menteuse, car De Gaulle n’a jamais été général. La saga résistantialiste occulte que ce fut Albert Lebrun, président de la République, qui signa le 23 juin 1940, le décret de mise à pied de De Gaulle pour cause de désertion :
Au Journal Officiel, 24 juin 1940, paraissait ce texte du Ministère de la Défense :

– « Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de général de brigade à titre temporaire, de M. le colonel d’infanterie breveté De Gaulle (Charles-André-Joseph-Marie) est annulée ».

– « M. le colonel d’infanterie breveté d’état-major De Gaulle (Charles-André-Joseph-Marie) est admis d’office à la retraite, par mesure de discipline ».

La « Libération-Épuration » sera pour De Gaulle allié aux responsables de la Débâcle, l’occasion de régler ses comptes. Les crimes de la Résistance gaullo-communistes étaient tels que le Père Panicci dénonçait « ce régime d’abattoir » dans son sermon du dimanche des Rameaux 1945, à Notre Dame de Paris. Des documents médicaux de l’époque, permettent de mesurer l’horreur des tortures infligées par les « patriotes », FFI, FTP, et autres « milices patriotiques » :
« Poils brûlés au briquet, bougies allumées dans l’anus, pointes des seins coupées, dents cassées, brûlures électriques dans le vagin, l’anus, la plante des pieds, coups de barre de fer, sections des doigts, arrachages d’ongles, lésions de marche ou reptation sur du verre, brûlures pour « cautériser » les plaies, aspersion d’essence et mise à feu, enfoncement de la cage thoracique, du crâne, avec lésions méningées, cérébrales, de la moelle épinière – c’est ainsi qu’allait mourir dans d’atroces souffrances le constructeur Louis Renault – lésions de l’œil, viol de femmes et de fillettes, promenées nues ».

Il faut rappeler le martyre de l’amiral Platon, chargé par le maréchal Pétain de surveiller les sociétés secrètes interdites par Vichy qui, renvoyé par Laval dans sa propriété du sud-ouest, y fut torturé et mis à mort par des résistants en l’écartelant entre des tracteurs.

de-gaulle

Avec celui du comte Christian de Lorgeril , héros de la guerre de 1914, on atteignait les sommets de la barbarie. Le quotidien MRP, L’Aube, 16.11.1950, quelque peu gêné du comportement de ses alliés, rapportait les faits :

« Arrêté pour ses idées monarchistes le 22 août 44, complètement nu, le malheureux dut s’asseoir sur la pointe d’une baïonnette, puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés, le thorax et le dos transpercés par une baïonnette rougie au feu, puis on le réanima pour lui verser du pétrole enflammé sur les plaies ».
« Il ne devait mourir que 55 jours plus tard dans des souffrances de damné ».

C’était le temps où le démocrate-chrétien P.H. Teitgen , Garde des Sceaux de De Gaulle, répondait aux communistes qui trouvaient l’Épuration insuffisante : « Messieurs, Par rapport à nous, les Grands Ancêtres étaient des enfants de coeur »… et à ceux qui déploraient la guerre civile, De Gaulle répondait : « Messieurs, la guerre civile où est la guerre civile » ?!

Fred Zeller, ancien Grand Maître du Grand Orient, rapportait dans Europe Parlement le « mot » de De Gaulle, à la Libération :

« Je vais redonner la République à la France, il n’y a aucune raison pour que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons » et Zeller reconnaissait :
« Il nous a redonné force et vigueur ».

Tel est l’individu pour lequel tant de « nationaux », de Rivarol , à Tixier-Vignancour et à Le Pen, entre autres, ont voté au référendum de 1958 et dont la suite de sa « carrière », allait confirmer l’ignominie.

Dès son arrivée au pouvoir à Alger, il rétablissait, le décret Crémieux abrogé par Vichy. Ce décret redonnait unilatéralement et en bloc la nationalité française aux seuls Juifs, alors que comme en 1870 les musulmans venaient de se battre pour la France. Les conséquences ne se firent pas attendre et François d’Orcival rappelle,Valeurs actuelles , 13.5.05, que « le 1er mai 1945, les manifestants à Alger, Oran, Mostaganem, criaient « À bas la France, à bas les Juifs », tandis que la police tire sur eux ».

Lors des émeutes du 9 au 14 mai, les émeutiers criaient de façon révélatrice : « À bas De Gaulle, serviteur de la juiverie », « À bas Churchill et les Juifs ». Comme en 1870 les marxistes Adrien Texier ministre de l’Intérieur, Charles Tillon, ministre de l’Air, massacreront des milliers de civils musulmans, traités d’ « hitlériens » ! C’est dire si le facteur juif était fondamental dans l’insurrection contre la France, devenue aux yeux des musulmans, un occupant au service de la communauté juive.

Cela aucun des nostalgiques de l’Algérie française ne le rappelle. Ils n’ont toujours rien compris aux causes de la perte de l’Algérie. La férocité de la répression des gaullo-marxistes, comme celle du gouvernement Thiers tenu par les Rothschild, en 1870, est suspecte, comme si, comme en 1870, les dirigeants de 1945 avaient voulu créer l’irréparable avec la communauté musulmane, pour la dresser contre la France.

On connaît la suite : La trahison de De Gaulle rappelé en « sauveur » par les Français d’Algérie, l’armée française et applaudit par les « nationaux » d’alors. Aussi est-il bon de rappeler comment il se vante dans ses Mémoires d’Espoir, de les avoir trompés : « Si de but en blanc j’affichais mes intentions, une vague de stupeur(s) et de fureur(s) eut fait chavirer le navire ».« Sans jamais changer de cap, il me faudrait donc manœuvrer », p. 60-61.

Ayant réussi à amener l’armée à capituler, l’autre ignominie, avec le mitraillage des Français par le général Katz aux origines sémites, sera de livrer les harkis.

Le télégramme secret du 16.5.1962, N° 125/IGAA, ordonnait :

« Le ministre d’Etat Louis Joxe demande au Haut commissariat de rappeler que toutes les initiatives individuelles tendant à l’installation (en) Métropole (de) Français musulmans sont strictement interdites ».

Une nouvelle directive de Joxe, du 15 juin 1962, enjoignait :

« Vous voudrez bien rechercher, tant dans l’armée que dans l’administration, les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriement et de faire prendre des sanctions appropriées ».

« Les supplétifs débarqués en Métropole seront renvoyés en Algérie ».
« Je n’ignore pas que ce renvoi peut être interprété comme un refus d’assurer l’avenir de ceux qui sont restés fidèles, il conviendra donc d’éviter de donner la moindre publicité à cette mesure ».

Alain Rollat reconnaissait, Le Monde 7.8.91 :
« Dès le mois de juillet 1961, l’armée française commence à désarmer les harkis ».
« leur désarmement avait été promis au FLN par les autorités Françaises ».
« Ils seront exécutés avec leurs femmes et leurs enfants ».

Ces massacres « varient selon les sources, de 30.000 à 150.000, les harkis et leurs familles ont été victimes d’atrocités en tous genres, avant même la proclamation de l’indépendance, sans que les autorités françaises interviennent »…

Les Musulmans comme les Français ont été victimes du même complot mondialiste cosmopolite. On juge de la déliquescence de la « mouvance nationale » par son silence et son adulation d’un Le Pen qui se présente comme « seul héritier du gaullisme », Rivarol , 29.1.99 et qui, avant même son discours d’Argenteuil, prônait « une France multiculturelle et multiconfessionnelle », Ouest-France , 3.9.99.

Or, toute la politique française actuelle découle des conséquences de cette politique gaulliste aux ordres du mondialisme. Voilà pourquoi, il urge de faire le ménage dans les rangs de cette pseudo droite nationale et de tirer les leçons de l’Histoire.

Auteur : Philippe Ploncard d’Assac – Extrait de La Politique, juin 2008

NON, Jean-Marie Le PEN n’a Jamais Rien « Confondu ».

https://youtu.be/sRltJENG9i4

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Jean-Marie Le Pen souhaite faire dire de manière insidieuse à Lionel Stoléru qu’il est juif. Il semble y avoir un amalgame chez Jean-Marie Le Pen entre Natio…

 

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