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ILS ÉTAIENT BLANCS ET ESCLAVES, ILS ÉTAIENT JUIFS ET NÉGRIERS (partie 1), Laurent Glauzy, et le Coran légitime l’esclavage

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Écosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.

À St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons. En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». À l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines. En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis avec des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers – que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » – fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer.

Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappés ont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs. Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme.

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Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

Extrait de l’Atlas de géopolitique révisé (T. 1) de Laurent Glauzy

L’ESCLAVAGE ET L’ISLAM

Comment un « dieu » qui soumet, peut-il créer des hommes rendant libres d’autres hommes ?

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine dans l’Islam non seulement parce qu’Allah enseigne que les Musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). L’islam légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28)

L’esclavage est encore pratiqué en nombre de pays musulmans et de leurs ambassades en pays non-musulmans où il alimente notamment des harems à l’instar de celui de Mahomet. Mahomet lui-même s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52) ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. » Jusqu’à aujourd’hui, à la suite de Mahomet, « Modèle des Musulmans » (Coran 33.21), l’esclavage a toujours été pratiqué par les Musulmans.

 

 

 

Et les Chinois Pillent l’Afrique.

Les Chinois investissent de plus en plus massivement en Afrique. Et ils n’ont pas l’intention, à la différence des Blancs anti-racistes qui secourent les passagers de l’Aquarius, entr’autre, de perdre un seul dollar par la faute de la nonchalence africaine.

Alors que les Européens Blancs leur ont laissé des stuctures dignes de ce nom, les Chinois ne leur construirons RIEN, ils vont les remettre au Travail et ne se gênent pas pour user de violence en tout genre.

Rien n’est plus éloigné d’un Chinois que le concept d’empathie pour les populations noires.

Le Chinois n’est pas l’Européen :

Les dizaines de milliards qu’ils investissent pour exploiter les ressources du continent africain ne sont pas pensées pour intégrer le bien-être des peuples africains.

Ô Rage

Ô Européens Ennemis

N’ais-je donc tant vécu

Que pour supporter cette infâmie ?

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Le principe est simple et les Chinois l’ont parfaitement compris : présenter aux présidents africains une liasse de billets et quelques maquettes de stades, de ponts, de routes en leur disant :

« Ô, Grand Président, que vous êtes Beau, que vous êtes Joli,

Si votre ramage se rapporte à votre plumage,

Vous êtes le phoenix des hôtes de ces bois …………

Et pour votre magnificence nous mettrons toutes ces constructions à vos genoux moyennant une petite signature ici, en bas ».

 

Les présidents habillés de bijous étincelants, traités en demi-dieu signent les yeux fermés.

Le Parti Communiste Chinois met alors en coupe réglée le territoire africain et devient le Maître auquel les africains vont avoir à faire.

Avec les Chinois, la chanson sera et EST différente.

https://youtu.be/DCB2isItQ6g

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Le Forum Chine – Afrique se termine à Beijing et les dirigeants de nombreuses nations saluent ce grand succès. Ils s’expriment sur l’avenir à notre micro. Ab…

20 Minutes :

Un homme d’affaires chinois a été arrêté au Kenya après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo où il compare les Kenyans et leur président Uhuru Kenyatta à des « singes », a déclaré jeudi le service de l’immigration de Nairobi. Le ressortissant chinois, identifié comme Liu Jiaqi, va être expulsé. « Son permis de travail a été annulé et il va être expulsé pour racisme », a précisé l’immigration kényane sur son compte Twitter.

Dans une vidéo de deux minutes et demie partagée sur Twitter et ailleurs, l’homme, qui semble se disputer avec un de ses employés, profère une série d’insultes racistes. Après la suggestion d’un employé de « rentrer en Chine », l’homme d’affaires réplique de plus belle en (mauvais) anglais : « Ce n’est pas ma place ici. Je n’aime pas cet endroit, des gens comme des singes, je n’aime pas leur parler, ça sent mauvais, et pauvres et stupides, et noirs. Je ne les aime pas. Pourquoi pas (comme) les Blancs, comme les Américains » ? Il ajoute ne rester au Kenya que parce que « l’argent est important ».

Des internautes ont réclamé qu’il soit poursuivi et pas seulement expulsé du Kenya. Un porte-parole de l’ambassade de Chine au Kenya, Zhang Gang, a assuré à l’AFP que l’extrait vidéo date de juin. L’homme filmé « a déjà fait l’objet d’une sanction par sa société et s’est excusé auprès de son collègue kényan ». Les propos de cet homme « ne représentent pas l’opinion de la vaste majorité des Chinois », a tenu à ajouter la même source.

https://youtu.be/9gqdtC50BDM

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Visiblement filmée en cachette, une vidéo apparue sur les réseaux sociaux ce mercredi fait grand bruit au Kenya. On y voit le gérant chinois d’un magasin de …

Cela représente l’opinion de la vaste majorité des Chinois.

Cela représente l’opinion des officiels du gouvernement chinois.

Mais les Chinois n’ont pas encore totalement pris possession de l’Afrique et temporisent face à une presse occidentale aux ordres  qui fera tout pour exciter les masses africaines en Europe contre la présence chinoise sur le continent.

Les publicités Chinoises démontrent clairement que le Chinois n’aime pas l’ Africain.

https://youtu.be/hYVKqF-fvo0

youtu.be
La publicité de la marque « Qiaobi » met en scène un musculeux homme noir au tee-shirt souillé de peinture et sifflant une jeune Chinoise, qui lui demande alor…

 

Le rejet des migrants africains en Chine est un fait :

 

 

Et il faut qu’un noir de la LDNA (Ligue de Défense Noire Africaine) dans une de ses nombreuses vidéos vienne sempiternellement vomir sur la France en voulant la piller et soumettre le peuple Blanc.

Ces individus aux QI à deux chiffres se sentent des ailes pousser car ils sont soutenus par toute la racaille anti-raciste et par les judéo-cosmopolites empreints d’une haine indicible !

https://streamable.com/6j0c0

Pauvre bonhomme ! Pour lui et ses congénères, le Réveil sera plus dur que le sol en Béton du Royaume de France.

Raphaël Enthoven replace Rokhaya Diallo au rang d’ esclave.

Rokhaya Diallo sort tout droit de l’école américaine des « Young Leader » financée par Georges Soros.

Elle a été mise au devant de la Scène par la synagogue au nom de « L’ ANTIRACISME » pour la lutte perfide contre le peuple Européen Blanc et Chrétien.

Elle en fait tellement « des Tonnes » pour plaire à ses maîtres anti-racistes chez nous uniquement qu’elle vient d’être accusée elle-même de RACISME !

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/06/31003-20180906ARTFIG00111-accusation-de-racisme-contre-rokhaya-diallo-la-reponse-de-laurent-bouvet.php

La lutte s’intensifie entre les talmudistes d’une part et les indigénistes colorés de l’autre pour le contrôle du système antiblanc que l’on appelle « l’antiracisme ».

Il y a bien sûr d’un côté le « canal historique » : les talmudistes ont fondé ce système de guerre contre la race blanche en France via la Licra, SOS Racisme, plus récemment la DILCRAH, le B’nai B’rith et les associations de gauche anti-racistes,

et de l’autre les agitateurs arabo-africains tels que Houria Bouteldja, Marwan Muhammad ou Rokhaya Diallo, pour ne citer que ceux-là, qui veulent désormais leur part du gâteau dans le processus de réduction en esclavage des masses blanches.

Avec la révolution démographique en cours en France, les talmudistes éprouvent les plus grandes difficultés à maintenir leur monopole victimaire grâce auquel ils tiennent politiquement les Blancs en respect.

Le principal problème vient du fait que les noirs et les arabes n’ont aucun lien avec l’holocauste et qu’ils échappent donc au système d’exploitation mis en place par la synagogue. Si l’on ajoute les querelles de copropriété en Palestine, l’ascendant psychologique dans la perpétuelle pleurniche tend à basculer du côté des colorés.

Bref, les talmudistes n’ont pas encore trouvé le moyen de les contrôler psychologiquement.

Mieux encore, ces afro-maghrébins ont compris qu’en copiant le système talmudiste tout en remplaçant ses éléments centraux, l’holocauste par la colonisation et l’esclavage, ils pourraient s’inviter à la table de la France « post-blanche ».

Sauf que les talmudistes ne sont pas connus pour être partageurs.

Il ne s’agit pas d’une confrontation entre les talmudistes, les noirs ou les arabes – ces populations se coaliseront toujours contre les Blancs – mais d’une lutte pour la redéfinition des zones d’influence respectives conquises au détriment des Français de souche.

Jusqu’à présent, les échanges de coups étaient globalement feutrés.

Mais Raphaël Enthoven, a entrepris, depuis un moment maintenant, d’ouvrir les hostilités et de forcer ces agitateurs à rentrer dans le rang.

Le deal est simple : des miettes, oui, mais à condition de savoir qui est le maître.

C’est-à-dire les talmudistes.

Ce dialogue sur TWITTER le démontre de manière INDISCUTABLE.

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Evidemment, Raphaël de la communauté des lumières ne va pas s’arrêter sur simple demande d’une « commise d’office » noire soumise qui plus est ! Au nom de l’ANTISEMITISME, « Crime des lumières », Raphaël va réduire Rokhaya a ce qu’elle est à ses yeux : son esclave !

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Cette pauvre malheureuse a eu la Folie de rigoler devant un dessin qui représente Raphaël (photomontage de sa photo derrière la porte) dont le nez claqué sur une porte fait des étoiles !!! Elle s’était éloignée du contrat qu’elle avait signé……Raphaël va la remettre à SA PLACE.

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On ne se fiche pas du NEZ d’un membre de la communauté des lumières qui vous a mis là où vous êtes afin de lutter contre LE MONDE BLANC ET CHRETIEN !

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L’esclave de service a compris la Lourde Menace de Raphaël et fait direct :

T E C H O U V A

sans autre forme de procés.

L’esclave de maison a compris le message de Raphaël qui sous-entend : « Reste à ton rôle qui est celui de la lutte contre le monde Blanc et Chrétien ».

Ayant resoumis et replacé son esclave dans le rôle qui est le sien, Raphaël, satisfait, « PREND ACTE » !

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Raphaël a réussi à remettre Rokhaya au rang d’esclave pour une énième fois.

Et l’esclave de maison reprend aussitôt le rôle qui est le sien, celui dont elle est payée :

Celui de la Guerre Raciale aux Blancs en s’inclinant devant ses maîtres de la communauté des lumières qui ont tant souffert !

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MORALITE : Un noir ne sera Libre que lorsque les Blancs auront repris le pouvoir en écartant la communauté des lumières des commandes qui fait du noir son esclave.

ou

Tant que la communauté des lumières sera au pouvoir, les noirs seront toujours soumis à l’esclavage.

 

Qu’il soit physique ou désormais MENTAL, l’esclavage reste l’esclavage.

En 1859, JACOB AUGUST JUNIOR, vendait des esclaves noirs de 12 et 17 ans et c’est avec ces gens que Rokhaya Diallo continue sa propre traite !

L’argent qu’elle reçoit contre son silence prouve à quel point elle méprise son propre peuple.

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Quand un rabbin écrit que les marchands juifs dominaient le marché des esclaves dans toutes les colonies américaines

L’esclavagisme est un sujet revenu à l’avant-scène de l’actualité. Or, il subsiste à ce sujet des tabous qui éloignent l’opinion publique de la vérité historique.

Nous vous invitons à lire ce que le rabbin Marc Lee Raphael a publié sur l’implication des Juifs dans l’esclavage. Professeur d’études judaïques au Nathan and Sophia Gumenick, professeur d’études religieuses et directeur du département du même nom au College William and Mary, Marc Lee Raphael est par ailleurs rabbin de la congrégation Bet Aviv de Columbia, dont l’une des activités est de se consacrer à la réforme du judaïsme. http://www.betaviv.org/

Voici des extraits l’ouvrage du rabbin Marc Lee Raphael : »Les Juifs et le judaïsme aux Etats-unis ; une histoire documentée. » (New York; Behrman House Inc, Pub. 1983. Pages 14, 23-25).

« Les juifs prirent aussi une part active dans le commerce colonial hollandais des esclaves. En effet, les statuts des congrégations de Récife (Brésil) et Maurice (1648) comprenait une imposta (taxe juive) de 5 Soldos pour l’achat de chaque esclave nègre par les Juifs brésiliens achetés auprès de la Compagnie des Indes. Les ventes aux enchères d’esclaves étaient reportées si elles tombaient au moment d’une fête juive. A Curaçao au XVIIe siècle, ainsi qu’à Barbade et à la Jamaïque au XVIIIe siècle, les marchands juifs jouèrent un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies américaines, qu’elles soient anglaises, françaises ou hollandaises, les marchands juifs dominaient fréquemment. »

« Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain où durant le XVIIIe siècle, les Juifs participèrent au commerce triangulaire qui importait des esclaves d’Afrique vers les Indes Occidentales (Amériques), les échangeait contre de la molasse qui était acheminé en Angleterre où elle était transformée en rhum destinée à être revendue en Afrique. Isaac Da Costa de Charleston dans les années 1750, David Franks de Philadelphie dans les années 1760 et 70 dominèrent le commerce juif des esclaves. »

Durant le XVIeme siècle, forcés à s’exiler d’Espagne pour échapper aux griffes de l’Inquisition, les Juifs d’Espagne et du Portugal fuirent vers les Pays-Bas. Les Néerlandais accueillirent les bras ouverts ces commerçants talentueux et qualifiés. En s’implantant à Amsterdam, où ils devinrent la plaque tournante d’un univers juif urbain unique et accédèrent à des statuts qui anticipaient l’émancipation des Juifs d’Occident de plus d’un siècle, et à partir de là; ils commencèrent à s’établir dans les colonies anglaises et hollandaises  du Nouveau Monde. Celles-ci incluaient Curacao, le Surinam, Récife et la Nouvelle-Amsterdam (hollandaises) et la Barbade, la Jamaïque, Newport et Savannah (anglaises). Dans ces avant-postes européens, les Juifs, avec leur longue expérience du commerce, leurs réseaux communautaires qui leur transmettrait des informations précieuses sur l’état des marchés, ont joué un rôle important dans le capitalisme marchand, la révolution commerciale et l’expansion du Nouveau Monde à travers à travers le développement économique des colonies. Le contrôle stratègique des Caraïbes a donné aux Juifs de bénéficier d’une influence disproportionnée dans le commerce du Nouveau-Monde aux XVIIe et XVIIIe siècles. »

« Les Juifs commencèrent à arriver au Surinam à partir du milieu du XVIIe siècle, après que les Portugais eurent repris le contrôle du Nord du Brésil. En 1694, 27 ans après que les Anglais eurent cédés le Surinam aux Néerlandais, vivaient là-bas environ 100 familles et 50 célibataires juifs, soit environ 570 personnes. Ils possédaient plus de 40 propriétés et 9000 esclaves ! Ils contribuèrent par un don de 25 905 livres de sucre pour la construction d’un hôpital et faisaient un commerce actif avec Newport et les autres ports coloniaux. En 1730, les Juifs possédaient 115 plantations et prenaient un part important du marché sucrier en exportant 21 680 000 Livres de sucre pour la seule année 1730.

La traite négrière est une caractéristique majeure de la vie économique des Juifs. Le Surinam étant l’une des plaques tournantes majeure du commerce triangulaire. Les Juifs nord-américains et des Caraïbes jouèrent un rôle clé dans ce commerce. Les registre d’une vente d’esclaves en 1707 révèlent que les 10 plus gros acheteurs juifs contribuèrent à plus de 25 % de la vente (10 400 Guilders pour un total de 38 605 Guilders).

La vie économique des Juifs dans les Indes occidentales ainsi qu’en Amérique du Nord se composait essentiellement en communautés mercantiles avec de larges inégalités dans la répartition des richesses. La plupart des juifs étaient commerçants, intermédiaires ou petits marchands qui avaient reçu les encouragements des autorités néerlandaises. A Curacao, la vie communautaire juive commença après la victoire des Portugais en 1654. En 1656, la communauté fonda une congrégation, et dans les années 1670 débarqua le premier Rabbin. Curacao avec son lgrand port naturel était le point d’appuis pour relier les autres îles des Caraïbes et parfaitement adapté pour le commerce. Les Juifs ont bénéficié de chartes favorables contenant de généreux privilèges économiques offerts par la Compagnie des Indes Occidentales. La vie économique de la communauté juive de Curacao tournait autour de la propriété de plantations de cannes à sucre, de la commercialisation de la canne à sucre, de l’importation des produits manufacturés et une forte implication dans la traite négrière. Une décénie après leur arrivée, les Juifs possédaient 80 % des plantations de Curacao. La force du commerce juif réside dans les connexions en europe occidentale ainsi que dans la propriété des bateaux de commerce. Alors que les Juifs commerçaient avec les colonies françaises et anglais des Caraïbes, leur principal marché étaient les colonies espagnoles d’Amérique du Sud (aujourd’hui Vénézuela et Colombie). »

Les listes d’impôt existantes donnent un aperçu de leur position dominante. Parmi les 18 juifs les plus riches recensés dans les listes d’impôts entre 1702 et 1707, 9 avaient soit la propriété d’un navire, soit une part. En 1721, une lettre adressé à la communauté juive d’Amsterdam faisait valoir que « presque toute la navigation …était entre les mains des Juifs » . Une autre indication du succès économique des Juifs de Curacao, en 1707, les 377 résidents de l’île payaient  4002 Pesos. Les juifs représentants 27,6 % de la population contribuaient à hauteur de 34,5%, soit 1380 Pesos du montant total évalué.

Dans les Antilles britanniques, deux listes d’impôts datant de 1680 existent encore, toutes deux venant de la Barbade, nous donnent de bonnes indication sur la santé financière de la communauté juive. A Bridge town même, sur 404 foyers, 54 sont juifs pour 300 personnes recensées. On y note des différences d’imposition importantes au sein même de la population juive.