Archives de Catégorie: Esclavagisme

« Les Blancs Volent l’Afrique » hurlent-ils aux 4 coins de la Planète !

Gambie : l’ex-président Yahya Jammeh aurait détourné près d’un milliard de dollars

France Info : https://www.francetvinfo.fr/journaliste/eleonore-abou-ez

Plus de deux ans après le départ forcé de son président, la Gambie reste surendettée et a besoin d’argent. Les autorités gambiennes ont beau avoir récemment mis en vente une partie de ses biens, les recettes sont bien loin de couvrir les fonds détournés.

Alors que Yahya Jammeh coule des jours heureux en Guinée équatoriale, la Gambie compte ses sous. Les caisses de l’Etat sont vides et le petit pays a besoin de l’aide internationale pour s’en sortir. Près d’une personne sur deux vit dans la pauvreté et les fonds publics destinés au développement du pays se sont évaporés. Des centaines de millions d’euros ont été détournés pendant les deux décennies de pourvoir du dictateur.

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Argent public et dépenses privées

C’est la fin du règne de Jammeh qui a permis de parler ouvertement de la corruption qui a rongé la Gambie. Si tout le monde savait que l’ancien homme fort menait une vie de luxe avec villas, Rolls-Royce et jets privés, personne ne pouvait imaginer que le pillage du pays n’avait pas de limite.

Fin mars 2019, la Commission d’enquête créée par le président Barrow fait part de ses premières découvertes. Elle estime à près de 360 millions de dollars les fonds détournés. Un rapport de 1600 pages relate les « innombrables » comptes bancaires de l’ex-président, ses sociétés, ses collaborateurs, ses transactions financières internationales, son réseau de blanchiment, etc. L’enquête se base sur plus de 250 témoignages.

« Le grand braquage »

Les annonces de la Commission gambienne coïncident avec d’autres révélations publiées deux jours plus tôt par le consortium de journalistes Organised Crime and Corruption Reporting Project. L’enquête Le grand braquage, qui se base sur des milliers de documents (correspondances gouvernementales, contrats, archives bancaires), dénonce une corruption érigée en système. Les détournements de fonds publics et les recettes illicites sont chiffrés à près d’un milliard de dollars.

Société de télécommunications, Banque centrale, fonds de pension, Bureau d’aide sociale… rien n’échappe à l’avidité de Yahya Jammeh. L’ancien maître du pays avait constitué un vaste réseau comprenant des hommes d’affaires étrangers qui l’aidaient dans ses transactions illicites et la mise en place de sociétés écrans.

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Vol et impunité ?

Le « pillage » de l’ancien dictateur ne s’est arrêté qu’avec la fin de son règne, selon Organised Crime and Corruption Reporting. Yahya Jammeh, 53 ans, s’était emparé du pouvoir en 1994 « par un coup de force qu’il avait justifié, à l’époque, par la corruption et la gabegie galopante de son pays », souligne Jeune Afrique.

Il est aujourd’hui l’hôte du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, connu lui aussi pour s’être enrichi au pouvoir. La sortie du pays de Yahya Jammeh avait été négociée par des médiateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Un départ « avec toutes les garanties pour sa famille, ses proches et lui-même« , selon l’accord conclu, qui ne dit pas précisément si les crimes de l’ex-président resteront à jamais impunis.

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Sans parler de l’auto-proclamé empereur Bokassa qui, en plus de soustraire à l’Esclavage son peuple, était un Cannibale !

L’empereur cannibale de Bangui et le conflit oublié de l’Afrique.

C’est à Cause de l’Amitié qu’entrenait Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa qui lui offrit des Diamands que les Français ont Elu François Mitterrand en 1981.

Valery Giscard d’Estaing étant devenu INDIGESTE pour les Français honnêtes de droite.

 

Image via Getty

35 ans plus tard, son « empire » est toujours gangréné par la guerre.

Le 20 septembre 2014 marquait le 35ème anniversaire du coup d’état militaire français qui a chassé du pouvoir le cannibale et auto-proclamé Empereur de la République Centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa – accessoirement « ancien président à vie ».

Aujourd’hui, l’ancien « empire » de Bokassa est toujours enlisé dans un conflit sectaire. Depuis qu’un groupe de rebelles musulmans – connus sous le nom de Séléka – a renversé le président François Bozizé en mars 2013, le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent.

Ces crimes de guerre sont en grande partie passés inaperçus dans la presse internationale. D’innombrables enfants ont été abattus à coups de machettes dans la rue. Les femmes sont toujours victimes de viols collectifs. D’autres subissent les deux : ils sont kidnappés et violés si la rançon demandée n’est pas payée.

Ces atrocités sont éclipsées par les conflits en Ukraine, en Irak, en Syrie et en Libye. Mais même en dehors des projecteurs, ces tragédies – que l’on pourrait éviter – continuent d’avoir lieu dans cet obscur pays qui fait pratiquement la taille du Texas. Si sa population est un peu plus importante que celle de Los Angeles, son économie nationale représente 1/100ème de celle de Détroit.

Les fantômes du passé ressurgissent aujourd’hui dans la République Centrafricaine alors que la violence actuelle du conflit n’est pas sans rappeler l’ancien « empire » de Bokassa.

Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’État en 1966, Jean-Bedel Bokassa s’est auto-proclamé Empereur de la Centrafrique 10 ans plus tard. La cérémonie a pratiquement ruiné le pays appauvri (à elle seule, sa couronne incrustée de diamants a coûté 4 millions d’euros). Bokassa a même utilisé les fonds de l’état pour envoyer sa cavalerie en France. Quand il s’est auto-couronné, il portait un manteau fait de velours et d’hermine de plus de 6 mètres de long.

Bokassa était aussi un monstre. Son règne était d’une sauvagerie repoussante, même sur un continent connu pour ses violents dictateurs. Il a ordonné que les voleurs soient battus sous ses yeux – généralement avec des marteaux et des chaînes. Il prenait aussi beaucoup de plaisir à nourrir ses crocodiles et ses lions avec les criminels présumés dans son extravagante villa. Pire encore, Bokassa était un cannibale présumé qui conservait de la chair humaine dans sa cuisine – la servant occasionnellement à des invités naïfs. Pendant son couronnement, le nouvel empereur se serait tourné vers un ministre français pour lui chuchoter : « Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais vous avez mangé de la chair humaine. »

Malgré ces atrocités, le gouvernement français décrivait Bokassa comme « un ami et un membre de la famille. » Bokassa a exploité cette amitié pour obtenir des armes et une aide étrangère afin de servir sa kleptocratie. En échange, le président français de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing, se baladait en Centrafrique, tuait des éléphants lors de ses parties de chasse avec l’empereur et s’est procuré de l’uranium centrafricain pour alimenter l’industrie nucléaire française. Cette amitié a notamment permis à l’empereur de rester au pouvoir pendant 13 ans, au même titre que son goût particulier pour le braconnage d’éléphants et le penchant de « l’empire » pour l’exportation de diamants.

Cependant, la France a appris que Bokassa avait personnellement battu à mort 100 enfants parce qu’ils avaient refusé de porter les uniformes scolaires produits par le gouvernement. Le 20 septembre 1979, les forces spéciales françaises ont renversé Bokassa grâce à un coup d’état prudemment exécuté, mettant ainsi fin au règne violent de l’empereur. Malheureusement pour la République Centrafricaine, l’histoire se répète encore une fois.

Image via Wikimedia Commons

De même que les diamants et l’ivoire maintenaient Bokassa au pouvoir, les mêmes ressources sont utilisées pour alimenter les milices d’aujourd’hui. Les milices assassinent toujours des enfants, à l’image de Bokassa et ses partisans. En janvier, la journaliste Giovanna Cirpriana était au Complexe Pédiatrique, un hôpital pour enfants de Bangui, quand 10 enfants sérieusement blessés sont arrivés. Tous avaient dû regarder  les combattants tuer leurs parents à grand renfort de machettes. Les hommes avaient ensuite mutilé les enfants, comme si leurs cicatrices mentales ne suffisaient pas.

Même le cannibalisme a remontré son affreux visage à Bangui. Cette vidéo récemment postée montre un homme qui se nomme lui même « Chien Fou » et fait perdurer l’héritage de Bokassa. Après avoir battu à mort un musulman, cuisiné sa chair dans la rue et mangé ses membres, il s’est vanté à un journaliste de la BBC : « J’ai mangé sa jambe jusqu’à l’os. »

Alors qu’un cessez-le-feu signé en juillet dernier a récemment été révoqué, la situation est toujours aussi critique.  La France a actuellement 2000 médiateurs dans le pays, qui tentent d’endiguer le conflit. Le mois dernier, les Nations Unies ont annoncé le déploiement plus étendu de Casques Bleus, ce qui amène à 12 000 le nombre de soldats sur le terrain. Cependant, la direction politique actuelle est extrêmement bancale : les deux camps ne font pas confiance au président intérimaire. Le risque est important quant à l’apparition d’une autre explosion de violence.

Alors que la République Centrafricaine se trouve dans un état critique, les leçons tirées de l’indicible terreur provoquée par Bokassa introduisent aujourd’hui une base solide d’espoir et une action internationale coordonnée.

Trois décennies et demi plus tôt, le gouvernement français était resté assis sans rien faire et avait laissé Bokassa s’attaquer sauvagement à ses propres citoyens. Mais ils avaient ensuite tenté de se racheter en retirant ce régime bestial du pouvoir. La même chose pourrait arriver aujourd’hui, à supposer que la communauté internationale fasse les bons choix pour arrêter le combat sauvage qui a lieu en République Centrafricaine.

Nous avons fermé les yeux pendant trop longtemps. Bien que le déploiement de Casques Bleus supplémentaires soit un premier pas prometteur, cela ne suffira pas à instaurer une paix stable et durable.

Premièrement, le soutien financier des rebelles – qui provient de l’exportation des diamants et du braconnage d’éléphants – doit être supprimé. Une mesure du processus de Kimberley instaurant une vérification de l’origine des diamants dans les pôles d’échange (en particulier à Dubaï) pourrait stopper la vente des diamants provenant de la Centrafrique. Une présence limitée de drones pourrait participer à arrêter les braconniers en action.

À long terme, un soutien financier est nécessaire pour pouvoir fournir une aide humanitaire à environ 1 millions de réfugiés. Un traité de partage des pouvoirs au long cours devrait être ratifié – avec la participation directe des Séléka et des milices chrétiennes anti-Balaka – pour qu’un gouvernement de transition puisse organiser des élections crédibles.

Le gouvernement élu devra mettre en place une nouvelle constitution qui garantira une protection et assurera une représentation politique pour les deux communautés. N’importe quel gouvernement qui continue délibérément à attiser les flammes du conflit avec la Centrafrique  – le Tchad, par exemple – doit être puni par la communauté internationale.

Il n’y a pas de menace terroriste, pas de journalistes occidentaux kidnappés, pas d’enjeux de pouvoir politiques entre Poutine et Obama. Il y a juste des gens qui souffrent. Bien qu’un rapprochement politique soit toujours délicat, le carnage pourrait être arrêté plus facilement et avec un coût moins élevé que les conflits en Ukraine, en Syrie, en Libye ou en Irak.

Sans ces changements, les Casques Bleus ne serviront à rien. Si le monde continue à ignorer le conflit – cette plaie ouverte mais terriblement ignoré – la République Centrafricaine continuera à perpétuer l’héritage de l’empire de Bokassa : une abîme de violences et de souffrance.

par Brian Klaas 29 Septembre 2014.

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Ce sont les Militaires Français qui ont mis fin au Régime de Bokassa qui MANGEAIT ses sujets après les avoir réduits en ESCLAVES.

Malgré cette Délivrance, « le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent. »

 

Ce qui est sur, c’est que le Principal  problème de l’Afrique, ce sont les Africains eux-mêmes.

Ce Malien l’exprime très clairement : l’Armée Française est présente car les Maliens (comme la quasi-totalité des peuples d’Afrique) sont incapables de diriger leur Pays sans devenir des Bokassa en puissance : Tout le Problème est là.

 

 

 

 

 

« Les Africains s’amusent trop »

 

 

 

 

Les Africains seront toujours colonisés car les corrompus Africains pullulent ! Aujoud’hui, c’est la Chine qui colonise.

La Faute revient aux Africains eux-même.

 

 

 

Lorsqu’un Africain aura le COURAGE de Joëlle Ursull, les choses pourront changer et le cours de l’Histoire se renversera. Pas avant.

Rejeter la faute Toujours sur Autrui ne mène à Rien sinon à s’auto-innocenter pour ne Rien avoir à faire soi-même.

 

 

Les Affres du Multiculturalisme : Un Sénégalais met le Feu dans un bus d’Enfants. Analyse.

Aucun Média d’Etat n’a rédigé une Ligne concernant Cette TENTATIVE DE MEURTRE sur Enfants Mineurs Italiens, et pour Cause !

Valeurs Actuelles

Le conducteur du bus, un Italien d’origine sénégalaise, a mis le feu à son véhicule alors rempli de dizaines de collégiens. Tous sont heureusement parvenus à s’enfuir.

Panique à Linate, près de Milan, en Italie. Comme le rapporte le média La Reppublica, un chauffeur de bus italien d’origine sénégalaise a incendié son véhicule ce mercredi 20 mars alors qu’il transportait de nombreux collégiens. Tous les adolescents ont pu s’enfuir avant que les flammes ne s’emparent du bus.

« Personne ne sort vivant »

L’incendiaire présumé, Ousseynou Sy, 47 ans, aurait agi ainsi en signe de protestation contre les noyades de migrants en mer Méditerranée. Avant de mettre le feu, le conducteur, armé d’un couteau, avait attaché les passagers à leur siège à l’aide de câbles, menaçant de les asperger d’essence, précise le quotidien La Libre Belgique. « Nous allons à Linate. Personne ne sort vivant », a-t-il annoncé. Fort heureusement, l’un des adolescents, tout juste âgé de 12 ans, a pu dégainer son téléphone portable et prévenir les autorités, très vite dépêchées sur place. « Arrêtez les morts en mer, je vais faire un massacre », leur aurait-il hurlé, selon la police.

Selon l’agence Associated Press, citée par RTL Belgique, l’homme a d’abord fait fuir les jeunes avant de bouter le feu au véhicule. D’autres médias évoquent quant à eux l’intervention d’un militaire italien, qui aurait brisé l’une des vitres du bus pour libérer les 51 collégiens, qu’on peut voir sauter du bus en mouvement sur une vidéo. 14 collégiens, légèrement intoxiqués par les fumées, ont été conduits à l’hôpital. Le chauffeur du bus, quant à lui, a été menotté et arrêté.

« Comment a-t-il pu devenir chauffeur de bus ? »

Une nouvelle à laquelle le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, n’a pas tardé à réagir, fustigeant que le lourd casier judiciaire du suspect ne l’ait pas empêché de conduire un bus scolaire. En effet, Ousseynou Sy avait déjà été épinglé par la justice pour conduite en état d’ébriété et abus sexuels. « Pourquoi quelqu’un avec des antécédents pareils a-t-il pu devenir chauffeur de bus ? », s’est-il indigné.

Matteo Salvini

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Les Oligarques Mondiaux Pillent l’Afrique et les Terres des Africains qu’ils ont Hérité de leurs Pères en créant des Guerres et des Massacres, les mettent dans des embarcations de Fortunes en leur promettant un Eldorado Européen et, une fois arrivés en Europe, ces gens découvrent qu’ils ont été Trompés, Malmenés et Volés lorsqu’ils ne périssent pas en Mer.

Par Haine du Colonisateur et par Vengeance, ils s’en prennent à la Population locale, Innocente de Tout Crime perpétrés en Afrique par l’Oligarchie Mondialiste dont une Partie se sert de la France pour régner en Maître.

Voilà où nous en sommes, voilà ce qu’est le Multiculturalisme voulu par les Pilleurs de Terre qui ne représentent que le 1% de la Population Mondiale.

Il faut bien comprendre qu’en Afrique il n’y a pas de Géomètres qui, seuls, sont Aptes à définir les mètres carrés au Sol des Terres.

Il faut comprendre qu’en Afrique il n’y a pas d’Actes Notariés qui certifient LA PROPRIETE des Terres et des biens immobiliers.

En Grande Majorité, les Africains héritent des biens VERBALEMENT, de Père en Fils.

Les Populations Africaines Pauvres subissent le Nouvel Esclavagisme du 20ème siècle installé par De Gaulle, car il s’agit bien d’un nouveau Miroir Esclavagiste, ne nous leurrons pas.

Aider ces Gens en Europe, c’est vouloir mettre un pansement sur une peau mouillée.

Ca ne « collera » jamais. On ne déracine pas celui qui sait qu’il a des Racines dans son Pays de Naissance, là où sont enterrés ses Pères et que l’on chasse de Force en lui promettant le Paradis en Europe.

Lorsque le Peuple Français aura repris les Commandes du Paquebot France, il a LE DEVOIR de rendre aux Africains ce qui leur a été Volé pendant des décennies afin qu’ils puissent Vivre sur la Terre de leurs Pères qui est une Richesse dont ils sont les Seuls à pouvoir tirer profit.

Dieu à créé un continent pour les 5 races humaines. Ce qui a été créé par Dieu n’a pas a être démoli par l’Homme qui se prend pour Dieu.

Avant de quitter l’Elysée, Jacques Chirac nous a demandé de « Rendre à César ce qui appartient à César » et Nous devons le faire pour le Bien de l’Humanité et la Stabilité des Nations.

 

L’ Evidence : « On fait la Guerre parce-que c’est Rentable ».

 

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Vidéo : Charles De Gaulle, un Grand CRIMINEL.

Le Père du Franc CFA est Charles De Gaulle. Témoignages divers dont celui d’un ancien soldat Français. Présentation de documents officiels et description des Massacres.

 

Il faut bien comprendre que les Oligarques et Politiques « roulent » Tous pour le MULTICULTURALISME pour Pouvoir continuer à Piller l’Afrique, l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient.

C’est à nous qu’il incombe de leur faire arrêter ce Pillage et les Massacres.

Pourquoi croyez-vous que les Médias d’Etat font SILENCE lorsque un Africain, un Maghrébin ou un étranger Lambda commettent des Crimes en Europe ?

Ils veulent Etouffer la VERITE, celle qui est Inavouable.

Le Multiculturalisme est le vouloir de l’Oligarchie Mondiale qui repose sur le « Vivre Ensemble » pour convaincre les Européens qu’ils doivent accueillir les Populations qu’ils pillent quand ils ne les massacre pas.

S’élever contre le Multiculturalisme, c’est empêcher le Pillage de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Amérique du Sud et Stopper les Morts par noyade en Méditerranée.

Si vous entendez quelqu’un faire l’Eloge du Multiculturalisme, montrez-lui la Vidéo « Charles De Gaulle, un Grand Criminel » et dites-lui :

LE MULTICULTURALISME C’EST CA.

Ce sera un premier pas vers la Délivrance des Peuples d’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Amérique du Sud qui sont Esclavagisés encore au 21ème siècle.

 

Les Juifs et le judaïsme aux Etats Unis

« Les marchands juifs ont joué un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies d’Amérique, qu’elles soient françaises ( Martinique), britanniques, ou hollandaises, les marchands juifs ont fréquemment dominé. Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain, où, durant le 18èmes siècle, les Juifs ont participé au commerce triangulaire qui a amené les esclaves d’Afrique aux Caraïbes pour les échanger contre des mélasses qui étaient ensuite transportées à la Nouvelle Angleterre et transformées en rhum pour être vendu en Afrique. »

Marc Lee Raphael / Les Juifs et le judaïsme aux Etats Unis

Ils étaient juifs et négriers, par Laurent Glauzy

Ce texte est la seconde partie de « Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers ». Sa lecture peut-elle nous permettre de nous demander ? : « Qu’est-ce que les judaïsme a apporté à l’humanité ? ». En effet, tant il est vrai que le catholicisme a fait la grandeur des nations, à titre personnel, je me demande bien ce que le judaïsme a apporté à l’humanité. En relisant ce texte, je ne peux m’empêcher à Simone Weil qui établit un accord secret de « trafic » d’organes entre Israël et la France (Cf. Rivarol). Je ne peux m’empêcher aussi de penser à la violence raciste du Talmud que saint Louis fit brûler. Comme la 1e partie, ce texte est extrait du tome I, de mon livre : L’Atlas de géopolitique révisée.

Au XVIIe siècle, les troupes de Cromwell ont conquis l’Irlande et pris Drogheda le 11 septembre 1649 (Cf. L. Glauzy, La numérologie de la synagogue de Satan). Dix mille habitants ont été massacrés. Plus de cent mille hommes, femmes et enfants ont été déportés. Leur crime : être catholique. Une infime minorité survivra aux douze semaines de traversée de l’Atlantique. En septembre 1655, Cromwell exige que mille cinq cent jeunes Irlandais de douze à quatorze ans soient envoyés en Jamaïque et dans les Antilles anglaises pour compenser la mortalité des esclaves blancs. Ce plan est adopté par le Conseil d’Etat. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seules victimes de ces déportations. Selon The Curse of Cromwell : A History of the Ironside Conquest of Ireland, les prêtres irlandais sont systématiquement déportés en Amérique avec des vieillards de plus de quatre-vingts ans.

Le 25 mars 1659, la mise en esclavage de prisonniers politiques blancs est débattue au parlement anglais. Sa pratique s’intensifie après le 16 avril 1746, quand les fantassins du Scottish Highland, Français et Irlandais combattant de l’armée jacobite, perdent la bataille de Culloden. Ils sont déportés à la Barbade à partir des ports de Londres, Plymouth, Southampton, Douvres, Aberdeen. En Angleterre, les protestants les plus démunis sont également victimes de Cromwell qui en février 1656 a ordonné de déporter mille deux cent Anglaises. Deux mille autres les rejoindront le mois suivant. La même année Cromwell fait déporter en Jamaïque tous les Ecossais sans habitation.

Le rôle actif et déterminant de Cromwell dans l’esclavage va de pair avec son appartenance à la franc-maçonnerie primitive, celle qui commence avant Anderson et Desaguliers. Niée par les historiens officiels, cette origine de la franc-maçonnerie n’est jamais relatée. À juste titre, nous pouvons soupçonner la franc-maçonnerie d’être une organisation criminelle, instigatrice de l’esclavage du XVIIe siècle qui fut un véritable holocauste. Et comment ne pas voir en Cromwell un ennemi acharné du catholicisme quand on sait qu’à sa seule exception, il décréta la liberté de tous les cultes. La tolérance maçonnique pour toutes les religions va toujours de pair avec la haine de la seule véritable ! Est-ce un hasard si Cromwell, financé par les juifs, permet leur retour en Angleterre, d’où ils furent chassés en 1290 par Edouard Ier ? Demandons-nous alors si la franc-maçonnerie fut la seule à maîtriser les tenants et les aboutissants de ce commerce ? Le Ku Klux Klan, groupe particulièrement raciste, anticatholique et violent envers les esclaves noirs, est fondé par Albert Pike, général de l’armée confédérée, ainsi que par les dirigeants maçons de haut grade du Sud. Jean Kotska, (ancien maçon converti au catholicisme), notamment, le présente de manière approfondie au XIXe siècle dans Lucifer démasqué comme un franc-maçon du 33e degré, le grand commandeur du rite écossais ancien et accepté, l’auteur de Morals and Dogma (la bible maçonnique), le rénovateur du culte luciférien des temps modernes (Palladisme). Parmi ses dirigeants, le KKK recense beaucoup de juifs. Dans Jewish Participants in the Civil War, Harry Simonhoff cite notamment le Dr Simon Baruch, chirurgien et capitaine dans l’armée confédérée, qui en secret fréquente le KKK. Tous ces points démontrent que l’esclavage ou sa soi-disant abolition a toujours suivi la logique d’intérêts plus pragmatiques et plus convaincants que la fable opportuniste des droits de l’homme, véritable machine à abrutir les peuples.

Sont-ce les raisons pour lesquelles, comme l’écrit Emmanuel Ratier dans Mystères et secrets du B’naï B’rith, le KKK ne fait pas l’objet dans les années 1920 des critiques de l’Anti-Defamation League ou du B’naï B’rith ? La brochure Le peuple juif tout entier est-il coupable de traite d’esclaves ? éditée par VHO (Vision Historique Objective) mentionne qu’en 1492, l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique marque le début de l’esclavage sur le Nouveau Continent. Sur la Santamaria, cinq juifs baptisés l’accompagnent. Ce sont Luis de Torres, Marco Bernai, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez. Ce dernier, soutenu par les autres juifs, convainc Christophe Colomb de capturer cinq cents Indiens et de les vendre comme esclaves à Séville. Isabelle la Catholique punit ces agissements. Chassé d’Espagne et du Portugal en 1492 et 1497, le peuple juif s’établit aux Pays-Bas, où est fondée la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. En 1654, Jacob Barimson est le premier juif à émigrer de Hollande vers la New Amsterdam (plus tard New York). Il sera bientôt rejoint par ses semblables. Le commerce des esclaves avec les autochtones commence ainsi. Newport devient un des centres principaux du trafic d’esclaves. On l’appelle le Newport juif. Jusqu’alors, l’esclavage était strictement interdit dans le Nord des Etats-Unis. Les juifs interviennent pour changer cet état de fait. À Philadelphie, ce rôle incombera à Sandiford Lay, Woolman, Solomon et Benezet. Il n’est donc pas étonnant que derrière la version officielle de l’esclavage se trouve une grande majorité de juifs. C’est ce que démontre Farrakhan. L’île de La Barbade, découverte par un Anglais en 1605, est habitée vingt ans après par des Juifs devenus propriétaires des plantations de canne à sucre. Le rabbin Haham Lopez possède aussi deux esclaves. Un autre passage explique qu’en 1830, parmi les 36 % des 625 000 familles des Etats du Sud (des Etats-Unis) ayant des esclaves, 75 % sont juives. Dans la région des Caraïbes, les Juifs sont les plus grands commerçants maritimes. Ils possèdent les entrepôts avec du matériel d’équipement et de réparation. À cette époque, les commerçants de Curaçao disent qu’une très grande part de la navigation est détenue par les juifs. Le chapitre Jewish Owned Slave Ships (Bateaux de transport d’esclaves appartenant à des juifs) en fournit une liste exhaustive. Les plus importants noms liés à cet holocauste sont Moses Cohen Mordecai et Abraham Qradis. La famille Qradis possède vingt-six bateaux servant à la déportation d’esclaves africains vers les Caraïbes. En 1800, la famille Jessurin détient une centaine de bateaux sillonnant à cet effet toutes les mers et tous les océans. Les esclaves capturés et transportés par la compagnie de David et Jacob Senior ont l’immense plaisir de voyager à bord du De Vrijheid (La Liberté, en néerlandais). Quant aux bénéfices, signalons que le voilier La Fortuna atteint l’Amérique avec 217 Noirs. Achetés 4 300 dollars, ils sont vendus 41 438 dollars. Ceci n’est pas sans rappeler l’origine de la fortune de Mendès-France, président du Conseil en 1945-1955. Un des plus gros marchands d’esclaves avec les Antilles est un certain Mendès, qui se fait appeler Mendès-France pour se différencier de la branche portugaise de sa tribu. Cet ancêtre du calamiteux salopard qui trahit la France au profit des communistes du Viet-Minh en 1954, est au centre d’un procès retentissant sous Louis XVI. Séfarade de Bordeaux (où les Juifs portugais sont établis de longue date), Isaac Mendès-France s’était installé aux Antilles. Il revient en France en 1775 avec, dans ses bagages, deux esclaves congolais : le nègre Gabriel Pampy, 24 ans, et la négresse Amynte Julienne, 18 ans. À peine a-t-il mis pied à terre que des braves gens emmènent ses deux nègres et leur apprennent que le Code Noir qui régit l’esclavage à la Colonie n’a pas cours sur la terre de France et que, par édit royal, tout esclave posant un pied sur le sol du royaume est ipso facto affranchi. Mendès, frustré de ces beaux sujets sur lesquels il compte pour son élevage, intente à la Couronne un procès – par lequel il entend récupérer sa « propriété » – qui durera des années. Finalement Mendès perd la cause et une partie de sa fortune. En outre, certains propriétaires tombent amoureux de leurs esclaves. C’est le cas de Jacob Monsanto, le fils d’Isaac Rodrigues Monsanto, établi à La Nouvelle-Orléans et qui épouse Maimi William. De cette union naît une fille, Sophia (aujourd’hui, Monsanto est l’une des quatre principales multinationales de l’’agrochimie génétique travaillant sur la recherche des OGM). La réalité n’est pas toujours aussi idyllique. Les viols sont si fréquents qu’un historien juif, A. Hilfman, dans Further Notes on the Jews in Surinam, mentionne qu’en 1791 le Surinam compte 834 Juifs portugais, 477 Juifs allemands et une centaine de Juifs mulâtres. Dans Jews and Negro Slavery, Korn mentionne pour la même période à La Nouvelle-Orléans, que Daniel Warburg, ancêtre du banquier de Staline et Hitler, a deux enfants mulâtres, Eugène et Daniel, nés du viol d’une Cubaine noire, Marie-Rosé. C’est la raison pour laquelle le pirate Jean Laffite, écumeur de mer aux Caraïbes, transporte des Sénégalaises, particulièrement appréciées pour la prostitution. Leur prix est très élevé. Aujourd’hui, l’enseignement de l’esclavage est totalement détourné de sa réalité. Le responsable communiste anglais Israël Cohen semble en donner la raison. Dans un fascicule intitulé Un programme racial pour le XXe siècle, il déclare : « Nous devons réaliser que l’arme la plus dévastatrice que possède notre Parti (communiste) est la tension raciale. En matraquant l’inconscient collectif des races de couleur avec l’affirmation que pendant des siècles elles ont été opprimées par les Blancs… Les termes colonialisme et impérialisme doivent figurer en bonne place dans notre propagande… Tandis que nous enflammerons la minorité noire en la dressant contre les Blancs, nous nous efforçons d’opposer les races entre elles. Nous voulons instiller dans chaque Blanc un complexe de culpabilité lié à cette exploitation des Noirs… Ce qui mettra en marche un processus par lequel l’Amérique sera gagnée à notre cause ». Le système de l’esclavage n’est toujours pas aboli, ni dans les faits, ni dans ses origines, ni dans son organisation secrète. La prostitution, par exemple, constitue plus que jamais un fléau qui ronge nos sociétés.

 

 

 

 

 

ILS ÉTAIENT BLANCS ET ESCLAVES, ILS ÉTAIENT JUIFS ET NÉGRIERS (partie 1), Laurent Glauzy, et le Coran légitime l’esclavage

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Écosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.

À St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons. En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». À l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines. En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis avec des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers – que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » – fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer.

Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappés ont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs. Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme.

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Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

Extrait de l’Atlas de géopolitique révisé (T. 1) de Laurent Glauzy

L’ESCLAVAGE ET L’ISLAM

Comment un « dieu » qui soumet, peut-il créer des hommes rendant libres d’autres hommes ?

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine dans l’Islam non seulement parce qu’Allah enseigne que les Musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). L’islam légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28)

L’esclavage est encore pratiqué en nombre de pays musulmans et de leurs ambassades en pays non-musulmans où il alimente notamment des harems à l’instar de celui de Mahomet. Mahomet lui-même s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52) ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. » Jusqu’à aujourd’hui, à la suite de Mahomet, « Modèle des Musulmans » (Coran 33.21), l’esclavage a toujours été pratiqué par les Musulmans.

 

 

 

Raphaël Enthoven replace Rokhaya Diallo au rang d’ esclave.

Rokhaya Diallo sort tout droit de l’école américaine des « Young Leader » financée par Georges Soros.

Elle a été mise au devant de la Scène par la synagogue au nom de « L’ ANTIRACISME » pour la lutte perfide contre le peuple Européen Blanc et Chrétien.

Elle en fait tellement « des Tonnes » pour plaire à ses maîtres anti-racistes chez nous uniquement qu’elle vient d’être accusée elle-même de RACISME !

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/06/31003-20180906ARTFIG00111-accusation-de-racisme-contre-rokhaya-diallo-la-reponse-de-laurent-bouvet.php

La lutte s’intensifie entre les talmudistes d’une part et les indigénistes colorés de l’autre pour le contrôle du système antiblanc que l’on appelle « l’antiracisme ».

Il y a bien sûr d’un côté le « canal historique » : les talmudistes ont fondé ce système de guerre contre la race blanche en France via la Licra, SOS Racisme, plus récemment la DILCRAH, le B’nai B’rith et les associations de gauche anti-racistes,

et de l’autre les agitateurs arabo-africains tels que Houria Bouteldja, Marwan Muhammad ou Rokhaya Diallo, pour ne citer que ceux-là, qui veulent désormais leur part du gâteau dans le processus de réduction en esclavage des masses blanches.

Avec la révolution démographique en cours en France, les talmudistes éprouvent les plus grandes difficultés à maintenir leur monopole victimaire grâce auquel ils tiennent politiquement les Blancs en respect.

Le principal problème vient du fait que les noirs et les arabes n’ont aucun lien avec l’holocauste et qu’ils échappent donc au système d’exploitation mis en place par la synagogue. Si l’on ajoute les querelles de copropriété en Palestine, l’ascendant psychologique dans la perpétuelle pleurniche tend à basculer du côté des colorés.

Bref, les talmudistes n’ont pas encore trouvé le moyen de les contrôler psychologiquement.

Mieux encore, ces afro-maghrébins ont compris qu’en copiant le système talmudiste tout en remplaçant ses éléments centraux, l’holocauste par la colonisation et l’esclavage, ils pourraient s’inviter à la table de la France « post-blanche ».

Sauf que les talmudistes ne sont pas connus pour être partageurs.

Il ne s’agit pas d’une confrontation entre les talmudistes, les noirs ou les arabes – ces populations se coaliseront toujours contre les Blancs – mais d’une lutte pour la redéfinition des zones d’influence respectives conquises au détriment des Français de souche.

Jusqu’à présent, les échanges de coups étaient globalement feutrés.

Mais Raphaël Enthoven, a entrepris, depuis un moment maintenant, d’ouvrir les hostilités et de forcer ces agitateurs à rentrer dans le rang.

Le deal est simple : des miettes, oui, mais à condition de savoir qui est le maître.

C’est-à-dire les talmudistes.

Ce dialogue sur TWITTER le démontre de manière INDISCUTABLE.

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Evidemment, Raphaël de la communauté des lumières ne va pas s’arrêter sur simple demande d’une « commise d’office » noire soumise qui plus est ! Au nom de l’ANTISEMITISME, « Crime des lumières », Raphaël va réduire Rokhaya a ce qu’elle est à ses yeux : son esclave !

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Cette pauvre malheureuse a eu la Folie de rigoler devant un dessin qui représente Raphaël (photomontage de sa photo derrière la porte) dont le nez claqué sur une porte fait des étoiles !!! Elle s’était éloignée du contrat qu’elle avait signé……Raphaël va la remettre à SA PLACE.

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On ne se fiche pas du NEZ d’un membre de la communauté des lumières qui vous a mis là où vous êtes afin de lutter contre LE MONDE BLANC ET CHRETIEN !

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L’esclave de service a compris la Lourde Menace de Raphaël et fait direct :

T E C H O U V A

sans autre forme de procés.

L’esclave de maison a compris le message de Raphaël qui sous-entend : « Reste à ton rôle qui est celui de la lutte contre le monde Blanc et Chrétien ».

Ayant resoumis et replacé son esclave dans le rôle qui est le sien, Raphaël, satisfait, « PREND ACTE » !

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Raphaël a réussi à remettre Rokhaya au rang d’esclave pour une énième fois.

Et l’esclave de maison reprend aussitôt le rôle qui est le sien, celui dont elle est payée :

Celui de la Guerre Raciale aux Blancs en s’inclinant devant ses maîtres de la communauté des lumières qui ont tant souffert !

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MORALITE : Un noir ne sera Libre que lorsque les Blancs auront repris le pouvoir en écartant la communauté des lumières des commandes qui fait du noir son esclave.

ou

Tant que la communauté des lumières sera au pouvoir, les noirs seront toujours soumis à l’esclavage.

 

Qu’il soit physique ou désormais MENTAL, l’esclavage reste l’esclavage.

En 1859, JACOB AUGUST JUNIOR, vendait des esclaves noirs de 12 et 17 ans et c’est avec ces gens que Rokhaya Diallo continue sa propre traite !

L’argent qu’elle reçoit contre son silence prouve à quel point elle méprise son propre peuple.

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Quand un rabbin écrit que les marchands juifs dominaient le marché des esclaves dans toutes les colonies américaines

L’esclavagisme est un sujet revenu à l’avant-scène de l’actualité. Or, il subsiste à ce sujet des tabous qui éloignent l’opinion publique de la vérité historique.

Nous vous invitons à lire ce que le rabbin Marc Lee Raphael a publié sur l’implication des Juifs dans l’esclavage. Professeur d’études judaïques au Nathan and Sophia Gumenick, professeur d’études religieuses et directeur du département du même nom au College William and Mary, Marc Lee Raphael est par ailleurs rabbin de la congrégation Bet Aviv de Columbia, dont l’une des activités est de se consacrer à la réforme du judaïsme. http://www.betaviv.org/

Voici des extraits l’ouvrage du rabbin Marc Lee Raphael : »Les Juifs et le judaïsme aux Etats-unis ; une histoire documentée. » (New York; Behrman House Inc, Pub. 1983. Pages 14, 23-25).

« Les juifs prirent aussi une part active dans le commerce colonial hollandais des esclaves. En effet, les statuts des congrégations de Récife (Brésil) et Maurice (1648) comprenait une imposta (taxe juive) de 5 Soldos pour l’achat de chaque esclave nègre par les Juifs brésiliens achetés auprès de la Compagnie des Indes. Les ventes aux enchères d’esclaves étaient reportées si elles tombaient au moment d’une fête juive. A Curaçao au XVIIe siècle, ainsi qu’à Barbade et à la Jamaïque au XVIIIe siècle, les marchands juifs jouèrent un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies américaines, qu’elles soient anglaises, françaises ou hollandaises, les marchands juifs dominaient fréquemment. »

« Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain où durant le XVIIIe siècle, les Juifs participèrent au commerce triangulaire qui importait des esclaves d’Afrique vers les Indes Occidentales (Amériques), les échangeait contre de la molasse qui était acheminé en Angleterre où elle était transformée en rhum destinée à être revendue en Afrique. Isaac Da Costa de Charleston dans les années 1750, David Franks de Philadelphie dans les années 1760 et 70 dominèrent le commerce juif des esclaves. »

Durant le XVIeme siècle, forcés à s’exiler d’Espagne pour échapper aux griffes de l’Inquisition, les Juifs d’Espagne et du Portugal fuirent vers les Pays-Bas. Les Néerlandais accueillirent les bras ouverts ces commerçants talentueux et qualifiés. En s’implantant à Amsterdam, où ils devinrent la plaque tournante d’un univers juif urbain unique et accédèrent à des statuts qui anticipaient l’émancipation des Juifs d’Occident de plus d’un siècle, et à partir de là; ils commencèrent à s’établir dans les colonies anglaises et hollandaises  du Nouveau Monde. Celles-ci incluaient Curacao, le Surinam, Récife et la Nouvelle-Amsterdam (hollandaises) et la Barbade, la Jamaïque, Newport et Savannah (anglaises). Dans ces avant-postes européens, les Juifs, avec leur longue expérience du commerce, leurs réseaux communautaires qui leur transmettrait des informations précieuses sur l’état des marchés, ont joué un rôle important dans le capitalisme marchand, la révolution commerciale et l’expansion du Nouveau Monde à travers à travers le développement économique des colonies. Le contrôle stratègique des Caraïbes a donné aux Juifs de bénéficier d’une influence disproportionnée dans le commerce du Nouveau-Monde aux XVIIe et XVIIIe siècles. »

« Les Juifs commencèrent à arriver au Surinam à partir du milieu du XVIIe siècle, après que les Portugais eurent repris le contrôle du Nord du Brésil. En 1694, 27 ans après que les Anglais eurent cédés le Surinam aux Néerlandais, vivaient là-bas environ 100 familles et 50 célibataires juifs, soit environ 570 personnes. Ils possédaient plus de 40 propriétés et 9000 esclaves ! Ils contribuèrent par un don de 25 905 livres de sucre pour la construction d’un hôpital et faisaient un commerce actif avec Newport et les autres ports coloniaux. En 1730, les Juifs possédaient 115 plantations et prenaient un part important du marché sucrier en exportant 21 680 000 Livres de sucre pour la seule année 1730.

La traite négrière est une caractéristique majeure de la vie économique des Juifs. Le Surinam étant l’une des plaques tournantes majeure du commerce triangulaire. Les Juifs nord-américains et des Caraïbes jouèrent un rôle clé dans ce commerce. Les registre d’une vente d’esclaves en 1707 révèlent que les 10 plus gros acheteurs juifs contribuèrent à plus de 25 % de la vente (10 400 Guilders pour un total de 38 605 Guilders).

La vie économique des Juifs dans les Indes occidentales ainsi qu’en Amérique du Nord se composait essentiellement en communautés mercantiles avec de larges inégalités dans la répartition des richesses. La plupart des juifs étaient commerçants, intermédiaires ou petits marchands qui avaient reçu les encouragements des autorités néerlandaises. A Curacao, la vie communautaire juive commença après la victoire des Portugais en 1654. En 1656, la communauté fonda une congrégation, et dans les années 1670 débarqua le premier Rabbin. Curacao avec son lgrand port naturel était le point d’appuis pour relier les autres îles des Caraïbes et parfaitement adapté pour le commerce. Les Juifs ont bénéficié de chartes favorables contenant de généreux privilèges économiques offerts par la Compagnie des Indes Occidentales. La vie économique de la communauté juive de Curacao tournait autour de la propriété de plantations de cannes à sucre, de la commercialisation de la canne à sucre, de l’importation des produits manufacturés et une forte implication dans la traite négrière. Une décénie après leur arrivée, les Juifs possédaient 80 % des plantations de Curacao. La force du commerce juif réside dans les connexions en europe occidentale ainsi que dans la propriété des bateaux de commerce. Alors que les Juifs commerçaient avec les colonies françaises et anglais des Caraïbes, leur principal marché étaient les colonies espagnoles d’Amérique du Sud (aujourd’hui Vénézuela et Colombie). »

Les listes d’impôt existantes donnent un aperçu de leur position dominante. Parmi les 18 juifs les plus riches recensés dans les listes d’impôts entre 1702 et 1707, 9 avaient soit la propriété d’un navire, soit une part. En 1721, une lettre adressé à la communauté juive d’Amsterdam faisait valoir que « presque toute la navigation …était entre les mains des Juifs » . Une autre indication du succès économique des Juifs de Curacao, en 1707, les 377 résidents de l’île payaient  4002 Pesos. Les juifs représentants 27,6 % de la population contribuaient à hauteur de 34,5%, soit 1380 Pesos du montant total évalué.

Dans les Antilles britanniques, deux listes d’impôts datant de 1680 existent encore, toutes deux venant de la Barbade, nous donnent de bonnes indication sur la santé financière de la communauté juive. A Bridge town même, sur 404 foyers, 54 sont juifs pour 300 personnes recensées. On y note des différences d’imposition importantes au sein même de la population juive.